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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 23:02

Réforme territoriale: "Inacceptable" et "au service du capital"

Paris, 24 juil 2014 (AFP) - 18h37 heure de Paris - La réforme territoriale, qui dessine une carte de France à 13 régions, est "inacceptable" et définit un "État minimum au service essentiellement du capital", a estimé jeudi la CGT.

Adoptée par les députés mercredi, le texte pourrait encore évoluer au Sénat à l'automne.

"Quelle sera alors la carte définitive des régions ? Nul ne le sait, mais tout cela confirme l'analyse développée par la CGT d'une réforme inacceptable, tant sur la forme que sur le fond", écrit le premier syndicat français dans un communiqué.

La CGT regrette que le gouvernement "a(it) choisi de passer en force, bafouant la démocratie". "Au minimum, cette réforme, qui aura des conséquences sur la vie quotidienne de chacun(e), aurait dû être précédée d'une large consultation publique, associant les organisations syndicales de salariés et les principaux acteurs de la société civile".

Un deuxième texte, qui sera aussi débattu à l'automne, réorganise les compétences entre collectivités, en transférant aux régions la responsabilité des routes, du transport scolaire et des collèges, aujourd'hui du ressort des conseils généraux.

La CGT y voit "une réforme d'envergure de l'État et de ses services, définissant un État minimum, au service essentiellement du capital".

"Cette adaptation aux nouvelles donnes du capitalisme, de la compétition économique mondiale conduit au renforcement de l'austérité et à l'accroissement des inégalités sociales et territoriales", juge le syndicat.

"C'est tout l'édifice du +modèle français+ qui est en jeu", s'alarme-t-il.

 

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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 22:56

POURQUOI JE NE VOTERAI PLUS (JAMAIS ?) SOCIALISTE

Jeudi, 24 Juillet, 2014

Citoyen de gauche ordinaire, j'ai toujours appliqué la discipline républicaine depuis que j'exerce mon droit de vote, c'est-à-dire depuis près d'un demi siècle... Apportant régulièrement au premier tour mon suffrage à la « gauche de la gauche » (PCF en général, puis Front de Gauche), lors des scrutins nationaux, locaux ou régionaux, j'ai systématiquement reporté celui-ci au second tour sur le « candidat de gauche le mieux placé », en général présenté ou soutenu par le Parti Socialiste.

Ainsi, et une fois de plus, lors des dernières élections présidentielles, j'ai voté socialiste au second tour, en l'occurrence pour François HOLLANDE, et de même aux élections législatives, toujours au second tour, pour le candidat socialiste local.

Aujourd'hui, C'EST FINI ! Trop, c'est trop ! J'ai décidé de ne plus apporter mon soutien, ni à ce Président « socialiste », ni à son parti, ni à ses dirigeants nationaux, régionaux ou locaux.

Voici pourquoi :

MOI, CITOYEN DE GAUCHE, je n'apporterai plus mon soutien à un parti et à un Président qui, non content de renier la plupart de ses engagements initiaux, ceux-là mêmes pour lesquels j'ai cru bon de voter pour lui au second tour de la dernière élection présidentielle, s'est engagé de façon claire et décomplexée dans la voie du social-libéralisme qui n'est autre que l'ultra-libéralisme à la mode social démocrate...

MOI, CITOYEN DE GAUCHE, je n'apporterai plus mon soutien à une politique économique qui après avoir désigné la Finance comme son principal ennemi, en a fait en réalité, de renoncements en reculs orchestrés, son alliée privilégiée ; Qui a délibérément choisi d'encourager la politique de l'offre au détriment de la demande, de mettre tous les moyens disponibles à la disposition des entreprises et non pour développer le pouvoir d'achat du peuple ; Qui, après s'être engagé à privilégier le dialogue social et la négociation entre partenaires sociaux, a délibérément choisi d'opter quasi-systématiquement pour les positions défendues par le principal syndicat patronal, au point d'enregistrer le satisfecit de ce dernier, événement inédit pour un parti de gauche dans notre pays ;

MOI, CITOYEN DE GAUCHE, je n'apporterai plus mon soutien à un parti et à un Président qui, après s'être engagé à renégocier le Traité budgétaire européen, s'est en définitive contenté d'y faire ajouter un "pacte de croissance" (un mini document de 11 pages) censé compenser ses effets récessifs, laissant perdurer le risque d'une rigueur excessive et de la transformation de la récession en dépression ;

MOI, CITOYEN DE GAUCHE, je n'apporterai plus mon soutien à un parti et à un Président qui permettent que se discute dans la plus grande opacité la mise en place du Partenariat Transatlantique de Commerce et d'Investissement (ou Accord de libre-échange transatlantique) sans que ni le peuple ni ses représentants n’aient eu accès au mandat de négociation, mieux : qui y participe activement alors que cet accord consacre la suprématie des droits des investisseurs sur nos droits démocratiques ;

MOI, CITOYEN DE GAUCHE, je n'apporterai plus mon soutien à un parti et à un Président qui, faute de s'attaquer aux racines de la crise économique et sociale, font leur le discours libéral et instituent une rigueur sociale que n'aurait osé espérer la droite qui les a précédés au pouvoir, terminant le travail de démolition de notre système de solidarité, rognant les retraites et les minima sociaux, diminuant les aides aux associations, allant même jusqu'à remettre en cause le statut (unique en Europe et envié pour cela) des intermittents du spectacle...

MOI, CITOYEN DE GAUCHE, je n'apporterai plus mon soutien à un parti et à un Président qui n'engage que frileusement une transition écologique, pourtant considérée comme indispensable par la communauté scientifique, et porteuse d'emplois potentiels par les économistes ; Et qui continue la construction de projets nucléaires budgétivores, tels les EPR, ou pharaoniques et majoritairement rejetés par les populations locales, tel l'aéroport de Notre-Dame des Landes;

MOI, CITOYEN DE GAUCHE, je n'apporterai plus mon soutien à un parti et à un Président qui placent sur le même plan un état agressif et colonisateur (Israël) et le peuple sans Etat qu'il maintient sous son joug (les Palestiniens) au mépris des résolutions de l'ONU et de sa reconnaissance en tant que Etat par cette dernière ; Qui, applaudit par la Droite, assimile la lutte contre la politique Israélienne qui tue par centaines des hommes, des femmes et des enfants innocents à de l'antisémitisme et ose interdire à ce titre des manifestations pacifiques de soutien au peuple palestinien ;

MOI, CITOYEN DE GAUCHE, je n'apporterai plus mon soutien à un parti et à un Président qui ne propose rien de mieux envers la communauté Rom que la politique honteuse du bulldozer ; Qui laisse se creuser les inégalités dans les villes sans proposer une vraie vision et une véritable politique de la ville ;

MOI, CITOYEN DE GAUCHE, je n'apporterai plus mon soutien à un parti et à un Président qui s'obstinent à faire désigner Défenseur des Droits un homme surtout connu auparavant pour ses prises de position réactionnaires ; Et qui par ailleurs, reniant là encore une promesse de campagne et fuyant un grand débat national, subordonne le droit de vote pour les étrangers résidant légalement en France depuis cinq ans à la constitution d'un hypothétique consensus parlementaire...

Tous les jours la liste ci-dessus, déjà non exhaustive, ne cesse de s'allonger Une telle succession de reculs, de renoncements, de reniements, voire de trahisons ne peut même plus être qualifiée de dérive droitière mais bien de véritable virage à 180° idéologique et politique de la gauche vers la droite.

On mesure ce qu'il faudrait de remise en cause de la politique actuellement prônée par le Parti Socialiste et menée par ses dirigeants pour m'amener à revoir ma position (laquelle, j'en suis convaincu, est partagée par un grand nombre de mes concitoyens déçus et outrés eux aussi)... et l'on se prend à rêver, sans trop y croire, au réveil de la « gauche » du parti socialiste. Si elle existe encore...

D'ici-là, et ne voulant pas choisir entre la droite dure, la droite molle ou la droite social-démocrate, et n'ayant aucun goût pour l'abstention, je voterai donc « blanc » lorsqu'un second tour sera nécessaire (ou dès le premier tour, en cas d'absence d'un vrai candidat de gauche ou écologiste engagé), lors des prochains scrutins, quels qu'ils soient (et quels qu'en soient les risques), dans l'attente que se constitue enfin une véritable alternative de gauche crédible à laquelle je pourrai souscrire et participer.

François CAUCHE
Citoyen de gauche ordinaire
Ardèche

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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 05:50

DECLARATION de François ASENSI : La France doit clairement condamner l’offensive militaire israélienne à Gaza

L’intervention militaire israélienne dans la bande de Gaza a déjà entraîné la mort de plus de 500 Palestiniens et de 18 soldats israéliens. Cette spirale de violence doit cesser au plus vite. Israël doit mettre fin à son agression militaire injuste, inefficace et meurtrière contre la population palestinienne.

Les diplomaties occidentales appellent à un « cessez-le-feu » comme s’il s’agissait d’une guerre conventionnelle. C’est une lecture totalement fausse qui vise à dédouaner le gouvernement israélien de sa responsabilité dans cette escalade de violence.

Human Right Watch atteste que certaines attaques israéliennes ont délibérément visé des cibles civiles et parle de « crimes de guerre ». Le premier rapport de l’ONU atteste que 77% des morts palestiniens sont des civils. L’horreur ne cesse de s’intensifier puisque ces dernières heures, le quart des victimes des bombardements sont des enfants, innocents, qui ont pour seul malheur d’appartenir à un peuple humilié, bafoué dans ses droits, enfermé dans la prison à ciel ouvert de Gaza. Partout dans le monde, à juste titre, s’exprime une forte émotion et une solidarité face à ces horreurs.

Nous ne sommes donc pas en présence d’un conflit entre deux Etats, mais d’une attaque disproportionnée et asymétrique d’une armée contre une population recluse, victime depuis 2007 d’un blocus illégal condamné par l’ONU.

Les Etats-Unis et les pays européens préfèrent jouer le pourrissement de la situation, quitte à ce qu’un nombre effroyable d’innocents paient le prix de cette folie militaire, plutôt que de rappeler Israël au respect du droit international : la fin de l’odieux blocus de Gaza, la fin de la colonisation des territoires occupés, le droit des palestiniens à vivre librement sur leurs terres, au sein d’un Etat indépendant, coexistant pacifiquement aux côtés de l’Etat d’Israël.

Les démocraties occidentales sont coupables de cette inaction. Elles doivent imposer à Israël l’arrêt pur et simple de cette opération militaire, véritable punition collective contre le peuple palestinien qui renforcera le Hamas au lieu de l’affaiblir.

Dans un communiqué de l’Elysée du 9 juillet, la diplomatie française a accordé un blanc-seing aux représailles décidées par le gouvernement israélien d’ultra-droite. Ce tropisme atlantiste fait perdre à notre pays son rôle d’arbitre dans le concert des Nations et de défenseur du droit des peuples. Je le regrette profondément.

La France doit condamner avec force l’offensive terrestre israélienne, tout autant que les tirs de roquettes du Hamas.

Aucune solution durable ne verra le jour sans s’attaquer aux racines du conflit israélo-palestinien. Seule la création d’un Etat Palestinien indépendant permettra de créer les conditions d’une paix juste au Proche-Orient et de garantir la sécurité d’Israël.

A l’Assemblée nationale, le 1er juillet dernier, j’ai à nouveau demandé au Premier ministre que la France reconnaisse enfin l’Etat de Palestine. Le gouvernement socialiste persiste à refuser ce geste diplomatique, conforme au sens de l’Histoire et aux valeurs fondamentales de notre pays.

Agir véritablement pour la paix réclame aujourd’hui plus que des discours, des actes forts. Garantir au peuple palestinien son droit à vivre libre et indépendant, c’est la meilleure assurance pour la paix au Proche-Orient et la sécurité de la population israélienne.

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 05:52

Liste des produits israéliens à boycotter

Liste des produits israéliens à boycotter

Face au drame des Palestiniens, nous ne pouvons pas faire grande chose, a part relayer les informations qui nous parviennent. Hors cela, il y a tout de même une arme en notre pouvoir, le boycott. En effet de nombreuses entreprises, israéliennes ou non, soutiennent la politique sioniste d’occupation. En voici une liste, à vous de faire le reste:

Parmi les produits israéliens:

- Carmel (fruits et légumes) -Jaffa (fruits et légumes) - Kedem (avocats) - Coral (Cerises) - Top (fruits et légumes) - Beigel (biscuits apéritifs) - Hasat (agrumes) - Sabra (repas complets) - Osem (soupes, snacks, biscuits, repas complets préparés) - Dagir (conserves de poissons) - Holyland (miel, herbes) - Amba (conserves) - Green Valley (vin) - Tivall (produits végétariens) - Agrofresh (concombres) - Jordan Valley (dattes) - Dana (tomates cerises) - Epilady (appareils d’épilation) - Ahava (cosmétiques de la Mer morte)

Le code barre sur la plupart des produits israéliens commence par : 729

Les produits des entreprises qui soutiennent l’Etat d’Israël (américaines ou européennes) :

COCA-COLA - Marques du groupe : Aquarius, Cherry Coke, Fanta, Nestea, Sprite, Minute Maid, Tropical. Cette entreprise soutient l’Etat d’Israël depuis 1966.

DANONE - Marques du groupe : Arvie, Badoit, Belin, Blédina, Phosphatine, Chipster, Evian, Galbani, Gervais, Heudebert, Lu, Taillefine, Volvic. Danone vient d’investir dans le Golan, territoire syrien occupé depuis 1967 par Israël.

NESTLÉ - Marques du groupe : Aquarel, Cheerios, Crunch, Frigor, Friskies, Galak, Golden Grahams, Kit Kat, Maggi, Mousline, Nescafé, Ricoré, Quality Street, Vittel, Perrier, Buitoni. La société suisse possède 50,1 % des capitaux de la chaîne alimentaire israélienne Osem. La firme est accusée depuis les années 50 de détruire l’économie et la santé des peuples du Tiers-Monde, notamment par l’imposition de ses laits en poudre pour bébés en Afrique, en Asie et en Amérique latine.

INTEL - Cette grosse entreprise produit la plus grande partie des puces électroniques PENTIUM 4 utilisées par les ordinateurs PC dans son usine de Kyriat Gat, installée sur le site de Iraq Al-Manshiya, un village palestinien rasé après son évacuation en 1949 par les soldats égyptiens. 2 000 habitants furent chassés de leur terre, malgré un engagement écrit, supervisé par les Nations unies, des sionistes à ne pas toucher à la population. Une campagne de leurs descendants aux USA en 2003 a amené INTEL à suspendre un projet d’investissements de 2 milliards de dollars pour une extension de l’usine Fab 18 de Kyriat Gat.

L’ORÉAL - Marques du groupe : Biotherm, Cacharel, Giorgio Armani Parfums, Lancôme, Vichy, La Roche-Posay, Garnier, Héléna Rubinstein, Gemey-Maybelline, Jean-Louis David Shampooings, Le Club des créateurs de beauté (vente de produits cosmétiques par correspondance), Redken 5th Avenue, Ralph Lauren parfums, Ushuaïa.

L’Oréal a ainsi investi des millions en créant une unité de production à Migdal Haemeck, à tel point que le Congrès juif américain a exprimé sa satisfaction de voir l’Oréal « devenir un ami chaleureux de l’Etat d’Israël ».

ESTÉE LAUDER - Marques du groupe : Aramis, Clinique, la Mer, DKNY, Tommy Hilfiger
Outre ses investissements, le directeur est le président d’une des plus puissantes organisations sionistes US, le Fonds National juif.

DELTA GALIL - Cette entreprise israélienne est spécialisée dans la sous-traitance de produits textiles notamment dans celui des sous-vêtements. De nombreux sous-vêtements de marques étrangères proviennent ainsi directement des usines de Delta Galil. C’est le cas pour Marks & Spencers, Carrefour (Tex), Auchan, Gap, Hugo Boss, Playtex, Calvin Klein, Victoria’s Secret, DKNY, Ralph Lauren.

LEVI STRAUSS JEANS ET CELIO ( magasins spécialisés dans les vêtements pour hommes)
Ces entreprises fort bien implantées en France financent les nouvelles colonies en Palestine mais également les écoles des religieux extrémistes dans le monde.

TIMBERLAND (Vêtements, chaussures, chaussettes) - Tout comme son homologue Ronald Lauder, le PDG deTimberland Jeffrey Swartz est un membre actif du lobby sioniste US. Il a conseillé ainsi d’encourager la communauté juive US à se rendre en Israël mais également d’envoyer des soldats israéliens pour mener la propagande pro-israélienne aux USA.

DISNEYLAND - L’entreprise Disney n’a rien d’idyllique et contribue par son soutien à Israël à semer la mort en Palestine. Elle approuve ainsi tacitement l’occupation illégale de Jérusalem-Est en faisant de Jérusalem lors d’une exposition au Centre Epcot en Floride la capitale d’Israël, cela en violation des résolutions internationales de l’ONU.
NOKIA - Le géant finlandais de la téléphonie commerce activement avec l’Etat d’Israël. Dans une interview au Jérusalem Post, le manager du groupe déclarait : qu’ Israël faisait partie des priorités de l’entreprise. Un centre de recherche Nokia a ainsi vu le jour en Israël.

MC DONALD’S - Entreprise emblématique de l’impérialisme culturel US, la célèbre chaîne de restaurants fast-food apporte un soutien non négligeable à l’Etat israélien. McDonald’s dispose de 80 restaurants en Israël et y emploie près de 3000 personnes. Elle y interdit à son personnel de parler arabe. Aux USA, l’entreprise figure parmi les heureux partenaires de l’organisation sioniste «Jewish Community » basée à Chicago. Cette organisation travaille en effet pour le maintien de l’aide militaire, économique et diplomatique apportée par les USA à Israël.

CATERPILLAR (Equipement pour bâtiment mais également, vêtements, chaussures) - Une large campagne doit être menée en France pour dénoncer la participation criminelle de Caterpillar aux destructions des maisons en Palestine par ses bulldozers géants. C’est avec un Caterpillar que la pacifiste américaine juive Rachel Corrie a été tuée par un soldat israélien en 2003.

La chaîne hôtelière ACCORHOTEL (Etap, Ibis, Mercure, Novotel, Sofitel) - Cette chaîne a plusieurs hôtels en Israël, et récemment, elle a ouvert une succursale dans les territoires syriens occupés, dans le Golan.

Les chaînes alimentaires présentes dans les colonies israéliennes : Domino Pizza, Pizza Hut, Häagen Daaz, Burger King

Autres produits :

Cigarettes Morris (dont Marlboro), Produits Kimberly-Clarck (Kleenex, Kotex, Huggies), SanDisk (informatique), Toys RUs (jouets)

quand on voit le nombre de marque qui sont citées ici et qu'on connait leur notoriété chez le peuple
on se dit que vraiment Israel est plus qu'un petit (faux) Etat au Moyen Orient, ils bénéficient de montagnes de d'argent sur ces produits et on peut se demander pour quelles raisons? peut être pour fabriquer de nouvelles armes sous l'impulsion des USA? mais pas très logique vu "l'ennemi" en face qui se défend lui et son territoire seulement avec des pierres...

Très intéressante cette liste...on dirait presque celle que Dieudonné voulait lire dans son pestacle "MES EXCUSES"...Non, bien sûr je déconne (par rapport à Dieudo) mais c'est quand même super intéressant ton truc, Hop je garde ça précieusement dans une poche, quand j'irais faire les courses...on verra avec quoi je ressortirais

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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 23:45

VIVE LE PARTI COMMUNISTE ISRAELIEN !

Le Parti communiste israélien condamne fermement l'agression israélienne contre Gaza et rejette toute attaque visant des civils

Communiqué du Parti communiste d'Israel (PCI)

" Le Parti communiste d'Israel (PCI) exprime sa colère et sa condamnation ferme de la guerre terroriste vicieuse et meurtrière que mène le gouvernement israélien contre le peuple de Gaza et les arabo-palestiniens plus largement ces derniers jours.

De la même façon, le PCI réprouve clairement et sans ambiguïté le bombardement de civils israéliens par le Hamas et d'autres organisations dans la bande de Gaza. De notre point de vue, de telles attaques ne sont pas seulement répréhensibles mais aussi contre-productives à la cause palestinienne même, précisément son aspiration juste et légitime à établir un Etat indépendant aux côtés de l’État d’Israël, dont la capitale est Jérusalem-est, dans les frontières du 4 juin 1967.

En dépit de notre dénonciation de toute attaque contre la population civile, le PCI met l'accent sur le fait que le responsable de l'escalade et du bain de sang actuel est le gouvernement d’Israël – son refus continu de toute perspective d'une paix juste, les massacres de masse et les ravages qu'il inflige à Gaza, son indifférence totale pour les vies et le bien-être palestiniens et, surtout, son éternel renforcement de l'occupation israélienne et de la colonisation de la Cisjordanie et de Jérusalem-est accompagnant le blocus inhumain de Gaza.

Comme le PCI avait mis en garde il y a un mois de cela, la réelle motivation de l'administration Netanyahu n'a jamais été de garantir la sécurité des israéliens mais seulement de faire obstacle au gouvernement d'unité nationale palestinien et de s'absoudre de toute responsabilité dans l'échec des négociations de paix.

Nous devons désormais ajouter que l'agression actuelle contre Gaza sert également le gouvernement israélien dans deux autres façons: (1) elle consolide la coalition de Netanyahu dans une période d'agitation sociale interne, elle aide ainsi Netanyahu à maintenir intact son gouvernement criminel, et (2) elle met les questions de pauvreté, d'inégalité, de racisme, de sexisme sous le tapis, et marginalise toutes les luttes pour la justice sociale et la démocratie.

Tout le monde sait désormais que Netanyahu, et ses compères de choc au gouvernement tout comme l'armée étaient au courant que les trois jeunes colons assassinés avaient été enlevés, dès le premier jour.

Quelle était la cause de l'invasion israélienne et des arrestations de masse en Cisjordanie si ce n'est mettre la feu à la région et défendre les objectifs affichés ?

Le PCI réaffirme son dernier message et insiste à nouveau sur le terrorisme, beaucoup plus massif et dangereux, de l'occupation israélienne et toutes ses conséquences, ses crimes de guerre, y compris le mur de séparation, le blocus et les complexes coloniaux.

L'histoire nous enseigne que toute occupation rencontre la résistance du peuple occupé. Le droit international garantir au peuple occupé le droit de résister à l'occupation en usant des moyens légitimes dans sa lutte légitime. Le PCI réaffirme sa position de principe contraire à toute attaque visant les civils, en particulier des mineurs.

Le PCI appelle les mouvements progressistes, les organisations de défense des droits de l'Homme et tous les États du monde à organiser des événements en solidarité avec le peuple palestinien, appelant le gouvernement israélien à cesser immédiatement son agression contre la bande de Gaza et à arrêter ses crimes de guerre, et tant le gouvernement israélien que les organisations palestiniennes de s'abstenir de toute attaque contre des civils.

Non aux crimes de guerre !
Non aux attaques contre des civils !
Levée du blocus de Gaza !

A bas l'occupation ! "

( traduction JC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net)J’aim

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 23:33

"Vendre des armes à Israël c’est être complice de l’attaque contre Gaza"

Lundi, 21 Juillet, 2014

Sept Prix Nobel de la paix, des intellectuels et des artistes du monde entier appellent à un embargo militaire envers Israël.

« Israël a, une fois de plus, lâché l'entière puissance de son armée contre la population palestinienne prisonnière, particulièrement dans la Bande de Gaza assiégée, dans un acte inhumain et illégal d'agression militaire. La capacité israélienne à lancer impunément des attaques aussi dévastatrices troiuve son origine dans l'existence d'une vaste coopération militaire internationale et de commerce d'armement qu'Israël entretient avec des gouvernements complices à travers le monde. De 2008 à 2019, les États-Unis ont prévu de fournir à Israël une aide militaire d'une valeur de 30 milliards de dollars, tandis que les exportations annuelles d'armements israéliens s'élèvent à des milliards de dollars.

Au cours des années récentes, les pays européens ont exporté des milliards d'euro d'armes en Israël, et l'UE a mis à la disposition d'entreprises militaires israéliennes des bourses de recherche valant des centaines de millions. Des pays émergents comme l'Inde, le Brésil et le Chili accroissent rapidement leurs commerce et coopération militaires avec Israël, en dépit de leurs affirmations de soutien aux droits palestiniens. En important et exportant des armes d'Israël et en facilitant le développement de la technologie militaire israélienne, les gouvernements envoient de fait un message clair d'approbation de l'agression militaire israélienne, y compris de ses crimes de guerre et de ses possibles crimes contre l'humanité.

La technologie militaire israélienne est commercialisée avec le label « testé sur le terrain » et elle est exportée mondialement. Le commerce des armes et les liens de recherches militaires conjointes avec Israël sont un encouragement à l'impunité dans la commission de violations graves de la législation internationale et facilitent l'enracinement du système israélien d'occupation, de colonisation et de négation systématique des droits palestiniens. Nous appelons les Nations unies et les gouvernements à travers le monde à prendre des mesures immédiates pour imposer un embargo militaire complet et légalement contraignant envers Israël semblable à celui qui a été imposé à L’Afrique du Sud durant l'apartheid. »

Signataires :
Adolfo Peres Esquivel (Prix Nobel de la Paix, Argentine), Ahdaf Soueif (auteur, Egypte/Royaume Uni), Aki Olavi Kaurismäki (réalisateur de cinéma, Finlande), Alice Walker (écrivaine, Etats-Unis), Archévêque Desmond Tutu (Prix Nobel de la Paix, Afrique du Sud), Betty Williams (Prix Nobel de la Paix, Irlande), Boots Riley (rappeur, poète, producteur d'art, États-Unis), Brian Eno(musicien, Royaume Uni), Caryl Churchill (auteur dramatique, Royaume Uni), Chris Hedges (journaliste, prix Pullitzer 2002, États-Unis), Cynthia McKinney (femme politique, militante, États-Unis), David Palumbo-Liu (universitaire, États-Unis), Etienne Balibar (philosophe, France), Federico Mayor Zaragoza (ancien Directeur général d'UNESCO, Espagne), Felim Egan (peintre, Irlande), Frei Betto (théologien de la libération, Brésil), Gillian Slovo (écrivaine, Royaume Uni/Afrique du Sud), Githa Hariharan (écrivaine, Inde), Giulio Marcon (parlementaire, Gauche, écologie et liberté, Italie), Hilary Rose (enseignante, Royaume Uni), Ilan Pappe (historien, Israël), Ismail Coovadia, (ancien ambassadeur d'Afrique du Sud en Israël), James Kelman (écrivain, Écosse), Janne Teller (écrivaine, Danemark), Jeremy Corbyn (membre du Parlement, Labour, Royaume Uni), Joanna Rajkowska (artiste, Pologne), Jody Williams (Prix Nobel de la Paix, États-Unis), John Berger (artiste, Royaume Uni), John Dugard (ancien juge à la Cour internationale de Justice, Afrique du Sud), John McDonnell (membre du Parlement, Labour, Royaume Uni),John Pilger (journaliste et cinéaste, Australie), Judith Butler (philosophe, Etats-Unis), Juliane House (universitaire, Allemagne), Karma Nabulsi (Université d'Oxford, Royaume Uni/Palestine), Ken Loach (cinéaste, Royaume Uni), Kool AD (Victor Vazquez, musicien, États-Unis), Liz Lochhead (poétesse nationale d’Écosse, Royaume Uni), Luisa Morgantini (ancienne vice-présidente du Parlement européen, Italie), Mairead Maguire (Prix Nobel de la Paix, Irlande), Michael Mansfield (avocat, Royaume Uni), Michael Ondaatje (auteur, Canada/Sri Lanka), Mike Leigh (écrivain et réalisateur, Royaume Uni), Naomi Wallace (auteure dramatique, scénariste, poétesse, États-Unis), Noam Chomsky (universitaire, essayiste, États-Unis), Nurit Peled (universitaire, Israël),Prabhat Patnaik (économiste, Inde), Przemyslaw Wielgosz (rédacteur en chef, « Monde Diplomatique », édition polonaise, Pologne), Raja Shehadeh (écrivain et avocat, Palestine), Rashid Khalidi (universitaire, écrivain, Palestine/États-Unis), Richard Falk (ancien rapporteur spécial de l'ONU pour les Territoires palestinien occupés, Etats-Unis), Rigoberta Menchú (Prix Nobel de la Paix, Guatemala), Roger Waters (musicien, Royaume Uni), Ronnie Kasrils (ancien ministre, Afrique du Sud), Rose Fenton (Centre du monde libre, Royaume Uni), Sabrina Mahfouz (écrivaine, Royaume Uni), Saleh Bakri (acteur, Palestine), Sir Geoffrey Bindman (avocat, Royaume Uni), Slavoj Zizek (essayiste, Slovénie), Steven Rose (universitaire, Royaume Uni), Tom Leonard(écrivain, Ecosse), Tunde Adebimpe (musicien, Etats-Unis), Victoria Brittain (journaliste, Royaume Uni), Willie van Peer, (universitaire, Allemagne), Zwelinzima Vavi (secrétaire général de la centrale syndicale COSATU, Afrique du Sud).

Appel initialement paru le 18 juillet 2014 dans le quotidien britannique The Guardian.

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 04:32

Prix Nobel, artistes et éminents intellectuels appellent à un embargo militaire immédiat sur Israël

Lundi, 21 Juillet 2014 12:11

19 juillet 2014 – Comité national palestinien BDS

"Nous demandons aux Nations-Unies et aux gouvernements du monde de prendre immédiatement des mesures pour l’application d’un embargo militaire total, et juridiquement contraignant, sur Israël, comme celui qui fut imposé à l’Afrique du Sud durant l’apartheid. Les gouvernements qui expriment leur solidarité avec le peuple palestinien dans Gaza qui fait face au poids du militarisme, des atrocités et de l’impunité d’Israël, doivent commencer par couper toutes relations militaires avec Israël. Les Palestiniens aujourd’hui ont besoin d’une solidarité efficace, pas de charité."

La lettre est signée par six Prix Nobel de la Paix : l’archevêque Desmond Tutu, Adolfo Peres Esquivel, Jody Williams, Mairead Maguire, Rigoberta Menchú et Betty Williams.
Parmi les autres signataires : Noam Chomsky, Roger Water des Pink Floyd, la dramaturge Caryl Churchill, le rappeur états-unien Boots Riley, João Antonio Felicio, président de la Confédération syndicale internationale, et Zwelinzima Vavi, secrétaire général de la Confédération syndicale d’Afrique du Sud.
Une version abrégée de cette lettre appelant les Nations-Unies et les gouvernements à imposer un embargo militaire à Israël a été publiée dans The Guardian, le 19 juillet 2014 (http://www.theguardian.com/world/2014/jul/18/arms-trade-israel-attack-gaza).

Agissez maintenant : ajoutez votre nom à l'appel à l'embargo militaire

« Avec l’instauration d’une relation d’oppression, déjà la violence a commencé. Jamais dans l’histoire, la violence n’a été déclenchée par l’opprimé… Il n’y aurait pas d’opprimés s’il n’y avait eu auparavant une violence pour instaurer leur domination. » Paulo Freire

Israël a lancé une fois encore toute la force de son armée contre la population captive palestinienne, particulièrement dans la bande de Gaza assiégée, dans une action inhumaine et illégale d’agression militaire. L’assaut d’Israël qui se poursuit contre Gaza a tué déjà un grand nombre de civils palestiniens, en a blessé des centaines et a dévasté l’infrastructure civile, notamment celle de la santé, qui se trouve confrontée à de graves pénuries.
La capacité d’Israël à lancer de telles attaques dévastatrices en toute impunité découle en grande partie de la large coopération internationale militaire et d’échanges qu’il entretient avec des gouvernements complices à travers le monde.
Sur la période 2009-2019, les USA vont fournir une aide militaire à Israël de 30 milliards de dollars, alors que les exportations militaires annuelles israéliennes ont atteint des milliards de dollars. Ces dernières années, les pays européens ont exporté des armes à Israël pour des milliards d’euros, et l’Union européenne a octroyé aux sociétés d’armement et aux universités israéliennes des subventions au titre de la recherche militaire portant sur des centaines de millions d’euros.

Les économies émergentes, comme l’Inde, le Brésil et le Chili, ont rapidement développé leur commerce et leur coopération militaires avec Israël, malgré leur appui affirmé aux droits palestiniens. Par l’importation et l’exportation d’armes depuis et vers Israël, et l’encouragement au développement de la technologie militaire israélienne, les gouvernements envoient en réalité un message clair de leur approbation de l’agression militaire israélienne, y compris de ses crimes de guerre et de ses crimes possibles contre l’humanité.
Israël est l’un des principaux fabricants et exportateurs au monde de drones équipés à des fins militaires. La technologie militaire d’Israël, mise au point pour pérenniser des décennies d’oppression, est mise sur le marché comme « testée sur le terrain » et elle est exportée dans le monde entier.
Les relations dans les domaines du commerce et de la recherche militaires avec Israël ont stimulé l’impunité israélienne dans la perpétration de violations graves du droit international et incité à l’enracinement du système d'Israël d’occupation, de colonisation et à son déni systématique des droits palestiniens.

Nous demandons aux Nations-Unies et aux gouvernements du monde de prendre immédiatement des mesures pour l’application d’un embargo militaire total, et juridiquement contraignant, sur Israël, comme celui qui fut imposé à l’Afrique du Sud durant l’apartheid.
Les gouvernements qui expriment leur solidarité avec le peuple palestinien dans Gaza qui fait face au poids du militarisme, des atrocités et de l’impunité d’Israël, doivent commencer par couper toutes relations militaires avec Israël. Les Palestiniens aujourd’hui ont besoin d’une solidarité efficace, pas de charité.

Signatures :

BDS Movement : http://www.bdsmovement.net/2014/nobel-celebrities-call-for-military-embargo-12316

Traduction : JPP pour l'AURDIP

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 04:30

Une députée norvégienne appelle au boycott d’Israël pour son offensive contre Gaza

Lundi, 21 Juillet 2014 12:09


Anniken Huitfeldt

Les partis de gauche norvégiens ont soutenu l’appel d’une députée du Parlement au boycott des produits israéliens, sur fond d’agression israélienne meurtrière contre la bande de Gaza, a rapporté l’agence Anadolu dimanche. La députée du Parti travailliste, et présidente de la commission de la Défense et des Affaires étrangères du Parlement norvégien, Anniken Huitfeldt, avait précédemment appelé au boycott des produits israéliens qu’Israël fabrique dans les territoires occupés. Huitfeldt a demandé au gouvernement d’appliquer le boycott aussitôt que possible, « sans perdre de temps ». Six autres parties de gauche ont soutenu l’appel de Huitfeldt.

Même si la Norvège ne vend pas d’armes à Israël, deux des partis qui soutienne le boycott, le Parti travailliste et le Parti du centre, ont insisté sur la nécessité de réexaminer la politique de la Norvège en matière de ventes d’armes aux pays du tiers-monde, lesquels revendent ces armes à Israël.

Lundi, 21 Juillet 2014 12:09


Anniken Huitfeldt

Les partis de gauche norvégiens ont soutenu l’appel d’une députée du Parlement au boycott des produits israéliens, sur fond d’agression israélienne meurtrière contre la bande de Gaza, a rapporté l’agence Anadolu dimanche. La députée du Parti travailliste, et présidente de la commission de la Défense et des Affaires étrangères du Parlement norvégien, Anniken Huitfeldt, avait précédemment appelé au boycott des produits israéliens qu’Israël fabrique dans les territoires occupés. Huitfeldt a demandé au gouvernement d’appliquer le boycott aussitôt que possible, « sans perdre de temps ». Six autres parties de gauche ont soutenu l’appel de Huitfeldt.

Même si la Norvège ne vend pas d’armes à Israël, deux des partis qui soutienne le boycott, le Parti travailliste et le Parti du centre, ont insisté sur la nécessité de réexaminer la politique de la Norvège en matière de ventes d’armes aux pays du tiers-monde, lesquels revendent ces armes à Israël.

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 04:29

Le Pape refuse la messe en Israël et ira la célébrer en Palestine

  1. La presse révisée

C’est la déception en Israël depuis que le gouvernement a appris le programme de la prochaine visite du pape François en Terre Sainte, le 25 mars : une visite éclair de moins de 48 heures. Le pontife argentin devrait arriver dans la matinée du dimanche et repartir la nuit suivante.

Ce sera le premier voyage du pape François. La visite de l’État juif est une première, mais beaucoup sont déçus de la brièveté de son séjour et des lieux choisis.

La visite du pape débutera samedi en Jordanie, puis il se déplacera par hélicoptère à l’aéroport Ben Gourion, où il sera reçu de façon officielle. Jorge Bergoglio s’entretiendra avec le président Shimon Peres et plusieurs chefs religieux.

La plus haute autorité de l’Église catholique se rendra à Yad Vashem, le musée de l’Holocauste, au mur du Kotel (mur occidental, prosaïquement appelé le mur des Lamentations), et il visitera les lieux saints de Jérusalem et du christianisme comme le Saint-Sépulcre.

À la déception d’un grand nombre, le Pape devait célébrer une grande messe en Israël. L’idée a été abandonnée à cause de la brièveté de sa visite. En lieu et place, il va célébrer une grande messe à Bethléem, dans les territoires palestiniens, lors de son voyage en Terre Sainte.

Par conséquent, l’Autorité palestinienne en sera le principal bénéficiaire.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu rencontrera le pape dans l’église de Notre-Dame, à Jérusalem-Est. Les fonctionnaires du bureau du Premier ministre ne sont pas heureux du fait que Netanyahu doive aller vers le Pape…

Lorsque le pape Jean-Paul II a visité la Terre Sainte, en 2000, sa visite a duré six jours et celui-ci a fait une messe à Bethléem, à Nazareth et à Jérusalem, tandis que le voyage du pape Benoît XVI avait duré cinq jours en 2009.

Les représentants du gouvernement ont signalé qu’Israël espère toujours que le plus célèbre pape de San Lorenzo modifie le programme de sa visite en Terre Sainte.

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 20:30

HALTE AU MASSACRE DU PEUPLE PALESTINIEN

Dans la nuit du17 au 18 juillet Israël a déclenché une initiative armée terrestre contre Gaza.

Dans ces circonstances dramatiques, plus que jamais, le PCF appelle les femmes et les hommes de France épris de paix et de justice à se rassembler partout en France aux initiatives du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Israéliens et Palestiniens. A ecrire , mailer, faxer , inonder le ministere des affaires atrangéres , le president de la République pour leur demandant d'agir pour un cesser le feu et pour l'application du droit international

La disparition et l'assassinat sauvage de 3 jeunes des colonies israéliennes en juin a donné lieu à un déferlement de violences de l'armée israélienne dans les territoires palestiniens de Jérusalem-Est, Cisjordanie et Gaza. Le gouvernement de Netanyahou a appelé à un déchaînement de haine ce qui a encouragé les assassins du jeune Mohamad Abou Kheir, enlevé, torturé et brûlé vif à Jérusalem-Est par des fanatiques. Le premier ministre israélien a déclenché l'opération « barrière de protection » qui est une véritable action punitive contre tout le peuple palestinien. Prétendant combattre le Hamas auquel il fournit un prétexte pour verser dans la violence, Israël mène en réalité la guerre au peuple palestinien tout entier.Le but réel du gouvernement israélien est de briser l'unité palestinienne retrouvée.

Nous sommes affligés par la manière dont la voix de la France a été portée par François Hollande au plus fort des bombardements israéliens sur Gaza, faisant à ce jour plus de 231 civils tués et 1600 blessés palestiniens. Les déclarations du chef de l’État ont d'abord été explicitement pro-israéliennes, puis marginalement « neutres » renvoyant à tort chacun dos à dos. Elles sont surtout totalement vides d'initiative politique pour contribuer à une solution pacifique.

Cette stratégie meurtrière d'Israël vise à délégitimer l'Autorité palestinienne et affaiblir le nouveau gouvernement mis en place le 2 juin. Rien ne justifie le déluge de violence de l'armée israélienne qui s'est abattue sur la population civile prise au piège par le blocus à Gaza, mais aussi sur les habitants de Cisjordanie et de Jérusalem-Est. Le gouvernement Netanyahou doit répondre de ses actes devant la communauté internationale laquelle doit impérativement ouvrir la voie à de vraies négociations.

La diplomatie française ne peut continuer cette « politique du laisser faire ». . La solution est connue : deux peuples-deux Etats souverains, dans les frontières de 1967, Jérusalem-Est pour capitale de l'Etat palestinienne et le respect scrupuleux de toutes les résolutions de l'ONU.

Seules des sanctions, comme la suspension des accords d'association entre l'Union européenne et Israël peuvent efficacement contraindre Benyamin Netanyahou à renoncer à la poursuite de la colonisation et engager son pays dans des accords de paix durables.

La reconnaissance par la France de l’État palestinien et l'appui à l'initiative politique de l'autorité palestinienne dans son effort d'entente nationale mettraient à mal l'impunité dont jouit depuis trop longtemps le gouvernement israélien. C'est avec cet objectif que la diplomatie française doit agir. Car tant que cette impunité durera, tant que l'humiliation et la violence dont les Palestiniens sont la cible dureront, les partisans palestiniens et israéliens de la paix seront fragilisés.

En France, les usages malsains, intolérants et racistes organisés par certains groupes extrémistes n'ont pas leur place dans le soutien au peuple palestinien. Ils ne peuvent pas non plus servir de prétexte pour étouffer la voix de la France solidaire et pacifiste.

Le mauvais prétexte de l’agression israélienne !

Patrick Le Hyaric – député européen - 17 juillet 2014

Coïncidence prémonitoire, ou scénario prévu depuis un moment ? Bien avant l’horrible assassinat de trois jeunes enfants de colons Israéliens près de Hébron, le chef des services secrets Israéliens (Le Mossad) déclarait publiquement que la plus grande menace pesant sur Israël n’est pas le nucléaire Iranien mais la poursuite du conflit avec les Palestiniens. Cette affirmation était à l’opposé de tout ce que disaient les autorités Israéliennes depuis très longtemps. De fait, le gouvernement de la droite extrême à Tel-Aviv est depuis quelques semaines à la croisée des chemins. Il lui devenait de plus en plus difficile de continuer de refuser le dialogue et des engagements pour la sécurité, la paix et l’application du droit international. L’intolérable assassinat des trois adolescents lui fournit le prétexte qu’il recherchait.

Quelle est en effet l’arrière scène de l’actuelle situation ? La mission dite « Kerry », du nom du secrétaire d’état nord-américain, s’est achevée dans l’impasse. Durant les six mois qu’elle a duré, les dirigeants israéliens ont tout juste accepté la libération de trois petits contingents de prisonniers palestiniens, tout en accélérant l’occupation et la colonisation, en continuant de procéder à des arrestations d’enfants, de femmes, de travailleurs, de militants politiques et en bombardant régulièrement Gaza sans que les médias et les dirigeants occidentaux n’en disent mot. Pour l’avoir vu de mes yeux, cela fait des mois que se multiplient à l’endroit des Palestiniens les vexations, les humiliations venues de colons qui se croient tout permis et alors que la vie des populations se précarise toujours plus. Les terres et l’eau sont sans cesse volées, les champs d’oliviers arrachés ou rendus inaccessibles aux paysans, dans l’incapacité de récolter les fruits de leur travail. La vallée du Jourdain est placée sous occupation et les Bédoins sont chassés de leurs villages.

Oser parler de symétrie injurie le sens commun! Il y a là –bas un pays occupé : la Palestine. Il y a un occupant : l’Etat d’Israël. De son côté, le président Palestinien a saisi toutes les occasions possibles de dialogue jusqu’à se rendre au Vatican en compagnie de S. Pérez. Surtout, il a réussi ces dernières semaines la réconciliation palestinienne qu’on lui demandait à cor et a cri notamment à Tel-Aviv. Il a donc constitué un gouvernement d’unité nationale dans le but de préparer les élections présidentielles et législatives. Voici maintenant que le gouvernement israélien le lui reproche alors que c’est le Hamas qui s’est rallié à la politique du Fatah et non l’inverse. Contrairement à leurs engagements, les autorités de Tel-Aviv ont commencé par refuser de libérer le quatrième contingent des prisonniers de la période des discussions d’Oslo. En fait, depuis au moins six ans, tout n’est que prétexte pour justifier le refus du dialogue constructif, la violation du droit international et des multiples résolutions de l’ONU, alors que l’occupation et la colonisation massive étaient accélérées. Pour encore dégrader la situation, la direction Israélienne sommait les Palestiniens de reconnaître Israël comme Etat juif. Façon d’obliger les arabes à fuir au fur et à mesure des progrès de la colonisation. Tout ceci s’est fait en agitant le chiffon rouge d’un Iran nucléarisé, avec l’aide des puissances occidentales, alors que le monde arabe entrait dans une période « d’évolutions-ébullitions » aux aspects souvent contradictoires. Telles sont les véritables motivations de l’actuelle agression policière et militaire des faucons de Tel-Aviv contre les populations de Gaza et de Cisjordanie. Ceux qui s’évertuent à présenter l’opération dite « Haie de protection » comme une guerre contre le Hamas trompent sciemment leur monde. Le Hamas a maintes fois répété qu’il n’est pour rien dans le rapt et l’assassinat des trois adolescents israéliens. Le gouvernement Israélien, qui s’évertue à fabriquer des groupes toujours plus « radicaux »et violents, le sait parfaitement. Il utilise ce lâche crime comme prétexte à l’agression criminelle contre la population de Gaza enfermée dans une enclave avec un mur et des chars d’un côté, et la mer de l’autre. C’est parce qu’elles ne veulent pas d’un Etat palestinien que les droites israéliennes tentent d’empêcher le processus démocratique dans lequel s’engagent les Palestiniens, avec la perspective des élections présidentielles et législatives. Pour la même raison, elles refusent de libérer M. Barghouti. C’est insupportable ! Toutes les chancelleries savent que l’objectif des dirigeants israéliens est d’empêcher la création d’un Etat palestinien et d’occuper toujours davantage son territoire. Pourquoi alors prétendent elles l’ignorer sinon pour gagner du temps en faveur des dominateurs, des agresseurs, des colonisateurs. Aucun peuple n’a été et n’est traité de cette façon. Assez d’hypocrisie maintenant ! Assez de faux semblant ! Assez de manœuvres dilatoires ! Assez de complicités ! Assez de cette impunité de l’occupation et de la violation constante du droit international ! La société israélienne, elle aussi, a tout à perdre à cette politique de haine et de violences. Tout comme le peuple palestinien, elle a intérêt à ce que la mobilisation et la solidarité internationales se fassent entendre avec force pour un cessez le feu.

La Palestine a besoin d’une protection internationale. Son peuple doit se doter d’un Etat. Ceci suppose de reconnaître le gouvernement d’unité nationale et de libérer tous les prisonniers politiques, de soutenir les initiatives palestiniennes auprès de toutes les agences de L’ONU. Il est de la responsabilité des Etats-Unis et de L’Union Européenne de sortir de leurs silences et de s’engager clairement en faveur de la sécurité, de la paix et du droit. L’organisation des Nations Unis a déclaré 2014 année de solidarité avec le peuple Palestinien. Il ne faut pas que ce soit des mots creux camouflant son écrasement !

PCF – 2, place du Colonel Fabien – 75019 Paris - www.pcf.fr

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BRUNO FORNACIARI

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