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21 décembre 2016 3 21 /12 /décembre /2016 01:16

POUR UNE SIXIEME REPUBLIQUE / PROGRAMME DU PCF

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Le 06 avril 2006, il y plus de 10 ans,  le Parti Communiste Français proposait dans son programme une sixième République montrant le caractère néfaste du système présidentiel actuel et la nécessité d'un élargissement de la démocratie politique et sociale et l'indépendance de la justice.

PROPOSITIONS DU PCF

Les institutions de la 5ème République que nous avons dès l'origine combattues, ont, particulièrement ces dernières années, fait la preuve de leur nature foncièrement antidémocratique.

Le renforcement du présidentialisme avive la crise de la politique. La citoyenneté est étouffée. Dans la mondialisation capitaliste, le pouvoir est confisqué par le capital et les actionnaires. C'est la dictature des marchés financiers. La démocratie sociale reste à inventer pour rendre effectif le droit constitutionnel à l'emploi pour tous, qui doit primer sur l'exigence de rentabilité et le pouvoir des actionnaires.

Pour mettre fin à la concentration et à la privatisation des pouvoirs dans toute la société, pour organiser la diffusion et le partage de ces pouvoirs dans tout le corps social, nous nous plaçons dans la perspective d'une 6ème République fondée sur une démocratie pleinement participative. La 6ème République s'inscrit dans la continuité d'une tradition démocratique née en 1789, mais elle devra être en même temps la première République d'un nouvel âge démocratique, développant en tous domaines une logique d'intervention citoyenne directe et permanente, une véritable démocratie participative.

Sans ce nouvel essor du pouvoir citoyen, qu'il faudra impulser à toutes les échelles de territoire, du local au national, de l'Europe au monde, toute politique de changement sera gravement handicapée, voire vaine.

1. Pour fonder la nouvelle Constitution, des États généraux pour une nouvelle République seront réunis ; une Assemblée constituante sera élue, son projet soumis à ratification par référendum.

2. Une Constitution fondés sur les droits
Le socle de la nouvelle Constitution sera celui des droits. Ils ne seront pas renvoyés au seul préambule. Une Déclaration des droits fondamentaux et des libertés de la personne en constituera le titre premier. Elle énoncera des droits indivisibles : civils, politiques, économiques, sociaux ou culturels, s'appliquant à l'ensemble des résidents. Ces droits imprescriptibles seront contraignants, opposables devant les tribunaux. Le respect des droits fondamentaux relève d'une responsabilité publique et nationale et suppose des services publics hors concurrence et obéissant aux principes d'égalité, de responsabilité et d'efficacité.

3. Une implication citoyenne active
Le moteur de la nouvelle Constitution se trouvera dans une implication citoyenne active. Sous toutes ses formes, l'initiative citoyenne sera élargie, y compris à des propositions législatives, le référendum d'initiative populaire également. Toutes les assemblées élues devront mettre à leur ordre du jour toute proposition émanant d'une partie des citoyens, dont le seuil sera déterminée par la loi. La citoyenneté de résidence sera établie. Le statut de l'élu(e) rendra effective pour tous la possibilité d'exercer un mandat.

4. Un renforcement de la souveraineté populaire
La souveraineté populaire sera renforcée par un rapprochement significatif des élu-(e)s et de la population qu'ils représentent. La proportionnelle sera généralisée à toutes les élections. La parité sera généralisée et rendue obligatoire dans tous les scrutins. La durée des mandats sera réduite et leur cumul et leur renouvellement strictement limité. Des comités ou des conseils territoriaux veilleront à l'information, à l'exercice de la participation citoyenne et au contrôle de l'activité des élus.

5. La logique des institutions sera celle de la prépondérance du législatif sur l'exécutif.
Les dispositions qui rabaissent la représentation nationale telles que l'article 16, le vote bloqué, le recours à l'article 49-3...seront abandonnés. Le rôle de l'Assemblée nationale sera revalorisé et assorti de moyens effectifs de contrôle sur l'exécutif. Elle donne mandat de négociation au gouvernement sur chaque projet d'acte communautaire. Le Sénat, dans sa forme actuelle, sera supprimé. La seconde chambre, élue au suffrage universel direct, assurera le lien entre les initiatives des citoyens et collectivités territoriales et l'Assemblée nationale. Le rôle du Président de la République sera réduit : Il est le garant du fonctionnement démocratique des institutions. Il faudra créer les conditions de son élection pour cinq ans au suffrage indirect La responsabilité de l'exécutif incombera au Premier ministre et au gouvernement.

6. Une décentralisation solidaire
La décentralisation, dont l'état actuel fera l'objet d'un bilan critique, se conduira dans le double esprit de la souveraineté populaire et de la solidarité. Une collectivité pourra prendre en charge toute activité demandée par sa population ; une collectivité plus étendue ne prend en charge les activités d'une moins étendue que si celle-ci ne peut la satisfaire ou le souhaite par accord de partenariat.
L'État est le garant de la solidarité nationale, de la volonté collective nationale et de la cohérence des politiques suivies, il maintient l'égalité de traitement entre les habitant-e et entre les territoires. Les collectivités auront les financements et les moyens pour assumer leurs missions.
Les logiques de rentabilité aujourd'hui en œuvre dans l'exercice des fonctions de l'Etat doivent être abandonnées. Les instances de contrôle du fonctionnement transparent et démocratique des services de l'administration seront développées.
L'accès à la Haute fonction publique sera démocratisé.

7. La démocratie dans toute la société
La démocratie sociale sera tenue pour une part essentielle de la vie démocratique, un moteur du développement économique. Il faut en finir avec la dictature des marchés financiers, avec les pleins pouvoirs du chef d'entreprise. La citoyenneté à l'entreprise sera constitutionnelle, avec des droits d'intervention et de décisions des salariés et de leurs organisations et institutions représentatives, dans la gestion des entreprises. Le principe des négociations collectives sera revalorisé et démocratisé par la loi, avec en particulier le principe généralisé des accords majoritaires en voix. La protection sociale sera confortée et démocratisée.
La loi organisera la reconnaissance formelle et le développement résolu de toutes les formes de participation des syndicats, association et partis au fonctionnement des institutions. Leurs représentants seront dotés de statuts adaptés.

8. Une justice indépendante
L'indépendance de la Justice sera garantie. Le Conseil supérieur de la Justice sera garant de l'indépendance des magistrats. La tutelle du pouvoir exécutif sera supprimée. Le Président de la République et le Garde des Sceaux n'en seront plus membres. Le Conseil nomme et décide de l'avancement des magistrats du siège et du Parquet. L'unité et l'indépendance du corps des magistrats sont garanties par un statut établi par une loi organique. Les juges du siège sont inamovibles. Le ministère public est placé sous l'autorité du Garde des Sceaux pour l'exercice de l'action publique.
Le programme des communistes

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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 13:44

Des artistes lancent un appel contre l'"effritement du réseau culturel"

Par  @Culturebox

Mis à jour le 11/12/2014 à 10H38, publié le 09/12/2014 à 17H35

Plusieurs dizaines d'artistes français lancent un "appel collectif et solennel" à tous les élus et au gouvernement pour le maintien du réseau culturel en France dont ils constatent "l'effritement déjà visible". Cet appel signé notamment par Mathieu Almaric et Emmanuelle Béart sera lancé officiellement mercredi au Théâtre de la Colline à Paris.

"Le divertissement se substitue à la culture"

"A l'heure où le populisme grandit, où le divertissement se substitue à la culture et où trop de responsables politiques semblent abandonner le défi de l'émancipation humaine, il n'est plus possible de se taire", indique l'appel lancé par le Syndeac (Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles).

"Le budget consacré par la Nation à la culture n'a pas cessé de baisser en euros constants", déplore le Syndeac, qui dénonce aussi des atteintes à la liberté de création.

"Une conjonction d'éléments peut nous faire disparaître à grande vitesse s'il n'y a pas un sursaut", a expliqué à l'AFP Madeleine Louarn, présidente du Syndeac. "C'est tout le réseau issu de la décentralisation qui est menacé d'effondrement".
   
"Un peu partout, les budgets de la culture sont la première victime des restrictions budgétaires", souligne-t-elle. "On voit de plus en plus d'élus qui interviennent à la fois sur les budgets et sur les contenus mêmes. De nouveaux maires veulent choisir eux-mêmes la programmation des théâtres, c'est un peu comme si le maire intervenait sur les contenus de l'éducation nationale", s'insurge-t-elle.

Le monde du théâtre et du cinéma particulièrement mobilisés

Parmi les signataires de cet appel lancé par le Syndeac (Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles), figurent de grands noms du théâtre et du cinéma comme Mathieu Amalric, Emmanuelle Béart, Denis Podalydès, de nombreux acteurs de la Comédie-Française dont son administrateur Eric Ruf, des metteurs en scène de premier plan (Jean-Pierre Vincent, Ariane Mnouchkine, Stéphane Braunschweig) et directeurs de théâtres comme Jean-Michel Ribes (Rond-Point).

Les raisons de la montée de l'inquiétude

Dans plusieurs villes, l'alternance politique a conduit des élus à retirer leur confiance aux équipes qui géraient les lieux de spectacle, des décisions dont le Syndeac s'est ému. Comme au Blanc Mesnil, où le directeur Xavier Croci s'est vu reprocher une programmation "élitiste". A Roanne, le directeur du théâtre Abdelwaheb Sefsaf avait aussi été limogé brutalement par la municipalité.

L'Etat s'est engagé à stabiliser le budget de la culture sur trois ans, mais vient d'imposer un gel de 8% aux crédits d'intervention du ministère de la Culture, comme à l'ensemble des ministères.
  
Contraint de présenter un budget amputé de 302.000 euros, le Festival d'Avignon a annoncé qu'il envisageait de réduire de deux jours sa programmation et de ne pas ouvrir un de ses lieux emblématiques, la Carrière de Boulbon.

   
Le gouvernement a aussi baissé ses dotations aux collectivités, ce qui les conduit à couper dans leurs dépenses culturelles. Deux orchestres d'envergure internationale, Les Musiciens du Louvre à Grenoble et Les Arts Florissants à Caen, ont vu remise en cause la convention qui les liait à la ville.

La réforme territoriale, qui va chambouler l'équilibre des financements croisés Etat-Villes-Régions-Départements, est également une source d'inquiétude pour le monde de la culture. 

"Il faut que le spectacle vivant ait une place particulière dans la loi de réforme territoriale, que l'Etat garantisse la création partout sur e territoire", juge Madeleine Louarn.

Outre l'appel, une lettre ouverte à la ministre de la Culture Fleur Pellerin doit être rendue publique mercredi. "Nous demandons à la ministre de prendre la parole sur le spectacle vivant. On l'a beaucoup entendu sur le numérique et un peu sur la création, mais cela ne suffit pas face aux menaces qui pèsent sur le secteur", a souligné Mme Louarn.
 
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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 12:21

La gauche française doit arrêter « la machine à perdre » 

 

Par Pierre Laurent, dans le journal « Le Monde » du 07 septembre 2016

Depuis plusieurs mois, j’alerte sur les dangers de la division à gauche et sur le besoin de s’unir pour offrir une alternative au pays. Divisés, nous allons dans le mur. Tout le monde le sait, y compris les principaux acteurs de la multiplication des candidatures à gauche. Pourtant, le scénario de la dispersion tourne à plein régime. Bientôt il sera plus facile de trouver un candidat de gauche à l’élection présidentielle que des truffes cet hiver.

Lire aussi : Présidentielle : à gauche, tous désunis contre François Hollande Notre division fait le jeu des calculs politiciens et sans avenir de François Hollande et Manuel Valls, des ambitions d’Emmanuel Macron et des appétits de la droite et de l’extrême droite.

Pendant ce temps, le CAC 40met en selle ses candidats, et l’extrême droite marque chaque jour des points en Europe. Une partie des Français, dont bon nombre dans le peuple de gauche, ne sait plus pour qui elle pourrait voter et si même elle se déplacera, quand bien même le Front national accéderait au second tour. C’est dire l’étendue des dangers.

Rien n’est encore écrit

Sommes-nous à ce point devenus fous pour alimenter encore la machine à perdre ? La gauche française est-elle devenue la plus bête d’Europe pour jouer ainsi le jeu de sa propre défaite ? Je ne m’y résous pas. Rien n’est encore écrit.

Dispersés, sans projet ni pacte commun, nous perdrons tous. Ensemble, nous pouvons faire le pari de construire une dynamique populaire et citoyenne suffisamment forte pour relancer l’espoir et gouverner. Pour cela, nous ne devons pas laisser la mécanique infernale d’un régime politique en crise piéger la majorité des Français. L’espace de rassemblement politique à gauche existe et ne demande qu’à être investi. N’abandonnons pas les jeunes et les travailleurs à leur sort, les obligeant à départager des candidatures qui, unies, leur offriraient la perspective d’une réelle accession au pouvoir et un programme susceptible d’améliorer considérablement leurs conditions de vie.

Est-il encore temps ? Oui, si nous sommes réalistes. Si chacun croit pouvoir capter à lui seul l’affaissement du président sortant sans dynamique unitaire, tous se trompent. La désespérance est le meilleur atout de nos adversaires. Je ne demande à personne de s’effacer. Je connais les différences entre nous. Je propose de remettre en route la machine à rassembler. Que chaque force, chaque candidat qui veut l’alternative, commence à acter ce qui nous rapproche, à rendre le commun que nous partageons plus fort que ce qui nous éloigne. Une majorité sociale de changement existe dans notre pays. Elle a plus que jamais besoin d’une majorité politique.

Les mouvements sociaux du printemps contre la loi travail méritent une offre politique crédible, une candidature forte susceptible d’incarner les combats menés. Les divisions identitaires mortifères qui fragilisent notre pays appellent un front uni pour une nouvelle République.

La remise en route d’un projet de progrès a besoin d’une France engagée à l’échelle européenne pour sortir de l’austérité.

Entrer en bataille Emploi, République, finance, Europe, sur ces quatre sujets majeurs, François Hollande a failli. Sur ces quatre questions, nos propositions respectives peuvent jeter les bases d’un nouveau mandat, d’une autre majorité pour la présidentielle et les législatives.

Lutte contre la finance et l’évasion fiscale, relance des services publics et des investissements productifs, baisse du temps de travail, planification écologique, VIe République, sécurité d’emploi et de formation, nos concitoyens peuvent être les garants de ce mandat populaire.

Je n’ai pas la vocation à être la Cassandre de la gauche française qui annonce la défaite dans l’indifférence générale.

L’attente est trop grande pour laisser faire. J’appelle tous ceux qui refusent le scénario du pire à entrer en bataille et à faire monter cette injonction aux oreilles de tous les responsables politiques de gauche : on vaut mieux que ça !

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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 12:05

En finir avec l'évasion fiscale - Retour sur la réunion avec les frères Bocquet

 

80 milliards d'euros sont illégalement détournés chaque année vers les paradis fiscaux et l'optimisation fiscale est devenue le sport préféré des multinationales faisant perdre des milliards d'euros aux Etats.

Dans leur livre les Frères Bocquet détaillent les mécanismes complexes qui sous-tendent ce véritable fléau et donnent à voir des solutions concrètes pour y faire face. C'est au pied du Ministère des finances, à Bercy, qu'ils ont choisi de faire leur conférence-dédicace parisienne, comme un symbole de la nécessité que les pouvoirs publics et les citoyens se lancent dans une bataille acharnée pour récupérer leur argent !

Interview des frères Bocquet et de Pierre Laurent lors de la soirée à Bercy

A voir aussi

Sans domicile fisc, le livre d'Alain et Eric Bocquet

Préface: Jean ZIEGLER

« L’impôt est le prix à payer pour une société civilisée. »
(Henry Morgenthau)

Évasion, optimisation fiscale et fraude font perdre chaque année entre 60 et 100 milliards d’euros au budget de la France et plus de 1 000 milliards en Europe. Conséquences de la lutte molle de nos gouvernements, l’école, la culture, l’hôpital, la justice, les équipements publics, les collectivités perdent des moyens pour répondre aux besoins des citoyens. Cette austérité qui mine l’État gangrène la démocratie et ouvre la porte aux extrémismes.

Et si l’on passait des paroles aux actes ? Deux frères, l’un député, l’autre sénateur, tous deux nordistes et maires de leurs communes, hommes politiques de terrain et militants engagés, font bouger les lignes dans le cadre de leur mission sur la piste des « sans domicile fisc ». Décryptage et démontage des paradis fiscaux par ces experts, tous deux rapporteurs de commissions d’enquête parlementaires sur le sujet, ce livre s’appuie, notamment, sur leur dialogue inédit avec des personnalités de toutes sensibilités, à travers une série d’interviews-témoignages. Au-dessus des positions partisanes, ils analysent ici des mécanismes de spéculation et préconisent des mesures directes concrètes pour la France, pour l’Europe, pour le monde.

https://www.cherche-midi.com/livres/sans-domicile-fisc -

La page facebook avec toutes les rencontres autour du livre : https://www.facebook.com/sansdomicilefisc

 

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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 12:01

EN 2017 ON VOTE !

 

Inscription sur les listes électorales avant le 31 décembre

En portant leur programme la France en commun, les communistes appellent à voter pour Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle et pour des candidatures de large rassemblement à gauche soutenues par le PCF aux législatives.

EN 2017, VOTRE AVENIR EST EN JEU

LES COMMUNISTES S'ADRESSENT A VOUS

Pour les classes populaires et moyennes la crise est une réalité quotidienne. Le chômage comme les inégalités explosent alors même que les profits des actionnaires et les salaires des grands patrons s'envolent. Les renoncements et les lois de régression sociale votées sous le quinquennat de François Hollande n'ont fait qu'aggraver la situation et ouvert la voie au retour d'une droite ultra-réactionnaire. Il est plus que temps de changer la donne. En 2017, nous avons l'avenir de la France entre nos mains !

La droite tape dur !

La droite a dorénavant son candidat : François Fillon. Son programme, mélange d'ultra-libéralisme et d'ultra conservatisme, est d'une rare violence. Complaisant avec les plus aisés, le patronat et le monde de la finance, François Fillon s'attaque sans vergogne à nos droits sociaux, à notre pouvoir d'achat et aux plus fragilisés d'entre nous : Moins 500 000 fonctionnaires, fin des 35 heures, recul de l'âge de départ à la retraite, remboursement de la Sécurité sociale des seules maladies de longue durée, suppression de l'ISF...Avec François Fillon c'est la régression sociale à tous les étages !

Le FN nous ment

Pendant ce temps, le FN de Marine Le Pen continue son entreprise de manipulation. Pour lui, le problème n'est pas le banquier, c'est l'immigré. Il n'est pas du côté des salariés. Comme la droite il prône la baisse des dépenses publiques, autrement dit le recul des services publics. La France du FN est celle du repli nationaliste et de la division. Le programme de Marine Le Pen, c'est l'isolement et l’affaiblissement de notre pays. A l'image de ses amis de l'extrême droite européenne et de Donald Trump, elle représente une grave menace pour nos libertés fondamentales.

Pour nous, ce sera toujours l'Humain d'abord !

Les communistes se lancent dans la campagne avec la ferme volonté de faire émerger un grand mouvement à gauche pour une véritable politique de transformation sociale. Une autre politique est possible, celle du progrès social, du renforcement des services publics et de la démocratie. Chacun d'entre nous peut être l'acteur de ce changement en s'engageant. Nous voulons ouvrir la voie d'une nouvelle majorité populaire à gauche.

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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 11:14
STOP à la dégradation des services publics et de la Poste.                                              
Développons les services publics

 

 
 
Après la disparition à Saint Varent de la trésorerie principale il y a quelques années, voilà maintenant que la fermeture du bureau de Poste est programmée.
 
De réorganisations des tournées de facteurs (suppression de préposés et allongement des tournées), en changements d’horaires d’ouverture et de réduction d’emploi du bureau de Poste près de la mairie, ce sont des services de la Poste, et de proximité,  courrier, colis, banque postale, mandats,  présence humaine  et de vie sociale qui sont enlevés à nos concitoyens.
 
Pourtant d’autres choix eussent été possible. En effet, l’Etat n’accorde-t-il pas 300 millions d’euros au titre du CICE pour…créer des emplois ? C’est l’inverse qui se produit alors que la Poste a fait un bénéfice de 635 millions d’euros soit une hausse de 23, 9 % les réductions de postes sont de 7500 cette année.
 
Le usagers, les élus locaux, le personnel avec ses syndicats doivent être consultés et écoutés. Dans nos petits villages, la désertification gagne. Comment en effet relancer leur attractivité en supprimant les services aux habitants ? 
 
Nous nous félicitons que des commerçants, conscients des dangers qui menacent notre village,  aient eu la bonne initiative de lancer une pétition pour empêcher cette fermeture.
 
Nous la soutenons, et comme nous l’avions fait il y a quelques années lors de la votation citoyenne contre la privatisation de la Poste, nous nous associons à cette démarche citoyenne. Nous demandons que le Maire et le conseil municipal de Saint-Varent votent une motion de défiance contre cette décision. Les élus de la communauté de communes pourraient d’ailleurs en faire autant.
 
S’opposer aux fermetures de bureaux et de réduction d’horaires et de personnels dédiés est une oeuvre de salut public.
 
Les services publics sont utiles à nos concitoyens. Ce qui est moderne,  ce n’est sûrement pas de les réduire mais de les re-dynamiser en réinvestissant dans les territoires. Pour la Poste,  mais aussi pour  les équipements de santé, en créant des emplois utiles, dans les hôpitaux, les services de l’emploi, de la culture, de l’énergie, de l’eau, menacés eux aussi par les « économies » budgétaires drastiques, défaisant notre modèle social dont les pus modestes d’entre nous en  subiront les premiers, les effets dévastateurs.
 
NE LAISSONS PAS FAIRE !
 
PCF SAINT-VARENT - THOUARS - AIRVAULT
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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 11:11

Le refus du gouvernement de procéder à une revalorisation du SMIC s'inscrit dans la cohérence d'un quinquennat dédié à satisfaire les appétits de la finance et du patronat.
Porter le SMIC de suite à 1400 euros nets mensuels pour aller vers 1700 euros à la fin du prochain quinquennat est une exigence permettant de répondre aux besoins de millions de famille de vivre dignement de leur travail. 
C'est aussi une mesure qui permettrait de s'attaquer concrètement à la prédation de la finance sur les richesses crées par les salariés. Plus de 80 milliards d'évasion fiscale, plus de 20 milliards engloutis chaque année dans le CICE, 42 milliards de profits pour les seules entreprises du CAC 40... 
Oui, il est possible de reprendre le pouvoir à la finance en satisfaisant les besoins des salariés et des familles.

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 11:33

4ème paquet ferroviaire: le PCF s’oppose à la libéralisation du rail 

 

En dépit des protestations massives adressées aux eurodéputés par les syndicats, et faisant fi du rejet grandissant de cette UE qui livre aux marchés nos besoins élémentaires, le Parlement Européen a adopté le volet politique du 4ème paquet ferroviaire ce matin en séance plénière.

 

Ne nous y trompons pas : la libéralisation et la privatisation du rail n’ont jamais entraîné plus d’efficacité et d’accessibilité dans les transports. Au contraire, le modèle anglo-saxon ce sont des augmentations de prix, une qualité de transport chaque jour moindre, un abaissement des conditions de travail pour les cheminots et de lourdes conséquences sur l’environnement. 

 

Notre groupe (GUE-NGL) au Parlement européen a déposé deux motions de rejet sur les deux volets concernant l’ouverture du marché des services nationaux de transport de voyageurs par chemin de fer. 

 

Nous poursuivons le combat pour que ce paquet ne soit pas mis en œuvre. Nous refusons la mise en concurrence d’un secteur stratégique pour l’économie française. L’accès aux transports doit être considéré comme un droit fondamental et un service public permettant de garantir la mobilité.

 

La vieille méthode libérale consistant à privatiser les profits et à ne laisser à l’État que la gestion de la partie déficitaire pour répondre aux prédations des grandes entreprises a fait son temps. Mobilisons-nous contre la libéralisation du rail en France et en Europe !

 

Vote sur les motions de rejet de la GUE-NGL 

- modifiant la directive 2012/34/UE (rapport Sassoli) a été rejetée par 250 voix en faveur du rejet et 459 contre,

- modifiant le règlement (CE) n° 1370/2007  (rapport Van de Camp) a été rejetée par 330 voix en faveur du rejet et 254 contre.

 

 

 
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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 11:29
 

Lutter contre l'érosion de la biodiversité

 

Plus de 190 pays sont réunis jusqu’au 17 décembre, à Cancun, au Mexique, pour la treizième conférence des Nations unies sur la biodiversité.

La COP 13 doit dresser un bilan de l’action des États dans leur lutte contre l’érosion de la biodiversité à mi-parcours de la réalisation du plan stratégique décidé à Nagoya (2011-2020).

Comme pour le climat, les objectifs sont loin d’être atteints. La convergence des mobilisations politiques, associatives et citoyennes sera déterminante pour l’avenir de l’humanité et de la planète.

Dans ce domaine, la France a une grande responsabilité. Sur notre territoire, on recense 182 498 espèces soit environ 10% des espèces animales et végétales mondiales (source : Muséum d’histoire naturelle). 

 

 

IL EST TEMPS D'AGIR AVEC PLUS DE FORCE

 

Le PCF a organisé en octobre un Mois pour la biodiversité. Nous avons dressé le constat avec le

concours de scientifiques, d’élus, d’associations. Les dégâts à la biodiversité sont déjà trop lourds. Le rythme d’extinction des espèces, de destruction d’écosystèmes ou de pertes de potentiel génétique est supérieur à celui des temps géologiques.

C’est la conséquence de notre mode de développement. Pollution, déforestation, atteintes à la qualité de l’eau, des sols et de l’air, méfaits d’une agriculture productiviste opposée à une agriculture paysanne, privatisation des semences, destruction des pollinisateurs menacés par les pesticides : dans tous les cas, la biodiversité est menacée.

Il faut savoir que les trois quarts des cultures dépendent de l’action des pollinisateurs : action essentielle pour l’équilibre alimentaire humain.

 

IL Y A BEAUCOUP À FAIRE EN FRANCE

 

Six ans après le Grenelle de l’environnement, le bilan est assez pauvre. 1000 espèces, en métropole et en Outre-Mer, sont menacées. Les pressions des lobbies industriels et agricoles sont très fortes. La droite et l’extrême droite amplifient leur campagne anti-écologique et productiviste. 

Toutefois, dans le cadre de la loi biodiversité votée en août, les parlementaires communistes ont obtenu, entre autres, la non brevetabilité partielle du vivant. L’interdiction des pesticides néonicotinoïdes est inscrite pour 2018. Mais les moyens ne suivent pas ! C’est le cas de l’Agence française pour la Biodiversité qui doit être opérationnelle en 2017.

 

LA MARCHANDISATION EST UNE MENACE POUR LA BIODIVERSITÉ

 Pour les « penseurs » du libéralisme, seuls la privatisation et le marché peuvent protéger la biodiversité. Au contraire, nous avons besoin d’une République où les biens communs seraient le moteur d’un développement humain durable. C’est un enjeu du combat de classe du XXIe  siècle.

 

 

NOUS PROPOSONS

 

La biodiversité est un bien commun de l’humanité. Nous condamnons toute appropriation et privatisation individuelle et collective de ce patrimoine collectif comme de la brevetabilité du vivant.

 

  • Les écologues, les chercheurs en sciences naturelles doivent disposer des moyens matériels, financiers et humains à la hauteur des défis, en particulier le Muséum d’histoire naturelle.
  • La création d’une taxe « ressources naturelles » pour en limiter les prélèvements par les entreprises, compensée par l’octroi de crédits bonifiés.
  • Impulser un nouveau mode production et de consommation, car le mode de production capitaliste n’est plus soutenable. C’est un élément essentiel de l’engagement des communistes pour dépasser le productivisme et le consumérisme.
  • À l’opposé des critères du profit financier du CAC 40, nous voulons privilégier un développement humain basé sur des indices de bien-être.

     

    Pour les communistes, émancipation sociale et défi écologique sont indissociables.

    Rien ne se fera sans votre intervention

    pour avancer vers une société du bien vivre et du bien commun

    au coeur des enjeux de la présidentielle et des législatives de 2017.

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    Published by bruno fornaciari - dans ECOLOGIE
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    19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 11:16

    Souffrance des personnels de santé : le PCF mobilisé

     

    La politique libérale des Gouvernements Hollande et Sarkozy nous ont conduit depuis 10 ans à une multiplication de fermetures de services hospitaliers, d’Hôpitaux et de maternités de proximité. La démocratie en santé disparaît au profit des ARS (Agences Régionales de santé).

    Dans le seul cadre de la Loi triennale de Financement de la Sécurité Sociale (LFSS) de 2016 à 2018, près de 20 000 emplois sont en train de disparaître.

    L’Organisation du temps de travail des personnels est soumis à la loi de la rentabilité financière, au mépris de la sécurité et de la qualité des soins, comme de la santé des soignants.

    Pour la satisfaction des intérêts du MEDEF, la sauvegarde de ses vertigineux revenus et desdividendes, le gouvernement veut confier aux assurances privées des missions de la Sécurité Sociale en réduisant les cotisations sociales et en baissant les dépenses publiques, notamment celles des Hôpitaux publics laissant le champ libre au secteur privé.

    Devant la souffrance inadmissible des personnels de santé, le PCF soutient l'action du 8 novembre et se mobilise à leurs côtés.

     

     
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    Published by bruno fornaciari - dans SANTE PCF THOUARSAIS
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    BRUNO FORNACIARI

    HPIM3303

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