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3 janvier 2016 7 03 /01 /janvier /2016 18:14
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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 21:41
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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 16:48

Deux-Sèvres - La Nouvelle République

La déchéance de nationalité fait s'étrangler au PS

29/12/2015 05:46

Delphine Batho. « Je ne veux pas participer à la confusion ambiante. »

Geneviève Gaillard annonce qu’elle ne votera pas la réforme. Jean Grellier se montre critique. Chez les députés, seule Delphine Batho reste sur la réserve.

Sa décision est irrévocable : la députée socialiste Geneviève Gaillard refusera de voter le projet de réforme constitutionnelle si y figure la déchéance de nationalité. « Cette mesure me choque, elle me heurte, ma conscience en prend un coup », a réagi hier matin l'élue qui n'attendra pas le débat au sein du groupe PS à l'Assemblée pour déterminer son vote : « Autant sur certains textes, j'ai préféré attendre le débat, autant sur ce sujet je suis sans état d'âme : le débat n'apportera rien de plus. »

" Je n'oublie pas que j'ai été le maire de Cerizay "

Jean Grellier, député PS du nord du département, ne va pas aussi loin : « J'attends de voir comment le texte sera rédigé et je me prononcerai à l'issue du débat au sein du groupe PS puis en hémicycle ». Mais sur le fond, il est tout aussi peu convaincu du bien-fondé de la mesure. Geneviève Gaillard, tout comme lui, l'estiment inefficace et criticable pour le symbole. « Je n'oublie pas que j'ai été maire de Cerizay où 20 % de la population avait la double nationalité », rappelle Jean Grellier qui par ailleurs, considère « qu'il y a des mesures moins médiatiques mais plus efficaces à prendre pour éviter la radicalisation, notamment sur la politique de la ville : travailler avec les familles, les enseignants, les associations. »
« On nous reproche de nous battre pour des choses uniquement symboliques, conteste Geneviève Gaillard, mais cette mesure elle-même n'est que symbolique, elle n'a pas d'utilité pratique. » La députée dit craindre l'engrenage : « On commence comme ça, par voter des choses petit bout par petit bout, et on ne sait pas comment ça finit. »

nr.niort@nrco.fr

à chaud

Delphine Batho attend pour se prononcer

Julien Dray, qui fut il y a bien longtemps son mentor en politique, a confié ce week-end au JDD « ne pas comprendre la décision du Président ». Pour sa part, la députée socialiste Delphine Batho réserve sa position : « Je ne veux pas participer à la confusion ambiante. J'attends que le président de la République s'exprime le 31 décembre. Ensuite, je me prononcerai clairement. Ce qui compte, c'est l'efficacité de la lutte contre le terrorisme. Il faut faire attention à ne pas perdre de vue l'essentiel. »
Le 3 décembre, l'élue avait exprimé une position nuancée dans les colonnes du « Monde » : « Etre Français, c'est adhérer à des valeurs et à un pacte, et je partage l'idée selon laquelle quelqu'un qui s'engage dans le djihadisme, rompt son lien avec la Nation. » Elle s'interrogeait toutefois sur « la rupture d'égalité » entre citoyens français qu'implique la mesure, seuls les binationaux pouvant être déchus de leur nationalité.

repères

La déchéance de nationalité n'est pas une nouveauté en soi. Elle est déjà possible pour des personnes naturalisées depuis moins de 15 ans. Quoi de neuf dans le projet de réforme de la Constitution présenté mercredi dernier en conseil des ministres ? Il rend possible cette déchéance pour des personnes nées françaises, condamnées définitivement par la justice pour « crime constituant une atteinte grave à la vie de la Nation. »
Or, une convention internationale datant de 1961, interdit de créer des apatrides. Un terroriste qui n'a que la seule nationalité française ne pourra donc pas s'en voir privé. La déchéance ne pourra frapper que des personnes ayant deux nationalités. C'est cette inégalité de traitement qui est critiquée puisqu'elle introduit deux catégories de Français. Pour être adoptée, la réforme devra être approuvée par les 3/5e du parlement, Assemblée nationale et Sénat.

le billet

Le point de non-retour

C'est une fronde ? Non, c'est un schisme, Monsieur le Président, pourrait se voir répondre François Hollande considérant les événements depuis sa fenêtre élyséenne. Un schisme, on n'y est pas encore mais ce que n'avait pas réussi l'iconoclaste Emmanuel Macron, la réforme de la déchéance de la nationalité l'aura fait : entre les socialistes deux-sévriens – pourtant historiquement légitimistes – et le pouvoir, le point de non-retour n'est plus si éloigné qu'il devrait. Au point que le patron du parti dans le département parle de décision « désastreuse ». Manuel Valls a raillé ce week-end les positions prises au nom des « grandes valeurs ». Au PS, elles semblent encore être ce qui reste quand on a tout oublié.

la phrase

« Je considère que face à des attentats ou événements graves qui touchent la France, cette mesure est symbolique et elle a de l'importance dans le contexte actuel. »

Philippe Mouiller, sénateur des Deux-Sèvres et secrétaire départemental du parti Les Républicains, approuve clairement le principe d'élargir la déchéance de nationalité : « Je suis favorable à ce projet de déchéance de la nationalité, même s'il faut prendre le temps d'analyser les motivations et les conditions d'application. »
Interrogé sur le même sujet par la NR, le sénateur Les Républicains Jean-Marie Morisset se montre pour sa part plus prudent. « Nous sommes sollicités de toute part pour prendre position mais nous n'avons pas encore eu connaissance du texte proposé, il ne nous a pas été communiqué. » L'élu attend la rentrée sénatoriale de janvier, et plus précisément la réunion du groupe LR le 12 janvier, pour décider de sa position.

Yves Revert

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J'ai adressé cette lettre aussi à la NR, qui n'a pas jugé utile, à ce jour, d'informer ses lecteurs de la démarche d'un militant communiste auprès du député de la circonscription de Thouars, sur une question en débat. L'opinion des communistes serait-elle superflue pour la NR ?

31 décembre 2015

LETTRE (E-MAIL) ADRESSÉ À JEAN GRELLIER DÉPUTÉ PS DE THOUARS SUR LA DÉCHÉANCE DE NATIONALITÉ

Monsieur le député Jean Grellier,

Après les présidentielles de 2012, j’ai voté pour vous et appelé à le faire pour deuxième tour des législatives contre la droite et pour assurer une majorité de gauche, ce qui a permis votre élection. Depuis, je ne vous cache pas la déception que m’a causée vos votes à l'Assemblée Nationale. De l’ANI pour laquelle je vous avais demandé de ne pas voter, à l'approbation du CICE, je m’interroge aujourd’hui sur le vote que vous allez, en mon nom aussi donc, émettre sur le projet constitutionnel de prolongation de l’état d’urgence, associé à celui de la déchéance de nationalité. De nombreuses voix à gauche, alertent sur l’iniquité et les dangers que recèle ce projet qui divise les français et désigne des bouc-émissaires. Beaucoup a été dit sur son inefficacité et son caractère discriminatoire. L’ensemble des députés et sénateurs communistes et du Front de gauche ont manifesté leur hostilité dès la première heure. Ils ont été rejoins par ceux de EELV, puis de la gauche socialiste (frondeurs) puis maintenant par un nombre de plus en plus grand de députés et de militants socialistes qui manifestent ainsi leur trouble devant un projet que s'apprêtent à soutenir la droite, et l’extrême-droite qui en revendiquent l’inspiration.
Monsieur le Député, vous savez mon attachement à la liberté, l’égalité et la fraternité, maintes fois manifesté dans les actions militantes et publiques de mon organisation le PCF à Thouars. Je vous demande de ne pas vous compromettre dans une attitude infâme dont les cicatrices seront indélébiles. Il est encore temps de prendre la seule décision politique honorable qui convienne, le refus du projet constitutionnel proposé.
J’espère ne pas avoir à constater que j’aie été floué et trahis par un député dit de gauche et socialiste. Ce serait pour moi irrémédiable pour la suite.
En espérant un sursaut citoyen,
Veuillez croire, Monsieur député, avec mes meilleurs voeux pour la nouvelle année 2016 qui s’approche, à mes salutations communistes.

Bruno Fornaciari

PCF THOUARS

  • Jean Grellier (Deux-Sèvres) ...Il ne donne pas encore sa voix, mais ne la retire pas non plus. "Je m'interroge sur l'utilité de cette mesure, qui existe déjà" confie-t-il. "Il vaut mieux renforcer le renseignement et la politique préventive dans les quartiers contre la radicalisation" selon Jean Grellier, qui attend les débats au sein du groupe PS pour décider de son vote.

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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 09:11
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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 13:11
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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 13:07
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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 06:50

Monsieur le député Jean Grellier,

Après les présidentielles de 2012, j’ai voté pour vous et appelé à le faire pour deuxième tour des législatives contre la droite et pour assurer une majorité de gauche, ce qui a permis votre élection. Depuis, je ne vous cache pas la déception que m’a causée vos votes à l'Assemblée Nationale. De l’ANI pour laquelle je vous avais demandé de ne pas voter, à l'approbation du CICE, je m’interroge aujourd’hui sur le vote que vous allez, en mon nom aussi donc, émettre sur le projet constitutionnel de prolongation de l’état d’urgence, associé à celui de la déchéance de nationalité. De nombreuses voix à gauche, alertent sur l’iniquité et les dangers que recèle ce projet qui divise les français et désigne des bouc-émissaires. Beaucoup a été dit sur son inefficacité et son caractère discriminatoire. L’ensemble des députés et sénateurs communistes et du Front de gauche ont manifesté leur hostilité dès la première heure. Ils ont été rejoins par ceux de EELV, puis de la gauche socialiste (frondeurs) puis maintenant par un nombre de plus en plus grand de députés et de militants socialistes qui manifestent ainsi leur trouble devant un projet que s'apprêtent à soutenir la droite, et l’extrême-droite qui en revendiquent l’inspiration.
Monsieur le Député, vous savez mon attachement à la liberté, l’égalité et la fraternité, maintes fois manifesté dans les actions militantes et publiques de mon organisation le PCF à Thouars. Je vous demande de ne pas vous compromettre dans une attitude infâme dont les cicatrices seront indélébiles. Il est encore temps de prendre la seule décision politique honorable qui convienne, le refus du projet constitutionnel proposé.
J’espère ne pas avoir à constater que j’aie été floué et trahis par un député dit de gauche et socialiste. Ce serait pour moi irrémédiable pour la suite.
En espérant un sursaut citoyen,
Veuillez croire, Monsieur député, avec mes meilleurs voeux pour la nouvelle année 2016 qui s’approche, à mes salutations communistes.

Bruno Fornaciari

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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 23:38
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BRUNO FORNACIARI

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