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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 13:38

 

Social-Eco - le 30 Octobre 2012

Ce mardi dans l'Humanité : Pour la Sécu, le changement attendra...

Pour cause d’austérité, le budget 2013, soumis au vote aujourd’hui, s’inscrit dans la continuité des précédents. Les obstacles tarifaires à l’accès aux soins légués par Sarkozy sont maintenus. Les besoins financiers de l’hôpital ignorés.

 

Pierre-Yves chanu, vice-président (CGT) de l’Acoss, membre du Haut Conseil du financement de la protection sociale explique dans un entretien "pourquoi il faut garder la cotisation sociale".


Dans le débat sur la réforme du financement de la Sécurité sociale, alors que plusieurs pistes évoquées conduisent à un transfert sur la fiscalité, vous défendez l’idée que le financement doit rester assis sur 
la cotisation sociale et sur l’entreprise. Pourquoi ?


Pierre-Yves Chanu. Pour nous, la Sécurité sociale est un élément du salaire, c’est un salaire socialisé. Nous restons donc attachés à l’idée que le financement de la Sécurité sociale reste enraciné dans l’entreprise, et que la Sécu soit financée par le travail, au sens des richesses créées par le travail. C’est pourquoi nous sommes opposés à l’idée d’une fiscalisation.

 

Quels dangers voyez-vous dans un recours à l’impôt ?


Pierre-Yves Chanu. On nous propose de baisser 
les cotisations employeurs pour les basculer sur des assiettes différentes, qui aboutissent toujours, d’ailleurs, 
à un transfert sur les salariés et les retraités. Et ça, 
pour nous, c’est une baisse de salaire. À partir 
du moment où on baisse les cotisations patronales, 
on baisse le total de la masse salariale.

 

Vous ne préconisez pas le statu quo pour autant, 
et vous avancez une proposition alternative de réforme 
du financement de la Sécu. Quel en serait le principe ?


siste à ce que les cotisations employeurs dépendent de deux déterminants. Il s’agirait d’abord de tenir compte de la part des salaires dans la valeur ajoutée. Le taux 
de cotisation serait ainsi plus faible pour les entreprises de main-d’œuvre, donc celles pour lesquelles la part des salaires dans la valeur ajoutée est importante. Et il serait plus élevé pour les entreprises capitalistiques, comme 
le secteur de la pétrochimie. La deuxième variable, ce serait les comportements d’emploi des entreprises : celles qui détruisent des emplois cotiseraient plus que celles qui en créent. À long terme, cette réforme est garante 
de plus de ressources pour la Sécu, dans la mesure où elle inciterait à créer des emplois et où ces emplois créeraient plus de richesses. Cela avantagerait d’abord 
les PME, sachant que les grands groupes ont une croissance à forte dominante financière. Nous proposons également de créer une contribution sur les revenus financiers des entreprises, dont le rendement, dans 
les conditions actuelles, serait très élevé, de l’ordre de 15 à 20 milliards d’euros pour un taux de 10 %.

 

Entretien réalisé par Yves Housson

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 13:35

Ayrault/35h : « assumer d'être de gauche au lieu de multiplier les clins d'œil au patronat » (PCF)

Ce matin, le Premier ministre s'est adonné à un formidable rétropédalage sur les 35 heures.
Dans Le parisien d'abord, il juge que le débat sur les 35 heures doit être sans tabou, pour quelques heures plus tard sur France info, dire sa ferme opposition au retour aux 39 heures. Au delà du rectificatif bienvenu de Jean-Marc Ayrault, force est de constater que la propension du gouvernement à devancer le moindre désidérata du patronat fait frémir.

 

Le Premier ministre veut des débats sans tabou ? Fort bien, le Front de gauche en a plein sa besace. Taxation des méga-profits, hausse des salaires, interdiction des licenciements boursiers, développement des services publics ou planification écologique... une série de thématiques qu'il ne faut surtout pas s'interdire de mettre en débat. A condition bien sûr d'assumer d'être un gouvernement de gauche, au lieu de multiplier les clins d'œil au patronat.

 

Parti communiste français

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 12:57
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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 11:43

Pierre-Yves Cosnier n'est plus

"l'Humanité 22 mai 2000

 

Ancien maire de Villejuif, Pierre-Yves Cosnier s'est éteint vendredi  dernier des suites d'une longue maladie, à l'âge de soixante ans.

Depuis sa Vendée d'origine, il avait rejoint la région parisienne et Villejuif en 1963. Pierre-Yves Cosnier était instituteur et syndicaliste. Après son adhésion au PCF en 1969, il avait accepté rapidement de prendre des responsabilités, locales et départementales. Élu conseiller municipal en 1971, il devint maire de Villejuif en 1977, succédant ainsi à Louis Dolly. De 1978 à 1998, il siégeait au conseil général du Val-de-Marne où il a notamment exercé les fonctions de vice-président. Il fut également le suppléant de Georges Marchais, puis de Claude Billard dans la 11e circonscription du Val-de-Marne. En mai 1999, Pierre-Yves Cosnier avait expliqué à la population sa volonté de démissionner pour des raisons de santé, cédant ainsi la main à Claudine Cordillot.

De nombreuses personnalités ont exprimé leur tristesse. Le secrétaire national du PCF Robert Hue a envoyé un message de condoléances à Jeannine Cosnier. Au Parti communiste nombreux sont ceux qui, ayant travaillé avec lui, se sentent un peu orphelins de " son soutien ". Pour Claudine Cordillot, " son empreinte restera celle d'un homme de grande conviction et de profonds attachements à ses engagements de communiste, d'humaniste, de démocrate. Pierre-Yves était un homme franc, direct, loyal ". " Je perds plus qu'un camarade, avec celui qui fut mon ami, mon frère... Il fut un grand maire, dans la lignée de ceux qui l'avaient précédé, un rassembleur de toutes les forces vives et de progrès... " a expliqué Claude Billard. Mercredi 24 mai, un dernier hommage lui sera rendu à partir de 14 heures place de la Mairie à Villejuif. Il sera ensuite inhumé au cimetière de Villejuif à 16 heures.

P.D.

 

Je me souviens de ce camarade élu premier adjoint à Villejuif, qui deviendra maire l'année suivante de 1976 où noius étudions à l'école centrale du parti communiste à Choisy-le-roi, école désaffectée. Celle-ci avait fait l'objet de "campagne "anti-communiste puisque "l'on" la présentait comme le "château" de maurice Thorez. C'est aussi dans ces lieux que résidaient à l'époque, les délégations du Viet-minh, lors des négociations de Genève conduites par Ho-Chi-Minh pour la Paix au Vienam, à laquelle les communistes et les jeunes communistes ont priws toute leur part.

Les tâches militants ne nous avit pas permis de nous rencontrer à nouveau, que périodiquement au hasard des rassemblements politiques de la "RP"

Il reste que je garde un bon souvenir de ce copain de combat, vif et motivé. C'est avec tristesse que j'ai appris son décès en raison d'une maladie non encore maîtisée et à laquelle Jacques Chirac, quelques années plus tard, en fera une priorité de son action.

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 08:27

Le Monde.fr avec AFP | 30.10.2012 à 07h11 • Mis à jour le 30.10.2012 à 09h12

Jean-Marc Ayrault au congrès du PS à Toulouse, samedi 27 octobre.

Un retour à la semaine de 39 heures, et donc la suppression de fait d'une réforme emblématique de la gauche comme les 35 heures, n'est "pas un sujet tabou", affirmait mardi dans Le Parisien/Aujourd'hui en France le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, qui assure n'être "pas impressionné" par les critiques qui l'assaillent. 

 

"Si demain on revenait aux 39 heures payées 39 des gens seraient peut-être ravis ?" l'interroge un des lecteurs du quotidien dans le cadre d'une rencontre organisée à la rédaction du quotidien. "Développez ce point de vue mais vous verrez qu'il fera débat. Mais pourquoi pas ? Il n'y a pas de sujet tabou. Je ne suis pas dogmatique, répond le premier ministre, qui ajoute : La seule chose qui me préoccupe, c'est que la France est en panne, et il faut que l'on redémarre le moteur, à fond. Mais pas pour foncer dans le mur."


"ÉCLAIR DE LUCIDITÉ"


Ses propos ont rapidement été applaudis à droite. D'abord par Jean-François Copé puis par Valérie Pécresse, laquelle a salué "un éclair de lucidité".

Le ministre du travail, Michel Sapin, a voulu déminer le terrain, appelant à ne pas surinterpréter les paroles du premier ministre et rejettant toute remise en cause des 35 heures sur RTL. "Il ne faut pas supprimer les 35 heures" qui doivent, selon lui, rester la durée légale du travail de "référence".

Invité sur France Info mardi matin, et après cette avalanche de réactions, M. Ayrault a précisé sa position en disant clairement qu'il n'était "pas question de revenir sur les 35 heures". 


TVA DANS LA RESTAURATION : "L'AFFAIRE N'EST PAS TRANCHÉE"


Sur la TVA réduite dans la restauration (7 %) qu'au grand dam des professionnels un rapport parlementaire recommande de supprimer parce qu'elle est dispendieuse et inefficace, M. Ayrault botte en touche : "L'affaire n'est pas tranchée", prévient le premier ministre. "J'ai cru comprendre qu'il y avait certains déséquilibres à corriger, relève-t-il toutefois. Et je rappelle que baisser la TVA, ça coûte de l'argent aux finances publiques. Les contribuables payent."


DES CONTRÔLES SUR LE FONDS DU QATAR


Parmi les autres sujets abordés avec les lecteurs du quotidien populaire, le chef du gouvernement assure que "des contrôles" sont exercés sur le fonds franco-qatari doté de 100 millions d'euros destiné à soutenir des projets de développement économique dans l'Hexagone. "D'autres fonds existent avec d'autres pays. En revanche, ce que nous refusons c'est toute utilisation de type communautariste", prévient-il.

 

Jean-Marc Ayrault assure par ailleurs qu'il ne serait pas "choqué" par l'éventuelle présence de policiers ou de détecteurs de métaux à l'entrée des établissements afin de lutter contre la violence à l'école. "Face aux incursions dans les écoles, de bandes extérieures ou de trafic, il ne faut pas avoir peur de prendre des mesures, continue-t-il. Il ne faut pas être naïf."

 


Alors qu'il est la cible de critiques répétées depuis quelques semaines dans les médias ou la classe politique, y compris à gauche, Jean-Marc Ayrault réaffirme qu'il n'est "pas impressionné". "Si je l'étais, il faudrait que j'arrête tout de suite. Quand je retrouve mes électeurs, qui ne sont pas dans le microcosme, ils me disent : 'Tenez bon'. Cela me donne le moral", poursuit-il.

 

Comme on lui demande s'il a des regrets depuis son arrivée à Matignon en mai, le premier ministre répond : "Oui, de ne pas avoir assez expliqué la situation du pays. De ne pas l'avoir dit assez fort. [...] J'ai relu ma déclaration de politique générale du 3 juillet devant l'Assemblée nationale. J'ai dit que la situation était grave, mais je n'ai pas le sentiment que ça ait imprimé suffisamment. Je prends ma part de responsabilité."


Il cite Pierre Mendès-France comme un "modèle" de l'action qu'il doit mener en tant que premier ministre. Résistant, plusieurs fois ministre sous la IVe République, président du conseil de juin 1954 à février 1955, cette figure de la gauche modérée "disait : 'Gouverner, c'est choisir'", répond le chef du gouvernement à qui cette référence "donne du courage et de la force".

M. Ayrault se fera remettre le 5 novembre par Louis Gallois un rapport très attendu sur la compétitivité. Certains articles de presse avaient affirmé le 25 octobre que ce rapport allait préconiser la suppression des 35 heures, instaurées par le gouvernement Jospin à la fin des années 1990, ce qui avait été démenti par les services de M. Gallois.

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 07:28

 

Société - le 28 Octobre 2012

La réquisition des logements vacants à l'étude

A cinq jours de la trêve hivernale, la ministre du Logement Cécile Duflot n'a pas exclu de mettre en œuvre la réquisition des 100.000 logements vacants réclamés par les associations. Ce dispositif  a pour but d'accueillir les sans-abris et mal-logés. L'urgence se fait d'autant plus ressentir à cause des rigueurs de la météo, signe dramatique : le premier SDF mort de froid a été retrouvé à Paris ce dimanche.


Un homme sans domicile fixe a été découvert mort, probablement de froid, ce dimanche matin dans une rue du XVIIème arrondissement de Paris. Cette nuit, les températures ont été inhabituellement basses pour la saison. L’association Droit au logement (DAL) s'est mobilisée dès samedi pour demander au gouvernement un plan de réquisitions de 100.000 logements vacants, exprimant, lors d'une manifestation à Paris, son inquiétude face à l'augmentation du nombre de sans-logis et mal-logés à l'approche de l'hiver.  


La ministre du Logement Cécile Duflot, avait reçu une délégation de manifestants samedi soir, où elle a précisé qu'elle n'excluait pas de recourir aux réquisitions de logement vacants face à une situation de "crise" : "S'il est nécessaire, je ferai appel à l'ensemble des moyens disponibles, la réquisition fait partie de cette panoplie. Elle a déjà existé, elle a été mise en œuvre notamment lorsque Jacques Chirac était président de la République parce que la crise était particulièrement difficile, chacun s'en souvient", a déclaré la ministre.

 

"Un peu tard car l'hiver arrive"


Aucun calendrier ou  méthodes de mise en œuvre de mesures de réquisition n'a été évoqué. Les associations restent donc très inquiètes, d'autant plus que les rigueurs de la météo se font douloureusement sentir. La ministre "nous a dit qu'elle était favorable à l'application de la loi de réquisition et qu'elle y travaillait", a confirmé le porte-parole du DAL Jean-Baptiste Eyraud, qui y voyant "un peu d'espoir" même si la nouvelle vient "un peu tard car l'hiver arrive".


Les réquisitions ne sont qu'une réponse à la crise du logement dans un dispositif plus vaste, a précisé Cécile Duflot, rappelant l'annonce fin septembre d'un plan de 50 millions d'euros pour les sans-abris. Elle a également indiqué avoir "lancé un appel à tous (ses) collègues pour que tous les biens de l'Etat vacants aujourd'hui puissent être mis à disposition", citant à cet égard des "anciens bâtiments de bureaux, anciennes casernes, hôpitaux qui ne servent pas".


L'association Jeudi Noir avoue également son inquiétude :"premier signe inquiétant, Cécile Duflot précise que l’Etat réquisitionnera "si nécessaire". En est-on encore à se demander s’il est nécessaire de mobiliser des logements supplémentaires ? La ministre peut-elle croire sérieusement que les minuscules 50 millions d'euros supplémentaires annoncés dans le budget suffiront à reloger les 150 000 sans-abris ? La réquisition des locaux appartenant à des personnes morales mais aussi à des personnes physiques est bien une pièce maîtresse pour mobiliser les 2,3 millions de logements vides recensés par l'INSEE en 2011."


Depuis quelques semaines, les associations constatent une augmentation des demandes d'hébergement d'urgence. A Paris, 400 appels sur les 1.200 que reçoit le Samu social chaque soir, restent sans solution. Avec l'arrivée de températures hivernales, la situation devrait empirer sur toute la France.

 

L'exemple de la Constitution belge.  Le Dal le dit dans un communiqué ce lundi matin : "La Ministre du logement nous a fait part de son souhait à terme d’insérer le Droit au logement dans la Constitution, revendication des mouvements sociaux du logement. En effet,  cela permettrait de mettre en œuvre des dispositions plus efficaces pour lutter contre la crise du logement, le logement cher, la vacance, la spéculation, et mettre en œuvre concrètement ce droit, en conformité avec la Constitution Française."

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 07:21

Octobre 2012

Duflot, des actes ! (Jeudi Noir)

Au premier flocon de neige de l'année, la ministre du Logement a annoncé qu'elle n'excluait pas de réquisitionner les bâtiments vides. "C'est pas trop tôt !" Jeudi Noir se félicite de cette prise de conscience automnale du gouvernement. Nous rappelons cependant que Christine Boutin en son temps puis Benoist Apparu avaient eux aussi fait mine de s'interroger sur la réquisition, sans jamais la mettre en œuvre. Nous attendons donc que le gouvernement dépasse le stade des belles déclarations !
 
Et c’est pas gagné: premier signe inquiétant, Cécile Duflot précise que l’Etat réquisitionnera "si nécessaire". En est-on encore à se demander s’il est nécessaire de mobiliser des logements supplémentaires ? La ministre peut-elle croire sérieusement que les minuscules 50 millions d'euros supplémentaires annoncés dans le budget suffiront à reloger les 150 000 sans-abris ? La réquisition des locaux appartenant à des personnes morales mais aussi à des personnes physiques est bien une pièce maîtresse pour mobiliser les 2,3 millions de logements vides recensés par l'INSEE en 2011.
 
Autre source d'inquiétude : Cécile Duflot déclare qu'il faut taxer les bureaux vides mais ne bouge pas le petit doigt quand des députes (le rapporteur du projet de loi Logement Christophe Caresche et du monsieur Logement du PS Daniel Goldberg) qui proposent cette mesure sont mis en minorité lors de l'examen du projet de loi de finances le 19 octobre 2012. Le projet de loi de finances renforce la taxe sur les logements vacants : très bien, mais pourquoi rester l'arme au pied face aux locaux d'activité vides, qui gèlent pourtant des millions de m² disponibles ?
 
Il y a urgence ! Comment expliquer les cinq mois de tergiversations pour enfin aboutir à l'interdiction des expulsions locatives de ménages prioritaires au DALO ? A quelques jours de la trêve hivernale, cela ressemble à de la simple communication...
 
Comment se satisfaire que la taxe Apparu sur les loyers indécents des micrologements, dénoncée par l'opposition de gauche unanime en son temps comme insuffisante, ne soit pas durcie dans le budget 2013 ? Comment admettre que les services de Manuel Valls procèdent à des expulsions illégales à l’encontre des Rroms ou du dernier bâtiment occupé par Jeudi Noir et le DAL rue Saint Marc le 11 septembre 2012 ?
 
L'urgence, ce n'est pas bafouer la procédure parlementaire pour gagner 24 heures et faire un peu d'affichage médiatique, ce n’est pas non plus énoncer la liste “des moyens disponibles”... L’urgence sociale oblige à prendre les décisions politiques courageuses pour enrayer la crise du logement, à passer, maintenant et enfin à l’action

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 06:57

 


 
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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 06:36

L'appel des grands patrons jugé sévèrement à la gauche de la gauche

Le Monde.fr avec AFP | 29.10.2012 à 12h36 • Mis à jour le 29.10.2012 à 14h13

Les grands patrons qui appellent le gouvernement à une réduction drastique des cotisations sociales ont provoqué de vives réactions du Parti communiste français et de Lutte ouvrière.

Olivier Dartigolles, porte-parole du Parti communiste français (PCF), a qualifié de "monstres d'égoïsme et d'ingratitude" lundi 29 octobre les patrons de l'Association française des entreprises privées (AFEP). "Les grand patrons de l'AFEP s'invitent aux agapes budgétaires. Ils en veulent toujours plus", déclare M. Dartigolles dans un communiqué. "Le coup de pression qu'ils viennent de mettre sur le gouvernement est une nouvelle illustration de la combativité d'un patronat à l'offensive, arrogant et calculateur, exigeant d'une main 60 milliards d'euros d'économies sur le budget de l'Etat, et de l'autre demandant 30 milliards de baisse de cotisations", dénonce le porte-parole du PCF.

 

"Le ministre Cahuzac leur répond ce matin pour dire qu'il y aura 50 milliards d'économies sur les dépenses de l'Etat, et donc sur les missions de service public, le seul patrimoine de tous ceux qui n'en n'ont pas", explique Olivier Dartigolles. "Le ministre du budget va un peu plus loin encore en précisant avoir largement tenu compte des exigences de l'AFEP dans l'élaboration du budget 2013", ajoute-t-il. "M. Cahuzac semble découvrir l'égoïsme et l'ingratitude de ce club patronal des grands groupes français", se moque M. Dartigolles. "Nous proposons au ministre du budget d'accomplir une simple rotation en tournant sa tête vers la gauche. Pas moins de quarante amendements budgétaires ont été proposés par les députés du Front de gauche lors de l'examen du volet recette de la loi de financement. Aucun n'a été retenu", insiste le porte-parole du PCF.

 

ILS "PLEURENT LA BOUCHE PLEINE"

Nathalie Arthaud, porte-parole de Lutte ouvrière (LO), a dénoncé de son côté lundi les "grands patrons" qui "pleurent la bouche pleine" . "'Ce n'est plus supportable', geignent les patrons des quatre-vingt-dix-huit plus grandes entreprises du pays dans un appel paru hier dans Le Journal du dimanche. Et de réclamer une baisse des cotisations de 30 milliards", explique Nathalie Arthaud dans un communiqué intitulé "Quand les grands patrons pleurent la bouche pleine".

"Autrement dit, réduire le pouvoir d'achat, dégrader encore les écoles ou les hôpitaux, pour augmenter leurs profits", ajoute l'ex-candidate à la présidentielle. "La BNP a pourtant réalisé 6 milliards d'euros de bénéfices en 2011, Sanofi 8 milliards, Total 12 milliards, Pernod-Ricard 1 milliard, pour ne citer que quelques-uns des pleurnichards qui déplorent des 'marges bénéficiaires historiquement faibles' !", dénonce-t-elle.

 

"Quant au prétexte brandi pour justifier ce hold-up à visage découvert – la 'compétitivité' –, les patrons savent avoir l'oreille complaisante du gouvernement Hollande-Ayrault, qui a entonné le couplet mensonger qui veut que le coût du travail soit trop élevé en France", selon Nathalie Arthaud. "La réalité, c'est que le travail n'est pas mieux payé ici qu'en Allemagne ou qu'en Grande-Bretagne. Et le travail ne coûte pas, il rapporte", écrit-elle, ajoutant que "le seul moyen de les faire taire est que les travailleurs élèvent la voix pour leurs exigences (...) : préserver les emplois, le pouvoir d'achat et les salaires".

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 06:15

Le nouveau premier secrétaire du PS, a donné à son discours de clôture une tonalité offensive. Dans la salle et à l’extérieur, salariés en lutte et syndicalistes sont venus dire leur refus de l’austérité et exiger des actes tangibles.


«On ne changera pas ce pays sans le peuple et encore moins contre lui » , « le changement c’est maintenant. Il est donc heureux d’entendre, en ce mois d’octobre, le nouveau premier secrétaire du Parti socialiste en appeler au peuple dans la région de Jaurès, Il n’y aura en effet, aucun changement en profondeur, aucune rupture avec la « rupture » ultralibérale de la parenthèse Sarkozyste, sans un mouvement populaire d’ampleur. Et, disons-le : un nouveau front populaire.

 

Harlem Désir à la tribune du congrès de la formation présidentielle, dénonçait « un nouveau mur du privilège et de la rente, comme l’on parlait hier du mur de l’argent, dressé pour faire obstacle à notre politique de justice sociale ». Les 80 patrons des plus grands groupes industriels et financiers du pays montent en première ligne pour décliner le diktat posé depuis un an : tailler le pays et l’Europe aux normes anglo-saxonnes. Leur « tout pour le profit immédiat » n’est pas un « choc de compétitivité », mais une régression de société, voire de civilisation.

 

Le nouveau 1er secrétaire du PS  défend jusqu’à des droits nouveaux pour les salariés. Le fait mérite d’être souligné. Hors les murs du congrès de Toulouse et à sa tribune même, on a évoqué les luttes des salariés de PSA, de Florange, de Technicolor. On a entendu les voix des Pilpa, des Sanofi, et de syndicalistes s’opposant à l’austérité, préfigurant l’appel à manifester lancé par les principales centrales syndicales françaises et européennes, le 14 novembre prochain, où, pour joindre les actes à la parole, on espère y voir quelques députés socialistes aussi,(et notamment Jean Grellier député du Nord Deux-Sèvres) aux côtés de ceux du Front de gauche. La voix des salariés et des citoyens doit s’entendre, et doit être aidée à se faire entendre face au concert des puissants qui soumettent le gouvernement à une pression sans précédent. La « politique de justice sociale », comme celle de relance industrielle attendue par des millions de salariés, de chômeurs, de jeunes comme de retraités, appelle désormais des actes, des actes véritables, des actes forts.

 

Les élus communistes et du Front de gauche au Sénat comme à l’Assemblée ont déposé des amendements qui vont dans le sens du changement promis aux Français. Ils ont déposé des propositions de loi contre les licenciements boursiers, et se sont, depuis la victoire de la gauche, déclarés prêts à soutenir tout ce qui irait dans le bon sens, refusant tout ce qui s’apparente à la retombée dans les ornières qui conduirait dans le mur, comme l’acceptation du traité d’austérité Sarkozy-Merkel. Alors, si l’on veut s’attaquer au mur du privilège et de la rente... Au actes !!!

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BRUNO FORNACIARI

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