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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 22:14

Une de Charlie Hebdo

Société - le 26 Septembre 2012

Caricature l'analyse

La satire, une preuve de démocratie (analyse)

Jean-Emmanuel Ducoin, rédacteur en chef de l’Humanité

 

"La liberté d’expression n’est pas une exception mais une règle non négociable. Accepter la satire, c’est accepter le plein exercice de la démocratie. La satire est même l’une des preuves de la démocratie", affirme Jean-Emmanuel Ducoin, après la publication des caricatures de Mahomet dans Charlie Hebdo.


«Il y a des caricatures plus ressemblantes que des portraits, des caricatures où l’exagération est à peine sensible et, inversement, on peut exagérer à outrance sans obtenir un véritable effet de caricature. » Au moins sur ce point, nous nous accorderons aisément avec Bergson pour accepter tout relativisme individuel. Notre maître Larousse lui-même, dans la définition qu’il donne du mot caricature, ne cache pas notre part de subjectivité : « Représentation grotesque, en dessin, en peinture, etc., obtenue par l’exagération et la déformation des traits caractéristiques du visage ou des proportions du corps, dans une intention satirique. »

 

Ce fut donc la loi du genre : Charlie Hebdo ne pouvait pas manquer de participer au « débat » sur l’islam qui agite le monde depuis qu’aux États-Unis, un obscur et détestable film d’un provocateur américano-égyptien sert de prétexte à une vague de manifestations antiaméricaines et, souvent, antioccidentales… Seulement, depuis quelques jours, des personnalités ont dénoncé le parti pris des dessinateurs de Charlie Hebdo, qui, en caricaturant Mahomet, « se retrouveraient aux côtés de fanatiques islamophobes » et transformeraient les islamistes « en premiers défenseurs de l’islam ». Donc, au prétexte qu’il y aurait une limite à la provocation et qu’il convient de « réfléchir avant de craquer une allumette sur une poudrière », il ne serait pas interdit d’interdire, afin de tenir compte du contexte dans lequel se pratique l’art de la caricature ou de la satire.

 

Que les choses soient claires. Nous savons parfaitement bien que nous vivons dans une société où le racisme anti-Arabes et anti-musulmans est en progression, où se développent les thèses assimilant grossièrement l’islam et l’islamisme… Voilà pourquoi la liberté d’expression ne sera jamais, pour nous, l’apanage de l’irresponsabilité ou de l’inconscience. Mais, en l’espèce, l’alibi de « la provocation », qui vise à regretter à demi-mots les « excès de la liberté d’expression », nous transporte sournoisement sur un terrain glissant. En effet, si la liberté d’expression n’est pas absolue, la démocratie ne devient-elle pas précaire ? Que devient la République si le peuple ne peut plus discuter de tout, de la manière dont il le souhaite, comme l’affirmation de vouloir prendre son destin en main ? En somme, que deviendrait à terme une liberté que l’on s’interdirait d’exercer ?

 

Dans le respect de la loi, le droit de caricaturer est sacré, comme est sacré le droit de manifester. D’ailleurs, que dire d’un pays qui ne parviendrait pas à faire la part des choses, et que dire de ses citoyens qui verraient dans cette histoire un drame là où il n’y en a pas ? Oui, Charlie Hebdo a le droit de se moquer de la religion musulmane et de ses symboles, comme de toutes les religions. Oui, les fidèles de l’islam, sur notre territoire ou ailleurs, doivent s’habituer à cette forme d’anticléricalisme français qui se manifeste depuis au moins deux siècles. La liberté d’expression n’est pas une exception mais une règle non négociable. Accepter la satire, c’est accepter le plein exercice de la démocratie. La satire est même l’une des preuves de la démocratie !

 

Nous sommes conscients, bien sûr, que le débat va se poursuivre dans les jours qui viennent et qu’il ne brillera pas toujours par la sagesse et l’apaisement. Mais, qu’on le veuille ou non, nous sommes tous les héritiers du « bal tragique à Colombey ». La laïcité empêche heureusement tout retour au blasphème. Le rire est aussi une affaire d’intelligence.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 18:04

 

Marylise Lebranchu, ministre de la Fonction publique

  - le 26 Septembre 2012

La Révision générale des politiques publiques a de beaux jours à vivre devant elle. Marylise Lebranchu s'est appuyée ce mardi sur un rapport très critique sur la méthode de la réforme mise en oeuvre par Nicolas Sarkozy, mais pas sur le fond, pour annoncer que le gouvernement allait poursuivre la refédinition des missions de l'Etat. Les services publics n'ont pas fini de proendre des coups.


C'est un rapport qui arrive à point nommé pour le gouvernement. Un texte qui offre un sacré coup de main à l'heure où l'Etat doit trouver au moins 30 milliards d'euros afin de coller au dogme des 3% de déficits publics pour 2013. Réalisé par les trois inspections générales (IGF, IGA, Igas) à la demande du Premier ministre Jean-Marc Ayrault, cette étude critique vigoureusement la méthode de la Révision générale des politiques publiques (RGPP) de l'ère Sarkozy, qui a conduit à la suppression de 150.000 postes de fonctionnaires en cinq ans. Mais elle insiste sur la nécessité de continuer à rénover l'action publique. Donc de poursuivre dans la voie de la réduction du champ d'intervention de l'Etat, avec des économies à la clé.

 

 

"Brutalité de la méthode employée"


La ministre de la Fonction publique Marylise Lebranchu a salué un "excellent rapport". "Personne n'a jamais contesté la nécessité de réviser les missions de l'Etat" mais le gouvernement précédent "a inutilement gâché cette réforme par la brutalité de la méthode employée", estime-t-elle. Si le rapport relève que la RGPP a "été mal vécue par de nombreux agents", c'est selon lui, parce que l'approche a été limitée à l'Etat, sans toucher les autres versants de la fonction publique (Territoriale et Hospitalière), et parce qu'elle s'est "assez vite concentrée sur la recherche d'économies" et a été "perçue comme imposée aux administrations".

 

 

"Achever les mesures RGPP en cours"


Aucune critique sur le bienfondé même de ces coupes claires dans les rangs des fonctionnaires, ni sur la logique de réduction de l'intervention de l'Etat. A lire ce texte des inspections générales, cette politique de casse des services publics est nécessaire et doit même être élargie aux collectivités territoriales et à l'hôpital public. Ainsi, les rapporteurs préconisent "d'achever les mesures RGPP en cours, sauf exception", puis de rénover l'action publique selon trois orientations: donner la parole aux agents de l'Etat pour identifier les économies à réaliser, lancer une revue des politiques impliquant tous les acteurs (avec la Territoriale et l'Hospitalière) et "faire de l'amélioration des ressources humaines un chantier prioritaire".

 

Pour ce faire, ils proposent de créer un comité interministériel de rénovation de l'action publique (CIRAP) présidé par le Premier ministre. Alors qu'un séminaire gouvernemental se penchera le 1er octobre sur le sujet, le projet de modernisation "sera étroitement articulé avec la nouvelle étape de décentralisation", promet Matignon.

 

Les missions de l'Etat à la diète. Les rapporteurs relèvent également que la réforme s'est traduite par des réorganisations sans précédents mais n'a pas permis de réduire les missions de l'Etat. La RGPP a eu "un impact financier réel mais difficile à évaluer", estiment les auteurs. Selon eux, l'objectif était de réaliser 15 milliards d'euros d'économies entre 2009 et 2013 et la somme devrait être de 11,9 milliards fin 2012. En ce qui concerne les effectifs, 5,4% ont été supprimés entre 2009 et 2012, dont 3% imputables à la RGPP (environ 65.000).

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 18:01

- le 26 Septembre 2012

Distancé par François Fillon dans la course à la présidence de l'UMP, Jean-François Copé tente de se refaire en reprenant ses armes favorites déjà déployées lors des dernières élections présidentielles législatives: la reprise des arguments du Front national et les attaques contre le Front de gauche et Jean-Luc Mélenchon.


Avec Jean-François Copé, c'est toujours la même chose. Quand il sent la situation lui échapper, le secrétaire général de l'UMP (extrême) droitise son discours. Il l'avait fait lors de la campagne des législatives, en flirtant avec les clichés sécuritaires de Marine Le Pen pour tenter de sauver les meubles de l'ancienne majorité. Rebelotte aujourd'hui alors qu'il est surclassé par François Fillon dans la course à la présidence de l'UMP.

 

Sonné depuis les 47.000 parainages de militants UMP déposés par François Fillon, il y a quatre jours, alors que lui n'en comptait que 12.000, le député-maire de Meaux tente aujourd'hui de reprendre la main avec son Manifeste pour une droite décomplexée. Dans son livre sorti ce mercredi en librairie, il essaie d'acculer son adversaire dans les cordes du "ni-FN, ni-PS" des dernières législatives, quand l'UMP n'est pas présente au second tour.

 

Le retour du "ni-ni"


"Pas d'alliance avec le FN mais aucun tabou sur les sujets qui préoccupent les Français. Pas d'appel au vote pour le PS allié avec l'extrême gauche. Cette ligne, que j'avais proposée au bureau politique lors des élections cantonales et législatives, a toujours été approuvée, même si certains ont pu dire qu'elle ne leur convenait pas", écrit le secrétaire général de l'UMP alors que l'ex-Premier ministre a, à plusieurs reprises, exprimé ses réticences face à cette ligne. "Moi, je l'assume et j'espère que chacun des candidats qui se présente à la présidence de l'UMP le fera avec la même clarté", défie-t-il.

 

Les "Gaulois" de Marine Le Pen


Ce ni-ni s'accompagne de la reprise d'argumentaires du Front national. C'est encore le cas dans ce livre où son auteur entend "briser un tabou" en dénonçant l'existence d'un "racisme anti-blanc" dans certains quartiers difficiles. Jean-François Copé récupère là un vieil argument de Marine Le Pen, qui parle régulièrement aussi de racisme anti-français.

"Un racisme anti-blanc se développe dans les quartiers de nos villes où des individus -dont certains ont la nationalité française- méprisent des Français qualifiés de "gaulois" au prétexte qu'ils n'ont pas la même religion, la même couleur de peau ou les mêmes origines qu'eux", écrit le secrétaire général de l'UMP, qui développe par une histoire de son cru concernant une mère de famille seule vivant avec son fils. "Son garçon jouait avec sa console de jeux vidéos portable en bas de l'immeuble. Il s'est fait bousculer par un adolescent qui lui a pris sa machine. La mère connaît l'adolescent. Elle va voir les parents, des voisins, pour réclamer l'objet qu'elle a acheté au prix de plusieurs mois d'économies. Et voilà qu'on lui répond: si t'es pas contente, casse-toi, la Gauloise…"

 

Mélenchon et les manifestations contre la guerre de Gaza


Autre rengaine préfére de Jean-François Copé accolée à celle du "ni-ni", l'assimilation suivante: Front de gauche = extrêmistes = Front national. Il l'avait utilisée à de multiples reprises lors des législatives. La revoilà de sortie pour tenter de mettre en porte-à-faux un François Fillon plus proche du front républicain contre le FN au second tour de scrutin que de la stratégie du "ni PS, ni FN" de Copé. Aux yeux de ce dernier, il est impossible de s'allier avec un PS faisant "alliance sans vergogne avec l'extrême gauche", qui bénéficie de "l'insupportable complaisance de l'intelligentsia française", "comme on a pu le voir avec l'écho donné à Jean-Luc Mélenchon" à la présidentielle.

 

Toujours à sa tâche de "briser l'omerta", il en désigne une autre supposée. Celle "qui domine sur les propos et les comportements douteux de cette extrême gauche qui n'a rien à envier à l'extrême-droite". Visés: Jean-Luc Mélenchon, encore une fois, qui "ose aujourd'hui affirmer que Cuba n'est pas une dictature", et le Front de gauche, qui "a participé à une manifestation, le 10 janvier 2009, où se trouvaient des pancartes assimilant l'étoile de David et la croix gammée, sans les désavouer publiquement".

 

Sous-entendus d'antisémitisme


Jean-François Copé reprend ainsi ses sous-entendus d'antisémitisme au Front de gauche, une accusation qu'il avait déjà relayée en avril et mai derniers avec les liens supposés entre Jean-Luc Mélenchon et le cinéaste grec Mikis Theodorakis. Là encore, il s'agit d'un argumentaire d'extrême-droite qui a subitement refait surface ces derniers jours, comme en témoigne ce blog.

 

Le secrétaire général de l'UMP omet de préciser la nature de la manifestation qu'il cite. Ce 10 janvier 2009, 100.000 personnes défilaient à Paris contre la guerre à Gaza.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 17:54

Politique - le 26 Septembre 2012

Gilbert Collard avait promis pendant la campagne des élections législatives d’être le « casse-couilles » (sic) de l’Assemblée nationale. Il se révèle, et sa comparse Marion Maréchal-Le Pen avec lui, d'un amateurisme crasse, à entendre la description qu'ils ont fait eux-mêmes de leurs nouvelles fonctions.


« Les députés FN-Bleu Marine à l’Assemblée : servir les intérêts du peuple français d’abord. » Réunies sous ce titre, les interventions de l’avocat marseillais Gilbert Collard, élu dans le Gard, et de la plus jeune députée, Marion Maréchal-Le Pen, élue dans le Vaucluse, auraient pu permettre aux militants présents à l’université d’été du Front national, le week-end dernier à La Baule (Loire-Atlantique), d’appréhender le travail à l’Assemblée nationale et l’utilité pour leur mouvement d’une tribune nationale. Il n’en a rien été : l’amateurisme des deux élus a éclaté au grand jour.

 

>>> Lire : Le Front national fait son retour au Palais Bourbon


Premier à prendre la parole, Gilbert Collard s’est livré à un one man-show qui, tout distrayant qu’il était, flirtait souvent avec le mauvais goût. Sans compter ce qu’il laissait transparaître de l’antiparlementarisme inhérent à l’extrême droite. « La dure vie des députés commence à 15 heures », entamait-il. « Ils finissent tard dans la nuit, et au moment des votes, se trompent de bouton », raille-t-il. « Nous on a que deux voix, on fait vachement attention ! » Les parlementaires, forcément « mous », avec « les mâchoires qui se crispent » et « les mollets qui se tendent » dès que l’un des élus FN parle, l’avocat aimerait bien les réveiller à sa façon. Dès son entrée au Palais Bourbon, il a repéré la cour d’honneur de l’Assemblée, « le Pré aux Clercs, où D’Artagnan livrait ses duels ». Et rêve tout haut de règlements de comptes : « Et si on en giflait un avant d’aller s’expliquer dehors » ?

 

Revenant sur son installation, il dresse un portrait peu flatteur de ses voisins de bureau. Nicolas Dupont-Aignan, le souverainiste « qui préfère être général d’une armée de 2% plutôt que lieutenant de Marine Le Pen ». Les Verts, qui « ne prennent pas l’ascenseur de peur de nous y croiser. Remarquez, ils prennent l’escalier, pour un étage, ça leur fait leur sport quotidien… » Puis, plus ordurier : « Ils ne vont pas aux toilettes non plus… Ils ont du réinventer le pot de chambre révolutionnaire. Ils font caca en catimini (sic). » Pour le reste, l’accueil des députés est plutôt « bon », sauf  « qu’ils nous sourient, mais dès que s’approche un appareil photo, ils se crispent. Incroyable à quel point ils sont faux-culs ! »

 

Préférence nationale à toutes les sauces


Plus décevant est le rapport au travail dans l’Hémicycle, où « ils m’ont mis à la droite de l’extrême droite - je ne peux pas être plus loin ». Les deux députés, qui siègent parmi les non-inscrits, se sont bornés à proposer la « préférence nationale » dans l’attribution des emplois d’avenir comme dans celle des logements sociaux. « Et quand on a proposé la suppression de l’Aide médicale d’Etat, ils ont tous hurlé », fait mine de s’étonner Collard.

 

La nièce de Marine Le Pen, intervenant à la suite de son aîné, commençait de façon très scolaire, lisant consciencieusement ses notes définissant le rôle de député. Puis l’étudiante en droit découvre le fossé qui la sépare des autres formations politiques: « Nos amendements sont rejetés par principe, nos propositions de loi aussi. » Embêtant… « Mais ils doivent répondre à nos questions au gouvernement », se venge-t-elle. Au passage, elle tente de se calquer sur son « humoristique » partenaire pour évoquer le débat sur le mariage homosexuel. « Savez-vous qu’on ne dit plus homosexuel, on dit LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et trans, NDLR) ? J’ai envie de dire : ONPVC, on nous prend vraiment pour des cons… » On n’oserait pas…

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 08:33

Septembre 2012

« Sanofric » veut supprimer 900 emplois en France ! (PCF)

Le groupe pharmaceutique Sanofi confirme sa volonté de supprimer environ 900 emplois en France. Ce désastre humain et économique s'ajoute aux 4000 emplois déjà éliminés en 4 ans par « Sanofric » ! Un scandale majeur au vu des 8,8 milliards de bénéfices réalisés par ce groupe pharmaceutique, 1er européen et 3ième mondial. Seul compte l’intérêt des actionnaires.

 

A l’image des CCE de ce matin où les représentants du personnel sont convoqués sans aucune information, sans aucune transparence sur la stratégie du groupe, sans aucune assurance sur l’avenir des sites de Montpellier et de Toulouse, il est urgent de voter une loi et des droits pour interdire des licenciements financiers. Sanofi en est l’exemple type, d'autant que l'État a les moyens d'agir ; ce groupe bénéficie d’argent public tant dans la recherche que dans le remboursement des médicaments par la sécurité sociale.

 

Un gouvernement de gauche face à de telles vagues de licenciements boursiers, se doit de légiférer en toute urgence. N'est-ce pas Arnaud Montebourg qui disait le 13 juin dernier: « nous souhaitons des mesures législatives de manière à limiter les plans sociaux abusifs » ? Assez d'atermoiements, place aux actes. André Chassaigne pour le groupe GDR- Front de gauche à l’Assemblée nationale a déposé deux propositions de loi, l’un pour interdire les licenciements boursiers, l’autre sur la sécurité des médicaments. Ils sont à la disposition du gouvernement.

 

Le PCF avec le Front de gauche seront dans toute la France jeudi pour soutenir les salariés de Sanofi en lutte.

 

Parti communiste français

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 08:27

Réflexion d'un ami suite aux évènements d'hier en Espagne

La troïka dans ses oeuvres en Espagne.
Le peuple doit absolument payer les forfaits des banksters.
Le gouvernement espagnol, aux ordres de Bruxelles, est dépourvu de tout pouvoir économique, monétaire et budgétaire.

Il utilise le seul pouvoir que les maîtres européens daignent lui laisser pour l'instant, à savoir le devoir de réprimer les manifestations.

Si la contestation s'amplifie, cette tâche pourrait être confiée aux militaires de la " EUROGENDFOR".
Cette brigade crée en 2009 a pour but de réprimer les manifestations contre l'austérité imposée par la dictature des marchés. Pour les créateurs de cette force spéciale anti-peuple, l'avantage est de faire intervenir des forces répressives européennes dans un pays donné sans que la composante nationale soit impliquée.

Par exemple en Espagne seuls les espagnols seraient écartés, les forces des autres pays seraient chargées de la répression. Il y a donc de la marge dans l'ignominie imposée par l'Union Européenne.

La ratification du TESCG va plonger les pays signataires dans la récession et ensuite dans la répression. Les voyous de la finance ont planifié la répression de façon rationnelle.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 08:25
Mercredi 26 septembre 2012

 

http://media.begeek.fr/2011/03/Radar_moto.jpg

Les seuls radars automatiques ont rapporté 15 % de plus en 2011 qu’en 2010. Et ça ne va pas s’arranger, puisque l’Antai (agence nationale de traitement automatisé des infractions), l’organisme chargé de ces machines infernales, table sur 675 à 700 millions d’euros en 2012… Le lobby pro-radars explique ce dérapage par un relâchement des automobilistes dû à l’effet de la récente élection présidentielle et à l’assouplissement du permis à points. Ben voyons ! Il ne faudrait peut-être pas oublier les nombreuses cabines supplémentaires – dont les 90 «discriminantes » – (avec ces cabines, deux voitures flashées sur une même photo n’échappent plus au PV), les dispositifs de feu rouge, les radars-tronçons, ceux de passage à niveau, les Belges désormais poursuivis (161 500 flashés en juillet et en août !), la suppression des panneaux signalant les cabines, les avertisseurs de radars moins précis. Et avec la nouvelle génération de mobiles embarqués prévue pour 2013 puis les radars de chantier, parions que l’on atteindra très vite le milliard d’euros !

Source : Autoplus
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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 08:21
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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 17:47

Social-Eco - le 25 Septembre 2012

Quand la bourse a perdu "1000 milliards de dollars en 20 minutes"

En enquêtant sur le krach éclair de 2010, le Sénat américain a ouvert le débat sur la régulation du trading haute fréquence, les transactions financières faites par des ordinateurs. Et il y a urgence, maintenant que les machines ont remplacé les traders sur près de 70 % des échanges boursiers, la finance devient plus que jamais incontrôlable.


Le trading haute fréquence (HFT) est une activité à hauts risques qui n’est aucunement bénéfique au marché. C’est en substance le message adressé au Sénat américain par David Lauer, un trader repenti, aujourd’hui reconverti dans des activités de conseil. Il explique que tous les jours, des titres d’entreprises se font attaquer par des algorithmes et s’effondrent et se redressent en l’espace de quelques secondes. Nanex(1) a observé pas moins de 2000 mini-krach rien que cette dernière année.

 

Parfois c’est plus grave. En août, la société Knight Capital a perdu 440 millions de dollars en moins de 45 minutes à cause d’une petite erreur dans l’algorithme de leur nouveau logiciel de trading. On ne pleurera pas sur le sort de cette société qui périt par sa propre irresponsabilité, par l’arme qu’elle a participé à créer. Toutefois les dommages collatéraux pourraient être énormes, en matière d’emplois notamment.

 

"Ce n’est qu’une question de temps avant le prochain krach"


"Peu réalisent à quelle catastrophe nous avons réchappé le 30 juillet dernier. Des machines ont lancé en 3 secondes la vente de 4,1 millions de titres, juste avant la fermeture du marché. Si l’ordre avait été passé quelques minutes plus tôt, on aurait assisté à un nouveau krach boursier." C’est que le fantôme du « flash krach » de 2010, preuve de l’impuissance, à la fois des traders et du gendarme des marchés (la SEC), pousse le Sénat à rechercher des solutions. "C’était l’accident le plus énorme et imprévisible en 218 ans d’histoire de la bourse. En 20 minutes, le marché a plongé puis s’est redressé, perdant puis regagnant près de 1000 milliards de dollars en valeur", ce qui a créé une grave crise de liquidités, témoigne l’ex trader David Lauer qui était au cœur de la tourmente. "Et alors que je regardais le Krach en cours, j’ai assisté à quelque chose d’impensable : le marché a tout simplement disparu, pendant ce qui m’a semblé une éternité. […] On a annulé tous nos ordres parce que personne ne comprenait ce qui était en train de se passer, on n’avait plus confiance en nos données." 

 

"Personne ne peut prévoire ce qu’il va se passer"


Car si ce sont bel-et-bien des hommes qui ont programmé ces intelligences artificielles super sophistiquées et capables d’apprendre par elles-mêmes, les programmeurs sont globalement incapables de prévoir comment ces machines vont réagir les unes face aux autres.

 

La SEC, le gendarme financier américain, a contraint les acteurs de trading haute fréquence à introduire des coupe-circuit automatiques, sensés faire office de disjoncteur sur les marchés dès qu’une machine s’emballe. Mais non seulement ils se sont révélés inopérants lors du bug qui a coûté plus de 400 millions à Knight, mais en plus ils ne fonctionnent pas toute la journée.

 

Le Sénat américain envisage donc quelques solutions pour limiter la nocivité du HFT. La première étant d’imposer une latence, c'est-à-dire un temps de validation de chaque ordre. Ce qui permettrait de plus facilement d’identifier les anomalies avant qu’il ne soit trop tard, comme de rendre plus « équitable » les compétitions entre traders. La taxe sur les transactions financières ne suffirait pas, l’écrasante majorité des ordres d’achat étant annulés, une taxe sur l’annulation permettrait de saper le gros de l’intérêt du HFT. L’ex trader précise que multiplier les tests logiciels, les débogages, ce n’aura qu’une portée limitée vue les capacités d’apprentissage des intelligences artificielles. Au moins le Sénat américain est conscient du problème et se saisit de la question. Ou on peut aussi attendre que ce système implose de lui-même.

 

(1)Nanex est une société américaine forte utile pour étudier le fonctionnement des marchés, puisqu’elle a développé un programme permettant d’analyser jusqu’à 8 milliards d’opérations boursières par jour. Leurs études permettent de se rendre compte de l’influence des machines dans le jeu financier.

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 15:24

DispoduflotNous vous l'avions annoncé il y a quelques jours, le Gouvernement a décidé d'offrir un second souffle à la loi Scellier, en la remaniant tout en en conservant le principe. Elle sera remplacée dès 2013 par le dispositif Duflot. Tout ce que vous devez savoir sur cette nouvelle loi.

La loi Scellier, qui permet de bénéficier d'une défiscalisation dans le cadre d'un investissement locatif, va bel et bien disparaître au 31 décembre de cette année.
Toutefois, le Gouvernement a opté pour la continuité en instaurant un nouveau dispositif, proche dans son principe – c'est à dire celui de l'investissement locatif - mais dont les modalités différent. L'objectif étant de contrecarrer la pénurie de logements mais également de donner un coup de fouet à ce secteur, notamment dans le neuf, qui subit aujourd’hui fortement les foudres de la crise. Baptisée « dispositif Duflot », cette mesure, qui entrera en vigueur dès l'année prochaine, reste dans le même esprit que le Scellier et en conserve certains principes comme par exemple le plafond d'investissement qui demeurera à 300 000 euros. La réduction d'impôt, dont le taux sera compris entre 17% et 20% et à laquelle donne droit cet investissement, sera elle effective pour une durée allant de 9 à 12 ans et la ministre du Logement, Cécile Duflot de préciser, qu'un « bonus » fiscal sera proposé pour les logements dits BBC (Bâtiment Basse Consommation). Le plafond des niches fiscales ayant été revu à la baisse, le nouveau dispositif n'échappera pas à la règle, il sera donc plafonné à 10 000 euros en 2013.


Des loyers nettement inférieurs au marché


S'agissant du niveau des loyers pratiqués, ils devront tout comme le Scellier, être limités mais rien de plus précis pour l'heure. Il a néanmoins été souligné que ces loyers devront être inférieurs de 20% à ceux du marché, l'Observatoire des loyers nouvellement mis en place en déterminant les loyers de référence. Au chapitre des zones concernées par ce Scellier nouvelle version, si leur cartographie n'a pas encore été annoncée, l'on sait d'ores et déjà que les zones pour lesquelles le dispositif Duflot sera opérationnel seront moins nombreuses et fonction de la demande et des besoins en la matière. Enfin, les conditions de ressources des locataires seront un critère pris en compte pour l'attribution de ces habitations, le Gouvernement ayant décidé de concentrer l'offre des ces habitations à loyers modérés sur les ménages qui en ont le plus besoin.

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BRUNO FORNACIARI

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