Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 14:35

 

PCC : Mensaje de felicitación - Partido Comunista Francés / Message du PCF au Parti communiste du Chili

Guillermo Teiller
Presidente del
Partido comunista de Chile

Paris, 21 de noviembre de 2013

Queridos amigos y camaradas,

En nombre del Partido comunista francés quiero transmitiros nuestra más entrañable y fraternal enhorabuena por los buenos resultados obtenidos por vuestros candidatos en las elecciones del pasado día 17.

Vuestra contribución a la elaboración de las propuestas políticas de  la coalición “Nueva Mayoría” responden a las esperanzas del Pueblo chileno y la elección de los 6 diputados comunistas es un hecho capital  que ayudará  a la puesta en marcha de dichas políticas.

Inmersos en la campaña de la segunda vuelta por la victoria de Michelle Bachelet quiero transmitiros una vez más toda nuestra solidaridad y desearos que tengáis mucho éxito en vuestra empresa.
Una victoria contra la derecha abrirá la vía a los cambios que lleva exigiendo desde hace años el Pueblo chileno.

Os quiero afirmar de nuevo nuestra plena solidaridad con el Partido Comunista de Chile.

Lydia Samarbakhsh
Miembro de la Coordinadora  nacional
Responsable de relaciones internacionales

Version Française

Chers amis et camarades,

Au nom du Parti communiste français, je tiens à vous transmettre nos plus chaleureuses et fraternelles félicitations pour les résultats obtenus par vos candidats lors des élections du 17 novembre dernier. Vous avez contribué à l'élaboration des politiques proposées par la coalition  "NUEVA MAYORA" qui répondent aux attentes du peuple chilien. L'élection des six députés communistes est un fait majeur qui comptera dans la mise en place de ces politiques.

Au moment où vous vous engagez dans la campagne pour la victoire de Michelle Bachelet lors du deuxième tour, je voudrais vous exprimer une nouvelle fois toute notre solidarité et nos voeux de réussite. Une victoire contre la droite ouvrira la voie aux changements exigés depuis des années par les Chiliens et les Chiliennes.

J'aimerais vous réaffirmer notre plus entière solidarité avec le Parti communiste du Chili.

Lydia Samarbakhsh
Membre de la coordination nationale
Responsable des relations internationales

 

Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans SOLIDARITE INTERNATIONALE
commenter cet article
25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 14:30

 

Repost 0
25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 13:08

Les gens qui paient des impôts n'en peuvent plus dit-on.

 

Bon, le sens civique et le partage n'ont jamais été l'apange de ceux qui possédaient le plus.

Ceux qui donnent, qui agissent et qui soutiennent les pauvres, les nécessiteux, on les trouve souvent dans ce qu'on appelle le peuple. Ainsi les dons aux organisations caritatives tout comme l'e,gagement de milliers de bénévoles en font foi.

 

En revanche ceux qui profitent du système ce sont ceux qui se sont enrichi. Et ceux-là tiennent au système comme à la clé de leur coffre-fort. Plus, ils veulent l'améliorer pour favoriser encore plus leur accumulation de richesse et réduire le plus possible leur "particiaption" , leur contribution, leur imposition fiscale.

 

Il est vrai pour la plupart des gens, le resenti de l'imposition est douloureux. Car celle-ci s'alourdit tandis que les revenus du travail stagnent lorsqu'il ne baissent pas.

 

Mais la campagne actuelle menée avec l'assentiement quand ce n'est pas à l'instigation avec la participatition directes des patrons (petits et grands) sous prétextes de hausses de TVA et de taxes diverses(qui sont répercutées sur le consommateur final) visent surtout à faire baisser les "charges" (cotisations sociales des entreprises qui ne sont que du salaire différer produit par les salariés eux-mêmes) pour "rétablir"( il faut lire augmenter), leur marges de profits et relancer la productivité (du capital) ce qui veut dire en pratique augmenter encore l'exploitation et "assouplir" les règles du droit du travail contesté par les patrons comme autant de contraintes à leur développement.

 

Il y a de quoi s'inquiéter par l'habillage du projet de JM Ayrault de "remettre à plat" le système fiscal, dans la mesure ou il reprend l'antienne des patrons sur la baisse des charges et la productivité. Tout juste y aura-t-il quelques mesurettes de "justices fiscales" dans un océan de conformisme systémique.

 

Pourtant il est des principes et des mesures simples attendus par un grand nombre de français qui ne refusent pas de payer l'impôt qui redistribue, mais veulent y voir la finalité (qu'est-ce qu'on fait de nos impôts) et la justice.

Car si c'est de la même eau que le CICE ou l'ANI, nous sommes mal partis et nous arriverons au même point. Sacrifice pour les uns , les plus nombreux et avantages pour les autres, les moins nombreux et les plus riches.

 

Principe simple : On paie l'impôt en fonction de ses revenus. Ceux du travail et ceux hors travail.

Ceux qui ont le plus doivent contribeur le plus. Il est norla que celui qui dispose d'un revenu annuel de 15 000 € contribue moins que celui qui perçoit 200 000 €. C'est la raison pour laquelle il faut augme,ter le nombre de tranche du barême de

l'impôt afin de coïncider au plus juste. 14 tranches par exemple au lieu de 5 actuellement.

Et puis il y a les super riches. Ceux qui gagnent énormément beaucoup. Un impôt sur la fortune digne de ce nom pourrait être réactualisé en revisant le barême à la hausse des contributions.

 

Mais les revenus ne sont pas que salariaux. Les revenus financiers spéculatifs des investisseurs repésentent des milliars d'€, l'optimisation et la fraude fiscales des grandes fortunes et des entreprises représentent plusieurs dizaine de millards par an. De quioi boucher bien des trous et de réduire la dette publique.

 

et puis il faudrait aussi une fiscalité qui encourage les économies d'énergies par exemple, ou qui contribuent à la protection de notre environnement, une fiscalité qui incite au progrès social (salaires et formation) à la protection de ceux qui contribuent à produire les richesse du pays. Il  faudrait supprimer la TVA (impôt injuste qui s'applique à tous quelque soit ses moyens) sur les produits de prémière nécessité et  la réduire sur les biens et services utiles aux ménages.

 

Ainsi, de grands pas auront été réalisés pour rendre l'imôt coimpatible avec justice réclamée majoritairement par nos concitoyens

 

Inégalités : les Français ne supportent plus

 

 

Selon un sondage CSA/l’Humanité, 84 % des Français pensent que «la lutte contre les inégalités» devrait être « prioritaire »; 90 % affirment que « si rien n’est fait » ces inégalités se développeront dans les prochaines années ; et pas moins de 81 % déclarent que « les gouvernements peu­vent s’ils le veulent » les réduire... Encore un sondage, diront certains. Attention, pour une fois, de ne pas sous-estimer les résultats de cette enquête singulière. Car dans ce moment si particulier de notre vivre ensemble, où nihilisme et égoïsme semblent dominer les comportements d’une humanité fragmentée, l’aspiration réévaluée à l’égalité n’est fran­chement pas anodine. Elle est même, avouons-le, plutôt réjouissante.

Nos concitoyens sont donc 84% à vouloir « réformer en profondeur » la société française. Ce n’est pas rien. Mais cette volonté affirmée suffit-elle, pour autant, à ouvrir de nouveaux horizons de résistances et de créativi­tés politiques, en somme, est-elle assez dense, concrète et intellectuali­sée pour se transformer en conscience de classe émergeant sur un nou­veau rapport de forces ? C’était comme si la prévision de Marx devait se réaliser, dans la mesure où il apparaît nécessaire sinon indispensable de sortir du système actuel si l’on veut sauver notre société du désespoir social et du malheur tout court. Sauf que le « si » reste de rigueur, car encore faut-il que les citoyens le veuillent réellement. Pourtant la crise dans laquelle nous sommes plongés creuse le doute sur la viabilité du libéralisme et même du capitalisme en tant que modèle indépassable. Opposer à l’agenda idéologique des puissants la réalité sociale, sa vérité factuelle et ses injustices concrètes apparaît ainsi comme une priorité, un combat d’idées majeur, un engagement absolu. Oui, nous vivons une époque d’involution et de contre-révolution conservatrice, mais ce triste épisode de notre histoire contemporaine n’est pas fatal. Décréter l’ur­gence sociale, c’est donc à la fois comprendre, répliquer et inventer de nouvelles dynamiques de rassemblement. Face à des ennemis plus habi­les que jamais, notre exigence ne doit pas être aveugle mais consciente, pour dénoncer toutes les manœuvres qui empêcheraient la mobilisation générale sur le front de l’emploi, laissant comme perspective durable celle d’un monde du travail gangrené par le chômage de masse, l’insé­curité sociale, la précarité et l’exclusion, la pauvreté et l’incertitude.

Nous sommes bien placés pour le savoir, la politisation ne découle sou­vent que de l’étendue et de l’intensité du mouvement social. Faute d’un sursaut politique populaire venu du pays profond, qui ne confond pas le « ras-le-bol fiscal » avec l’injustice fiscale, ni le « coût du travail » avec le coût du capital, l’avenir qui se dessine serait celui d’une division insuppor­table – entre chômeurs et actifs, entre jeunes et vieux, entre nationaux et étrangers, etc. –, terreau hélas de toutes les haines et de toutes les soumissions. À force de tourner le dos à la gauche, François Hollande conduit la France dans une impasse et sa traîtrise se double d’une impuissance terrifiante.

Voilà pourquoi le Front de gauche appelle les citoyens à participer à une grande marche à Paris le 1er décembre prochain. Pour faire entendre la voix du peuple – celui qui veut agir, celui qui ne renonce pas à ce qu’est vraiment la gauche.


 

.
Repost 0
25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 12:54

 

Accord sur le nucléaire iranien : « Saisir l'opportunité de stopper la surenchère et les escalades militaires »

L'accord intérimaire signé dans la nuit de samedi à dimanche par les 5 membres du Conseil de sécurité, l'Allemagne, l'Union européenne et l'Iran sur le nucléaire iranien est une avancée de première importance pour tous les peuples et nations de la planète. Au terme de 10 ans de pourparlers, ces 5 derniers jours débouchent sur une bonne nouvelle, même si tout reste à faire.

Cet événement indique d'abord qu'il est possible de résoudre par la voie diplomatique et politique des problèmes d'une extrême gravité qui font peser sur le monde entier de très lourdes menaces.

 

Ensuite, sur le cas précis du nucléaire iranien, cela confirme que la négociation si difficile qu'elle soit peut aboutir si chaque partie prend en compte les pas en avant faits par les autres. Évidemment, un texte, même signé par tous, ne résout pas du jour au lendemain le problème qu'il traite mais il constitue un engagement mutuel public dont il s'agira d'évaluer la mise en oeuvre effective – par tous –.

 

La réaction très négative du gouvernement israélien par la voix de son ministre de l'économie – lequel est issu d'un parti d'extrême-droite – est éloquente des obstacles à la réalisation de cet accord, et de ce à quoi la « communauté internationale » doit maintenant consacrer tous ses efforts : la reprise et l'aboutissement des négociations de paix israélo-palestiniennes, la pacification du Proche-Orient.

 

Cet accord doit permettre d'avancer vers l'objectif de dénucléarisation du Proche et du Moyen-Orient adopté par l'Assemblée générale de l'ONU. Ce processus doit s'ouvrir, et impliquer tous les pays de la région, Israël compris qui est le seul à posséder l'arme atomique. Ainsi le risque de prolifération, se trouvant d'autant diminué, seront créées des conditions plus favorables au dialogue politique et à la paix.

 

L'accord du 24 novembre de Genève représente une opportunité historique internationale qu'il va falloir saisir et mettre à profit.

 

La France doit s'engager pour stopper la surenchère et les escalades militaires au Proche-Orient.

 

Les étapes suivantes de l'accord de Genève sont donc maintenant la dénucléarisation du Proche-Orient, la reprise de véritables négociations entre Israël et Palestine, et la mise en oeuvre de la conférence de paix sur la Syrie.

 

La France doit prendre ses responsabilités pour faire aboutir dans ses trois domaines des solutions politiques et diplomatiques significatives. Elle en a la capacité, il faut que ses dirigeants en aient la volonté.

Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans INTERNATIONAL
commenter cet article
25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 11:07

Le ministre des Affaires étrangères iranien jubile. Son homologue français Laurent Fabius donne le change.

Monde - le 25 Novembre 2013

Nucléaire iranien: de l’intransigeance à l’accord, la drôle d’attitude française

L'analyse de Pierre Barbancey après la signature d'un accord transitoire sur le nucléaire iranien dimanche matin


Le 9 novembre dernier, alors qu’un accord était déjà possible, la France jouait l’intransigeance. Laurent Fabius, dur parmi les durs, mélange de Kissinger 
et de Rumsfeld, repartait alors de Genève persuadé d’avoir sauvé le monde d’une prochaine guerre nucléaire. Ce dimanche matin, pourtant, à l’issue de l’accord sur le nucléaire iranien finalement passé, le même Laurent Fabius a voulu faire bonne figure, posant devant les caméras en levant 
le pouce de la victoire. À le voir on pourrait donc penser que son attitude a permis de dégager une nouvelle entente dans laquelle ses exigences étaient prises en compte. Sinon, pourquoi toute cette agitation? Eh bien, non! Pratiquement aucune, si ce n’est aucune, des demandes françaises n’a été prise en compte. Soutenues par Israël 
et l’Arabie saoudite, elles visaient à empêcher voire 
à interdire tout enrichissement de l’uranium par l’Iran 
et insistaient sur le démantèlement de l’usine d’eau lourde d’Arak. Des lignes rouges pour l’Iran, qui a toujours clamé son droit à l’enrichissement. Le lui refuser c’est empêcher tout accord et préparer la guerre.

Deux semaines après, un accord est signé. Les demandes 
françaises sont balayées et la France, pourtant, accepte.

Pis, Fabius et Hollande font comme si c’était une victoire 
obtenue grâce à leur intransigeance. Exactement comme cela 
s’est passé lors du vote de la résolution de l’ONU consacrée à la Syrie, fin septembre. Ce qui tend à montrer les limites de la diplomatie française et de la stratégie internationale 
de l’Élysée. Que la France joue une carte originale 
à l’échelle mondiale, tant mieux. Mais en l’occurrence, bien ancrée au sein de l’Otan, Paris cherche surtout à passer pour le meilleur allié de Washington (au détriment de Londres) 
et tenter ainsi de jouer sa propre partition sur certains terrains, comme en Afrique de l’Ouest ou au Moyen-Orient. Et quand on veut jouer dans la cour américaine, l’un des instruments brandis n’est autre que le recours à la force. 
Ce qui est le cas: Libye, Mali, Syrie, Centrafrique… 
La solution a visiblement toujours la couleur kaki.

 

Cet accord ouvre la voie à une nouvelle attitude française, d’autant que tous les dossiers régionaux sont liés. 
Il convient donc d’œuvrer pour un Proche-Orient exempt d’armes nucléaires, d’aider à la tenue de la conférence 
de Genève 2 sur la Syrie et, enfin, de réactiver de véritables négociations de paix entre Israéliens et Palestiniens, 
en forçant Tel-Aviv à stopper la colonisation.

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Comme d'habitude pourrait-on dire, Guétat sur france inter à la rescousse du gouvernement qu'il présente comme "l'intransigeant" qui a permis de...

Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans INTERNATIONAL
commenter cet article
25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 09:54

Fiscalité: les deux risques d'une opération gouvernementale

24 novembre 2013, 16:26

Pas en avant, dérobade, ou poudre aux yeux? Jean-Marc Ayrault reçoit à partir d’aujourd’hui les syndicats et le patronat pour lancer une «remise à plat» de la fiscalité.

 

Acculé par le mécontentement général, le Premier ministre veut se montrer offensif. C’est une revendication que répétaient avec insistance les syndicalistes et les progressistes. Mais le précédent de l’ANI, où une large consultation avait préludé à une retraite sur les positions préparées à l’avance avec le patronat, ne rassure pas. D’autant que la préparation de cette campagne a été précédé d’une préparation d’artillerie qui a pilonné les propres lignes de la gauche. N’est-ce pas Pierre Moscovici qui a légitimé le premier «le ras-le-bol fiscal»? Le gouvernement n’a-t-il pas cédé sans combattre à des rapaces déguisés en pigeons? Pire encore, depuis son installation l’équipe Ayrault accorde de volumineux cadeaux fiscaux aux grandes entreprises alors qu’il pressure les salariés et prévoit de le faire plus encore début janvier, avec la fort injuste hausse de la TVA. Un tel passé plaide peu pour l’avenir ou incite à tout le moins la majorité des citoyens à y regarder de très près.

 

Les premières pistes évoquées s’inscrivent toute dans la perspective d’une réduction de la rémunération du travail pour le patronat et dans le knout de la réduction des dépenses publiques et des budgets sociaux.

 

Rien n’y fait, ni l’accablante démonstration des experts économiques de la Commission de Bruxelles qui établissent que l’austérité a coûté très cher en développement économique aux pays qui en ont été victimes (nos révélations dans l’Humanité du 20 novembre), ni les inégalités croissantes qui voient d’immenses richesses se concentrer entre les mains d’une minuscule oligarchie. Jusqu’à présent, les desiderata des marchés financiers font loi.

 

En desserrant provisoirement l’étau politique qui les meurtrit, François Hollande et Jean-Marc Ayrault prennent deux risques. Le premier, s’ils n’affirment pas des convictions de gauche, c’est d’alimenter ce qu’Aimé Césaire décrivait comme «les combats douteux d’une chouannerie dissimulée, et ce pour le plus grand profit des privilégiés de toujours». Ainsi voit-on des patrons de multinationales, qui n’ont de bretons que leur acte de naissance, regarder avec gourmandise le mouvement des Bonnets rouges en souhaitant qu’il s’égare toujours plus dans un unanimisme qui les acquitte. Le second péril, et c’est sans doute le plus menaçant, c’est de contredire l’aspiration, à une réforme «juste» dont témoigne un sondage BVA paru samedi.

 

Si une fois de plus, le gouvernement prenait la porte à droite, en reniant des revendications emblématiques de la gauche, le Parti socialiste en paierait longtemps l’addition. L’impôt est en effet l’arme majeure des politiques publiques, un outil efficace de redistribution, un puissant instrument d’incitation à privilégier l’emploi et l’épanouissement des hommes plutôt que la spéculation et l’accaparement des richesses produites. Voilà pourquoi, le Front de gauche a placé une réforme fiscale audacieuse au coeur de son programme, l’Humain d’abord, et réclame l’annulation des hausses de la TVA. La manifestation qu’il organise le 1er décembre réclame d’être fournie afin de faire pièce à la campagne inspirée par le patronat afin d’éviter sa contribution aux besoins de la société et pour contraindre le pouvoir à changer de cap. Vite.

 

 (Publier lundi 25 novembre 2013 dans l'Humanité)

Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans SOCIAL-ECONOMIE-FINANCES
commenter cet article
25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 09:17

 


 
Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans DETENDEZ-VOUS EN MUSIQUE
commenter cet article
25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 08:38

Politique - le 20 Novembre 2013

Austérité

Document l'Humanité: la Commission européenne confesse son échec

Dans un document inédit que l'Humanité dévoile ici, un des économistes en chef de la Commission européenne mesure les effets désastreux de l’austérité dans les pays de la zone euro. à cause de ces seules politiques, la France aurait perdu 5 points de croissance.


C’est la note dont la presse n’a pas parlé, ou presque. Son auteur n’est pourtant pas le premier venu : Jan In’t Veld est un économiste connu et respecté. « Il est le modélisateur en chef de la Commission européenne. Toutes les politiques économiques mises en œuvre par la Commission sont établies sur la base de ses travaux », rapporte à l’Humanité un de ses confrères.

Dans un document en anglais d’octobre 2013 à l’en-tête de la Commission de Bruxelles et portant sur « les consolidations budgétaires et ses retombées dans le noyau et la périphérie de la zone euro » (à télécharger ci-dessous), cet économiste a mesuré les effets sur les pays concernés des mesures d’austérité mises en place de façon coordonnée dans la zone euro, de 2011 à 2013, avec la bénédiction des commissaires de Bruxelles. Croissance, taux de chômage, investissement, consommation… : tout est passé au crible et « modélisé », pour isoler l’effet de l’austérité des autres facteurs économiques. Et le résultat est édifiant.

 

1,6 points de croissance perdus de 2011 à 2013


Selon ses calculs, l’austérité budgétaire aurait fait perdre, en cumulé, 4,78 % de croissance du produit intérieur brut (PIB) à la France de 2011 à 2013. Soit une moyenne de 1,6 point de croissance annuelle en moins. Elle n’est pas la seule touchée: l’Allemagne aurait perdu 3,9 points de croissance, l’Italie, 4,86, l’Espagne, 5,39, et la Grèce, jusqu’à 8,05 points. L’effet de l’austérité sur le taux de chômage est aussi saisissant : 1,9 point de plus depuis 2011 lui est imputable en France et en Espagne, 1,7 point en Allemagne, et jusqu’à 2,7 en Grèce.

Selon l’économiste, cela s’explique par « l’impact négatif des mesures propres à chaque pays » qui est aggravé par les « effets d’entraînement négatifs des mesures d’assainissement d’autres pays ». En clair : quand l’ensemble des pays de la zone euro appliquent en même temps les mêmes politiques restrictives, celles-ci interagissent entre elles et les États en subissent mutuellement les conséquences.

Pour Thomas Coutrot, économiste et coprésident d’Attac France, les chiffres de Jan In’t Veld «n’ont rien d’aberrant». «Ils se rapprochent de nos estimations», confirme Catherine Mathieu, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) rattaché à Sciences-Po. L’OFCE avait estimé à environ 7,5 points de PIB la perte cumulée de croissance imputable aux mesures d’austérité entre 2011 et 2013. «Ce qui est intéressant, poursuit Catherine Mathieu, c’est la réévaluation des multiplicateurs (l’impact estimé des politiques budgétaires sur la croissance – NDLR) par Jan In’t Veld. Pour lui, il y a bien un effet des politiques restrictives.»

 

Retour à l'équilibre en 2018


Mais les séquelles que laissent dans la durée ces mesures d’austérité sont encore plus frappantes. Jan In’t Veld a ainsi poursuivi l’évaluation des effets des politiques d’austérité appliquées entre 2011 et 2013 sur les années 2014-2018, en se plaçant dans le scénario (improbable) où les États ne décideraient plus de nouveaux tours de vis budgétaires par la suite. De cette étude, il ressort par exemple que la France, l’Espagne, le Portugal ou la Grèce ne combleront qu’en 2018 leur retard de croissance dû aux seules mesures d’austérité prises entre 2011 et 2013, l’Allemagne obtenant un résultat identique un an plus tôt, tout comme l’Irlande. Mais «ce retour à l’équilibre n’aura pas lieu, puisque les gouvernements de ces pays annoncent la poursuite des restrictions budgétaires » après 2013, avertit Catherine Mathieu.

Même si Jan In’t Veld prend soin d’indiquer que le document « ne reflète que l’opinion de son auteur et non pas celle de la Commission », il n’empêche : « On n’a pas vu de tels résultats produits par les cercles proches de la Commission depuis le début de la crise », assure Catherine Mathieu. « Je ne sais pas s’il s’agit d’une autocritique », explique de son côté Thomas Coutrot, la direction de la commission à laquelle est rattaché Jan In’t Veld – les Affaires économiques et financières (Ecfin) – étant « la plus orthodoxe » sur le plan du libéralisme. L’économiste d’Attac y voit davantage l’effet des « problèmes de légitimité politique posés aux gouvernements et à la Commission » dans la poursuite de l’austérité, qui font que « ça renâcle un peu », même si « l’agenda réel des défenseurs de ces politiques n’est pas de réduire les déficits mais d’accélérer le démantèlement des acquis sociaux » en Europe… Quitte, si c’est le prix à payer, à déprimer les économies des pays concernés.

 

La CGT veut un large débat. Le secrétaire général de la CGT souhaite que la réforme fiscale annoncée par Jean-Marc Ayrault soit élaborée dans le cadre 
d’une large « confrontation des idées » et non pas à l’issue 
de seules rencontres « bilatérales ». Thierry Lepaon met 
en garde contre « une opération qui viserait à faire passer 
les échéances électorales municipales et européennes ». « On 
veut des engagements maintenant », insiste-t-il, rappelant qu’il avait demandé, il y a six mois, « un débat national sur la création de richesse et sa répartition ».

Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans EUROPE
commenter cet article
22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 07:53

Paradis fiscaux : vingt pays pointés du doigt

Le Monde.fr | 21.11.2013 à 08h09 • Mis à jour le 21.11.2013 à 08h25 | Par Anne Michel

 
Le fichage par l'OCDE des pays non coopératifs en matière de lutte contre la fraude et l'évasion fiscales ira de pair avec des sanctions fiscales.

La composition de la liste noire des paradis fiscaux, que compte rétablir l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) fin 2014, si rien ne change dans les pratiques de certains Etats, s'esquisse dès à présent. Cette liste noire pourrait compter vingt pays.

C'est ce qu'il ressort des conclusions de trois ans de travaux et d'enquête, dans plus de cent Etats et territoires, menés par le Forum fiscal mondial, qui devaient être rendus publics, jeudi 21 novembre, lors d'un sommet convoqué à Djakarta, en Indonésie.

Ce Forum fiscal mondial est une instance adossée à l'OCDE, elle-même mandatée par les chefs d'Etat du G20 pour accélérer la coopération fiscale. Ses travaux ont été menés suite à la décision prise en 2009 par l'OCDE de supprimer sa liste noire des paradis fiscaux non coopératifs, en échange de l'engagement de ces derniers de rentrer dans le rang.

Le Forum a donc analysé la réalité des engagements et l'état général de la coopération en matière de lutte contre la fraude et l'évasion fiscales.

Selon nos informations, quatre pays ont échoué à ce contrôle de conformité, dit "par les pairs" (les pays acceptant de se noter entre eux), sur la transparence et l'échange d'informations à des fins fiscales. Il s'agit du Luxembourg, de Chypre, des Iles vierges britanniques et des Seychelles – un pays où le nombre de sociétés offshore est passé de 20 000 à… 120 000 en cinq ans !

SANCTIONS FISCALES

Selon les enquêteurs du Forum, malgré leurs engagements et l'adaptation de leurs lois, ces pays refusent, dans les faits, d'échanger des informations avec la justice ou l'administration de pays étrangers, en cas d'enquêtes fiscales sur des contribuables.

Deux autres pays sont jugés partiellement conformes : l'Autriche et la Turquie. La mise à l'index de ces Etats est loin d'être symbolique : s'ils ne changent pas leurs pratiques pour coopérer, ces six pays se retrouveront fichés sur la liste noire de l'OCDE en 2014.

Or, ce fichage ira de pair avec des sanctions fiscales, caractérisées par un alourdissement des taxes sur tous les flux entrants et sortants de leur territoire.

Lire aussi : Paradis fiscaux : « Tout reste à faire » (édition abonnés)

Ces six pays ne seront pas les seuls sur cette liste, puisqu'avant Djakarta, le Forum mondial sur la transparence et l'échange d'informations avait déjà "black-listé" quatorze autres pays pour n'avoir pas encore adapté leurs lois afin d'être en mesure d'échanger de l'information.

Ces pays sont : la Suisse – où l'engagement pris publiquement de renoncer au secret bancaire, en cas d'enquêtes de l'étranger, n'a pas encore fait l'objet d'une loi votée par le Parlement –, le Liban, les Emirats arabes unis, Panama, le Guatemala, Brunei, le Botswana, le Liberia, la Dominique, Trinidad-et-Tobago, les îles Marshall, Vanuatu, Nauru et Niue.

Anne Michel
Journaliste au Monde

Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans SOCIAL-ECONOMIE-FINANCES
commenter cet article
22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 07:46

 


 
Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans RETRAITES
commenter cet article

BRUNO FORNACIARI

HPIM3303

Recherche

Texte Libre