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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 23:33


 
> > "pour info, ne soyons plus les gogos de service !
> > > >
"Le Grand Gala des Enfoirés
>  
"Aux USA , l'exilé doit payer au fisc américain la différence entre l'impôt qu'il paye à l'étranger et celui qui serait le sien dans son pays. S'il
 ne s'exécute pas, il ne peut plus entrer sur le territoire américain car recherché par le fisc! super, non ?

Le cas Emmanuelle Béart est intéressant : elle manifeste en France pour encourager les Français à accueillir et nourrir les "sans papiers", puis
 retourne en Suisse, tranquillement.
 
 Florent Pagny vivait en Argentine, maintenant aux USA, refuse de payer ses impôts en France,"Il en a fait une chanson : "la liberté de pensser"
mais vient donner des leçons de générosité aux français avec le Concert des Enfoirés.
Bel enfoiré, en effet.
>  
 Le cas Noah est passionnant, il vit également aux USA, vient en France faire la promotion de son dernier album, encaisse ses royalties grâce aux
 couillons qui l'élisent régulièrement " Français le plus populaire de
 l'année ", (comme gad el maleh qui s'insurge contre le bouclier fiscal et vient sur France 2 promouvoir une émission médicale caritative) 
et ne repart jamais sans vomir sa haine. Et refuse de payer un redressement de plus de 800.000 euros ............

 A la veille d'une grande période d'austérité et un plan de rigueur pour la France, 
on peut trouver utile de connaître la liste, très incomplète
 fournie par le Nouvel Observateur, (n° 2359 du 21 Janvier 2010), des personnalités qui ont choisi de fuir fiscalement leur pays pour s'installer
 soit en Suisse, soit dans un autre paradis fiscal. >

>
 

S'ils l'ont fait en toute légalité: achat d'une résidence en Suisse, séjour inférieur à 6 mois sur le sol français, etc, pourquoi certains d'entre eux

continuent-ils à s'immiscer dans la vie politique française, participant activement aux campagnes électorales, soutenant tel ou tel candidat (au choix droite ou PS),

pire encore, officiellement investis par l'État pour représenter la France à l'étranger, comme c'est le cas d'Alain Delon,  parrain officiel du pavillon français

à l'Exposition Universelle de Shanghai
 
 Parmi les plus actifs dans ce domaine, citons :
 Alain Delon, à Genève depuis 1999

 Johnny Hallyday à Gstaad depuis 2006 : son concert du 14 juillet 2009 à coûté 500.000 EUR aux contribuables français
 Charles Aznavour
 Patricia Kaas
 Daniel Auteuil
 Emmanuelle Béart
 Marc Levy
 Michel Houellebecq
 Alain Prost
 Jean Alesi
Richard Virenque (le tricheur)
 Guy Forget
 Richard Gasquet
 Henri Leconte
 Amélie Mauresmo (qui officie sur France 2 consultante tennis)
 Gaël Monfils
 Cédric Pioline
 Jo-Wilfried Tsonga


 Ils payent tous leurs impôts en Suisse.
 
 Encore plus grave, des personnalités connues qui exercent actuellement,ou ont exercé récemment, un pouvoir politique économique ou
 financier en France ; parmi eux :
 Antoine Zacharias (Vinci)
 Claude Berda (AB groupe, TF1)
 Daniel Hechter (couturier)
 Jean-Louis David (salons de coiffure, cosmétiques)


Enfin, les rentiers et les héritiers dont les fortunes ont été créées en France, avec le soutien de centaines de milliers d'ouvriers français :
Eric Peugeot
 Jean Taittinger, PDG de la société du Louvre, ancien ministre de la justice et député de la Marne
 Philippe Hersant (patron de presse du Groupe Hersant)
 Corinne Bouygues (héritière de la fortune Bouygues)
 Les familles : Defforey (Carrefour) - Mulliez (Auchan) - Halley (Promodes)

 Tous résident à Genève ou dans ses environs.


Que tous ces gens qui n'aiment pas fiscalement la France, la quittent et l'oublient définitivement, qu'ils n'en profitent plus pour venir s'y faire
 soigner ou y faire du profit et des affaires.

 Nous, les Français qui allons nous serrer la ceinture, proposons de boycotter les concerts, les disques, les livres de tous ceux qui ne
 participeront pas à l'effort de solidarité nationale.


 Aux médias, nous demandons de ne plus offrir de tribunes pour la promotion des films, des disques, de cesser le sponsoring aux sportifs exilés.


 Aux députés nous demandons d'étudier un projet de loi pour qu'il ne soit plus possible à un évadé fiscal de venir se faire soigner dans un hôpital
 public français, ni représenter officiellement la France à l'étranger.


 Si vous pensez que ce message est légitime, faites-le circuler, en espérant qu'il encouragera quelques uns de ces égarés fiscaux à revoir leur position.


A présent, reste à trouver le député qui aura le temps ou le courage de
présenter ce texte..


 
FUITES A LA GENDARMERIE,


 
Après la Porsche de Douillet dont la carte grise était au nom de l'association "Les Pièces Jaunes" ! :
Un peloton de gendarmerie de HAUTE SAVOIE a procédé à l'arrestation d'un conducteur au volant d'une Ferrari roulant à 240 km/h sur l'autoroute !! Ce
 conducteur fort connu, ancien Ministre, se nomme Bernard KOUCHNER.

 Les gendarmes lui ont retiré son permis de conduire, encore heureux !!!


Mais lorsqu'ils ont contrôlé la carte grise du véhicule en question, ils ont constaté que celle-ci était enregistrée au nom de l'association Médecins sans Frontières !!!


 Moralité de cette histoire, n'hésitez pas à faire des dons, cet argent est entre de bonnes mains...

 ... SANS COMMENTAIRES !!!!!

 
 
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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 19:34

ASSEMBLEE NATIONALE

 

INTERVENTION MILITAIRE AU MALI Mercredi 16 janvier 2013 – 1ère séance

 

Député François ASENSI (Front de gauche, Seine-Saint-Denis)

 

Monsieur le Président, Monsieur le ministre, Chers collègues,

 

La situation malienne, aussi urgente soit elle, n'est pas un fait nouveau.

 

Depuis un an maintenant, l’avancée des sécessionnistes de l'AZAWAD et l’instabilité liée au coup d’Etat menacent l'intégrité du pays.

 

J’ai une pensée forte pour le peuple malien, ce peuple ami, otage de la terreur imposée depuis des mois par les fondamentalistes islamistes. On décompte plus de 230 000 personnes déplacées.

 

Les ressortissants maliens, nombreux en France, sont inquiets et réclament une intervention internationale pour rétablir la paix et la démocratie. Nous sommes à leurs côtés.

 

J'ai également une pensée forte pour nos soldats, engagés sur un terrain périlleux. Je pense à la douleur des familles de nos otages.

***

Que devait faire la France face à l'offensive des troupes djihadistes lancée jeudi dernier?

La position des députés du Front de gauche, communistes et républicains, est claire :

abandonner le peuple malien à la barbarie des fanatiques aurait été une erreur politique et une faute morale.

1

La non-intervention aurait été la pire des lâchetés.

Une action militaire internationale était nécessaire pour éviter l’installation d’un Etat terroriste.

 

Les djihadistes du Nord Mali et leurs affidés d'Al-Qaida n'ont qu'un but : imposer à l’échelle de la planète des régimes despotiques, sanguinaires et moyenâgeux.

 

Leur fondamentalisme constitue une forme nouvelle du fascisme.

 

Ils n’ont qu’une méthode : instrumentaliser l’Islam, religion de paix pour l’immense majorité des musulmans, afin de justifier leurs combats contre la démocratie et les droits des femmes.

 

Ils masquent ainsi le caractère mafieux de leurs organisations, basées sur le trafic d’armes et de drogues, comme au Sahel.

 

Les démocraties ne peuvent baisser les bras. Elles doivent soutenir les efforts des progressistes qui en expriment le souhait, comme aujourd’hui au Mali.

***

Pour autant, nous émettons des réserves sur l'opération militaire déclenchée, sur sa forme, ses conditions, ses objectifs.

Soyons lucides : cette intervention n'apportera pas un Etat malien stable, pas plus que la démocratie, elle n'en est qu'un préalable.

 

La guerre est toujours la pire des solutions, la plus incertaine. Rien ne nous assure que cette intervention ne se termine par un échec, de lourdes pertes humaines et des déflagrations en cascade dans l'ensemble du monde musulman.

Ne nous laissons pas bercer d'illusions par un consensus rassurant, et par l'enthousiasme des va-t-en guerre!

2

***

Je parlais de réserves sur la forme. Notre Parlement n'a pas été consulté au préalable, nous le déplorons. L'urgence

existait, certes, mais le scénario d'une offensive vers le sud malien était prévisible. Comment croire que cette colonne armée se soit constituée en seulement 48h?

***

Nous avons également des interrogations sur nos objectifs. Monsieur le ministre, il est impératif de clarifier les buts de cette guerre pour éviter un enlisement, comme peut le laisser présager l’engagement de nos troupes au sol.

Ces objectifs sont pour l'heure confus. Assurer la sécurité de nos ressortissants? Lutter contre le terrorisme? Assurer l'intégrité du Mali?

 

Le Président de la République a déclaré que l'intervention durerait "le temps nécessaire", avant de concéder qu'elle serait limitée dans le temps. Quand considèrera-t-on que la mission de la France est terminée?

***

Gardons à l'esprit les enseignements de la guerre contre le terrorisme lancée après les attentats terrifiants du 11 septembre. Nos troupes reviennent à peine d’Afghanistan, tirant les leçons de cette impasse.

 

La lutte sans faille des Nations libres contre le terrorisme est vitale.

 

Mais si cette lutte devient une guerre armée ! Où et quand s'arrêtera-t-elle ?

 

Saurons-nous y mettre un terme avant qu'elle devienne contreproductive, en nourrissant l'idée funeste du choc des civilisations et en renforçant les ferments d'union de groupes très divers sous la bannière d'Al Qaida ?

 

Saurons-nous prendre le dessus sur les troupes djihadistes sans provoquer leur repli au Niger, en Mauritanie, en Algérie, avec une potentielle déstabilisation de ces pays?

3

L'acheminement de troupes françaises au sol et de blindés ces derniers jours modifie en profondeur notre engagement.

 

Au risque d'utilisation de boucliers humains sous les frappes aériennes s'ajoute la crainte de nouveaux déplacements de population sur un territoire démesuré.

 

Tout doit être mis en œuvre pour éviter une catastrophe humanitaire et protéger les civils. ***

 

Si nous partageons l’orientation de notre diplomatie, nous nous interrogeons sur ses incohérences.

 

La France a soutenu les printemps arabes, bien que trop tardivement, et apportée son concours à l’épanouissement des droits et des libertés, notamment pour les femmes.

 

Dans le même temps, notre pays entretient des relations troublantes avec certaines composantes du monde arabe.

 

Faut-il montrer tant d’indulgence envers les pétromonarchies du Moyen-Orient, au premier rang desquelles le Qatar ?

 

Ce pays, adversaire des droits de l’homme, joue un double jeu infernal, en attisant les divisions du monde islamique. Il n’hésite pas à déstabiliser des régions entières pour appuyer des régimes obscurantistes.

 

Oui, il faut rétablir la liberté en Syrie. Mais faut-il pour cela appuyer des mouvances fanatiques ? L’Occident a trop souvent joué aux apprentis sorciers.

***

J’en viens aux réserves sur les conditions de déclenchement de l’opération et à la position de la communauté internationale.

 

L'option militaire n'avait rien d'inéluctable, elle n'est due qu'aux faiblesses et aux lenteurs de la communauté internationale et du pouvoir malien lui-même.

 

« En aucun cas, la France n'interviendra elle-même au Mali », affirmait François Hollande en novembre.

 

Il y a deux semaines encore, la voie politique, de la négociation, était privilégiée.

 

La résolution 2085 du 22 décembre, selon la lecture même de notre ambassadeur à l’ONU, « n’était pas une déclaration de guerre ». Elle posait de nombreux préalables avant tout recours à la force.

 

D’une part, un effort du pouvoir malien pour répondre à la question touarègue et organiser de nouvelles élections.

 

D’autre part, une préparation militaire sérieuse de des armées malienne et africaines.

 

Aucune de ces conditions n’est réunie. Nous sommes donc en guerre dans la plus mauvaise des configurations, dans l’impréparation, avec les immenses périls que cela comporte.

 

La résolution onusienne autorisait le déploiement d’une «mission internationale sous conduite africaine», or l’opération «Serval» s’avère être d’abord une «opération franco- française».

 

Cette intervention doit retrouver au plus vite le cadre onusien. Les troupes des pays africains doivent prendre le relais.

 

Notre pays a pris ses responsabilités, mais le cavalier seul de la France est préoccupant.

 

En effet, il nous isole sur la scène diplomatique, nous expose en termes de sécurité et nuit à la crédibilité même de l’intervention.

 

La communauté internationale, nos alliés, font assaut de déclarations pour saluer notre engagement, sans apporter de solidarité en actes. Le soutien unanime masque une indifférence générale.

 

Cet attentisme est consternant. Où est l’Union européenne ? Son inertie illustre l’impasse actuelle de sa construction.

 

Notre intervention militaire dans une ancienne colonie française recueille le soutien de l’opinion africaine et de ses représentants.

 

L’Algérie a ainsi ouvert son espace aérien et fermé ses frontières. Cette coopération relative n’était pas courue d’avance, elle est à mettre au crédit du dégel de nos relations.

 

Elle suscite néanmoins un certain malaise, probablement en raison du deuil inachevé de la Françafrique.

 

Comment ne pas percevoir le poids de la colonisation dans le conflit actuel et l'héritage de frontières tracées artificiellement ?

 

Au Mali comme sur l’ensemble du continent, les impérialismes ont déchiré des régions, aggloméré des peuples rivaux, afin de préserver leur influence sur ses richesses.

 

Ce temps doit être véritablement révolu, en Centrafrique, au Gabon, au Niger, au Burkina Faso.

 

Des engagements ont été pris, nous attendons des gestes forts, au plus vite. ***

 

L’Afrique est la chance de notre planète, je dirais même qu’elle est son avenir.

 

L’objectif de la communauté internationale doit être de parvenir rapidement à la paix. La solution au chaos et à la déstabilisation du continent africain n’est pas militaire, mais politique, sociale et économique.

 

Les pays du Nord doivent enfin promouvoir un développement partagé de la planète. Les richesses premières de l’Afrique doivent bénéficier aux peuples, et non être pillées. Ses richesses humaines et intellectuelles, elles aussi, doivent pouvoir rester dans leur pays et participer au progrès de leur société, et non être contraintes à l’exil en Occident.

 

Il a beaucoup été question de l’ « homme africain ». Cet homme africain, la femme africaine, sont pleinement dans l’Histoire de notre temps. Ils sont les acteurs du monde de demain. Respectons-les, marchons à leurs côtés !

 

Nos amis africains attendent de la France cette relation d’égal à égal, soucieuse de leur devenir, de leur dignité, sans ingérence ni domination !

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 17:30

Lancement de la campagne du Front de gauche : l’alternative à l’austérité, c’est possible

Lancement de la campagne du Front de gauche : l’alternative à l’austérité, c’est possible

 

Le Front de Gauche a contribué à la défaite de Nicolas Sarkozy. Il souhaite maintenant une politique qui réponde à la nécessité de sortir notre pays de la crise et qui réponde aux attentes nombreuses en matière d’emploi, de pouvoir d’achat, d’accès à l’éducation, aux soins, à la culture…

 

Depuis 6 mois, les grands axes de la politique du gouvernement ne répondent pas à ces attentes. François Hollande et le gouvernement ont d’abord fait adopter le traité européen qui impose la restriction continuelle des dépenses publiques et met en place des politiques d’austérité. Ils ont ensuite accordé un cadeau de 20 milliards aux grands patrons alors que notre économie souffre déjà des intérêts somptueux payés aux banques privées et des richesses accaparés par les actionnaires des grandes entreprises. Enfin, s’il ratifiait un accord sur l’emploi initié par le MEDEF il s’engagerait sur une voie qui, si elle devient une loi, va entrainer toujours plus de flexibilité et de nouvelles dégradations du code du travail.

 

Cette politique social libérale va à l’échec. Toutes les politiques du même type ont échoué en Europe où déjà 8 pays sont en récession. Nous ne voulons pas que la France suive la même voie. De juin 2011 à décembre 2012, les mesures budgétaires prises ou annoncées par le gouvernement représentent 45 milliards soit 2,25% du PIB et les experts les plus mesurés comme ceux de l’OFCE (Office français de la conjoncture économique) prévoient que cela se traduira par une baisse du PIB de 3,6%. Et ces mesures n’incluent pas le nouvel « effort » que va nécessiter le pacte de compétitivité.

 

Toutes ces orientations sont dans le droit fil des logiques libérales suivies par les gouvernements précédents et c’est pour cela que nos parlementaires ont refusé de voter le budget de ce gouvernement.

Le Front de Gauche s’oppose à cette politique d’austérité du gouvernement Ayrault. Il entend démontrer qu’une autre politique à gauche est possible porteuse d’une alternative globale aux politiques d’austérité. Partout en Europe, des résistances populaires se développent pour imposer une autre logique qui donne la priorité aux besoins sociaux et environnementaux. Nous voulons des politiques qui servent « l’Humain d’abord » et pas les marchés financiers : c’est une autre orientation économique, sociale et écologique dont la France a besoin.

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 17:26

Le PCF bien décidé à combattre « l’accord Medef-CFDT » sur l’emploi

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, était venu soutenir les salariés de Virgin le 9 janvier. Photo Jacques Demarthon/AFP

 

Ils sont bien décidés à se battre contre ce qu'ils appellent "l'accord Medef-CFDT" sur l'emploi signé vendredi 11 janvier. Lundi, lors de ses vœux à la presse, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF et sénateur de Paris, l'a dit haut et fort : "L'accord signé sous pression du gouvernement, accord soit-disant historique, ne l'est en aucun cas." 

Sur le fond, le chef de file des communistes a dénoncé une "sécurisation de la flexibilité et du licenciement" ou encore "une nouvelle exonération de charges patronales" sur les contrats courts. "Michel Sapin devra user de beaucoup de salive pour nous convaincre et les salariés avec, qu'il 'emporte l'intérêt général' et qu'il devrait être adopté tel quel au Parlement", a ajouté M. Laurent.

 

"Un accord qui fait reculer les droits des salariés"


Sur la forme, les communistes refusent que le débat soit verrouillé à l'Assemblée et au Sénat. "Je le dis clairement au gouvernement : pas question !", a martelé le chef de file du PCF. "Pourquoi une majorité de gauche devrait-elle adopter un accord qui fait reculer les droits des salariés?", a-t-il poursuivi en soulignant que le texte n'avait pas été signé par deux syndicats de salariés. "Cet accord, en ne recevant pas l'agrément de la CGT et de FO, n'est pas conforme à l'esprit des accords majoritaires qui devrait être scrupuleusement respecté par une majorité de gauche digne de ce nom", a-t-il jugé.

 

Bruno Le Roux, chef de file des députés PS, a pourtant mis en garde ses troupes lundi sur i-Télé, après que l'aile gauche du parti a jugé l'accord "pas acceptable" car déséquilibré "en faveur du patronat". "Je me suis engagé déjà depuis plusieurs semaines auprès de tous les partenaires sociaux à faire en sorte que, s'il y ait accord, nous retranscrivions de façon précise, fidèle, loyale, l'accord dans la loi", a rappelé le député de Seine-Saint-Denis.

"Le texte acté n'est pas à prendre ou à laisser : le travail parlementaire doit s'effectuer, lui a répondu André Chassaigne, président du groupe Gauche démocrate et républicaine à l'Assemblée nationale. On est déterminé à se battre." M. Laurent, lui, a dénoncé "l'argument d'autorité" que le gouvernement serait tenté d'utiliser. "Si on considère ce texte comme une régression sociale, au nom de quoi les parlementaires de gauche devraient-ils se soumettre à ça ?", a-t-il demandé en marge de ses vœux. Pour les parlementaires socialistes, ça veut dire transcrire dans la loi les accords compétitivité emploi..."


 "Une autre méthode"


Décidé à rallier le maximum de parlementaires de gauche à sa cause, M. Laurent leur propose "une autre méthode" : ouvrir "en lien avec les salariés et leur syndicat le chantier d'une vraie sécurisation de leur contrat de travail". Et de remettre sur la table les propositions du Front de gauche : interdiction des licenciements boursiers, suppression des ruptures conventionnelles, révision des modalités du licenciement économique...

 

A l'Assemblée, la fronde des communistes n'a que peu de chance d'être suivie d'effet si ces derniers restent isolés. Mais au Sénat, en s'abstenant ou en votant contre le futur projet de loi du gouvernement, le PCF a la possibilité de faire rejeter le texte. Même si ce dernier sera finalement adopté par l'Assemblée nationale qui a le dernier mot, cela risque une fois de plus de mettre à mal l'unité de la gauche et la démocratie sociale prônée par le gouvernement.

 

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 13:46

Pierre Laurent lance un appel à tous les parlementaires de gauche pour sécuriser l'emploi

 
Le 15.01.2013 à 14:59

    Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a lancé lundi "un appel aux parlementaires de toute la gauche" pour qu'ils mènent "un travail législatif" sur la sécurisation de l'emploi, après le "triste accord" conclu vendredi entre le Medef et trois syndicats.

 

   M. Laurent, qui s'exprimait lors de ses voeux à la presse, a rappelé qu'aux yeux du PCF, l'accord passé vendredi "débouche sur la +sécurisation de la flexibilité et du licenciement".

   "Mais pire encore, le gouvernement semble maintenant décidé à empêcher toute discussion du Parlement et lui demande de transcrire en l'état l'accord signé. Je le dis clairement au gouvernement: pour nous, il n'en est pas question", a-t-il poursuivi.

   Il a lancé "un appel aux parlementaires de toute la gauche". "Je leur dis: ouvrons, en lien avec les salariés et leurs syndicats, le chantier d'une vraie sécurisation de l'emploi (...) Menons un travail législatif de toute la gauche".


   "Travaillons à interdire les licenciements boursiers, à interdire les ruptures conventionnelles du contrat de travail, à réviser les modalités du licenciement économique pour éviter les licenciements répétés", a-t-il ajouté.

 

   Le sénateur cimmuniste de Paris a également proposé de "relancer un grand logement social", en portant "tout de suite à 5% le taux de TVA sur le logement social", "à rouvrir le débat sur une grande réforme fiscale", à adopter la loi sur le mariage pour tous ou encore à adopter "avant 2014" celle donnant le droit de vote des étrangers aux élections locales.

 

   En 2013, au sein le Front de Gauche, le PCF va mener "une grande campagne nationale" sur le thème "l'alternative à l'austérité est possible", a-t-il ajouté.

 

   A quelques semaines du congrès de son parti (du 7 au 10 février), M. Laurent a affirmé qu'en 2013 les communistes étaient "décidés à pousser (...) d'un même pas les développements du Front de gauche et les transformations de notre parti".

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 10:52

SOCIAL-ECO -  le 14 Janvier 2013

Négociation syndicats-patronat

À gauche, des voix pour un droit de veto du Parlement

 

Une partie de la gauche refuse le rôle de chambre d’enregistrement de l’accord sur le droit du travail que voudrait lui assigner l’exécutif.

Après sa signature par le patronat et trois syndicats de salariés (CFDT, CGC et CFTC), restera à passer, pour mettre en œuvre l’accord intervenu à l’issue de la négociation sur le droit du travail, l’étape législative. Fidèle au cap « social-démocrate » tracé pour le quinquennat, le président de la République a promis que l’accord serait « fidèlement » traduit dans la loi, ce qui implique une transposition la plus « neutre » possible de la part du Parlement.

Le ministre du Travail, Michel Sapin, s’est attelé sans attendre à la promotion du contenu de l’accord. Pour lui, ce dernier va sauver des emplois en permettant « aux entreprises de faire face aux difficultés sans licencier », et, « en période de croissance », de « surmonter la peur de l’embauche ». « Et si une entreprise est obligée de licencier, pourquoi retarder l’inéluctable au risque de perdre davantage de postes ? » ajoute-t-il, dans une interview parue hier au Journal du dimanche, reprenant à son compte le terme de « flexibilité », qui ne le « gêne pas ».

Reste à en convaincre la représentation nationale, qui devrait être saisie d’un projet de loi après son passage en Conseil des ministres, dans la première quinzaine de mars. Car le compromis résultant des négociations est loin de faire l’unanimité au sein même de la majorité de gauche. Ainsi, Guillaume Balas, responsable d’Un monde d’avance, courant de l’aile gauche du PS, rappelle que le Parlement a son mot à dire et ne saurait se transformer en une « chambre d’enregistrement du dialogue social ». « Nous attendons donc, sur la méthode, un débat approfondi et détaillé sur cet accord, y compris en l’améliorant », poursuit-il.

Du côté des communistes, on n’entend pas non plus se contenter de regarder passer le train. L’accord « conduit les salariés à devoir accepter le chantage patronal des baisses de salaires », dénonce Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF. Pour André Chassaigne, le président (PCF-Front de gauche) du groupe de la gauche démocrate et républicaine à l’Assemblée nationale, « cet accord ne règle pas le problème des suppressions d’emplois massives et des fermetures de sites. Son contenu se situe dans l’adaptation aux exigences du patronat. En cas de licenciement, les procédures de recours devant la justice seront atténuées. Il faut étendre les pouvoirs des salariés, leur donner la possibilité réelle de faire valoir des propositions alternatives en cas de menace sur l’emploi ». Pour André Chassaigne, il en va donc de la responsabilité du législateur, qui doit épauler les salariés dans le rapport de forces défavorable qui les opposent au patronat.

Sébastien Crépel

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 15:20

Jean-Marc Ayrault en discussion avec Jérôme Cahuzac

  - le 15 Janvier 2013

Austérité: Jean-Marc Ayrault bride un peu plus ses ministres

Le Premier ministre a signé lundi soir une circulaire qui prévoit qu'au sein d'un même ministère, le financement de toute nouvelle dépense ne pourra se faire que par une économie de dépense.

Cette circulaire, dont le nom est un summul de langue de bois -"règle pour une gestion responsable des dépenses publiques"- stipule trois pincipes:

  • "au sein d'un ministère, le financement de toute nouvelle dépense se fait par une économie de dépense. Elle ne peut pas être financée par une augmentation de recette"
  • "si des dépenses dérapent ou si des mesures nouvelles sont engagées par un ministre, il revient à ce même ministre de les compenser par des économies"
  • "le recours aux niches fiscales ne peut venir en substitution d'une dépense budgétaire et doit de toute façon être compensé par la diminution d'une autre dépense fiscale", ajoute le ministre, qui annonce qu'"il n'y aura pas de dérapage" des dépenses "en 2013".

Dans un entretien donné aux Echos ce mardi, Jérôme Cahuzac explique la portée de cette circulaire "qui est tout sauf anodine. C'est un signal très fort du premier ministre en matière de gestion responsable des dépenses. Cela démontre notre volonté de tenir à nouveau scrupuleusement nos objectifs de dépenses cette année".

Ce texte est d'autant plus important qu'il est accompagné d'une seconde circulaire. Cette dernière met en musique la Modernisation de l'action publique (MAP), nouvelle version de la Révision générale des politiques publiques (RGPP) de Nicolas Sarkozy.

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 14:42

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 14:38
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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 13:32

 

Cahuzac envisage une désindexation des retraites

Par Olivier Auguste Mis à jour le 15/01/2013 à 10:46 | publié le 15/01/2013 à 08:04 Réactions (611)
Le ministre délégué chargé du Budget, Jérôme Cahuzac, avec le président de la République François Hollande.

Le ministre délégué chargé du Budget, Jérôme Cahuzac, avec le président de la République François Hollande.
  •   

Les partenaires devraient acter une revalorisation moins forte que l'inflation des pensions complémentaires. La solution pourrait être ensuite dupliquée aux régimes de base, fait comprendre le ministre du Budget.

Syndicats et patronat, qui cogèrent les retraites complémentaires, se retrouvent à nouveau aujourd'hui pour discuter des moyens de préserver l'avenir de ces régimes (Arrco, pour tous les salariés du privé, et Agirc, pour les cadres). Parmi les hypothèses envisagées par le Medef face à la dégradation rapide des comptes, celle d'une désindexation des pensions. Elles pourraient, par exemple, être revalorisées de 1% de moins que l'inflation. De quoi générer une économie estimée à 780 millions d'euros par an au cours des quatre prochaines années, pour l'ensemble Agirc-Arrco.

Les partenaires sociaux ont encore plusieurs semaines pour s'entendre, mais cette piste est devenue hautement probable depuis mi-décembre, quand toutes les organisations syndicales - CGT exceptée - ont fait comprendre qu'elles l'acceptaient, quitte à y mettre des conditions.

 

L'idée pourrait-elle être reproduite dans le régime de base? Une désindexation serait en tout cas plus facile à assumer pour le gouvernement si elle était déjà endossée par les syndicats dans le cadre des retraites complémentaires. Jérôme Cahuzac l'a bien compris. «Un accord de ce type des partenaires sociaux sur les retraites complémentaires serait un élément d'appréciation très important, déclare-t-il dans Les Échos. On ne pourra pas ne pas en tenir compte», estime le ministre délégué au Budget. Tout en prenant la précaution d'ajouter que «rien n'est décidé aujourd'hui et rien ne le sera sans qu'une concertation approfondie soit menée».

 

Un autre élément pourrait aider à faire «passer la pilule»: le Conseil d'orientation des retraites (COR) dévoilera le 23 janvier son 12e rapport. Cet «état des lieux du système français» - qui doit précéder une vaste concertation sur une remise à plat de l'ensemble des régimes - soulignera sans doute une nouvelle fois l'ampleur des défis à venir. Le COR a déjà donné une indication fin décembre, en estimant à 25 milliards d'euros par an les besoins de financement à l'horizon 2020.

 

APRES LES EPARGNANTS, SUS AUX RETRAITES

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Published by bruno fornaciari - dans RETRAITES
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BRUNO FORNACIARI

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