Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 09:09

Meeting/débat SAINT-JEAN DE THOUARS salle du Temps libre

Le 15 juin 2010

 

RETRAITE S ET PENSIONS, SALAIRES.

Mesdames,  Messieurs, chers amis et camarades,

Je remercie le  Maire de ST jean de Thouars André BEVILLE de nous accueillir dans cette salle « du temps libre », fort bien nommée puisque nous allons parler des retraites.

A mon tour, je vous remercie  de  votre présence ce soir, nombreuse, et nous pouvons nous féliciter de cette nouvelle mobilisation des thouarsais après la manifestation le 27 mai dernier pour les retraites qui à rassemblé à Thouars 1000 personnes tandis que 1 millions battaient le pavé dans de nombreuses villes de France à l’appel des syndicats et des partis de gauche.

« Quand les blés sont sous la grêle
Fou qui fait le délicat
Fou qui songe à ses querelles
Au cœur du commun combat »

 Ses vers que vous connaissez, du poème d’Aragon la Rose et le Réséda,  ont été écrit à l’époque, comme un appel urgent à la résistance contre l’envahisseur nazi 

D’une certaine façon ils sont contemporains de ce que nous vivons aujourd’hui. Car c’est bien de résistance qu’il faut parler contre cette attaque en règle de grande ampleur, programmée, organisée,  par le Président de la République et son  gouvernement FILLON, exauçant ainsi les vœux de leurs amis du CAC 40 et du MEDEF., Cet acquis sociétal que constitue la possibilité de cesser son activité professionnelle dès 60 ans et de partir à la retraite à taux plein pour conserver les moyens de vivre, est une  avancée de civilisation que nous sommes bien décidés, les uns et les autres, à ne pas laisser remettre en cause.

Et c’est bien aussi parce qu’ : «  il n’est pas de sauveur suprême, ni dieu ni césar ni tribun « que  à l’initiative des communistes Thouarsais, à pu se constituer assez facilement un collectif de défense et de promotion des retraites composé de toutes les organisations gauche  du Thouarsais ( PCF, PS, NPA, FASE) et de deux syndicats ( CGT et FSU) qui chacune rejette cette contre-réforme.

A la fin de cette introduction aux débats, je vous présenterai les représentants.

Cette référence à cette strophe de  « l’internationale » donc,  n’est pas fortuite. En effet nous apportons notre solidarité au peuple grec auquel, vous le savez,   l’Europe du Traité de Lisbonne où  la concurrence y est libre et non faussée et le FMI  veulent imposer une cure d’austérité sans précédent. La baisse des salaires des fonctionnaires et des investissements publics, l’allongement de l’âge de départ à la retraite à 67 ans, et  la baisse des pensions, entre autres mesures amères, sont les remèdes, aussi injustes qu’inefficaces, et la crise financière, le prétexte, à cette purge qui résulte de la crise du système capitaliste.  Ce peuple grec qui se bat et dont nous sommes solidaire, ferait les frais d’une politique  dont sont ils ne sont pas responsables. Ces mesures mises  en œuvre par le gouvernement socialiste grec sous l’égide de la Banque Centrale Européenne et du FMI sont  destinées à renflouer les banques pour rehausser les profits des actionnaires, en reportant tous les efforts et les sacrifices sur les masses populaires.. Nous clamons notre solidarité avec  peuple grec. D’autant qu’en Europe, des gouvernements ont des idées de contaminations. En Espagne, en Grèce,  en France et en Allemagne des mesures drastiques d’austérité ou plan de rigueur sont mis en œuvre ou en préparation. L’attaque contre les retraite est inscrite en contrepartie du dispositif de 750 millions d’ € décidé par l’Union Européenne pour assurer le remboursement des créanciers. Il s’agit de diminuer la part, dans les richesses produites, des prélèvements publics et sociaux (impôts et cotisations), nécessaires au financement des dépenses sociales (retraites, santé) afin de faire progresser la part des prélèvements financiers (intérêts et dividendes).

Il est d’ailleurs fort dommage que Dominique Strauss Kahn, Directeur du FMI appui Sarkozy pour sa réforme, lorsqu’il déclare « si on vit cent ans, on ne va pas continuer à avoir la retraite à 60 ans » fin de citation

 

Avant de vous présenter la tribune, encore quelques mots sur la façon dont les médias rendent comptent des luttes sociales et du 27 mai dernier en particulier.

Le dossier  des retraites est important pour le pouvoir, et je ne résiste pas à vous « offrir » un florilège des efforts de la médiacratie rampante, adossée à la classe dirigeante, pour tordre la réalité au gré de ses humeurs idéologiques.

 Ainsi donc, de Libération au Figaro, la journée de mobilisation du 27 mai dernier serait, au mieux, un « demi-échec », au pire, un « revers pour les syndicats ». « Avantage Sarkozy », titre le premier. « Voici la fin de la retraite à 60 ans », écrit le second, fier d’annoncer que « les Français ont compris qu’on avait changé d’époque ».

Les tentaives de manipulation de l'opinion n'ont décidément plus de bornes.

Un million de manifestants, moitié moins pour la police de Sarkozy.

Mais le vrai bilan est ailleurs. Et ce bilan-là fait peur au pouvoir, incapable, et pour cause, d'en nier l'authenticité : oui, il y avait plus de monde sur les pavés le 27 mùai que le 23 mars dernier ! La mobilisation va crescendo.

D'ailleurs tous les sondages donnent majoritairement un rejet par les français de cette réforme.

Rappelons, pour mémoire que l'objectif affiché des syndicats était de faire aussi bien que le 23 mars. Le but est dépassé.

Du coup, une espèce de vent glacial a soufflé sur l'Elysée et matignon.

Si bien que François Fillon enpersonne, débordé par un accent de sincérité qu'il ne put réfréner, tant les chiffres qui lui parvenaient des préfectures lui donnaient l'exacte ampleur des cortèges, finit par décarer : "On rentre dans le dur avec la mobilisation de jeudi".

Des mots qui auraient fâché le chef de l'Etat, réclamant à ses artilleurs lourds de reprendre la main. « Faible mobilisation », déclarait le porte-parole Luc Chatel. « Mobilisation très en dessous des souhaits des syndicats », reprenait l’ineffable secrétaire général de l’UMP, Xavier Bertrand.Elevé au sommet du ridicule, ce dénis de réalité a ceci d’intéressant qu’il témoigne de l’intensité du trouble de l’exécutif.

 

Et si la peur commençait, progressivement, à changer de camp ?

 

Et si la gigantesque entreprise de conditionnement mental des Français organisée par le gouvernement, avec en toile de fond une fausse concertation conduisant à détruire la retraite à soixante ans, était en train de se retourner contre ses promoteurs ?

 

Et si la panique organisée par tous les relais libéraux du pays depuis la remise du rapport du COR, se transformait en un vaste débat citoyen, responsable, contradictoire et surtout alternatif, prenant peu à peu les traits de ce qui se passa avant le référendum sur le traité constitutionnel, en 2005?

 

Rien n’est impossible en effet et les Français prennent conscience, chaque jour un peu plus, des dangers de la contre-réforme réactionnaire en cours et de lacrédibilité d’autres pistes de financements.

N'en déplaise à beaucoup, ce lent cheminement ne fait que débuter dans les têtes. La bataille aussi. Nous ne battrons pas en retraite ! Car, Fillon le sait RIEN N’EST JOUE ! 

 Les moyens de toutes sortent mis en place par le gouvernement pour faire avaler des couleuvres en dit long sur l’importance du dossier, « mère de toutes les batailles sociales » pour les uns, « réforme du quinquennat » pour l’autre. Bernard Thibault a raison : « Certains prennent des risques sur le climat social à venir. Ils seront au pied de certaines surprises prochainement. »


La morgue et le mépris affichés contre les manifestants laisseront des traces. On ne raye pas d’un trait de plume un million de personnes dans les rues, niant non seulement leurs revendications mais jusqu’à leur existence !


Comme vous le savez, la retraite et les pensions ne sont pas que des questions pour demain.

L’âge du départ en retraite et le financement de cette période de la vie (une nouvelle étape disent certains) recoupent une multiplicité de questions telles que l’emploi, le partage des richesses produites, l’avenir des jeunes et l’activité de celles et ceux qui accèdent à une retraite bien méritée après avoir contribué au développement économique, social, humain de la collectivité. Ce droit doit être pleinement inscrit dans les mutations de la société.


Constatons d’abord que cela fait des années que de contre-réforme en contre réforme réactionnaire, le droit à la protection sociale et à la retraite, imaginé au sortir de la Libération dans un pays exsangue, par le Ministre communiste Ambroise Croizat, puis conforté avec la retraite à 60 ans par le gouvernement de gauche en 1981, est entamé. Le système des cotisations a été construit dans les années suivant la Libération, lorsque la valeur ajoutée propre des entreprises représentait la quasi-totalité de leurs ressources, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui  avec les revenus financiers.


Derrière ces projets de contre-réforme se cache un débat plus fondamental. A qui profite la valeur ajoutée produite dans ce pays ? Aux actionnaires ou à la société, aux créateurs de richesses que sont les travailleurs manuels et intellectuels ?


Car la situation de nombreux retraités se dégrade. La pauvreté est de retour.

Il n’est pas rare de rencontrer, sur le marché de Thouars, par exemple des personnes retraitées, souvent des femmes qui avouent connaître le dénuement. L’une c’est 460 € de retraite l’autre 500 €. Pour un nombre important de retraités la pension n’atteint pas 1200 €. C’est dire si la hausse de 0,9 % des pensions du régime général est insuffisante et en complet décalage avec l’évolution des dépenses. Elle annonce une aggravation du phénomène de paupérisation dénoncé par les associations caritatives, tandis que les syndicats revendiquent avec raison à ce qu’aucune retraite ne soit inférieure au SMIC. La hausse des prix de l’énergie de 10 % constatée ces 2 dernières années et celles de  8 %  l’alimentation annule largement les effets de la revalorisation qui sont absorbés par les augmentations des produits et services que consomment les gens les plus pauvres s’alarme un responsable du Secours Catholique.


En 2008 pour une inflation de 2,8 % en moyenne, la revalorisation des pensions a été de 1,36 %. En 2009 elles ont été augmentées de 1 % au 1er avril soit 0,75 % sur l’année. En 2010, je viens de le dire la hausse est de 0,9 % pour une inflation prévue supérieure à 1 %. Mais le gouvernement justifie sa décision en osant évoquer un trop-perçu par les retraités l’an dernier, au motif que l’inflation a été légèrement inférieure aux prévisions. De nombreux retraités ne peuvent boucler les fins de mois, d’autres ne mangent pas à leur faim. Après les travailleurs pauvres, voici venu le temps des retraités pauvres. Et parmi ces derniers, de nombreuses femmes dont les carrières sont « incomplètes » en raison de la mise au monde de leurs enfants, du travail à temps partiel (sur les 4 millions d’ actifs à temps partiel 82 % sont des femmes),avec des salaires inférieurs à ceux des hommes, les femmes paieront le prix fort de cette contre-réforme des retraites et les inégalités vont s’aggraver encore.


Je pourrais encore décrire la situation des jeunes, des employés, des ouvriers, enseignants et autres travailleurs intellectuels. Tous à des degrés divers, seront impactés par les mesures régressives en préparation.


HALTE AU MENSONGE : D'AUTRES MOYENS EXISTENT !


Le gouvernement et le MEDEF veulent faire croire que les déficits ont une cause purement démographique et qu'il faut donc indexer la durée de cotisation sur l'élévation de l'espérance de vie. Même si en 2050, on passait de 1,8 salarié actif pour un retraité à 1,2 salarié actif. On pourrait sans problème financer les retraites car la richesse produite augmente régulièrement et aura doublé d'ici 2050.

Dans son scénario le plus catastrophique, le COR estime en 2050 le déficit des retraites à 3 % de PIB (soit 115 milliards sur un PIB de 3800 milliards). Nous sommes loin de la catastrophe annoncée, à condition que l'on ne veuille pas la peau de la retraite par répartition, en s'alignant sur les exigences du MEDEF: maintenir la part salariale au niveau le plus bas possible au seul profit des dividendes versés aux actionnaires. Ces derniers en 1982, représentaient 4% de la masse salariale contre13% aujourd'hui.


La véritable question n'est donc pas démographique, elle est politique : c'est celle du partage

des richesses que nous produisons par notre travail.


Par ailleurs, il faut prendre en compte que  depuis plusieurs années nous assistons à une remontée de l’indice de fécondité. En 1974 il était de 1,65, il passe à 2,09 enfants par femme d’âge fécond en 2010, soit quasiment le taux de renouvellement des générations qui est de 2,1. De même on peut estimer l’augmentation du besoin de financement lié à la démographie à 150 % de 1949 à 2009. Mais les richesses produites ont-elles, sur cette période augmenté de 645 % en volume soit une croissance de 400 % par personne d’âge actif.


Une politique familiale moderne pourrait contribuer à créer la force de travail et donc les cotisants de demain, permettant de garantir le financement des retraites par répartition. Ceci impliquerait e outre de relever le nombre d’actif cotisants en faisant reculer les exclusions sociales et en relevant le taux d’emploi des femmes, ce qui nécessiterait un service public de la petite enfance pour assurer des formules de garde des enfants.


L’accroissement de l’espérance de vie est un fait positif. Politique familiale moderne, formation, salaires et emploi sont au cœur du financement des retraites. ILS NOUS MENTENT  car Ils veulent aggraver encore ce qui a échoué.


Les  3 réformes Balladur (1993) Fillon (2003) et 2008 ont imposé :

En 1993 - 40 années de cotisation au lieu de 37,5 ans pour une retraite à taux plein

- passage des 10 au 25 meilleures années pour le calcul de la pension aboutissant à une baisse automatique des pensions

- Indexation des retraites sur es prix et non plus sur les salaires, ce qui conduit à une perte de pouvoir d’achat des retraites et accroît l’écart entre salaires et retraites.

En 2003 : -  Alignement de la durée de cotisation des fonctionnaires pour une retraite à taux plein (Frank Billy de la FSU en dira quelques mots tout à l’heure, et nouve allongement pour tous les régimes jusqu’à 41 ans en 2012, voire 42 en 2020

Réduction des pensions, asphyxie du financement de la retraite par répartition,  incitation du recours à la capitalisation

En 2008 :-  Alignement des régimes spéciaux (SNCF, EDF-GDF, RATP) sur le régime général - Durée de cotisation portée à 41 ans pour tous en 2012

 

Toutes ces mesures convergentes visant la régression des pensions et l’allongement de la durée de cotisation ont dégradé l’équilibre financier.

 

Maintenant ils veulent aller plus loin encore : repousser l’âge de la retraite, accroitre la durée de cotisation, réduire le niveau des pensions (JP GAY de la FASE donnera quelques informations sur les mesures gouvernementales en préparation)

L’idée archi rabâchée d’un partage des efforts avec prélèvement sur les plus fortunés est un leurre visant à faire avaler les couleuvres de l’augmentation des annuités. (taxation circonstancielle et provisoire des plus riches, maintien du bouclier fiscal etc..) Ils amusent la galerie

Le débat sur un vrai financement pour garantir la répartition est interdit afin de monter les régimes par capitalisation. Face au sacrifice des jeunes, grandes victimes du projet Sarkozy, la solidarité entre les générations et l’action doivent se renforcer.


PROPOSITIONS DU PARTI COMMUNISTE FRANCAIS


Pour assurer la retraite à 60 ans à taux plein avec 75 % du salaire, et sans prolonger la durée de cotisation requise, il y a des besoins de financement indéniables. IL FAUT LES ASSUMER.

C’est un enjeu de civilisation, et cela participe d’une issue de progrès à la crise.

Le gouvernement dit envisager de taxer les hauts revenus te les revenus financiers. On peut y voir là le résultat de la pression, que nous avons contribué à faire monter, mais aussi celle de la crise financière ; la population ne comprendrait pas  que l’on ne mette pas à contribution ces revenus responsables de la crise. Mais ce qui est proposé, et qui porterait pour l’essentiel sur les ménages, ne nous donnerait pas beaucoup de ressources supplémentaires. Il s’agit d’instituer une cotisation  (et non un impôt) sur les revenus financiers des entreprises et des banques. Selon le dernier rapport sur les comptes de la nation, ces revenus en dépit de la crise, se sont encore montés à 300 milliards d’euros en 2009. Si on les soumettait à cotisation, au même taux que la cotisation patronale de l’assurance vieillesse, soit 8,3 %, cela rapporterait environ 24 milliards d’euros. Et dans l’urgence cela peut permettre  de faire face au déficit et de répondre aux besoins les plus pressants : relever les basses retraites, et augmenter les pensions etc.

 

Mais la logique de cette mesure c’est de dissuader la course aux revenus financiers. A terme, nous voulons réorienter l’argent vers le développement de l’emploi, de bons salaires, de la formation, de la croissance réelle.

Dans cet objectif, notre principale proposition est de moduler la cotisation patronale en fonction du rapport entre salaires et valeur ajoutée : ainsi, les entreprises qui relève ce rapport auraient un taux de cotisation abaissé, et celles qui le font plonger (qui baissent ou n’augmentent pas les salaires) auraient un taux largement relevé, ce qui, au final, rapporterait davantage à la sécu. Je rappelle que 100 000 emploi c’est + 1,5 milliards pour la sécu.

Les cotisations doivent rester fonction des salaires versés dans chaque entreprise, mais ce taux serait moduler selon le rapport salaire/valeur ajoutée. Cela responsabiliserait socialement les entreprises en les incitant à augmenter la part des salaires dans la valeur ajoutée (politique salariale, emploi, qualification) à gagner en productivité en baissant d’autres coûts dans l’entreprise que les coûts salariaux, à ne pas céder à la croissance financière (OPA, placement financier, spéculation, exportation de capitaux, croissance externe spéculative…) etc..

A cela pourrait s’ajouter la fin des exonérations patronales qui rapporterait chaque année 30 milliards. Ainsi, une autre logique de la croissance et de la gestion des entreprisses centrées sur le développement des emplois, des salaires et des prestations sociales pourraient se mettre en pace pou le progrès social et économique.

 

Voilà

 

Veuillez m’excuser pour avoir été un peu long. Je termine maintenant mon propos en  vous présentant,  la tribune et les prochains intervenants.


Je vous remercie

 

 

.

Frank BILLY pour la FSU

Jacques Kalbach pour la FD du PS

Cgt Manu Dos Reis  le secrétaire de l-UL CGT

Jean-Pierre GAY pour la FASE

Gérard PENIT pour le Part de Gauche

Patrice DURAND pour le NPA

 

Nous entendrons le témoignage de  Marie-Point COCHARD infirmière CGT à l'Hopital de Thouars.

 

 

 

 

 

 


 

 

Partager cet article

Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans RETRAITES
commenter cet article

commentaires

mario 22/11/2010 20:01


Très instructif ce blog, enfin une voix différente de celle la pensée unique diffusée dans les médias


BRUNO FORNACIARI

HPIM3303

Recherche

Texte Libre