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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 15:48
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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 15:29
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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 06:46
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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 06:43
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21 décembre 2016 3 21 /12 /décembre /2016 09:57
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21 décembre 2016 3 21 /12 /décembre /2016 09:54

Pas de conquêtes sociales sans libertés syndicales, relaxe pour les Goodyear

CGT
LUNDI, 19 DÉCEMBRE, 2016
HUMANITE.FR
DR

Suite au procès, des 19 et 20 octobre 2016, à Amiens, le prononcé du jugement sera rendu le 11 janvier 2017 au TGI d’Amiens.La CGT soutient l’appel du syndicat CGT Goodyear à manifester, nombreux et nombreuses, à Amiens le 11 janvier 2017, pour exiger la relaxe et défendre les libertés syndicales.

 

Trainés devant les tribunaux depuis des années, ces militants ont pour seul crime d’avoir mené un combat acharné contre la casse de leur outil de travail, contre le licenciement de milliers de salarié-e-s, contre l’appauvrissement de toute une région.

Si le réquisitoire du procureur a été moins dur qu’en première instance – la prison ferme n’est plus envisagée – la sanction pénale reste inacceptable et intolérable. Le système judiciaire ne peut pas être une machine à broyer du/de la militant-e, au service d’un système ultra-libéral où la finance l’emporterait sur les biens communs.

De plus, cette répression antisyndicale remet en cause le syndicalisme de luttes et de propositions, le syndicalisme indépendant qui donne une place centrale à l'expression des salarié-e-s et à la construction des rapports de force.

La liberté d'adhérer au syndicat de son choix et le droit de grève sont des droits fondamentaux inscrits dans la Constitution.

Nous devons, quel que soit l’entreprise, le service, le territoire, défendre les libertés syndicales pied à pied, ne rien lâcher

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21 décembre 2016 3 21 /12 /décembre /2016 01:16

POUR UNE SIXIEME REPUBLIQUE / PROGRAMME DU PCF

pcfaffiche.jpg

Le 06 avril 2006, il y plus de 10 ans,  le Parti Communiste Français proposait dans son programme une sixième République montrant le caractère néfaste du système présidentiel actuel et la nécessité d'un élargissement de la démocratie politique et sociale et l'indépendance de la justice.

PROPOSITIONS DU PCF

Les institutions de la 5ème République que nous avons dès l'origine combattues, ont, particulièrement ces dernières années, fait la preuve de leur nature foncièrement antidémocratique.

Le renforcement du présidentialisme avive la crise de la politique. La citoyenneté est étouffée. Dans la mondialisation capitaliste, le pouvoir est confisqué par le capital et les actionnaires. C'est la dictature des marchés financiers. La démocratie sociale reste à inventer pour rendre effectif le droit constitutionnel à l'emploi pour tous, qui doit primer sur l'exigence de rentabilité et le pouvoir des actionnaires.

Pour mettre fin à la concentration et à la privatisation des pouvoirs dans toute la société, pour organiser la diffusion et le partage de ces pouvoirs dans tout le corps social, nous nous plaçons dans la perspective d'une 6ème République fondée sur une démocratie pleinement participative. La 6ème République s'inscrit dans la continuité d'une tradition démocratique née en 1789, mais elle devra être en même temps la première République d'un nouvel âge démocratique, développant en tous domaines une logique d'intervention citoyenne directe et permanente, une véritable démocratie participative.

Sans ce nouvel essor du pouvoir citoyen, qu'il faudra impulser à toutes les échelles de territoire, du local au national, de l'Europe au monde, toute politique de changement sera gravement handicapée, voire vaine.

1. Pour fonder la nouvelle Constitution, des États généraux pour une nouvelle République seront réunis ; une Assemblée constituante sera élue, son projet soumis à ratification par référendum.

2. Une Constitution fondés sur les droits
Le socle de la nouvelle Constitution sera celui des droits. Ils ne seront pas renvoyés au seul préambule. Une Déclaration des droits fondamentaux et des libertés de la personne en constituera le titre premier. Elle énoncera des droits indivisibles : civils, politiques, économiques, sociaux ou culturels, s'appliquant à l'ensemble des résidents. Ces droits imprescriptibles seront contraignants, opposables devant les tribunaux. Le respect des droits fondamentaux relève d'une responsabilité publique et nationale et suppose des services publics hors concurrence et obéissant aux principes d'égalité, de responsabilité et d'efficacité.

3. Une implication citoyenne active
Le moteur de la nouvelle Constitution se trouvera dans une implication citoyenne active. Sous toutes ses formes, l'initiative citoyenne sera élargie, y compris à des propositions législatives, le référendum d'initiative populaire également. Toutes les assemblées élues devront mettre à leur ordre du jour toute proposition émanant d'une partie des citoyens, dont le seuil sera déterminée par la loi. La citoyenneté de résidence sera établie. Le statut de l'élu(e) rendra effective pour tous la possibilité d'exercer un mandat.

4. Un renforcement de la souveraineté populaire
La souveraineté populaire sera renforcée par un rapprochement significatif des élu-(e)s et de la population qu'ils représentent. La proportionnelle sera généralisée à toutes les élections. La parité sera généralisée et rendue obligatoire dans tous les scrutins. La durée des mandats sera réduite et leur cumul et leur renouvellement strictement limité. Des comités ou des conseils territoriaux veilleront à l'information, à l'exercice de la participation citoyenne et au contrôle de l'activité des élus.

5. La logique des institutions sera celle de la prépondérance du législatif sur l'exécutif.
Les dispositions qui rabaissent la représentation nationale telles que l'article 16, le vote bloqué, le recours à l'article 49-3...seront abandonnés. Le rôle de l'Assemblée nationale sera revalorisé et assorti de moyens effectifs de contrôle sur l'exécutif. Elle donne mandat de négociation au gouvernement sur chaque projet d'acte communautaire. Le Sénat, dans sa forme actuelle, sera supprimé. La seconde chambre, élue au suffrage universel direct, assurera le lien entre les initiatives des citoyens et collectivités territoriales et l'Assemblée nationale. Le rôle du Président de la République sera réduit : Il est le garant du fonctionnement démocratique des institutions. Il faudra créer les conditions de son élection pour cinq ans au suffrage indirect La responsabilité de l'exécutif incombera au Premier ministre et au gouvernement.

6. Une décentralisation solidaire
La décentralisation, dont l'état actuel fera l'objet d'un bilan critique, se conduira dans le double esprit de la souveraineté populaire et de la solidarité. Une collectivité pourra prendre en charge toute activité demandée par sa population ; une collectivité plus étendue ne prend en charge les activités d'une moins étendue que si celle-ci ne peut la satisfaire ou le souhaite par accord de partenariat.
L'État est le garant de la solidarité nationale, de la volonté collective nationale et de la cohérence des politiques suivies, il maintient l'égalité de traitement entre les habitant-e et entre les territoires. Les collectivités auront les financements et les moyens pour assumer leurs missions.
Les logiques de rentabilité aujourd'hui en œuvre dans l'exercice des fonctions de l'Etat doivent être abandonnées. Les instances de contrôle du fonctionnement transparent et démocratique des services de l'administration seront développées.
L'accès à la Haute fonction publique sera démocratisé.

7. La démocratie dans toute la société
La démocratie sociale sera tenue pour une part essentielle de la vie démocratique, un moteur du développement économique. Il faut en finir avec la dictature des marchés financiers, avec les pleins pouvoirs du chef d'entreprise. La citoyenneté à l'entreprise sera constitutionnelle, avec des droits d'intervention et de décisions des salariés et de leurs organisations et institutions représentatives, dans la gestion des entreprises. Le principe des négociations collectives sera revalorisé et démocratisé par la loi, avec en particulier le principe généralisé des accords majoritaires en voix. La protection sociale sera confortée et démocratisée.
La loi organisera la reconnaissance formelle et le développement résolu de toutes les formes de participation des syndicats, association et partis au fonctionnement des institutions. Leurs représentants seront dotés de statuts adaptés.

8. Une justice indépendante
L'indépendance de la Justice sera garantie. Le Conseil supérieur de la Justice sera garant de l'indépendance des magistrats. La tutelle du pouvoir exécutif sera supprimée. Le Président de la République et le Garde des Sceaux n'en seront plus membres. Le Conseil nomme et décide de l'avancement des magistrats du siège et du Parquet. L'unité et l'indépendance du corps des magistrats sont garanties par un statut établi par une loi organique. Les juges du siège sont inamovibles. Le ministère public est placé sous l'autorité du Garde des Sceaux pour l'exercice de l'action publique.
Le programme des communistes

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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 13:44

Des artistes lancent un appel contre l'"effritement du réseau culturel"

Par  @Culturebox

Mis à jour le 11/12/2014 à 10H38, publié le 09/12/2014 à 17H35

Plusieurs dizaines d'artistes français lancent un "appel collectif et solennel" à tous les élus et au gouvernement pour le maintien du réseau culturel en France dont ils constatent "l'effritement déjà visible". Cet appel signé notamment par Mathieu Almaric et Emmanuelle Béart sera lancé officiellement mercredi au Théâtre de la Colline à Paris.

"Le divertissement se substitue à la culture"

"A l'heure où le populisme grandit, où le divertissement se substitue à la culture et où trop de responsables politiques semblent abandonner le défi de l'émancipation humaine, il n'est plus possible de se taire", indique l'appel lancé par le Syndeac (Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles).

"Le budget consacré par la Nation à la culture n'a pas cessé de baisser en euros constants", déplore le Syndeac, qui dénonce aussi des atteintes à la liberté de création.

"Une conjonction d'éléments peut nous faire disparaître à grande vitesse s'il n'y a pas un sursaut", a expliqué à l'AFP Madeleine Louarn, présidente du Syndeac. "C'est tout le réseau issu de la décentralisation qui est menacé d'effondrement".
   
"Un peu partout, les budgets de la culture sont la première victime des restrictions budgétaires", souligne-t-elle. "On voit de plus en plus d'élus qui interviennent à la fois sur les budgets et sur les contenus mêmes. De nouveaux maires veulent choisir eux-mêmes la programmation des théâtres, c'est un peu comme si le maire intervenait sur les contenus de l'éducation nationale", s'insurge-t-elle.

Le monde du théâtre et du cinéma particulièrement mobilisés

Parmi les signataires de cet appel lancé par le Syndeac (Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles), figurent de grands noms du théâtre et du cinéma comme Mathieu Amalric, Emmanuelle Béart, Denis Podalydès, de nombreux acteurs de la Comédie-Française dont son administrateur Eric Ruf, des metteurs en scène de premier plan (Jean-Pierre Vincent, Ariane Mnouchkine, Stéphane Braunschweig) et directeurs de théâtres comme Jean-Michel Ribes (Rond-Point).

Les raisons de la montée de l'inquiétude

Dans plusieurs villes, l'alternance politique a conduit des élus à retirer leur confiance aux équipes qui géraient les lieux de spectacle, des décisions dont le Syndeac s'est ému. Comme au Blanc Mesnil, où le directeur Xavier Croci s'est vu reprocher une programmation "élitiste". A Roanne, le directeur du théâtre Abdelwaheb Sefsaf avait aussi été limogé brutalement par la municipalité.

L'Etat s'est engagé à stabiliser le budget de la culture sur trois ans, mais vient d'imposer un gel de 8% aux crédits d'intervention du ministère de la Culture, comme à l'ensemble des ministères.
  
Contraint de présenter un budget amputé de 302.000 euros, le Festival d'Avignon a annoncé qu'il envisageait de réduire de deux jours sa programmation et de ne pas ouvrir un de ses lieux emblématiques, la Carrière de Boulbon.

   
Le gouvernement a aussi baissé ses dotations aux collectivités, ce qui les conduit à couper dans leurs dépenses culturelles. Deux orchestres d'envergure internationale, Les Musiciens du Louvre à Grenoble et Les Arts Florissants à Caen, ont vu remise en cause la convention qui les liait à la ville.

La réforme territoriale, qui va chambouler l'équilibre des financements croisés Etat-Villes-Régions-Départements, est également une source d'inquiétude pour le monde de la culture. 

"Il faut que le spectacle vivant ait une place particulière dans la loi de réforme territoriale, que l'Etat garantisse la création partout sur e territoire", juge Madeleine Louarn.

Outre l'appel, une lettre ouverte à la ministre de la Culture Fleur Pellerin doit être rendue publique mercredi. "Nous demandons à la ministre de prendre la parole sur le spectacle vivant. On l'a beaucoup entendu sur le numérique et un peu sur la création, mais cela ne suffit pas face aux menaces qui pèsent sur le secteur", a souligné Mme Louarn.
 
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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 12:21

La gauche française doit arrêter « la machine à perdre » 

 

Par Pierre Laurent, dans le journal « Le Monde » du 07 septembre 2016

Depuis plusieurs mois, j’alerte sur les dangers de la division à gauche et sur le besoin de s’unir pour offrir une alternative au pays. Divisés, nous allons dans le mur. Tout le monde le sait, y compris les principaux acteurs de la multiplication des candidatures à gauche. Pourtant, le scénario de la dispersion tourne à plein régime. Bientôt il sera plus facile de trouver un candidat de gauche à l’élection présidentielle que des truffes cet hiver.

Lire aussi : Présidentielle : à gauche, tous désunis contre François Hollande Notre division fait le jeu des calculs politiciens et sans avenir de François Hollande et Manuel Valls, des ambitions d’Emmanuel Macron et des appétits de la droite et de l’extrême droite.

Pendant ce temps, le CAC 40met en selle ses candidats, et l’extrême droite marque chaque jour des points en Europe. Une partie des Français, dont bon nombre dans le peuple de gauche, ne sait plus pour qui elle pourrait voter et si même elle se déplacera, quand bien même le Front national accéderait au second tour. C’est dire l’étendue des dangers.

Rien n’est encore écrit

Sommes-nous à ce point devenus fous pour alimenter encore la machine à perdre ? La gauche française est-elle devenue la plus bête d’Europe pour jouer ainsi le jeu de sa propre défaite ? Je ne m’y résous pas. Rien n’est encore écrit.

Dispersés, sans projet ni pacte commun, nous perdrons tous. Ensemble, nous pouvons faire le pari de construire une dynamique populaire et citoyenne suffisamment forte pour relancer l’espoir et gouverner. Pour cela, nous ne devons pas laisser la mécanique infernale d’un régime politique en crise piéger la majorité des Français. L’espace de rassemblement politique à gauche existe et ne demande qu’à être investi. N’abandonnons pas les jeunes et les travailleurs à leur sort, les obligeant à départager des candidatures qui, unies, leur offriraient la perspective d’une réelle accession au pouvoir et un programme susceptible d’améliorer considérablement leurs conditions de vie.

Est-il encore temps ? Oui, si nous sommes réalistes. Si chacun croit pouvoir capter à lui seul l’affaissement du président sortant sans dynamique unitaire, tous se trompent. La désespérance est le meilleur atout de nos adversaires. Je ne demande à personne de s’effacer. Je connais les différences entre nous. Je propose de remettre en route la machine à rassembler. Que chaque force, chaque candidat qui veut l’alternative, commence à acter ce qui nous rapproche, à rendre le commun que nous partageons plus fort que ce qui nous éloigne. Une majorité sociale de changement existe dans notre pays. Elle a plus que jamais besoin d’une majorité politique.

Les mouvements sociaux du printemps contre la loi travail méritent une offre politique crédible, une candidature forte susceptible d’incarner les combats menés. Les divisions identitaires mortifères qui fragilisent notre pays appellent un front uni pour une nouvelle République.

La remise en route d’un projet de progrès a besoin d’une France engagée à l’échelle européenne pour sortir de l’austérité.

Entrer en bataille Emploi, République, finance, Europe, sur ces quatre sujets majeurs, François Hollande a failli. Sur ces quatre questions, nos propositions respectives peuvent jeter les bases d’un nouveau mandat, d’une autre majorité pour la présidentielle et les législatives.

Lutte contre la finance et l’évasion fiscale, relance des services publics et des investissements productifs, baisse du temps de travail, planification écologique, VIe République, sécurité d’emploi et de formation, nos concitoyens peuvent être les garants de ce mandat populaire.

Je n’ai pas la vocation à être la Cassandre de la gauche française qui annonce la défaite dans l’indifférence générale.

L’attente est trop grande pour laisser faire. J’appelle tous ceux qui refusent le scénario du pire à entrer en bataille et à faire monter cette injonction aux oreilles de tous les responsables politiques de gauche : on vaut mieux que ça !

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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 12:05

En finir avec l'évasion fiscale - Retour sur la réunion avec les frères Bocquet

 

80 milliards d'euros sont illégalement détournés chaque année vers les paradis fiscaux et l'optimisation fiscale est devenue le sport préféré des multinationales faisant perdre des milliards d'euros aux Etats.

Dans leur livre les Frères Bocquet détaillent les mécanismes complexes qui sous-tendent ce véritable fléau et donnent à voir des solutions concrètes pour y faire face. C'est au pied du Ministère des finances, à Bercy, qu'ils ont choisi de faire leur conférence-dédicace parisienne, comme un symbole de la nécessité que les pouvoirs publics et les citoyens se lancent dans une bataille acharnée pour récupérer leur argent !

Interview des frères Bocquet et de Pierre Laurent lors de la soirée à Bercy

A voir aussi

Sans domicile fisc, le livre d'Alain et Eric Bocquet

Préface: Jean ZIEGLER

« L’impôt est le prix à payer pour une société civilisée. »
(Henry Morgenthau)

Évasion, optimisation fiscale et fraude font perdre chaque année entre 60 et 100 milliards d’euros au budget de la France et plus de 1 000 milliards en Europe. Conséquences de la lutte molle de nos gouvernements, l’école, la culture, l’hôpital, la justice, les équipements publics, les collectivités perdent des moyens pour répondre aux besoins des citoyens. Cette austérité qui mine l’État gangrène la démocratie et ouvre la porte aux extrémismes.

Et si l’on passait des paroles aux actes ? Deux frères, l’un député, l’autre sénateur, tous deux nordistes et maires de leurs communes, hommes politiques de terrain et militants engagés, font bouger les lignes dans le cadre de leur mission sur la piste des « sans domicile fisc ». Décryptage et démontage des paradis fiscaux par ces experts, tous deux rapporteurs de commissions d’enquête parlementaires sur le sujet, ce livre s’appuie, notamment, sur leur dialogue inédit avec des personnalités de toutes sensibilités, à travers une série d’interviews-témoignages. Au-dessus des positions partisanes, ils analysent ici des mécanismes de spéculation et préconisent des mesures directes concrètes pour la France, pour l’Europe, pour le monde.

https://www.cherche-midi.com/livres/sans-domicile-fisc -

La page facebook avec toutes les rencontres autour du livre : https://www.facebook.com/sansdomicilefisc

 

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BRUNO FORNACIARI

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