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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 09:21

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 05:27

Duflot : "j'ai une muselière qui permet un peu de l'ouvrir"

Le 24/08/2012 à 06:58 - Le nouvel Observateur

 

Un Vert au gouvernement, à quoi ça sert ? C’est la question à laquelle ont répondu les deux ministres écologistes du gouvernement Ayrault hier devant leurs militants.

 

©Nouvel Observateur

C’est ce qui s’appelle jeter un froid : invité à animer le débat "Des écologistes au gouvernement, pour quoi faire ?" aux journées d’été d’Europe-Ecologie-les- Verts à Poitiers, le journaliste du Monde Hervé Kempf, spécialisé dans l’environnement, a très rapidement fait rire jaune les deux membres du gouvernement Ayrault présents à la tribune : Cécile Duflot et Pascal Canfin.


Le journaliste a en effet entamé la séance en soulignant avec malice que dans aucun autre parti on ne se poserait ce genre de questions. Avant de lister les couleuvres avalées selon lui par les Verts depuis les débuts du gouvernement Ayrault : l’éviction de Nicole Bricq du Ministère de l’Ecologie, la poursuite des mines d’uranium au Niger, le projet d’aéroport de Notre Dame des Landes ou encore la relance du projet de surgénérateur Astrid… "Vu ce qu’a fait Hollande, on se demande s’il n’a pas mis des Verts au gouvernement pour se débarrasser des écologistes", a-t-il lancé, provocateur.


"Elle a gagné 90% des arbitrages"
Le ministre délégué au Développement et la ministre du Logement et de l’Egalité des territoires ne s’attendaient pas vraiment à une telle entrée en matière. D’autant qu’Isabelle Autissier, présidente de WWF, en a rajouté en exprimant les désillusions des ONG depuis le Grenelle et leurs craintes sur l’avenir, notamment sur la question des gaz de schiste.
Alors des écolos au Conseil des ministres, pour faire quoi ...

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 05:21

Constructeurs du changement

André CHASSAIGNE, président du groupe Front de gauche à l'Assemblée nationale est intervenu après le discours de politique générale du Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

André Chassaigne s'est d'abord réjoui : « Lors des scrutins de ce printemps, les Français ont souhaité tourner la page de dix années de politique de droite...Une politique qui a aggravé les effets de la crise par la multiplication de mesures d’austérité.  ».

En soulignant la dégradation de notre pays il a déclaré : « C’est donc bien d’urgence économique et sociale dont il faut parler ! Ce que les Français attendent de nous, ce n’est pas de nous engager dans la spirale de la rigueur, mais d’œuvrer au contraire à la relance de l’activité, de nous émanciper des approches comptables pour bâtir les instruments d’une nouvelle donne économique et sociale (...) Nous ne le dirons jamais assez : nous n’avons pas le droit de décevoir cette espérance de changement. Nous avons une obligation de résultat. ».

Il a précisé l'état d'esprit des député-es de son groupe « constructeurs du changement » : « Nous voulons que la gauche réussisse. Nous le voulons vraiment. Avec des résultats concrets qui puissent changer la vie du plus grand nombre ».

Il a souligné les choix du Premier ministre qui vont dans le bon sens mais aussi les mauvaises nouvelles comme la trop faible augmentation du Smic, le gel de l'emploi public et des salaires, l'absence de vraies contraintes envers les marchés pour partager autrement les richesses.

Il a mis en regard des limites des propositions du gouvernement, les propositions fortes du Front de gauche pour sortir de la crise.

André Chassaigne a abordé « la réorientation promise de la politique européenne et les conclusions guères encourageantes du dernier sommet européen ». Il s'est élevé contre la ratification rapide par le Parlement du Pacte budgétaire européen et a estimé « indispensable que les concitoyens soient consultés par référendum ».

Il a enfin exprimé ses réserves : « nous craignons vraiment que vos orientations, Monsieur le Premier ministre, conduisent à l’opposé du résultat escompté et nous le craignons d’autant plus que vous ne desserrez pas l’étau de la contrainte extérieure ».

C'est la raison pour laquelle il a conclu : « Voilà pourquoi les députés Front de gauche s’abstiendront aujourd’hui sur ce vote de confiance. »

 

 

 

Discours intégral http://www.pcf.fr/26088

 

 

Déclaration de Pierre LAURENT  secrétaire national du PCF

« Nous avons entendu le Premier ministre nous présenter avec beaucoup de conviction les 60 engagements du président Hollande rendus publics au cours de la campagne électorale.

Certaines mesures comme l'annulation de la TVA sociale, le droit de vote des étrangers, le rétablissement du barème de l'ISF ou la fin des exonérations de charges sociales sur les heures supplémentaires sont de bonnes nouvelles.

Jean-Marc Ayrault a cependant manqué de nous convaincre sur les moyens qu'il entend se donner pour réussir une politique de changement à la hauteur des besoins des Français. La rupture plusieurs fois proclamée par le Premier ministre avec l'austérité exige d'autres mesures que celles qu'il a annoncées.

A s'en tenir là et en appelant les députés à ratifier le pacte budgétaire européen, qui sera le principal obstacle à la souveraineté nationale et aux changements voulus par les Françaises et les Français, le Premier ministre sera vite conduit à jeter le gant dans le combat à mener contre les marchés financiers, les institutions bancaires et une Troïka européenne plus éloignés que jamais des intérêts populaires.

Je soutiens les parlementaires du Front de gauche dans leur choix de s'abstenir ; la confiance se fonde sur les actes, et c'est aux actes que ceux qui ont porté la gauche au pouvoir jugeront.

Attentifs à l'appel à mobilisation du Premier ministre, nous jouerons pour notre part tout notre rôle pour que les aspirations au changement formulées par les Français deviennent réalité ».

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Published by bruno fornaciari - dans PCF
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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 05:12
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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 05:01

Monde - le 23 Août 2012


L'Afrique du Sud a rendu plusieurs hommages ce jeudi aux 44 tués, pour la plupart lors de la violente répression policière de la semaine dernière. Entre colère et émotion, les mineurs n'oublient pas leurs revendications.


C’est à proximité du site où la police a ouvert le feu à l’arme automatique contre les grévistes, faisant 34 morts et 78 blessés, il y a tout juste une semaine, que s’est tenu la cérémonie. La célébration se déroulait sous une vaste tente blanche. Des milliers de personnes y ont afflué, dont des mineurs des mines voisines de Marikana qui avaient obtenu leur journée pour l’occasion. Les corps des grévistes tués avaient été rapatriés dans leurs familles, la plupart du temps dans des régions très éloignées de la mine. En plus des 34 grévistes abattus par la police, dix autres personnes, dont 2 policiers, avaient été tués les jours précédents au cours d'échauffourées entres syndicats rivaux.

 

Pendant la cérémonie nationale, la police faisait profil bas, se tenant à distance. Le président Jacob Zuma, était à Marikana ce mercredi pour s'adresser aux mineurs, mais n'était pas présent à la cérémonie. D'autres hommages étaient prévus, notamment au Cap et à Johannesburg. Le petit syndicat radical AMCU, moteur du mouvement de grève des mineurs, avait organisé sa propre commémoration plus tôt dans la matinée. A Mthatha, la plus grande ville du Transkei, une région rurale du Cap oriental (sud-est) d'où de nombreux mineurs sont originaires, quelque 2.500 personnes se sont réunies dans une église méthodiste à la mémoire des 28 victimes locales des violences.

 

Les drapeaux sont en berne depuis lundi dans tout le pays à la demande du président Jacob Zuma. La question des revendications des grévistes de Marikana restait toujours en suspens. Plusieurs centaines de foreurs ont débrayé mercredi pour réclamer des augmentations dans une autre mine de platine, qui appartient au groupe sud-africain Royal Bafokeng Platinum.

 

 

_______________________________________________________________________________________________

Afrique du Sud: le PCF exprime son indignation et son horreur devant le massacre de mineurs grévistes

Le massacre de 34 mineurs grévistes par la police en Afrique du Sud suscite une profonde émotion. Le Parti communiste français exprime son indignation et son horreur devant une telle violence contre des salariés vivant dans la misère et revendiquant pour leurs salaires et leurs conditions de travail.
 
Le Président sud-africain, Jacob Zuma, a lui même souligné l'incompréhension suscité par une telle répression. "Nous sommes choqués et consternés par cette violence insensée", a t'il dit en annonçant une commission d'enquête.
Une tragédie meurtrière de cette nature, le peuple sud-africain qui a connu la terreur de l'Apartheid, ne devrait plus en connaître.
 
Le PCF réaffirme sa solidarité avec l'ensemble des forces politiques et syndicales d'Afrique du Sud dans leur lutte pour réduire les inégalités, pour le progrès et la justice sociales dans un véritable Etat de droit.
  
Parti communiste français
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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 04:52

Politique - le 24 Août 2012

rentrée

Ce vendredi dans l'Humanité, Le Front de gauche trace son avenir

Créé pour la présidentielle, le conseil national a rassemblé autant de membres de partis que de sympathisants non organisés. C'est une direction collégiale en construction.


De son expérience au conseil national du Front de gauche, l’universitaire Jeannette Habel garde l’image d’un « lieu d’une grande facilité d’écoute, d’échange et d’ouverture ». Membre du conseil scientifique d’Attac, elle fait partie des 40 % de personnalités non encartées qui avaient été sollicitées pour siéger dans cette structure, créée dans le cadre de la campagne présidentielle. Sans être un organe de décision, il a permis que s’expriment « des personnes de culture et de tradition politique très différentes. En toute liberté », confie-t-elle.

 

Se pose désormais la question de la pérennisation du conseil national, « probablement plus ou moins tel qu’il est ». Paritaire et regroupant les représentants de toutes les organisations qui forment le Front de gauche, plus des personnalités du monde syndical ou associatif sans appartenance à un parti. Les militants devront également se pencher sur le rôle qu’il devrait jouer. Deviendrait-il l’instance dirigeante du Front de gauche, une sorte de « parlement » ?

 

Des interrogations auxquelles existent, pour l’instant, peu de réponses. « Toutes les questions doivent être mises sur la table sans tabou. Il faut prendre le temps du débat, de la réflexion collective, afin que chacun avance au même rythme », estime Pierre Laurent, jusqu’ici président de cette structure. À l’université d’été, un atelier est consacré, dimanche matin, à une réunion du conseil national, ouverte à tous les militants, pour discuter de son fonctionnement, de son évolution, de sa composition, de son association aux décisions du Front de gauche. Un atelier conçu comme « une première étape de réflexion, précise Jeannette Habel. Aucune décision ne sera prise. Les propositions émises seront actées par les différentes organisations du Front de gauche et par le conseil national ».

 

Jeannette Habel relève toutefois que la coordination nationale, qui réunit une fois par semaine les huit composantes de l’alliance, est « déjà en train d’en débattre. Même si l’on prend part à la discussion, nous, les militants inorganisés, avons moins de poids dans la prise de décision ». L’universitaire se dit « persuadée » que les controverses permettront une issue positive, car, dit-elle, « on est porté par une dynamique historique nouvelle ». 


Mina Kaci

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 04:46

Médias - le 24 Août 2012

Tunisie : les Guignols de l’Infos auront duré moins d’un mois

La chaîne tunisienne Ettounsiya TV a cessé la diffusion d'une émission satirique politique, fortement inspirée des Guignols de l’Infos français, après des pressions du pouvoir.


C’est le secrétaire général du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), Mongi Khadraoui, qui le déplore auprès de l’AFP : "J'ai appris auprès de sources au sein de la chaîne que la programmation des guignols a été arrêtée à la suite de pressions indirectes des autorités". " C’est un coup dur pour la liberté d'expression".

 

Cette émission se moquait tout particulièrement des dirigeants du pays et du parti islamiste Ennahda, qui domine le gouvernement. Un journaliste de la chaîne a confirmé "l'arrêt soudain" de la diffusion la semaine dernière, moins d'un mois après le lancement des guignols, sans pouvoir en expliquer la cause.

 

Cette semaine, le ministre de la Santé issu d’Ennahda, Abdelatif Mekki, estimait sur les ondes de la radio Shems FM que certaines émissions "dépassaient les bornes". "Il faut respecter les symboles nationaux, le président de la République, le président du Parlement, le chef du gouvernement (...) il faut que la critique soit dans le cadre du respect".

 

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 04:35

 

Politique - le 24 Août 2012

rentrée

Le Front de gauche discute de l’avenir de la gauche

La coalition ouvre son université ce weekend. Ces estivales citoyennes se clôtureront dimanche par un meeting. Le Front de gauche est confronté à deux questions essentielles, celle de son positionnement après l’avènement de la gauche au pouvoir et celle de son fonctionnement interne. 


« Ne cassons pas l’espoir », confie Amadou Démé, responsable communiste, à Grigny, dans l’Essonne. « Ne donnons pas le signe que l’on traîne des pieds », met en garde Claude Michel, syndicaliste, sans parti. L’inquiétude qui apparaît ici et là dans les rencontres du Front du gauche révèle l’attachement des militants à poursuivre ensemble la belle aventure du printemps électoral. « Si l’on veut que l’essai de 2012 soit transformé dans les échéances suivantes, il ne faut surtout pas revenir en arrière, souligne Roger Martelli (Fase). Mais vouloir poursuivre n’est pas incompatible avec l’envie de faire évoluer et, s’il le faut, de transformer l’outil. »

 

 

Une force qui compte sur la scène politique


Ici et là on se remémore la Bastille noire d’une foule imposante et enthousiaste. On ne se rappelle pas cet événement par nostalgie mais pour mieux se persuader de la force que peut représenter cette alliance née officiellement le 8 mars 2009.

 

Une force qui a rassemblé près de quatre millions de voix à la présidentielle. Une force qui compte désormais sur la scène politique, comme le relève le sondage CSA pour l’Humanité (voir page 3) dans lequel 25 % des personnes interrogées estiment que le Front de gauche défend «le mieux les intérêts des salariés». Une force que ne peut nier le gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Une force qui, contrairement aux apparences, s’est mise en réflexion dès le lendemain des résultats électoraux pour analyser les résultats, les siens en particulier, débattre de sa place dans le nouveau paysage politique, avec l’arrivée de la gauche au pouvoir, et de son fonctionnement interne. Toutes les structures du Front de gauche, des comités locaux au conseil national (voir ci-dessous), en passant par la coordination ou les fronts thématiques, ont ainsi cogité avant le repos estival. Une réflexion en interne sans connexion entre ces différents niveaux qui ne suivent pas le schéma pyramidal des partis.

 

 

la politique à mener pour changer la société


Débats et propositions sont donc suffisamment avancés à la veille de son université d’été, demain et dimanche, à Grenoble, en Isère, où des milliers de militants sont attendus, où les représentants de ses huit composantes prendront la parole, où des dizaines d’ateliers et de réunions approfondiront deux des questions existentielles auxquelles reste confronté le Front de gauche : son positionnement stratégique face au gouvernement actuel et sa nouvelle manière de fonctionner.

 

Ces deux questions provoquent une controverse, à la fois passionnée et passionnante. L’ensemble des militants se retrouvent sur la politique qu’il convient de mener pour transformer la société. Mais des divergences apparaissent sur la stratégie à adopter pour tendre vers ce mieux-vivre. Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche) souhaite une « autonomie conquérante » ; Pierre Laurent (PCF) une liberté d’action « pour obtenir les inflexions majeures ». Cette divergence des représentants des principales formations de la coalition est mal vécue pour certains militants, angoissés par une supposée rupture. « Nous avons évité jusqu’ici les débats de personnes et de pouvoir. Et là, comme il n’y a plus de campagne électorale, chacun veut vivre sa partition. Pour moi, le Front de gauche, ce n’est ni Mélenchon ni Laurent, c’est les quatre millions d’électeurs », estime Amadou Démé. Mais, pour Janette Habel (sans parti), membre du conseil national, « si l’on admet de regrouper plusieurs courants politiques, nous devons accepter que s’exprime la pluralité des opinions. On doit cohabiter avec ça pour une durée que l’on ne peut prévoir car elle dépendra de la situation politique. On doit tout de même s’entendre sur orientation commune ». En ce sens, une charte stratégique est en cours d’élaboration.

 

 

devenir une construction politique inédite


Depuis sa fondation, le Front de gauche a vécu une succession de rendez-vous électoraux : les européennes, les régionales, les cantonales, la présidentielle et enfin les législatives, augmentant son score à chaque scrutin.

 

D’une alliance électorale, il entend devenir une construction politique inédite.

 

La transformation est cependant loin d’être simple. Il faudra innover et « trouver, dans la durée un fonctionnement de plus en plus collégial, même en place des formes de participation qui ne mettent personne sur la touche », souligne Pierre Laurent.

 

L’élan électoral avait suscité des enthousiasmes et entraîné des milliers d’adhésions, au PCF et au PG et au… Front de gauche, même s’il n’est pas possible statutairement de le faire actuellement. C’est justement l’un des points qui provoquent des réactions. Faut-il ou non créer une carte du Front de gauche ? Appartiendrait-il aux comités locaux de les accueillir ? Et quelle sera la place des sans-parti ? Pour Michèle Riot-Sarcey (membre du conseil national, sans étiquette), « il faut donner aux assemblées citoyennes tout leur statut. Il faut que cesse l’éternelle délégation de pouvoir. Le Front de gauche doit être exemplaire sur la démocratie interne ». Un souci sur lequel veille toute la famille Front de gauche.

 

Il reste que, pour Jean-Luc Mélenchon, l’alliance est « d’abord une stratégie d’action avant même d’être un cadre formel, une organisation ». Il estime que « c’est en auto-construisant que le Front de gauche se définit ».

 

Le débat est loin de s’achever.

 

REPÈRES
octobre 2008. Le PCF lance « un appel aux forces politiques et sociales » 
pour une « refondation 
de la construction européenne » à constituer des listes communes 
aux européennes.
7 juin 2009. Aux élections européennes, le Front 
de gauche recueille 6,45 % des voix au plan national.
14 mars 2010. Le Front 
de gauche recueille 6,95 % des voix dans 17 régions sur 22 aux élections régionales.
27 mars 2011. Le Front 
de gauche obtient 8,92 % des voix et 118 élus aux élections cantonales.
1er avril 2011. Les trois composantes (PCF, PG, Gauche unitaire) signent ensemble un « texte 
d’accord du Front 
de gauche pour 
la présidentielle 
et les législatives », qui prévoit la mise en place 
d’un « collectif national » pour animer la campagne.
22 avril 2012. Le candidat du Front de gauche 
à la présidentielle, 
Jean-Luc Mélenchon, recueille 11,11 % des voix.

 

 

Au programme des estivales citoyennes

 

Des milliers de militants sont attendus à l’université d’été qui se tient demain et dimanche. Des ateliers sur l’Europe, l’emploi, la démocratie, l’écologie, les rapports entre les syndicalistes et les politiques, la santé ou encore les droits des femmes et des migrants se déroulent toute la journée de samedi. Un meeting donnant la parole aux neuf organisations qui composent le Front de gauche est programmé dimanche à l’issue des travaux.

 

Ce même jour, la coalition discutera de son fonctionnement interne, en mettant l’accent sur le devenir des structures existantes, tels que les fronts thématiques, les assemblées citoyennes, le conseil national ou encore les nouvelles formes de militantisme.

 

Par ailleurs, ce dimanche 
se tiendra le rendez-vous national du bon de soutien 
à la Fête de l’Humanité, 
avec vente de la vignette
et de l’Humanité Dimanche. Un débat sur les médias est également à l’ordre du jour.

 

Mina Kaci

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 04:20

 

 

 

Social-Eco - le 23 Août 2012

pouvoir d'achat

Circuits courts et prix élevés en grande surface

Grâce à leurs centrales d’achat, les enseignes obtiennent les plus bas prix auprès des producteurs. Mais celui payé par le consommateur en libre-service est plus élevé que sur les marchés des quatre saisons.


À chaque initiative estivale du Modef avec les communistes d’Île-de-France, des consommateurs bien intentionnés expriment le souhait de voir se généraliser ces ventes directes afin d’avoir un circuit court qui relève du gagnant-gagnant, pour le producteur comme pour le consommateur.

 

Mais cette montée à Paris, particulièrement lourde en travail bénévole et en logistique, ne peut être que ponctuelle. Il existe en revanche des circuits courts à travers l’adhésion de groupes de ­consommateurs à une Association pour le maintien d’une agriculture paysanne (Amap), avec un contrat annuel et une livraison hebdomadaire d’un panier de fruits et légumes frais par adhérent. Contrairement à ce que pensent encore trop de consommateurs, l’énorme différence entre le prix qu’on paie et celui que perçoit le producteur n’est plus imputable au nombre d’intermédiaires. Hormis quelques promotions, les fruits les plus chers sont vendus dans les enseignes de la grande distribution. Via leurs centrales d’achat, elles ­achètent leurs fruits et légumes frais aux coopératives ­agricoles.

 

Le lieu de transaction est le marché au cadran avec ses enchères descendantes. Le prix voulu par le vendeur n’est jamais le prix vendu. Le prix vendu en grande surface est ensuite plus cher que celui des vendeurs des quatre saisons qui paient leur place sur les marchés citadins après s’être approvisionnés sur un marché d’intérêt national (MIN). Ajoutons que les grandes surfaces exigent des produits sans le moindre défaut d’aspect, ce qui conduit à des quantités énormes mises au rebut. Côté arnaque, quand arrive la saison des pommes en France, les grands distributeurs ont déjà rempli leurs chambres froides de fruits importés de l’hémisphère Sud. Ils limitent ainsi la demande et payent moins les producteurs nationaux. Du coup, les pommes cueillies et mises au bout du verger par caisses de 500 kg se vendent entre 35 et 40 centimes le kilo. On les retrouve ensuite à plus de 2 euros le kilo dans les grandes surfaces.

 

La gauche parlementaire pourrait légiférer pour contractualiser des volumes de commercialisation et fixer des prix planchers qui couvrent les coûts moyens de production. Faute de quoi, le déficit de la balance commerciale du secteur des fruits et légumes continuera de croître au fil des abandons de production.

 

Gérard Le Puill

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 08:37

 

 

Le gouvernement a annoncé une baisse provisoire des taxes sur le carburants pour lutter contre la flambée des prix.

Mais combien rapportent exactement ces taxes à l'Etat ? Planet.fr vous dit tout.

 

Jean-Marc Ayrault a annoncé mercredi que le gouvernement allait diminuer les taxes liées au carburant afin de contrer la flambée des prix à la pompe. Ces taxes représentent pas moins de la moitié à deux tiers du prix de votre plein ! Elle constitue donc une grande source d'argent pour l'Etat...

 

La DGEC (Direction générale de l'énergie et du climat) estime que pour l'année 2010, ces taxes représentaient plus de 60% du prix de l'essence. Dans le détail, elles constituent 61,4% du prix du Sans plomb 95 et 60,3% du prix du Sans plomb 98. Pour le gazole, les taxes représentent 53,7% de la note. Ces dernières années, les taxes ont eu tendance à diminuer : un mécanisme les réduit automatiquement quand le prix du pétrole brut augmente.

 

 

En 2010, les taxes sur le carburant auraient rapporté pas moins de 34 milliards d'euros, soit plus de 10% de la totalité des recettes fiscales. Les taxes liées au carburant sont au nombre de deux : la TICPE (taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques) et la TVA.

 

Quatrième source de recettes de l'Etat


Cette TICPE représente plus de 60 centimes d'euro pour chaque litre d'essence, et environ 40 centimes d'euro par litre de gazole. Une partie des recettes de la TICPE est ensuite redistribuée aux départements et aux régions. En 2010, la TICPE a permis d'engranger 23,9 milliards d'euros, la plaçant à la quatrième place des sources de recettes fiscales de l'Etat, après la TVA, l'impôt sur le revenu et l'impôt sur les sociétés. Sur les 23,9 milliards d'euros, l'Etat en a récupéré directement 14,2, 6 milliards ont été redistribués aux départements, et presque 4 milliards sont revenus aux régions.

 

Mais beaucoup de secteurs bénéficient d'avantages à ce niveau-là. Ainsi, les transports en commun, les transports routiers, les taxis, les compagnies aériennes, les pêcheurs, le transport fluvial et l'agriculture profitent de réductions, voire d'exemptions de taxes. Et alors que le carburant est normalement soumis à une TVA au taux normal de 19,6%, ce n'est pas le cas pour les marins-pêcheurs et la Corse qui jouissent d'un taux réduit.

 

© PHILIPPE HUGUEN / AFP

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BRUNO FORNACIARI

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