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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 18:42

Union bancaire: contraire aux besoins humains !

 

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Après de longues tractations les ministres européens des finances ont conclut un accord sur un système européen de résolution des crises bancaires.

Ce système est présenté comme un outil devant apporter un cadre de résolution des  crises bancaires européennes. Le mécanisme mis en place ne s’attaque en rien aux causes de la crise européenne et n’empêchera pas de futures crises bancaires car elle ne s’attaque pas au fonctionnement des banques dominé par la spéculation.

 

Une supervision unique qui renforce le rôle d’une BCE non-démocratique

L’Union bancaire lancée par le Conseil européen de juillet 2012 se donnait 4 objectifs: la création d’un superviseur unique européen des banques, le mécanisme de résolution des crises bancaires, et une garantie des dépôts.

Le superviseur unique est la banque centrale européenne. Elle contrôlera 128 banques sur les 6000 existantes dans la zone euro.  L’Allemagne imposant une fois de plus ses exigences et refusant le contrôle de ses banques régionales dont on ignore encore à quel point la crise les ont fragilisées.

Confier encore plus de pouvoir à la BCE , revient a renforcer les orientations a-démocratique de l’actuelle construction européenne. En effet aucune décision n’a été prise pour placer cette même banque centrale sous le contrôle politique des gouvernements et des parlements.

 

La restructuration des banques chypriotes prise comme exemple

La réunion du Conseil européen ayant validé ce projet, nous pouvons considérer que nous entrons dans une nouvelle étape d’intégration. En effet, si la supervision européenne détecte une faiblesse dans les établissements financiers: un mécanisme européen de résolution des crises bancaires.

Or, jusqu’alors ce sont les autorités bancaires nationales qui décidaient si une banque devait être refinancée et donc sauvée ou restructurée -souvent au frais du contribuable. Le seul cas où l’Union européenne fut à la commande de telles restructurations, fut à Chypre, avec une restructuration violente. Il s’agit donc d’un transfert de souveraineté conséquent.

C’est pourtant l’exemple chypriote qui sert de référence. Puisque les même recettes sont prévues en cas de restructurations: d’abord une ponction des actionnaires les plus récents et des déposants (à Chypre ce sont les dépôts de plus de 100 000 euros qui ont été taxés à 6%); ensuite un appel aux fonds nationaux qui vont être mis en place; et uniquement en dernier recours un appel aux fonds européens. La solidarité européenne promise est donc loin puisqu’elle n’est possible qu’en dernier recours une fois les capacités financières nationales utilisées.

 

Des fonds de résolution trop complexes et pas assez dotés par les banques

La création des fonds de résolution nationaux, qui fusionneront dans 10 ans dans un fonds unique européen pose plusieurs questions:

D’abord sur la méthode: ces fonds nationaux alimentés par les banques visent à couvrir l’équivalent de 1% des dépôts européens, soit entre 55 et 60 milliards en tout. Mais ils n’atteindront cet objectif que dans 10 ans, pendant cette période les Banques contribueront chaque année pour  10% de cette somme et ce sont encore les États qui combleront si nécessaire.

Le déblocage de ces fonds doit de plus passer par une procédure kafkaïenne: d’abord la BCE décèle un problème. Ensuite elle en informe un comité de résolution composé des autorités nationales de résolutions. Suit une adoption avec des règles de majorité différentes selon les fonds demandés. Puis la décision doit être validée par la Commission puis le Conseil; avant de revenir aux autorités nationales qui doivent appliquer la décision. On imagine mal ce type de décision pris en un weekend comme c’est pourtant nécessaire en situation de crise.

Enfin sur l’enveloppe même de ces fonds de résolution. Afin de ne pas brusquer les banques on se limite à la portion congrue et en l’étalant sur 10 ans. Ce mécanisme ne survit pas à un simple examen des chiffres: le sauvetage des banques espagnoles a demandé 40 milliards de prêts supplémentaires à l’État Espagnol. Celui des banques grecques 40 autres milliards et la seule Banque Anglo Irish avait besoin de 30 milliards, ce qui a placé l’Irlande sous la supervision de la troïka en échange de cet argent. On estime que c’est 473 milliards d’euros en seul capital qui ont été injecté dans les banques depuis 2008.

Cet argent est dans la plupart des cas remboursé avec intérêts, comme ce fut le pour les prêts accordés par l’État français à ses banques. Mais les exemples espagnols et irlandais montrent qu’arrivés aux pires moments ces crises bancaires peuvent faire plonger un Etat. Les 55 milliards annoncés dans 10 ans ne sont qu’une petite goutte d’eau dans le grand océan des bilans des banques dont il n’est pas rare qu’ils atteignent 1500 voir plus de 2000 milliards d’euros. Ceci  ne peut dès lors répondre ni dans 10 ans et encore moins maintenant au moindre choc bancaire. C’est finalement la contribution des banques qui est fixée pour les 10 années à venir alors que les États se chargeront eux du reste.

 

Une évaluation des banques qui va pousser les États vers les prêts conditionné aux reculs sociaux.

Ces nouveaux mécanismes étant donc dépourvu de moyens, se pose donc une question simple: qui va payer la prochaine crise bancaire? Les États !! Mais avec une nouveauté. Avec la crise de la dette les États ont vu leur capacité d’emprunts sérieusement limitée, et ils se sont de plus en plus régulièrement tournés vers les instruments européens de « solidarité » Le premier de ceux ci étant le MES, le Mécanisme européen de stabilité doté lui de 500 milliards d’euros de garanties. Mais toute « aide » de ce fonds est conditionnée à un programme de politiques économiques tels que ceux imposés par la Troïka.

En l’absence d’une vraie solidarité européenne bancaire c’est donc toujours par le MES et ses conditions définies par la BCE et la Commission que les États devront passer. La demande des pays du Nord, l’Allemagne en premier, pour des contre- réformes de fléxibilisation du travail et de l’économie ; de pression à la baisse des salaires, de privatisations, de recul de l’âge de la retraite.

En vérité ,il n’y a pas de solution viable sans rompre avec les mécanismes actuels favorisant la spéculation financière au détriment de l’emploi et des besoins humains. Ceci implique une lutte unie pour transformer la banque centrale européenne et de disposer  de solides pôles publics bancaires incluant la nationalisation d’un certain nombre de banques.

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 16:12

MONDE -  le 20 Décembre 2013

 

La France était la principale pourvoyeuse d’armes de l’apartheid

 

 

Que cachent les éloges adressés à Nelson Mandela lors de son décès ? Tribune par Jean Chatain, journaliste honoraire, spécialiste de l’Afrique.

Le déluge de louanges et contritions ayant accueilli, dans les médias et les milieux de droite français, le décès de Nelson Mandela relève de ce que l’on pourrait appeler par euphémisme une mémoire plus que courte. Oublié les anciennes diatribes faisant alternativement de l’ANC un pion de Moscou ou de Pékin et présentant ses responsables comme autant de terroristes fanatisés. Oublié de façon générale le refus français de prendre à son compte les mesures d’embargo préconisées par les Nations unies contre le régime de l’apartheid, comme l’attestait le formidable bond en avant des échanges de notre pays avec celui de Pieter Botha, tout particulièrement pour ce qui concerne les livraisons d’armes.

Le rôle de la France pompidolienne puis giscardienne, aux côtés notamment de la RFA et d’Israël, dans l’accession du pays à l’arme nucléaire ne peut être minimisé, mais il est loin d’épuiser à lui seul la question. Dès 1960, année du massacre de Sharpeville (une soixantaine de morts), de Gaulle s’était opposé au texte de condamnation débattu au Conseil de sécurité ; il récidivait en août 1963 en s’abstenant lors du vote de la résolution demandant aux États de « mettre fin immédiatement » aux ventes d’armes à l’Afrique du Sud. Dans toute la période suivante, la Ve République devint d’ailleurs, et de loin, le premier fournisseur du régime d’apartheid en ce domaine (à lire: Quatre Présidents et l’Afrique, 
de Claude Wauthier, Seuil, 1995). Les tueries suivantes de Soweto (1976) furent perpétrées essentiellement avec des armes « made in France ».

On distingue deux phases dans l’évolution de ce très juteux commerce, notait la revue Économie et Politique, l’un des rares titres à s’être alors préoccupé du problème (lire « Les monopoles français en Afrique du Sud », 
de Jacques-Louis Fath, Économie et Politique
 n° 278, septembre 1977) : dans un premier temps, les livraisons d’armes proprement dites ; auxquelles succédèrent, dans les années 1970, des fournitures de catégories de produits industriels et d’apports technologiques connexes au domaine militaire ou dont le caractère stratégique et l’usage militaire ne font aucun doute. Cela en autorisant l’Afrique du Sud à acheter de nombreuses licences de fabrication à des groupes comme Dassault ou Panhard, lui permettant éventuellement de fabriquer ainsi ses propres hélicoptères, missiles et automitrailleuses.

Des engins de mort qui ne servaient pas qu’à la répression interne, mais aussi à de nombreuses opérations contre les pays voisins de la « ligne de front » (Mozambique, Angola, Zambie, Botswana, Zimbabwe), c’est-à-dire ceux abritant des sièges locaux ou des camps de l’ANC et de ses alliés. Un seul exemple parmi beaucoup d’autres possibles: en 1978, les Mirages vendus à l’Afrique du Sud font quelque 600 morts en pilonnant un camp de réfugiés de la Swapo, le mouvement de libération de la Namibie, à Cassinga en Angola. Déjà, en 1968, une brochure publiée par l’ANC (« L’apartheid et la France ») mettait en avant ce jugement catégorique émis par le Financial Mail de Johannesburg : « Tout bien considéré, la France, parmi les grandes puissances, est vue comme la seule amie de l’Afrique du Sud. » La même année, le quotidien pro-gouvernemental Die Vaderland publiait cette lettre d’un lecteur au racisme enthousiaste et reconnaissant : « Lors des revues, le public contemple avec fierté le déploiement de notre armée. Parfois ce sont des chars d’assaut Panhard, construits en Afrique du Sud sous licence, qui ouvrent la marche du défilé. Je ne parlerai pas des autres achats de matériel militaire à la France qui nous permettent de renforcer notre capacité de défense. Cela m’entraînerait trop loin » (Texte reproduit dans l’ouvrage cité de Claude Wauthier. Avec cette conclusion que l’on s’en voudrait de ne pas reproduire : « C’est pourquoi toute l’Afrique du Sud peut crier du fond du cœur : vive de Gaulle ! »).

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 10:56

Marie-Hélène Amiable sur la Métropole du Grand Paris : « C’est une métropole durable, solidaire et citoyenne qu’il nous faut »

 

 

L’Assemblée nationale vient d’adopter le texte portant la création, au 1er janvier 2016, de la Métropole du Grand Paris. Cette vaste collectivité absorbera la capitale et les villes des trois départements de petite couronne : le Val-de-Marne, les Hauts-de-Seine et la Seine-Saint-Denis.

Faisant table rase des intercommunalités existantes sur ce territoire, la Métropole enlèvera aussi aux communes une partie de leur pouvoir de décision, notamment en matière de logement, d'urbanisme et d'aménagement économique.

Je ne cache ni mon regret, ni mon inquiétude.

Pour moi, la Métropole est bien sûr une réalité territoriale. Mais le projet de loi que les Parlementaires ont validé n’est pas à la hauteur des défis à relever : agir contre les inégalités sociales et territoriales, répondre aux besoins croissants en matière de services publics, assurer une transition écologique, renforcer les exigences de proximité et de démocratie au sein des collectivités territoriales.

Je pense notamment à la participation future des habitants à la vie démocratique. 
Je déplore que cette loi n’ait pas fait l’objet du débat public qu’elle méritait, ni avec les maires, ni avec les citoyens. Et au moment où beaucoup d’entre eux aspirent légitimement à intervenir toujours davantage dans la vie de leur commune, cette re-centralisation du pouvoir, loin du terrain, n’est pas un bon signe.

Tout cela va à l’encontre des politiques que nous menons à Bagneux depuis des années pour rapprocher les citoyens des lieux de décisions qui les concernent : rencontres et conseils de quartiers, enquêtes publiques, débats et jurys citoyens, comptes rendu de mandat, etc.

L’autre importante question posée est celle des politiques qui seront mises en œuvre et des moyens qui leur seront alloués.

La Métropole disposera des ressources des anciennes communautés d'agglomération qui seront toutes supprimées. Elles seront remplacées par des "territoires" qui devront réunir au moins 300 000 habitants. Ces territoires – qui n’auront pas le statut d’établissement public - auront pour principale mission la simple mise en oeuvre des stratégies définies par la Métropole !

La Métropole devrait garder environ le quart de ses ressources transférées pour ses compétences propres et « des investissements d'importance métropolitaine » et redistribuer « les restes » aux communes et aux « territoires ». Dans un contexte national et européen marqué par la baisse des dotations aux collectivités, par la réduction des déficits et la compétition accrue entre territoires, cela n’augure rien de bon.

Tout cela va à l’encontre aussi de la dynamique positive que nous avons créée au travers de des actions de terrain de notre communauté d’agglomération Sud de Seine et grâce à l’engagement des villes de Bagneux, Clamart, Fontenay-aux-Roses et Malakoff.

Quoi qu’il en soit, je reste déterminée à agir pour les intérêts de Bagneux, de ses agents, au sein de toutes les assemblées et instances où notre ville est représentée. Plus que jamais, nous devons nous mobiliser pour gagner les moyens de nos ambitions, refuser l’austérité et l’éloignement des lieux de décision.

C’est le personnel communal et intercommunal qui fait aujourd’hui la force et la vitalité du service public. C’est grâce à son action que nous pouvons entretenir la vitalité et le rayonnement de notre territoire.

C’est aussi grâce à eux que nous pourrons œuvrer à un équilibre social et territorial mis à mal par les politiques successives d’austérité.

Les Balnéolaises et les Balnéolais méritent le meilleur. Comme je l’ai toujours fait jusque-là, je continuerai à défendre leurs intérêts dans toutes les instances et assemblées où notre ville est représentée.

Marie-Hélène Amiable, maire de Bagneux

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 14:26
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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 11:40
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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 11:39
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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 07:47

 

Le programme du Front de gauche  L'humain d'abord

 

Les 9 thèmes du programme "L'humain d'abord". Résumés...

1. Partager les richesses et abolir l’insécurité sociale

le 03 novembre 2011

1. Partager les richesses et abolir l’insécurité sociale

 

La France n'a jamais été aussi riche mais ces richesses n'ont jamais été aussi mal partagées. Notre priorité absolue : éradiquer la pauvreté, la précarité et relancer l'économie par le partage.

 

  • Interdire les licenciements boursiers et rétablir le CDI à temps plein comme norme du contrat de travail.

  • Porter le SMIC à 1 700 euros net par mois pour 35 heures et instaurer d'un écart maximum de salaire de 1 à 20 pour toutes les entreprises.

  • Rétablir le droit à la retraite à 60 ans à taux plein, augmenter les minimas sociaux et créer une allocation jeunesse d'autonomie.

  • Adopter un pacte de défense et de développement de nouveaux services publics (santé, logement, petite enfance...).

 

2. Reprendre le pouvoir aux banques et aux marchés financiers

le 03 novembre 2011

2. Reprendre le pouvoir aux banques et aux marchés financiers

 

Le temps est venu de reprendre le pouvoir sur nos vies, et pour cela, nous voulons demain un gouvernement qui combattra le diktat financier des banques et des marchés.

 

  • Changer les missions de la banque centrale européenne pour une politique monétaire en faveur de l'emploi et du développement des services publics.

  • Mettre sous tutelle les banques qui spéculent et créer d'un pôle public financier permettant de réorienter les critères du crédit vers la production utile, l'emploi, l'innovation et la révolution écologique.

  • Abolir les privilèges fiscaux, notamment les 30 milliards d'euro d'exonération des entreprises et taxer les revenus capital au m'me niveau que ceux du travail.

 

3. La planification écologique

le 03 novembre 2011

3. La planification écologique

 

Le capitalisme nous conduit à une catastrophe écologique planétaire. Nous n'avons pas de planète de rechange. Face à la tyrannie du productivisme, nous enclencherons la transition écologique de l'économie.

 

  • Créer un pôle 100% public de l'énergie comprenant EDF, GDF, Areva et Total et engager un débat public national sur la politique énergétique en France.

  • Mettre en place une taxe kilométrique pour réduire les transports de marchandises évitables et développer les transports publics de qualité.

  • Lutter contre la marchandisation des ressources naturelles, par exemple par la création d'un service public national de l'eau.

 

4. Produire autrement

le 03 novembre 2011

4. Produire autrement

 

Ce nouveau mode de développement, respectueux des hommes comme de l'environnement, constituera un puissant moteur de relance industrielle, d'emplois et d'innovation.

 

  • Redéfinir les filières industrielles prioritaires pour répondre aux besoins sociaux et environnementaux

  • Sécuriser les parcours de vie par une véritable sécurité sociale de l'emploi et de la formation.

  • Des droits nouveaux pour les salariés dans l'entreprise et soutien à l'économie sociale et solidaire.

 

5. La République pour de vrai

le 03 novembre 2011

5. La République pour de vrai

Atteintes aux libertés, autoritarisme, discriminations : l'Etat Sarkozy s'en prend aux fondements même de notre République. Il est temps d'engager une refondation républicaine conforme à la devise, « Liberté, égalité, Fraternité ».

 

  • Réaffirmer la loi de 1905 sur la laïcité comme pilier de la République, porteur de droits à tous.

  • Mettre en place un Ministère des femmes et de l'égalité dans tous les domaines.

  • Abroger les lois liberticides et sécuritaires et garantir la sécurité par la prévention et le développement d'une police de proximité.

 

6. Convoquer l’assemblée constituante de la VIe république

le 16 mars 2012

6. Convoquer l’assemblée constituante de la VIe république

Pour gouverner à partir de la volonté populaire et non contre celle-ci, pour instaurer une démocratie véritable, indépendante des puissances dominantes de l'argent, nous voulons une VIe République pour donner des pouvoirs à la société toute entière, aux citoyens comme aux salariés.

 

  • Convoquer une assemblée constituante pour fonder une nouvelle République, reconnaissant notamment la citoyenneté d'entreprise, et généralisant la démocratie participative.

  • Abroger la réforme des collectivités, lutter contre le présidentialisme et rétablir la primauté du parlement sur l'exécutif.

  • Garantir l'indépendance de la justice et des médias à l'égard du pouvoir politique et des puissants.

 

7. S’affranchir du traité de Lisbonne et construire une autre Europe

le 03 novembre 2011

7. S’affranchir du traité de Lisbonne et construire une autre Europe

L'Europe est au bord du gouffre. Il est temps d'écouter ceux qui avaient tiré la sonnette d'alarme dés 2005 en votant non au traité de constitution. Il faut en finir avec les dogmes libéraux que le Traité de Lisbonne concentre.

 

  • Replacer l'humain, la démocratie et le progrès social au cœur de la construction européenne.

  • Remettre en cause le pacte pour l'Euro+ et mettre en place un Fond de développement social, écologique et solidaire européen.

  • Prendre l'initiative d'un nouveau traité proposé par la France et adopté par Référendum.

 

8. La France pour changer le cours de la mondialisation

le 03 novembre 2011

8. La France pour changer le cours de la mondialisation

La France est la cinquième puissance mondiale, centrale dans la construction européenne. Nous avons les moyens de peser pour une mondialisation guidée par la coopération entre les peuples plutôt que par la concurrence, par le droit plutôt que par la force.

 

  • Retirer la France de l'Otan pour retrouver notre indépendance, rompre avec l'alignement atlantiste et agir pour la dénucléarisation et le désarmement multilatéral.

  • Annulation de la dette des pays pauvres et mise en place d'un Fond de coopération solidaire financé par une taxe de type Tobin et placé sous l'égide des Nations-Unies.

  • Reconnaitre l'Etat de Palestine dans les frontières de 1967 avec pour capital Jérusalem-Est.

9. L’émancipation humaine en tête

le 03 novembre 2011

9. L’émancipation humaine en tête

La finalité de notre projet, c'est de donner à chacune et chacun les moyens de s'épanouir, de développer pleinement ses potentialités, d'être maître de sa vie.

 

  • Recruter dans l'éducation nationale afin de rétablir tous les postes supprimés.

  • Doubler l'effort de recherche publique et porter à 12 000 euros par an et par étudiant l'effort budgétaire public pour l'enseignement supérieur.

  • Porter à 1 % du PIB l'effort public pour les arts, la création et la culture.

 


 

 

2012 - LE PROGRAMME DU FRONT DE GAUCHE - L'INTÉGRALE

L'humain d'abord - L'intégrale

 

TÉLÉCHARGER LE PROGRAMME AU FORMAT PDF

 

LE PROGRAMME DU FRONT DE GAUCHE - L'HUMAIN D'ABORD - SUR VOTRE MOBILE OU VOTRE LISEUSE (EPUB)

 

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 06:30

Décryptage du financement de la santé par PCF

 

ACCES AUX SOINS POUR TOUTES ET TOUS ! IL Y A URGENCE !

Pour la santé aussi, l'austérité est mortifère !

Franchises médicales, dépassements d'honoraires..., les restes à charge se sont accumulés au cours des années tandis que nos revenus n'augmentent pas. Le renoncement aux soins progresse, particulièrement en dentaire et en optique. C'est humainement inacceptable.

Mais c'est aussi économiquement absurde ! C'est un gâchis que d'attendre une complication comme une paralysie ou une insuffisance cardiaque plutôt que de prendre en charge à 100% le traitement de l'hypertension artérielle, retirée de la liste des affections de longue durée par le gouvernement Sarkozy ou de favoriser un accident par une absence de lunettes !

Rien dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale 2013 ne revient sur les franchises, les déremboursements, contre lesquels la gauche toute entière s'était battue !

 

Interdiction des dépassements d'honoraires et remboursement à 100% par la sécurité sociale.

L'engagement de François Hollande d'encadrer les dépassements d'honoraires avant l'élection présidentielle s'est traduit par une véritable reculade et l'autorisation implicite de dépassements à 150% du tarif opposable. Le vrai changement serait le remboursement à 100% par la sécurité sociale et une nouvelle convention médicale approuvée majoritairement par les organisations médicales représentatives. Il est nécessaire de développer de nouvelles formes de rémunération honorant le temps consacré par les médecins à l’élaboration des dossiers, au suivi des patients, à la prévention et à l’éducation à la santé. Il est nécessaire de lutter contre les disparités de revenus entre médecins généralistes et spécialistes, entre spécialités.
Les assurances privées sont à la fois l’une des causes des dépassements d'honoraires mais elles en sont aussi les premières bénéficiaires ! Et l'interdiction des dépassements, le remboursement à 100% par la sécurité sociale mettrait fin à cette spirale tout en luttant contre les renoncements aux soins pour raison financière. On pourrait commencer les remboursements à 100% pour les jeunes jusqu'à 25 ans et les étudiant-e-s jusqu'à 30 ans, où le renoncement aux soins est proche des 50%.

 

Des propositions contre les déserts médicaux

Marisol Touraine a annoncé l'organisation d'une "concertation nationale" sur les questions d'accès aux soins. Les communistes sauront lui rappeler que la première cause de non accès aux soins est financière !

Mais le PCF formule aussi des propositions contre les déserts médicaux : le travail collectif, le salariat des centres de santé séduit les jeunes médecins tout en permettant le tiers payant, l'approche globale des patients, le développement de la prévention, à l'opposé des maisons de santé, qui ne sont que la juxtaposition de pratiques libérales. C'est aussi la reconstruction d'une offre de service public hospitalier de proximité, l'arrêt des restructurations, des fermetures de services, de maternités, mettant en danger les populations. Un moratoire sur la loi Bachelot est urgent, en attendant une grande loi de santé publique, tout comme la prise en compte des difficultés des hôpitaux.

 

La France a les moyens d'une grande politique d'accès aux soins pour tous !

Les revenus financiers des entreprises et des banques représentent le double du budget de la protection sociale ! Ces revenus (317,9 milliards d'euros en 2010), soumis au taux actuel de la cotisation patronale, apporteraient plus de 40 milliards d'euros pour la branche maladie, de quoi faire face dans l’immédiat au déficit de la Sécurité sociale, mais surtout mener une politique sociale dynamique visant à répondre aux nouveaux besoins sociaux. Cela contribuerait dans le même temps, à réorienter l’activité économique vers un autre type de développement social et écologique, un autre type de production des richesses réelles, au lieu d’alimenter la spéculation. Ce n'est pas le travail qui coûte, mais bien le capital ! Et c'est sur la cotisation, modulée vers ce type de développement économique, que devra s'orienter la réforme de la protection sociale, pas sur le développement de la CSG, génératrice de perte de pouvoir d'achat.

Ce sont ces exigences que porte le PCF, qu'il vous appelle à porter. La mobilisation se développe, dans le Front de Gauche, mais aussi plus largement, dans les associations, les syndicats. Continuons à rassembler, à nous faire entendre. L'accès aux soins pour toutes et tous est urgent. Il est possible.

 

 

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 06:24

Publié le 17 décembre 2013

Plus sur ce sujet

CONSEIL DES 16, 17 ET 18 DÉCEMBRE 2013 -  - 

Amendement budgétaire relatif au Compte foncier

Amendement présenté en séance budgétaire du Conseil de Paris du 16 décembre 2013.

AMENDEMENT RELATIF AU COMPTE FONCIER AU TITRE DES PREEMPTIONS POUR LE LOGEMENT SOCIAL ET DE LA LUTTE CONTRE L’INSALUBRITE

Considérant que l’accès au logement est la première des préoccupations des Parisiennes et des Parisiens ; Considérant que le rapport 2013 de la fondation Abbé Pierre sur l’état du mal-logement souligne que « l’écart de loyer pour passer du secteur Hlm au secteur privé est de 52 % dans une agglomération de moins de 20 000 habitants, et atteint 120 % en agglomération parisienne et bien plus encore sur Paris et la petite couronne » ;

Considérant la nécessité de poursuivre l’effort de construction de logements sociaux dans la capitale et l’objectif de rééquilibrer l’implantation du parc de logement social parisien ; Considérant la volonté de la municipalité de financer au moins 7.500 logements sociaux au titre de l’année 2014 ; Sur proposition du groupe Communiste et élus du Parti de gauche, le projet de Budget Primitif de la Ville de Paris est amendé comme suit :

- le compte foncier au titre des préemptions pour le logement social et de la lutte contre l’insalubrité est porté à 100 M au lieu de 87 M, soit +13 M.


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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 05:56

Contre le pluralisme et L'Humanité, Maréchal la voilà!

18 décembre 2013, 16:17 

 

L’extrême-droite aime la presse comme les steaks. Saisie. Brûlée ne lui déplaît pas non plus... Marion Maréchal-Le Pen l’a spectaculairement confirmé en consacrant sa seule intervention à la dénonciation de l’abandon d’une créance de l’Etat sur l’Humanité, lors des débats sur le projet de budget rectificatif à l’Assemblée. Tout y est passé: Staline, Pol Pot, Mao, les attentats du FLN ... Jean-Marie, sors de ce corps! Un florilège pour s’indigner que le gouvernement renfloue «le moribond journal l’Humanité (...)structurellement déficitaire» et qui «demeure la publication la plus aidée en France en dehors même de cette abandon de créance».

 

Le FN n’aime décidément pas la vérité  et les micros dociles qui lui ont emboîté le pas auraient mieux fait de procéder aux vérifications de rigueur.

 

Parlons chiffres:

 

En moyenne annuelle, 

"le Monde" touche plus de 18 millions d’euros d’argent publics,

"Le Figaro" plus de 17 millions,

"La Croix" et "Libération" près de 10,

"Aujourd’hui/Le Parisien 9,3"

et "L’Humanité" près de 6,8 millions.

 

Depuis l’année 2010, l’aide qui nous est alloué au titre des quotidiens à faibles ressources publicitaires, a été diminuée d’un million par an.

Premier mensonge. Tous les quotidiens nationaux perdent des lecteurs - l’ensemble de la presse payante a diminué de 180% depuis la Libération - et notre journal un peu moins que les autres ces dernières années. Des titres renommés et dont certains ont entretenus des bontés pour l’extrême-droite ont disparu ces dernières années: France-Soir, Infomatin, Le Matin de Paris, Le Quotidien de Paris, La Tribune...

Deuxième inexactitude. Si Marion Maréchal-Le Pen avait le moindre attachement à la démocratie, elle s’inquiéterait que la survie de la presse quotidienne soit d’abord livrée aux subventions discriminatoires des entreprises privées sous forme de publicités accordées ou non ou aux recapitalisations qui fond passer la presse sous la coupe de groupes financiers ou de multinationales.

Troisième mensonge par omission. Enfin, quand on rappelle le rôle immense de Mandela, on ne peut oublier que le journal qui l’a fait connaître quand tous taisaient son sort, et que les amis de Le Pen qui le dénonçaient comme un terroriste communiste à bâillonner. Ceci doit contribuer à expliquer cela...

Patrick Apel-Muller, directeur de la rédaction de l'Humanité


(Publié dans l'Humanité du 19 décembre 2013)

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Published by bruno fornaciari - dans MEDIAS et PLURALISME
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