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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 09:20

Le conseil des prud'hommes de Compiègne a invalidé les licenciements pour défaut de motif économique et non-respect des obligations de reclassement.

Un salarié de l'usine Continental de Clairoix (Oise) manifeste place de la Bourse à Paris, le 18 mai 2013.Un salarié de l'usine Continental de Clairoix (Oise) manifeste place de la Bourse à Paris, le 18 mai 2013. (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)
Par Francetv info avec AFP

Mis à jour le 30/08/2013 | 09:53 , publié le 30/08/2013 | 09:03

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Les "Conti" ont obtenu gain de cause. Les licenciements de près de 700 ex-salariés de Continental, sur les 1 200 que comptait l'usine, ont été invalidés par le conseil des prud'hommes de Compiègne (Oise), vendredi 30 août. Les salariés avaient été licenciés en 2010 par la direction de l'usine.

Aujourd'hui, la justice revient sur cette décision, alors que 200 ex-employés étaient rassemblés devant les prud'hommes. "Continental a été condamné pour défaut de motif économique et pour non-respect de leurs obligations de reclassement", a expliqué Me Alexandra Soumeire, avocate des salariés. C'est ce que réclamaient les salariés du fabricant de pneus, ainsi que des dommages et intérêts équivalents à deux à quatre ans de salaire chacun.

Continental n'a pas respecté un accord de 2007 sur le temps de travail. La direction prévoyait à l'époque un retour aux 40 heures contre le maintien de l'emploi dans le site jusqu'en 2012. La société-mère allemande a été reconnue par la justice française responsable du renvoi des 700 ex-salariés. Elle avait invoqué comme prétexte la crise de la filière automobile en 2008, un faux-argument pour les avocats des Conti.

 

(France 2)

 

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    Published by bruno fornaciari - dans LUTTES
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    28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 17:10

     

    SOCIAL-ECO -  le 23 Août 2013

    penser un monde nouveau 29/34

    Paul Boccara "Penser les crises du capitalisme pour penser un monde sans crises"

     

     

    Les séries d'été de l'Humanité :Penser un monde nouveau   Devant un système dont il a décrit tous les contours, la préoccupation de l’économiste et du militant communiste d’avancer des propositions transformatrices parcourt son nouvel ouvrage.


    Maître de conférences en sciences économiques et agrégé d’histoire, Paul Boccara n’a eu de cesse de prolonger et développer la théorie de Marx, en dialogue et en confrontation avec d’autres. Il a été le premier à pointer les débuts de la crise systémique du capitalisme monopoliste d’État (CME) à la fin des années 1960. Ce souci de comprendre le système et ses secousses telluriques parcourt toute son œuvre. Il l’a fait avec une préoccupation d’intellectuel mais aussi de militant, animé par le souci d’élaborer des issues émancipatrices au chômage, aux dominations économiques. Nouveaux critères de gestion, sécurité d’emploi ou de formation, transformation radicale de la construction européenne et de la BCE, du crédit et du système monétaire international… ses propositions se sont diffusées dans le mouvement politique et syndical. En cette rentrée, il poursuit sa réflexion en publiant un ouvrage (1) dans lequel il nous propose un voyage pédagogique, théorique mais aussi pratique dans l’histoire des différentes analyses des crises. Il démontre la fausseté des théories universitaires apologétiques qui, à la veille de 2008, niaient la nécessité des crises du capitalisme. Enfin, à partir des causes profondes des crises, il évoque la pensée d’un autre monde possible sans crises catastrophiques.

    (1) Théories sur les crises, 
la suraccumulation et la dévalorisation du capital. Éditions Delga, 
557 pages, 30 euros.


    Paul Boccara sera présent au village du livre. Il aura carte blanche, le samedi 15 septembre, à 11 h 15.

    Paul Boccara

    Vous avez déjà beaucoup écrit sur 
les crises du capitalisme. Qu’apporte donc de neuf votre nouvel ouvrage annoncé pour la Fête de l’Humanité ?


    Paul Boccara. Ce nouveau livre sur les crises est radicalement différent des précédents. Il concerne l’histoire de la pensée économique sur les crises. Il s’agit plus précisément de revisiter l’énigme fondamentale au cœur de toutes les théories sur les crises du capitalisme dans les différentes écoles de pensée depuis trois siècles : l’explication de l’excès d’accumulation du capital qui éclate dans la crise, la suraccumulation de capital, et de son issue pour les reprises cycliques, la dévalorisation de capital, avec ses avancées techniques et ses souffrances humaines. Livrer au public ce bilan systématique est, selon moi, d’une importance cruciale de nos jours. Cela répond à deux exigences liées entre elles et fondamentales dans le monde actuel, après la gravité des crises depuis 2008, malgré les grands progrès techniques.

    D’abord, il faut démontrer la nécessité des crises économiques plus ou moins catastrophiques, revenant régulièrement dans le système capitaliste, contre les barrières idéologiques dans les médias et dans les universités, minimisant les crises et faisant l’apologie des marchés considérés comme indépassables, même quand est revenue la thématique de l’importance des crises.

    Et deuxièmement, il s’agit de tirer les leçons de toutes les explications existantes de cette nécessité des crises du capitalisme, pour penser la possibilité de nos jours d’un monde nouveau, où le caractère catastrophique des crises économiques pourrait être désormais éradiqué, avec une autre régulation économique grâce notamment à la révolution technologique informationnelle.

     

    Votre vision de l’histoire de la pensée économique est peu académique. 
Pouvez-vous la présenter en quelques traits ?


    Paul Boccara. Dans cet ouvrage, la conception de l’histoire de la pensée économique est, à la fois, académique, mais aussi elle prétend aller au-delà de la vision académique traditionnelle.

    D’une part, dans ce livre d’une grande ampleur, environ 550 pages, sont concernées toutes les écoles de pensée théorique, depuis le XVIIIe siècle jusqu’à nos jours, qu’il s’agisse des explications des crises ou même de la négation de leur nécessité et aussi de leurs issues. Ces questions sont d’ailleurs centrales dans toutes les théories économiques. Cela se rapporte ainsi aux écoles dites classiques du XVIIIe au début du XIXe siècle, aux écoles néoclassiques, notamment hétérodoxes sur les crises, du XXe siècle, aux différentes écoles marxistes du XIXe et XXe siècles, aux keynésiens, jusqu’aux théories récentes de la fin du XXe siècle niant la nécessité et le caractère catastrophique des crises et aux différentes analyses les réfutant tout récemment.

    D’autre part, sont donnés les textes originaux des auteurs analysés sur les différents points des explications. Et surtout sont regroupées les analogies et reprises des mêmes thèses explicatives traversant, chose remarquable, toutes les écoles, des classiques aux marxistes. C’est le cas des thèses insistant sur l’insuffisance des consommations contre la demande, ou, au contraire, l’excès des consommations contre les profits ou les investissements, ainsi que les différentes tentatives de conciliation et de dépassement des analyses unilatérales. Et cela qu’il s’agisse des causes des crises, ou de leurs manifestations et des facteurs des issues.

    Enfin, même si le détail des analyses et controverses peut interpeller les spécialistes, il y a un effort pour rendre accessible au grand public l’essentiel des explications.

    Dans les années 1970, vous avez été le premier à diagnostiquer les débuts d’une nouvelle 
crise de longue durée du capitalisme. 
Comment a évolué votre réflexion depuis ?

    Paul Boccara. À la fin des années 1960 et au début des années 1970, j’ai pu annoncer le début d’une nouvelle phase de tendance aux difficultés du cycle de longue période dit de Kondratieff, ou de suraccumulation profonde et durable, une nouvelle crise structurelle, que j’appellerai ensuite crise systémique.

    Depuis, mes recherches ont connu plusieurs étapes jusqu’à mon dernier ouvrage sur les analyses des crises capitalistes. Exacerbées dans la crise systémique, elles nous défient de penser une nouvelle régulation systémique, qui serait émancipée des crises catastrophiques.

    C’est, d’abord, le problème de la crise de structure du capitalisme monopoliste d’État, installé après la Seconde Guerre mondiale. Il concerne le double défi : de la privatisation et de la domination des marchés ou d’une nouvelle construction sociale, avec, dès 1971, le concept de « régulation » caractérisant un système et l’idée d’une régulation nouvelle.

    C’est ensuite l’analyse des phénomènes systémiques nouveaux : la progression formidable des services, la révolution informationnelle, la mondialisation capitaliste, l’expansion des pays émergents. D’où les élaborations sur l’exacerbation de la crise systémique, mais aussi sur des institutions de maîtrise et de « dépassement » (au sens profond du terme) des marchés du travail, de la monnaie et de la finance, des productions, notamment au plan européen et mondial, ainsi que sur l’anthroponomie au-delà de l’économie et une nouvelle civilisation.

    C’est, enfin, la reprise des analyses poursuivies depuis longtemps sur les théories des crises, de la suraccumulation et de la dévalorisation de capital, pour aboutir à leurs enseignements pour penser une autre régulation sans crises ravageuses. Et, ultérieurement, après ce premier volume sur les bases des crises de périodes plus ou moins décennales, viendra un second volume sur les théories des crises systémiques, pour finir par des développements sur la régulation anthroponomique et une nouvelle civilisation.

     

    Vous soulignez que la crise de 2008 a discrédité les théories dominantes récentes niant 
les réalités des crises économiques dans le capitalisme. Mais ne s’efforcent-elles pas malgré tout de dissimuler la nature de ces crises ?


    Paul Boccara. Effectivement, les théories récentes dominant dans les universités, surtout aux États-Unis, dites du cycle des affaires réel, sur les fluctuations cycliques, ont prétendu nier la nécessité périodique et le caractère plus ou moins catastrophique des crises dans le système capitaliste. J’ai montré comment elles ont été précisément critiquées et réfutées dans de nombreux travaux, puis se sont effondrées face à la gravité des crises économiques depuis 2008.

    Pourtant, ce qui demeure dans les théories dominantes, qu’elles soient conservatrices ou même critiques et hétérodoxes, reste que les crises économiques revenant régulièrement et leurs maux, des chutes de production au chômage massif, ne posent pas la question du besoin d’une autre régulation sans crises catastrophiques, dans un nouveau système possible, émancipé de la domination des marchés.

    Elles ne mettent pas en cause le rôle décisif, dans le système capitaliste considéré comme améliorable mais indépassable, des technologies de la révolution industrielle de remplacement des travailleurs par des machines-outils, entraînant l’éclatement des suraccumulations périodiques de capital. Aussi on ne mesure pas le potentiel de dépassement du système lui-même, donc de ses crises corrélatives et de leurs maux sociaux, représenté par les débuts de la révolution technologique informationnelle, fondée sur les ordinateurs.

    La gravité des dernières crises conduit certains économistes à prôner un retour à Keynes, voire à Marx. Qu’y a-t-il de commun chez eux ? Vous affirmez que ce « retour » n’est pas suffisant. Pourquoi et comment 
aller au-delà d’eux ?

    Paul Boccara. On prône, à la suite des grandes crises mondialisées de 2008 et des années suivantes, chez les économistes critiques, depuis les prix Nobel récents Krugman ou Stiglitz, un important retour à Keynes. Il y a aussi une certaine remontée des références à Marx. Dans les deux cas, revient l’insistance sur l’importance des crises, de leur récurrence dans le système, avec l’insuffisance de la demande globale, les surproductions, le chômage massif, les maux des spéculations et des effondrements financiers.

    Cependant, le retour des thématiques keynésiennes entraîne le renouveau de l’illusion des solutions suffisantes, contre les risques et les dangers des crises, des interventions renforcées des États. En réalité, c’est le système capitaliste lui-même et à plus forte raison l’exacerbation récente des marchés mondialisés dans son cadre qui sont en cause. De ce point de vue, le simple retour aux analyses économiques de Marx serait lui aussi insuffisant. Il s’agirait donc d’aller bien au-delà de Keynes et même de Marx pour contribuer à penser des transformations radicalement alternatives, émancipées de la persistance du prétendu caractère indépassable des marchés et du capitalisme. Cela concernerait des élaborations « néomarxistes » sur des institutions de maîtrise et de dépassement, des marchés mondialisés, et plus précisément désormais, sur les modalités possibles d’une autre régulation systémique.

    En quoi ces détours historiques, analysés dans ce nouvel ouvrage, peuvent-ils aider tous ceux à la recherche d’une alternative au capitalisme ?

    Paul Boccara. À partir de toutes les théories sur les crises et de la reprise des mêmes thématiques explicatives dans les différentes écoles de pensée économique depuis trois siècles, un puzzle a été reconstitué permettant de préciser le processus et les modalités des régulations par crises plus ou moins catastrophiques, revenant périodiquement dans le capitalisme. Il s’agit des processus d’incitation aux progressions des capitaux, jusqu’à leurs excès, en raison du remplacement des salariés par des machines-outils résultant de la révolution industrielle dans le système. Ce remplacement répond à la montée des salaires et aux surconsommations. Puis il aboutit à l’excès des moyens de production matériels, à l’insuffisance des salaires et à la sous-consommation. L’éclatement des crises de surproduction entraîne les dévalorisations de capital, de destruction et dévaluation des capitaux, de chômage, ou de baisse des valeurs des facteurs de production par le progrès de la productivité, puis les reprises...

    L’idée nouvelle est que cette incitation à un type de progression, ces excès et corrections des excès, avec le jeu du régulateur du taux de profit, peuvent servir de modèle pour penser un autre type de régulation possible, avec les nouvelles technologies de la révolution informationnelle succédant à la révolution industrielle.

    Cette nouvelle régulation permettrait le dépassement des crises catastrophiques et de leurs maux sociaux. Il ne s’agirait plus seulement de mes propositions antérieures d’institutions de maîtrise et de dépassement des marchés : sécurité d’emploi ou de formation, autres créations monétaires, critères de gestion d’efficacité sociale des entreprises, accords internationaux de codéveloppement et biens publics communs de l’humanité. Il s’agirait, en relation avec elles, des incitations, excès, et corrections des excès sans destructions catastrophiques, mais concernant l’expansion des recherches-développement et des formations. Il y aurait une autre articulation entre éléments objectifs socialisés, comme auparavant les machines mais désormais les recherches, et éléments subjectifs massifs, concernant les formations des êtres humains.

    Dans une progression sociale d’un type nouveau, la régulation commencerait aussi par un excès des dépenses, de formation désormais, puis la réponse de la remontée des recherches-développement, ensuite leur excès, entraînant l’insuffisance des formations puis le besoin de qualités nouvelles des formations et des recherches. Cela ne viserait pas seulement des transformations économiques mais aussi non économiques, anthroponomiques, et des avancées de civilisation de toute l’humanité.

    Entretien réalisé par 
Pierre Ivorra

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    Published by bruno fornaciari - dans SOCIAL-ECONOMIE-FINANCES
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    28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 16:40

    Un duo de charme ovationné par le public

     


    Un duo de charme ovationné par le public
    Le dernier spectacle de l'été avant de partir en tournée, de CLAUDE ET MARYLOU à l'Esplanade du Moulin, organisé par la Municipalité de Jard sur Mer, s'est fini en apothéose. La "standing ovation" et les bravos nourris du public sous le charme, venu encore plus nombreux , public de connaisseurs, en est la preuve la plus incontestable. Dernier spectacle de l'été signifie...tournée , qui débutera près de chez nous, aux Sables d'Olonne, pour la Fête du vin nouveau quartier de la Foire aux chats "La Guinguette à 2 Sous", le Samedi 14 Septembre. Nul doute que nous les reverrons très bientôt dans la région, et bon voyage à nos sympathiques artistes.

     

    Mercredi 28 Août 2013 - 16:25

     

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    Published by bruno fornaciari - dans DETENDEZ-VOUS EN MUSIQUE
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    28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 16:40

    Un duo de charme ovationné par le public

     


    Un duo de charme ovationné par le public
    Le dernier spectacle de l'été avant de partir en tournée, de CLAUDE ET MARYLOU à l'Esplanade du Moulin, organisé par la Municipalité de Jard sur Mer, s'est fini en apothéose. La "standing ovation" et les bravos nourris du public sous le charme, venu encore plus nombreux , public de connaisseurs, en est la preuve la plus incontestable. Dernier spectacle de l'été signifie...tournée , qui débutera près de chez nous, aux Sables d'Olonne, pour la Fête du vin nouveau quartier de la Foire aux chats "La Guinguette à 2 Sous", le Samedi 14 Septembre. Nul doute que nous les reverrons très bientôt dans la région, et bon voyage à nos sympathiques artistes.

     

    Mercredi 28 Août 2013 - 16:25

     

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    28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 14:21

    10 septembre 2013, mobilisation pour les retraites (communiqué unitaire île de France)

     

     

    COMMUNIQUE UNITAIRE CGT-FO-FSU-SOLIDAIRES ÎLE-DE-FRANCE

    Les organisations syndicales d’Île-de-France CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES se sont réunies le 19 août sur les questions des retraites, de l’emploi, des salaires, de l’avenir des services  publics.

    Les organisations syndicales régionales dans la continuité du communiqué nationale du 8 juillet ne sauraient accepter : tout allongement de la durée de cotisation, l’opposition public/privé, la sous-indexation des pensions et des salaires portés aux comptes, tout système notionnel y compris par le biais de la pénibilité.

    Pérenniser le système solidaire de retraite par répartition nécessite de réparer les injustices dues aux précédentes réformes. Il faut sortir des logiques qui ont diminué le niveau des pensions et créé des inégalités notamment entre les femmes et les hommes.

    L’allongement de la durée de cotisation, déjà engagé, fixe des conditions inaccessibles aux plus jeunes dont la durée d’étude, de formation, de recherche d’emploi est allongée par rapport aux générations antérieures.

    Le financement des retraites nécessite de construire des alternatives par l’apport de ressources nouvelles, tout particulièrement en améliorant le pouvoir d’achat des salariés et en créant des emplois. Il est urgent d’augmenter l’ensemble des salaires, du privé comme du public, ce qui impose d’en finir avec le gel du point d’indice et de revaloriser réellement le SMIC.

    Il est nécessaire de redonner confiance aux salariés, particulièrement aux jeunes générations dans le système de retraite solidaire.

    Pour changer de cap et faire face à la situation, il faut rompre avec les politiques d’austérité.

    Les organisations syndicales CGT – FO – FSU et SOLIDAIRES d’Île-de-France appellent à la journée nationale d’action interprofessionnelle avec grèves et manifestation le 10 septembre 2013 pour ne pas laisser les propositions du MEDEF faire la loi et pour imposer d’autres choix au gouvernement.

    A Paris : Manifestation régionale à 14h de la place de la République à Nation.

     

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    Published by bruno fornaciari - dans RETRAITES
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    28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 13:41

    POLITIQUE -  le 28 Août 2013

     

    Retraites : "En l’état, il n’est pas question que je vote cette réforme"

     

     


    Pierre Laurent a fermement critiqué ce mercredi sur France 2 les choix du gouvernement sur les retraites. "En portant la durée de cotisation à 43 années" en 2035, "on entérine la réforme Filllon-Sarkozy que nous avions combattue à l'époque, y compris Jean-Marc Ayrault lui-même à l'Assemblée nationale, et on la prolonge".

    "On sait qu'énormément de salariés (...) n'atteindront pas ces 43 années à 62 ans, donc beaucoup de gens ne pourront plus prendre une retraite à taux plein", a poursuivit le secrétaire national du PCF. "C'est une réforme qui s'inscrit dans le même dogme de la compétitivité, de la réduction du coût du travail, qui est dans la lignée de celles qui avaient été conduites par la droite".

    Pierre Laurent a toutefois reconnu "quelques améliorations" concernant "la pénibilité, les femmes, les jeunes", qui "sont importantes mais ne vont malheureusement pas compenser l'aggravation de l'allongement de la durée de cotisation". "En l'état, il n'est pas question que je vote cette réforme". Le PCF  soutient bien entendu "les mobilisations" syndicales du 10 septembre prochain pour faire aboutir "des propositions alternatives". En allant "chercher davantage du coté des revenus financiers des entreprises" pour financer les retraites.

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    Published by bruno fornaciari - dans RETRAITES
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    28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 10:47

    onde - le 28 Août 2013

    Syrie. "Il ne faut pas céder aux va-t-en-guerre"

    Samir Aïta, économiste, membre
 du Forum démocratique syrien, organisation fondée en février dernier au Caire, autour de personnalités syriennes et de jeunes issus des mouvements révolutionnaires et civils. Il met en garde contre un scénario à l'irakienne.


    Quelle est votre analyse de la situation actuelle en Syrie ?


    Samir Aïta. On assiste à une guerre. Le régime syrien, avec son armée et ses milices, a perdu sa qualité d’État qualifié. L’opposition, quant à elle, se trouve dans une situation de chaos où les milices extrémistes dominent et imposent leur loi sur les zones dites libérées. La coalition de l’opposition est dans l’incapacité de faire le minimum pour aider les populations en détresse. C’est une guerre par procuration, où sont impliqués des combattants de différents pays, et même d’Europe. Les services secrets occidentaux, notamment français, y sont associés. Personne n’a vraiment voulu organiser l’Armée syrienne libre (ASL). Les pays du Golfe poussent, arment et financent les milices extrémistes.

     


    Samir Aïta. Le recours aux armes chimiques survient dans un contexte de violences extrêmes, commises à l’aveuglette. Leur utilisation est attestée. Mais pourra-t-on prouver qui les a utilisées ? La guerre a perdu le sens de toute limite qui pouvait s’imposer. En ce sens une « ligne rouge » a été dépassée. Les États-Unis ont pris position en fournissant les arguments des va-t-en-guerre comme les pays du Golfe, la France, la Grande-Bretagne et la Turquie. Les soutiens de la Syrie, la Russie et la Chine sont aujourd’hui en porte-à-faux.

     


    Samir Aïta. Je suis convaincu qu’il y aura une intervention. Reste à savoir de quelle manière ? Il n’y aura probablement pas de résolution du Conseil de sécurité de l’ONU. Des frappes visant les infrastructures de la Syrie ou des bombardements plus ciblés reviendraient à reproduire un scénario à l’irakienne, avec des conséquences énormes pour toute la région. Les États-Unis porteraient une lourde responsabilité. Il ne faut pas qu’ils cèdent aux va-t-en-guerre au risque de faire sombrer la Syrie dans le chaos.

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    Published by bruno fornaciari - dans INTERNATIONAL
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    28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 10:44

     

    Syrie : halte aux fous !

    L'éditorial de Patrick Apel-Muller

    Elle s’ébroue, s’étire, se ramasse. La machine de guerre occidentale serait prête à fondre sur la Syrie. Qu’importe les Nations unies 
ou la légalité internationale ! L’hyperpuissance américaine et ses chevau-légers français ou britanniques préparent, avouent les chancelleries, une « frappe d’admonestation ». La cause est entendue avant même que les inspecteurs 
de l’ONU aient rendu leur verdict.


    Toute une cohorte
 de commentateurs, d’autant plus martiaux qu’ils ne sont enrôlés que dans des studios télévisés, dessinent le tableau des forces en présence et se pourlèchent d’avance d’une confrontation. L’adversaire est effectivement repoussant et il faut bien être le Front national pour parer 
Bachar Al Assad des moindres vertus. D’un massacre 
à l’autre, il dessine un sillage de sang. Faut-il, pour 
s’en débarrasser, faire prendre aux peuples de cette région les risques insensés d’un embrasement ? Au bord 
du précipice, il est urgent de réfléchir et impératif 
de se remémorer les précédents funestes.

     

    Quels furent les résultats des interventions 
en Afghanistan, en Irak ou en Libye ? Dans
le premier cas, les talibans se sont renforcés et la retraite des troupes occidentales s’accomplit sur un fond d’insécurité générale. Dans le deuxième, le régime 
de Saddam Hussein a été remplacé par un chaos ravagé par les attentats, les affrontements ethnico-religieux, les liquidations sommaires. Enfin, par la grâce des bombardements diligentés par Nicolas Sarkozy, la Libye vit dans la guerre des tribus 
et son Sud est le sanctuaire d’une barbarie islamiste 
qui alimente en armes et en troubles toute cette région du monde, du Nigeria au Mali, en passant par la Tunisie, l’Égypte, l’Algérie et la Mauritanie. Bravo pour 
les stratèges subtils, auxquels veulent s’ajouter,
semble-t-il, Laurent Fabius et François Hollande.

     

    L’horreur des armes chimiques s’est déjà manifestée durant les dernières décennies. 
À l’heure où le régime de Damas et son opposition 
se rejettent la responsabilité du crime, que des « quasi-certitudes » sont invoquées plutôt que des « preuves tangibles » de culpabilité, il n’est pas inutile de se souvenir des manipulations des autorités américaines, comme cette fiole soi-disant emplie d’armes de destruction massive, brandie par Colin Powell devant le Conseil de sécurité des Nations unies pour obtenir son acceptation de la guerre en Irak. Plus grave encore, qui peut oublier comment les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne, l’Allemagne qui fabriquait les gaz ont soutenu Saddam Hussein lorsqu’il gazait ses ennemis iraniens ou les Kurdes dans son propre pays ? La vertu outragée connaît des éclipses dictées par de solides intérêts.

     

    L’escalade militaire est sans issue. Déjà 
le conflit a contaminé le Liban et l’on nous dit que des forces américaines, israéliennes et jordaniennes encadrent des forces de l’ASL sur le sol syrien. Ajouter
la guerre à la guerre démultiplierait encore le conflit. 
La seule solution pour écarter les menaces qui pèsent 
sur la paix mondiale est politique et elle est ce que redoute le plus Assad, dont le pouvoir se nourrit 
de la confrontation. à l’heure des périls, les gouvernants français devraient se souvenir de l’avertissement de Jaurès à ceux qui prétendent « donner la liberté au monde par la force : (c’)est une étrange entreprise pleine de chances mauvaises. En la donnant, on la retire ».

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    Published by bruno fornaciari - dans INTERNATIONAL
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    28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 10:01

     


     

     

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    Published by bruno fornaciari - dans PCF-FRONT DE GAUCHE
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    28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 09:59

     


     

     

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    Published by bruno fornaciari - dans PCF-FRONT DE GAUCHE
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    BRUNO FORNACIARI

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