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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 18:56

 

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 18:54

Cà bouge un peu partout dans le monde, cette...

Jean-Henri Fanny Belaval

1 septembre 19:28

Cà bouge un peu partout dans le monde, cette fois au Chili, avec des étudiants en colère s'insurgeant contre un système éducatif hérité de l'ère Pinochet et considéré comme l'un des plus cher et inégalitaire au monde. Et la police locale retrouve ses vèlléités de l'époque que l'on croyait révolue de Pinochet en jouant de la matraque, de gaz lacrimogénes et d'humiliations; plus que jamais que ce soit au Canada, au Royaume Uni, ou autres, l'étudiant est un danger pour tous ces gouvernements libéraux et socio démocrates, car une fois terminé son cursus, il est à même de comprendre que d'autres voies que l'ultra libéralisme sont possibles; c'est pour çà que la sélection par le fric n'est faite que pour empêcher des fils de prolos d'accéder aux plus hauts postes et de comprendre comment on enfume le peuple, ces derniers postes devant être réservés pour la "haute" société, qu'à des gens bien pensants, et pour ce qui concerne le Chili, à ceux faisant leurs dévotions au "Christ Roi"

Mobilisation étudiante: les dénonciations d'abus policiers se multiplient au Chili

31-08-2012 08:44:30
Pays : CHL
AEAE

FRS0859 0593 /AFP-WT14

Par Paulina ABRAMOVICH

=(PHOTO ARCHIVES)=

SANTIAGO (Chili), 31 août 2012 (AFP) - En même temps qu'augmentait la fréquence des manifestations étudiantes sur la réforme de l'éducation, les dénonciations d'abus policiers, y compris de coups et agressions sexuelles sur mineurs, se sont multipliées au Chili.

A peine un an après une précédente tourmente consécutive à la mort d'un adolescent abattu par un policier qui avait tenté ensuite de dissimuler les faits, la police, institution éminemment respectée des Chiliens, est notamment accusée d'avoir battu, humilié et dévêtu des lycéens dans une caserne.

Les forces de l'ordre affrontent aussi des accusations d'usage disproportionné de gaz lacrymogènes et de canons à eau, fréquemment utilisés pour disperser les manifestations, parfois violentes, qui se multiplient depuis 2011 dans le cadre d'un vaste mouvement de protestation pour obtenir une réforme du système éducatif.

"Ils m'ont fait entrer et retirer mes vêtements. (Puis) ils m'ont fait agenouiller nu", a raconté à des médias locaux Ignacio Muñoz, président du centre des élèves du lycée Maria Luisa Bombal de Rancagua (sud), qui a été retenu menotté pendant cinq heures aux côtés de neuf autres personnes, dont deux mineurs, après l'évacuation de l'établissement qu'ils occupaient.

A la suite de cette opération, quatre policiers seront sanctionnés pour n'avoir pas respecté la procédure dans ce type d'intervention, ont annoncé les autorités. Les étudiants interpellés ont quant à eux saisi les tribunaux.

Jeudi, un membre des forces spéciales a été suspendu après la diffusion d'une vidéo le montrant donnant des coups de pied la veille à des élèves délogés d'un immeuble en construction dans lequel ils s'étaient réfugiés à l'issue d'une manifestation qui a rassemblé plus de 50.000 personnes à Santiago.

"Nous souhaiterions un pas supplémentaire, pas uniquement une réaction postérieure. Que l'on puisse affiner les procédures dans ce type d'opérations qui exigent un traitement spécial, parce qu'il s'agit de mineurs", a réclamé la présidente de l'Institut national des droits de l'Homme (INDH, autonome), Lorena Fries.

Depuis trois semaines, son organisation a été saisie de trois cas d'abus sur des mineurs en détention.

"Nous allons fournir tous les efforts nécessaires pour que ce type de faits ne se reproduisent pas et qu'il y ait plus de contrôles", a assuré de son côté le chef de la police, Gustavo Gonzalez.

Mercredi, le président Sebastian Piñera (droite) a affirmé que son gouvernement ne "tolèrerait ni les excès ni les abus policiers".

Conséquence de ces accusations, au moins quatre groupes d'"observateurs des droits de l'Homme" ont vu le jour depuis un an: constitués de volontaires équipés de casques, caméras et carnets, ils parcourent les manifestations et répertorient les abus policiers.

"Nous allons dans les rues pour mettre en évidence et dénoncer les violences contre les personnes, pour que ne se répète pas ce que nous avons dû vivre sous la dictature de (Augusto) Pinochet (1973-1990)", a témoigné à l'AFP Marta Cistena, membre d'un groupe comprenant 16 observateurs.

Selon elle, l'action des "carabiniers" dans les manifestations est "absolument disproportionnée". "La police croit qu'elle peut faire ce qu'elle veut, dans la plus parfaite impunité", a-t-elle également dénoncé.

Le monde étudiant réclame depuis plus d'un an une profonde réforme du système éducatif chilien, hérité de l'ère Pinochet et considéré comme l'un des plus cher et inégalitaire au monde. De nombreuses manifestations donnent lieu à des scènes de violences entre jeunes gens masqués et forces de l'ordre.

pa/hdz/ag/cld

AFP 310844 AOU 12

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 11:33

CHALONS-EN-CHAMPAGNE, Marne (Reuters) -

 

En chute libre dans les sondages de confiance, François Hollande a tenté vendredi de répondre à l'inquiétude des Français, palpable sur le terrain, en promettant une accélération mais aucune nouveauté dans un programme déjà connu.

"Le changement ce n'est pas une somme d'annonces, c'est une force qui donne une direction", a déclaré le chef de l'Etat à Châlons-en-Champagne (Marne), où il effectuait son premier déplacement de terrain de la rentrée. ( la force ce n'est pas seulement le regard, c'est aussi des décisions concrètes).

 

"Il faudra du temps", a-t-il prévenu. "Non pas sur trois mois, pas davantage sur 12 mois mais sur cinq ans et en même temps, il n'y a pas de jour à perdre". (c'est-à-dire combien de temps ?  5 ans ? Mais ne pourrait-on pas maintenant imposer un moratoire sur les licenciements pour étudier les propositions des syndicats ? et INTERDIRE tout de suite les licenciements boursiers par exemple)


Face aux plans sociaux qui se multiplient, le président a annoncé la création "dans les jours qui viennent" de la Banque publique d'investissement destinée à soutenir les entreprises, alors qu'il en était initialement question en janvier prochain seulement.(c'est souvent comme çà, dans les "jours qui veinnen" c'est vague)


Autres accélérations annoncées ou confirmées dans ce discours poliment applaudi : la remise le 10 septembre aux partenaires sociaux du document de base aux négociations sur la sécurisation de l'emploi pour engager "dès le mois prochain" une négociation, et une réunion des présidents de régions deux jours plus tard sur le financement des collectivités locales.

 

Tout cela se fera dans un environnement économique morose mais avec la volonté réaffirmée d'assainir les finances publiques françaises dans la "justice".

 

L'inauguration de la 66e foire de Châlons, où il était venu pendant sa campagne, a donné l'occasion au président de recueillir les doléances de Français à la patience visiblement émoussée en cette rentrée difficile sur le front de l'économie et de l'emploi, comme le montrent les sondages.

 

"Le changement, c'est pour qui ?", "Le changement, c'est pour quand ?", pouvait-on lire sur des pancartes brandies par des dizaines de manifestants, dont de nombreux militants CGT, massés, sans service d'ordre excessif pour les contenir, à l'arrivée du chef de l'Etat.

 

Lors d'une longue promenade dans les stands, le président a été interpellé par des salariés d'entreprises en difficulté, dont Solimédical, société de fabrication de matériel médical de l'Aube dont les salariés n'ont pas été payés depuis des mois malgré une décision de justice en leur faveur.

 

"ON EST EN TRAIN DE GALÉRER"

 

"Sarkozy nous a tourné le dos, ne faites pas la même chose surtout, ne nous faites pas regretter le 6 mai !", lui a dit une ouvrière de cette entreprise, dont une délégation a été reçue par des membres du cabinet présidentiel.

 

"On est en train de galérer. Il faut faire quelque chose, sinon on est morts", a lancé au président une salariée d'une entreprise de contreplaqué en danger.

 

Attentif à leur égard, François Hollande a tenté de trouver les mots qui rassurent, sans toujours convaincre : "On ne va pas pouvoir régler tout ce qui ne s'est pas fait pendant des années, maintenant on est en responsabilité, donc il faut le faire".

Pas de réponse présidentielle en revanche à la remarque d'un jeune homme : "Eh monsieur, c'est quand le référendum sur le traité européen ?"

 

Peu après, devant la presse, François Hollande a dit entendre, comme il l'avait dit la veille en marge d'un voyage à Madrid, les "doutes" de ses concitoyens.

 

"Ils espèrent beaucoup dans le changement, c'est à moi de leur dire les étapes qui permettront d'y parvenir", a-t-il noté.

François Hollande a répété dans son discours son leitmotiv à l'adresse du gouvernement : agir en "bon ordre, bon rythme et dans la bonne direction". (Mais d'autres, le PCF et le Front de Gauche ont des idées et des propositions. Il serait temps de commencer à les écouter plutôt que prêter une oreille complaisante au MEDEF qui a soutenu son adversaire Sarkozy. Les électeurs pourraient ene^tre troublés)


 

Malgré un début de quinquennat prompt à critiquer et à défaire ce qui avait été mis en oeuvre par la gouvernement précédent, il a estimé qu'il n'était "plus temps de juger le passé mais d'agir dès aujourd'hui, pour préparer l'avenir".

Invitant à "ne pas subir les plans sociaux mais (à) les prévenir", le chef de l'Etat a dit vouloir "accompagner les mutations économiques, développer la formation professionnelle, préférer l'activité partielle au chômage".(En fait il prône le chômage partiel, comme le demande le MEDEF) Le candidat Hollande nous aurait-il trompé ? La suite le montrera,si nous ne sommes pas en mesure de faire modifier une trajectoire inquiétante.

 


Le président a aussi dit compter sur les mesures visant la jeunesse pour redonner "confiance" au pays. Tels les "emplois d'avenir" qui devraient se traduire selon lui en conventions "dès le début du mois d'octobre".

 

Le président a par ailleurs promis d'élargir le crédit impôt recherche à l'innovation dans les PME et à céder "gratuitement" des terrains de l'Etat pour les collectivités locales.

 

Avec Jean-Baptiste Vey, édité par Yves Clarisse

 

 

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 06:15
André Chassaigne, député PCF du Puy-de-Dôme et président du groupe GDR à l’Assemblée nationale
André Chassaigne, président du groupe Gauche démocrate et républicaine (GDR)
André Chassaigne, président du groupe Gauche démocrate et républicaine (GDR)
RFI
Par Bruno Faure

« On n'est pas entrés au gouvernement parce qu'on pensait qu'on n'avait pas suffisamment de garanties sur la politique qui était conduite. Mais pour autant, nous mettrons tout en oeuvre pour orienter le gouvernement vers les réformes qui s'imposent ».

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 06:13

Le PCF interpelle François Hollande sur la foire de Châlons

Publié le vendredi 31 août 2012 à 11H00 -

 

 

Alors que le Président François Hollande inaugure ce matin la foire de Châlons, le PCF ardennais a souhaité saisir cette occasion pour interpeller le chef de l'Etat.


« Notre département, avec officiellement 22.137 demandeurs d'emploi, connaît une hausse de 11,2 % sur un an. S'il s'agit des dégâts de la politique de l'ancien gouvernement, il est en revanche nécessaire de prendre des mesures urgentes. La proposition des communistes de voter rapidement une loi contre les licenciements boursiers est plus que jamais indispensable. Sur cette question de l'emploi, le gouvernement doit cesser de tergiverser et passer aux actes.

 

Notre département connaît, en effet, une véritable hémorragie avec 4 000 emplois industriels supprimés ces dix dernières années. Il n'est plus acceptable que les Ardennes subissent encore la loi des patrons voyous, à l'image de l'ex-dirigeant de Thomé Génot qui coule des jours heureux en Californie. Les révélations faites, récemment, par le journal l'union-L'Ardennais sur Greg Willis, l'ont certes, conduit à la démission (de ses nouvelles fonctions, NDLR), mais son extradition vers la France reste toujours à concrétiser. Il est surprenant que le gouvernement n'exige pas plus fermement que les Etats-Unis nous renvoient le fossoyeur de Thomé Génot afin qu'il purge la peine à laquelle il a été condamné par le tribunal correctionnel de Reims.


Pour conduire le changement, la gauche a besoin de courage. Nous demandons au président de la République de ne pas ignorer la situation économique et industrielle de la Champagne-Ardenne. Nous souhaitons rapidement la mise en place d'un moratoire sur les plans de licenciements annoncés et notamment chez PSA dont l'usine des Ayvelles (Charleville-Mézières) est concernée par la réduction d'effectifs au sein du groupe et la décision de tenir un référendum sur le pacte budgétaire européen. »

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 06:09

... "parfois assez peu représentatif des entreprises de ce pays, notamment celles qui innovent : on a souvent, à travers le Medef, l'un des patronats les plus conservateurs d'Europe, jouant essentiellement les privilèges des entreprises du CAC 40 plutôt que les PME qui sont l'avenir de notre industrie en France."

 

Le Medef est-il vraiment représentatif des entreprises françaises? Difficile de le dire puisque le syndicat n'était pas concerné par la loi de 2008 (n° 2008-789 du 20 août 2008), qui prévoyait "une réforme de la représentativité syndicale, pour renforcer la légitimité des acteurs de la négociation en fondant celle-ci sur des critères rénovés, appréciés de façon périodique et incontestable, et reposant notamment sur la prise en compte de l'audience électorale". Les syndicats de salariés y avaient été, eux, soumis.

Trois syndicats représentatifs

Le Medef n'a donc pas à apporter de justification légale en termes de représentativité de son syndicat. Sur son site, l'organisation – qui revendique 750.000 entreprises adhérentes - se décrit en tout cas comme "le premier réseau professionnel et territorial de France", sans chiffres à l'appui, si ce n'est que le Medef regroupe une multitude de  "fédérations auxquelles adhèrent 600 syndicats professionnels", parmi lesquelles l'Union des industries et des métiers de la métallurgie (UIMM), première fédération du Medef, représentative des métiers de la métallurgie dont l’automobile, le navale, l'aéronautique etc. 

Le Medef a en tout cas été jugé représentatif par décision des pouvoirs publics tout comme la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) et l'Union professionnelle artisanale (UPA). Ce sont donc les trois seuls syndicats du patronat à êtres habilités à signer des accords collectifs nationaux ou à pouvoir siéger dans des organismes paritaires interprofessionnels (syndicats/patronat) ou tripartites (Etat/syndicats/patronat).

8% de syndiqués?

Mais selon un rapport d'octobre 2011 du think tank Fondation Concorde, classé très à droite, le taux moyen d’adhésion à une organisation syndicale (Medef, CGPME, UPA) ne dépasse par les 8% (page 7 du rapport). "Les acteurs sociaux et économiques font chaque jour le constat de l’extrême complexité de notre représentation professionnelle. La représentation patronale actuelle résulte d’un empilement de niveaux de représentation et d’une juxtaposition de métiers et de branches qui ne facilitent pas la gestion des moyens, et réduit l’influence des entrepreneurs dans le débat public", peut-on lire dans ce document intitulé "Renforcer la voix du monde de l'entreprise".

 

La question de la représentativité est donc toujours d'actualité au sein des syndicats du patronat. Un sujet que Laurence Parisot refusait jusqu'alors d'aborder. En 2010, à l'université d'été du Medef, elle déclarait : "La question de la représentativité patronale n’est pas une priorité." Finalement, lors de la conférence sociale de juillet dernier, la patronne des patrons a accepté l'idée de s'asseoir à une table pour en discuter, sous la pression du gouvernement. La CGPME souhaite, elle, que la représentativité repose désormais sur des élections et non plus sur le nombre d'entreprises adhérentes, comme le veut le Medef.

 

En attendant, Laurence Parisot envisagerait d'absorber la CGPME, comme elle l'expliquait dans un entretien aux Echos en mars dernier. "Je pense qu'il est temps pour le Medef et la CGPME d'envisager un rapprochement pour être plus puissant, plus lisible."  Cette fusion permettrait à  la patronne des patrons de devenir la seule représentante des PME, soit de la quasi-totalité des entreprises françaises.

 

Caroline Vigoureux - leJDD.fr

 

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 06:05

 

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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 18:44

Selon "Marianne" Montebourg, lui aussi, drague le patronat...

Vendredi 31 Août 2012 à 15:53 |


 

Le ministre du Redressement productif est allé à la rencontre des chefs d'entreprise réunis à l'université d'été du Medef, vendredi 31 août. A l'instar du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, deux jours auparavant, Arnaud Montebourg a voulu tendre la main à des patrons plus ou moins réceptifs au «message patriotique» qu'il est venu leur délivrer.


(Jacques Brinon/AP/SIPA)
(Jacques Brinon/AP/SIPA)
10 h 30, les participants à l’université d’été du Medef organisée sur le campus d'HEC, à Jouy-en-Josas, arrivent par grappes, se serrent, trépignent. Ils attendent l’allocution du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg.

Une heure auparavant, la tente sous laquelle il s’apprête à prendre la parole, en guise de clôture de la conférence-débat intitulée « l’entrepreneur face aux dérives de l’exception française », était à moitié vide. Ce n’est pas Nathalie Kosciusko-Morizet, Jean-Claude Volot, Guillaume Sarkozy ou l'un des sept autres intervenants que le patronat vient écouter mais bien le chantre de la démondialisation désormais en poste à Bercy.

« Qu’est-ce qu’il va encore nous servir ? », pouvait-on entendre quelques minutes avant le début de la conférence...


(Capture d'écran du compte Twitter d'Arnaud Montebourg.)

Comme le Premier ministre deux jours auparavant, Montebourg la joue fine. Avec les grands gestes qu'on lui connait, il appelle le patronat à travailler avec le gouvernement car « le redressement productif ne peut pas se réussir sans une forme d’unité autour d’un objectif national », avance-t-il. « Comme on dit chez moi, faut qu’on se cause ». « Le risque nous allons le prendre ensemble » car « un pays qui a peur est un pays qui se meure ». Dans la salle, les mines sont circonspectes. « J’ai l’impression d’être au théâtre », souffle notre voisine, manifestement excédée par un discours jugé un brin lyrique... 

« Il a juste dit que tout le monde devait se parler, confie, moqueuse, Nathalie Kosciusko-Morizet, quelques minutes après la conférence. Ca n’a pas suscité de réactions particulièrement négatives, du coup, mais aucune réaction positive non plus ». Assise à une poignée de mètres de Montebourg lors du débat, NKM chargeait déjà le ministre :
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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 18:35

Audrey Pulvar et Arnaud Montebourg en difficulté : le couple encore attaqué

News publiée Aujourd'hui, Le Vendredi 31 Août 2012 à 12:21
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Audrey Pulvar et Arnaud Montebourg en difficulté : le couple encore attaqué

 

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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 12:13
Accueil s'informer Social, économie et politique Johnny Hallyday écrabouille 41.300 chômeurs !

Johnny Hallyday écrabouille 41.300 chômeurs !

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«Douce France, cher pays de mon enfance, bercée de tendre insouciance…», disait la chanson. Une ritournelle légère resservie à l’unisson par le chœur des médias, le 27 août, qui ont placé au sommet de l’actualité les soucis du pauvre Johnny Hallyday. Et ceux des 41.300 nouveaux chômeurs de catégorie A apparaissent comme quantité négligeable.

«Ah que !» c’est réconfortant de se faire soigner dans les hôpitaux français (celui de Pointe-à-Pitre à la Guadeloupe et celui de Fort-de-France à la Martinique). Puis, une fois le diagnostic établi, de regagner ses pénates à Saint-Barth (où Johnny possède une somptueuse villa) ou à Los Angeles (où il réside quand il n’est pas exilé fiscal en Suisse), en jet privé à 10.000 euros l’heure de vol.

Eh oui, la France a du bon quand il s’agit de se faire hospitaliser en urgence, aux frais de la Sécurité sociale. Sacré Johnny, il est impayable… comme ses impôts ! 

TF1 en tête, les médias nous ont offert en prime time un grand show ce lundi 27 août, en s’attardant sur l’état de santé du chanteur victime… d’une bronchite, d’après son entourage.

Télescopage de l’actualité, on apprenait le même jour que 41.300 personnes s’étaient inscrites à Pôle Emploi en juillet, et ce dans la seule catégorie A. Mais cette épidémie n’a pas «allumé le feu» des éditorialistes qui ont vite fait de l’étouffer.

Et, en ce 28 août, les visages des 41.300 nouvelles victimes de la crise pointent aux abonnés absents à la Une des quotidiens, quand le portrait de notre Rocker millionnaire s’y étale. «Quoi ma gueule ?», elle mérite bien une telle couverture presse !

Il se dégage de ce traitement «merdiatique» une odeur nauséabonde, de celles qui se répandent au plus profond de notre société pourrie et gangrenée par la pipolisation. Le «bon Peuple des moutons de Panurge» préfère s’attendrir sur les bobos et déboires de quelques privilégiés quand des dizaines de milliers, des centaines de milliers, des millions de familles, s’enfoncent inexorablement dans la précarité (et pour beaucoup, dans la pauvreté).

«Mêêêêêêê !» Y’a pas de «mais» !

Yves Barraud pour Actuchomage


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BRUNO FORNACIARI

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