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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 19:59

Après les augmentations successives de début d'année, comme un rite, de EDF 2,5%, du GAZ 2,4%, du timbre etc... voilà maintenant que la rémunération du Livret A, le livret de l'épargne populaire s'il en est,va subir les foudres des indices de la bbanque de France qui va "décider" de réduire le taux au niveau de "l'inflation" dont on sait que l'indice ne reflète pas la consommation populaire. Car pour les masses populaires, les travailleurs, avec des bas salaires, et des retraites bloquées,  ce sont des dépenses utiles au familles.

Pour elles, énergie, transports, éducation, alimentation, sont les dépenses esssentielles pour survivre. Et force est de contaster que tous ces postes ont augmenter bien plus que l'infation officielle calculée à 1,2 %

Ainsi après avoir utilisé les médias collaborationnistes, pour justifier une baisse de 1%, Moscovici, après l'avoir réfutée, laisse filter le chire de 1,75% soit une baisse de 0,50% taux inférieur aux dépenses courantes des ménages polpulaires.

Une fois encore, le peuple sera le pigeon, tandis que la CFDT, te la cdftc font,  adopter un accord félon sur la sécurité de l'emploi que le gouvernement vert et socialiste s'apprêtent à faire adopter au parlement.

L'argument selon lequel des bas taux favorisent le logement social sont faux. En fait ils vont favoriser les banques qui peuvent offir des taux plus attractifs et ainsi capitaliser l'épargne populaire pour les marchés financiers. Encore une mesure en faveur des banques et de la finance que François Hollande disait combattre ( dans la campagne électorale). Les épargnatys peuvent faire connaîte leur opposition à ces baisses de taux qui pénalisent leur épargne et leur pouvoir d'achat.Après de leur banques, caisse d'épargne ou mla Poste. 

NE LAISSONS PAS FAIRE

 


La SNCF augmente ses prix plus vite que l'inflation

 

 

Prendre un TGV, un train Intercités ou un TER coûtera 2,3% plus cher en moyenne à compter du 24 janvier, une hausse de prix quasi double de l'inflation que la SNCF justifie par un "programme d'investissements sans précédent" de 2,6 milliards d'euros.


En 2012, les tarifs des trains ont augmenté de 3,2%, notamment pour tenir compte d'une augmentation de la TVA. La hausse des prix est resssortie à 1,3% en rythme annuel au mois de décembre, selon les données publiées par l'Insee. Les abonnements Fréquence (TGV et Intercités), les abonnements régionaux ainsi que le tarif de base loisirs 2e classe sont également concernés par la hausse de 2,3% annoncée dimanche, précise la SNCF dans un communiqué. L'augmentation sera "limitée à 2,0%" pour le Forfait sur Intercités, précise l'exploitant. Un certain nombre de tarifs comme les abonnements Forfait sur TGV, les réservations pour les abonnements Forfait et Étudiants, Élèves et Apprentis, seront gelés cette année.

Ce gel s'appliquera aussi pour les clients Loisirs et Longue distance (plus de quatre heures de trajet), notamment les tarifs Prem's, les prix des cartes de réduction et les tarifs sur les liaisons entre le nord-est de la France et les stations balnéaires (Lille-Marseille, Lille-Nice, Strasbourg-Nice et Metz-Marseille).

La SNCF prévoit d'augmenter de 20% le volume des billets à petit prix, notamment grâce à sa politique d'offres promotionnelles sur TGV (Prem's) et Intercités, à l'élargissement de l'offre IDTVG vers Quimper et au lancement au premier semestre du TGV Eco.

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 19:55

 

SOCIÉTÉ

« Mon Dieu, faites que la police me compte cinq fois » (@zededalus)

SOCIÉTÉ -  le 13 Janvier 2013

 

Manif contre le mariage pour tous : le PS "ira jusqu'au bout", affirme Harlem Désir

 

 

Les manifestants contre le mariage homosexuel, soutenus par l'Eglise à laquelle ont participé des cadres UMP et FN, se sont rassemblés, ce dimanche, à Paris, contre la promesse de François Hollande. Le premier secrétaire du Parti socialiste, Harlem Désir, a affirmé la volonté du son parti d'aller "jusqu'au bout" pour l'instauration du mariage homosexuel, et ce malgré une manifestation "consistante" qui exprime "une sensibilité qui doit être respectée".

- La réaction de l'Élysée alors que la manifestation touche à sa fin :"La manifestation, si l'on en croit les images et les chiffres qui doivent être confirmés, est consistante, elle exprime une sensibilité qui doit être respectée mais elle ne modifie pas la volonté du gouvernement d'avoir un débat au Parlement pour permettre le vote de la loi."

- "Le Parti socialiste ira jusqu'au bout de la grande réforme de progrès voulue par les Français", a indiqué Harlem Désir, ajoutant : "le droit à manifester est garanti dans notre pays, mais je tiens à rappeler l'entière détermination des socialistes à inscrire dans la loi le droit pour tous ceux qui s'aiment de se marier et d'adopter". Le premier secrétaire du PS a par ailleurs dénoncé le fait que, selon lui, "cette manifestation soit l'occasion pour la droite et l'extrême droite de réaliser une alliance de fait en se retrouvant sous un même mot d'ordre d'intolérance". "Il est inacceptable de voir des dirigeants de l'UMP, comme MM. Copé et Bertrand, dans la même manifestation que des représentants de l'extrême droite, comme Madame Maréchal-Le Pen, Monsieur Collard et le Bloc Identitaire et Civitas", s'est indigné Harlem Désir. "C'est la première fois depuis des décennies dans notre pays que la droite et l'extrême droite descendent ensemble dans la rue contre de nouveaux droits pour les Français" a-t-il souligné.

- Ce matin, devant les caméras de BFMTV, Xavier Bongibault, l'un des porte-paroles de la "Manif pour tous" et porte-parole du collectif et de l'association "Plus gay sans mariage" a une nouvelle fois comparé le président de la République François Hollande à Hitler, renouvelant une démonstration à laquelle il s'était déjà livré le 17 novembre dernier qu'il accuse d'être dans la droite ligne d'"un homme bien connu à partir de 1933". "On vous explique que les homosexuels sont pour ce projet de loi, parce qu'ils sont homosexuels. C'est une logique choquante et homophobe de la part de ce gouvernement", explique-t-il, "C'est dire que tous les homosexuels n'ont pour seul instinct sexuel leur orientation sexuelle : c'est la ligne défendue par un homme bien connu à partir de 1933 et c'est la ligne que défend aujourd'hui François Hollande".

Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, a déclaré dimanche sur Canal+ qu'"il y a sans doute moins de manifestants dans la rue que ne l'espéraient les organisateurs" de la manifestationl. Alors que les opposants au mariage pour tous défilaient dimanche à Paris, la ministre, en charge de la famille, a ajouté qu'il fallait "entendre, écouter avec respect" l'opposition à ce projet de loi, qui sera examiné à compter du 29 janvier à l'Assemblée nationale.

 

 

  • 16h50. Un partisan du mariage homosexuel, alors que les opposants défilent sous sa fenêtre

  • 16h30. Act Up a déployer une banderole contre l'homophobie sur le pont des Invalides. (@)

  • 16h15. Harlem Désir condamne les propos de Bongibault qui compare Hollande à Hitler

  • 16h10. Des membres du mouvement "Chevaliers du Christ-Roi de l'Univers", dans le cortège parti de la place Pinel, où se trouve notamment les catholiques intégristes de Civitas.

  • 16 heures. Français, Françaises, la République est en danger! ()


  • 15h45. "Ils ont dit" durant ou en marge dans la manifestation contre le mariage homosexuel

Frigide Barjot, principale porte-parole du collectif "La manif pour tous", au départ d'un des cortèges, place Denfert-Rochereau: "La manif sera réussie quand le président nous recevra. Il faut qu'il nous entende, qu'il suspende le projet de loi et ouvre des états généraux pour informer les Français du changement historique sur la filiation".

Mgr Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, dans le cortège: "La manif, c'est une autre manière de s'exprimer, un peu plus rude mais démocratique (...) Ce parlement a décidé de changer le sens du mot mariage. C'est d'une grande violence pour le peuple que de changer le sens d'un mot"

Jean-Christophe Cambadélis, député PS de Paris, au Forum Radio J: "Je crois que Mgr André Vingt-Trois mène un combat douteux contre l'amour".

Jean-François Copé, président de l'UMP, à son arrivée sur le Champs-de-Mars. "Je souhaite que François Hollande entende la clameur du peuple français", a-t-il déclaré à BFMTV après avoir expliqué : "Ce projet divise la société alors que le président de la République devrait la rassembler contre le chômage et le terrorisme".

Henri Guaino, député UMP, dans la manifestation : "Moi je suis dans la rue aujourd'hui pour que la parole soit donnée au peuple (...) J'en attends que le président de la République comprenne que ce projet doit être soumis à référendum, il ne peut pas être adopté par le Parlement".

Marine Le Pen, président du Front national, à Laboutarié (Tarn): "Moi j'ai voulu que mon absence soit symbolique (...) C'est le rôle d'un responsable politique que d'avoir le courage et la lucidité d'expliquer aux Français les pièges dans lesquels on cherche à les faire tomber et d'attirer leur attention sur la tentative de diversion que représente aujourd'hui le débat sur le mariage homosexuel".

Claude Guéant (UMP), ancien ministre de l'Intérieur : "De cette mobilisation, j'attends l'expression forte d'une opposition d'une large partie des Français à un mauvais projet qui met en cause fondamentalement la structure de notre société, dont on ne sait pas où il nous mène, et qui nous trace la perspective de faire de l'enfant un objet, ce que je refuse absolument."

Christian Jacob, chef de file des députés UMP : "Les députés sont très nombreux, il y a une écrasante majorité des députés qui sont là sur le groupe UMP (...) Les Français sont dans la rue, on est à leurs côtés pour qu'il y ait ce grand débat national et on peut l'avoir par un référendum."

 


  • 15h20 - Premiers chiffres de la participation

Selon la police, les manifestants sont entre 75.000 et 120.000. Les organisateurs revendiquent la présence de près de 500.000 personnes. Le 17 novembre, pour la précédente manifestation, 70 000 personnes avaient été recensées par la police à Paris, 100 000 dans toute la France.

  • 15h05. Brunch aux Buttes-Chaumont de 15 à 18 heures

Un groupe Facebook propose par exemple un brunch aux Buttes-Chaumontdans le XXème arrondissement de Paris. Et peu importe si l'on attend de la pluie neigeuse sur la capitale. "Je me suis dit plutôt que de rester chez soi à déprimer, pourquoi ne pas se réunir et passer un bon moment", explique à l'AFP l'initiatrice de ce brunch, Emilie Jouvet, réalisatrice de 36 ans et engagée dans la défense des droits des homosexuels. "Ce n'est pas du tout une contre-manif" puisque le rassemblement n'aura pas lieu sur le trajet des manifestants. L'idée c'est de se rassurer, d'être entre nous."

>>> Lire : Pour le mariage pour tous: et vous, vous faites quoi dimanche?

15h00. Le député européen du FN Bruno Gollnisch a "regretté" dimanche l'absence de Marine Le Pen à la manifestation parisienne contre le mariage homosexuel, et la députée FN Marion Maréchal-Le Pen a reconnu que son parti avait "ménagé la chèvre et le chou" sur ce point. Au micro de BFMTV, en fin de matinée, Bruno Gollnisch avait déclaré qu'"un enfant dans un couple homo, ça le transforme en objet ou en animal de compagnie".

  • 14h30. Rires...

Un message important de la Belgique à la France

  • 14h00. La métaphore animale, grand classique de l'homophobie... ()

  • 13h30. Tract du mouvement de la jeunesse catholique de France (@AudreySalor)

  • 13h00. Et pendant ce temps-là, le Figaro fait des affaires...

 

  • 13h15. Trouvé dans le métro...

 

  • 12h00. L'archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois, s'est rendu dimanche en fin de matinée à Denfert-Rochereau pour manifester son "soutien" et ses encouragements aux organisateurs de la manifestation contre le mariage homosexuel. "Je veux manifester mon soutien et mes encouragements aux organisateurs et que les Francais puissent dire ce qu'ils pensent vraiment" du mariage homosexuel, a-t-il affirmé. "Le gouvernement a ses responsabilités", a ajouté le cardinal, souhaitant qu'il puisse "trouver d'autres formules".

  • 12 heures. L'UMP, en rang sérré, est bien là !
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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 19:48

Manifestation mariage pour tous : « le gouvernement ne doit pas céder, la société française est prête »

 

 

 

 

 

Plusieurs centaines de milliers de personnes ont manifesté aujourd'hui contre le droit au mariage pour tous. Les forces de la réaction, la droite, l'extrême droite avaient complaisamment attisé les peurs pour cela. Elles ont cherché à cristalliser à cette occasion les oppositions au changement. Elles ont utilisés pour cela les interrogations d'une partie minoritaire des familles sur le sujet envisagé.

 

Cette manifestation ne peut faire oublier que la société française dans toute sa diversité est prête et majoritairement favorable à ce que 2 personnes qui s'aiment et souhaitent fonder une famille puissent s'unir – si elles le souhaitent- par les liens du mariage, quelque soit leur orientation sexuelle.

 

Le gouvernement ne doit pas céder aux pressions de ceux qui refusent le progrès vers le respect universel de l'égalité des droits et plus simplement de l'amour.

 

L'histoire avance comme elle a avancé au moment du droit de vote des femmes, des jeunes à partir de 18 ans, de l'IVG. Celles et ceux qui tentent de l'arrêter par les moyens de la peur ou de l'intimidation de l'autre, n'y parviendront pas.

 

Quelque soit le caractère escarpé de ses chemins, l'émancipation humaine va une nouvelle fois l'emporter, c'est l'opinion du plus grand nombre. C'est l'appel profond de notre peuple et de notre jeunesse, les batailles d'arrière-garde n'y feront rien.

 

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 11:55

 

 

 

  le 13 Janvier 2013

 

Déjà plus de 100 morts lors de l'intervention de la France au Mali

 

 

Les bombardements aériens français et les combats autour de la localité de Konna, dans le centre du Mali, se sont poursuivis samedi, faisant plus de 100 morts dans les rangs des rebelles et des forces gouvernementales dont des civils, au deuxième jour de l'opération "Serval" qui durera, a réaffirmé François Hollande, "le temps nécessaire". Le PCF exprime "ses vives inquiétudes face au grand risque de guerre".

A l'issue d'un conseil de défense, le président français a dit samedi sa "confiance" dans la réussite de l'opération engagée avec l'aide de la France contre les islamistes au Mali, qui a déjà permis selon lui de porter un "coup d'arrêt" à la progression de la rébellion. "Grâce au courage de nos soldats, un coup d'arrêt a été porté et de lourdes pertes ont été infligées à nos adversaires", a-t-il déclaré. "Mais notre mission n'est pas achevée (...) Dans les jours qui viennent, notre pays poursuivra son intervention." François Hollande a précisé que les moyens déployés par la France devaient être limités au soutien de l'intervention africaine au Mali. L'intervention "consiste à préparer le déploiement d'une force d'intervention africaine pour permettre au Mali de retrouver son intégrité territoriale" conformément aux résolutions du conseil de sécurité de l'Onu.

Les troupes de la Cédao attendues lundi

La Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) réclamait depuis de longs mois une intervention internationale contre les combattants d'Ansar Dine et du Mouvement pour l'unicité et le djihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), lié à Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Les événements se sont accélérés cette semaine avec la reprise de la progression des rebelles vers le sud du Mali, en direction de Bamako, la capitale.

L'essentiel des forces de la Cédéao, dont les premiers éléments sont attendus lundi, devrait venir du Nigeria, du Niger, du Sénégal et du Togo. Elles seront placées sous le commandement du général nigérian Shehu Abdulkadir. "Lundi au plus tard, les troupes seront là-bas ou commenceront à arriver", a déclaré samedi le ministre ivoirien de l'Intégration, Ali Coulibaly, dont le pays assure la présidence tournante de la Cédéao. "Les choses accélèrent. La reconquête du Nord est en cours", a-t-il ajouté. Le Burkina Faso, qui a tenté une médiation avec certains groupes islamistes, a annoncé samedi qu'il procéderait rapidement au déploiement de 500 militaires au Mali.

"De nombreux morts des deux côtés"

Un officier du QG des forces maliennes à Bamako a déclaré que "plus de 100" rebelles avaient été tués, tandis qu'un commerçant de Konna a comptabilisé 148 cadavres, et parmi eux des dizaines de soldats gouvernementaux. La bataille pour la reconquête de Konna a également fait onze morts et une soixantaine de blessés dans les rangs de l'armée malienne, selon un responsable de la présidence malienne. Selon Human Rights Watch, une dizaine de civils ont également été tués, dont trois enfants qui se sont noyés en tentant de traverser une rivière pour échapper aux combats.

C'est la prise de Konna, jeudi, qui a fait basculer le conflit malien et précipité l'intervention de la France. Cette localité a en effet une importance stratégique puisqu'elle se trouve à proximité de Mopti, le dernier verrou avant Bamako et le Sud malien. Plus au nord, à Gao, une des principales villes tombées aux mains des insurgés au printemps dernier, un habitant a signalé avoir vu des dizaines de rebelles remontant vers le nord à bord de 4x4. "L'hôpital de la ville déborde de blessés et de cadavres", a-t-il ajouté. La France s'est contentée de dire que les rebelles avaient été repoussés de "plusieurs dizaines de kilomètres". Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a par ailleurs fait état de la mort d'un pilote de l'armée de l'air française dont l'hélicoptère a été abattu.

Soutiens de Londres et de l'UE

Le chef d'état-major des armées, l'amiral Edouard Guillaud, a précisé samedi à la presse que des avions militaires supplémentaires avaient été envoyés en Afrique et que les chasseurs Rafale étaient susceptibles de frapper à partir de bases aériennes en France. Il a souligné qu'à ce stade, la France n'avait pas l'intention d'envoyer des troupes au sol. "Plus vite la mission africaine sera sur le terrain, moins nous aurons besoin d'aider l'armée malienne", a-t-il déclaré. Depuis le début de l'opération Serval, Paris inscrit son action dans le cadre de la légalité internationale, invoquant la résolution 2085 du Conseil de sécurité de l'Onu, adoptée le 20 décembre.

Au cours d'une discussion téléphonique, le Premier ministre britannique, David Cameron, a fait part à François Hollande du soutien de la Grande-Bretagne et a proposé des moyens de transport militaire, deux avions C-17. Reçu à l'Elysée, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a "réaffirmé le soutien de l'Union européenne à la défense de l'intégrité du Mali et donc à l'intervention militaire en cours", selon la présidence française.

La veille, le Pentagone avait dit réfléchir à de possibles partages de renseignements avec les Français et à un appui logistique. De source française, on souligne que les moyens américains d'observation, dont les drones de surveillance, seraient d'une grande valeur dans le Nord désertique du Mali, un pays grand comme deux fois la France.

Menaces sur les otages français au Sahel

Mais l'intervention, qui fait pour le moment la quasi-unanimité dans la classe politique française, comporte des risque, notamment pour les otages français dans la région. Neuf Français sont actuellement retenus en otages, huit au Sahel et un en Somalie. Ce dernier, un agent de la DGSE présenté sous le nom de Denis Allex, a été enlevé en juillet 2009 à Mogadiscio par les milices islamistes d'Al Chabaab. Le service action de la DGSE a mené dans la nuit de vendredi à samedi une opération pour tenter de libérer son agent. "Cette opération n'a pas pu aboutir malgré le sacrifice de deux de nos soldats et sans doute l'assassinat de l'otage", a dit François Hollande.

Les rebelles islamistes, en Somalie comme au Mali, ont prévenu la France samedi que ses dernières initiatives en Afrique auraient des "conséquences" pour ses otages et ses ressortissants. Dans ce contexte, le plan Vigipirate de protection des lieux publics et des infrastructures de transport a été renforcé en France.

Pour le Parti communiste français, l'intervention militaire de la France "comporte de grands risques de guerre". "Le PCF exprime une nouvelle fois son inquiétude devant la nouvelle et grave situation créée par la reprise de la confrontation armée au Mali. L' intervention militaire française comporte de grands risques de guerre et d'enlisement sans véritable solution durable pour le peuple malien et pour la reconstruction du pays." Le PCF rappelle dans un communiqué, que "la réponse à la demande d'aide du Président du Mali aurait du s'inscrire dans le cadre d'une mission de l'ONU et de l'Union africaine, réalisée sous drapeau de l'ONU, par des forces maliennes et africaines, dans le strict respect de la Charte des Nations-Unies, dans les limites imposées par l'exigence de la souveraineté malienne."

  • Lire aussi :
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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 11:37

cot

SOCIÉTÉ -  le 10 Janvier 2013

Cactus. Persona non grata

Rigide Barjot, ressuscitée grâce au mariage gay

CactusMais si ! Frigide Barjot, vue à la télé. Une parodie de BB (blonde branchouillarde), qui, au XXe siècle parlait toujours de sexe avec les mains (voir la vidéo ci-dessous) et une grande bouche sous une tignasse décolorée parfaitement décoiffée.

Avec le temps, on avait zappé. Zappé qu’elle est l’épouse de Basile de Koch, le frère de Karl Zéro, et que le couple s’employa, entre autres, un temps, à écrire les discours du ministre de l’Intérieur Charles Pasqua ; qu’elle avait fait Sciences Po avec Frédéric Beigbeder, et que, toujours prête à naviguer en eaux troubles, fut candidate aux municipales en 2008 dans le 15e arrondissement de Paris, sur la liste divers droite emmenée par Gérard d’Aboville. Frigide est de cette droite mondaine parisienne, si mal à droite quand la gauche a les clés de l’Élysée qu’elle se déporte volontiers à l’extrême.

Frigide, alias Virginie Tenelle, née Merle, la cinquantaine rugissante, est une des apôtres du cénacle de ceux qui se donnent volontiers des noms de drôles d’oiseaux pour prendre, sans avoir l’air d’y toucher, des postures dadaïstes masquant de vrais relents populistes. Son vrai dada de catho décomplexée, à elle, c’est surtout d’exister dans les médias pour vivre. Sans oublier de pondre des produits dérivés pour mettre du beurre dans la crèche. Comme ce bouquin, intitulé Touche pas à mon sexe, qui sort aujourd’hui même, édité par l’épouse de Robert Ménard (l’ex-sulfureux de Reporters sans frontières). Le projet de loi autorisant le mariage homosexuel est arrivé comme une aubaine, pour cette groupie de Benoît XVI (dit Treize étroit par feu Allain Leprest). La Frigide s’est immédiatement donné pour mission d’aiguiller la meute prête à faire du foin. Le 13 janvier prochain, son collectif intégriste table sur la présence de 300 000 personnes dans les rues de Paris contre le projet de loi de mariage pour tous du gouvernement. Et que chauffent les ordis avec des e-mails bien léchés, envoyés partout (et surtout aux journalistes) dans une police rose bonbon kitchissime ! Ciel, voilà la Frigide ressuscitée en face de proue ! La preuve, mêmel’Humanité (qu’elle déteste au point d’avoir nommé son collectif Pour l’Humanité durable) en parle ! Tout comme tout le monde en a parlé en publiant un certificat de mariage factice, qui célébrait un mariage gay en boîte de nuit, qu’elle avait dédicacé. C’est bien connu, chez ces gens-là, on ne badine avec l’amour qu’en boîte avec des potes, mais pas quand il s’agit que le droit s’applique à toutes et tous. Là, ça resserre les fesses.

En novembre 2012, Frigide Bardot renaissait médiatiquement grâce aux manifs visant 
à empêcher les homos de se marier et d’adopter. 
Elle veut en remettre un coup dimanche.

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 04:10

Mali : « L' intervention militaire française comporte de grands risques de guerre »

 Le PCF partage l'inquiétude des maliens devant l'offensive armée des groupes djihadistes vers le sud de leur pays. Ces groupes islamistes radicaux, avec leurs pratiques violentes, ont montré le danger qu'ils représentent pour la dignité humaine, pour les libertés, la justice et la stabilité du Mali et de toute la région.

Le PCF exprime une nouvelle fois son inquiétude devant la nouvelle et grave situation créée par la reprise de la confrontation armée au Mali. L' intervention militaire française comporte de grands risques de guerre et d'enlisement sans véritable solution durable pour le peuple malien et pour la reconstruction du pays. Cette intervention,  suscite l'angoisse légitime des familles des otages car la vie de ceux-ci est sérieusement mise en danger. On sait d’ailleurs que Denis Allex, retenu en otage en Somalie, a été assassiné par ses "geôliers" suite à une opération de la DGSE dans la nuit de vendredi à samedi. Cela montre quels sont  les périls dramatiques et les limites de ces opérations militaires.

 

Le PCF rappelle que la réponse à la demande d'aide du Président du Mali aurait du s'inscrire dans le cadre d'une mission de l'ONU et de l'Union africaine, réalisée sous drapeau de l'ONU, par des forces maliennes et africaines, dans le strict respect de la Charte des Nations-Unies, dans les limites imposées par l'exigence de la souveraineté malienne. La France, ancienne puissance coloniale, ne peut apparaître comme voulant poursuivre les pratiques dominatrices de la "françafrique". Cette intervention militaire n'efface pas la nécessité de la recherche d'une solution politique et d'un dialogue avec les groupes de la rébellion non liés au terrorisme et respectueux de l'intégrité territoriale du Mali. C'est ce que demandent les résolutions de l'ONU.

Le PCF demande que les autorités françaises répondent aux lourdes questions posées par une intervention militaire déclenchée sur décision du Président de la République et engagée sans débat préalable au Parlement.

 

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Conférence de presse du parti SADI le 9/02/2012 sur la situation au Nord Mali

 

 

Mesdames et messieurs les journalistes.

 
Les maliens doivent comprendre que les responsables de cette situation désastreuse à tous points de vue ne sont pas les paisibles communautés touareg, maures et arabes.

Les vrais et seuls responsables sont :
- ATT et son Gouvernement ;
- Le MNLA (Mouvement National de Libération de l’Azawad) ;
- Certains anciens militaires de Lybie ;
- AQMI ;
- Les narcotrafiquants.

 
Une situation grave, désastreuse, tragique sévit dans le Nord de notre pays.
Elle est grave en ce sens que l’unité et l’intégrité territoriale sont entachées. Des populations du même pays s’opposent. La guerre s’installe. Une partie du pays est occupée par des rebelles.

Réagir sur le forum du Parti Sadi : La situation dans le Nord-Mali 


Comment comprendre l’attitude du Ministre de l’Agriculture Aghatam Ag Alassane qui va au Burkina Faso « sécuriser sa famille » au lieu de proposer au Gouvernement une stratégie de protection pour toutes les victimes potentielles ? C’est inacceptable !

Enfin, la situation est tragique, en ce sens que des Maliens meurent depuis le 23 Mai 2006 date de la 1ère rébellion de l’ère ATT. Les tueries n’ont plus cessé, qu’elles soient d’origine mauritanienne, de l’alliance du 23 mai, ou récemment du MNLA à Aguel Hoc où la façon barbare de tuer des soldats désarmés, ligotés, dépasse tout entendement.

1. La responsabilité d’ATT 

Sa gestion solitaire des problèmes du Nord l’a conduit à des décisions contraires aux principes de la République, aux intérêts de notre pays, à l’esprit et à la lettre du serment qu’il a prêté devant la Cour Suprême les 8 juin 2002 et 2007, je cite « Je jure devant Dieu et le peuple malien de préserver en toute fidélité le régime républicain de respecter et de faire respecter la Constitution et la Loi, de remplir mes fonctions dans l’intérêt supérieur du peuple, de préserver les acquis démocratiques, de garantir l’unité nationale, l’indépendance de la patrie et l’intégrité du territoire national. Je m’engage solennellement et sur l’honneur à mettre tout en œuvre pour la réalisation de l’unité africaine ». Aricle 37 de la constitution de 1992

En quoi il n’a pas respecté son serment ? Les Maliens et les Maliennes se souviennent que le 23 mai 2006, l’ancien Caporal chef Ibrahim Ag Bahanga et le Lieutenant-colonel félon Hassan Ag Fagaga et des hommes de troupe attaquent la caserne de Ménaka, la caserne et le Centre de communication de Kidal. Un homme est tué.

Les bandits commettent des actes criminels comme l’attaque du poste militaire de Diabali dans la zone de l’Office du Niger, du camp militaire d’Abeibara dans la nuit du 20 au 21 mai 2008 faisant 27 morts et 31 blessés.

Le bandit de Bahanga qui a flirté avec le GSPC (AQMI) en Algérie a développé des relations aussi au Niger. Il a établi des bases au Mali dont la principale était Boureïssa à la frontière algérienne. Il circulait librement. Son complice déserteur était intégré dans l’armée. Il a été vu à Kidal en tenue militaire à la fête du cinquantenaire en 2010.

L’accord d’Alger signé en 2006 avec l’Alliance du 23 mai dont Bahanga était le premier responsable, a signifié clairement l’abandon de souveraineté. L’Assemblée Nationale n’a pas été saisi de la signature de cet accord par le Ministre de l’Administration Territoriale et des Collectivités Locales le Général Kafougouna Koné, l’envoyé du Président de la République. Le point ahurissant et inacceptable de cet accord était que l’armée se retire des régions du Nord. Ce qui va permettre à ces bandits d’avoir les coudées franches pour s’installer et maitriser la zone.

A cette rébellion armée se sont ajoutées d’autres monstruosités dans cette partie du pays abandonnée par l’Etat, à part une administration prédatrice.

1. AQMI s’implante, développe ses tentacules jusque dans notre société de la frontière mauritanienne à la frontière nigérienne. Le monde sait les moyens militaires et financiers de cette bande d’assassins.
2. Les narcotrafiquants ont eu des complicités pour faire atterrir deux avions bourrés de drogue dure. Une des personnes impliquées au plus haut niveau a été arrêtée et déferrée à la prison de Bamako. Elle vient d’être libérée sans autre forme de procès.
3. Les militaires de l’armée libyenne ont eu les mêmes facilités d’arrivée sur notre territoire où ils se sont installés avec toute leur logistique (véhicules, armes sophistiquées). Nos voisins comme l’Algérie, le Niger, la Mauritanie ont désarmé les leurs avant de leur permettre de rentrer sur leurs territoires.

C’est autour de toutes ces forces existantes de 2006 à maintenant que s’est constitué le MNLA (Mouvement Nationale de Libération de l’Azaouad). Le MNLA est le fruit de l’abandon de souveraineté par ATT.

IL n’est pas compréhensible et acceptable que depuis la naissance de l’Alliance du 23 Mai avec toutes les attaques qui ont été perpétrées qu’un Etat ne se prépare pas à la guerre. C’est mettre le pays en péril que de ne pas prendre les dispositions sur le plan de la préparation militaire, sur le plan de l’implication des institutions de la République, des Partis politiques, de la société civile, sur le plan de l’information, toute chose qui aurait permis d’éviter cette tragédie et l’inimitié entre les peuples de notre pays. ATT, loin de faire face à ses obligations pour sauver le pays et respecter son serment engage l’organisation des festivités du cinquantenaire pour 7 milliards 500 millions de FCFA annoncés. Il engage aussi un referendum constitutionnel dont les préparatifs sont évalués à 9 milliards de FCFA. Tout dernièrement il nomme un Gouvernement de 33 membres, introduit un découpage administratif, nomme plusieurs Généraux. Autant d’activités qui nécessitent des engagements financiers énormes.

ATT est responsable de cette situation et a montré ses limites.

Le peuple malien n’est ni par sa culture, ni son histoire et son éducation un peuple à comportement tribaliste. Il n’y a jamais eu au Mali de pogroms contre des communautés ou des ressortissants d’autres nationalités même pendant les moments les plus difficiles : comme par exemple la guerre avec le Burkina en 1985, les massacres de maliens en Côte-d’Ivoire en 1999, 2002, et 2011, les rebellions successives de 1963, 1990, 1992, 2006.

C’est le sentiment d’injustice suscité par la politique de corruption de l’Etat qui se formalise par des :
-intermédiaires véreux qui font des mouvements de rébellion un fonds de commerce ;
-privilèges injustifiés et régulièrement accordés à ceux qui prennent les armes ;
- investissements massifs par rapport à la situation générale des zones et couches déshéritées du territoire malien ;
- complicités avérées de certains éléments des communautés à tous les niveaux, y compris dans les plus hautes institutions de l’Etat avec les différentes rebellions, qui expliquent ces débordements regrettables que nous avons connus ces derniers temps.

Et le fait que l’Etat et la communauté internationale ignorent la souffrance des autres citoyens maliens et des familles touchées par le deuil et mettent en avant les exodes massifs de réfugiés touaregs, arabes et maures au Burkina Faso, au Niger et en Algérie, attise ce sentiment de révolte générale dans le pays.

Pour le Parti SADI, les racines de cette colère populaire sont le résultat du déni de droit et d’humanité pour les autres maliens qui sont touchés par le problème, la désinvolture et le larbinisme des autorités qui ne sont soucieuses que de satisfaire les attentes de la soi disant « communauté internationale ».

2. La responsabilité du Gouvernement

 
Il a montré ses carences pour enrayer les différentes crises : crise de l’école, l’emploi, la famine, la corruption, la cherté de la vie, l’insécurité qui frappe aujourd’hui toutes les villes du Mali. Le Gouvernement a aussi étalé son incapacité à organiser les élections crédibles et transparentes, sa volonté étant de privilégier le candidat de son choix. C’est pourquoi au jour d’aujourd’hui aucun fichier électoral n’est présenté à notre peuple à trois mois des élections.

3. La responsabilité du MNLA.

 
Ce mouvement s’est constitué dans une alliance entre la première rébellion et un groupe de militaires venu de Lybie. L’avenir nous dira la réalité des rapports tissés avec AQMI. Le MNLA a posé la revendication de l’autodétermination sans attendre qu’un dialogue soit mis en place il engage des opérations militaires et occupe Ménaka, Anderaboukane, Abeibara, Tinessako, Léré et Aguel Hoc où il commet des atrocités qui ne sont dénoncées ni par l’ONU, ni par l’Union Européenne, encore moins la France dont le Ministre des Affaires Etrangères dans sa demande de cessez-le-feu reconnaît au MNLA d’avoir réussi d’importants succès. Ce qui est un soutien direct à l’attaque d’un territoire légalement constitué par un groupe armé. Cela n’est pas étonnant puisque la France a agi de même contre AQMI en violant notre territoire en duo avec la Mauritanie. La Mauritanie avait d’ailleurs tué une famille de 4 personnes dont un enfant, famille qui voyageait tranquillement dans une 4X4. Ni ATT, ni son Gouvernement n’avait réagi à cette époque contre ces interventions militaires sur notre territoire et l’assassinat de quatre de nos compatriotes. Aujourd’hui encore, aucune réaction n’est faite contre les propos d’Alain Juppé. Un silence est observé quant au schéma qui se profile à l’horizon c’est-à-dire la prise en charge par les Nations-Unies et les puissances occidentales de la question du Nord comme au Soudan. Les maliens doivent percevoir cela clairement et s’y opposer de façon patriotique. Le MNLA a non seulement tué sauvagement, mais il est aussi responsable que le Gouvernement du dénuement, de la peur, du désarroi et de l’exode massif des maliens du Nord.

Le Parti SADI, loin de se confiner dans le chauvinisme a toujours eu en perspective les intérêts généraux des travailleurs, des peuples et de ceux qui luttent pour le changement démocratique et le progrès social par delà les frontières.

Concrètement, c’est dans le cadre de la nation, c’est-à-dire d’un pays avec son territoire, sa société organisée, ses institutions communes, que l’action de lutte pour le changement doit se réaliser. Car, comme le veut les rebelles du MNLA, si on liquide cette base, c’est à dire le cadre dans lequel les gens se reconnaissent et s’identifient, on supprime toute possibilité d’organiser et de mobiliser les forces démocratiques. Le MNLA est condamnable et n’a aucun potentiel révolutionnaire tout comme est condamnable l’usage de la force. Il n’est pas un mouvement de changement démocratique et son passage douloureux à Aguel Hoc prouve qu’il ressemble à un groupe terroriste.

Dans cette nation, les maliens ne sont pas martyrisés seulement dans sa partie Nord. Ils le sont ô combien dans sa partie Sud, dans sa partie Est et Ouest par un Gouvernement qui a tourné le dos à leurs intérêts et aux idéaux de mars 1991.

Les propositions du Parti SADI pour une solution définitive de la crise

 
Au-delà de toute cette situation de tourmente que nous vivons, du peu de crédit du Président Amadou Toumani Touré et de son Gouvernement, l’unité nationale et la cohésion sociale recommandent une direction claire et responsable au pays. Le Président actuel et son Gouvernement peuvent-ils en répondre ? Notre réponse est non ! La vague déferlante des femmes de kati, des populations de Kati et Bamako, de Ségou, Kita, Kayes, Sikasso, Koulikoro a montré à suffisance que le peuple malien n’a plus confiance aux hommes et aux femmes qui le dirigent. Les maliens sont inquiets. Ceux qui sont partis précipitamment le sont encore plus. Ceux qui sont dans les camps de refugiés dans les conditions pénibles demandent qu’ils soient rassurés. Nous devons tout faire pour les protéger et les faire venir dans leurs foyers. Il faut d’autres hommes et d’autres femmes pour prendre en charge la fin de la guerre et instaurer le dialogue.

Le Président de la République et son Gouvernement doivent démissionner.

Le nouveau Gouvernement doit être réduit à 15 membres pour mettre fin à la fin à la guerre et mener le dialogue avec le MNLA, assurer la sécurité dans le pays, organiser sérieusement les élections présidentielles et législatives.

Le Referendum de toute évidence n’a plus sa raison d’être en considération des évènements qui prévalent. L’allègement du Gouvernement et la suppression du referendum vont dégager suffisamment de fonds pour faire face aux problèmes cités plus haut : la crise de l’école, l’insécurité, la famine…

L’argent des Partis Politiques 1 milliard 115 millions de FCA peut aider nos compatriotes dans les camps de réfugiés.

Dans la perspective d’un dialogue entre le nouveau Gouvernement et la rébellion du MNLA, les dispositions suivantes sont obligatoires :
- Désarmement immédiat et sans condition des rebelles ;
- Retrait des villes et villages occupés par le MNLA pour assurer le retour des populations partis à l’exode et pour leur sérénité ;
- Rejet de tout schéma d’interposition entre notre armée et les rebelles. Les agitations de la France et des Nations-Unies sont suffisamment claires d’une telle éventualité.
- Tenue du dialogue sur notre territoire et plus précisément à Mopti, qui de par sa position géographique se trouve au milieu du Pays.
- Audit de tous les projets affectés dans le Nord-Mali ;
- Condamnation ferme des exactions des deux côtés (MNLA et Forces Armées et de sécurité) des populations civiles et militaires désarmées ;
- Soutien total aux Forces Armées et de Sécurité du Mali ;
- ouverture d’une enquête judiciaire sur tous les cas d’atrocités avérées afin de poursuivre leurs auteurs.

La situation est grave : les dernières nouvelles indiquent une poussée des actes de sabotage des installations stratégiques des villes par le MNLA. Après Kidal et Tessalit, maintenant c’est le tour de Tonka, Léré, Ménaka, Tessit, Tinzawaten.

Il faut sauver le Mali !

Pour le Bureau Politique
Le Président Cheick Oumar Sissoko

 

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 03:59

Sécurisation de l'emploi : la CGT dénonce une "régression sociale historique"

LE JEUDI 10 JANVIER 2013 À 06:26

Si les partenaires sociaux n'arrivent pas à trouver un accord vendredi à l'issue des deux dernières journées de négociations, Le gouvernement présentera un texte sur la sécurisation de l'emploi avant fin février. Le patronat et les syndicats, plutôt pessimistes, ont jusqu'à demain soir pour tenter d'arracher un compromis. La CGT a d'ores et déjà fait savoir qu'elle ne signerait pas d'accord en l'état. Le compte n'y est pas selon Mohammed Oussedik, l'un des négociateurs de la CGT.

Sécurisation de l'emploi : la CGT dénonce une "régression sociale historique"  
 

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 13:39

 


Les liaisons dangereuses de la CFDT

Trois poids lourds du syndicat, dont François Chérèque, vont officiellement travailler pour le gouvernement. Des nominations qui peuvent faire polémique.

Catherine Gasté | Publié le 05.01.2013, 07h00

Laurence Laigo, ex-secrétaire nationale de la CFDT,devient conseillère de Najat Vallaud-Belkacem.

Laurence Laigo, ex-secrétaire nationale de la CFDT,devient conseillère de Najat Vallaud-Belkacem. | (AFP/Bertrand 

Troublant télescopage de nominations de syndicalistes CFDT dans les allées du pouvoir… Dès lundi 7 janvier, , l'ex-secrétaire général du syndicat réformiste — qui a passé le témoin en novembre à Laurent Berger —, sera recasé dans l'une des nombreuses terres d'accueil que compte la République : l'Inspection générale des affaires sociales. Nommé jeudi dernier par le au rang d'expert de l'Etat, il sera chargé d'évaluer les sociales afin d'éclairer la décision publique. A 56 ans, il devrait également prendre à la mi-janvier la présidence de Terra Nova, fondation proche du PS. « Ce ne sera pas une annexe du PS », se défend-il.

Selon nos informations, ce même jour, le 7 janvier, c'est une autre figure de la CFDT qui rejoindra officiellement l'équipe gouvernementale. Lundi, l'ex-secrétaire nationale Laurence Laigo, un des anciens bras droit de Chérèque, va prendre son bureau de conseillère au cabinet de Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement. « Ses fonctions ne sont pas encore complètement arrêtées », laisse-t-on entendre au 35 de la rue Saint-Dominique. Mi-décembre, elle avait annoncé à ses collègues syndicalistes son intention de quitter la confédération de Belleville, à la suite d’un désaccord sur ses fonctions dans la nouvelle organisation pilotée par Laurent Berger.

Des liens étroits ont été tissés en coulisses avec Hollande

Deux « transferts » de poids qui, à coup sûr, vont alimenter les critiques sur une collusion apparente entre la CFDT et le gouvernement. Jamais, pourtant, la centrale n'a affiché sa préférence pour tel ou tel candidat. Au contraire, Chérèque avait même pesté publiquement lors de la campagne contre Bernard Thibault, qui avait rompu la sacro-sainte neutralité syndicale. Il n'empêche, des liens étroits avec François Hollande ont bien été tissés en coulisses depuis 2009 par Jacky Bontems, 61 ans, l'ancien bras droit de Nicole Notat puis de François Chérèque. Officiellement dégagé de tout mandat syndical, cet homme de réseau, adhérent au PS depuis 1970, a fait campagne pour le candidat socialiste et mobilisé son carnet d'adresses, jouant les intermédiaires pour « vendre » la méthode Hollande auprès des partenaires sociaux. Et d’assurer aussi le rôle d'interlocuteur privilégié à la CFDT… Depuis septembre, Bontems est officiellement chargé de mission auprès de Matignon. Et dans quelques jours, il intégrera le Commissariat général à la stratégie et à la prospective.

« Comment Laurent Berger va-t-il gérer ça ? Alors que les négociations sur la réforme du marché du travail ne sont pas bouclées, ça ne tombe pas au meilleur moment », s'inquiètent certains. « Ni soutien d'un gouvernement ni opposant politique », jurait dès son arrivée le successeur de François Chérèque, forcément fragilisé par ces nominations. Car en 1981, la lune de miel avec François Mitterrand avait coûté très cher à la CFDT. Cinq cadres du syndicat avaient alors rejoint les cabinets ministériels, entraînant une véritable hémorragie d'adhérents : entre 12 et 15 % d’encartés en moins par an durant plusieurs années.


Le Parisien

 
 

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 13:28

Solidarité avec les grévistes de France Inter (Communiqué d’Acrimed)

le 10 janvier 2013

Nous publions ci-dessous un communiqué d’Acrimed, suivi de documents sur la grève qui a commencé le lundi 7 janvier 2013.


L’association Acrimed (Action-Critique-Médias) tient à exprimer sa pleine et entière solidarité avec les techniciens de France Inter en grève depuis le lundi 7 janvier et, plus généralement, avec les producteurs et salariés de cette station en butte aux décisions parfaitement néfastes et totalement arbitraires de la direction de Radio France et de la station.

 

Des décisions néfastes : comment justifier en effet la suppression de 4 postes de techniciens d’antenne et de production sur 34, alors que 4 autres postes avaient déjà été supprimés en 2011 (soit une réduction de plus de 20% des effectifs depuis un an) ? Comment croire que France Inter puisse être partie prenante d’un service public de l’information et de la culture si l’on demande à ses salariés de faire plus et mieux avec moins de moyens ?


Des décisions arbitraires : comment justifier l’existence depuis mars 2012 de simulacres de consultation et de concertation, alors que les décisions sont déjà prises ? Comment croire que France Inter puisse être partie prenante d’un service public de l’information et de la culture quand ses salariés sont traités en simples exécutants des choix d’une direction incontrôlable ?


Acrimed, le 10 janvier 2013


PS. Au moment où nous publions ce communiqué, ce jeudi 10 janvier à 15h45, l’intersyndicale est convoquée par la direction à une réunion de négociation. Il est temps ! Dans le même temps, nous apprenons que la grève est reconduite jusqu’à demain, 11 janvier. À suivre…


Communiqué de Presse envoyé à l’AFP le lundi 7 janvier


Aujourd’hui 90% des techniciens de France Inter sont en grève (les non-grévistes étant CDD), ainsi que 100% des techniciens du centre de modulation, qui gère les liaisons extérieures avec tous les studios de Radio France. Le mouvement est également suivi dans des stations locales.


Le motif de ce mouvement de grève est, contrairement au message diffusé à l’antenne par la direction, la suppression de 4 postes de techniciens d’antenne et de production sur 34. 4 autres postes avaient déjà été supprimés en 2011, ce qui fait au total une réduction de plus de 20% des effectifs depuis un an.


Ces mesures sont imposées dans le cadre d’un plan de redéploiement qui touche l’ensemble de Radio France et qui a déjà suscité d’autres journées de grève les mois précédents. Le gouvernement impose à Radio France le développement de l’activité multimédia, l’ouverture de nouvelles stations de France Bleu sans un seul emploi supplémentaire. Le budget de Radio France va même subir une diminution de 25 millions d’euros en 2013 par rapport à ce que prévoyait le Contrat d’Objectif et de moyens. Ces coupes doivent se poursuivre en 2014 et 2015.


A France Inter, cette nouvelle diminution de l’effectif des techniciens amputerait directement le volume de production et, de fait, toucherait la qualité de l’antenne. Elle rendrait entre autre impossible un retour à des programmes en direct la nuit, mission de service public que France Inter n’assure plus depuis la grille de septembre.


Ces suppressions de postes conduiraient, en outre, à des plannings inacceptables, déjà rejetés deux fois par les instances représentatives du personnel (CE et CHSCT).


Le préavis de grève a été déposé le 18 décembre, afin de laisser une large place à la négociation. La direction, qui refuse de discuter de la suppression de ces postes, porte l’entière responsabilité de ce blocage.

***

Communiqué des personnels de production de France Inter

Si la grève en cours à France Inter depuis le lundi 7 janvier a été initiée par les seuls techniciens, les revendications qu’elle porte ne sont en aucun cas des revendications d’ordre catégoriel mais concernent bel et bien l’ensemble des personnels de la chaîne.

 

C’est la production dans son ensemble, la qualité de nos programmes et de notre travail qui sont directement menacées.


Le message d’antenne annonçant les motifs de la grève diffusé depuis lundi est mensonger et désinforme gravement les auditeurs. Il est d’autant plus choquant qu’il a été rédigé et enregistré sans concertation avec les organisations syndicales.


C’est pourquoi, nous, personnels de production, producteurs, attachés de production, chargés de réalisation, metteurs en ondes, programmateurs musicaux, reporters, collaborateurs spécialisés, chroniqueurs, etc., exigeons le retrait immédiat de ce message.


Paris, le 9 janvier 2013

***

Appel aux journalistes de France Inter - Communiqué SNJ CFDT CGT SUD CFTC)


Voilà déjà trois jours que la grève entamée lundi 7 janvier s’entend sur France Inter et sur d’autres antennes de Radio France. Cette grève contre la suppression de 4 techniciens d’antenne à France Inter est massivement suivie par les techniciens, touchés en premier lieu, mais elle concerne l’ensemble des salariés de la chaîne, car c’est la qualité des productions et de l’antenne qui est en jeu. S’ils s’appliquaient, le redéploiement et la réorganisation que veulent imposer la direction aux techniciens aurait des effets sur le travail de tous, et notamment des journalistes.


Ce conflit aurait largement pu être évité si la direction ne s’était pas entêtée jusque-là à vouloir imposer contre l’avis des techniciens, contre l’avis des instances représentatives du personnel, sans concertation avec la rédaction et les équipes de production, une réorganisation qui pose comme préalable cette suppression de 4 postes.


Les organisations syndicales signataires de ce texte, appellent les journalistes de France Inter à entrer massivement dans la grève ce jeudi.


Une rédaction en grève ce jour là, aux côtés des techniciens sera un message fort. La direction compte sur le pourrissement du mouvement et la division des salariés. C’est irresponsable. Elle doit négocier immédiatement et sans préalable, dans le cadre du préavis de grève. Les journalistes sont couverts par le préavis déposé le 18 décembre. Ne restez pas spectateurs !

***

CHRONIQUE D’UNE GREVE ANNONCEE (Communiqué CGT SUD CFDT CFTC Radio France)

- 7 mars : Lancement d’une consultation pour pourvoir 4 postes de technicien(ne)s à France Inter.

- 3 juillet : Annonce de la suppression de l’émission de Serge Le Vaillant en direct la nuit. Projet de rediffusion automatisée par un robot de 1h à 5h du matin de programmes de la journée.

- 12 juillet : Suspension par la DRH de la consultation portant sur les 4 postes.

- Juillet : Les 4 postes qui avaient été mis en consultation, antérieurement occupés par des salariés en mobilité, changent de statut. Les salariés ne sont plus en mobilité, ils sont désormais en détachement : amorce insidieuse de la suppression des postes.

- Fin juillet : Suite à la pression des journalistes de la rédaction, le projet d’automatisation est abandonné, la DGATTN reconnaissant la nécessité de la présence de technicien(ne)s la nuit pour assurer la mission de service public.

- 27 aout : Début de la nouvelle grille intégrant la fin de l’émission de Serge Le Vaillant de 1h à 5h en semaine.

- 28 août : Consultation du CHSCT sur les nouveaux tableaux de service accompagnant cette nouvelle grille. Leur présentation ayant lieu après leur mise en œuvre, le CHSCT interpelle l’inspecteur du travail qui fait un courrier de rappel à la direction. Ce nouveau planning conduit à une surcharge de travail entre 19h30 et 1h. Pour assurer le travail et l’antenne dans de bonnes conditions 2 des 4 technicien(ne)s arrivent de leur propre volonté de manière récurrente 1/2h avant leur prise de service officielle.

- 16 octobre : La DGATTN présente aux techniciens de France Inter une nouvelle organisation de travail sur la base de la suppression de 4 postes, projet à mettre en place « le plus tôt possible ». Elle propose la formation d’un groupe de travail sur cette base afin de réfléchir à une nouvelle organisation des plannings. Les technicien(ne)s refusent de participer à un groupe de travail qui a comme préalable la suppression des 4 postes.

- 15 novembre : Suite au refus de participer à ce groupe de travail le directeur de la DGATTN organise une réunion pour présenter ses tableaux de service définitifs. Au terme de cette réunion celui-ci, s’adressant à un technicien, lui demande de « mettre ses couilles sur le billot ». Ce débordement donnera lieu à des excuses une semaine après, mais il traduit l’atmosphère détestable que la direction fait régner sur ces réunions qu’elle qualifie de concertation.

- 30 novembre : Consultation du CHSCT à propos des nouveaux plannings prévus pour le 7 janvier. Les élu(e)s, notant la dégradation de la sureté de l’antenne, des conditions de travail et de l’état de santé des technicien(ne)s font une déclaration unanime jugeant cette organisation du travail dangereuse pour la santé et inapplicable.

- 17 décembre : Consultation du CE. Une délégation d’expert(e)s démontre que l’organisation du travail découlant de la suppression de 4 postes de technicien(ne)s d’antenne est inapplicable. Un avis négatif est adopté à l’unanimité.

- 18 décembre : En dernier recours les organisations syndicales, à la demande des technicien(ne)s, déposent un préavis de grève pour le 7 janvier 2013. Elles prennent le soin de le déposer 3 semaines avant pour laisser la place à la négociation.

- 18 au 21 décembre : Aucune réaction de la direction

- 21 décembre - 15h34 : Un courriel de C. Mettot (DRH) est adressé aux organisations syndicales leur demandant de reporter le préavis de grève sous prétexte de congé, au 4 février 2013. Il propose de transformer les réunions de négociation inhérentes au préavis de grève en simples réunions de concertation… toujours sur la base des 4 suppressions de postes. Il fixe un ultimatum pour la réponse des organisations syndicales au 3 janvier à 12h.

- 3 janvier : Les organisations syndicales répondent dans un courrier commun où elles font part de leur étonnement quant aux méthodes de la DRH.

- 4 janvier - 15h : Réunion de négociation avec Antoine Martin qui, comme seule proposition, répète en boucle le contenu du courriel de C. Mettot. Lors de la suspension de séance demandée par la direction, les technicien(ne)s reçoivent sur leur messagerie les nouveaux plannings contestés par le préavis. Dans le même temps ils sont informés de l’enregistrement du message de grève destiné à être diffusé à l’antenne, message qui réduit le problème de la suppression des 4 postes à un simple différend sur les tableaux de service. Signalons que les changements de planning qui accompagnent chaque changement de grille n’ont jamais été prétexte à un mouvement de grève à France Inter. Considérant que M. Martin ne répond pas aux revendications exprimées dans le préavis, les organisations syndicales demandent alors un rendez-vous à Jean-Luc Hees.

- 18h : Jean-Luc Hees, accompagné de C. Sueur et de C. Mettot, reçoit les organisations syndicales. Après avoir écouté les demandes des salarié(e)s J-L. Hees propose de lever le préavis et de mener une concertation en une semaine sur la base des 4 suppressions de postes. Nous nous séparons en laissant une ouverture durant les 48h de week-end pour une éventuelle reprise.

- 7 janvier : Après un week-end sans aucune manifestation de la part de la direction la grève commence. 90% des techniciens sont en grève à France Inter, soit 100% des CDI au tableau de service. Sans nouvelle, l’intersyndicale appelle la direction pour renouer le dialogue. J-L Hees accepte de recevoir une délégation à 18h. Il réitère alors sa seule proposition : celle de C. Mettot faite le 21 décembre.

- 8 janvier : 100% de technicien(ne)s grévistes à France Inter.

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 10:54

 

 

 

  le 12 Janvier 2013

 

Négociations emploi: le code du travail chamboulé

 

moduler le temps de travail à la hausse en fonction des besoins de l'employeurs

Le nouvel accord sur l'emploi trouvé ce vendredi soir et qui devrait être signé par les représentants du patronat d'un côté, de l'autre par la CFDT, de la CFTC et de la CFE-CGC, fait pencher la balance du côté de la flexibilité. La sécurisation des parcours pour les travailleurs en prend un sacré coup, malgré quelques pettes avancées.

Voici les principaux points, qui pour s'appliquer, devront être traduits dans la loi.

Sécurisation des salariés et chômeurs

  • surcotisation chômage (patronale) sur les CDD de "surcroît d'activité" de moins d'un mois (3 pts), de 1 à 3 mois (1,5 pt) et sur les très nombreux CDD dits d'usage, dérogatoires (0,5 pt). En échange, exonération de 3 à 4 mois (selon la taille de l'entreprise) pour l'embauche d'une personne de moins de 26 ans en CDI, et CDI pour les intérimaires à définir par la branche. Juillet 2013.
  • accès généralisé à une complémentaire santé collective (financée pour moitié par l'employeur) avec un panier "minimum": 100% de la base Sécu pour une consultation, 125% pour les prothèses dentaires et forfait optique de 100 euros par an. Avant le 1er janvier 2016.
  • "droits rechargeables à l'assurance-chômage" pour que les chômeurs conservent une partie de leurs reliquats. Horizon: renégociation en 2013 de la convention Unédic. Maintien des droits santé et prévoyance pendant 12 mois pour les chômeurs (d'ici 1 à 2 ans).
  • "mobilité volontaire sécurisée": avec accord de l'employeur, les salariés (des entreprises de plus de 300 personnes, avec 2 ans d'ancienneté) peuvent "découvrir un emploi dans une autre entreprise", avec l'assurance du retour.
  • "compte personnel de formation", transférable, alimenté à raison de 20h/an dans la limite de 120h. Utilisable par les chômeurs. Horizon: 6 mois.
  • voix délibérative pour 1 à 2 salariés dans les organes de décision des grands groupes (5.000 salariés en France ou 10.000 dans le monde).
  • accès des représentants de salariés à une "base de données unique"(investissements, rémunérations, flux financiers, sous-traitance, etc.) pour "anticiper", grâce à un "dialogue renforcé", les évolutions. Horizon 1 an.

 

Flexibilité pour les entreprises

  • accords "de maintien dans l'emploi": en contrepartie de l'engagement de ne pas licencier, une entreprise en difficulté peut conclure un accord majoritaire pour "ajuster" temps de travail et rémunérations, sans passer par un plan social si elle licencie au moins 10 salariés refusant ces changements. Durée: 2 ans maximum. Quand l'entreprise va mieux, elle doit "partager le bénéfice économique" de l'accord avec les salariés.
  • des plans sociaux facilités, "fixés" (procédure et contenu) soit par accord majoritaire avec les syndicats, soit par une homologation administrative dans les 21 jours, avec des délais de contestation maximum préétablis.
  • temps partiels: minimum de 24h par semaine, sauf cas particuliers, lissage possible sur l'année. Majoration au-delà de la 1ère heure (10% ou 25% selon cas). Encore plus de facilités pour l'employeur de "moduler le temps de travail".
  • restructurations facilitées: mobilité interne obligée (à salaire ou classification maintenus) si un accord d'entreprise l'organise (conditions d'éloignement, etc.). Licenciement pour "motif personnel" en cas de refus.
  • pour les licenciements individuels: en cas d'accord en conciliation aux Prud'hommes, "indemnité forfaitaire" à l'ancienneté (plafonnée à 14 mois de salaire pour 25 ans). Si pas de conciliation, le juge reste souverain.
  • prescription des contestations de licenciement après 2 ans (3 ans pour les litiges sur les salaires).
  • pour les entreprises de moins de 50 salariés: expérimentation du recours direct au CDI intermittent, alternant périodes travaillées ou non, dans trois secteurs.
  • l'entreprise peut "privilégier", dans "l'ordre des licenciements" économiques, la "compétence professionnelle".
  • Fermeture de sites rentables: le texte énonce qu'"il convient d'envisager la recherche de repreneurs dès l'annonce du projet de fermeture" d'un site, pas d'obligation.
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BRUNO FORNACIARI

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