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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 11:55
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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 11:36
Stop à la chasse aux sorcières, soutien à Pascal Boniface !
  • Adressée à : l'opinion publique  

Stop à la chasse aux sorcières, soutien à Pascal Boniface !

    1.  
    2. Pétition de

      Soutien à Pascal Boniface !

 Stop à la chasse aux sorcières, soutien à Pascal Boniface !

Frédéric Haziza vient de lancer une campagne contre Pascal Boniface à propos de son dernier livre « La France malade du conflit israélo-palestinien ». Dans un tweet du 22 mars 2014, puis dans un article publié sur le site du CRIF, il lui reproche de « relativiser le mobile antisémite des assassins  d’Ilan Halimi » ce qu'il qualifie de pervers et abject, parle de “négation de l’antisémitisme” et le présente comme un de ces “militants obnubilé par le combat antisioniste qui les fait flirter avec un antisémitisme pernicieux”. À coups de citations tronquées, il parle de l' « obsession juive » de Pascal Boniface. Si obsession il y a, c'est bien celle de Frédéric Haziza de s'en prendre régulièrement aux intellectuels critiques de la politique israélienne pour leur faire un procès odieux en antisémitisme. Profitant de sa position centrale dans les médias, il tente d'empêcher la libre expression de ceux qui ne partagent pas ses vues en procédant à des amalgames indignes d'un débat intellectuel libre et ouvert. Nous refusons ce climat de maccarthysme et nous appelons au respect des règles élémentaires de déontologie consistant à ne pas déformer les propos de quelqu'un avec lequel on est en désaccord pour mieux s'en offusquer et le disqualifier. Pascal Boniface ne nie  pas le caractère antisémite dans l'affaire Halimi mais comme bien d'autres il refuse de la résumer à cette dimension. Cela peut faire l'objet d'un débat pas d’un mauvais procès en négationnisme.

Premiers signataires :

Christiane Hessel, Tzvetan Todorov, Jean-Claude Lefort (député honoraire), Gustave Massiah (altermodialiste), Isabelle Baechler (rédaction de France 2), Nancy Huston (écrivaine), Alain Gresh (journaliste), Rony Brauman (médecin, enseignant), René Backmann (journaliste), François Burgat (politologue), Michel Warschawski (président du centre d’information alternative de Jérusalem, militant anticolonialiste), Guillaume Weill-Raynal (essayiste), Enzo Traverso (universitaire), Sylvain Cypel (journaliste), Jean-Jacques Candelier (député PCF), Nabil El-Haggar (Ancien vice président  d'université), Christine Delphy (sociologue), Simone Bitton (cinéaste), Gilbert Roger (sénateur), Michel Billout (sénateur de Seine et Marne), Michèle Sibony (UJFP), Patrick Boitet (rédacteur-en-chef d'un Œil sur la planète France 2), Jacques Picard (conseiller régional d’Ile-de-France),Robert Horn (Ancien Attaché Culturel à Jérusalem et Directeur des CCF de Gaza, Jérusalem, Institut Français Chateaubriand, Naplouse et Ramallah), Akram Belkaid (journaliste), Irene Steiner (UJFP), Georges Gumpel (UJFP), Marie Ireland (écrivain, Chevalier de l'Ordre National du Mérite), Alima Boumediene Thiery (avocate), Maryse Berge-Lavigne (sénatrice honoraire), Claude Leostic (AFPS), Bernard Ravenel (AFPS), Francis Wurtz (ancien député européen), Jean-Michel Catal (avocat à la cour), Renée Prangé (directeur de recherche émérite), Dominique Vidal (journaliste), Denis Sieffert (journaliste), Nahla Chahal (universitaire), Jean-Paul Chagnollaud (professeur d’université), Ghislain Poissonnier (magistrat), Elie Belle, (maire-adjoint honoraire de Romans dans la Drôme), Stanislav Demidjuk,(commissaire d'exposition, artiste, galeriste), Catherine Dessane (membre du Conseil National de l'AFPS), Michel Flament (Coordinateur de l'Appel de Strasbourg), Chantal Bourvic (conseillère générale du Val de Marne), Monique Cerisier Ben Guiga (sénatrice honoraire), Florence Borot (Associate Research Scientist, Columbia University, NY, USA) , Gilles Schuller (Psychiatre),Chantal Flament (Femme en Noir Strasbourg), Claudine et Marcel Leccia (enseignants retraités, membres de l’AFPS et du Collectif pour une paix juste et durable entre Isaréliens et Palestiniens), Eliane Benarosh (militante "droit- solidarité" et campagne BDS France), Andre Rosevegue (UJFP), Pierre Stamboul (UJFP), Jean-François Larosière (Responsable associatif et syndical Nord-Pas de Calais), Yves Chilliard (militant CGT, Clermont-Ferrand), Grégory Kotoy (éducateur spécialisé), Christine Jorelle,( AFPS), Jean-Claude Chemier (collectif 69 de soutien au peuple palestinien), Tarek Ben Hiba (FTCR), Monique Crinon (coprésidente du cedetim), Bernard Dréano (président de l’Assemblée Européenne des Citoyens), Pierre Khalfa (coprésident de la Fondation Copernic), Patrick Viveret (philosophe), Abdallah Zniber (président de IDD), Michelle Demessine (sénatrice du Nord), Aymeric Duvoisin (assistant parlementaire), Jean-Claude Aparicio (militant des Droits de l'Homme), Jean Malié (LDH), Henri Rossi (président de la section LDH Cannes-Grasse), Henri Bertholet (ancien député), Pulvermacher Chaim Lebjke Léon (interprète de conférences), Etienne Bovet, Dusa Zgonec, Nabil En-Nasri, Bernard Socié, Janine Robert, Dominique Bourdel, Sabine Cornille, Ilham Younes, Huguette Boussiquet, Armelle Laborie-Sivan, Armand Darmet, Perrine Olff-Rastegar, Josiane Olff-Nathan, Isabelle Jaubertau, Françoise Tostain, nicole kahn, Armand Darmet, Basil Safadi, Etienne Bovet, Michel Bernard, Sabine Cornille, Boucher Florian, Bernard Aubin, Parutto Jean Claude et Nicole, Louis Delepaut, Bernard Marchois, Dominique Houssaye, Marc Stern, Blandine de Raphelis Soissan, François Beaujolin, Rudolf Bkouch, Vincent Genestet, Jean Guy Greilsamer, Marie Henriette La Rosa, Gilles Lemaire, Jean Philippe Milesy, Jacques Picart, Mayo Rodriguez, Marguerite Rollinde, Catherine Samary, Irène Steinert, Claude Szatan, Jacqueline Charretier, André Rousseau (Chercheur retraité)

Pétition adressée à : 
l'opinion publique 
Stop à la chasse aux sorcières, soutien à Pascal Boniface !

Cordialement, 
[Votre nom]

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 09:02

 

Pierre Laurent a partagé le statut de PCF - monde.
17 min ·  

Parti Communiste d’Ukraine

Appel aux partis communistes, aux partis des travailleurs et aux partis de gauche.

Chers camarades, Chers Amis,

Avant toute chose, je voudrais remercier toutes les forces communistes et de gauche pour le soutien que vous avez apporté et continuez d’apporter au peuple ukrainien et en particulier au Parti Communiste d’Ukraine.

Dans cette période difficile, travaillant sans relâche dans des conditions pénibles, des dizaines de milliers de communistes continuent à défendre nos idéaux communs et les intérêts du peuple. Mais, nous avons aussi besoin du soutien et de la solidarité du Mouvement mondial des communistes, des travailleurs et de la gauche.

Avant les évènements tragiques qui se sont déroulés du 20 au 22 Février 2014, lorsque pendant des émeutes à Kiev un grand nombre de nos concitoyens ont été tués, nous vous avons constamment informés de notre position. Nous avions alors souligné le rôle oppressant des interventions étrangères dans les affaires de l’Ukraine et la nécessité 
d’organiser un dialogue élargi à toutes les forces politiques d’Ukraine, afin de stabiliser la situation de grande tension, 
de créer une autorité de contrôle nationale indépendante du pouvoir en place, de procéder à un référendum à l’échelle nationale, afin que le peuple ukrainien puisse décider légalement et légitimement de son destin et de mettre en place l’élection obligatoire des juges et une réforme politique pour décentraliser le pouvoir d’Etat en Ukraine.

Cependant, nos appels n’ont pas été entendus, ni par le Président d’alors Ianoukovitch, ni par les chefs de l’opposition d’alors, ce qui a eu pour résultat que l’Ukraine a été au bord de la division sociale et politique, de l’anarchie.

Ce qui est le plus tragique dans la situation actuelle de l’Ukraine est l’absence quasi-totale d’une autorité gouvernementale et d’un ordre légal dans le pays, en conséquence de la démoralisation totale de tous les acteurs du système d’application des lois en Ukraine. Actuellement, personne n’applique la loi de manière légale.

Dans cette situation, c’est la vengeance qui devient force de loi et qui arme le mouvement nationaliste radical et d’extrême-droite, lequel se livre, au nom des gagnants de la Révolution, à des expropriations de citoyens, à la violence, à des actes d’intimidation.

Par conséquent, actuellement la situation est hors contrôle et les chefs actuels du système d’application des lois, qui sont des membres de l’opposition d’hier, au mieux ne possèdent pas d’informations sur les groupes armés et au pire sont eux-mêmes les partenaires silencieux de la situation d’illégalité qui règne en Ukraine.

Les militants du Parti Communiste d’Ukraine se trouvent donc placés au premier rang des personnes attaquées, car depuis longtemps les Nationalistes Ukrainiens et les Superpuissances Occidentales rêvent de supprimer le mouvement communiste en Ukraine.

Dans cette situation de destruction complète du système légal, on utilise contre les Communistes d’Ukraine le chantage, l’intimidation, les agressions physiques, la saisie illégale de propriétés et de moyens médiatiques du parti, c’est-à-dire qu’on créé les conditions d’une paralysie complète du Parti Communiste d’Ukraine.

L’exemple le plus évident en est la confiscation de l’immeuble « Révolutionnaires », le Siège Central du Parti Communiste à Kiev qui est la propriété du Parti Communistes, ainsi que de biens personnels appartenant à des employés qui travaillaient dans cet immeuble. Un très grand nombre de nos bureaux régionaux ont également été pillés et brûlés.

En Ukraine, où règne l’anarchie totale, ont été détruits des centaines de monuments
- de l’époque soviétique, 
- d’éminentes personnalités de l’histoire ukrainienne, 
- de la deuxième guerre mondiale, et autres.

Malheureusement, tous ces évènements tragiques sont le résultat de la politique d’autodestruction de nombreuses forces politiques qui, dans leur lutte pour le pouvoir, ignorent la notion de compromis et de dialogue avec leurs adversaires, et qui, en se servant de slogans « oppositionnels », ont maintenant le droit de créer une situation d’illégalité.

Toutefois, dans cette période d’épreuves difficiles, le Parti Communiste d’Ukraine continue de protéger les intérêts des gens ordinaires, de lutter pour l’application des objectifs de son programme, de rétablir les conditions de travail de nos militants et de chercher à mettre en place les conditions fondamentales pour réanimer et faire grandir l’influence du Parti Communiste d’Ukraine à travers tout le pays.
Nous continuons à défendre les intérêts du peuple ukrainien en matière de préservation de notre intégrité territoriale, ce qui appelle, à un dialogue aussi large que possible entre toutes les forces politiques.

Le Parti Communiste d’Ukraine pense que la fédéralisation et l’attribution de pouvoirs plus grands aux régions d’Ukraine pourront préserver l’intégrité territoriale du pays et créer les conditions d’un retour à la paix, à l’harmonie et à la compréhension entre les citoyens ukrainiens de l’ensemble de notre pays.

Le Parti Communiste d’Ukraine appelle tous les mouvements communistes, les mouvements de travailleurs et de gauche à continuer à nous apporter leur entier soutien et leur coopération dans la bataille difficile pour nos principes et nos objectifs communs.
De la part de nos milliers de militants, nous vous remercions d’avance.

Sincèrement, 
Le Premier Secrétaire du Comité Central du Parti Communiste d’Ukraine, Petro SYMONENKO

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Published by bruno fornaciari - dans SOLIDARITE INTERNATIONALE
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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 07:44

 

Le journal "Regard" dirigé par Clémentine Hautain (candidate FDG à Sevran) appelle à mots couverts à ne pas reporter ses voix sur les listes de gauche arrivées en tête de la gauche sans le PG et Ensemble, à Paris, à Toulouse et à Besançon notamment.

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 06:59

    

Philippe Meirieu - LyonMag

Alliance Collomb-EELV : Philippe Meirieu appelle à voter Perrin-Gilbert !

Philippe Meirieu - LyonMag

 

Plutôt que de prendre sur lui, Philippe Meirieu a décidé de dénoncer ce qu'il ne peut"entériner". "Je comprends que les écologistes veuillent accéder à des responsabilités dans des collectivités territoriales afin de contribuer à l'élaboration de politiques alternatives et à la mise en oeuvre de la nécessaire transition écologique. Mais, comme beaucoup de militants écologistes, je crois que cela n'est guère porteur d'avenir quand, sans discussion programmatique préalable, on conclut un accord sur les seuls enjeux de places sur les listes, explique-t-il. (...) Qui peut comprendre, alors, que, dans un arrondissement où - fort heureusement - les dangers de la Droite et du Front national sont écartés, les négociateurs d'EELV aient ainsi conclu un accord contre nature, et cela sans avoir sérieusement examiné la possibilité d'une autre stratégie : une alliance globale avec les listes du Front de Gauche et du GRAM ?".

Le vice-président écologiste de la région Rhône-Alpes n'a que peu goûté à l'alliance passée entre Gérard Collomb et Etienne Tête.


Celui qui fut tout de même président du comité de soutien d'Etienne Tête et d'Emeline Baume avant le premier tour choisit donc de rejoindre celle qui fut à ses côtés durant la campagne des législatives : "Pour toutes ces raisons, je souhaite vivement la victoire de Nathalie Perrin-Gilbert, dimanche, dans le 1er arrondissement de Lyon. Pour qu'un vrai contre-pouvoir existe à gauche à Lyon. Pour qu'un arrondissement lyonnais porte clairement les valeurs d'une gauche citoyenne, écologiste et républicaine."

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 20:24

Municipales 2014

Le 2e tour à Port-de-Bouc ne se fera pas en triangulaire...Les têtes de listes arrivées en 2e et 3e position derrière la maire sortante, après de longues négociations, ont annoncé mardi matin leur fusion




Au moins les choses sont claires à port de Bouc, l'UMP, l'UDI et le PS feront cause commune contre Patriciat Fernandez. Au premier tour, la maire sortante avait obtenu 48,57% des voix, il lui a manqué 96 suffrages pour être élue. En deuxième position, Stéphane Didero (UDI-PS) recueille 34,99% et la candidate UMP, Virginie Pepe-Patin, 16,44%. 

Saler Rebbadj (PS), Stéphane Didero (UDI) et Virginie Pepe-Patin (UMP) ont déposé une liste commune hier en sous-préfecture. La triangulaire se transforme en duel que la majorité communiste est susceptible de perdre si l'on se fie au résultat du premier tour, les deux listes qui ont fusionné ayant recueilli au total 51,43 % des voix, dimanche soir. 

La mobilisation des portdeboucains est lancée pour que cette ville ne passe pas à la droite.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 18:15

 

La séquence électorale des municipales a donné lieu à la mise en évidence des différences et des désaccords stratégiques entre les principaux concepteurs du Front de Gauche, sur la façon de combattre la droite, le libéralisme, incarné au gouvernement par les socialistes et EELV, sur les contours et les formes du rassemblement de la gauche d'où résultent dse alliances électorales qui ont fait problème, d'un côté, comme de l'autre, sur les luttes thématiques visant à promouvoir les solutions portées par le Front de gauche et "l'Humain d"Abord" et sur les liens avec les institutions, au parlement et les positions électorales, en un mot, sur l'alternative politqiue.

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Si, dans un premier temps, JL Mélenchon et le PG ont minoré et délaissé les municipales, (les laissant au PCF), c'est qu'ils espérait bien jouer un rôle de 1er plan aux européennes en se faisant désigner comme chef de file du Front de gauche d'une liste Nationale qui lui aurait permis de "briller" et vraisemblablement, en cas de progrès notable, comme cela est possible, d'en tirer personnellement une légitimité renforcée, espérant du coup imposer sa vision stratégique plus personnelle du changement et de son rôle propre "au-dessus" des partis qui composent le Front de gauche. Le revirement et la "découpe" en 9 régions retirait l'impact espéré et donc l'intérêt réduit. Du coup, retour sur les municipales et ralentissement pour la désignation des candidats "européens" dans les régions "européennes.

Les désaccords stratégiques étaient patents dès l'origine entre les formations à l'origine du FDG. Rassemblement le plus large, sur le pus de sujets possibles pour le PCF, théorie des 2 gauches pour le PG et pour une partie la GU et par suite, de la FASE qui considérait, avant son adhésion en juin 2011, leFront de gauche incapable de rassembler la gauche radicale et de transformation.

Il était prévisible, comme je l'ai écris il y a plusieurs mois,sur mon blog, que l'accélération de la droitisation du PS, et plus récemment sa "social-démocratisation", rendrait de plus en plus difficile et incompréhensible, jusque dans les organisations communistes, la mise en oeuvre de la stratégie de rassemblement de toute la gauche, sans une activité intense, large et permanente pour la compréhension dialectique de cette stratégie. L'esprit cartésien et logique,, et pour une part l'expérience récente du revirement socialiste, s'opposait à la compréhension dialectique du mouvement des objectifs de luttes et des consciences. La direction du PCF n'a pas pris cette question à bras le corps. Les appels à la lutte sur de nombreux sujets n'étaient peu ou pas entendus. Les questions comme les retraites ou l'ANI , le CICE, la non indexation des retraites, le Pacte de Responsabilité, l'augmentation de la TVA etc...n'ont pas pu faire l'objet de manifestations de masses.

Dans cette situation, les élections municipales ont pu apparaître tout à la fois comme le moyen local, grâce aux programme progressistes et à l'union à gauche, de permettre des foyers de résistances et de progrès démocratiques, et son contraire en moyen de sanction et de défiance du pouvoir, qui a tourné le dos à nombre de ses engagements. C'est dans cette contradiction qu'on a vu progresser des idées contradictoires au sein du Front de gauche. La violence et le mépris ostensible de JLMélenchon pour Pierre Laurent et le PCF a profondément choqué de qui nombreux communistes qui n'ont pas apprécier les accusations de traitrise qui leur était adressées, ainsi que celles qui consistait à les accuser d'avoir vendu "leur âme" aux socialiste pour quelques places d'élus.
Il est savoureux de constater, avec le recul, les revendications qu'ils expriment pour obtenir de ceux dont ils se placent en opposition (j'y reviendrai) des places justement dans les différents conseils municipaux.

L'IMPOSTURE

Des camarades ont dit être ulcérés par les déclarations et les attitudes du PG et de JL Mélenchon, qui tentent 'à l'occasion des élections municipales, de phagocyter le Front de gauche. Jean Luc Mélenchon avait déjà lancer la manoeuvre le 1er décembre à Paris. Profitant de la grande manifestation du Front de gauche contre la finance et l'austérité à laquelle ont participé 60000 manifestants, leco-président du parti de gauche profitant de l'aubaine de la tribune qui lui était offerte pour "enrôler" l'ensemble des auditeurs dans sa nouvelle stratégie "d'opposition de gauche". L'absence de réaction du PCF a dû en surprendre plus d'un. Ainsi Pnilippe Seclin candidat du Parti de gauche à Toulouse, se déclare liste du front de gauche alors que ce dernier n'a pu être constitué en raison de désaccords stratégique entre le PG et le PCF qui se retrouve sur une liste de rassemblement de la gauche avec le PS.. Dans de nombreux endroits le PG prétend représenter ou détenir l'appellation Front de Gauche, sans le PCF, au mépris de la réalité des forces engagées dans le front .

Ce n'est d'ailleurs pas la première fois qu'il tient le PCF pour quantité négligeable affichant ainsi son mépris du rapport de force et de ses partenaires. Les médias, dont il aime à se plaindre (il explique que c'est une stratégie pour attirer l'attention sur lui) lui emboîte le pas et participent sciemment à la confusion entre PG et FDG.. La tentative d'affaiblir le PCF est présente dans les médias, c'est une évidence, et au parti de gauche qui se place en concurrence avec le PCF, et non pas en partenaire. pour "prendre le leadership" sur le Front de gauche dont l'appellation a été fort judicieusement déposé à l'INPI par JLMélenchon, au cas ou. Si à l'origine, le Front se constituait de partis différents qui accordaient leur action sur des objectifs communs, la proximité des analyses estompait les différences qui persistaient, la volonté de construire l'unité du Front de gauche naissant, masquait l'originalité de chaque organisation, jusqu'à exposer le Front de Gauche comme un Parti. Martin Billard, co-Présidente du part de gauche, en réponse à une question de France Inter sur le score du Front de Gauche à Paris où comme chacun sait, il était divisé entre les tenants de l'autonomie et et les tenants du rassemblement "au-delà de nous-mêmes" a répondu que le score modeste du " Front de gauche " s'expliquait par la "jeunesse " du "nouveau parti".

Il faut le constater, la diversité des situations, des intérêts des partis pour les municipales n'a pas donner lieu partout à des listes autonomes. Le PG, pour qui l'implantation locale n'était pas au départ un enjeu, contrairement au PCF, en a fait un casus belli.

'A Toulouse et dans d'autres villes, s'il n'a pas été possible de constituer un Front de Gauche en raison de différences stratégiques du rassemblement et la lutte contre la droite appliquées aux collectivités locales le,PG entend bien représenter le Front de Gauche et considérer son "allié" communiste comme "abandonnant le Front" et présenter à la vindicte "populaire" le parti qui se vend pour quelques places.. Ce procédé et ces insultes sont déloyales et malhonnêtes. Il laissera des traces peut-être indélébiles. La confiance des communistes accordée pour les présidentielles en gage d'ouverture aux autres et à Mélenchon en particulier en a pris un sacré coup.Cette imposture qui vise à s'accaparer le concept front de gauche pour lui seul de prétendre le représenter dans sa position 2e tour alors que le PCF se trouve sur une liste en face de la droite, comme l'a fait la tête de liste Philippe Seclin à Toulouse, qui n'appelle pas à voter au 2e tour pour la liste de gauche placée en tête par les électeurs, prenant le risque de donner la ville à la droite, doit en interroger plus d'un sur les objectifs réels du parti de gauche. La dérive gauchiste et sectaire et revancharde prend le pas sur l'analyse politique.

La direction du Parti Communiste Français doit ouvrir le débat avec les communistes pour réaffirmer et préciser, sa conception du Front de gauche, et ouvrir le débat avec tous les partenaires du Front pour clarifier la stratégie du Front de gauche, sur les moyens et les conditions du changement alternatif.

Bruno Fornaciari
bciari@orange.fr
http://bruno-fornaciari.over-blog.com/

Blog politique, destiné à faire partager les idées et objectifs des communistes au sein du Front de gauche et les propositions qu'ils formulent dans le Nord Deux-Sèvres Blog Politique de Bruno FORNACIARI...
BRUNO-FORNACIARI.OVER-BLOG.COM
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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 16:20

A Montreuil, un accord Front de gauche-EELV-PS contre Brard

Le Monde.fr | 25.03.2014 à 13h04 • Mis à jour le 25.03.2014 à 15h54 |Par Béatrice Jérôme

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La guerre des gauches continue à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Trois listes s'affronteront face à la droite au second tour. Patrice Bessac, candidat du Front de Gauche qui a recueilli 18,81 % des voix, au premier tour, dimanche 23 mars, conduira une liste avec Ibrahim Dufriche (EELV) qui a obtenu 15,25 % des suffrages. Le PS est partie prenante de l'accord après que son candidat Razzy Hammadi n'a pu se maintenir au second tour puisqu'il n'a obtenu que 9,8 % des suffrages.

De son côté, Mouna Viprey, candidate (divers gauche) qui a obtenu 10,96 % des voix ne s'est pas ralliée à la liste FG-EELV-PS. « Nous récusons cet assemblage contre-nature, confie au Monde l'entourage de Mme Viprey. Montreuil ne doit pas plus être le drapeau mondial du communiste municipal à l'ancienne ».

Ces deux listes seront face à celle de Jean-Pierre Brard, ex-PCF arrivé en tête au premier tour avec 25,55 % des voix. Ancien maire de la ville, M. Brard avait été battu en 2008 par Dominique Voynet, maire sortante (EELV) qui ne se représentait pas. En face des trois listes de gauche, Manon Laporte (16,6 % au premier tour) sera la candidate de l'UMP soutenue par l'UDI et le Modem.

 

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 16:09

Pacte de responsabilité : coup d'éclat de la CFE-CGC qui renonce à signer

AFP le 25/03/2014 à 16:39
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Le secrétaire national de la CFE-CGC Alain Giffard à son arrivée le 5 mars 2014 à Paris aux négociations sur le Pacte de Responsabilité ( AFP/Archives / Jacques Demarthon)
Le secrétaire national de la CFE-CGC Alain Giffard à son arrivée le 5 mars 2014 à Paris aux négociations sur le Pacte de Responsabilité ( AFP/Archives / Jacques Demarthon)

La CFE-CGC, mécontente de l'accord sur l'assurance chômage, a renoncé mardi à signer le "pacte de responsabilité", un coup d'éclat dont se serait bien passé en pleines municipales le gouvernement qui a fait du pacte sa nouvelle arme pour l'emploi.

Retirer sa signature, "ce n'est pas anodin, ça ne se passe pas souvent dans une organisation syndicale", a souligné Carole Couvert, la présidente du syndicat des cadres, qui avait convoqué une "conférence de presse exceptionnelle" pour annoncer ce changement de pied.

La CFE-CGC avait pourtant déclaré le 10 mars qu'elle allait ratifier, comme la CFDT et la CFTC, l'accord conclu avec le patronat sur les contreparties aux allègements de charges promis par le gouvernement aux entreprises, dans le cadre du pacte de responsabilité. Cet accord a permis "d'obtenir des mesures significatives" en faveur de l'emploi et des négociations salariales, avait alors fait valoir sa dirigeante.

Mais l'accord sur les nouvelles règles d'indemnisation des chômeurs, conclu à l'arraché la semaine dernière entre le patronat, la CFDT, la CFTC et FO, a changé la donne. Il durcit le régime des cadres, seniors et intermittents pour dégager 400 millions d'euros d'économies, réclamées à cor et à cri par le patronat pour colmater le déficit de l'assurance chômage.

La décision de ne plus signer l'accord sur le pacte de responsabilité, comme celle de ne pas parapher le texte sur l'assurance chômage, a été "prise à l'unanimité" car "la confiance est rompue avec le patronat", a expliqué Carole Couvert.

 

- Les municipales? Un 'hasard du calendrier' -

 

Carole Couvert, présidente de la CFE-CGC à la sortie de Matignon le 27 janvier 2014 ( AFP/Archives / Bertrand Guay)
Carole Couvert, présidente de la CFE-CGC à la sortie de Matignon le 27 janvier 2014 ( AFP/Archives / Bertrand Guay)

"Le premier acte du patronat" après le pacte de responsabilité, "ce n'est pas de faire quelque chose d'équilibré, c'est de faire une réforme sur le dos des classes moyennes", "de l'encadrement", a-t-elle déploré, parlant de "trahison".

Elle s'en est prise également à la "collusion du Medef et de la CFDT" dans cette négociation: "Il y a les syndicats officiels et il y a les autres", a-t-elle lancé.

Ce coup de colère, entre les deux tours des élections municipales où la gauche est à la peine, ne fait pas les affaires du gouvernement. Chantre de la démocratie sociale, il ne manque jamais de saluer les accords conclus comme la preuve que "la France peut se réformer profondément par le dialogue social".

Même si le retrait la CFE-CGC n'empêche pas l'entrée en vigueur de l'accord sur le pacte, il jette une ombre sur un dispositif dont le gouvernement a fait l'alpha et l'oméga de la lutte contre le chômage.

"Notre décision, c'est par rapport au patronat, ce n'est pas par rapport au gouvernement", a assuré Carole Couvert. La concomitance avec les municipales n'est due "qu'au hasard du calendrier".

Elle a toutefois mis en garde le gouvernement contre "le mécontentement qui est en train de grandir dans les classes moyennes" et qui s'est traduit "dans une partie du résultat des urnes".

"Le gouvernement doit entendre et faire un vrai geste à destination des classes moyennes qui s'en prennent plein la figure" en "leur redonnant du pouvoir d'achat", a-t-elle estimé. Il faut un "signal fort et rapide" via une baisse des prélèvements sur les ménages. Sinon, il "est possible que la prochaine étape se passe dans la rue".

Malgré ce revirement de dernière minute, Carole Couvert ne craint pas pour la crédibilité de son syndicat dans les négociations à venir: "Nous n'avons aucune inquiétude en la matière", a-t-elle affirmé.

La CFE-CGC ne participera plus à l'observatoire tripartite (Etat-patronat-syndicats) chargé du suivi des contreparties au pacte de responsabilité, mais elle entend "mettre toute son énergie dans les négociations de branche" qui doivent s'ouvrir.

La décision de la CFE-CGC a été accueillie par un silence prudent du gouvernement. Aucune centrale syndicale n'avait non plus réagi en milieu d'après-midi.

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Published by bruno fornaciari - dans SYNDICATS - JUSTICE SOCIALE
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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 16:09

Pacte de responsabilité : coup d'éclat de la CFE-CGC qui renonce à signer

AFP le 25/03/2014 à 16:39
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Le secrétaire national de la CFE-CGC Alain Giffard à son arrivée le 5 mars 2014 à Paris aux négociations sur le Pacte de Responsabilité ( AFP/Archives / Jacques Demarthon)
Le secrétaire national de la CFE-CGC Alain Giffard à son arrivée le 5 mars 2014 à Paris aux négociations sur le Pacte de Responsabilité ( AFP/Archives / Jacques Demarthon)

La CFE-CGC, mécontente de l'accord sur l'assurance chômage, a renoncé mardi à signer le "pacte de responsabilité", un coup d'éclat dont se serait bien passé en pleines municipales le gouvernement qui a fait du pacte sa nouvelle arme pour l'emploi.

Retirer sa signature, "ce n'est pas anodin, ça ne se passe pas souvent dans une organisation syndicale", a souligné Carole Couvert, la présidente du syndicat des cadres, qui avait convoqué une "conférence de presse exceptionnelle" pour annoncer ce changement de pied.

La CFE-CGC avait pourtant déclaré le 10 mars qu'elle allait ratifier, comme la CFDT et la CFTC, l'accord conclu avec le patronat sur les contreparties aux allègements de charges promis par le gouvernement aux entreprises, dans le cadre du pacte de responsabilité. Cet accord a permis "d'obtenir des mesures significatives" en faveur de l'emploi et des négociations salariales, avait alors fait valoir sa dirigeante.

Mais l'accord sur les nouvelles règles d'indemnisation des chômeurs, conclu à l'arraché la semaine dernière entre le patronat, la CFDT, la CFTC et FO, a changé la donne. Il durcit le régime des cadres, seniors et intermittents pour dégager 400 millions d'euros d'économies, réclamées à cor et à cri par le patronat pour colmater le déficit de l'assurance chômage.

La décision de ne plus signer l'accord sur le pacte de responsabilité, comme celle de ne pas parapher le texte sur l'assurance chômage, a été "prise à l'unanimité" car "la confiance est rompue avec le patronat", a expliqué Carole Couvert.

 

- Les municipales? Un 'hasard du calendrier' -

 

Carole Couvert, présidente de la CFE-CGC à la sortie de Matignon le 27 janvier 2014 ( AFP/Archives / Bertrand Guay)
Carole Couvert, présidente de la CFE-CGC à la sortie de Matignon le 27 janvier 2014 ( AFP/Archives / Bertrand Guay)

"Le premier acte du patronat" après le pacte de responsabilité, "ce n'est pas de faire quelque chose d'équilibré, c'est de faire une réforme sur le dos des classes moyennes", "de l'encadrement", a-t-elle déploré, parlant de "trahison".

Elle s'en est prise également à la "collusion du Medef et de la CFDT" dans cette négociation: "Il y a les syndicats officiels et il y a les autres", a-t-elle lancé.

Ce coup de colère, entre les deux tours des élections municipales où la gauche est à la peine, ne fait pas les affaires du gouvernement. Chantre de la démocratie sociale, il ne manque jamais de saluer les accords conclus comme la preuve que "la France peut se réformer profondément par le dialogue social".

Même si le retrait la CFE-CGC n'empêche pas l'entrée en vigueur de l'accord sur le pacte, il jette une ombre sur un dispositif dont le gouvernement a fait l'alpha et l'oméga de la lutte contre le chômage.

"Notre décision, c'est par rapport au patronat, ce n'est pas par rapport au gouvernement", a assuré Carole Couvert. La concomitance avec les municipales n'est due "qu'au hasard du calendrier".

Elle a toutefois mis en garde le gouvernement contre "le mécontentement qui est en train de grandir dans les classes moyennes" et qui s'est traduit "dans une partie du résultat des urnes".

"Le gouvernement doit entendre et faire un vrai geste à destination des classes moyennes qui s'en prennent plein la figure" en "leur redonnant du pouvoir d'achat", a-t-elle estimé. Il faut un "signal fort et rapide" via une baisse des prélèvements sur les ménages. Sinon, il "est possible que la prochaine étape se passe dans la rue".

Malgré ce revirement de dernière minute, Carole Couvert ne craint pas pour la crédibilité de son syndicat dans les négociations à venir: "Nous n'avons aucune inquiétude en la matière", a-t-elle affirmé.

La CFE-CGC ne participera plus à l'observatoire tripartite (Etat-patronat-syndicats) chargé du suivi des contreparties au pacte de responsabilité, mais elle entend "mettre toute son énergie dans les négociations de branche" qui doivent s'ouvrir.

La décision de la CFE-CGC a été accueillie par un silence prudent du gouvernement. Aucune centrale syndicale n'avait non plus réagi en milieu d'après-midi.

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Published by bruno fornaciari - dans SYNDICATS - JUSTICE SOCIALE
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