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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 19:05

 

Les responsables du Parti communiste, dont Georges Marchais, participent au défilé de la CGT lors de la manifestation du 1er mai 1982 à Paris.

Politique - le 16 Novembre 2012

Anniversaire

L’hommage du PCF à Georges Marchais

Le 16 novembre 1997, l’ex-secrétaire général du PCF décédait. Les communistes honorent sa mémoire, lundi, à leur siège national avec l’actuel secrétaire national, Pierre Laurent.

Coïncidence des dates. Alors que le Parti communiste célèbre, depuis mercredi soir, les trente ans de la mort d’Aragon, c’est à une autre illustre personnalité qu’il rendra hommage, lundi : son ancien secrétaire général, Georges Marchais, disparu il y a quinze ans jour pour jour, ce vendredi, à l’âge de soixante-dix-sept ans. Les deux hommes, il est vrai, tous les deux communistes, étaient très proches, et, comme l’écrivain, l’ancien dirigeant communiste a marqué fortement le Parti communiste dans sa fédération du Val-de-Marne, bien sûr, qui coorganise l’hommage, lundi, au siège national du Parti, avec l’actuel secrétaire national du PCF, Pierre Laurent. Mais aussi les générations de responsables venus après lui et qui ont adhéré au PCF à la fin des années 1980, à l’instar d’Olivier Dartigolles. « Derrière l’image du “boxeur” télévisuel qu’il était, mais que les médias ont brossée de lui jusqu’à la caricature et qui fait toujours les délices des zappings, il y avait un homme plus sensible et complexe qu’il n’y paraît, et qui a accompagné le PCF dans son effort de modernisation, lui permettant d’anticiper en partie le basculement d’une époque », explique le porte-parole du PCF.

Pour lui qui ne l’a « rencontré que deux ou trois fois », l’hommage de lundi contribue ainsi à rétablir « cette part de vérité », à rebours de « la brutalité et l’injustice dans la manière dont cette grande personnalité est communément traitée ». Ouvrier métallo syndicaliste, secrétaire général du PCF de 1972 à 1994 et artisan du programme commun de la gauche, Georges Marchais était porteur d’un « rassemblement à dimension populaire », souvent occulté par l’image qu’on a fabriquée de lui, souligne encore Olivier Dartigolles.

Lundi, l’hommage sera rendu en présence de sa famille : Liliane, sa compagne, ses enfants et ses petits-enfants. Des responsables nationaux et départementaux du PCF, anciens et actuels, et les anciens proches collaborateurs de Georges Marchais y assisteront également.

 

Sébastien Crépel

 

le 29 Septembre 2011

 

la France sarkozyenne

Le camarade Marchais

par François Taillandier

 

Je me demande pourquoi j’ai été si ému, l’autre jour, par le documentaire télévisé consacré à Georges Marchais. C’est peut-être uniquement de la nostalgie, parce que la place du Colonel-Fabien au temps de sa gloire, le programme commun, tout ça, c’était pendant 
ma jeunesse, alors que pour mes enfants, c’est de la préhistoire. Je leur raconte que Marchais engueulait les journalistes aussi vaillamment que le fait aujourd’hui 
M. Mélenchon. Je leur raconte aussi 
qu’il dénonçait inlassablement
les multinationales, ce qui, tout compte fait, était plutôt perspicace. On peut même dire que la réalité a dépassé ses pires prévisions. Un peu de marxisme 
ne fait pas de mal.

Quoi d’autre ? Ce film était intéressant car il faisait apparaître un autre personnage que l’espèce de bouledogue sectaire souvent dépeint par les médias. Cela confirme ce que je tiens d’autres sources. J’avais été frappé par le portrait de Georges Marchais dans le beau roman de François Salvaing, Parti. Et plus encore par le témoignage de feu Jean Dutourd, avec qui j’en avais parlé ; Dutourd, le réac de service à France-Soir, tout occupé à canarder la gauche, avait rencontré Marchais, pour s’occuper de la Fondation Aragon-Triolet. 
« Il nous a invités au Grand Véfour... Ah, ils ne se torchent pas avec des briques, 
les communistes ! Et on s’est très bien entendus ! Ce type était drôle, malin... 
On était presque d’accord sur tout... »

Oui, tout ça est touchant, parce que 
les hommes sont plus compliqués que leurs idéologies – et c’est tant mieux. Mais c’est peut-être encore autre chose qui m’a fasciné dans cette évocation. C’est la part de l’erreur dans les destins humains. Il y a un moment terrible : Marchais, depuis Moscou, justifie l’intervention soviétique en Afghanistan. « Le camarade Brejnev m’a dit... » Tous les témoins sont d’accord : Georges Marchais savait pertinemment qu’il fallait sortir de l’inféodation au PCUS. Alors, qu’est-ce qui l’a toqué, ce jour-là ? Le PCF allait payer très cher ce moment. (Sauf que nous y sommes toujours, nous autres, en Afghanistan, je le note au passage.)

Alors ?... Alors les combats humains. L’histoire qui est, sur le moment, illisible. Les erreurs, les regrets. Le dernier Georges Marchais avait manifestement de la peine, il pensait qu’il s’était trompé. Et nous, nous allions perdre un grand parti populaire, oh, certes, trop sectaire... Bien sûr... Mais on allait perdre un grand parti du peuple. 
Et je ne connais aujourd’hui que les cons pour s’en réjouir. Et je pense aussi que ça n’est peut-être pas foutu.

 

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 16:10

SOFIA

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 15:58

 

  - le 16 Novembre 2012

Gaza : Le PCF appelle à des sanctions contre Israël. Rassemblement de solidarité avec les Palestiniens, samedi 17 novembre à Paris

Le PCF exprime son émotion et sa totale condamnation devant l'agression israélienne à Gaza. Il appelle partout en France à des rassemblements et des initiatives de protestation contre cette nouvelle guerre contre le peuple palestinien. A Paris, un rassemblement unitaire de solidarité à l'initiative du « Collectif national pour une paix juste entre palestiniens et israéliens », aura lieu samedi 17 novembre à 15 heures, Place de la bastille.

 

Il appartient aux autorités françaises d'intervenir d'urgence auprès du gouvernement israélien afin d'obtenir l'arrêt immédiat de cette offensive militaire meurtrière, et que cessent les assassinats ciblés de responsables palestiniens.

En annonçant le doublement du budget national pour la colonisation, en programmant 1200 nouveaux logements essentiellement dans les colonies de Jérusalem-Est, en allant jusqu'à menacer l'Autorité palestinienne de liquidation, le gouvernement israélien a pris une lourde responsabilité. Une fois encore, dans une impunité garantie, il attise les tensions et la violence en s'engageant dans une escalade de la provocation et dans une brutale logique de force. Les populations civiles doivent cesser de payer le prix d'une telle politique.

 

Il est consternant que l'Union européenne, les pays européens et en particulier la France puissent encore tolérer, de la part des autorités de Tel Aviv, un tel mépris du droit et une telle volonté de poursuivre la spoliation du peuple palestinien, l'occupation militaire de la Palestine et le blocus de Gaza.

Le PCF appelle à des sanctions françaises et européennes contre Israël jusqu'à ce que cet État accepte de respecter les résolutions de l'ONU. La France devra soutenir la résolution palestinienne présentée le 29 novembre prochain au vote de l'Assemblée générale des Nations-Unies pour que la Palestine voit son statut rehaussé pour accéder à celui d'État observateur.

 

Rassemblement de solidarité avec le peuple palestinien
Samedi 17 novembre à 15h00
Place de l'Opéra

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 03:36

 

Cuba : « Lever un blocus illégal et illégitime »

 

 

 

 

L'Assemblée générale de l'ONU a voté la résolution annuelle pour la levée du blocus imposé par les États-Unis à Cuba depuis cinquante ans. 188 États se sont prononcés en faveur de cette résolution. C'est un record, et le constat par la quasi totalité des États du monde d'un anachronisme flagrant.

 

Le président Obama doit mesurer le consensus mondial qui s'est exprimé mardi et doit enfin écouter l'ensemble des gouvernements d'Amérique latine qui ont fait le choix de la souveraineté donnant sa place à Cuba dans la nouvelle Communauté des États latino-américains, organisation que Cuba présidera à partir de janvier prochain.

Pour inaugurer son second mandat, Obama s’honorerait à lever le blocus – illégal et illégitime – contre Cuba. Il s'agit ni plus ni moins que d'appliquer le droit. L'extraterritorialité des lois qui constituent le blocus est inacceptable, elle empêche tous les pays du monde d'avoir des relations normales avec Cuba.

La France a voté pour la levée du blocus. Nous nous en réjouissons.

Mais, avec l'Union européenne, elle ne peut s'en tenir à des paroles sans lendemain. Elles doivent mener une politique beaucoup plus active en direction de l'Amérique latine, et en particulier vis-à-vis de Cuba, et favoriser le développement des coopérations.

Un ordre mondial nouveau, fondé sur la coopération et la démocratie, le respect des droits humains et des Peuples, ne peut être envisageable tant que l'un des plus grands scandales politiques et l'une des plus criantes injustices, n'est pas définitivement balayé.

 

Le PCF réaffirme son soutien au peuple cubain, pour la levée du blocus économique, commercial et financier, au caractère inhumain de par ses conséquences sur tous les aspects et toutes les dimensions de la vie d'un peuple. Il exige la libération complète des Cinq de Miami.

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 02:01

 

Plan du MEDEF/Emploi : « pas de donnant-donnant possible avec de telles propositions »

Le texte du MEDEF présenté ce jeudi dans le cadre des discussions sur la réforme du marché du travail est une casse pure et simple du code du travail. C'est une hypocrisie sans borne que d'oser parler sécurisation de l'emploi à propos de ce plan patronal. Celui-ci n'a qu'un objectif pouvoir licencier à tout va et sans contrainte.

Quel sens peut avoir dans ces conditions l'appel du président de la République à un compromis historique? Il n'y a pas de donnant-donnant possible avec des propositions telles que celles-ci.
L'exemple de Renault illustre le double jeu patronal. Le constructeur automobile prétend négocier pour que ses salariés acceptent de travailler plus en gagnant moins contre l'engagement de ne pas fermer leur usine. Mais il vient d'ouvrir une usine au Maroc sans même consulter ses salariés.

Le gouvernement de gauche doit se tourner vers les salariés et leurs syndicats plutôt que vers le grand patronat. C'est là que se trouvent les bases de négociations sérieuses.

 

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 16:05

 


 
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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 15:59

Politique

Politique - le 15 Novembre 2012

Le Sénat dit "non" au budget de la Sécu 2013

Le Sénat a rejeté jeudi le budget de la Sécu 2013. Le vote du groupe CRC a été déterminant. La commission des Affaires sociales ayant ignoré l’intégralité 50 amendements déposés  par les communistes, les élus ont choisit de s’opposer à ce budget d’austérité.


La deuxième partie du budget de la Sécu, consacrée aux dépenses, "tombe" d'office et ne sera pas examinée par le Sénat. Une commission mixte paritaire (CMP, 7 sénateurs, 7 députés) sera convoquée mais elle est promise à un échec. Les élus du groupe communiste, républicain et citoyen (CRC), faute d’être entendus ont choisi de s’opposer au texte. "Nous n’avons pas ménagé nos efforts pour proposer d’apporter à la Sécurité sociale les ressources nécessaires lui permettant de jouer pleinement ses missions", a fait valoir Éliane Assassi, la présidente du groupe, au cours d’une conférence de presse mercredi. "Mais notre démarche, constructive, n’a pas été entendue, puisque, ce matin, la commission des Affaires sociales a rejeté nos amendements", a précisé la sénatrice de Seine-Saint-Denis.

Pourtant parmi la cinquantaine d’amendements CRC rejetés par la commission, plusieurs avaient été votés par le PS, alors qu’ils étaient dans l’opposition, il y a quelques mois, comme la proposition qui prévoyait la suppression des exonérations de cotisations sociales patronales aux entreprises ne respectant pas leurs obligations en matière d’égalité salariale.

Le texte reviendra donc devant les deux chambres du Parlement puis une troisième fois devant l'Assemblée nationale qui aura de toute façon le dernier mot.

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 15:57

La politique de l'offre de Hollande, "une vraie rupture" dans l'histoire de la gauche

Le Monde.fr | 15.11.2012 à 13h02 • Mis à jour le 15.11.2012 à 14h28 Par Alexandre Lemarié


 

Il a assumé sa politique rigoureuse, et soucieuse des entreprises... loin des aspirations de la gauche radicale. Le président François Hollande a justifié, lors de sa conférence de presse, mardi 13 novembre, ses choix, niant ce qui s'apparente pourtant à un tournant opéré dans sa politique au bout de six mois d'exercice de pouvoir, avec des mesures qui s'éloignent de son discours de candidat.

Pour expliquer ce qui l'a poussé à opter pour un discours et une politique de l'offre, en mettant en œuvre un pacte de compétitivité, qui vise à consentir 20 milliards d'euros de baisses d'impôts aux entreprises à partir de 2014, le chef de l'Etat a relativisé ce virage en le situant à l'intérieur même de la pensée socialiste.

 
  • Hollande justifie le recours à une politique de l'offre

"Je connais bien la pensée socialiste, je l'ai étudiée pendant des années avec lucidité et en même temps espoir !", s'est-il d'abord amusé, lors de sa conférence de presse mardi 13 novembre. "Il y a toujours eu deux conceptions, une conception productive – on a même pu parler du socialisme de l'offre – et une conception plus traditionnelle où on parlait de socialisme de la demande", qui vise à soutenir la consommation des ménages, a-t-il ensuite expliqué après une question sur la baisse du coût du travail pour soutenir l'emploi.

"Aujourd'hui, nous avons à faire un effort pour que notre offre soit consolidée, plus compétitive et je l'assume ! Et en même temps, nous devons préserver la demande et faire la mutation, c'est-à-dire comprendre que le monde est en train de changer, que la transition vers une nouvelle façon de produire, de consommer, de nous transporter est en marche. Et c'est là que nous devons nous enrichir d'apports qui sont ceux de tout notre environnement. Nous devons faire cette révolution", a-t-il conclu.

  • Le discours d'un dirigeant socialiste pour une politique de l'offre : "une vraie rupture"

"Le pacte de compétitivité est un tournant très fort", estime Rémi Lefebvre, politologue à l'université de Lille, spécialiste du PS. Le discours de François Hollande franchement en faveur d'une politique de l'offre constitue "une vraie rupture" dans l'histoire de la gauche, renchérit Gérard Grunberg, directeur de recherche à Sciences Po et spécialiste de la gauche.

"Même s'il ne renie pas une politique de demande, c'est la première fois qu'un leader socialiste dit aussi clairement qu'il faut mener une politique de l'offre. A gauche, même du temps de Lionel Jospin ou de François Mitterrand, personne n'a jamais été partisan  d'une telle politique, estimant que trouver un compromis avec les entreprises revenait à mener une politique libérale", souligne-t-il.

Si certains dirigeants socialistes, comme Michel Rocard dans les années 1970, Laurent Fabius en 1984, puis Lionel Jospin à Matignon ont bien amorcé ce virage vers une politique de l'offre, en admettant que l'Etat devait prendre en compte les intérêts des entreprises, ils ont toujours dit que le rôle de celui-ci était fondamental, justifie M. Grunberg. En cela, la gauche a toujours été dominée par les keynésiens, estime le chercheur. 

  • Hollande dans les pas de "la deuxième gauche" ?

Faut-il en conclure que le président Hollande – avec sa politique de l'offre – s'inscrit dans "la deuxième gauche", ce courant idéologique apparu dans la seconde moitié des années 1970 avec Michel Rocard ? Ce n'est pas l'analyse des spécialistes de la gauche contactés par Le Monde.fr.

"Le tournant initié par François Hollande relève du social-libéralisme, tranche Rémi Lefebvre, proche de l'aile gauche du parti. Même si le candidat Hollande tenait un discours modéré, sans trop promettre, le pacte de compétitivité s'apparente au tournant de la rigueur en 1983, dans le sens où c'est un retour au réel et une forme de capitulation devant les injonctions des milieux économiques."

Gérard Grunberg a, de son côté, une position plus nuancée. Selon lui, le chef de l'Etat s'inscrit dans la gauche réformiste et "a compris que la social-démocratie moderne doit se situer en compromis avec les intérêts des entreprises". De cette manière, M. Hollande "recolle au peloton des social-démocraties européennes, qui, dans la crise, sont contraintes de composer avec les libéraux et le centre droit", d'après lui.  

  • Qu'est-ce que la "première" et la "deuxième" gauche ?

A l'origine, ce que l'on appelle "la première gauche" est un courant idéologique apparu en 1905 avec la création de la Section française de l'Internationale ouvrière (SFIO). La SFIO, qui donnera naissance au PS en 1969, est de culture marxiste et jacobine. Elle préconise l'instauration d'un Etat fort dans la tradition de la centralisation à la française, avec des nationalisations des grands groupes industriels du pays. Ce courant de la première gauche regroupait les partisans de François Mitterrand. 

La "deuxième gauche", de son côté, s'est construite en opposition avec la "première". Elle est apparue dans la seconde moitié des années 1970 avec Michel Rocard. Ce courant de pensée regroupait autour de l'ancien premier ministre, le Parti socialiste unifié (PSU) fondé en 1960 avant de s'auto-dissoudre en 1989, et une partie de la CFDT. "La 'deuxième gauche' n'était pas libérale. Rocard soulignait qu'il fallait prendre en compte les intérêts des entreprises. Mais il n'a jamais été pour autant favorable à une politique de l'offre. Il reste davantage un keynésien", explique Gérard Grunberg.

Par ailleurs, la "deuxième gauche" avait la particularité de "se méfier du communisme et s'opposait à la 'première' en disant que l'Etat ne devait pas s'occuper de tout, notamment de l'économie. C'est pour cette raison qu'elle prônait la décentralisation", explique-t-il. 

Lire aussi : François Hollande assume enfin le hollandisme

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 15:51

 

 

 

 

 

 


Thouars le 14 11 12                           Mesdames et Messieurs les Conseillers Régionaux

                                                          Conseil Régional Poitou-Charentes

 

 

Mesdames et Messieurs les élu(e)s régionaux,

 

 

 

Le conseil régional va examiner le 19 novembre prochain l’éventualité de contribuer au financement de l’Hôpital de Faye-l’Abbesse  de façon à ce que l’Agence Régionale de Santé soumette au ministère une nouvelle version du plan de financement.

 

S’agissant de votre responsabilité, la démarche envisagée ne se limite pas à déplacer de l’Etat vers la Région 10 à 15 % des millions d’euros  d’emprunt nécessaire à l’opération.

 

Sous l’angle financier vous remplacerez simplement un emprunteur par un autre mais contribuerez de façon inchangée à augmenter la dette publique quand on nous dit par ailleurs qu’il est indispensable de la réduire.

 

Sous l’angle sanitaire vous cautionnerez et faciliterez la réduction de l’offre hospitalière de soins en Nord Deux-Sèvres et son éloignement pour une large fraction de la population. Vous permettrez un recul du service public hospitalier inscrit dans le Projet Régional de Santé à propos duquel vous avez pourtant émis un avis défavorable.

 

Pour le collectif la réponse à apporter aux besoins de santé du  Nord Deux-Sèvres et à la réduction des inégalités d’accès aux soins qui y sont constatées est autre.Elle passe d’abord par la reconnaissance du Nord Deux-Sèvres comme territoire de recours, préalable indispensable à tout engagement régional car seule garantie du maintien des services existants, puis par un réexamen du dossier sur cette base.

 

Il serait paradoxal que des élus, représentants de la population et dépositaires de ses intérêts, contribuent par leurs votes dans un domaine qui ne relève pas de leurs compétences, à dégrader la situation de leurs administrés en leur demandant en plus de payer l’addition, pour soutenir un projet que le Chef de l’Etat lui-même a qualifié de « rupture du pacte républicain » et dont la Ministre de la Santé dit devant le Sénat qu’il est « de nature à compromettre le pérennité du centre hospitalier Nord Deux-Sèvres ». (cf : dossier transmis à Madame la présidente de région)

 

En conséquence nous vous demandons :
- de ne pas engager la Région dans le financement de cette opération,
- d’exiger avec nous la reconnaissance du Nord Deux-Sèvres comme territoire de recours et le réexamen du dossier.

 

Veuillez agréer, Mesdames et Messieurs les élus régionaux, l’expression de notre considération distinguée.

 

 

Le président, Georges Tignon

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 05:55

Conférence de presse de François Hollande « Aucune des inquiétudes des Français n'a trouvé de réponse dans la parole présidentielle » (Pierre Laurent)

François Hollande a tenu sa première conférence de presse 6 mois après son élection. Aucune des inquiétudes des Français n'a trouvé de réponses dans la parole présidentielle. Le président de la République s'est livré à un exercice difficile : tenter de repeindre une politique de rigueur en politique de justice sociale. L'exemple le plus significatif étant le salto arrière accompli sur la TVA sociale. Parler de « restructuration des taux de TVA » ne fera pas disparaître les 7 milliards d'euros prélevés sur le budget des familles par l'impôt le plus injuste qui soit car exonérant les plus riches de payer en fonction de leur revenus. Il y a une grande déception, il confirme de report sine die du droit de vote des résidents étrangers. Ce recul fait mal à la gauche !

La pédagogie du renoncement a fait trop de dégât et donner bien des appétits au patronat qui monte le cran de ses exigences à chaque pas en arrière du Gouvernement. 309 milliards sont versés aux actionnaires et aux banques par les entreprises chaque années. C'est là que ce trouve le financement de la relance sociale dont a besoin notre pays.

 

Pierre Laurent, sénateur, secrétaire national du PCF

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BRUNO FORNACIARI

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