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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 02:38

Denis Gautier-Sauvagnac, lors du procès de la caisse noire de l'UIMM

SOCIAL-ECO -  le 10 Février 2014

 

Procès de l'UIMM: lourde peine à l'encontre de Denis Gautier-Sauvagnac

 

 

Le Tribunal correctionnel de Paris est allé au-delà des réquisitions du procureur en condamnant ce lundi l'ancien leader patronal de trois ans de prison, dont un ferme, et 375000 euros d'amende, dans l'affaire de la "caisse noire" de l'UIMM.

En plus de la peine, les attendus du jugement sont sévères à l'égard de l'ancien patron de la puissante fédération patronale de la métallurgie. Le tribunal a notamment estimé que Denis Gautier-Sauvagnac avait eu "une participation centrale, en connaissance de cause et pendant des années", au "fonctionnement d'un système occulte de distribution d'importants fonds en espèces alors même qu'il disposait de tous les pouvoirs pour mettre un terme à ces pratiques frauduleuses".

Soupçons de financement occulte

Pour les juges, ces pratiques, contrairement à ce qu'a soutenu à l'audience le principal prévenu, "ne concourraient pas à une meilleure régulation de la vie sociale mais concourraient à alimenter des soupçons de financement occulte de partis politiques, d'achats de parlementaires, d'achat de la paix sociale, d'enrichissement personnel, à jeter le discrédit sur tous les décideurs publics ou privés de la vie politique et économique du pays, de telle sorte qu'elles sont extrêmement négatives pour l'intérêt général".

En travers de la gorge

Pour l'avocat de Denis Gautier-Sauvagnac, Me Jean-Yves Le Borgne, cette condamnation est une douche froide. Après le jugement, il a dénoncé "une peine démesurée, un jugement d'une sévérité sans pareil" et annoncé son intention de faire appel du jugement.On comprend d'autant mieux sa déception que l'avocat a multiplié les insinuations contre les syndicats lors de sa plaidoirie: «La réalité, c’est que si les damnés de la terre apprenaient que leurs dirigeants touchaient de l’argent du patronat, l’Internationale leur resterait en travers de la gorge», a-t-il voulu ironiser. Là, c'est le jugement à l'encontre de son client qui lui reste en travers de la gorge.

Ce d'autant plus que durant tout le procès, la défense de Denis Gautier-Sauvagnac a consisté à instillé dans les esprits que les 16,5 millions d'euros, retirés en liquide entre 2000 et 2007 de la caisse d'Entraide professionnelle de l'UIMM, avaient avant tout servi à corrompre les syndicats, toute tendance confondue, sans jamais livré un nom. En revanche, lui comme les autres prévenus de l'organisation patronale ont toujours nié un quelconque financement politique. Visiblement, le tribunal ne l'a pas cru.

Les autres condamnations: Dominique de la Lande de Calan, un an d'emprisonnement avec sursis et une peine d'amende de 150 000 euros. Dominique Renaud, 8 mois de prison avec sursis. Bernard Adam, 2 mois de prison avec sursis. Jacques Gagliardi, 6 mois de prison avec sursis. UIMM : 150.000 euros d'amende

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Published by bruno fornaciari - dans JUSTICE
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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 19:52

Serge Dassault demande la levée de son immunité parlementaire

Le sénateur UMP l'a annoncé à l'AFP, lundi 10 février.

Le sénateur de l'Essonne, Serge Dassault, à Paris, le 17 octobre 2013.Le sénateur de l'Essonne, Serge Dassault, à Paris, le 17 octobre 2013. (FRANCOIS GUILLOT / AFP)

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Mis à jour le 10/02/2014 | 19:32 , publié le 10/02/2014 | 19:04

"Je demande la levée de mon immunité parlementaire." C'est ce qu'a annoncéSerge Dassault à l'AFP, lundi 10 février, expliquant vouloir démontrer qu'il n'avait "rien à [se] reprocher". L'industriel et patron de presse a déjà échappé, de justesse, à la levée de son immunité car le bureau du Sénat avait rejeté deux demandes de la justice en ce sens. L'élu est soupçonné d'achat de votes à Corbeil-Essonnes (Essonne).

Dans une tribune publiée  le 12 janvier sur le site du Figaro, il assurait se tenir "à la disposition immédiate de la justice", en réponse "aux déferlements de haine" à son égard après le refus du bureau du Sénat de lever son immunité parlementaire. "Plus tôt je serai interrogé par la justice, mieux ce sera", assurait le sénateur. Et de poursuivre : "Je pourrai enfin prouver que je suis totalement innocent, victime d'une tentative de déstabilisation et de faux témoignages."


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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 19:52

Serge Dassault demande la levée de son immunité parlementaire

Le sénateur UMP l'a annoncé à l'AFP, lundi 10 février.

Le sénateur de l'Essonne, Serge Dassault, à Paris, le 17 octobre 2013.Le sénateur de l'Essonne, Serge Dassault, à Paris, le 17 octobre 2013. (FRANCOIS GUILLOT / AFP)

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Mis à jour le 10/02/2014 | 19:32 , publié le 10/02/2014 | 19:04

"Je demande la levée de mon immunité parlementaire." C'est ce qu'a annoncéSerge Dassault à l'AFP, lundi 10 février, expliquant vouloir démontrer qu'il n'avait "rien à [se] reprocher". L'industriel et patron de presse a déjà échappé, de justesse, à la levée de son immunité car le bureau du Sénat avait rejeté deux demandes de la justice en ce sens. L'élu est soupçonné d'achat de votes à Corbeil-Essonnes (Essonne).

Dans une tribune publiée  le 12 janvier sur le site du Figaro, il assurait se tenir "à la disposition immédiate de la justice", en réponse "aux déferlements de haine" à son égard après le refus du bureau du Sénat de lever son immunité parlementaire. "Plus tôt je serai interrogé par la justice, mieux ce sera", assurait le sénateur. Et de poursuivre : "Je pourrai enfin prouver que je suis totalement innocent, victime d'une tentative de déstabilisation et de faux témoignages."


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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 16:50

Affaire des caisses noires : trois questions sur la condamnation du patron de l'UIMM

Denis Gautier-Sauvagnac, ancien leader de la puissante fédération patronale de la métallurgie, a été condamné à un an de prison ferme pour avoir mis en place un système de distribution occulte de fonds au sein de son organisation.

Denis Gautier-Sauvagnac, l'ex-patron de l'UIMM, le 22 octobre 2013 à Paris.Denis Gautier-Sauvagnac, l'ex-patron de l'UIMM, le 22 octobre 2013 à Paris. (MARTIN BUREAU / AFP)Par Francetv info avec Reuters

Mis à jour le 10/02/2014 | 16:24 , publié le 10/02/2014 | 14:37

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Le tribunal correctionnel de Paris a condamné, lundi 10 février, l'ex-patron Denis Gautier-Sauvagnac à trois ans de prison, dont deux avec sursis, pour abus de confiance et travail dissimulé, dans l'affaire de la "caisse noire" de l'Union des industries et des métiers de la métallurgie (UIMM). Francetv info revient sur les détails de ce verdict visant une des plus puissantes fédérations du patronat français.

Qui sont les condamnés ?

Denis Gautier-Sauvagnac, ancien grand nom du patronat français, était le principal mis en cause dans ce procès qui s'est ouvert début octobre 2013. Car l'ancien vice-président et délégué général de l'UIMM était le véritable patron de la structure lorsque l'affaire de la caisse noire a été découverte en 2007. Pour son rôle, les juges l'ont condamné à un an de prison ferme, mais aussi à payer une amende de 375 000 euros.

Le tribunal s'est donc montré plus sévère que le procureur, qui avait requis, en octobre, une peine de 2 ans de prison avec sursis et 250 000 euros d'amende. Jean-Yves Le Borgne, l'avocat de Denis Gautier-Sauvagnac, a indiqué que son client allait faire appel de la décision.

Trois autres anciens dirigeants de l'organisation patronale ont été condamnés à des peines allant de deux mois à un an de prison avec sursis. L'UIMM, poursuivie en tant que personne morale, a écopé d'une amende de 150 000 euros.

Que leur reproche-t-on ?

C'est Tracfin, la cellule anti-blanchiment de Bercy, qui a ouvert une procédure après la découverte d'une caisse noire mis en place par la principale organisation patronale de la métallurgie en septembre 2007. Lors des sept années précédentes, plus de 16,5 millions d'euros en liquide ont ainsi été retirés de la caisse d'Entraide professionnelle des industries et des métaux de l'UIMM.

Ces fonds étaient au départ destinés à apporter "un appui moral et matériel" à ses adhérents subissant un conflit du travail. Mais la direction de l'UIMM s'en servait en réalité pour arroser généreusement certaines organisations syndicales, comme l'a reconnu Denis Gautier-Sauvagnac à la barre. La présidente de la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris, Agnès Quantin, a estimé que ce système de distribution occulte de fonds avait pu nuire à l'intérêt général, en nourrissant notamment des suspicions d'achat de paix sociale.

Durant le procès, la direction de l'UIMM avait réfuté l'illégalité de la pratique. A l'issue du verdict, l'avocat Jean-Yves Le Borgne, a regretté une décision basée sur "une forme de désapprobation morale" : "Il n'y a pas de détournement (...), il y a tout simplement des distributions qui, certes, participent d'activités et d'habitudes anciennes, mais qui ne sauraient être qualifiées, à nos yeux, d'une manière pénale".

A qui a profité la caisse noire ?

Le procès n'a pas permis d'identifier précisément les destinataires. Défendant une gestion "discrète", mais en aucun cas illégale, des comptes de la fédération patronale, Denis Gautier-Sauvagnac avait déclaré, à l'audience, que les enveloppes étaient remises "aux cinq syndicats représentatifs".

Ces transactions prenaient deux formes : des chèques qui "concernaient des achats d'espaces publicitaires à prix d'or ou des locations de stands, également à prix d'or, ou encore l'achat de journaux syndicaux" ; mais aussi des sommes en liquide versées directement à des personnes physiques, que le patron de l'UIMM a refusé de désigner lors des audiences. "Je ne peux trahir la confiance que m'ont fait ces personnes", a-t-il expliqué.

Durant le procès, Dominique de Calan, ex-délégué général de l'organisation, avait justifié la discrétion de ces transactions : "Dire que l'UIMM finançait des stands à la fête de l'Huma n'était pas pensable." 

Les syndicats se sont quant à eux défendus d'avoir bénéficié de ces sommes. En octobre, le secrétaire général de la CGT métallurgie, Philippe Martinez, et l'ancien secrétaire général de Force ouvrière, Marc Blondel, avaient déjà nié l'implication de leurs organisations respectives. La CFDT a de son côté menacé de mener une action en justice.

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    10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 13:44

    Intervention de Pascal Beaudet le 8 février 2014

    À la mémoire de Suzanne Martorell

    samedi 8 février 2014

    Nous honorons aujourd’hui, comme nous le faisons depuis cinquante-deux ans, la mémoire de Suzanne Martorell en fleurissant la plaque apposée sur la façade de l’immeuble où elle résidait.

    Le 8 février 1962, Suzanne Martorell, employée du journal L’Humanité, âgée de 36 ans et mère de trois enfants, est en effet, tombée avec huit autres militants, victime d’une police lancée à l’assaut des manifestants en cours de dispersion qui venaient dans le calme et la dignité d’exprimer leur opposition à l’Organisation de l’armée secrète (OAS) créée par les partisans de l’Algérie française. A l’appel de syndicats et de partis (PCF, PSU) ils avaient manifesté en riposte à l’offensive de terreur lancée par ce bras armé des colonialistes contre ceux qui, en France, luttaient pour la paix et le droit du peuple algérien à l’indépendance.

    Suzanne Martorell était de ceux-là et participait à toutes les initiatives engagées dans ce but.

    Lorsqu’elle avait quitté son domicile, en cette fin d’après-midi du 8 février 1962, pour rejoindre un des cortèges des manifestants démarré à la station de métro Filles-du Calvaire, elle ne savait pas que la tragédie serait au rendez-vous, boulevard Voltaire, à la station de métro Charonne. Certes les jours précédents la tension avait monté dans tout le pays en raison des attaques terroristes de l’OAS et des agressivités multiples des partisans de l’Algérie française. Tout cela témoignait du fait que l’on s’acheminait vers la reconnaissance du droit du peuple algérien à l’indépendance.

    JPEG - 58.2 ko

    C’était, pour les ennemis de l’indépendance, insupportable, pétris qu’ils étaient d’esprit colonialiste et d’arrogance, fermés aux aspirations à la liberté du peuple algérien. Ils avaient choisi la voie de la guerre et du massacre, soutenu les pires choses et haïssaient ceux qui en France et en Algérie défendaient les aspirations du peuple algérien. Ils vouaient une haine particulière aux militants du Parti communiste algérien qui se tenaient auprès de leurs frères dans le combat pour la libération.

    Face à ce déchaînement de haines et de violences les progressistes de France faisaient front. Les actions qu’ils développaient avaient désormais atteint un caractère de masse. On était loin des courageuses mobilisations d’avant-garde d’une époque pas si lointaine.

    Au lendemain de l’assassinat de Suzanne, l’émotion avait saisi le quartier du Pont-Blanc. Une banderole, installée entre la rue Hélène Cochennec et celle du Pont-Blanc, dénonçait le crime commis par la police. Le quartier pansait ses plaies Christiane Karman et Mme Renaudat avaient été aussi sauvagement matraquées.
    Depuis ces moments tragiques tous les ans les communistes d’Aubervilliers rappellent ce qui s’est passé. Suzanne Martorell était une militante respectée de la cité Robespierre et du quartier du Pont-Blanc et c’est pourquoi les communistes d’Aubervilliers et les amis de Suzanne ne l’ont jamais oubliée.

    En rendant cet hommage à Suzanne, je m’autorise à évoquer une de ses amies, récemment disparue, Carmen Caron qui habita aussi la cité Robespierre.

    En effet, Suzanne et Carmen portaient haut le drapeau de l’action pour la justice sociale, pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Elles incarnaient la dignité ouvrière. Communistes, elles luttaient sans relâche.

    Suzanne est tombée le 8 février 1962, et, depuis lors, Carmen et ses camarades du Parti communiste ont toujours salué sa mémoire en exigeant que toute la lumière soit faite sur le massacre de Charonne. La vérité à ce propos n’est pas encore établie et il est regrettable qu’un président de la République et un gouvernement qui se déclarent d’orientation socialiste fassent si peu à ce propos. Comme ils font si peu pour que toute la lumière soit faite sur l’assassinat de Maurice Audin, jeune mathématicien communiste, exécuté en Algérie par les parachutistes et dont le corps n’a jamais été retrouvé.

    Nous n’aurons de cesse pour que toute la lumière soit faite sur le crime d’Etat perpétré le 8 février 1962. Alain Dewerpe, fils de Fanny Dewerpe elle aussi massacrée à Charonne a, dans un très grand livre, fait la clarté sur ce qui s’est passé. François Hollande et Jean-Marc Ayraud s’honoreraient à reconnaître la responsabilité de l’Etat dans la répression de Charonne et plus généralement dans tous les crimes commis en Algérie et dans les anciennes colonies.

     
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    Published by bruno fornaciari - dans MEMOIRES - HOMMAGES - SOUVENIRS
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    10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 11:57

     

    SOCIAL-ECO -  le 10 Février 2014

     

    Pétoche, l'éditorial de Paule Masson

     

     

    Cela va finir par ressembler à une photo de famille. Une famille recomposée, iconoclaste mais qui ne cesse d’afficher sa complicité depuis l’université d’été du Medef de 2012, offrant en spectacle un défilé de ministres socialistes.

    Le président de la République s’envole aujourd’hui vers les États-Unis, sans sa compagne, mais avec le président du Medef, Pierre Gattaz, à ses côtés. Les deux hommes, accompagnés de nombreux chefs d’entreprise, vont faire la tournée des marchés, en bon VRP d’un monde économique où la loi de la concurrence et la course 
aux profits s’imposent contre le plus grand nombre. 
Malgré la crise, grands groupes industriels et géants de 
la finance se comportent plus que jamais en prédateurs.

    « Un financier, ça n’a jamais de remords. 
Même pas de regrets. Tout simplement la pétoche, grinçait Michel Audiard. Le crash financier de 2008 n’aura effectivement pas servi de leçon à Sanofi, qui vient de publier ses résultats. Le groupe pharmaceutique est en pleine restructuration, a supprimé 4 000 CDI ces cinq dernières années, fermé huit sites, réduit ses moyens de recherche, propose 0 % d’augmentation de salaire pour les employés, mais choisit de consacrer 50 % de ses profits à la rémunération de ses actionnaires. 
La CGT chiffre 
à 5,3 milliards d’euros 
la somme dilapidée 
en dividendes 
et rachats d’actions, 
un jackpot, dénonce 
le syndicat, qui s’avère supérieure à la somme totale des salaires de Sanofi dans le monde. Le PDG est vivement remercié pour appliquer avec zèle ce vol de richesses. En 2010, Chris Viehbacher touchait un revenu équivalant à 16 700 euros par jour. Après dégraissage, 
il en empoche aujourd’hui 20 500. À elle seule, 
la multinationale démontre l’erreur dans laquelle 
se fourvoie le gouvernement.

    Pour relancer l’économie, c’est au coût exorbitant du capital qu’il faut s’attaquer. 
Loin de provoquer un réflexe de modestie, la crise 
a nourri les appétits des riches et du patronat. Pierre Gattaz ne se vante-t-il pas d’être à l’origine du pacte de responsabilité ? À en croire les derniers sondages, l’annonce de ce super-bonus pour les entreprises est 
à l’origine d’un nouveau décrochage de François Hollande dans l’électorat. Depuis qu’il assume son virage libéral, le chef de l’État est passé, selon TNS Sofres, 
sous la barre des 20 % de confiance. C’est à gauche 
qu’il recule, de 7 points, sans progresser à droite. L’électorat populaire, qui a grandement contribué 
à son élection, fait maintenant défection alors que 
se profilent d’importantes échéances électorales.

    Un vent de panique est en train de gagner 
les rangs du PS, mais plutôt que de renouer avec 
une ambition émancipatrice, les voix qui appellent à serrer les rangs se font chaque jour un peu plus autoritaires. « Alors, à partir de maintenant et jusqu’en juin, c’est silence dans les rangs, on fera les comptes après », s’est autorisé Jean-Christophe Cambadélis. Cet état d’apparente résignation ne devrait pas durer. 
Chez les socialistes, chez Europe Écologie-les Verts aussi, il est des couleuvres trop grosses à avaler. L’esprit de parti a ses limites dès lors que l’accumulation de renoncements touche des valeurs fondatrices. Laisser la gauche mener une politique de droite, la droite flirter avec les idées extrêmes et les réactionnaires manifester dans la rue 
est une situation lourde de dangers pour la démocratie 
et l’esprit républicain. Il faut qu’arrive un sursaut. 
Les financiers se croient les plus forts. Gageons, 
avec Audiart, qu’un jour ils aient la pétoche.

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    Published by bruno fornaciari - dans ACTUALITES
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    10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 08:51

    actualites 0371

     

    A Saint Varent, Le maire, s'essaie à l'autoritarisme.

     

    En effet, il y a quelques jours, à ma grande surprise, le maire me fait porter jusqu'à mon domicile au Chillou, un arrêté municipal, que la préposée à l'ordre municipal, me fait signer pour réception. Je découvre l'arrêté "de MISE EN DEMEURE de procéder à l'élimination des dépôts de terre embarrassant la circulation sur la voie communale No 60" "Considérant que la présence de ces amas de terres n'est pas conforme à la destination du domaine public routier et constituent une entrave à la liberté de circulation ou sureté de passage dudit domaine, l'arrêté, dans son article 1er m'indique que je suis "tenus de prendre toutes les mesures utiles pour faire cesser les éboulements de terre émanant de votre propriété avant le 15 février 2014."

    A défaut je risquerais une amende 1500 € plus une autre de 750 €.

     

    Le maire, la policière municipale et le chef de la brigade de gendarmerie sont chargés d'assurer l'exécution de l'arrêté.

     

    Rien de moins.

     

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    Surpris de cette démarche intempestive, je me déplace aussitôt sur les lieux pour constater le "délit"

     

    En raison des fortes pluies de ces jours derniers, quelques menus éboulis avaient maculé très légèrement les abords de la chaussée.

     

    Mais en aucun cas ce "désagrément" n'était de nature à entraver  ni interdire la voie de circulation.

     

     

    Passé la surpise de cet acte guerrier, je me suis demandé  quelle mouche avait piqué le maire qui se présente par ailleurs volontiers comme un homme de dialogue. En effet, il aurait pu me téléphoner ou m'avertir par tout moyen à sa convenance, que la dépose du mur de ma propriété, associée à une pluviométrie record et un déchainement de éole, avaient conduit à l'effritement de la terre qui jusqu'alors avait été très stabilisée. Monsieur le maire n'est pas sans savoir, pour y avoir été convoqué et présent, qu'une expertise du mur a eu lieu et qu'actuellement la justice est en cours pour déterminer les responsabilités et procéder à la reconstruction du mur. Et puisque l'édile se gausse d'avoir une formation de juriste, je confirme que mon conseil me recommande de procéder à une contre-expertise. Ce qui m'interdit de modifier de façon substantielle l'état des lieux.

     

    Pour autant, même si je ne puis rien sur le climat, après avoir revêtu le costume de terrassier et mobilsé pioche, pelle et brouette, je me suis mis en action pour "libérer" la voie et faire disparaître les amas de terre.(sic)

     

    Comme on le voit sur les photos, j'ai exécuté les "instructions"avec conviction pour obtenir un résultat très satisfaisant.

     

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    actualites-0388-copie-1.JPGactualites 0388-copie-1

     

    Bien entendu, compte tenu des "dispositions" actuelles et de l'état d'esprit du maire à mon endroit, je dois matérialiser ma position sur cette affaire pour en porter témoignage. Aussi je lui adresse, ainsi qu'à mon avocat, la lettre suivante :

    "


    Monsieur le Maire,

    Vous avez pris l'initiative de me faire apporter, par estafette municipale, un arrêté de mise en demeure, signé de votre main, selon lequel je devais, dans un délai de quinze jours, " procéder a l'élimination des dépôts de terre embarrassant la circulation sur la voie communale No 60". La menace, à "défaut d'exécution dans le délai prescrit" d'une amende de 1500 € m'enjoint, en outre de "faire cesser les éboulements de terre émanant de votre propriété". 


    Vous auriez pu, je crois, m'interpeller, ou me téléphoner avant de m'envoyer la maréchaussée, par exemple, ce qui aurait eu l'avantage de ne pas révéler votre véritable personnalité.


    Je vous informe, qu'après avoir "procédé à l'élimination des amas de terre émanant" de ma propriété, la voie 
    No 60 est désormais "libre", et la circulation est de nouveau "assurée", même si de mon point de vue elle n'a jamais été interdite ni perturbée.


    C'est d'ailleurs la raison pour laquelle, en me référant à l'article 4, "le présent arrêté fera l'objet d'un recours devant le tribunal Administratif de Poitiers", dans les délais impartis.

    Je vous invite donc à venir vérifier, en toute bonne foi, la conformité de l'usage de la voie de circulation nommée chemin de volbine.

    Restant à votre disposition,

    Agréez, monsieur le maire, mes salutations distinguées.

    Bruno Fornaciari

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    Published by bruno fornaciari - dans LE SAVIEZ-VOUS
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    9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 04:13
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    8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 08:41

    Nathalie Seguin

    Tête de liste du Front de Gauche

    à NIORT

    L’HUMAIN D’ABORD !

     

    Face à la société du chacun pour soi prônée par la droite et l’extrême droite, face à la cure d’austérité imposée par un gouvernement PS-EELV-PRG plus soucieux de la santé des marchés financiers que des difficultés des Français(es), nous proposons d’écrire collectivement une autre histoire pour notre ville, une histoire dont le fil rouge serait l’accès aux biens communs. Forts de nos expériences militantes, du bilan de nos élu(es) et de la diversité des sensibilités qui composent le Front de Gauche, nous souhaitons faire rimer responsabilité avec égalité.

     

    Partout où c’est possible et à toutes les élections, le Front de Gauche doit devenir majoritaire pour que soit enfin menée une véritable politique de lutte contre les injustices sociales grandissantes.

     

    LA GAUCHE DE COMBAT AVEC LES NIORTAIS

     

    à Niort, le Front de Gauche propose une politique qui remette le collectif au coeur de nos vies en renforçant l’accès aux biens communs : gratuité des transports et de l’eau vitale, tarification en fonction des ressources...

    Lutter au présent pour construire l’avenir avec et pour les Niortais, c’est l’histoire que nous voulons partager avec vous, une histoire laïque et républicaine, une histoire pour construire ensemble un territoire résolument redistributif et attractif.

    Email : frontdegaucheniort2014@gmx.fr Site : www.niortlhumaindabord.fr Facebook : front de gauche niort 2014

    C’est pourquoi nous vous invitons

    meeting de présentation de l’ensemble des colistiers et du programme mardi 11 février 20 H

    FRMARDI mMMmaONT DE GAUCHE

    à la maison de quartier du Clou Bouchet (derrière le centre socio-culturel)

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    8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 07:04

    Le CICR arrête une aide d'urgence après confiscation de tentes par Israël

    Le Monde.fr avec AFP | 07.02.2014 à 05h00 • Mis à jour le 07.02.2014 à 07h57



     

     

    Des militants palestiniens prient dans un abri construit dans la vallée du Jourdain en Cisjordanie, le 2 février.

     

    Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a annoncé, jeudi 6 février, la suspension de la fourniture de tentes et d'abris aux Palestiniens déplacés par les démolitions israéliennes dans la vallée du Jourdain, à la suite de confiscations de matériel par Israël« Nous continuerons à distribuer de l'aide après les démolitions de maisons, y compris des nécessaires d'hygiène, de cuisine, et des matelas », a précisé un porte-parole du CICR, Jon Martin Larsen.

    Selon des sources humanitaires locales, une telle décision de la part du CICR est extrêmement rare. Un collectif de vingt-cinq organisations humanitaires, dont Action contre la faim, Oxfam et Handicap International, a aussi dénoncé « la démolition en 2013 de 122 structures d'habitation et de vie fournies pas les donateurs internationaux », ainsi que la confiscation de « 65 équipements de secours, dont des tentes »« La destruction et l'entrave à l'acheminement de l'aide est tellement extensive » qu'elle a conduit le CICR à cette décision, ont-elles ajouté.

     AGGRAVATION DES DÉMOLITIONS

    En 2013, les démolitions, dont plus de la moitié dans la vallée du Jourdain, ont atteint leur plus haut niveau en cinq ans, avec une nette aggravation depuis la reprise des négociations de paix fin juillet, caractérisée par « une augmentation de 43 % des démolitions et de 74 % des déplacés », selon les ONG.

    D'après les données du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA) citées par les ONG, 286 structures palestiniennes ont été démolies entre le 28  juillet et le 31 décembre 2013, déplaçant 452 personnes, contre 200 démolitions et 260 déplacés à la même période en 2012. Pour le seul mois de janvier, Israël a détruit 27 habitations palestiniennes dans la vallée du Jourdain, faisant 147 sans-abri, selon l'organisation israélienne de défense des droits de l'homme, B'Tselem.

    La vallée du Jourdain se trouve à 90 % en zone sous contrôle total de l'arméeisraélienne, qui n'y délivre de permis de construire que de manière très restrictive, obligeant les habitants palestiniens à y bâtir sans autorisation, selon les Palestiniens et les organisations de défense des droits de l'homme.

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    Published by bruno fornaciari - dans SOLIDARITE INTERNATIONALE
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    BRUNO FORNACIARI

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