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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 16:20
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Published by bruno fornaciari - dans ACTUALITES
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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 13:35
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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 13:08

Médias. Le 4e pouvoir aux mains du CAC 40

CLAUDE BAUDRY

LUNDI, 1 AOÛT, 2016

L'HUMANITÉ

L'Humanité

Les opérations de rachat de titres de presse, de chaînes de radio ou de télévision par de grands groupes financiers font florès depuis quelques décennies. Le quotidien que vous tenez entre les mains est un ovni dans cette galaxie.

Ils sont milliardaires, leurs groupes forment une galaxie géante qui règne sur l’information de ce pays. Sans être exhaustifs, c’est ce que nous avons voulu montrer avec cette infographie qui témoigne de la concentration de plus en plus forte des médias. L’Humanité en est absente. Parce que le quotidien fondé par Jaurès n’est pas adossé, d’une manière ou d’une autre, à ces groupes dont la presse et les médias ne représentent en fait qu’une partie parfois infime de leurs activités industrielles ou financières.

Depuis plusieurs mois, les lecteurs et amis, les militants, les équipes du journal, journalistes et employés, se mobilisent pour assurer un avenir à leur journal dans le cadre de la campagne « Printemps de l’Humanité » lancée après l’alerte de PatrickLe Hyaric, son directeur, dans ces colonnes...

Les nombreux témoignages que nous publions depuis des semaines montrent le rôle original que joue l’Humanité dans le paysage de la presse française. Une voix différente, parfois raillée, souvent occultée, mais une voix qui compte par exemple sur le front des luttes sociales, des enjeux politiques, économiques et sociaux, internationaux, de la culture, dans le débat d’idées et la nécessaire confrontation qu’exige la situation.

L’Humanité sous protection citoyenne poursuit son combat avec, selon la formule de Patrick Le Hyaric, toujours la même « flamme indocile ». « Ce n’est pas un hasard si l’Huma, le journal, est menacé au moment où l’humain est tenu pour quantité négligeable par toutes sortes de financiers et de politiques qui ont construit les systèmes les plus sophistiqués pour accaparer les fortunes les plus considérables », argumentait dans les colonnes de l’Humanité Denis Sieffert, directeur de Politis, hebdomadaire qui, comme l’Humanité Dimanche, est indépendant des pouvoirs financiers. Pour le psychanalyste Roland Gori, l’Humanité est « la voix du peuple aujourd’hui recouverte par les haut-parleurs des industries médiatiques ». Pour que vive l’Humanité, Jeanne Puchol, dessinatrice de bande dessinée, a imaginé quant à elle un personnage portant une pancarte : « Je suis l’Humanité pour la liberté d’expression. »

Et puis il y a ces dons de lectrices et de lecteurs qui s’amplifient et ces mots qui traduisent leur attachement à ce journalpas comme les autres. Comme Marina et Didier, pour qui :« plus qu’un journal d’information, en lisant l’Huma et l’HumaDimanche, on est proches de tous ceux qui sont laissés pour compte ». Pour eux aussi, il faut que l’Humanité vive pour aider à bâtir une alternative politique.

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16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 15:26
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15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 07:32
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Published by bruno fornaciari - dans humour
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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 12:42
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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 12:35
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6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 07:30

« Sans domicile fisc » : le livre choc sur les paradis fiscaux (1/2)

François Vignal

Le 05.09.2016 à 18:57

Panama city.

© AFP

Millionnaires et multinationales y fuient le fisc. La criminalité et le terrorisme les utilisent… Les paradis fiscaux sont la face obscure de la finance. Les frères Eric et Alain Bocquet, sénateur et député PCF, mettent en lumière ce scandale dans « Sans domicile fisc ». Publicsenat.fr en publie les bonnes feuilles.

Plongée au cœur de la finance et des paradis fiscaux. Plongée en eaux troubles. Dans « Sans domicile fisc » (Cherche Midi, parution le 8 septembre), les frères Bocquet, Eric et Alain, sénateur et député communistes du Nord, dressent un réquisitoire précis et implacable des affres de la mondialisation financière. A lire d’urgence, tant le poids de l’opinion publique est indispensable pour accélérer le changement.

A l’heure du procès Cahuzac, ils décryptent les mécanismes qui permettent aux plus riches et aux multinationales d’échapper à l’impôt. Un scandale qui se chiffre à coup de centaines de milliards d’euros par an ! Rien que pour la France, le manque à gagner est estimé entre 60 et 80 milliards d’euros chaque année. A l’échelle de l’Europe, on passe à une estimation « d’environ 1.000 milliards d’euro par an ». Les chiffres donnent le tournis.

« C’est la crise ! Quelle crise ? Elle n’est pas pour tout le monde. Jamais pour ces « sans domicile fisc » que leur addiction à l’évitement de l’impôt classe en véritables parasites de nos sociétés, en délinquants » écrivent les deux frères. Forts de leur travail de parlementaires – deux commissions d’enquête du Sénat (voir nos articles) et une mission d’information à l’Assemblée – ils ont pu toucher de près cette réalité complexe. Pour leur ouvrage, ils se sont appuyés sur de nombreux entretiens (Nicolas Hulot, Eva Joly, Alain Bauer, ONG, lanceurs d’alerte, journalistes, etc).

Le rappel des scandales successifs, HSBC, UBS, Luxleaks, le cas Mc Donald’s et bien sûr les « Panama papers », donnent froid dans le dos. Le rôle des Etats est tout aussi troublant : les parlementaires pointent l’hypocrisie, voire le double jeu qui règne en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis ou même en France.

« Fraudeurs, optimisateurs, blanchisseurs, évadés ou exilés nous volent. (…) Il est temps de passer de la parole aux actes »

Le pantouflage des fonctionnaires vers le secteur privé et l’embauche de conseiller issus du monde bancaire et de la finance – Emmanuel Macron en est l’exemple – illustre cette proximité, voire cette connivence entre politiques et banquiers. Dès lors, comment changer le système de l’intérieur si le système est vérolé ? C’est le constat que font Eric et Alain Bocquet. Cette situation pose de nombreuses questions sur le plan démocratique.

La crise de 2008 a cependant poussé les Etats du G20, confrontés à la chute des rentrées fiscales, a amorcé un changement salutaire, sous l’égide de l’OCDE. L’échange automatique de données fiscales entre Etats, qui se généralise petit à petit, y compris avec certains paradis fiscaux, est encourageant. Il sera appliqué en 2017. Trop mou, trop lent, selon les frères Bocquet : « Aujourd’hui, on tire avec un pistolet à eau sur une cible qui nécessite… le recours à plusieurs escadres lourdement équipées ».

Pour eux, rien n’est inéluctable. « Fraudeurs, optimisateurs, blanchisseurs, évadés ou exilés nous volent. (…) Il est temps de passer de la parole aux actes. Ramenons les « sans domicile fisc » sur la voie de la justice » lance les Bocquet.

Ils font leurs propositions et en appellent à l’opinion publique. A l’image de la COP sur le climat, ils proposent une COP de la finance sous l’égide des Nations-Unis, la création d’un « observatoire parlementaire de lutte contre la fraude et l’optimisation fiscales » qui disposerait d’un pouvoir de convocation et de contrôle, la suppression du verrou de Bercy ou carrément la mise sous embargo des paradis fiscaux. Pour Eric et Alain Bocquet, face à « des Etats sous tutelle » de la finance, le sujet de la lutte contre les paradis fiscaux devrait être au cœur de la présidentielle.

Publicsénat.fr vous a sélectionné les bonnes feuilles de « Sans domicile fisc ». D’autres sont à venir demain.

« Sans évasion fiscale, pas de déficit, plus de dette »

« Les évaluations des ONG sont édifiantes : cette situation génère chaque année un manque de recettes de 60 à 80 milliards d’euros pour le budget de la République française, dont le montant total des recettes est de 300 milliards pour 2016. Une perte à comparer avec la trentaine de milliards d’euros de recettes de l’impôt sur les sociétés, ou encore les 73 milliards du déficit budgétaire annoncé pour 2016. Le sujet devrait s’imposer comme la priorité des priorités. La chasse aux économies cible tous les domaines, des crédits de la recherche aux aides destinées aux handicapés, alors que des ressources existent mais échappent à la nation. Le calcul est simple ! Ne soyons pas naïfs, cela ne peut se régler d’un coup de baguette magique, mais le rapprochement est spectaculaire. Il désigne un but ; voilà le mobile de la lutte. Sans évasion fiscale, pas de déficit, plus de dette. Le logiciel budgétaire peut être reconfiguré, ainsi que toute la logique des politiques menées en France, en Europe, dans le monde. On change les cartes : tout devient possible ».

Alain Bauer (criminologue, analyste des réseaux criminels ou terroristes) : « La bienveillance de l’État devient de la complicité »

« La présence active des banques dans les paradis, l’organisation par d’avides banquiers eux-mêmes de véritables filières d’évasion, de fraude, structurent un système mondialisé, organisé. Alain Bauer jette un regard cru sur cette évolution : « Le tuyau de l’optimisation permet de nombreux branchements complémentaires. Ceux qui le font campent toujours sur de bonnes raisons. Il s’agit de faciliter la vente de produits essentiels à nos industries, le règlement des commissions… puis des rétrocommissions. Alors la bienveillance de l’État devient de la complicité.

Le crime organisé aussi s’est branché sur le tuyau. C’est une simple nécessité : le crime est présent dans le jeu des commissions et des rétrocommissions. Le blanchisseur de même. Toutes ces masses d’argent se retrouvent dans les places offshore connues, Bahamas, Caïmans, Chypre mais aussi à la City, à Vienne ou au Delaware…

Le même Alain Bauer, appelle même à utiliser la manière forte : « À un moment, l’État aurait pu reprendre sa place. L’offshore n’aurait résisté que quelques secondes face à l’intervention d’une frégate, qu’elle soit américaine, française, chinoise ou russe. Or, nous sommes restés dans cette logique d’hypocrisie ».

Hillary Clinton et Donald Trump apprécient le Delaware, Etat américain et… paradis fiscal

« Voilà peu, un cabinet conseil, un intermédiaire comme il en sévit partout, affichait sur son site « Le Delaware, mieux que le Panama… ». « Il est plus facile de créer une société écran aux États-Unis que dans n’importe quel autre pays du monde, à l’exception du Kenya », ont conclu trois chercheurs américains après avoir testé toutes les formules à travers le monde, et celle de l’offshore en particulier. Parmi les clients du Delaware ont figuré des profils peu recommandables, comme l’ancien officier soviétique russe et trafiquant d’armes Viktor Bout, ou El Chapo, le baron de la drogue mexicain. Hillary Clinton et Donald Trump y ont pignon sur rue ! L’ancienne secrétaire d’État de Barack Obama s’y fait payer ses conférences dans le monde, et le milliardaire et magnat de l’immobilier y gère son patrimoine.

Quand le Quai d’Orsay demandait à BNP Paribas de rester au Panama

Publicsenat.fr l’avait révélé en avril dernier (voir notre article), l’ancien patron de BNP Paribas, Baudouin Prot, avait raconté devant la commission d’enquête du Sénat que l’Etat lui avait demandé de ne pas quitter le Panama, paradis fiscal… Il avait pris cette décision en 2009. Eric et Alain Bocquet relatent ses propos : « C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le président de la République du Panama est intervenu très fortement, à l’époque, auprès du Quai d’Orsay. Un peu paradoxalement, celui-ci nous a alors écrit pour nous demander de rester au Panama ! Nous avons néanmoins décidé de vendre nos activités dans ce pays ».

Sarkozy a fait de la France un paradis fiscal pour… le Qatar

« Autre particularité de notre cher Hexagone, les conditions fiscales tout à fait particulières dont y jouit le Qatar. À l’initiative de Nicolas Sarkozy a été voté en 2008 un avenant à la convention fiscale liant les deux pays. Résultat : un bouquet de faveurs tout à fait exceptionnelles dont l’exonération totale des plus-values immobilières réalisées par l’émirat, la suppression de la retenue à la source sur les dividendes perçus par des sociétés qataries, l’exonération d’impôt sur la fortune pendant cinq ans. Le coup a porté : la France est désormais la deuxième destination des dollars venus de l’émirat après le Royaume-Uni. Parmi ces investissements, le rachat du Paris Saint-Germain pour en faire un club de football et une marque de renommée mondiale.

(…) Le traitement fiscal hors normes du Qatar est toujours en vigueur et représente un coût chiffré entre 150 et 200 millions d’euros à la charge des contribuables français. Merci, monsieur le Président ! Ce type d’accord à géométrie variable se retrouve dans l’exonération attribuée à l’UEFA (Union des associations européennes de football), à la tête du dernier Championnat d’Europe de football. L’Union dont le siège est à Nyon, en Suisse, a engagé, via la société en charge de l’organisation basée à Paris, environ 600 millions d’euros de dépenses pour mettre sur pied cet Euro 2016 et elle en attendait 1,9 milliard de recettes. Résultat attendu, et sans tir au but, de 1,3 milliard de bénéfices. Rien ne reviendra au budget national puisque la société a été exonérée de l’impôt sur le revenu, de la taxe sur les salaires ! Amateur de foot spectacle ou non, le contribuable paiera la note, comme il aura payé les équipements publics nécessaires pour cette compétition ».

EDF, dont l’Etat est actionnaire à 85%, réduit aussi ses impôts

« Exemple avec la présence en Belgique d’EDF, de Sanofi, de Total et de Danone, qui placent leur trésorerie dans des filiales faisant office de banques au service des autres entités. Les intérêts des prêts sont déduits des bases imposables des sociétés emprunteuses, tandis qu’en Belgique les intérêts perçus sont très faiblement taxés. Les groupes bénéficient de ce concept financier et fiscal purement belge dit « des intérêts notionnels ». Ils réduisent de près de 60 % les taxations qu’ils auraient acquittées en France sur ces produits financiers. Les 14 principaux bénéficiaires français ont économisé près de 450 millions d’euros. Au total, ces ruses feraient perdre au fisc national de l’ordre de 15 à 20 milliards d’euros selon les estimations du Syndicat national unifié des impôts ».

Des Français qui aiment la Suisse

Dans le récent classement annuel des 300 plus grosses fortunes de Suisse publié en novembre 2014 par le magazine économique helvétique Bilan, la première est la famille du fondateur d’Ikea, Ingvar Kamprad, avec 35 milliards d’euros. Figurent aussi sur la liste 49 Français soucieux de bénéficier d’un régime fiscal favorable. Le total de leurs patrimoines cumulés serait de l’ordre de 46 milliards d’euros. Dans la catégorie des fortunes les plus élevées, supérieures à 5 milliards de francs suisses, soit environ 4,6 milliards d’euros, figurent ainsi la famille Wertheimer (Chanel), les Castel (boissons et eaux minérales) et Patrick Drahi (Numéricable-SFR) ».

Panama, l’argent de la drogue et d’Al-Qaïda

« Le Panama, petit territoire niché entre l’Amérique du Nord et l’Amérique du Sud, est l’un des plus obscurs de la planète finance, une terre de scandales. Le financement du premier canal avait déjà provoqué un séisme mondial. Grande blanchisserie de l’argent sale qui offre services de lavage, de séchage et de repassage, l’État est connu comme un repaire historique de l’argent criminel ou mafieux, celui des cartels colombiens et mexicains de la drogue, de l’argent du terrorisme, celui d’al-Qaida. Toutes les pratiques nébuleuses permettant de recycler l’argent des combines et détournements fiscaux, du crime et de la fraude y ont cours ».

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Published by bruno fornaciari - dans economie finance PCF
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5 septembre 2016 1 05 /09 /septembre /2016 08:21

Nous sommes le 5 septembre 2016. Aucun médias nous parlent de la manif du 15 contre la loi travail ni de la plus grande fête depopulaire de France et de Navarre qui va rassembler les progressistes de tous poils, des délégations de nombreux pays, régions, départements et villes françaises, artistes de toutes disciplines, des élus, des entreprises ( salon des collectivité) des débats, des rires et des joies, des luttes, des amours, des livres, des frites et du couscous...les médias préfèrent nous abreuver, nous abrutir même avec les primaires du "les Républicains" ou celle du PS. Sans oublier le retour du FN. Mélenchon quant à lui n'est pas oublié, il bénéficie d'invitations nombreuse. D'ailleurs, je mise un billet, que Mélenchon sera "honoré"par les caméras ...à le fête de l'Humanité.
C'est drôle , non ?

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5 septembre 2016 1 05 /09 /septembre /2016 06:10

https://youtu.be/MqcpvT5k6lk

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Published by bruno fornaciari - dans PCF
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BRUNO FORNACIARI

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