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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 07:03

Faut-il débattre avec Sarkozy sur l'identité nationale?

Dans les colonnes du Figaro, Jean-Luc Mélenchon propose un « débat solide » avec Sarkozy « sur l'identité nationale ». Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF explique ici pourquoi il considère que débattre avec l'homme du ministère de l'immigration, de l'intégration et de l'identité nationale (...) est une erreur.

Elle m'interroge. Je ne reviens pas sur la séquence médiatique, sidérante, suite aux déclarations de Nicolas Sarkozy sur « nos ancêtres les gaulois ». Personnellement, j'y ai vu une nouvelle étape dans la stratégie du candidat à la primaire de la droite. Il s'agit aussi d'une véritable farce comme des historiens l'ont rappelé avec autorité et parfois non sans humour. C'est aussi, et cette réalité ne doit pas être négligée, une nouvelle opération de détournement des vrais sujets. Même affublés des habits d'Astérix, les derniers chiffes du chômage n'en sont pas moins douloureux pour des millions de familles.

Pour Jean-Luc Mélenchon, « l'histoire des gaulois de Sarkozy n'est pas dénuée de sens. Pourquoi faudrait-il aboyer en cadence, quoi qu'il dise ? Moi, je ne veux pas d'une ethnicisation gauloise du débat. Mais oui, je dis que nous sommes les filles et les fils des Lumières et de la grande Révolution. A partir du moment où l'on est français, on adopte le récit national ». Puis, il propose un « débat solide » avec Sarkozy « sur l'identité nationale ».

Si nous sommes les filles et les fils de ce qui émancipe et libère, un débat sur l'identité avec l'homme du ministère de l'immigration, de l'intégration, et de l'identité nationale, celui du discours de Dakar, et plus récemment, celui des « gauloiseries » et du travailler plus... pour gagner moins, est une erreur. Cela créditerait une opération qui tend à rendre centrale la question de l'identité dans le débat politique français.

Pour 2017, ouvrons le seul grand débat qui compte, « quelle société voulons-nous ? », ou « quelle Nation voulons-nous être ? », quand les interrogations de type « Quelles origines avons-nous » ne peuvent qu'alimenter les peurs, les stigmatisations, les divisions, et, au final, faire le jeu d'une droite extrémisée et d'un FN dangereusement banalisé. L'enjeu est aujourd'hui d'agréger toutes les mémoires, y compris les mémoires blessées, dans un nouveau récit républicain en ne laissant pas la plume à une droite qui attaque si durement les valeurs républicaines dans son projet politique pour 2017.

Comme l'a magnifiquement exposé Gérard Noirel dans une tribune publié dans Le Monde (27/09), la surenchère identitaire d'une partie de la droite est un danger pour notre démocratie. Le rappel historique de ce qui s'est déjà produit dans les années 30 devrait davantage être réfléchi, discuté et débattu de manière « solide ». On ne pourra alors pas dire que nous n'étions pas avertis. Je préfère un débat entre historiens qu'un débat instrumentalisé avec comme toile de fond un présidentialisme exacerbé qui ne permet pas de faire entendre les exigences populaires.

Lors de la dernière Fête de l'Humanité, un nombre considérable de jeunes ont rempli le questionnaire de la consultation citoyenne animée par le PCF. Une chose est certaine à la lecture de ces écrits, à l'écoute de ce qu'ils nous disent lors des échanges que nous avons eu avec eux, le « récit national » aurait tout à gagner à s'ouvrir aux aspirations des jeunes, notamment ceux des milieux populaires. Avant d’être les filles et les fils de je ne sais quel panthéon, ils sont les enfants d'une République qui ne les prend pas en considération et d'une société qui les violente en ne leur permettant d'y prendre leur place. Pour de vrai. C'est l'une des grandes questions de la prochaine période.

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Published by bruno fornaciari
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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 05:59

Tout le monde le sait, avec Mélenchon qui s'est installé en diviseur, c'est perdu pour la, gauche dite alternative. Alors pourquoi se ranger dès aujourd'hui derrière la défaite annoncée ? C'est suicidaire. C'est un fait, depuis cinq ans, les écarts de Mélenchon, de l'esprit et de la lettre avec le Front de gauche qu'il a renié, et de "l'Humain d'abord" dont il s'est écarté en l'émasculant, constitue des obstacles infranchissables au succès d'une candidature aussi clivante. Poursuivre le l'organisation de son soutien au sein du parti communiste, est pour moi une faute politique. A double titre. Non pas seulement parce qu'elle se pose en contravention avec les décision du congrès qui a fixé la ligne politique et que donc elle en contrarie la mise en oeuvre, mais aussi pour le PCF lui-même, ainsi que pour tous ceux qui ne renoncent pas à conjurer la catastrophe annoncée. L'appel des 99 nous enjoint finalement à faire front commun... pour la candidature de l'échec. C'est irresponsable et je ne m'y associerai pas. L'argument massue de ce ralliement; serait que Mélenchon "serait installé" dans le paysage et qu'il serait incontournable et irréversible. Les signataires sont loin d'être des perdreaux de l'année et cet argument puéril est utilisé pour forcer la main.. En effet, pour l'instant, en l'absence d'autres choix, des communistes, 3000 nous dit-on, ont accepté de soutenir le candidat autoproclamé. Candidat non pas du Front de Gauche, mais des" insoumis" qui se tient à distance des partis politique qui l'ont fait candidat en 2012, mais en fustigeant et en insultant les dirigeants et du coup les militants du parti communiste. Est-ce de cette façon que l'on rassemble ? Ce n'est pas d'ailleurs l'objectif du tribun. Il exige la soumission, le suivisme des militants communistes qui ont fait sa campagne, dans un mépris inacceptable de leur dignité en tentant de les diviser et de les opposer à la direction qu'ils ont élue.

Plus ça va, plus il parle, plus nous découvrons qu'il a bien changé. Il n'est plus celui qui nous a enchanté et donner espoir. Depuis, il s'est fourvoyé dans un égocentrisme paranoïaque et nationaliste qui le disqualifie. Rassembler la gauche de la gauche ne suffira pas. Il faut rassembler au-delà de nous-même. Ce n'est ni l'objectif, ni la stratégie de JL Mélenchon qui ne vise, au fond, qu'à construire un "mouvement" dont il serait le chef soutenu par un peuple"médusé" pour qu'il "s'en aillent tous" Les électeurs de gauche, socialistes, communistes et d'autres mouvances, des progressistes, syndicalistes, etc...peuvent se rassembler à condition que l'on ne les divise pas ni qu'on les stigmatise. Mélenchon a choisi la voix de l'affrontement au sein de la gauche dont il espère, sortir vainqueur sur ses décombres ? Si cette direction est poursuivie, ce que cet appel des 99 était censé conjurer, la catastrophe de la disparition de la gauche et du parti communiste en particulier de l'hémicycle ne serait plus seulement un risque, mais une réalité programmée. C'est justement contre cette perspective funeste que la très grande majorité des communistes soutient la stratégie de "rassemblement" et de candidature commune à présidentielle et aux législatives exposée par Pierre Laurent, tout comme la direction du PCF comme vient de le démontrer les votes du conseil national il y a quelques jours. Ne nous laissons pas détourner de l'essentiel, allons à la rencontre des français pour faire connaître nos propositions et recueillir leurs avis. Le 8 octobre marquera une étape supplémentaire pour mettre en avant "ce que demande le peuple" afin de relancer les propositions qu'il aura valider et faire triompher les conditions politiques pour relancer l'espoir et la crédibilité et conquérir les âmes et les coeurs.

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Published by bruno fornaciari - dans PCF THOUARSAIS ACTUALITES
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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 10:37

Cadre hospitalier, un sacerdoce qui tourne au cauchemar

Le management hospitalier se transforme dans un contexte de restrictions budgétaires. Alors qu’on demande aux cadres des hôpitaux de faire plus et plus vite, une grande partie de leur travail ne repose plus sur l’activité soignante mais sur des compétences liées à l’encadrement.

Métro, boulot, dodo. Depuis un an et demi, Dominique fait fonction de cadre de santé aux urgences d’un hôpital de la banlieue parisienne. Chargée d’encadrer le personnel paramédical (infirmières et aides-soignantes), cette quadragénaire dynamique se retrouve entre deux eaux. Obligée de demander un « maximum » à son équipe tout en essayant de la préserver pour que le service reste « productif ». Le mot est lâché. Elle en sourit, de lassitude, car il va à l’encontre de ses principes, de sa déontologie. Mais Dominique a été tout bonnement happée par le système. Ses journées font rarement moins de dix heures, alors qu’elles ne devraient pas dépasser les sept heures et demie.

Son quotidien ? Trouver des lits pour faire entrer les malades et du personnel pour effectuer le travail. Il ne s’agit plus seulement de faire ou de superviser des plannings mais de trouver au pied levé une infirmière, un brancardier, une aide-soignante pour faire tourner le service malgré tout, en raison du manque de personnel permanent. Sans compter les évaluations et tous les petits tracas du quotidien. « On est constamment sous pression », lâche Dominique, qui passe d’une tâche à l’autre pour assurer du lien et maintenir de la cohérence. Du coup, « tout le monde est épuisé, à commencer par moi », reconnaît la responsable, qui constate que « c’est une fonction assez lourde, qui attire de moins en moins. C’est un poste où l’on se met en danger, car on doit prendre de lourdes responsabilités, explique-t-elle. Et c’est justement ce que nos responsables ne mesurent pas. »

De nombreuses études corroborent ce témoignage et mettent en évidence un paradoxe : les cadres hospitaliers sont aux prises avec les conséquences managériales des restructurations et des impératifs de retour aux équilibres financiers. Combien de cadres de santé ont été mis en diffi­culté par la direction ­devant leur équipe pour avoir ­dénoncé le nouveau projet de soins ou avoir simplement voulu respecter leur déontologie ? Et c’est compter sans l’explosion des « faisant fonction », qui atteignent jusqu’à 60 % dans certains grands centres hospitaliers, avec toutes les pressions qu’ils peuvent subir…

Les exigences de la nouvelle orga­nisation hospitalière conduisent à la transformation du cadre expert en cadre manager, ce qui provoque certains dégâts parmi l’encadrement dans nombre d’établissements. ­Devant ces difficultés, certains cadres utilisent la menace ou la contrainte pour amener les salariés à revenir sur leurs repos, leurs congés, à changer leur planning, avec tout le poids de la culpabilité intériorisée. Les références aux valeurs humanistes de soins qui s’appuient sur la relation engagée auprès du patient sont évacuées au profit de l’augmentation de la place du médicament, de la technicité protocolaire, de la gestion du personnel devenu interchangeable. Les cadres se retrouvent pris entre le marteau et l’enclume, l’application des outils de gestion du personnel s’oppose aux valeurs desquelles découlent les outils de soins.

« Depuis au moins 2005, entre la mise en place des pôles et de la tarification à l’activité et l’application de la loi hôpital, patients, santé, territoires, le métier de cadre a subi de profondes mutations », témoigne Graziella Raso, de l’Ugict-CGT (cadre CGT), faisant allusion à une l’annonce faite par l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), en juin dernier, de réduire de 189 à 128 le nombre de pôles. Ce qui, dans les faits, signifie une soixantaine de postes de cadres soignants supprimés, et autant de postes de cadres administratifs. « C’est une nouvelle attaque contre l’encadrement », analyse Graziella Raso.

Et pour cause. Si leur métier a été valorisé comme partenaire du corps médical, les cadres soignants se retrou­vent aujourd’hui contraints de s’adapter à des orientations dont la logique est essentiellement économique. Leurs mots d’ordre sont devenus « efficience », « management », « responsabilité », « résultats »… Farouchement opposée à la notion de « cadre manager », l’Ugict-CGT s’indigne de l’alignement de la fonction publi­que sur le privé, auquel n’échappe pas l’hôpital. « Désormais, nous avons des évaluations au mérite, avec des primes de résultats qui peuvent représenter jusqu’à 30 % de la rémunération. Pour l’instant, cela s’applique aux catégories A, mais cela va rapidement s’étendre à tout le monde », prévient Graziella Raso. Avec la rapidité à laquelle leur métier a évolué, les cadres de l’AP-HP ont fini par vivre un « profond malaise ». « On casse les services, on étend les tâches des cadres, on éclate les horaires… Tout cela crée un stress énorme. Ces conditions de travail ont même poussé certains cadres à des tentatives de suicide », déplore Graziella Raso, qui, à la CGT, milite pour que « les cadres soient rattachés à la filière métier ». Au final, toutes ces mutations ont surtout fait fuir les cadres. Et de fait, de plus en plus de « faisant fonction » occupent les postes et « s’exposent aux responsabilités sans avoir de compensation », regrette la militante.

De la souffrance, de l’isolement… Ce constat de grande insatisfaction au travail grandit et se voit largement partagé dans tous les secteurs hospitaliers. Un récent baromètre Ifop pour Acteurs publics, publié en mai dernier, montre que, parmi tous les cadres de la fonction publique, ceux du secteur hospitalier voient leurs conditions de travail en noir. Les cadres des hôpitaux sont de loin ceux qui ont la plus sombre opinion de l’effet des réformes sur leur environnement. 94 % d’entre eux pensent que les récentes réformes ont détérioré leurs conditions de travail. Et 70 % estiment que ces mêmes réformes ont dégradé la qualité des services rendus aux usagers.

Repères. Le travail des cadres de santé contribue à éviter les dysfonctionnements, à donner du sens aux différentes actions menées. Car il consiste à créer du lien entre les équipes de soins et les malades, mettant de la cohérence entre les actions éclatées. Cadre de santé est une profession qui souffre d’un manque d’attraction criant aujourd’hui du fait, notamment, des responsabilités de plus en plus grandes inhérentes à cette tâche et souvent difficilement mesurées par les responsables. C’est une fonction assez lourde qui attire de moins en moins. Jusqu’à 60 % de la profession est assumée par des « faisant fonction », c’est-à-dire des infirmier(e)s n’ayant pas le diplôme mais exerçant les fonctions de cadr

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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 09:48
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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 07:52

Boues rouges. Claude Jorda réagit

Suite à la décision de Ségolène Royal de faire suspendre sine die l’enquête publique concernant les rejets de l’entreprise Altéo de Gardanne, le Conseiller départemental (PCF) du canton de Gardanne tient à rappeler un certain nombre de points.

« Le premier c’est qu’il est plus que temps que l’on cesse d’opposer production industrielle et environnement. Nous avons besoin d’alumine produite en France, nous avons un devoir impératif de préserver l’environnement et notamment la Méditerranée. Sacrifier l’emploi ou l’environnement, cette alternative est absurde et mortifère. Le deuxième est qu’il faut que chacun ait dans cette affaire une attitude responsable : l’entreprise Altéo qui est prévenue depuis plus de 10 ans de la fin des rejets en mer a eu le temps de prendre des mesures pour répondre à cette exigence et ne peut s’étonner que la décision devienne exécutoire. Les défenseurs de l’environnement ne peuvent pas faire comme s’ils n’avaient pas été associés puisqu’il y a plus de 20 ans un comité de suivi scientifique avait été mis en place, sous la responsabilité du Préfet de l’époque, dont les travaux leur étaient régulièrement communiqués. Des dizaines d’études ont été menées par des structures indépendantes, elles doivent être confrontées et servir de point d’appui pour les mesures à prendre. Il y a donc urgence à mettre cartes sur table comme je l’ai fait moi-même en décembre dernier, en invitant tous les partenaires concernés à travailler ensemble à une solution satisfaisante pour tous. Je reste disponible pour continuer avec tous ceux qui en ont la volonté à travailler dans cette perspective. »

Alteo : Pour une production respectueuse de notre environnement

Jusqu'en 2015, l’usine Alteo, installée à Gardanne (Bouches du- Rhône) depuis 1893 et première productrice d’alumine technique au monde, a rejeté des "boues rouges" dans la mer Méditerranée. Si les boues sont désormais stockées, des eaux chargées sont toujours déversées dans la Méditerranée.

Des voix s’élèvent pour dénoncer l’existence de l’usine et de ses rejets en demandant la fermeture du site. Le maintien de cette activité est possible. Pour cela la voie la plus respectueuse de la santé et de l’environnement consiste à exiger des actionnaires d’Alteo qu’ils investissent, d’une part, dans l’entretien et la modernisation de l’usine et, d’autre part, dans la recherche pour développer des procédés techniques innovants pour la mise en œuvre au plus vite d’une dépollution des eaux en toute transparence et sous le contrôle des personnes concernées : salariés, élus, populations, associations …

Nous ne donnons pas carte blanche aux industriels pour polluer ni ici ni ailleurs ! Aux délocalisations économiques ne doivent pas s’ajouter les délocalisations écologiques.

  • Nous exigeons d’Altéo les investissements nécessaires à une production pleinement respectueuse de notre environnement.
  • Nous exigeons de l’Etat un engagement sans faille dans cette transition écologique et la création d’une commission de contrôle citoyenne.

Cette pétition sera remise à:

  • Ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie

    Ségolène Royal
  • Premier ministre

    Manuel Valls
  • Ministre de l'Economie et des Finances

    Michel Sapin
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Published by bruno fornaciari - dans ECOLOGIE
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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 07:15

Blog de Christian Christian Picquet

NUL, A GAUCHE, NE POURRA DIRE QU'IL NE SAVAIT PAS...
vendredi 23 septembre 2016,

Depuis l’ouverture de ce blog, voici plus de sept ans, j’ai délibérément choisi de l’utiliser prioritairement pour partager des arguments et des réflexions sur les questions fondamentales posées à la société française autant qu’à la gauche. Loin, donc, des tentations de l’immédiateté, de l’approximation, de l’appauvrissement des échanges, du rabougrissement du débat qui auront généralement accompagné l’essor des « réseaux sociaux ». Je n’ai que rarement dérogé à cette règle. Mais j’éprouve à présent trop d’inquiétudes devant ce dont nous sommes menacés, pour ne pas vous livrer ce pur coup de colère.

Tout récemment, mon ami Pierre Laurent se demandait si la gauche française n’était pas devenue, à l’instar de la droite d'antan, « la plus bête du monde ». De fait, tandis que de notre côté s’affiche le désarroi devant ce que nous lègue un quinquennat à bout de souffle, à moins que l’on ne se complaise à l’instar de quelques-uns dans la laudation de son bilan calamiteux, l’adversaire dessine sans contradicteur la contre-révolution politique et sociale qu’il appelle de ses vœux. Ne nous y trompons pas : si la direction des « Républicains » se révèle profondément divisée sur la stratégie apte à lui permettre de revenir aux affaires pour longtemps, les divers prétendants à sa « primaire » n’en partagent pas moins la commune volonté de faire basculer la France dans un modèle de société qui achèvera de détruire le « pacte » sur lequel la République s’était vue reconstruire par la Résistance.

Amputation de cent milliards, voire bien davantage, de la dépense publique ; nouvel allongement de l’âge du départ à la retraite ; accélération du démantèlement des protections collectives contenues dans le code du travail, jusqu’à la suppression (pour certains) de toute durée légale du travail ; volonté concomitante d’amenuiser les pouvoirs, déjà fort rognés, du mouvement syndical ; plafonnement de l’ensemble des allocations sociales et dégressivité accentuée des indemnités chômage ; abrogation du tiers-payant généralisé ; « choc fiscal » au profit des entreprises, couplé à la suppression éminemment symbolique de l’impôt sur la fortune ; hausse de trois points au moins de la TVA ; redéfinition des missions de l’État et remise en cause simultanée du statut de la fonction publique : les ultralibéraux n’ont pas tort d’évoquer une « thérapie de choc », au bénéfice du capital s’entend. Demain, la « présidence des riches », le gouvernement des financiers et des rentiers, si rien ne vient s’opposer à son retour, sera de nouveau tout-puissant…

Et ce n’est là qu’une (petite) dimension de ce qui nous est promis si le parti de la revanche l’emporte. Entre ceux qui, au nom des « économies » à réaliser, appellent à étrangler la démocratie locale en trucidant notamment l’échelon départemental… Ceux qui veulent gouverner par ordonnances dès les premières semaines de la nouvelle mandature, afin de frapper de stupeur les citoyens et de les empêcher de résister… Ceux qui, se lançant à la reconquête des électeurs du Front national, préconisent la substitution du droit du sang à l’actuel droit du sol, comme fondement de l’acquisition de la nationalité… Ceux qui considèrent désormais que la Constitution, c’est-à-dire le texte sanctuarisant l’État de droit, s’avère un obstacle au déploiement des prérogatives régaliennes de la puissance publique et qui, prétextant du terrorisme, imaginent l’ouverture d’un Guantanamo à la française où l’on internerait administrativement quiconque figurerait dans le fameux fichier « s »… Ceux pour qui l’identité française se trouverait minée par la présence, sur le sol national, de quelques millions de personnes de culture ou de confession musulmanes, et qui alignent dans ce cadre les propositions d’interdictions légales (du voile à l’université, du « burkini », du salafisme etc.)… Ceux qui, entraînés par leurs comportements de voyous et n’hésitant pas à flirter avec l’ethnicisme pour mieux épouser la radicalisation d’un large pan de leur base, vont jusqu’à enjoindre une France aux origines mélangées de ne plus se reconnaître que les Gaulois pour ancêtres… Ceux qui, indifférents à la souffrance de centaines de milliers d’hommes et de femmes fuyant les guerres et les dictatures, appellent les élus locaux à refuser de les accueillir un peu partout sur le territoire, bafouant du même coup ce que le pays avait ratifié en 1948 dans la Déclaration universelle de droits… La patrie de Voltaire, de Rousseau, de Condorcet, de Hugo ou de Jaurès affronte le vent mauvais d’un néopétainisme.

Personne ne pourra, dès lors, prétendre n’avoir pas su ce qu’il adviendra si la gauche est éliminée du second tour de la présidentielle et si, par l’effet mécanique du fonctionnement des institutions, elle ne subsiste qu’à un niveau résiduel dans l’Assemblée nationale élue quelques semaines plus tard. Il n’en est que plus atterrant que chacun fasse comme si tel n’était pas l’enjeu primordial de la confrontation qui s’amorce. François Hollande, rejeté par le pays et le peuple de gauche, donc incapable de rassembler le camp progressiste et de l’emmener au succès face aux « Républicains » et au Front national, dès lors qu’il s’emploie à installer l’idée qu’il peut, a minima, représenter un moindre mal face au séisme qui se prépare. La gauche du Parti socialiste et les écologistes, empêtrés dans des divisions et des querelles incompréhensibles du plus grand nombre, lorsqu’ils privilégient la participation à des « primaires » confuses, qui leur interdit de contribuer au rassemblement des énergies disponibles autour d’une candidature unique porteuse d’une perspective d’alternative. Jean-Luc Mélenchon, engagé dans une course en solitaire l’ayant amené à tourner unilatéralement la page du Front de gauche, puisqu’il refuse tout partenariat avec d’autres composantes de la gauche, les socialistes anti-austérité entre autres, au nom de l’objectif qu’il a fait sien et qui consiste à simplement devancer, sur son seul nom, François Hollande dans les urnes.

Quelles que puissent être les raisons invoquées, ces postures ne font pas que préparer une terrible débâcle. Elles concourent, involontairement bien sûr, mais cela ne change rien à leur inconséquence, à la « trumpisation » de notre débat public. Pour me montrer plus précis, elles laissent s’opérer la victoire idéologique de ce bloc droitier qui voit maintenant converger de larges secteurs du camp adverse, autour de thématiques dont beaucoup ont été initialement portées par le parti lepéniste. Verra-t-on demain des éditorialistes hexagonaux contraints d’admettre qu’il n’y a plus personne pour s’opposer à cette poussée réactionnaire qui vise à remodeler de fond en comble notre pays ? Nous ne sommes, au fond, pas très éloignés de la situation des États-Unis, qu’un chroniqueur du Monde dépeignait, le 20 septembre, en relevant qu’il ne se trouve plus grand monde là-bas pour « contredire » un Donald Trump derrière lequel renaît l’« Alternative Right », inspirée de « l’extrême droite identitaire européenne » et du mouvement « suprématiste blanc américain raciste »…

Devant de semblables périls, il est néanmoins permis d’espérer que l’intelligence collective finira par se frayer un chemin. Une lueur d’espoir se rallumerait, sans le moindre doute, si toutes celles et tous ceux qui se sentent concernés par l’indispensable affirmation d’une alternative de gauche consentaient, déjà, à vérifier ensemble qu’existent les bases d’un programme à même de sortir la gauche de sa décrépitude présente et de la remettre en mouvement. Un programme ne visant pas simplement à témoigner, mais à gagner une majorité dans le pays. C’est-à-dire les quelques axes, entrant en cohérence, d’une plate-forme correspondant aux attentes d’un peuple qui fait une overdose des régressions qu’on lui a imposées...

À la différence des concurrences illisibles encouragées par des « primaires » incertaines, redeviendrait ainsi possible la convergence, à la présidentielle autant qu’aux législatives suivantes, des forces vives de notre camp. À en croire tous les sondages, celles-ci aspirent, pour la plus grande partie d’entre elles, à une politique retrouvant les fondamentaux de la gauche. Un second tour résumé au face-à-face entre une droite chauffée à blanc et une extrême droite dont les idées gangrènent insidieusement les consciences, n’est par conséquent en rien un scénario inéluctable. Il suffirait, pour faire mentir ces sombres pronostics, que se lève, très au-delà des partis, une force citoyenne bien décidée à rebattre les cartes. On me dira que je rêve, qu’il est trop tard pour conjurer le pire, que je demeure un utopiste invétéré. Je sais pourtant, d’expérience, que « là où est la volonté, il y a un chemin »...

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Published by bruno fornaciari - dans PCF ACTUALITES
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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 03:54

2017 : rien n'est joué ! Interview de Pierre Laurent

Le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent a lancé un appel à la Fête de l’Humanité. Devant le scénario de l’échec que prépare la multiplication des déclarations de candidature, il appelle à construire un rassemblement capable de créer un nouvel élan à gauche pour empêcher de nouveaux désastres et faire de 2017 une victoire populaire.

À LA VEILLE DE L’ANNÉE 2017, VOUS VOILÀ AU PIED DU MUR...

PIERRE LAURENT : C’est vrai. Le pays a besoin de changements urgents. On le voit avec éclat chez Alstom où les actionnaires continuent de faire la loi contre l’intérêt du pays. La finance a toujours trop de pouvoirs et la démocratie est malade. Le bal des prétendants pour l’élection présidentielle est déconnecté de ces urgences. Un bel avenir pour la France est possible si on récupère les richesses qui nous sont confisquées et le pouvoir de décider. Et pourtant le pire risque d’advenir. Le piège qu’on nous tend pour 2017 est dangereux pour la France.

QUELS SONT CES DANGERS ?

PIERRE LAURENT : Le gouvernement Hollande a discrédité la politique en trahissant les électeurs de 2012. La colère est grande et le FN est en embuscade. Marine Le Pen n’a même plus besoin de parler, la droite et le gouvernement se chargent de lui faire une campagne sur mesure. Mais qui est Marine Le Pen ? Marine Le Pen c’est l’outrance de Donald Trump, l’ultralibéralisme de la britannique Theresa May, et le racisme de l’extrême droite autrichienne réunis. Les Républicains s’entre déchirent le temps d’une primaire, mais seront bientôt en ordre de bataille pour mener à terme leur projet de destruction du modèle social français. Quant à Emmanuel Macron, le renard du MEDEF lâché dans le poulailler socialiste, l’homme qui fait du neuf avec du vieux et du vieux avec du neuf, il est là pour tirer encore à droite un échiquier politique qui n’a vraiment pas besoin de ça.

ET PENDANT CE TEMPS-LÀ, VOUS ESTIMEZ QUE LA GAUCHE DE PROGRÈS CONTINUE DE FAIRE TOURNER À PLEIN LA MACHINE À PERDRE...

PIERRE LAURENT : Oui et c’est fou, même irresponsable. Bien sûr que François Hollande ne peut pas rassembler la gauche. Mais pour construire une alternative forte, les candidatures ne doivent pas se multiplier à gauche mais converger. C’est ce que souhaite le pays. Au printemps, mobilisé contre la loi Travail, résistant aux divisions et aux haines, il a montré qu’il existe une majorité sociale de progrès : il est de notre devoir de la transformer en majorité politique. Divisés nous perdrons, unis nous pouvons sérieusement envisager de lever une majorité de gouvernement. Et c’est pourquoi j’appelle à travailler jusqu’au bout à un pacte d’engagements communs.

MAIS N’EST-IL PAS TROP TARD ?

PIERRE LAURENT : Non, il ne sera jamais trop tard. Notre feuille de route est simple et notre calendrier fixé. Nous menons dans le pays une grande consultation citoyenne à laquelle des dizaines de milliers de personnes ont déjà répondu. J’invite à la remplir massivement. Aujourd’hui qui se préoccupe vraiment de la voix du peuple ? Qui ? Si ce n’est les communistes ? C’est pourtant ce qui peut être notre force pour débloquer la situation.

À l’issue de ce mois de consultation, nous ferons la démonstration qu’il existe une majorité populaire pour une vraie politique de gauche, ce que j’ai appelé le pacte d’engagement commun qui pourrait unir les forces aujourd’hui dispersées. Nous n’entendons pas déserter le débat politique et présidentiel. Bien au contraire. Nous ferons nos choix en novembre. Nous ferons ce choix en responsabilité et quelle que soit notre décision nous ferons entendre la voix du Parti communiste pour le présent, mais surtout pour l’avenir. Et nous allons pousser au bout, nous allons nous donner le temps pour donner toutes ses chances à la possibilité d’une candidature unique de la gauche qui ne veut plus de François Hollande.

VOUS PARLER DE RASSEMBLER, MAIS SUR QUELLES BASES CELA VOUS PARAÎT-IL POSSIBLE ?

PIERRE LAURENT : Nous pouvons être raccord sur l’essentiel :

sur la sortie de l’austérité,

sur la relance des services publics, des investissements productifs et écologiques,

sur la sécurisation de l’emploi en priorité pour la jeunesse,

sur la lutte contre la finance, sur la refonte de l’Europe,

sur la VIe République...

C’est une bonne base de départ non ? Il faut arrêter de faire le pari fou qu’un seul individu, aussi talentueux soit-il, sera en mesure de capter à lui seul sans dynamique unitaire l’a aissement de François Hollande.

Divisés, nous risquons de n’avoir que nos yeux pour pleurer. Une autre voie est possible. Rien ne se fera sans un engagement massif des citoyens dans le débat présidentiel. Allez-y, devenez acteurs, intervenez, mobilisez-vous, organisez-vous, devenez incontournables ! Vous êtes les seuls à pouvoir nous sortir du scénario infernal. Sans vous rien ne se fera. Et rien n’est encore joué. Tout peut encore changer, être bouleversé pour peu qu’on s’y investisse. Prenons nos rêves au sérieux ! Croyons en nous ! Notre force est superbe. Nous sommes le nombre, nous sommes le peuple, nous sommes les 99% !

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Que demande le peuple ? La Grande consultation citoyenne continue

C’est une enquête menée par le PCF avec l’accompagnement de l’Institut ViaVoice pour faire entendre dans le débat politique la réponse à cette question centrale que demande le peuple ? - Les communistes sont déjà allés à la rencontre de près de 200 000 personnes. Plus de 40 000 d’entre elles ont rempli le questionnaire. Nous nous donnons jusqu’au 8 octobre pour permettre la plus large participation possible.

Le 8 octobre aura lieu la présentation des résultats et de nombreux moments de restitution de la parole recueillie pour engager le débat politique sur les bonnes bases.

Participez en contactant les militants communistes de votre territoire ou sur

www.lagrandeconsultationcitoyenne.org

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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 13:31
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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 12:12

26 SEPTEMBRE 2016

l' intervention de André Chassaigne au Conseil national du Parti Communiste du 24 septembre 2016

J'ai d'abord fait le constat du large rejet populaire du spectacle lamentable de la politique politicienne et du bal des égos. A l'opposé, ce sont les problèmes du quotidien qui doivent être la priorité : enjeux industriels, devenir de notre agriculture, coups portés à nos services publics, difficultés à vivre... les questions ne manquent pas ! Mais je pense que l'idéologie ne suffit pas. Il faut l'accompagner dans les faits, concrètement, d'une nouvelle pratique politique dans un rapport direct avec la population.

Concernant notre stratégie pour les élections présidentielles, la question centrale est celle de son effet pour ouvrir de réelles perspectives. Il faut donc en mesurer les conséquences :

- A court terme pour favoriser l'élection de députés communistes et progressistes.

- A plus long terme pour reconstruire dans la durée une gauche de transformation sociale.

Force est de constater qu’aujourd’hui, en l’état, la candidature de Jean-Luc Mélenchon ne répond pas à ces deux objectifs.

Quant à notre appel au rassemblement, si bien porté par Pierre Laurent, il ne faut rien lâcher. Il a été très largement apprécié. Cet acte fort doit être amplifié au regard de la gravité de la situation. Nous sommes en effet confrontés à un enjeu historique d'importance : empêcher la victoire de la droite extrême et de l'extrême droite avec le désastre social qui en suivrait. Dans ce contexte, notre responsabilité est immense.

Prenons donc des initiatives populaires de grande envergure pour porter le plus haut possible cette question centrale du rassemblement de la gauche antilibérale, en particulier par une adresse solennelle à la population. Il nous faut aussi avoir un échange avec Jean-Luc Mélenchon, bien évidemment, et avec les autres candidats antilibéraux et progressistes, sur les objectifs à partager. Notre ligne de conduite doit être sans ambigüité et continuer à porter la volonté de concrétiser ce rassemblement autour d'une candidature la plus large possible.

Cet objectif n’est pas en contradiction avec la proposition émise par plusieurs intervenants de mettre sur les rails une candidature initiée par le Parti communiste pour porter, avec encore plus de force, cette volonté de rassemblement. Placer dans le paysage politique une telle candidature serait en effet un levier important pour dynamiser et populariser notre appel à rassembler les forces antilibérales. Encore faut-il lever la tête, croire en nos forces et faire preuve de détermination.

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je suis sur la même ligne depuis plusieurs mois

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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 12:05

2 h · Luzay ·

Des camarades réagissent parfois sur des posts ou des réactions que je publie ou partage. Elles ont(mes réactions) des intérêts et de l'importance différents. Aussi je suis surpris et donc je m'interroge, que très peu de commentaires, de protestations ou de soutiens, me soient adressées, concernant le refus de la fédération des Deux-Sèvres, (qui se range derrière Mélenchon) refuse de remettre la carte 2016 à 3 camarades qui la réclament à corps et à cris. Les FB qui lisent mes posts le savent aussi, la direction du parti a été interpellée plusieurs fois depuis 3 ans, jusqu"au plus haut niveau du parti, et ce, personnellement, et le déni démocratique continue. Comme si notre direction nationale était incapable de faire appliquer, par une direction fédérale, les plus élémentaires droits de ceux qui veulent agir avec et au sein du PCF. Avec les 2 autres camarades concernés, nous avons fait plusieurs tentatives d'alertes, nous avons reçu des promesses d'interventions, mais hélas, aux oubliettes. A force, à force, nous allons nous lasser. Nous qui croyions que le PCF voulait se renforcer, qu'il était accueillant, que nous étions invités à l'investir, quelle désillusion ! J'ai publié une photo des presque 50 cartes du parti depuis 1966, avec le commentaire : impossible d'obtenir la carte 2016, c'est fort, non ?

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5Gilbert Leconte et 4 autres personnes

Lila Adelina Segal Fatigant.....

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Jean-Robert Franco Incroyable! Qui plus est de la part d'une fédération qui ne respecte pas les décisions du CN.

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Aurore Mathe Qui ? Toi ?

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Bruno Fornaciari oui

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Aurore Mathe Bruno Fornaciari Ben quand on s'est vus à la Fête ...

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Bruno Fornaciari j'étais déjà exclu par ma FD

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Votre réponse...

Alain Hochart Toi qui n est pas un perdreau de l annee tu devrais savoir comment on fabrique dans le parti une majorite
C est cequi fait que nous ne soyons plus en phase avec le peuple

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Published by bruno fornaciari - dans PCF 79
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BRUNO FORNACIARI

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