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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 05:12

22ÈME CONGRÈS DU PARTI COMMUNISTE FRANCAIS

SOCIALISME ET LIBERTÉ

  • Le film retrace le déroulement du 22ème congrès du PCF qui s'est tenu à Saint-Ouen du 4 au 8 février 1976. Des extraits des principales allocations sont proposés pour rendre compte du virage idéologique que représente ce congrès puisque c'est à cette occasion qu'est abandonné le concept de « dictature du prolétariat ». Quelques séquences montrant la vie du congrès sont intercalées entre les interventions.
    Georges Marchais remet en cause le fonctionnement du système capitaliste et dénonce la « domination toute puissante d'une mince caste de milliardaires sur l'économie et sur l'État, autrement dit, le capitalisme monopoliste d'État ».
    Georges Fraison (délégué de la Saône-et-Loire) explique que la notion de « Dictature du Prolétariat » est désormais en inadéquation avec la situation française, c'est-à-dire avec le développement d'« un socialisme aux couleurs de la France ».
    Henri Malberg (délégué de la Fédération de Paris), quant à lui, déclare que le PCF est ouvert à une critique des erreurs du Socialisme.
    Janine Jambu (déléguée des Hauts de Seine) s'interroge sur le meilleur chemin pour aller vers le Socialisme. La réponse est celle d'une « démocratie poussée jusqu'au bout » dans laquelle le peuple serait le principal moteur.
    Francette Lazard (déléguée de Paris) rappelle que le « socialisme est à l'ordre du jour en France » et que « la liberté, le combat pour toutes les libertés sont au cœur de notre combat révolutionnaire ».
    Georges Marchais, reprenant la parole, insiste sur l'idée que « socialisme et liberté sont inséparables » et présente le PCF comme « le Parti de la Liberté ». Il déclare : « nous luttons pour le bonheur » et rend hommage à Jacques Duclos.
    Henri Krasucki (membre du Bureau Politique) s'attarde sur la nécessaire union entre la classe ouvrière et le PCF.
    Pour Aimé Halbeher (délégué des Hauts de Seine), « le PCF, c'est la force motrice du changement en France».
    Georges Marchais rappelle encore qu'il faut emprunter « une voie démocratique vers le socialisme » dont le but est « le bien-être pour tous ».
    Fernand Grenier, au nom des vétérans du Parti, fait l'éloge du Parti.
    Jean Kanapa dresse un bilan final où il évoque l'Union de la Gauche avant que le texte du congrès soit adopté par les délégués à l'unanimité. Celui-ci s'intitule La voie démocratique aux couleurs de la France.
    Le film s'achève sur les applaudissements de la salle.

    Le XXIIe congrès marque un tournant idéologique très important pour le PCF avec l'abandon du concept de « dictature du prolétariat ». Cette décision a été annoncée publiquement quelques mois plus tôt à la télévision par Georges Marchais. Bien qu'elle ait été désapprouvée par la Pravda, elle est entérinée par le XXIIe congrès, ce qui ne va pas sans susciter quelques remous en interne. En effet, toute une frange du PCF, notamment les intellectuels, comprend mal ce renoncement à l'un des piliers du marxisme. Cette attitude s'explique par la volonté d'aggiornamento du PCF dans la première moitié des années 1970. Elle se traduit par de nouvelles orientations politiques comme la mise en place d'une Union de la Gauche avec la signature d'un Programme Commun en 1972. La Déclaration des Libertés de 1975 en est une autre manifestation. En proclamant « Vive le socialisme aux couleurs de la France » pendant le XXIIe congrès, Georges Marchais repositionne aussi le PCF dans le mouvement communiste au niveau international. L'idée d'une voie unique vers le socialisme est alors rejetée au profit de la recherche de solutions diverses ; c'est le temps de « l'Eurocommunisme ». Concrètement, le PCF prend ses distances avec l'URSS et les Démocraties Populaires. De nombreux désaccords sont exprimés en 1976 et 1977 ; l'intervention d'Henri Malberg va dans ce sens en incitant à la critique des erreurs du Socialisme au sein du PCF. Le XXIIe congrès fait donc preuve d'une volonté d'ouverture. À noter que celle-ci sera de courte durée puisqu'en 1977 le PCF rompt l'Union de la Gauche et qu'à la fin des années 1970, il se ré aligne sur les positions soviétiques. Si le XXIIe congrès est novateur du point de vue idéologique, il ne l'est pas cinématographiquement parlant. La seule innovation réside dans l'emploi de la couleur.

    Contrairement à Nous sommes communistes, film du XXIe congrès de 1974, la réalisation est extrêmement classique. Elle s'inscrit dans la droite lignée des « films de congrès » du Parti. La narration est construite autour des interventions des participants qui sont entrecoupées de courtes scènes axées sur le congrès. L'ensemble est assez didactique : il s'agit de présenter un discours officiel, qui est celui du XXIIe congrès, images à l'appui. Le film du XXIIe congrès a été conçu pour être utilisé dans les réunions de cellules consacrées au bilan du congrès. Il se veut un support à la discussion dans un esprit fidèle aux décisions prises.

    Production : Unicité
    Réalisation : Jean-Patrick Lebel
    Opérateur : Christian Guillouet
    Son : Jean-Claude Brisson
    Montage : Christiane Lack
    Atelier de production : Martine Loubet
    Personnalités : Georges Marchais, Georges Fraison (délégué de la Saône et Loire), Henri Malberg (délégué de la Fédération de Paris), Janine Jambu ( déléguée des Hauts de Seine), Francette Lazard (déléguée de Paris), Henri Krasucki (membre du Bureau Politique), Aimé Halbeher (délégué des Hauts de Seine), Fernand Grenier, Jean Kanapa
    Lieux : St Ouen

    Mots Clé : France, St Ouen, PCF, communiste, militant, vie du Parti, congrès
    Dictature du prolétariat, Discours, rassemblement, applaudissement, Délégué

    Générique : image, Christian GUILLOUET / son, Jean-Claude BRISSON / montage, Christianne LACK / atelier de production Unicité, Martine LOUBET.

    Note: Résumé du 22° Congrès qui s'est tenu à Saint-Ouen du 4 au 8 février 1976.
    Présences de René Piquet, Georges Marchais, Georges Fraison (Saône et Loire), Henri Mlberg (Paris), Janine Jambu, Francette Lazard, Jean CARLIER (Radio-Télé Luxembourg, Journal inattendu), Henri KRASUCKI, Aimé HALBEHER (Hauts de Seine), Fernand Grenier, les Jeunesses Communistes, Jean KANAPA.
    Georges MARCHAIS: « Ce matin, il y a un journal qui dit "Le Parti Communiste ne change pas". Il le pense, il le dit, c'est son affaire, c'est pas la mienne. Ce sont les lecteurs qui jugeront... Bien. Ce que je pense honnête, c'est que la critique de notre politique, de notre activité, elle se fasse à partir des réalités de notre politique et de nos positions. Voilà, c'est tout...La crise que connaît la France, ce qui est en cause, ce n'est pas seulement le fonctionnement du système, c'est le système lui-même, c'est le capitalisme arrivé à son stade actuel caractérisé par la domination toute puissante d'une mince caste de milliardaires et sur l'économie et sur l'Etat, autrement dit le capitalisme monopoliste d'État. »
    Georges FRAISON, délégué de Saône-et-Loire : « Le concept de dictature du prolétariat ne correspond plus aux conditions et aux possibilités d'actions qui sont les nôtres pour construire le socialisme en France par la voie démocratique. Il n'exprime pas, dans toute sa richesse, notre conception du socialisme aux couleurs de la France et les moyens pour y parvenir. Pour être mobilisatrice, nos idées doivent être clairement et simplement exprimées, liées en permanence à la réalité. Aussi l'expression "dictature" est le plus souvent dans la réalité comprise comme se rapportant aux régimes fascistes, ou utilisés par nos adversaires en référence aux fautes, aux erreurs qui ont pu être commises et qui pourraient l'être encore dans la construction et le développement du socialisme. »
    Henri MALBERG, délégué de la Fédération de Paris : « C'est justement pourquoi - au nom du socialisme que nous voulons construire - comme au nom du socialisme dont nous sommes solidaires, que nous critiquons comme nous l'avons fait les manquements à la démocratie socialiste lorsqu'ils se produisent. Ce n'est pas seulement l'intérêt de la marche au socialisme en France qui nous guide, mais aussi le fait que nous sommes communistes, internationalistes et partie prenante du mouvement vers le socialisme. »
    Henri KRASUCKI, membre du Bureau politique : « Elle (la classe ouvrière) a besoin d'un Parti assuré sur les positions de classe, étranger à toute idée de collaboration de classes, résolu à combattre pour la transformation de la société. Avec la Parti communiste, elle a la certitude que ses intérêts seront défendus, la certitude que les sirènes de la bourgeoisie n'auront jamais aucune audience, la certitude que le contenu du Programme commun ne restera pas lettre morte. De même que rien ne sera fait sans la classe ouvrière, rien ne se fera si le Parti communiste n'est pas assez fort, assez organisé, assez influent, assez présent dans tous les combats. »


    Lieux de consultation : Ciné-Archives, Archives départementales de la Seine-Saint-Denis, Forum des images

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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 04:14
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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 13:36

2 h ·

115 PARLEMENTAIRES FRANÇAIS ET EUROPÉENS INTERPELLENT LE GOUVERNEUR DE PENNSYLVANIE

A l'initiative de Patrick Le Hyaric, député au parlement européen, 115 parlementaires français et européens ont décidé d'interpeller le Gouverneur de Pennsylvanie à propos de la gravité de l'état de santé de Mumia et du refus de l'administration pénitentaire de l'autoriser à bénéficier d'un traitement lui pemettant de se soigner.

Cette initiative, sans précédent par son ampleur, a recueilli l'accord de très nombreux parlementaires issues de plus d'une quinzaine de pays et de toutes opinions.

Vous trouverez en cliquant sur le lien ci-dessous la lettre au Gouverneur et la liste des parlementaires signataires :

http://mumiabujamal.com/…/Lettre-parlementaires-au-Gouverne…

En cliquant sur le lien ci-dessous, vous accéderez à la vidéo où Patrick Le Hyaric et Jacky Hortaut rendent compte de leur visite récente à Mumia : "Une mobilisation politique et diplomatique pour sauver Mumia"

https://youtu.be/eRXAHTBXY6Q

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 10:18

1 h ·

http://www.humanite.fr/et-maintenant-comment-reconstruire-g…

Des millions d’ouvriers, d’employés, de cadres et de techni-ciens, de chômeurs ulcérés par la politique du gouvernement ont choisi de ne pas voter pour le Front national voire, pour certains d’entre eux, de lui faire barrage au deuxième tour ; mais ils ont aussi choisi de cesser de voter à gauche et de ne pas soutenir le Front de gauche.
C’est pourtant dans ces classes sociales que résident les forces capables d’empêcher notre civilisation de basculer dans la violence, le racisme et le déchaînement des nationa-lismes. Mais pour que ces forces prennent conscience d’elles-mêmes, il faudra autre chose que des mots, des symboles et du rêve. Il faudra leur témoigner assez de respect pour leur dire la vérité : seules des luttes persévérantes pour des solu-tions précises aux problèmes posés par la crise du capita-lisme financiarisé permettront de réaliser les larges rassem-blements capables d’imposer une alternative face au chan-tage permanent des marchés financiers.
Depuis une vingtaine d’années, l’opinion a prévalu qu’être à gauche de la gauche ou se réclamer de l’antilibéralisme serait une base de rassemblement suffisante pour constituer une alternative politique. La nature exacte des mesures proposées pour s’opposer aux politiques d’austérité était considérée comme secondaire, ou plutôt, tout débat à leur sujet était esquivé de peur de créer des divisions. Les derniers événe-ments soulignent combien cette conception du rassemble-ment est inopérante.
Il faut donc un débat à gauche sur les objectifs que le mou-vement populaire devrait viser, les moyens nécessaires pour les atteindre et les pouvoirs à conquérir pour mobiliser ces moyens.
Pour le gouvernement actuel, la cause est entendue : il serait inutile de chercher à résister aux marchés financiers, et il n’y aurait donc qu’à aller au-devant de toutes leurs exigences ! Ce faisant, François Hollande renie chaque jour davantage tout ce pourquoi la gauche s’est identifiée à la liberté, au progrès et à la justice sociale. Il mène la société française à la catastrophe et la droite la plus dure au pouvoir.
Selon une autre conception, qui a pignon sur rue à la « gauche de la gauche », il suffirait de « refermer la paren-thèse libérale » et de revenir aux compromis sociaux de l’après-guerre, appuyés sur l’intervention de l’État dans l’économie, bref de revenir aux sources d’une authentique social-démocratie. Résultent de ce parti pris la croyance en la possibilité de changer la répartition des richesses par l’impôt (Piketty) sans changer la façon de produire les richesses, ou la foi dans des solutions imaginaires magiques, comme la sortie de l’euro, pour échapper au pouvoir des marchés fi-nanciers sans luttes concrètes pour changer l’orientation du crédit en Europe. Mais c’est précisément la crise de ce mode de régulation de l’économie, dans les années soixante-dix, qui a rendu irrésistibles la vague néolibérale et ses méfaits !
Être réaliste, c’est reconnaître que pour répondre à la vio-lence qui accompagne les bouleversements de notre civilisa-tion, corriger les dégâts du marché par l’action par l’État ne suffit plus. C’est aux ressorts les plus profonds du pouvoir de l’argent que nous sommes désormais condamnés à nous attaquer si nous voulons que la civilisation survive. Cela ne peut être réalisé que par la conquête par les citoyens eux-mêmes, « du local au mondial », de pouvoirs aujourd’hui confisqués par la finance ou délégués à l’État, au moyen de luttes sociales et politiques pour des objectifs à la fois con-crets, immédiats et radicaux, en ayant comme boussole la lutte contre la tyrannie des marchés financiers afin de faire baisser le coût du capital.
En effet, à la cohérence perverse de la rentabilisation du ca-pital qui conduit à l’effondrement social, écologique, poli-tique et moral, on peut opposer une autre cohérence répon-dant aux dangers mais aussi aux potentialités des révolutions qui affectent de nos jours l’environnement, les technologies, la démographie, la monnaie.
Réduire les prélèvements financiers et les prélèvements sur les ressources naturelles avec de nouveaux critères de gestion pour dégager les moyens de sécuriser l’emploi et la forma-tion. Développer de nouveaux services publics pour partager les potentialités de la révolution technologique information-nelle aujourd’hui accaparées par le capital multinational. De-puis le financement de projets industriels dans les entreprises et les territoires jusqu’à la construction avec les pays émer-gents d’un nouvel ordre monétaire international, se saisir du formidable pouvoir des banques et des banques centrales afin de financer les investissements nécessaires pour changer la façon de produire les richesses et réussir la transition éco-logique. Refonder la construction européenne jusque dans son cœur, en mettant l’euro au service de l’emploi et des ser-vices publics, à partir de luttes pour le financement de pro-jets concrets. Coopérer entre Nord et Sud, entre Orient et Occident, pour permettre l’émergence de cette nouvelle civi-lisation où l’émancipation de chacun serait la condition de l’émancipation de tous.
Il y a là bien autre chose que des recettes économiques des-tinées à meubler des programmes électoraux. Il y a une co-hérence politique dont le Parti communiste doit devenir le porteur car c’est seulement ainsi que des forces, nombreuses et diverses, pourront se rassembler en y reconnaissant leurs propres objectifs. Nous ne pouvons plus nous permettre de refouler nos idées communistes et de repousser à plus tard les confrontations de points de vue à gauche.

Et maintenant, comment reconstruire à gauche ? (3)

Denis Durand Membre du conseil national du PCF

HUMANITE.FR

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 08:50

Constitution du groupe Front de gauche au Conseil régional d’Île-de-France

Publié le dimanche 20 décembre 2015 14:39 | Écrit par Republique et Socialisme | | | Affichages : 184

Constitution du groupe Front de gauche

au Conseil régional d’Île-de-France

A l’issue d’une réunion des nouveaux et des nouvelles élu-e-s issu-e-s de la liste Nos vies d’abord – Front de Gauche menée par Pierre Laurent, Eric Coquerel et Clémentine Autain il a aujourd’hui été décidé de créer un groupe politique FRONT DE GAUCHE qui réunira les différentes forces politiques qui le compose à savoir le Parti Communiste français (8 élus), Parti de Gauche (1 élu), Ensemble (1 élue) et République & socialisme (1 élu).

Ce groupe sera constitué de 11 membres : Clémentine AUTAIN (Ensemble), Lamine CAMARA (PCF), Eric COQUEREL (PG), Taylan COSKUN (PCF), Sylvie FUCHS (PCF), Vanessa GHIATI (PCF), Fabien GUILLAUD-BATAILLE (PCF), Michel JALLAMION (R&S), Céline MALAISÉ (PCF), Didier MIGNOT (PCF), Jean-Michel RUIZ (PCF).

Le groupe FRONT DE GAUCHE Parti Communiste français, Parti de Gauche, Ensemble et République & socialisme sera présidé par Céline MALAISÉ.

Notre groupe sera une opposition combattive, intransigeante, en portant haut les valeurs de la gauche face aux politiques régionales que voudra mettre en place la nouvelle majorité régionale. Pied à pied, projet contre projet, nous combattrons les politiques régressives de Valérie Pécresse et de la droite qui seront constamment sous pression du FN qui fait son retour au sein de l’hémicycle régional.

Que ce soient pour les compétences obligatoires de la région (transports, lycées, formation professionnelle, développement économique) ou pour les politiques volontaristes garantissant l’égalité entre tous les citoyens et les territoires, nous n’aurons de cesse de prôner que des politiques alternatives à celles de la droite sont possibles pour réduire les inégalités dans la Région la plus riche d’Europe.

C’est la vie quotidienne des Francilien-ne-s qui va être dégradée par les politiques de la droite régionale : coupes sévères pour les associations ; détérioration des services publics notamment d’éducation ; diminution voir arrêt pour l’aide à la construction de logements sociaux alors que les besoins sont criants ; mise à mal du monde de la culture ; choix désastreux cassant les politiques répondant à l’urgence sociale, à l’urgence environnementale et à l’urgence démocratique.

Nous continuerons à porter le besoin d’une Région solidaire, écologique et citoyenne.

Nous soutiendrons toutes celles et tous ceux qui se mobilisent contre les conséquences néfastes des politiques régionales d’austérité. Nous travaillerons à renforcer les liens avec le monde associatif, culturel, syndical… Nous entendons travailler avec toutes celles et tous ceux qui dans la gauche francilienne agiront pour reconstruire un projet qui renouera avec le progrès social et écologique. Telle est notre feuille de route pour ce mandat.

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 06:10

19 décembre, 08:49 ·

Et Vous qu'en pensez vous?
Candidature commune...c'est une question d'actualité qui revient souvent depuis dimanche soir.... invité sur LCP vendredi dans Politique matin, le secrétaire national du Parti communiste français a annoncé vouloir un rassemblement avec "le plus de personnalités de gauche possible pour dire que nous voulons construire une candidature commune".

A charge ensuite pour ce rassemblement de personnalités de gauche de définir un projet, et la personnalité pour le porter à l’élection présidentielle de 2017. "C’est la condition pour que cette candidature soit efficace, a défendu Pierre Laurent. Et moi, je n’ai pas de préalable sur la candidature. Je l’ai toujours dit."

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Mireille Mackowiak J'avoue que ma réflexion progresse surtout à la lecture de tous les commentaires que je vois ici et là. Je suis de plus en plus convaincue qu'une VRAIE analyse collective débouchant sur des propositions et pourquoi pas sur un ou des noms s'impose. Sinon on se dirige droit sur une politique d'anathèmes tout à fait stérile

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Mathieu Grancher Je pense que Pierre Laurent a une strategie desastreuse et qu'il ne peut reunir qui ce soit il en va de meme pour le PCF et le clan des gens qui suivent betement le naufrage de nos "experts nationaux" en defaite... ont ils seulement pris la mesure du desamour entre la gauche et le PS... le simple fait d'y penser nous discredite de plus en plus.
Tout ca c'est de la clownerie et ca participe a notre defaite. Pierre Laurent devrait montrer sa demission et afin d'aider a reconstruire le front de gauche qu'il a participe a detruire par ses ultimatums politiciens.
On veut un front de gauche, un vrai, un podemos a la francaise et ca se fera pas en protegeant des appareils qui sont depasse par le temps.

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Gilbert Saunier quand on voit qu'a gonfreville et harfleur ça vote autant FN aux nationales que pour le parti aux municipales...cherchez le malaise

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Chantal Lepiller puree

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Bruno Fornaciari Michel, à quelle question doit-on répondre ? Compte tenu de la situation crée par les résultats électoraux successifs (qui ne tombent donc pas du ciel) faut-il avoir comme but de "refonder la gauche" au risque de sa disparition, ou (et) refonder un parti révolutionnaire du 21 siècle qui participerait à redonner des couleurs à la gauche ? Deuxième question : Pierre Laurent, envisage de rassembler "le plus de personnalités de gauche possible pour dire que nous voulons construire une candidature commune", et il ajoute, que plusieurs personnalités sont possibles, sans s'écarter ni lui-même, ni JL Mélenchon. On peut, naturellement parler de la Présidentielle, sans tenir compte des tendances de fond et du message des urnes, pour tenter d'inverser la tendance et d'éviter le scénario catastrophe écrit et entretenu par ceux qui ont le pouvoir politique et économique. Peut-on imaginer réussir sans battre l'idéologie dominante aujourd'hui ? Un homme (ou une femme) providentiel pourrait-il rayer d'un discours, la fatalité de la crise, l'absence de conscience des solutions, la nécessité de battre "l'argent roi" alors que chacun essaie de s'enrichir, souvent sur le dos des autres ? Et puis, le rôle des communistes serait de soutenir un candidat que ses "dirigeants" et les personnalités de gauche auraient désignées ? Sur quel programme et quels objectifs ? Si je perçois le danger du délitement de la gauche y compris celle dite "radicale" ou "alternative" dont il faut bien remarquer qu'elle n'est, concrètement, ni l'une, ni l'autre, la voie, choisie précipitamment et solitairement par Pierre Laurent est une impasse. Rien ne remplacera l'analyse concrète de la réalité concrète. . Et il y a du grain à moudre. Ne demandons pas aux communistes de suivre la vois tracée pour eux par quelques-uns. Créons les conditions d'une réflexion en grand, sur tous les aspects de notre société et du monde. Que les bouches s'ouvrent disaient en son temps Maurice Thorez. On ne peut faire moins aujourd'hui.

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 18:59

Évasion fiscale. Eckert couvre les fraudeurs

ADRIEN ROUCHALEOU

JEUDI, 17 DÉCEMBRE, 2015

L'HUMANITÉ

AFP

Le 14 décembre, le gouvernement a fait retirer dans la plus grande discrétion une mesure adoptée par les députés pour lutter contre l’évasion fiscale des grandes entreprises.

Il est déjà bien tard ce mardi soir, et dans l’Hémicycle l’étude du texte que les députés connaissent déjà bien pour l’avoir voté en première lecture le 8 décembre touche à sa fin. La petite cinquantaine de députés présents sur les bancs en arrive à l’article 35 undecies, selon le pompeux jargon parlementaire (tout simplement le 11e article rangé sous le numéro 35 dans le texte). Il s’agit d’un article que les députés avaient ajouté au projet gouvernemental en première lecture, qui prévoyait l’obligation pour les grandes entreprises de rendre publics les impôts payés dans chacun des pays hors de France où elles ont une activité. Le but de cet article, explique Éric Alauzet (EELV), auteur de l’un des amendements examinés mardi : s’attaquer « à un trou noir fiscal de 50 à 80 milliards d’euros, pas moins, lesquels s’évanouissent dans la nature – mais pas pour tout le monde – via la technique dite du transfert de bénéfices consistant, pour des entreprises, à faire du bénéfice dans un pays comme la France, par exemple, et à les transférer dans des pays où les impôts sont très faibles, voire nuls ».

Qui pourrait croire qu’un gouvernement dit de gauche, même sur son aile la plus à droite, puisse s’opposer à une telle mesure ? A fortiori, un secrétaire d’État au Budget, Christian Eckert, qui s’était retrouvé en première ligne lors de l’affaire SwissLeaks alors qu’il était rapporteur général de la commission des Finances. Et pourtant l’avis tombe : défavorable.

« J’ai un peu de mal à comprendre la frilosité du gouvernement français, regrette la députée socialiste Chantal Guittet. Alors qu’il fait de la lutte contre l’évasion fiscale son cheval de bataille et qu’il a obtenu 1,91 milliard d’euros de recettes supplémentaires en 2014 en allant les chercher chez les particuliers, je ne comprends pas pourquoi il ne mène pas la même action en direction des entreprises. »

Le texte est adopté contre l’avis du gouvernement... qui fait revoter

Les entreprises, justement : par la voix de Geoffroy Roux de Bézieux, vice-président délégué du Medef, elles avaient mené la charge dès le vote de l’amendement en première lecture : « Exiger unilatéralement la divulgation d’informations importantes – voire stratégiques – sur leurs activités sans que leurs concurrents étrangers aient ces mêmes obligations de transparence serait mettre nos entreprises en situation de véritable distorsion de concurrence et créerait pour elles de réelles difficultés. » Drôle d’argument, où un montage fiscal devient une information protégée par le secret économique.

Argument pourtant abondé dans l’Hémicycle par le président de la commission des Finances, Gilles Carrez (LR), mais aussi par le secrétaire d’État lui-même : « Nous ne mesurons pas tous les effets que pourraient avoir ces échanges d’informations. » « Il ne s’agit pas de publier des brevets, des process industriels, ni des stratégies d’organisation », s’étrangle le socialiste Pascal Cherki. Si vous pensez que rendre ces informations publiques dans une démocratie au XXIe siècle, c’est nuire à la compétitivité des entreprises, alors c’est que nous n’avons pas la même conception de l’équilibre à respecter entre la compétitivité des entreprises et le minimum d’informations dont on doit disposer dans une démocratie. »

Il ne le sait pas encore, mais la question de la démocratie va se poser d’une manière particulière dans les minutes qui vont suivre. Mis aux voix, l’amendement est adopté, contre l’avis du gouvernement, par 28 voix contre 24. Immédiatement, le secrétaire d’État annonce qu’il y aura une seconde délibération, arguant que « c’est un droit du gouvernement » et qu’« a priori, c’est (lui) qui décide ». Il demande une interruption de séance « de cinq à dix minutes, Madame la présidente ». « Cinq minutes suffisent ? » demande dubitative la présidente de séance. « Il faudra quand même une dizaine de minutes, le temps d’imprimer », reconnaît Eckert. La séance est donc suspendue… pour une bonne quarantaine de minutes, le temps pour le gouvernement de réveiller quelques députés et les faire venir en renfort.

Le reporting public était pourtant une promesse de François Hollande

L’amendement est une deuxième fois mis aux voix. « Le gouvernement ne souhaite pas appliquer immédiatement en avance par rapport aux autres pays de l’Union les dispositions que l’Assemblée a adoptées, rappelle Eckert. En conséquence, nous proposons par un amendement de supprimer l’article 35 undecies afin d’être cohérents avec les engagements que nous avons pris… euh… au niveau européen et dans la loi de finances. » En parlant d’engagement, le reporting public était une promesse de François Hollande. « Je voudrais vous rappeler ce qu’a dit le président de la République, au moment du vote de la loi bancaire », déclare Éric Alauzet. Il a indiqué que les banques françaises devraient rendre publiques, chaque année, la liste de toutes leurs filiales partout dans le monde, pays par pays ; qu’elles devraient indiquer la nature de leur activité et que l’ensemble de ces informations seraient publiques et à la disposition de tous. « Je veux, a-t-il ajouté, que cette obligation soit également appliquée au niveau de l’Union européenne et demain étendue aux grandes entreprises. »

Ironiquement, c’est sans doute une députée LR qui aura le mieux défini l’état d’esprit du gouvernement lors de cette séance : « Dans un pays aussi fracturé, entendre parler de contrôle citoyen me fait très peur. »

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Published by bruno fornaciari - dans economie finance
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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 13:20

FO le syndicat scissionniste à l'instigation de la CIA et financé par elle.

Décidément les médias manipulent.. Par exemple à propos d'André Bergeron, un des fondateurs de FO, L’occasion leur était donnée de raconter avec objectivité la naissance de FO et ses conséquences sur le mouvement ouvrier et la première casse de nos acquis.
Qu'ai-je entendu: « Bergeron, un des créateurs de FO était partisan d'un « syndicalisme indépendant », « indépendant des patrons et de de toute politique ». Voilà comment ils résument l'histoire.... aucun mot sur la naissance de FO. Alors racontons: Nous sommes en 1947, nous venons de vivre (45-47) une période de conquis sociaux extraordinaires dans le sillage du CNR avec les ministres communistes. Il fallait évidemment briser cette formidable invention sociale, D’autant plus que la guerre froide pointe son nez. Comment? Et bien en divisant le mouvement ouvrier. Et d'où va venir cette inspiration à la scission... des USA évidemment. Inspirée de Bruxelles par Irving Brown, le 18 décembre 1947, décision est prise par Jouhaux, Bothereau, Delamarre…de démissionner du bureau confédéral de la CGT.Le 13 avril 1948, ils organisent le Congrès d’une nouvelle Confédération. La « CGT-Force ouvrière » est née. La scission est consommée…La responsabilité directe des syndicats américains dans la scission sera plus tard attestée par Georges Meany, nouveau secrétaire de l’AFL (American Federation of Labour). En 1953, lors d’un « Club de la Presse » à Washington, l’homme déclarera en substance aux journalistes ébahis : « Il n’y a pas de forces plus importantes aux USA que les Fédérations syndicales américaines. Oui, nous avons un grand rôle à jouer à l’étranger. Tout aussi important, sinon plus, parce que nous pouvons nous permettre de le révéler maintenant, c’est avec l’argent des ouvriers de Détroit et d’ailleurs qu’il m’a été possible d’opérer la scission, très importante pour nous, de la CGT, en créant le syndicat FO » .Dans une interview au « Los Angeles Times » en 1964, Thomas Braden confirmera, quant à lui, que la CIA, dont il fut l’un des dirigeants, avait largement contribué au financement de FO.

Les conséquences seront terribles pour le mouvement social: division ouvrière, obstacles aux nouvelles conquêtes sociales, affaiblissement de la CGT, reprise en main des patrons après leur période noire de libération, facilitation de toute la casse des conquis. Juste un exemple: la sécu.En 1967 par ses ordonnances, De Gaulle casse le principal acquis de la Libération en instaurant dans les CA des caisses de sécu le paritarisme. Sous Ambroise Croizat : 3/4 des sièges étaient aux ouvriers, 1/4 aux patrons; Avec de Gaulle ce sera, outre la suppression des élections, le rapport 50-50, Il suffira désormais d'un syndicat minoritaire (FO par exemple...) pour faire pencher la balance vers une gestion patronale et commencer le détricotage de l’œuvre du CNR et notre sécu....Voilà, c'était juste pour rétablir un peu de vérité historique.
Michel ETIEVENT

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 16:43

Mépris gouvernemental pour les smicards : ça « ne peut plus continuer comme cela » (Olivier Dartigolles - PCF)

Le soir du second tour des élections régionales, le 1er secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a réclamé une inflexion de la politique gouvernementale, notamment en faveur des précaires, car, selon lui, ça "ne peut plus continuer comme cela". Peu de jour avant, la CGT, FO, la CFE-CGC et la CFTC demandaient au gouvernement "un coup de pouce" à la hausse du SMIC permettant de dépasser l'augmentation automatique. Deux demandes faisant échos à l'appel du PCF et du Front de gauche pour une sortie des politiques d'austérité salariale et sociale et pour des dépenses nouvelles.

Le chef du gouvernement a choisi d'ignorer ces appels. Dans son allocution au soir du second tour, M. Valls a confirmé qu'il accélérerait le train des réformes libérales que son gouvernement a engagé. Il confirme ainsi qu'il n'augmentera pas le SMIC au-delà du minimum légal.
En réalité, c'est le mépris gouvernemental pour les smicards qui « ne peut plus continuer comme cela". Cette décision va à l'encontre des attentes populaires et de l'électorat de gauche autant que des besoins du pays. L'électorat de gauche s'est effectivement largement abstenu au premier tour de ces élections régionales en protestation de la politique menée par le gouvernement. Une sanction en forme de désaveu qui refuse d'entériner une politique économique et sociale inefficace, incapable de permettre à la France de reprendre le train de la croissance malgré un activisme forcené en faveur des entreprises sans la moindre contre partie pour l'emploi et les salaires.

Pourtant, chacun sait les raisons du marasme. Bien plus que d'un coût du travail élevé, l'économie française souffre d'un manque de débouchés et de financements émancipés des marchés financiers. Remplir les carnets de commandes des entreprises ne peut donc faire l'économie d'une relance de l'emploi et des salaires. Après les résultats désastreux sur le terrain de l'emploi (+ 42 000 demandeurs d'emploi de catégorie A en octobre), un coup de pouce au SMIC aurait été un signe fort.

Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF,
Paris, le 14 décembre 2015.

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 14:42
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Published by bruno fornaciari - dans DOCUMENTS sport
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