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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 14:32

Solidarité Internationale PCF

omar-saad-arrest.jpgLiberté pour Omar Saad, jeune communiste israélien, en prison pour avoir refusé de servir dans l'armée d'occupation !

 

 

Article pour http://jeunescommunistes-paris15.over-blog.com/ (repris par http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/)

 

 

Ces derniers mois, nous avons relayé les campagnes de solidarité avec les jeunes israéliens qui refusaient de servir dans l'armée d'occupation israélienne, ceux qu'on appelle les « shminitism », les objecteurs de conscience tout juste sortis du lycée.

 

Omar Sa'ad a dit non. Il vient d'avoir 18 ans, il est musicien, il a des idées politiques bien affirmées contre la colonisation de la Palestine, la fascisation de la société : il est déjà militant des Jeunesses communistes d’Israël.

 

Contrairement à la plupart des autres « refuzniks », Omar ne vient pas de la communauté juive. Il est druze, peuple des montagnes connu pour son interprétation originale de l'Islam. Depuis 1956, Israel impose aux Druzes le service dans l'armée d'occupation malgré les résistances de ce peuple.

 

Pas question pour Omar de participer à l'injustice contre son propre peuple

 

Conscient de cette histoire, Omar refuse de lutter contre son propre peuple, refuse ce traitement spécial visant à diviser les Arabes, lui qui se bat contre les discriminations dont sont victimes les Arabes en Israël, qui lutte pour une indépendance palestinienne dans une co-existence pacifique.

 

Omar connaît le même sort que ces jeunes israéliens d'origine juive qui ont dit Non : il a été condamné à 20 jours de prison, puis à nouveau condamné une seconde fois à 20 jours à la prison militaire No 6 près Atlit, au sud de Haifa.

 

« Moi, Omar, arabe, homme de paix, je refuse de servir dans votre armée »

 

Sa déclaration de refus est celle d'un (jeune) homme de conviction, la voici dans son intégralité :

 

« Je m'appelle Omar Zahreddine Mohammad Sa'ad, je viens du village de Maghar, en Galiée.

 

J'ai reçu une citation à me présenter au bureau d'enrôlement le 31 octobre 2012 pour passer les tests de routine nécessaire pour le service militaire, obligatoire pour les Druzes. Mais je veux dire la chose suivante :

 

Je refuse de faire ces tests, parce que je suis opposé au service militaire obligatoire pour mon peuple, les Druzes.

 

Je refuse parce que je suis un homme de paix, et abhorre la violence sous toutes ces formes et je crois que l'institution militaire est la forme suprême de violence physique et psychologique. Depuis que j'ai reçu la citation, j'ai l'impression que ma vie est complètement bouleversée. Je me sens nerveux, incapable de me concentrer. Je me rappelle ces milliers d'images si dures, et je ne peux me voir en uniforme militaire, participant à l'oppression de mon peuple, les Palestiniens, ou combattant contre mes frères arabes. En fait, je me déclare objecteur de conscience et refuse de servir dans quelque armée que ce soit.

 

Je déteste l'oppression et m'oppose à l'occupation, je déteste toute forme de fanatisme ou de répression de la liberté, et je déteste quiconque arrête les enfants, les femmes et les vieillards.

 

omar-saad-music.jpgJe suis un musicien, et je joue du violon et j'ai des amis, des musiciens de Ramallah, Jericho, Jéusalem, Hébron, Naplouse, Jénine, Shafa’amr, Eilaboun, Rome, Athènes, Amman, Beyrouth, Damas, Oslo, et nous jouons tous pour l'humanité et la paix. Notre seule arme, ce sont nos instruments de musique, et nous ne porterons pas d'autre arme.

 

J'appartiens à une communauté qui a été soumise à une grande injustice par une loi oppressive. Comment lutter contre nos proches en Palestine, Syrie, Jordanie, au Liban et en Égypte ? Comment porter des armes contre mes frères et mon propre peuple en Palestine ? Comment être soldat au check-point de Qalandia ou sur toute autre barrière quand on a connu l'oppression des barrières ?

 

Comment puis-je empêcher les gens de Ramallah de visiter leur ville, Jérusalem ? Comment garder le mur de séparation ?

 

Comme puis-je être le geôlier de mon propre peuple quand je sais que la plupart d'entre eux sont des prisonniers de guerre, et des gens qui recherchent la justice et la liberté ?

 

Je joue pour la joie, la liberté et une paix juste, avec la fin des colonies et de l'occupation militaire, la libération de tous les prisonniers et le retour des réfugiés. Je joue pour l’insaturation d'un État palestinien qui aurait Al-Quds pour capital.

 

Nous avons été nombreux parmi les Druzes à servir dans l'armée israélienne selon la loi sur le service militaire obligatoire. Mais qu'y a-t-on gagné ? Nous sommes discriminés à tous les niveaux. Nos villages sont les plus pauvres, nos terres ont été confisquées, il n'y a pas de planification urbaine ni de zones industrielles. Le taux de diplômés universitaires venant de nos villages est le plus faible dans la région, et le taux de chômage est le plus élevé. La loi sur le service obligatoire nous a éloigné et isolé de notre communauté arabe.

 

Cette année, je vais sortir diplômé du lycée et j'espère être en mesure de reprendre mes études universitaires. Je suis sûr que l'armée tentera de m'empêcher de réaliser mon ambition humaine mais je le déclare haut et fort : je suis Omar Zahreddine Mohammad Saad et je ne serai pas de la chair à canon pour vos armes, je ne serai pas un soldat dans votre armée ».

 

La déclaration d'Omar Saad est un modèle, pas une once de violence déplacée, de haine envers ses camarades juifs. Simplement le refus de l'injustice sioniste, le sentiment de fraternité envers son propre peuple palestinien.

 

Arabes ou juifs, ils sont des centaines de jeunes israéliens à refuser de servir dans l'armée de la honte !

 

En tant que jeune communiste, Omar a lutté pour la libération de ses devanciers Natan, Alon, Noam ou Omer. Ces derniers jours, ce sont les jeunes communistes israéliens, accompagnés de diverses associations pacifistes qui ont exprimé leur solidarité devant la prison militaire où il est incarcéré.

 

Les jeunes communistes israéliens appellent à amplifier la solidarité avec ces jeunes, Arabes ou Juifs, qui refusent de servir dans l'armée de la honte.

 

Cette cause est la nôtre, refusons le racisme sous toutes ces formes, refusons le colonialisme, disons non à l'injustice sioniste, sans céder le moindre terrain à l'anti-sémitisme ! Solidarité avec Omar et avec les autres prisonniers politiques !

 

PS : Les jeunes communistes israéliens nous encouragent à envoyer les messages de soutien à l'adresse suivante : messages2prison@newprofile.org (en anglais). Les messages de soutien seront lus à chaque visite à Omar.

JEU 16 JAN 2014AUCUN COMMENTAIRE
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Published by bruno fornaciari - dans SOLIDARITE INTERNATIONALE
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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 13:27
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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 10:37

 

 

Marx7

 

 

 

Mais qu'a-t-il donc dans sa poche


marx-voeux

 

 

 

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 19:17

La nouvelle trouvaille du gouvernement pour augmenter les impôts

Un rapport remis à Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes, préconise la suppression du quotient conjugal. À la clé, de nouvelles rentrées fiscales.

Selon le rapport, le système du quotient familial «désincite financièrement à l'emploi la personne du ménage dont le revenu est le plus faible». (DR)

 

Cette fois, le nouvel épisode du feuilleton fiscal ne se déroule pas à Bercy ou à Matignon, mais rue Saint-Dominique au ministère des Droits des femmes. Pour Najat Vallaud-Belkacem, «la remise à plat de la fiscalité doit favoriser l'emploi des femmes». Autrement dit, l'imposition séparée dans un couple permettrait d'augmenter l'offre de travail des femmes mariées.  En clair, le gouvernement voudrait mettre un terme à la déclaration commune de l'impôt sur le revenu pour les couples mariés ou pacsés. 

La mécanique du raisonnement nous est livrée dans le rapport intitulé «l'accès à l'emploi des femmes: une question de politiques», remis à Najat Vallaud-Belkacem par l'économiste Séverine Lemière le 9 décembre 2013. L'experte signale que «le système du quotient conjugal désincite financièrement à l'emploi la personne du ménage dont le revenu est le plus faible». Comment ça marche? Il faut remonter à 1945 où le quotient conjugal a été pensé en fonction d'une représentation de la structure familiale composée de «Monsieur Gagnepain» et de «Madame Aufoyer». 

Dans ce cas de figure, l'imposition du foyer repose sur le chef de famille, l'homme, tandis que madame s'occupe des taches ménagères. Or le service produit par cette dernière a une valeur économique qui n'est pas imposée. «Ainsi, les couples mono-actifs sont-ils les grands gagnants du système qui leur donne un avantage par rapport aux couples bi-actifs, qui doivent payer pour externaliser une partie des tâches domestiques et familiales.», souligne le rapport. 

En 2003, une étude conduite par Sophie Buffeteau et Damien Échevin sur la fiscalité et le mariage montrait que lorsque l'impôt est familiarisé et progressif il n'est pas neutre dans la décision de se marier. Et une enquête plus récente d'Alexis Eidelman de l'Insee révèle que 60% des couples mariés ou pacsés ont un impôt inférieur à celui qu’ils paieraient en déclarant séparément (pour un montant moyen de 1.840 euros). Inversement, 21% des couples gagneraient à une imposition conjointe (mais pour un montant moyen de 370 euros).

Ainsi, la suppression du quotient conjugal serait favorable à l'emploi des femmes et surtout comme le note le rapport de Séverine Lemière, «une réforme de l’imposition aurait un effet positif sur les rentrées fiscales». Déjà en 2002, Damien Échevin estimait que la suppression du quotient conjugal se traduirait par un coût global pour les ménages, et donc des rentrées fiscales, de 3,7 milliards d’euros.

 

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 08:40

Airbus Group : la France a vendu 1% du capital pour 451 millions d'eurosIl y a 1 heure

(Boursier.com) -- L'Etat français a bouclé ce matin la vente de 8 millions d'actions Airbus Group, représentant quelque 1% du capital de la société. L'Etat récupèrera 451 millions d'euros bruts, annonce Bercy, soit un cours moyen de l'ordre de 56,37 euros, légèrement inférieur au cours de clôture de la veille (56,64 euros). "Comme les récentes cessions de titres détenus par l'Etat dans Safran, Aéroports de Paris et EADS réalisées ces derniers mois, cette opération s'inscrit dans le cadre d'une politique de gestion active des participations de l'Etat conforme à la nouvelle doctrine de l'Etat actionnaire, dont les lignes directrices ont été annoncées par le Ministre de l'Economie et des Finances et le Ministre du Redressement Productif lors du Conseil des Ministres du 15 janvier 2014", fait savoir le Ministère.

Hier soir, la Sogepa, qui détient les parts de l'Etat français dans la société, avait engagé la vente de 1% du capital, soit environ 8 millions d'actions via un placement institutionnel accéléré. Cette opération fait suite à un accord bilatéral entre les Etats allemand et français qui prévoit que l'Etat allemand porte sa participation à 11% des droits de vote d'Airbus Group et que l'Etat français réduise la sienne au même niveau de 11% des droits de vote. Au terme de ce placement, l'Etat français via Sogepa, l'Etat allemand via GZBV et l'Etat espagnol via SEPI resteront conjointement et durablement les actionnaires de référence d'Airbus Group, avec au minimum 26% des droits de vote.

A.B. - ©2014 www.boursier.com

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 03:07
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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 12:47

Deux ans après, le « Moi président » fait un flop

Documents à télécharger : Le rapport du Cevipof -

 

 

Le Cevipof a rendu public son cinquième baromètre de la confiance politique, lundi. Il porte un regard sévère sur le début du quinquennat de François Hollande et sur le monde politique. Le tournant libéral pris par le président ne risque pas de freiner les désillusions…

C’est un rapport qui arrive à point nommé. À l’aube de la conférence de presse et en plein débat sur le pacte de responsabilité du gouvernement, le Centre de recherches politiques de Sciences-Po (Cevipof), en partenariat avec l’institut de sondage OpinionWay, a rendu public lundi son cinquième baromètre de la confiance politique. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’augure rien de bon pour le chef de l’État… comme pour la vie politique française.

« Il y a un phénomène d’usure, de dépression collective et de blues chez les citoyens », observe en préambule Pascal Perrineau, ancien directeur du Cevipof. La morosité arrive en tête des qualificatifs qui correspondent le mieux à l’état d’esprit des sondés : 34 %, plus 9 points depuis 2009. Le plus frappant est sans aucun doute la dégringolade de tous les indicateurs positifs depuis l’élection de François Hollande. 20 % sont satisfaits des actions du président. Les déçus, pour ceux qui lui faisaient confiance comme candidat, ont augmenté de 19 points depuis octobre 2011. Un record. La confiance, « c’était l’un des mots clés de sa campagne, dans le double sens du “faites-moi confiance” et celui de “retrouvez confiance”. Sur ces deux points, c’est l’échec », affirme Pascal Perrineau. La part des Français se disant inquiétés par François Hollande est passée de 60 % quelques mois après son élection à 67 % aujourd’hui. Mais sur la défiance générale envers la politique – 69% des sondés pensent que la démocratie fonctionne mal –, « on paie la conséquence brutale du cocktail explosif de l’affaire Cahuzac ou de la non-levée de l’immunité de Serge Dassault, explique Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF. En toile de fond, c’est bien le manque d’amélioration des conditions de vie et les renoncements du chef de l’État qui jouent sur ce sentiment. »

L’étude n’est pas dénuée de contradictions. Au-delà d’une crise évidente de la représentativité (87 % de Français qui estiment que les responsables politiques ne se préoccupent pas d’eux), on observe que beaucoup (76 %) estiment que leurs actions et leurs choix peuvent changer la société. Notamment par la voie politique. Leur intérêt dans ce domaine se maintient (57 %). Voter aux élections reste pour une grande majorité (63 %) le meilleur moyen d’influencer les décisions prises d’en haut. Autre voix, celle de la manifestation. Pour une grande majorité (61 %), ils sont prêts à battre le pavé pour défendre leurs idées. Un désir de changement évident. Qui va jusqu’à, sur le long terme, celui de réformer en profondeur le système capitaliste pour 46 % des Français. Le chiffre est en augmentation depuis un an.

Autre lueur d’espoir, à trois mois des municipales, la constante progression depuis 2010 du taux de confiance envers leur maire. Il atteint le mois dernier 61 %. Une politique de proximité qui reste « un lieu de réalisation des possibles » dans la tête des citoyens, pour le responsable PCF. Cela démontre qu’il reste un espace de dialogue malgré la crise politique. » Idem pour la confiance envers les députés, qui monte de 8 points depuis l’année dernière.

Cependant, « le fossé entre politiques et citoyens ne cesse de se creuser », souligne Pascal Perrineau. D’autant plus que le brouillage idéologique est réel. Ainsi, pour 73 % des personnes sollicitées, les notions de droite et de gauche ne veulent plus dire grand-chose. Ils étaient 63 % quand François Hollande était candidat. Les deux ne sont plus crédibles pour gouverner le pays pour 60 % d’entre eux. Soulignons que le pourcentage était en chute jusqu’à l’arrivée du nouveau locataire de l’Élysée. L’effet du rouleau compresseur libéral dans lequel se jette progressivement le président ?

Pour 59 % d’entre eux, l’État devrait donner plus de liberté aux entreprises. La manière dont progresse cette idée incite à « décrypter encore et toujours le pacte de responsabilité », selon Olivier Dartigolles. Droite ou gauche, les politiques d’austérité, comme leurs conséquences, restent les mêmes pour beaucoup. Et l’UMP n’est pas épargnée par l’étude. Seulement 21 % des sondés font confiance à la droite pour gouverner le pays. Par ailleurs, 36 % mettent sur le même plan l’UMP et le FN pour incarner l’opposition de droite. La faute à certaines idées qui font régulièrement la navette entre les deux partis. Ce qui n’est pas sans lien avec le « durcissement des valeurs » qu’observe Pascal Perrineau. Ainsi, depuis 2009, la part des personnes pensant qu’il y a trop d’immigrés en France a augmenté de 18 points. Ils sont un sur deux dans l’électorat de Hollande. Pis, 55 % des personnes interrogées pensent que, pour rétablir la justice sociale, il faut prendre aux riches pour donner aux pauvres. Ils étaient 73 % en 2011.

« Quand il y a une forte baisse de la confiance, ce sont toujours les boucs émissaires qui sont ciblés et le repli sur soi qui se développe. Mais il faut montrer qu’il n’y a pas de fatalité à la politique d’austérité », estime Olivier Dartigolles.

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 07:48
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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 07:42
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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 07:15
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BRUNO FORNACIARI

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