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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 13:34

PSA : Déclaration de Jean-Michel Ruiz, Secrétaire départemental du PCF du Val d'Oise

Déclaration de Jean-Michel Ruiz, Secrétaire départemental du PCF présent au rassemblement des salariés de Peugeot à Paris

omme nous le disions dès le début du conflit, les suppressions d’emplois chez Peugeot et l’annonce de la fermeture du site d’Aulnay vont avoir des conséquences désastreuses pour notre département. Si des centaines de Valdoisiens travaillent directement à Aulnay, ils sont bien plus nombreux encore à être salariés dans des entreprises assurant la soustraitance pour ce grand groupe en produisant des sièges, des filtres à air, des airbags…

En tant que responsable départemental du PCF, j’ai participé aujourd’hui à la délégation de notre Parti, conduite par notre Secrétaire national, Pierre Laurent, qui est allée porter son soutien aux milliers de salariés rassemblés devant le siège social de PSA à Paris.
Si la nomination d’un expert repousse provisoirement la machine à licencier, la bataille doit s’intensifier. La motivation des salariés donne de l’espoir à ce combat.

Je demande expressément aux députés du département, en particulier à ceux de la majorité présidentielle :
- d’exiger que le projet de loi déposé par les députés du Front de gauche interdisant les licenciements boursiers soit mis en urgence à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale. En effet, que dire lorsque l’on sait que les 200 millions versés en 2011 aux actionnaires de PSA équivalent quasiment à la masse salariale de PSA/Aulnay.
− de refuser la théorie qui met en avant comme cause des difficultés de l’industrie automobile en France, le coût du travail : le coût horaire de main d’oeuvre dans la construction automobile est environ de 40.6 euros en France contre 43.8 euros en Allemagne. Ce qui pose problème c’est la part des richesses produite, toujours plus importante, versée aux actionnaires. Par contre, il faut, en France, dépenser beaucoup plus pour sécuriser l'emploi, la formation, la recherche, les salaires, avec les investissements matériels nécessaires. Simultanément, il faut pénaliser les délocalisations et la croissance financière. Pour cela, nous proposons une fiscalité « intelligente », incitative au développement national, anti-délocalisation et anti-placements financiers;

Fédération PCF du Val-d’Oise

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 08:19

A Glasgow, le coup d'envoi de la rencontre entre la Colombie et la Corée du Nord a ainsi été retardé de plus d'une heure suite à une gaffe des organisateurs : le drapeau incrusté sur l'écran géant du Hampden Park, à côté des photos des joueuses nord-coréennes, était en fait le drapeau sud-coréen. Une insulte pour les représentantes du régime de Pyongyang, qui ont refusé de débuter la rencontre tant que l'outrage ne serait pas réparé.

"C'est clairement une erreur, nous présenterons nos excuses à l'équipe et au Comité national olympique (nord-coréen) et des mesures seront prises pour que cela ne se reproduise plus", a déclaré le comité d'organisation des Jeux (LOCOG) dans un bref communiqué après une heure d'atermoiements.

Au terme des 90 minutes, la Corée du Nord a battu la Colombie 2 à 0.

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 21:00

Juillet 2012

PSA/Montebourg : « Un moratoire sur les restructurations engagées » (Pierre Laurent)

Le CCE de PSA a permis, grâce à la mobilisation des salariés et à l'unanimité des syndicats, de bloquer le déclenchement du plan de licenciements.

 

Un expert est nommé, du temps est gagné mais les intentions de la direction n'ont pas varié d'un iota. C'est maintenant la mobilisation qui pourra faire reculer la direction. Le point marqué ce matin doit être mis à profit pour faire la clarté sur les mensonges des actionnaires.

 

Malheureusement, dans ce moment décisif, les salariés n'ont pas pu compter sur l'appui du gouvernement. Le plan d'aide d'Arnaud Montebourg aux voitures électriques et hybrides est à côté du problème posé. Il élude la question qui fâche : les garanties d'une pérennisation de la production automobile et de ses investissements en France. Le bavardage de Michel Sapin sur le dialogue social n'était en rien à la mesure de la gravité des décision de PSA.

 

Le PCF renouvelle son soutien aux salariés de PSA et de toute la filière automobile. Il exige un moratoire sur les restructurations engagées et amplifiera son combat pour des mesures anti licenciements réelles, de nouveaux droits pour les salariés et une stratégie industrielle globale.

 

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 20:58

balade a cheval photo insolite

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 18:46

 

Nette hausse du chômage en juin, la 14e consécutive

PARIS (Reuters) - Le chômage a fortement augmenté en juin en France, poursuivant sa hausse pour le quatorzième mois consécutif, ont annoncé mercredi le ministère du Travail et Pôle emploi. La dégradation a de nouveau particulièrement touché les personnes les plus jeunes et les plus âgées, mais moins les chômeurs de longue durée que ceux inscrits depuis moins d'un an. Le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A (ceux n'ayant exercé aucune activité) a augmenté de 23.700 (+0,8%) le mois dernier en France métropolitaine par rapport à mai pour s'établir à 2.945.800. ...

 

Bientôt 100 jours. Jusqu'à quand devrons-nous attendre pour voir la courbe du chômage s'inverser et notre outil industriel reprendre des couleurs ?

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 10:21

Sports - le 24 Juillet 2012

Mittal porteur de la flamme olympique : « une véritable insulte » pour les métallos belges

Plusieurs syndicats belges de la métallurgie ont fait part mardi de leur "écoeurement" au Comité International Olympique (CIO) face au choix de l'homme d'affaires indien Lakshmi Mittal, patron d'ArcelorMittal, pour porter la flamme olympique jeudi à Londres.


Alors que le groupe a décidé la fermeture de ses hauts-fourneaux à Liège, "il s'agit d'une véritable insulte" pour les près de 3.000 familles qui en dépendent, écrivent ces syndicats dans une lettre adressée à Jacques Rogge, le patron du CIO. "Depuis que M. Mittal est devenu le numéro un de l'acier, il a congédié directement près de 70.000 travailleurs" dans le monde, accusent les syndicats.

"M. Mittal est immensément riche", relèvent les syndicats. "Pour accroître encore sa fortune, il a décidé d'acheter à tour de bras des mines de fer, une activité extrêmement rentable aujourd'hui" et qu'il finance, selon les syndicats, en liquidant les hauts-fourneaux dont il dispose en Europe et notamment à Liège, "des outils qui sont bénéficiaires, mais pas assez toutefois à ses yeux".

 

 

L’olympisme récompense « ceux qui broient des vies »


Relevant que la charte olympique fait référence aux notions de "responsabilité sociale" et de "respect des principes éthiques fondamentaux universels", les syndicats disent ne pas comprendre "que l'Olympisme puisse récompenser ceux qui broient des vies". "Croyez, M. le président, en notre plus profond écoeurement", concluent-ils dans leur lettre à M. Rogge.

 

ArcelorMittal a mis à l'arrêt, à titre temporaire, plusieurs sites industriels en Europe, expliquant que la demande d'acier en Europe n'avait pas retrouvé ses niveaux d'avant la crise de 2008 : les hauts-fourneaux de Florange en Lorraine (nord-est de la France) sont à l'arrêt depuis l'automne 2011. Ailleurs en Europe, ArcelorMittal a décidé récemment la fermeture définitive de hauts-fourneaux à Madrid. Au Luxembourg, les hauts-fourneaux de Schifflange sont également à l'arrêt pour une durée indéterminée et la production du site de Rodange a été mise au ralenti.

 

 

Mittal est le sponsor d’une tour du Parc Olympique


Selon le site officiel des JO-2012, M. Mittal et son fils Aditya, 36 ans, doivent porter la flamme jeudi dans les quartiers londoniens de Kensington et Chelsea. "Quand je pense aux parallèles entre moi-même et un athlète olympique, je crois que le monde des affaires est marqué par des principes très similaires de persévérance et de dur labeur", confie Lakshmi Mittal cité par le site des Jeux Olympiques 2012. Il est aussi le sponsor d'une tour en métal du Parc Olympique, baptisée "The Orbit".

 

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 08:33

 

L'Allemagne responsable de la crise en zone euro?

L'Expansion.com avec AFP - publié le 24/01/2012 à 12:49

 

C'est en tout cas ce qu'affirme l'Organisation internationale du travail. L'institution de l'ONU dénonce la politique allemande de compétitivité par les salaires qui serait un frein à la croissance européenne.

Une usine BMW à Leipzig en Allemagne.
Une usine BMW à Leipzig en Allemagne.
REUTERS/Thomas Peter

L'Organisation internationale du travail (OIT) a épinglé la politique allemande de compétitivité par les salaires, y voyant "la cause structurelle" de la crise en zone euro, dans un rapport publié mardi. "L'amélioration de la compétitivité des exportateurs allemands est de plus en plus identifiée comme la cause structurelle des difficultés récentes dans la zone euro", souligne l'institution onusienne basée à Genève, qui critique notamment les réformes engagées en 2003 par le gouvernement Schröder.

 

Ces réformes ainsi que les gains de compétitivité de l'économie allemande sont régulièrement présentés par Berlin comme un modèle à suivre par les autres pays. Le président français Nicolas Sarkozy a notamment vanté le modèle allemand ces dernières semaines. L'OIT y voit au contraire un frein à la croissance européenne. "Les coûts du travail allemands ont chuté depuis une décennie par rapport aux concurrents, mettant leur croissance sous pression, avec des conséquences néfastes pour la viabilité de leurs finances publiques", note l'organisation qui vise à promouvoir le travail décent à travers le monde.

 

 

Marasme économique généralisé

"Plus grave, les pays en crise n'ont pas pu utiliser la voie des exportations pour compenser la faiblesse de la demande domestique car leur industrie ne pouvait pas profiter d'une demande intérieure plus forte en Allemagne", ajoute l'OIT. Dans un contexte de chômage élevé en Allemagne, les réformes Schröder ont eu pour effet de "réduire les revenus du bas de l'échelle (...), notamment dans les services où de nouveaux emplois, essentiellement à bas salaires, sont apparus". Mais dans le même temps, "peu de choses ont été faites pour améliorer la compétitivité par le biais d'une progression de la productivité", selon ce rapport.

 

"La politique de déflation salariale n'a pas seulement amputé la consommation, restée plus d'un point de pourcentage en retrait du reste de la zone euro sur la période 1995 à 2001. Elle a aussi conduit à un accroissement des inégalités de revenus, à une vitesse jamais vue, même durant le choc de l'après réunification", dénonce l'OIT, en faisant référence à des données récentes de l'OCDE sur le sujet. "Au niveau européen, cela a créé les conditions d'un marasme économique prolongé, car les autres pays membres voient de plus en plus une politique de déflation des salaires encore plus dure comme solution à leur manque de compétitivité", souligne le rapport.

 

L'OIT estime par ailleurs que la contribution de la déflation des salaires en Allemagne dans la création d'emplois dans ce pays n'est même "pas si claire": "Les récents succès à l'exportation doivent peu à cette politique salariale et s'expliquent d'avantage par l'orientation géographique des exportateurs allemands vers les marchés émergents dynamiques".

 

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 08:12
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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 07:54

SNCF

Avec iDBus, la SNCF lance son low cost sur pneus

Lille (Nord), envoyée spéciale. La compagnie ferroviaire lançait hier sur la route ses premiers iDBus reliant Paris à Bruxelles, Londres et Amsterdam via Lille. Une diversification dénoncée par les syndicats, qui y voient une offre de transport au rabais. 


«C’est le grand jour », s’exclame Louis Vieillard, directeur commercial d’iDBus. Hier matin, sur les quelques places de parking le long de la gare Lille-Europe, où débarquent habituellement les autocars de la compagnie Eurolines, l’homme est venu tenter de transmettre son enthousiasme à l’occasion du lancement des premiers autocars estampillés SNCF, qui, partis de Paris le matin, rouleront ensuite vers Bruxelles, Amsterdam ou Londres. Au pied des véhicules bleu et rose flambant neufs, il souligne que « c’est ce qui se fait de mieux aujourd’hui », listant l’espacement des sièges, la climatisation, la prise électrique individuelle, le Wi-Fi, l’écran de géolocalisation, sans oublier la présence d’un chauffeur bilingue français-anglais chargé non seulement de conduire, mais d’assurer la « relation client », et rebaptisé pour la peine « capitaine ».

 

9 heures pour Londres !


Depuis hier, la SNCF fait son entrée sur le marché du transport par autocar, via sa filiale privée SNCF-C6 qui propose huit allers-retours par jour entre Paris et les capitales belge, néerlandaise et britannique, dont quatre passant par Lille, à des prix allant de 19 euros à une soixantaine d’euros, qui devraient attirer une clientèle aux revenus modestes et peu pressée puisqu’il faudra 5 heures pour rallier Paris à Bruxelles, 6 h 50 pour Amsterdam et 9 heures pour Londres ! Assez habilement, la compagnie axe toute sa communication sur les mérites de l’iDBus comparé à la voiture, allant même jusqu’à se parer de louables intentions écologistes.

 

« Notre première cible, c’est la voiture », déclarait ainsi début juillet la directrice générale de SNCF Voyages, qui veut « convaincre les automobilistes européens d’abandonner leur voiture ». « La moitié des déplacements sur longues distances se font en voiture avec 1,8 passager en moyenne, c’est un non-sens économique et écologique », renchérit sur le terrain Louis Vieillard d’iDBus, qui rappelle qu’un bus équivaut à vingt voitures, offre « plus de confort et plus de sécurité » pour un coût moindre, et permet d’éviter les embouteillages et les parkings payants à l’arrivée. Or, la comparaison avec le train serait nettement moins convaincante, comme l’ont souligné hier la trentaine de militants lillois de la CGT cheminots, de SUD rail et de Convergence nationale rail – association de défense du service public ferroviaire –, venus protester contre l’initiative iDBus. " La SNCF crée une sorte de troisième classe pour les usagers", déplore Dominique Sens, responsable régional de la CGT cheminots. "D’accord il y a la clim et le Wi-Fi, mais le confort est moins bon que dans un train, on n’a droit qu’à un bagage, il n’y a qu’une place pour personne à mobilité réduite. Les temps de trajet sont longs, sans aucune garantie sur les horaires du fait des embouteillages. " Pour Pierre Hameaux, de la CGT, également, « s’il y a un besoin pour ce genre de produit, c’est que les TGV et Eurostar deviennent inaccessibles au plus grand nombre, à l’opposé d’un service public ouvert à tous ».


Les syndicalistes voient aussi dans iDBus la volonté de la SNCF d’agiter la concurrence, et même de l’organiser en son sein entre ses diverses activités et ses centaines de filiales, pour « abaisser le coût du travail et remettre en cause le statut de cheminot », estime Eric Santinelli, représentant régional de SUD rail, qui cite l’exemple des TGV low cost qui doivent être lancés début 2013, et où le personnel, certes cheminot, devra travailler 9 h 30 par jour au lieu de 8 heures et accepter une plus grande polyvalence. Les militants ignorent les conditions dans lesquelles ont été recrutés la cinquantaine de « capitaines » iDBus.

 

Sardines ou pas ? La campagne publicitaire pour l’iDbus montre une boîte de sardines en forme de bus et invite à « changer d’idée sur les voyages en bus », qui entreraient donc dans l’ère du confort avec l’arrivée de la SNCF dans le secteur. En revanche, début juin, c’est bien le retour de la boîte de sardines qu’annonçait la compagnie en présentant son offre TGV low cost, qui sera lancée début 2013. Le concept de billets à 25 euros au maximum pour relier Paris (mais de la gare de Marne-la-Vallée) à Marseille et Montpellier, en passant par Lyon (mais en gare de Saint-Exupéry), passe aussi par une « densification » des rames, où les sièges seront resserrés pour accueillir 20 % de voyageurs supplémentaires.

 

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 06:31

iDBus : un premier départ et... les premières protestations

Didier Le Reste (au centre), pour la Convergence nationale rail, syndicats CGT/Cheminots et PCF/Front de gauche devant l'iDBUS. Photo NE Didier Le Reste (au centre), pour la Convergence nationale rail, syndicats CGT/Cheminots et PCF/Front de gauche devant l'iDBUS. Photo NE

La SNCF lançait hier ses premiers iDBUS. Au départ de Lille-Europe, il n'y avait pas que les usagers. CGT, PCF/Front de gauche et Convergence nationale rail protestaient contre cette idée de bus.



ALICE DE LA CHAPELLE > region@nordeclair.fr
« iD-Charette : avec la SNCF, en route vers le progrès ! » Voilà ce qu'on pouvait lire sur une des pancartes CGT ce matin. Sur le boulevard de Leeds, en face de la gare Lille-Europe, les premiers iDBUS de la SNCF s'apprêtent à rejoindre les capitales européennes. Les drapeaux se lèvent : CGT/Cheminots, PCF/Front de gauche et la Convergence nationale rail (représentant plus d'une trentaine d'associations d'usagers). Ils n'empêcheront pas les bus de rejoindre Londres ou Amsterdam mais ils tiennent à faire entendre leur mécontentement face à la nouvelle idée de la SNCF.


« Je m'inscris en opposition face à cette fuite libérale de la gestion de la SNCF », intervient Didier Le Reste, représentant de la Convergence nationale rail (CNR). Pour cet ancien secrétaire de la fédération CGT-Cheminots, il est alarmant que ce service public organise sa concurrence en interne.


« L'avenir du train n'est pas la route. C'est une belle ironie quand le nouveau slogan de la SNCF est "se recentrer sur le coeur de métier" » , remarque-t-il. Et les conducteurs des iDBUS, appelés « capitaines », n'ont pas le droit aux mêmes conditions sociales que les autres employés de la SNCF.


Les syndicats demandent que le nouveau gouvernement envoie une nouvelle lettre de mission au président de la SNCF, Guillaume Pépy. « Monsieur Pépy avait obtenu la liberté tarifaire plutôt qu'au kilométrage pour le prix des billets. Voilà pourquoi le train est si cher. Il ne peut pas continuer comme s'il était encore avec Nicolas Sarkozy », proteste Didier Le Reste.


Du côté des usagers, on voit les choses différemment. Sophie et Philippe partent à Amsterdam. L'aller-retour pour deux : 20 E. En comptant 3 h 30 de trajet. En TGV, 178 E (avec trois semaines d'avance et départ à 7 h). Trajet : 3 h 14. Et malgré son côté polluant, et moins sécuritaire, Sophie et David pensent que l'iDBUS « c'est sympa, c'est les vacances, on prend le temps. »w

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BRUNO FORNACIARI

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