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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 07:36

 

Politique - le 14 Janvier 2013

Manifestation

Mariage pour tous: "c'est un droit qui n'enlève rien aux autres"

Des personnalités donnent leur point de vue pour le mariage homosexuel. Parmi elles, Marie-George Buffet, François Morel, Mgr Jacques Gaillot, le chanteur Cali et le militant et élu Jean-Luc Romero.


Mgr Jacques Gaillot, évêque. « Une avancée démocratique  de notre société »


« Je suis pour le mariage homosexuel. C’est un droit humain fondamental que de reconnaître l’amour entre deux personnes de même sexe. Il faut accepter qu’il y ait différentes formes de mariage, comme il y a différentes formes de famille. C’est une avancée démocratique de notre société que de respecter ce principe d’égalité. Je crois aussi que le droit à l’adoption va avec celui du mariage, même si la question est un peu plus compliquée. Comme avec le pacs, le combat mené aujourd’hui par l’Église catholique est perdu d’avance et je regrette cet engagement. Car le mariage homosexuel ne menace ni le couple traditionnel, ni les fondements de la société. »


Marie-George Buffet, 
députée PCF-Front de gauche.  « Les responsables politiques doivent faire preuve de courage »


« Il ne faut pas ramener la famille à l’image napoléonienne du mariage réduit à la procréation. La société a déjà connu d’autres avancées du même type. Il est des époques où les femmes ne maîtrisaient pas leur fécondité avant de la gagner après de rudes batailles. Il est des époques où les homosexuels ne pouvaient pas dire leur homosexualité. Elle est aujourd’hui reconnue et l’homophobie condamnée. Ces lois, comme celle sur le mariage pour tous, marquent des étapes dans la construction progressiste de notre société et les responsables politiques doivent faire preuve de courage. »


François Morel, acteur.  « Un droit qui n’enlève  rien aux autres »


« Je suis pour le mariage pour tous. Et surtout, je ne comprends pas pourquoi il y a autant de gens qui sont contre à partir du moment où c’est un droit qui n’enlève rien aux autres. »


Cali, chanteur. « Surtout, ne pas céder »


« Cette histoire me rend complètement dingue. Je trouve fou qu’il puisse y avoir débat sur ce sujet. Nous sommes en retard sur pas mal de pays. Le mariage pour tous, c’est juste l’amour, deux personnes qui s’aiment et décident de s’unir pour la vie. Je suis aussi pour l’adoption par les couples homosexuels. Qu’est-ce qu’on préfère ? Que les mômes restent seuls ou à la Ddass ? Moi, je préfère voir des enfants s’épanouir avec un couple qui s’aime. Il ne faut surtout pas céder. Sinon, ce serait un recul total. Et pour le coup, je me poserais vraiment des questions. Il faut se serrer les coudes et faire face à tous ceux qui se mettent en travers de cette avancée. »


Jean-Luc Romero, conseiller régional d’Île-de-France et militant associatif. « On se demandera comment la France a pu être aussi réac »


« Je regarde l’histoire : quand on a dépénalisé l’homosexualité, la majorité des gens y étaient opposés. Aujourd’hui, qui voudrait revenir là-dessus ? Pour le pacs, la droite, qui s’y opposait avec outrance, en est aujourd’hui devenue un défenseur acharné. Je pense que ce sera exactement la même chose dans quelques mois. 
Quand des élus opposés au texte seront invités au mariage d’un de leurs amis, ils iront volontiers. Aujourd’hui 
les moins de trente ans sont largement favorables 
au mariage pour tous. Ce sont les plus vieux qui s’y opposent. 
À l’avenir, tout le monde se demandera comment, 
en 2013, la France a pu être aussi réac. »

Propos recueillis par Alexandre Fache, Victor Hache, Adrien Rouchaleou et Max Staat

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 06:53

 

Guerre de tranchées au PCF

Sous l'œil attentif des instances nationales, le torchon brûle de nouveau chez les communistes du département. Pour certains, l'actuelle direction est trop proche des socialistes.

Concentrant la plupart des critiques violentes, Brahim Jlalji renvoie ses opposants au résultat des élections en cours dans les sections qui soutiennent l'équipe actuelle.

Concentrant la plupart des critiques violentes, Brahim Jlalji renvoie ses opposants au résultat des élections en cours dans les sections qui soutiennent l'équipe actuelle. (photo Pascal Couillaud)

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C'est reparti pour un tour ! À la veille des congrès départemental (le 2 février) et national (le 7) du Parti communiste français (PCF), la bataille fait rage en Charente-Maritime. Deux camps s'affrontent. D'un côté, nombre de militants (1) désireux de se débarrasser de l'actuelle direction, celle-ci étant incarnée par le duo des secrétaires fédéraux, Brahim Jlalji, actuellement en place, et son prédécesseur, Jean-François Mémain.

« Un clan dont les méthodes sont inacceptables sur le plan de la moralité », insistent les opposants, lesquels refusent que leurs nom soient cités. Pour éviter, disent-ils que leurs adversaires « ne se focalisent sur une querelle de personnes risquant de fausser le débat politique ». Ambiance.

Deux blocs s'affrontent

En fait, rien de bien nouveau. Voilà des années qu'au sein du PCF 17, deux blocs s'affrontent. On se souvient des querelles épiques ayant précédé les dernières élections régionales, le camp Jlalji étant partisan d'un accord avec les socialistes emmenés par Ségolène Royal, tandis que l'autre tendance défendait l'option Front de gauche.

En définitive, il y a bien eu un communiste tête de liste pour le Front de gauche (le Marennais Yves Letranchant) tandis que la direction départementale finissait par adopter la position du « ni-ni », coincée par la décision de Mme Royal d'inclure des centristes du Modem sur ses listes.

Reste que M. Letranchant se souvient de l'irruption de ses « camarades » dans l'une de ses réunions, du côté de Jonzac. Les deux « sensibilités » en étaient même venues aux mains à la veille de la fête de « L'Huma » de Villeneuve-les-Salines, à La Rochelle, en juillet 2010 (2). Des plaintes avaient été déposées de part et d'autre. Sans suite. Un non-lieu a été rendu en fin d'année dernière.

C'est début novembre que le feu, n'ayant jamais cessé de couver, est (re)parti. Lorsque l'actuelle direction a décidé de consulter les adhérents afin de savoir si, en vue des congrès, ils étaient d'accord pour voter par correspondance à l'occasion de leurs assemblées de sections. « On déplore de ne pas avoir assez de monde lors de ces réunions pour voter », défend Brahim Jlalji qui a proposé du coup cette solution par correspondance. « Comme on le fait déjà pour désigner nos candidats aux législatives ou à la présidentielle », insiste Jean-François Mémain.

« Antistatutaire »

Mais l'idée n'a pas séduit tout le monde. Alors que les jeunes communistes saluaient cet effort démocratique (dans nos colonnes entre autres), plusieurs opposants ont contesté cette pratique, la jugeant anti-statutaire.

Pour arbitrage, ils se sont donc adressés à la Commission nationale des conflits, laquelle leur a donné raison. Ce qui n'a pas empêché Brahim Jlalji d'écrire, le 8 janvier, à Pierre Laurent, le secrétaire national, pour lui expliquer que la dite commission n'avait pas tout compris.

Plus simplement, les opposants refusaient que les enveloppes de vote traînent à la fédération avant le dépouillement. « On a répondu en proposant que les votes arrivent chez un huissier plutôt qu'à la fédération », défend Brahim Jlalji, qui s'en est expliqué aussi au niveau national.

Pierre Laurent voit s'entasser sur son bureau quantité de courriers provenant des deux camps, principalement de celui de l'opposition. Parmi toutes ces lettres, gageons qu'il en est une qui aura retenu toute l'attention du premier responsable du PCF. Dans celle-ci, de multiples questions sont posées afin de tenter de savoir qui finance la fédération de Charente-Maritime. Les réponses sont contenues dans les questions ; dans le viseur, la municipalité rochelaise.

Les opposants dénoncent des liens trop étroits, à leurs yeux, entre certains de leurs camarades du PC et le PS, en général. En réalité, c'est le duo Jlalji-Mémain et leurs proches, d'un côté, la mairie rochelaise, de l'autre côté, qui sont particulièrement visés (lire ci-dessous).

Transparence et paradoxe

« Jlalji et Mémain sont dans une logique de domestication. Ils ont des liens de dépendance. On ne mord pas la main qui vous nourrit », accusent ceux qui rêvent de changement à la tête du parti.

Dans l'immédiat, alors que se déroulent les assemblées de section, encadrées par la direction sortante, arrivent quotidiennement lettres et courriels courroucés au niveau national.

Parfois, leurs auteurs se demandent à quoi peut bien servir la commission « transparence et démocratie » mise en place récemment par les instances rochelaises. En sachant que certains des opposants ont quitté cette structure. Un paradoxe de plus, dans ce débat fratricide, dans un parti confronté à une lente agonie. « Nos opposants savent qu'ils ont perdu leur combat en interne, les élections nous sont déjà favorables, alors ils attaquent autrement », commente Brahim Jlalji.

(1) Ils revendiquent être 200 dans le département de la Charente-Maritime. (2) L'édition de « Sud-Ouest » du 27 juillet 2010.

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 18:56

 

Manifestation contre la réforme des retraites Sarkozy

  - le 18 Janvier 2013

La réforme des retraites, le prochain gros chantier social du gouvernement

François Hollande a annoncé jeudi soir le lancement d'une négociation syndicats-patronat concernant le financement des retraites. Les libéraux et le patronat balisnt déjà le terrain pour repousser à "au moins 63 ans" l'âge légal de départ.


Ce vendredi, le ministre du Travail Michel Sapin a repris l'annonce faite la veille par le président de la République, précisant: "Vous connaissez tous les curseurs qui peuvent être bougés pour permettre qu'il y ait, si ce n'est un retour à l'équilibre, en tous les cas une perspective de financement pérenne de nos régimes de retraite", indique le ministre.

 

Echec de Sarkozy


L’inquiétude reste de mise pour l’avenir des retraites. Le financement du système n’est, en l’état, pas assuré, une situation propice à tous les mauvais coups. Selon le dernier rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR) ­publié en décembre, le déficit des régimes atteindrait 19 milliards d’euros en 2017. La preuve, si besoin était, que, contrairement aux discours de Nicolas Sarkozy et son équipe, promettant un déficit zéro en 2018, la réforme de 2010 avec son cortège de mesures régressives, en particulier le recul de l’âge de départ à soixante-deux ans, ne réglera pas le problème.

 

Cela n’empêche pas les ­libéraux de poursuivre sur leur lancée et de préconiser de nouveaux reculs sociaux, telle la présidente du Medef. Laurence Parisot réclame un report de l’âge légal à « au moins soixante-trois ans ». Mardi prochain, 22 janvier, le COR présentera un nouveau rapport au gouvernement. Celui-ci, dans le cadre de la « feuille de route » sortie de la « grande conférence sociale » de juillet dernier, a prévu en effet d’ouvrir au printemps une concertation pouvant déboucher sur une nouvelle réforme.

 

Retraites complémentaires dans le viseur


À sa manière, le patronat tente de baliser le terrain dans le cadre des négociations sur les régimes complémentaires Agirc et Arrco engagées fin 2012, qui doivent reprendre le 15 janvier. Invoquant le déficit de ces régimes et l’arrivée à épuisement de leurs réserves plus rapide que prévu, le Medef réclame, pour toute « solution », une baisse du pouvoir d’achat des pensions en supprimant leur indexation sur l’inflation. Et refuse mordicus toute hausse des cotisations. Un avant-goût de la bataille à mener pour obtenir une juste réforme du financement mettant à contribution, entre autres, les revenus financiers.

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 18:23
Un prêtre du diocèse d’Amiens mis en examen pour agressions sexuelles sur mineurs

 

Un prêtre incardiné dans le diocèse d’Amiens (Somme) a été mis en examen, vendredi 18 janvier, pour agressions sexuelles par personne ayant autorité sur mineurs de moins de 15 ans et de plus de 15 ans, a-t-on appris auprès du parquet du Tribunal de grande instance d’Amiens, confirmant l’information de médias locaux.

 

Les faits qui lui sont reprochés se seraient déroulés en 2010 et 2011. Ils concerneraient trois jeunes hommes, à l’époque adolescents. Ils auraient subi des attouchements de la part du P. Stéphane Gotoghian, âgé de 38 ans, dont le nom a été rendu public par le diocèse d’Amiens.

Le prêtre, entendu ce matin par le juge d’instruction, reconnaît les faits pour deux des victimes présumées, au sujet desquelles il a été interpellé. Au cours des différentes auditions, il a révélé l’existence d’un troisième adolescent, dont il aurait également abusé.

Pensée aux victimes

Il a été remis en liberté, et placé sous contrôle judiciaire, contre l’avis du parquet, qui avait demandé son placement en détention. Son contrôle judiciaire lui interdit de résider dans la région, de fréquenter des mineurs et d’exercer une activité cultuelle. Il est également astreint à une obligation de soins. L’enquête devra déterminer si des responsables diocésains étaient au courant des agissements du prêtre.

 

L’homme dit être soulagé que l’affaire ait éclaté au grand jour, selon son avocat, cité par les médias locaux. Le P. Stéphane Gotoghian avait été ordonné en 2003. Il a été nommé curé de Fressenville en 2006.

 

Dans un communiqué, l’évêque d’Amiens, Mgr Jean-Luc Bouilleret confirme que le prêtre est suspendu de toute fonction liée à son ministère. « Ma première pensée douloureuse se porte vers les jeunes victimes et leurs familles et tous ceux qui se sentent blessés, ajoute l’évêque. Je pense par ailleurs à tous ceux qui ont fait confiance à un prêtre dans ses paroisses et qui se sentiront blessés et trompés : leur douleur est grande, comme la mienne et celle de l’Église. »

 

LOUP BESMOND DE SENNEVILLE  


L’ancien curé d’Abbeville mis en examen pour agressions sexuelles

Publication : 23/01/2013 à 08:02

 

L'abbé Stéphane Gotoghian lors de son ordination à Amiens

L'abbé Stéphane Gotoghian lors de son ordination à Amiens


 

Vendredi matin, le curé de Fressenneville, bien connu des Abbevillois pour avoir officié paroisse Saint-Wulfan pendant 4 ans, a été déféré devant le parquet d’Amiens. Il lui est reproché des agressions sexuelles commises sur des mineurs.
Stupeur, étonnement, incompréhension vendredi matin tant dans le Vimeu et la Vallée de la Bresle, qu’à Abbeville. “Je ne peux pas croire une chose pareille” explique consternée une habitante de Fressenneville. Et pourtant… Ce vendredi 18 janvier en milieu de matinée, le père Stéphane Gotoghian, âgé de 38 ans, vient d’être déféré devant un juge d’instruction du parquet d’Amiens. Il est reproché au curé de Fressenneville (et ancien curé d’Abbeville) des agressions sexuelles sur des mineurs, commises entre 2004 et 2005, et plus récemment entre 2010 et 2011. (Dans le Journal d’Abbeville de ce jour)

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 18:21
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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 12:02


Paix.jpg Mali: Le tonnerre d'un monde éteint...

par Patrick Apel-Muller, jeudi 17 janvier 2013, 17:30 · 

Qui dira plus que cette prise d’otages l’irréfutable faillite des politiques occidentales durant les dernières années? La brutalité de la mondialisation libérale a conduit le Mali à la faillite, à la déréliction de son jeune État, et sa population, réduite à la misère, à douter de l’avenir de ce pays. L’OMC, le FMI, et la Banque mondiale se sont comportés en huissiers saisissant les maigres ressources. Au Nord-Ouest, l’intervention française a ouvert les arsenaux de Kadhafi, a permis au Quatar d’armer des katibas de fous de dieu et réalisé la jonction entre fanatiques islamistes. Le sinistre fantôme de la FrançAfrique a freiné la mobilisation du continent, inquiet de voir resurgir l’ancienne puissance coloniale. A ce tableau désolé, il faut ajouter les menées américaines qui ont favorisé, avec le relais de leurs alliés du Golfe, les entreprises salafistes, préférant la terreur verte au péril rouge. Aujourd’hui, on déplore l’oppression qui s’est abattue sur les habitants de Tombouctou ou de Gao, on s’inquiète pour les otages, on suit avec peine les opérations algériennes et les combats au Mali... Nous avons raison, mais quel gâchis!

Ces soubresauts sanglants sont à ajouter à l’acte d’accusation de l’ordre du monde. Ils commandent aussi de ne pas en rester à la bonne conscience militaire face aux djihadistes ou au consensus apparent à l’ONU. Les risques d’enlisement sont sérieux; le Nord-Mali et la zone sahélienne peuvent constituer un abcès de plus menaçant la paix mondiale, un alliage toxique de grands inquisiteurs et de maffieux. L’Algérie peut à nouveau être ensanglantées par les égorgeurs terroristes. Dans les pays occidentaux, de nouveaux croisés ne manqueront pas de brandir la perspective d’une nouvelle guerre des civilisation, également chère à Al Quaida. Alors, ne nous enfermons pas dans les postures guerrières. L’action des troupes françaises et des armées africaines qui doivent les rejoindre, n’aura de sens que si elle est transcendée par l’investissement puissant dans un nouveau partage des richesses avec l’Afrique, par la fin des pillages et leur règlement par une aide massive au développement, par le choix d’une Afrique libérée des boulets qui entravent son essor et freinent sa jeunesse.

C’est à cette seule condition qu’on pourra bientôt considérer le drame du complexe gazier de Tigantourine comme «le tonnerre d’un monde éteint», selon la formule du poète Jean Tardieu.

 (Publié vendredi 18 janvier 2013 dans l'Humanité)


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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 09:17
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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 23:12

 


 
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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 22:33


 
> > "pour info, ne soyons plus les gogos de service !
> > > >
"Le Grand Gala des Enfoirés
>  
"Aux USA , l'exilé doit payer au fisc américain la différence entre l'impôt qu'il paye à l'étranger et celui qui serait le sien dans son pays. S'il
 ne s'exécute pas, il ne peut plus entrer sur le territoire américain car recherché par le fisc! super, non ?

Le cas Emmanuelle Béart est intéressant : elle manifeste en France pour encourager les Français à accueillir et nourrir les "sans papiers", puis
 retourne en Suisse, tranquillement.
 
 Florent Pagny vivait en Argentine, maintenant aux USA, refuse de payer ses impôts en France,"Il en a fait une chanson : "la liberté de pensser"
mais vient donner des leçons de générosité aux français avec le Concert des Enfoirés.
Bel enfoiré, en effet.
>  
 Le cas Noah est passionnant, il vit également aux USA, vient en France faire la promotion de son dernier album, encaisse ses royalties grâce aux
 couillons qui l'élisent régulièrement " Français le plus populaire de
 l'année ", (comme gad el maleh qui s'insurge contre le bouclier fiscal et vient sur France 2 promouvoir une émission médicale caritative) 
et ne repart jamais sans vomir sa haine. Et refuse de payer un redressement de plus de 800.000 euros ............

 A la veille d'une grande période d'austérité et un plan de rigueur pour la France, 
on peut trouver utile de connaître la liste, très incomplète
 fournie par le Nouvel Observateur, (n° 2359 du 21 Janvier 2010), des personnalités qui ont choisi de fuir fiscalement leur pays pour s'installer
 soit en Suisse, soit dans un autre paradis fiscal. >

>
 

S'ils l'ont fait en toute légalité: achat d'une résidence en Suisse, séjour inférieur à 6 mois sur le sol français, etc, pourquoi certains d'entre eux

continuent-ils à s'immiscer dans la vie politique française, participant activement aux campagnes électorales, soutenant tel ou tel candidat (au choix droite ou PS),

pire encore, officiellement investis par l'État pour représenter la France à l'étranger, comme c'est le cas d'Alain Delon,  parrain officiel du pavillon français

à l'Exposition Universelle de Shanghai
 
 Parmi les plus actifs dans ce domaine, citons :
 Alain Delon, à Genève depuis 1999

 Johnny Hallyday à Gstaad depuis 2006 : son concert du 14 juillet 2009 à coûté 500.000 EUR aux contribuables français
 Charles Aznavour
 Patricia Kaas
 Daniel Auteuil
 Emmanuelle Béart
 Marc Levy
 Michel Houellebecq
 Alain Prost
 Jean Alesi
Richard Virenque (le tricheur)
 Guy Forget
 Richard Gasquet
 Henri Leconte
 Amélie Mauresmo (qui officie sur France 2 consultante tennis)
 Gaël Monfils
 Cédric Pioline
 Jo-Wilfried Tsonga


 Ils payent tous leurs impôts en Suisse.
 
 Encore plus grave, des personnalités connues qui exercent actuellement,ou ont exercé récemment, un pouvoir politique économique ou
 financier en France ; parmi eux :
 Antoine Zacharias (Vinci)
 Claude Berda (AB groupe, TF1)
 Daniel Hechter (couturier)
 Jean-Louis David (salons de coiffure, cosmétiques)


Enfin, les rentiers et les héritiers dont les fortunes ont été créées en France, avec le soutien de centaines de milliers d'ouvriers français :
Eric Peugeot
 Jean Taittinger, PDG de la société du Louvre, ancien ministre de la justice et député de la Marne
 Philippe Hersant (patron de presse du Groupe Hersant)
 Corinne Bouygues (héritière de la fortune Bouygues)
 Les familles : Defforey (Carrefour) - Mulliez (Auchan) - Halley (Promodes)

 Tous résident à Genève ou dans ses environs.


Que tous ces gens qui n'aiment pas fiscalement la France, la quittent et l'oublient définitivement, qu'ils n'en profitent plus pour venir s'y faire
 soigner ou y faire du profit et des affaires.

 Nous, les Français qui allons nous serrer la ceinture, proposons de boycotter les concerts, les disques, les livres de tous ceux qui ne
 participeront pas à l'effort de solidarité nationale.


 Aux médias, nous demandons de ne plus offrir de tribunes pour la promotion des films, des disques, de cesser le sponsoring aux sportifs exilés.


 Aux députés nous demandons d'étudier un projet de loi pour qu'il ne soit plus possible à un évadé fiscal de venir se faire soigner dans un hôpital
 public français, ni représenter officiellement la France à l'étranger.


 Si vous pensez que ce message est légitime, faites-le circuler, en espérant qu'il encouragera quelques uns de ces égarés fiscaux à revoir leur position.


A présent, reste à trouver le député qui aura le temps ou le courage de
présenter ce texte..


 
FUITES A LA GENDARMERIE,


 
Après la Porsche de Douillet dont la carte grise était au nom de l'association "Les Pièces Jaunes" ! :
Un peloton de gendarmerie de HAUTE SAVOIE a procédé à l'arrestation d'un conducteur au volant d'une Ferrari roulant à 240 km/h sur l'autoroute !! Ce
 conducteur fort connu, ancien Ministre, se nomme Bernard KOUCHNER.

 Les gendarmes lui ont retiré son permis de conduire, encore heureux !!!


Mais lorsqu'ils ont contrôlé la carte grise du véhicule en question, ils ont constaté que celle-ci était enregistrée au nom de l'association Médecins sans Frontières !!!


 Moralité de cette histoire, n'hésitez pas à faire des dons, cet argent est entre de bonnes mains...

 ... SANS COMMENTAIRES !!!!!

 
 
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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 18:34

ASSEMBLEE NATIONALE

 

INTERVENTION MILITAIRE AU MALI Mercredi 16 janvier 2013 – 1ère séance

 

Député François ASENSI (Front de gauche, Seine-Saint-Denis)

 

Monsieur le Président, Monsieur le ministre, Chers collègues,

 

La situation malienne, aussi urgente soit elle, n'est pas un fait nouveau.

 

Depuis un an maintenant, l’avancée des sécessionnistes de l'AZAWAD et l’instabilité liée au coup d’Etat menacent l'intégrité du pays.

 

J’ai une pensée forte pour le peuple malien, ce peuple ami, otage de la terreur imposée depuis des mois par les fondamentalistes islamistes. On décompte plus de 230 000 personnes déplacées.

 

Les ressortissants maliens, nombreux en France, sont inquiets et réclament une intervention internationale pour rétablir la paix et la démocratie. Nous sommes à leurs côtés.

 

J'ai également une pensée forte pour nos soldats, engagés sur un terrain périlleux. Je pense à la douleur des familles de nos otages.

***

Que devait faire la France face à l'offensive des troupes djihadistes lancée jeudi dernier?

La position des députés du Front de gauche, communistes et républicains, est claire :

abandonner le peuple malien à la barbarie des fanatiques aurait été une erreur politique et une faute morale.

1

La non-intervention aurait été la pire des lâchetés.

Une action militaire internationale était nécessaire pour éviter l’installation d’un Etat terroriste.

 

Les djihadistes du Nord Mali et leurs affidés d'Al-Qaida n'ont qu'un but : imposer à l’échelle de la planète des régimes despotiques, sanguinaires et moyenâgeux.

 

Leur fondamentalisme constitue une forme nouvelle du fascisme.

 

Ils n’ont qu’une méthode : instrumentaliser l’Islam, religion de paix pour l’immense majorité des musulmans, afin de justifier leurs combats contre la démocratie et les droits des femmes.

 

Ils masquent ainsi le caractère mafieux de leurs organisations, basées sur le trafic d’armes et de drogues, comme au Sahel.

 

Les démocraties ne peuvent baisser les bras. Elles doivent soutenir les efforts des progressistes qui en expriment le souhait, comme aujourd’hui au Mali.

***

Pour autant, nous émettons des réserves sur l'opération militaire déclenchée, sur sa forme, ses conditions, ses objectifs.

Soyons lucides : cette intervention n'apportera pas un Etat malien stable, pas plus que la démocratie, elle n'en est qu'un préalable.

 

La guerre est toujours la pire des solutions, la plus incertaine. Rien ne nous assure que cette intervention ne se termine par un échec, de lourdes pertes humaines et des déflagrations en cascade dans l'ensemble du monde musulman.

Ne nous laissons pas bercer d'illusions par un consensus rassurant, et par l'enthousiasme des va-t-en guerre!

2

***

Je parlais de réserves sur la forme. Notre Parlement n'a pas été consulté au préalable, nous le déplorons. L'urgence

existait, certes, mais le scénario d'une offensive vers le sud malien était prévisible. Comment croire que cette colonne armée se soit constituée en seulement 48h?

***

Nous avons également des interrogations sur nos objectifs. Monsieur le ministre, il est impératif de clarifier les buts de cette guerre pour éviter un enlisement, comme peut le laisser présager l’engagement de nos troupes au sol.

Ces objectifs sont pour l'heure confus. Assurer la sécurité de nos ressortissants? Lutter contre le terrorisme? Assurer l'intégrité du Mali?

 

Le Président de la République a déclaré que l'intervention durerait "le temps nécessaire", avant de concéder qu'elle serait limitée dans le temps. Quand considèrera-t-on que la mission de la France est terminée?

***

Gardons à l'esprit les enseignements de la guerre contre le terrorisme lancée après les attentats terrifiants du 11 septembre. Nos troupes reviennent à peine d’Afghanistan, tirant les leçons de cette impasse.

 

La lutte sans faille des Nations libres contre le terrorisme est vitale.

 

Mais si cette lutte devient une guerre armée ! Où et quand s'arrêtera-t-elle ?

 

Saurons-nous y mettre un terme avant qu'elle devienne contreproductive, en nourrissant l'idée funeste du choc des civilisations et en renforçant les ferments d'union de groupes très divers sous la bannière d'Al Qaida ?

 

Saurons-nous prendre le dessus sur les troupes djihadistes sans provoquer leur repli au Niger, en Mauritanie, en Algérie, avec une potentielle déstabilisation de ces pays?

3

L'acheminement de troupes françaises au sol et de blindés ces derniers jours modifie en profondeur notre engagement.

 

Au risque d'utilisation de boucliers humains sous les frappes aériennes s'ajoute la crainte de nouveaux déplacements de population sur un territoire démesuré.

 

Tout doit être mis en œuvre pour éviter une catastrophe humanitaire et protéger les civils. ***

 

Si nous partageons l’orientation de notre diplomatie, nous nous interrogeons sur ses incohérences.

 

La France a soutenu les printemps arabes, bien que trop tardivement, et apportée son concours à l’épanouissement des droits et des libertés, notamment pour les femmes.

 

Dans le même temps, notre pays entretient des relations troublantes avec certaines composantes du monde arabe.

 

Faut-il montrer tant d’indulgence envers les pétromonarchies du Moyen-Orient, au premier rang desquelles le Qatar ?

 

Ce pays, adversaire des droits de l’homme, joue un double jeu infernal, en attisant les divisions du monde islamique. Il n’hésite pas à déstabiliser des régions entières pour appuyer des régimes obscurantistes.

 

Oui, il faut rétablir la liberté en Syrie. Mais faut-il pour cela appuyer des mouvances fanatiques ? L’Occident a trop souvent joué aux apprentis sorciers.

***

J’en viens aux réserves sur les conditions de déclenchement de l’opération et à la position de la communauté internationale.

 

L'option militaire n'avait rien d'inéluctable, elle n'est due qu'aux faiblesses et aux lenteurs de la communauté internationale et du pouvoir malien lui-même.

 

« En aucun cas, la France n'interviendra elle-même au Mali », affirmait François Hollande en novembre.

 

Il y a deux semaines encore, la voie politique, de la négociation, était privilégiée.

 

La résolution 2085 du 22 décembre, selon la lecture même de notre ambassadeur à l’ONU, « n’était pas une déclaration de guerre ». Elle posait de nombreux préalables avant tout recours à la force.

 

D’une part, un effort du pouvoir malien pour répondre à la question touarègue et organiser de nouvelles élections.

 

D’autre part, une préparation militaire sérieuse de des armées malienne et africaines.

 

Aucune de ces conditions n’est réunie. Nous sommes donc en guerre dans la plus mauvaise des configurations, dans l’impréparation, avec les immenses périls que cela comporte.

 

La résolution onusienne autorisait le déploiement d’une «mission internationale sous conduite africaine», or l’opération «Serval» s’avère être d’abord une «opération franco- française».

 

Cette intervention doit retrouver au plus vite le cadre onusien. Les troupes des pays africains doivent prendre le relais.

 

Notre pays a pris ses responsabilités, mais le cavalier seul de la France est préoccupant.

 

En effet, il nous isole sur la scène diplomatique, nous expose en termes de sécurité et nuit à la crédibilité même de l’intervention.

 

La communauté internationale, nos alliés, font assaut de déclarations pour saluer notre engagement, sans apporter de solidarité en actes. Le soutien unanime masque une indifférence générale.

 

Cet attentisme est consternant. Où est l’Union européenne ? Son inertie illustre l’impasse actuelle de sa construction.

 

Notre intervention militaire dans une ancienne colonie française recueille le soutien de l’opinion africaine et de ses représentants.

 

L’Algérie a ainsi ouvert son espace aérien et fermé ses frontières. Cette coopération relative n’était pas courue d’avance, elle est à mettre au crédit du dégel de nos relations.

 

Elle suscite néanmoins un certain malaise, probablement en raison du deuil inachevé de la Françafrique.

 

Comment ne pas percevoir le poids de la colonisation dans le conflit actuel et l'héritage de frontières tracées artificiellement ?

 

Au Mali comme sur l’ensemble du continent, les impérialismes ont déchiré des régions, aggloméré des peuples rivaux, afin de préserver leur influence sur ses richesses.

 

Ce temps doit être véritablement révolu, en Centrafrique, au Gabon, au Niger, au Burkina Faso.

 

Des engagements ont été pris, nous attendons des gestes forts, au plus vite. ***

 

L’Afrique est la chance de notre planète, je dirais même qu’elle est son avenir.

 

L’objectif de la communauté internationale doit être de parvenir rapidement à la paix. La solution au chaos et à la déstabilisation du continent africain n’est pas militaire, mais politique, sociale et économique.

 

Les pays du Nord doivent enfin promouvoir un développement partagé de la planète. Les richesses premières de l’Afrique doivent bénéficier aux peuples, et non être pillées. Ses richesses humaines et intellectuelles, elles aussi, doivent pouvoir rester dans leur pays et participer au progrès de leur société, et non être contraintes à l’exil en Occident.

 

Il a beaucoup été question de l’ « homme africain ». Cet homme africain, la femme africaine, sont pleinement dans l’Histoire de notre temps. Ils sont les acteurs du monde de demain. Respectons-les, marchons à leurs côtés !

 

Nos amis africains attendent de la France cette relation d’égal à égal, soucieuse de leur devenir, de leur dignité, sans ingérence ni domination !

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Published by bruno fornaciari - dans INTERNATIONAL
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BRUNO FORNACIARI

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