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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 13:33

 

Société - le 20 Octobre 2012

Un nouveau drame relance le débat sur les déserts médicaux

Le président François Hollande a demandé samedi une enquête administrative afin de "tout connaître" des circonstances de la mort d'un nouveau-né alors que la mère faisait route vers une maternité de Brive, faute de maternité dans le nord du département du Lot où elle réside. Le collectif pour la défense des hôpitaux et maternités de proximité exige un moratoire sur les fermetures de maternités.


"Le drame qui s'est produit hier où une femme a perdu l'enfant qu'elle portait nous appelle une nouvelle fois encore à ne rien accepter en matière de désert médical", a déclaré le président qui dit avoir demandé l'ouverture d'une enquête administrative à la ministre de la Santé Marisol Touraine. "Je prends l'engagement, celui que j'avais déjà énoncé avant l'élection présidentielle et que je reprends ici comme chef de l'Etat: aucun Français ne doit se trouver à plus de 30 minutes de soins d'urgence", a promis François Hollande lors d'une intervention en clôture du congrès des mutuelles de santé à Nice.

 

Pour la Coordination nationale pour la défense des hôpitaux et maternités de proximité, qui exige un moratoire sur les fermetures de maternités l'"accouchement dramatique" d'une mère sur une autoroute illustre "l'aspect néfaste des regroupements de maternité". "Il faut que l'ARS (l'Agence régionale de santé) fasse le point sur ce drame. Pourquoi s'est-il produit ? Ce drame se serait-il produit s'il y avait eu une maternité plus proche ?" s'est interrogé pour sa part le président de la région Midi-Pyrénées, Martin Malvy, relançant le débat sur la désertification médicale.

 

Selon le président de la coordination, Michel Antony "les deux tiers des maternités ont fermé depuis 20 ans, et aujourd'hui les regroupements sont néfastes de par l'éloignement et les difficultés d'accès". "Le gouvernement connaît les difficultés et pourtant avance à pas feutrés et reste extrêmement frileux sur le problème de l'arrêt des restructurations", a-t-il réagi. "On est devant une idéologie dominante, selon laquelle les concentrations sont la solution, ce qui est faux. Si on avait conservé une autre maternité dans le Lot, le drame d'hier ne se serait peut-être pas produit", estime-t-il.

 

Hier, vendredi, une mère a perdu son enfant en le mettant au monde dans sa voiture sur l'autoroute A-20 alors qu'elle faisait route vers une maternité de Brive, faute de maternité dans le nord du département du Lot où elle réside. Après les fermetures des maternités de Figeac (en 2009) et de Gourdon, le Lot ne compte plus qu'une seule maternité, à Cahors, pour une population de 170.000 habitants environ. Lors de ces fermetures de nombreux médecins et agents hospitaliers du Lot avaient alerté contre les risques liés à la désertification médicale.

_________________________________________________________________________________________________

 

Aujourd’hui, un tiers de la population de notre pays renonce aux soins, pour des raisons de coût (dépassements d’honoraires, franchises, forfaits, augmentation des complémentaires-santé…), de difficultés d’accès aux structures de soins publiques (désertification, fermetures de structures de proximité, délais d’attente…).
C’est le constat accablant auquel nous sommes confrontés chaque jour.

Notre système de Santé soumis aux seuls critères de rentabilité, piloté par les ARS (Agence Régionale de Santé), ne répond plus aux besoins de la population.

Ainsi, nous appelons à sa refondation sur des valeurs d’égalité, de solidarité, de gratuité, de qualité et d’universalité.

Dès maintenant, nous exigeons du gouvernement qu’il prenne des mesures d’urgence :
- suppression des dépassements d’honoraires, des forfaits et des franchises ;
- arrêt des fermetures d’établissements, de services hospitaliers, de maternités et de centres d’IVG, de centres de proximité, tant dans le secteur des soins que dans celui de la prise en charge du handicap et des personnes âgées ;
- attribution des moyens humains et financiers pour un service public de santé incluant les soins de premier recours et la prévention ;
- suppression des exonérations et des exemptions de cotisations sociales ;
- augmentation du budget de la Sécurité Sociale pour 2013 répondant aux besoins de la population.

Nous exigeons le rétablissement de la démocratie en matière sanitaire : usager-e-s, professionnel-e-s de santé, élu-e-s locaux, doivent être partie prenante des décisions prises concernant notre système de sante et de protection sociale.

POUR LE DROIT AUX SOINS PARTOUT ET POUR TOUTES ET TOUS, JE SIGNE

 

SIGNER LA PÉTITION NSED
Pour notre santé le changement c'est urgent !

 

 

19° Rencontres de la Coordination

 

Nationale les 10 et 11 novembre 2012

à

 

Briançon

 


Inscription - Pré-programme - Le CIPPA

 


 

Attention pour les participant(e)s arrivantu repartant par OULX, il faut réserver le voyage en car auprès de 05 voyageurs au 04 92 50 25 05 (20 euros aller-retour)

 

Semaine européenne d'action du 1er au 7 octobre 2012

10 000 à Varsovie !

Contre la marchandisation de la Santé !

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 13:32

Société

Photo: Clément Massé. France3

Société - le 20 Octobre 2012

Le chantier de la mosquée de Poitiers en construction a été envahi ce matin par environ 70 personnes, venues de toute la France, se réclamant d'un groupe identitaire d'extrême droite a indiqué la préfecture. Le Conseil français du culte musulman (CFCM) parle d'"une occupation grave et inadmissible, sans précédent dans l’histoire de notre pays".


"Ils sont plutôt assez jeunes et ont déployé une banderole Génération Identitaire sur le toit", a expliqué Rachid Kaci, sous-préfet de Montmorillon (Vienne), qui s'est rendu sur place. Une trentaine de policiers ont été déployés autour du chantier afin de procéder à leur interpellation, qui semble délicate en raison de la hauteur du bâtiment, selon la préfecture.

"Depuis la Grande Mosquée de Poitiers, Génération Identitaire appelle à la reconquête", ont-ils écrit sur leur site internet, dans lequel ils soulignent qu'"il y a bientôt 1.300 ans, Charles Martel arrêtait les Arabes à Poitiers".

 

Le président de l'Observatoire contre l'islamophobie au Conseil français du culte musulman, Abdallah Zekri, a condamné dans un communiqué "ce coup de force pratiqué par des extrémistes venus de toute la France pour prêcher encore une fois la haine anti-islam". "Cette occupation grave et illégale, accompagnée de slogans hostiles à l’islam et aux musulmans, est sans précédent dans l’histoire de notre pays", a déploré Mohammed Moussaoui, le président du Culte Musulman (CFCM) .

 

Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a dénoncé "la provocation haineuse et inadmissible" et "les amalgames douteux dont procèdent leurs slogans" et rappelle que "la République garantit à tous le libre exercice du culte dans le respect des règles de la laïcité". Le ministre de l'Intérieur "garantit que l’État fera preuve de la plus grande fermeté face aux manifestations d'intolérance qui déchirent le pacte social", a-t-il- ajoute dans un communiqué. Depuis Manille, aux Philippines, où il est en déplacement, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a lui condamné "fermement" cette action. "Je condamne fermement cette provocation qui révèle une haine religieuse inacceptable", a déclaré le Premier ministre, estimant qu'il s'agissait d'une "agression contre la République et ses valeurs".

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 08:01

 

C’est officiel : pour avoir publié ensemble un livre-disque intitulé Nique la France, Saïdou de la ZEP et Saïd Bouamama sont mis en examen pour... racisme antifrançais ! En guise de premier geste de soutien, dans une lutte qui va être longue et difficile, nous republions un premier hommage rendu, dès sa sortie il y a quelques années, à l’un des objets du litige : la chanson de la ZEP – assorti de quelques réflexions sur la question plus large du droit, pour un non-blanc, de niquer la France... et de le dire !

Du droit de niquer la France - Les mots sont importants (lmsi.net)

lmsi.net

C'est officiel : Saïdou de la ZEP et Saïd Bouamama sont mis en examen pour avoir publié ensemble un...

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 06:59

Il est rarement inutile de revenir sur les idées et les propos tenus hier pour mesurer, aujourd'hui, leur pertinence. Repérer les efforts à accomplir pour pour poursuivre le long chemin qui peut nous conduire à forger toujours mieux l'outil politique du dépassement du capitalisme et la constuction d'une société libre, fraternelle et solidaire.

 

Je reproduis  ci-après la lettre de Pierre Laurent en 2010 en réponse à une démission collective de plusieurs camarades de la direction nationale d'alors. Cette lettre aborde des questions de fond qui ne sont pas toutes résolues bien sûr.

Notamment  s'agissant de la démocratie (débat et décisions) et de la souveraineté des communistes et de notre triste expérience ici, dans le Thoursais qui confirme des logiques d'exclusions.

 

Sans modifications substantielles, non seulement des intentions (théorie et projets) mais aussi et surtout des pratiques politiques, il n'y aura pas de progrès significatifs ni de l'organisation ni de l'influence de notre Parti.


Ce qui pourrait sembler donner raison à ceux d'entre nous qui considèrent la forme Parti comme épuisée. Ce qui n'est pas mon cas encore.

 

Appel aux membres du Conseil national démissionnaires

le 17 avril 2010

 

A l'occasion du Conseil national du PCF tenu le vendredi 16 avril à Paris, à deux mois du congrès d'étape convoqué pour les 18,19 et 20 juin, Pierre LAURENT, coordinateur nationale du PCF a lancé un appel aux membres du Conseil national démissionnaires et aux camarades tentés par le départ pour les inviter à revenir sur leur décision et à prendre toute leur place dans le chantier des transformations du PCF.

 

Chers camarades,

 

Comme vous le savez, 14 camarades nous ont adressé un texte collectif de démission du Conseil national. Je ne banalise pas cette décision. Je regrette profondément ces départs et ne m'y résigne pas. Je souhaite donc m'adresser à ces camarades, ainsi qu'à tous les communistes que cette situation inquiète.

 

La lettre de démission qu'ils nous ont adressée s'en tient pour l'essentiel à une critique du travail et de la vie démocratique de la direction nationale, qu'ils estiment être dominées par « des logiques d'exclusion. » Le problème posé par ces camarades, nous le savons, va au delà et s'inscrit, pour une part de ces camarades, dans une démarche de départ collectif du Parti.

 

Je voudrais commencer par là, c'est-à-dire par l'essentiel. Les raisons du départ annoncé par plusieurs camarades portent sur les questions de fond de l'avenir du Parti communiste. Elles sont diverses. Certains d'entre eux estiment la forme parti épuisée, d'autres doutent du communisme, d'autres, les plus nombreux probablement, ne croient plus comme viennent de l'écrire Roger Martelli et Lucien Sève que le parti possède encore « la force propulsive qui lui permettrait de se refonder et, ce faisant, de ressourcer son utilité. »


C'est d'abord sur cette raison précise et essentielle que je veux m'adresser à celles et ceux qui sont tentés par le départ.

 

Nous sommes précisément en train de nous attaquer à ces enjeux de transformation, comme peut-être nous ne l'avons jamais fait avec une telle ampleur. Nous en avons fait une décision de congrès. Et avec le congrès d'étape de juin, nous allons en faire l'affaire de tous les communistes. C'est totalement inédit.

 

Les défis sont immenses et le fait que nous réussissions à les relever n'est pas écrit d'avance. Mais nous sommes, je suis, plus déterminés que jamais à relever le défi de ces transformations. Nous savons qu'il nous faut à la fois refonder le projet pour un engagement communiste du XXIème siècle, nos pratiques politiques, nos ambitions de rassemblement, nos formes politiques d'organisation.

 

Nous devons mener ce travail dans une période de bouleversements intenses de toute la société, et du monde, dans une période d'affrontements de classe intenses. Nous devons tenir notre place dans ce combat. Mener tout cela de front est stimulant et à l'évidence très exigeant.

 

Ce que nous venons de réaliser avec le Front de gauche est prometteur et nous transforme déjà. Mais l'essentiel de cette démarche, de son ambition, reste devant nous. Le Front de gauche n'est qu'une première étape vers notre objectif d'un Front populaire majoritaire. Nous savons tout cela.

 

Tout le monde peut avoir des doutes sur notre capacité à relever le défi historique d'une relance du pari communiste dans le siècle qui s'ouvre. Qui n'en aurait pas ? La crise de civilisation nous invite à ne pas renoncer, et je dirais qu'elle nous donnes des opportunités nouvelles. La question est aujourd'hui de saisir ces opportunités.

 

Roger Martelli et Lucien Sève, avec lesquels je souhaite que nous poursuivions un dialogue fécond, estiment que notre ressort interne est épuisé, tout en reconnaissant que leur combat refondateur « n'a rendu possible à ce jour aucune réussite organisationnelle alternative probante ».


Dans ces conditions, je crois pour ma part, avec l'immense majorité des communistes qui l'ont décidé lors de notre 34ème congrès, que le choix de parier sur le parti communiste et ses profondes transformations est le plus prometteur et le plus fécond.

 

A tous mes camarades, je  redis : oui, ce n'est pas le moment de partir, au moment où nous réussissons les premiers pas d'une nouvelle ambition de rassemblement, où nous allons déployer nos propres transformations. Je leur lance un appel : votre place est avec nous dans la construction de ces avancées, et si ce n'est dans le parti lui-même, dans le travail et le dialogue que devrons continuer à entretenir ensemble. Cet appel je l'adresse à toutes celles et ceux, au-delà de ces camarades, qui pensent que c'est le moment de réunir toutes nos forces pour relever les défis majeurs de la période.

 

Je veux également dire un mot sur notre vie démocratique, sévèrement mise en cause dans la lettre des quatorze membres du Conseil national. Beaucoup de choses sont évidement à améliorer. Là encore, notre congrès d'étape en ait saisi. Je réfute toutefois les caricatures.

 

Comment affirmer par exemple qu'au dernier congrès, la direction sortante avait décidé de présenter une liste du CN dont étaient éliminés la plupart des camardes en désaccord politique ? C'est tout simplement totalement faux.

 

Mais parlons de cette question majeure au fond puisqu'elle est aussi à l'ordre du jour de nos transformations. Depuis notre abandon du centralisme démocratique, la question de la diversité, du pluralisme, et de son dialogue, fécond ou pas, avec l'efficacité de nos élaborations et de nos décisions collectives, reste un chantier que nous n'avons pas clos. L'innovation demeure absolument nécessaire.

 

Tout en continuant à progresser, sachons reconnaître que le respect de la diversité repose sur deux piliers : le respect des décisions majoritaires et le respect des opinions minoritaires.

 

Nos débats lors des élections régionales ont parfois montré ici ou là l'incapacité à respecter l'un et l'autre de ces deux versants du problème, comme si finalement certains d'entre nous, quelle que soit leur opinion d'ailleurs, persistaient à penser qu'il ne peut y avoir dans la vie qu'une seule bonne opinion.

 

Non, il y a une décision majoritaire à un moment donné et elle doit être respectée, elle est notre loi pour l'action, mais elle ne devient pas une vérité intangible.

 

La confrontation demeure source d'enrichissement. Elle doit être conduite dans le respect mutuel, et en même temps ne pas entraver l'action collective qui est notre raison d'être.


Cela suppose aussi de récuser tout catalogage de tel ou tel camarade, toute tentative de figer une fois pour toutes nos débats.

 

J'y invite particulièrement après les élections régionales qui ont parfois provoqué des affrontements inadmissibles et des dérapages, venus de tous bords, scandaleux. Chacun a eu son opinion dans ces débats. D'autres débats, d'autres décisions nous attendent où chacun compte à nouveau pour un, quelle qu'ait été son opinion dans les débats précédents.

Retrouvons la voie de du débat collectif et de l'unité par le débat collectif constructif et respectueux.


Je veux terminer en renouvelant mon appel à tous à poursuivre le dialogue, mon appel au débat à tous les membres du CN qui disent vouloir démissionner de cette instance, et mon appel à tous ceux qui parmi eux ne quittent pas le parti à revenir sur leur démission du CN pour être reconduit dans cette instance lors du congrès d'étape. Je propose que nous engagions à cet effet avec chacune et chacun de ces camarades le dialogue et les rencontres nécessaires. Merci à vous.

 

Pierre Laurent coordinateur national du PCF

 

Vendredi 16 avril 2010

 

 
 
 
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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 19:48

Monde - le 19 Octobre 2012

Mali

« Libérer le nord Mali des djihadistes »

 

Questions à… Elhadj Baba Haïdara, député de Tombouctou.

 

Que pensez-vous de la résolution adoptée 
le 12 octobre au Conseil de sécurité ?


Elhadj Baba Haïdara. C’est une décision salutaire, que les populations du nord du Mali attendaient désespérément. Cela va obliger l’État malien à adopter une position cohérente pour faire des propositions de négociations, tout en définissant les acteurs avec lesquels il est possible de négocier. Cette phase passée, la communauté internationale est prête à mettre à disposition du pays les moyens militaires pour libérer les régions occupées.

 

Des portes sont-elles ouvertes pour des négociations 
avec les islamistes d’Ansar Dine?


Elhadj Baba Haïdara. Non. Ansar Dine est certes dirigé par un Malien, mais ce groupe armé compte dans ses rangs de nombreux djihadistes étrangers. Il y a trois groupes. Le MNLA revendique l’indépendance de l’Azawad, ce qui est inacceptable ; Ansar Dine réclame l’application de la charia dans un pays laïque, ce qui est impensable. Et al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) est lié au terrorisme international.

 

Le MNLA a-t-il renoncé à l’indépendance en contrepartie de promesses sur une autonomie élargie ?


Elhadj Baba Haïdara. Nous ne comprenons pas cette volonté de remettre le MNLA en selle. Les populations du Nord ne demandent pas l’autonomie. Moi-même, je n’y suis pas du tout favorable. La population touareg, qui est d’ailleurs majoritairement hostile aux revendications du MNLA, ne représente, dans le Nord, que 5 % de la population.

 

Le Qatar apporte-t-il un soutien logistique 
et financier aux groupes djihadistes ?


Elhadj Baba Haïdara. Je le confirme. Des avions qataris atterrissent à Gao au prétexte d’acheminer de l’aide humanitaire. Entre dons et armes, nous ne savons pas ce qu’il y a dans les soutes de ces avions. Clairement, le Qatar soutient les islamistes qui occupent le Nord-Mali. Autrefois diplomate dans le Golfe, Iyad Ag Ghali, le chef d’Ansar Dine, y a tissé des liens solides.

Entretien réalisé par R. M.

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 19:46

Dépassements d’honoraires: pas encore d’accord

Les négociations sur les dépassements d’honoraires n’ont débouché sur aucun accord. Les partenaires doivent se revoir lundi soir.

Les 16 heures de négociations marathon d’hier n’ont pas permis à l’Assurance maladie, aux syndicats de médecins et aux complémentaires de santé à se mettre d’accord sur un encadrement des dépassements d’honoraires. Si l’Assurance maladie s’est dite satisfaite du texte, la plupart des syndicats se sont montrés dubitatifs quant à la possibilité de parvenir à un accord. « Il y a des éléments positifs dans cette négociation, est-ce qu’ils sont suffisants pour qu’on implique MG France? Je n’en suis pas tout à fait certain », a souligné Claude Leicher, du premier syndicat de médecins généralistes. « On fait mine d’encadrer les dépassements d’honoraires, c’est de l’affichage politique », déplore pour sa part Jean-Paul Hamon (FMF)

 

Secteur 1 revalorisé


Comme le demandaient les syndicats, le dernier texte proposé aux négociateurs prévoit que les tarifs de secteurs 1 seraient revalorisés, grâce à la contribution de l’assurance maladie (250 millions d’euros) et des complémentaires santé qui mettraient sur la table 150 millions. Ces dernières ont cependant souhaité attendre lundi pour se prononcer, après le congrès de la Mutualité française qui se tient à Nice jusqu’à samedi et où doit se rendre François Hollande.

Par ailleurs, le texte propose la mise en place d’un contrat d’accès aux soins pour les médecins de secteur 2 (honoraires libres) qui s’engageraient à stabiliser leurs dépassements en échange d’avantages sociaux. Il détaille aussi un dispositif de sanctions pour les dépassements « excessifs » qui seraient prononcés par l’assurance maladie. Frédéric van Roekeghem, le directeur de l’Assurance maladie, a estimé qu’un dépassement pouvait être jugé excessif au-delà de 150 % du tarif Sécu, soit la consultation d’un spécialiste à 70 euros au lieu de 28. Mais même ce seuil n’a pas été repris dans le texte. Il ne serait d’ailleurs même plus question « d’encadrer », mais de « maîtriser » les dépassements.

 

 

1 Français sur 5 renonce plus souvent aux soins

Autant dire que le problème, une fois de plus, ne sera pas réglé et que les dépassements risquent d’avoir encore de beaux jours devant eux. D’autant que la ministre de la Santé, qui menace de déposer une loi si aucun accord n’est trouvé, a jugé qu’un « accord de compromis satisfaisant » était « sur la table » dans la mesure où « il dit clairement que les dépassements abusifs ne sont pas tolérables ». C’est dans ce contexte qu’une nouvelle étude du Centre d’études et de connaissances sur l’opinion publique (Cecop) et de l’institut CSA, montre qu’un Français sur cinq renonce « plus souvent » qu’auparavant aux soins ou les retarde, principalement pour des raisons financières. Les partenaires ont prévu de se revoir lundi soir.

 

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Nous sortons d’un quinquennat où nos dirigeants politiques ont laissé dériver les honoraires modulables que certains qualifient de libres.


Sur le plan quantitatif nous atteignons un volume très important : les dépassements représentent plus de 12% de l’ensemble des honoraires, accentuant les difficultés d’accès aux soins et augmentant le renoncement aux soins pour raisons financières (29% en 2010 contre 11% en 2009).


Sur le plan qualitatif, nous découvrons quotidiennement des pratiques caricaturales ( cf les deux exemples rapportées en annexe dans le domaine de l’urologie en gironde en 2011, où « le tact et la mesure » sont abandonnés ).

 

Le nouveau président de la République nous a parlé, dans ses soixante propositions de candidature, « d’une limitation et d’un encadrement de ce phénomène »…Cette proposition nous semble insuffisante, néanmoins nous nous fixons de stimuler cette dynamique promise.

 

 

Nous espérons :
- que le gouvernement actuel va faire évoluer ce dossier dans le bon sens ;
- que les médecins « dépasseurs » vont situer leurs revendications dans le cadre de la
cohésion nationale et cesser de piocher dans les poches de nos concitoyens… !

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 18:12

 

Politique - le 19 Octobre 2012


L’ancien président de SOS Racisme succède officiellement aujourd'hui à Martine Aubry au poste de premier secrétaire du PS, après d'un second tour l'ayant opposé à Emmanuel Maurel, représentant l'aile gauche du parti. Le premier secrétaire par intérim a obtenu 72,44% des voix, contre 27,56% pour son unique adversaire. Retour sur le parcours d’un ancien membre de la Gauche socialiste, fraîchement converti aux vertus de la «règle d’or» budgétaire.


Le Parti socialiste, Harlem Désir le connaît sur le bout des doigts. Celui qui devrait succéder à Martine Aubry en octobre est perçu dans ses rangs comme l’homme qui a réussi à préserver l’unité du parti lors des primaires, traumatisé par le fiasco du congrès de Reims. Et les militants lui en savent gré. De quoi légitimer l’ascension de l’ancien président de SOS Racisme ? Désigné par Martine Aubry et Jean-Marc Ayrault, Harlem Désir penchait pourtant pour un vote des militants. Autre reproche de ses opposants : il n’a jamais été élu au suffrage universel direct. Sa tentative de se présenter à la législative à Aulnay-sous-Bois, en 1997, s’est soldée par un échec. Pourtant, le député européen a de la bouteille. Réélu à deux reprises à Strasbourg, il siège à la commission du commerce international et a occupé la fonction de vice-président du groupe socialiste. Car cela fait bien longtemps qu’Harlem Désir a délaissé les habits de la contestation joyeuse pour endosser le costume gris d’homme d’appareil.

 

Fils d’un instituteur antillais proche du PCF et d’une militante de la CGT, il étudie la philosophie à la Sorbonne quand il adhère à l’Unef-ID. C’est à Tolbiac qu’il rencontre son mentor, Julien Dray, qui lui met le pied à l’étrier politique, un à la LCR, l’autre au PS. En 1984, il fonde SOS Racisme, devenu le symbole des années Mitterrand, qui y voit un relais idéal avec la jeunesse. Le jeune métis à la coupe afro crève l’écran et devient une véritable machine médiatique. Parrainé par BHL, il fait la couverture des magazines aux côtés des stars du showbiz. En un an, il popularise la petite main de SOS.

 

Après l’ascension fulgurante, vient rapidement une période plus difficile. L’association est en proie à des soupçons financiers (il sera condamné en 1998 à dix-huit mois de prison avec sursis pour avoir bénéficié d’un emploi fictif de 1986 à 1987), mais aussi à des divergences politiques sur la manière d’appréhender les discriminations uniquement sous l’angle « racial ». En 1992, il quitte brusquement la présidence de SOS pour se consacrer au Mouvement, une nouvelle organisation qu’il vient de créer où se retrouvent des transfuges de l’extrême gauche et des orphelins du PS. « On voulait créer une sorte de PSU des banlieues. C’était une connerie », analyse-t-il aujourd’hui. Et c’est sous l’étiquette de Génération Écologie qu’il se présente un an plus tard aux législatives dans les Yvelines. Il refrappe à la porte du PS dans les années 1990, où il milite à la Gauche socialiste (GS) aux côtés de Julien Dray et Jean-Luc Mélenchon.

 

Pourtant, en 2005, il défend ardemment le oui au référendum sur le projet de constitution européenne, rompant avec ses anciens amis de la GS pour se rapprocher des réseaux de Lionel Jospin. «L’absurde règle d’or, exigence à laquelle M. Sarkozy a cédé et qui serait imposée à dix-sept pays, ne convainc personne. Chacun voit bien qu’elle est davantage une manœuvre politicienne qu’une réponse solide et durable à la crise», écrit-il dans les colonnes du Monde en août 2011. Juste avant de s’atteler, à la tête du PS, à persuader les siens des bienfaits de l’adoption du pacte budgétaire européen.

 

Extraits de la déclaration d'Harlem Désir.
"A travers toutes les générations, et à travers toute la France, les militants socialistes seront les premiers militants du changement. Nous serons les premiers garants devant les citoyens des 60 engagements présidentiels, et les premiers soutiens de Jean-Marc Ayrault et de son gouvernement. Nous conjuguerons une totale solidarité avec le Gouvernement et la pleine liberté dans le débat et les propositions. Nous serons toujours à l’écoute des Français, c’est avec eux que nous réussirons le changement. Face à la crise économique et au délitement du lien social, à l’érosion de l’esprit civique, notre pays a besoin d’un sursaut républicain. Nous allons porter les réformes mais je veux aussi mener la bataille des valeurs. Je considère comme un devoir essentiel du Parti socialiste de porter haut ses valeurs républicaines, sociales, écologiques, féministes et européennes." 

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 18:07

Politique - le 17 Octobre 2012

Blanchi, le juge Van Ruymbeke veut finir le travail

Renaud Van Ruymbeke est sorti blanchi mercredi de la procédure disciplinaire lancée contre lui il y a six ans. Il "aspire à rester au poste" de juge d'instruction "pour terminer les dossiers dont (il) a la charge", notamment l'affaire Karachi.


"Soulagé, oui", mais "je regrette que tout cela ait duré six ans. Il n'y a rien à me reprocher comme je l'ai toujours dit", a déclaré le juge Van Ruymbeke devant le palais de justice de Paris, sitôt après avoir appris la décision du Conseil supérieur de la magistrature (CSM). Cependant "il y a un peu d'amertume, il y a eu du temps perdu", a ajouté le juge du pôle financier de Paris, en charge notamment de l'enquête sur le volet financier de l'enquête Karachi. "Les juges d'instruction qui ont en charge des dossiers lourds sont indépendants. Il y a parfois des pièges. Il y a des tentatives de déstabilisation. J'en ai connu dans ma carrière".

 

Une procédure disciplinaire avait été lancée contre lui en marge de l'affaire Clearstream, lorsqu'il enquêtait sur une autre affaire politico-financière sensible, celle des frégates de Taïwan. "Les poursuites ont été engagées pour des raisons politiques par l'ancien garde des Sceaux" Pascal Clément, a-t-il affirmé.

 

Les syndicats soulagés


Les syndicats de magistrats se sont félicités de l'abandon des poursuites disciplinaires contre le juge, tout en regrettant "qu'on lui ait fait perdre tant d'années". "Renaud van Ruymbeke fait partie de ces magistrats inquiétés parce qu'ils enquêtent sur des dossiers gênants", explique Virginie Valton, vice-présidente du l'Union syndicale des magistrats (USM). L'USM à nouveau appelé la ministre de la Justice Christiane Taubira à "solder définitivement le passé" et à annoncer la fin de poursuites également engagées contre le juge d'instruction parisien Patrick Ramaël et la présidente de chambre correctionnelle à Nanterre Isabelle Prévost-Desprez.

 

"C'est l'épilogue logique d'une procédure purement politique qui n'aurait jamais dû exister", a également considéré Matthieu Bonduelle, président du Syndicat de la magistrature (SM, gauche). "Renaud van Ruymbeke va pouvoir reprendre une vie personnelle et professionnelle à l'abri de la menace d'une sanction totalement injustifiée, je regrette qu'on lui ait fait perdre tant d'années", a-t-il ajouté.

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 12:30

Jean-Pierre Jouyet

  - le 19 Octobre 2012

Florange "est un canard boiteux", selon le futur président de la BPI

Pour une entrée en fonction, c'est un coup d'éclat. Le futur président de la la future Banque publique d'investissement (BPI), Jean-Pierre Jouyet, s'est signalé ce vendredi matin en qualifiant le site d'ArcelorMittal de Florange de "canard boiteux" et en expliquant que la BPI n'avait pas vocation à venir en aide aux sites industriels en difficulté.


"Est-ce que la BPI devra sauver Florange ?", lui a t-on demandé lors d'un entretien à Europe 1. "La BPI aura vocation à maintenir l'activité et non pas à aider les canards boiteux", a déclaré l'ancien président de l'Autorité des marchés. Cet ami personnel de François Hollande semble ignorer que le site de Florange, dont ArcelorMittals 'apprête à fermer définitivement les deux hauts fourneaux, est pourtant viable économiquement. Un rapport rendu au ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg l'atteste

 

"Ca ne nous regarde pas"


La remarque de Jean-Pierre Jouyet augure mal de ce à quoi servira la Banque publique d'investissement. Dans cette même interview, Jouyet, qui est également directeur général de la Caisse des dépôts (CDC), a estimé que la BPI n'avait pas vocation à venir en aide à de grands groupes comme PSA pour sauver les emplois. "Je ne dis pas que ça ne nous regarde pas", a expliqué l'ancien secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, tout en prévenant que "la BPI aura vocation à financer essentiellement des PME et des entreprises de taille intermédiaire (ETI). Les exemples que vous avez cités relèvent de grands groupes. C'est une chose qui est différente."

 

La BPI "sera une banque pour prévenir les difficultés des entreprises et c'est une banque au service de l'avenir", a ajouté le directeur général de la CDC. "Nous souhaitons aider à des projets d'avenir pour compenser les difficultés que vous avez citées", a-t-il expliqué, en référence, outre Florange et PSA, à Sanofi, Alcatel-Lucent, Air France et Areva. "Elle fera de la prévention contre le chômage, elle aidera à ce qu'il y ait de nouvelles activités. Pour le reste, c'est à d'autres dispositifs de jouer si nécessaire", selon lui.

 

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Mais jean-Pierre Juillet n'était-il pas, récemment encore, un ministre "élargi" du gouvernement Fillo sous Sarkozy?

Un retour à l'nvoyeur en quelque sortye, à la maison.

Biearre NON !

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 12:07

 

Altercation dans une gare : l'agente de la SNCF témoigne

Publié le 18/10/2012 | 00:01 , mis à jour le 18/10/2012 | 20:02
Le quai de la gare SNCF de Viroflay-Rive gauche, le 16 octobre 2009.

Le quai de la gare SNCF de Viroflay-Rive gauche, le 16 octobre 2009.


SOCIETE – "Je gagne 70 K-euros (70 000 euros par an), vous gagnez le smic alors vous fermez votre gueule." Selon une vidéo postée par un collégien, cette attaque proviendrait d'un homme se présentant comme employé chez Orange, en pleine altercation avec une agente de la SNCF, mercredi 17 octobre, en gare de Viroflay Rive gauche (Yvelines).

 

Frédéric Le Merrer, secrétaire général de la CGT Cheminots Paris rive gauche, a été informé de l'incident et le détaille à FTVi. "Cela s'est passé vers 20 heures ou 21 heures, mercredi. L'homme parlait très fort au téléphone, dérangeait du monde. L'agente commercial de la SNCF, une femme d'une quarantaine d'années, lui a demandé de parler plus doucement." Mais l'homme n'a visiblement pas apprécié les remontrances et "c'est là que tout est monté". FTVi vous déroule les avancées de cette affaire.

 

Acte 1 : la vidéo arrive sur la toile

 

 

 

Dans la vidéo, l'homme, très énervé, assène notamment : "Si vous aviez pas de gens comme moi à payer 10 000 euros d'impôts, vous n'auriez pas votre salaire, vous feriez quoi ? Vous seriez à la rue." "C'est ridicule", rétorque à plusieurs reprises la salariée, qui demande "le respect""On se casse nous [les gens riches], on en a marre", poursuit le supposé cadre, fier "d'aller tous les mois à Saint-Domingue [République dominicaine] pour Orange" et de passer "tous ses week-ends à La Baule".

 

"Touchez ma bosse Monseigneur", ironise alors l'employée de la SNCF, tandis que l'homme lui demande "c'est quoi votre salaire de merde ?" avant de clore l'échange par une autre insulte.

Acte 2 : Orange et la SNCF jouent la prudence

 

Contacté par FTVi tôt jeudi matin, le service presse de la SNCF a d'abord confirmé les faits, mais les a ensuite démentis à l'AFP. L'agente a pourtant fait remonter l'information à sa hiérarchie. Les syndicats dénoncent des suppressions d'emplois dans cette gare et s'inquiètent pour la sécurité du personnel. 

 

Pour sa part, Orange n'est pas en mesure d'indiquer si l'homme présenté dans la vidéo est bien l'un de ses cadres. Contacté par FTVi, l'opérateur a toutefois réagi. "S'il s'avérait que cette altercation a eu lieu, le groupe ne peut cautionner ce type de propos qui ne reflètent en rien les valeurs d'Orange." Si le groupe a bien des activités en République dominicaine et du personnel qui voyage dans le monde entier, il n'a pas pu confirmer si des cadres faisaient le trajet de Paris à Saint-Domingue tous les mois.

Acte 3 : l'agente SNCF appelle RTL

 

Souhaitant rester anonyme, elle est intervenue jeudi dans l'émission "Les auditeurs ont la parole". "Je n'en veux pas vraiment à cet individu, rapporte-t-elle, si ce n'est qu'il a certainement passé une mauvaise journée." Disant travailler depuis trente ans pour la SNCF, elle raconte que les accrochages sont "quotidiens""Dans ma tête, il y a toujours marqué : 'il y a un con dans une journée, et ensuite il est passé, on est tranquille', raconte-t-elle. Il en faut un dans la journée, il est passé, on est tranquille, et on va pas se mettre en colère à chaque fois."


L'agente précise "que nous ne sommes pas des fonctionnaires à la SNCF", contrairement à ce qu'affirmait le client dans la vidéo. Rappelant son "devoir de réserve vis-à-vis de la SNCF", elle discutera de l'affaire "avec mon président directeur général, monsieur Pépy, s'il veut bien m'appeler".

 

Acte 4 : la SNCF et Orange lancent deux enquêtes

 

En début de soirée jeudi, le groupe publie un tweet dans lequel il fait part de sa solidarité avec son agent. Il annonce dans le même temps l'ouverture d'une procédure interne. 

A son tour, Orange "a décidé de lancer une enquête interne afin de déterminer si un salarié de l'entreprise est réellement impliqué dans cette altercation, selon un porte-parole du groupe. Si tel est le cas, le groupe prendra les mesures appropriées vis-à-vis de ce salarié".

FTVi

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BRUNO FORNACIARI

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