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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 12:16

Lutte contre le FN

le symbole Gilardo (Var)


à loccasion de la cantonale partielle dans le Var qui lopposait au candidat du FN, Claude Gilardo, maire communiste de Brignoles,
a remporté le 1er juillet le siège de conseiller général dans le Var.

Pierre Laurent a tenu à « féliciter Claude Gilardo ainsi que tous les militants qui lont soutenu et qui ont rendu cette élection possible face à lextrême droite ».

Cest une très belle victoire que cette élec­tion du maire communiste de Brignoles, candidat unique de toute la gauche et ce, malgré lattitude détestable de lUMP qui na donné aucune consigne de vote au 2ème tour. Voilà qui en dit long sur les passerelles désormais bien visibles entre lUMP et le FN.

Cette élection est aussi et surtout la recon­naissance du travail impulsé par Claude Gilardo pour le développement social et solidaire de Brignoles, ville dont il est maire. 

Le PCF et ses partenaires du Front de gau­che se sont battus tout au long des cam­pagnes présidentielle et législatives pour faire barrage à lextrême droite.

Lélection de Claude Gilardo dans le Var est le symbole de cette lutte et la preuve que, face au danger, lunion de toutes les forces de gauche est la garantie de la vic­toire n

 

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lorsque le "bruit et la fureur" échoue face au FN à Hennin-beaumont, Gilardo, Maire communiste poursuit la lutte en vainqueur à Brignoles dans le var.

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 07:48

Agir contre la corruption : l'appel des juges contre la délinquance financière

Le Monde.fr | 27.06.2012 à 15h27 • Mis à jour le 27.06.2012 à 15h27

Dans un appel, 82 magistrats demandent des "mesures concrètes" contre la délinquance financière.

Quatre-vingt-deux magistrats ont cosigné une tribune dans laquelle ils s'alarment de l'abandon de la lutte contre la grande délinquance financière. Voici leur texte et la liste des signataires.

Tandis que le nouveau président de la République s'est engagé à promouvoir une "République exemplaire", le temps nous semble venu d'attirer l'attention sur les mesures indispensables pour renforcer la confiance des citoyens dans les institutions et ceux qui en ont la charge.

La décennie qui s'achève a vu se déliter les dispositifs de prévention, de détection, d'alerte et de répression de la corruption mis en place dans la période précédente, comme si les exigences de probité et d'égalité de tous devant la loi s'étaient dissoutes dans la crise, comme si le pacte républicain ne passait pas d'abord par la confiance des citoyens dans leurs représentants et les agents publics. Nous affirmons que ce serait une grave erreur de le croire.

 

TROIS OBJECTIFS


Après cette longue période marquée, notamment, par la volonté de dépénaliser à toute force le droit des affaires, par le désengagement des services de l'Etat de ses tâches de contrôle et de détection des manquements aux règles qui régissent les marchés publics - zone de risque majeur en matière de corruption - par la tentative avortée de supprimer le juge d'instruction, par les obstacles dressés par la réforme du secret défense, par l'impuissance des Etats à mettre au pas les paradis fiscaux, par la complaisance trop souvent induite par le statut du parquet, il est urgent de remobiliser la puissance publique sur cet objectif central.

Pour refonder la politique de lutte contre la délinquance financière et la corruption, il n'est nullement besoin de multiplier les nouveaux dispositifs ; il faut d'abord utiliser ceux qui existent et développer leurs attributions, à partir de trois objectifs.

Le premier consiste à se doter de véritables outils de prévention et de détection des atteintes à la probité. En particulier, l'indépendance du Service central de prévention de la corruption (SCPC) devra être renforcée, en le constituant en véritable autorité en charge notamment de l'évaluation des dispositifs anti-corruption mis en place au sein des institutions de l'Etat, des collectivités territoriales et des structures hospitalières. Un organe indépendant de contrôle des marchés publics les plus importants doit aussi impérativement voir le jour.

Le deuxième objectif est de compléter l'arsenal juridique de lutte contre la criminalité économique et financière. Ainsi, une nouvelle infraction d'enrichissement illicite, recommandée par la Convention des Nations unies contre la corruption à laquelle la France est partie, devra être envisagée, qui viendra sanctionner, pour les responsables publics, la non justification de leurs ressources ou de leurs patrimoines. La transposition des traités internationaux concernant les actes de trafic d'influence commis au préjudice d'un Etat étranger devra être assurée, tandis que la jurisprudence de la Cour de cassation sur la prescription des infractions dissimulées, telles que l'abus de bien social, devra être enfin inscrite dans la loi.

 

 RÉFORME DU STATUT DU MINISTÈRE PUBLIC  

La réforme du statut du ministère public vers plus d'indépendance constituera en outre un levier majeur d'action, tandis qu'il restera à prévoir une modalité élargie de constitution de partie civile pour les infractions d'atteinte à la probité, afin de vaincre une éventuelle inertie du parquet.

 

Enfin, les moyens d'enquête doivent être adaptés à la réalité de cette criminalité et mieux coordonnés. Les juridictions interrégionales spécialisées (JIRS) devront être renforcées, notamment par l'affectation de magistrats spécialisés dans la délinquance économique et financière. La procédure de levée du secret défense, qui, à plusieurs reprises, a montré ses limites, devra être réformée. Des "groupes" financiers devront voir le jour au sein de toutes les directions départementales de sécurité publique (DDSP) pour les affaires de moyenne importance, ce qui permettra de recentrer les services régionaux de police judiciaire (SRPJ) sur le traitement des affaires financières les plus complexes.

Au-delà des discours de réprobation, fussent-ils sincères, c'est bien sur des mesures concrètes que s'évaluera l'efficacité de la lutte contre la corruption.

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 07:41

 

 

Front de gauche bien installé, mais...

Par Roger Martelli| 8 juillet 2012
 

La séquence électorale est achevée. La gauche a gagné à deux reprises. Les socialistes retournent au pouvoir avec une majorité absolue. L’abstention législative est à son sommet. Le Front national relooké et conforté colore la droite tout entière. Le Front de gauche s’est installé vaillamment dans le paysage mais a moins de députés que le PCF n’en avait auparavant.


Tout n’a pas commencé dans la félicité. Jusqu’au mois de novembre dernier, les sondages donnent au candidat du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon un score modeste, de 4 % à 8 %. Infiniment mieux que le très faible résultat communiste de 2007, déjà au-dessus du niveau annoncé pour Olivier Besancenot, toujours candidat putatif, mais très au-dessous des espérances, le total des estimations en faveur de la gauche de gauche se situant en-deçà des fatidiques 10 %. L’annonce inopinée du retrait de Besancenot à l’automne, libère toutefois brusquement l’espace de celui que les médias s’obstinent à classer sous l’étiquette malvenue de « populiste de gauche ».

 

En tout cas, la situation change brutalement au printemps. Alors que la campagne électorale semble s’assoupir, les sondages laissent entrevoir une sensible montée de l’ex-socialiste, qui sait marier la formule assassine (son « capitaine de pédalo », adressé à François Hollande, fait le buzz…) et la rigoureuse démonstration pédagogique. Le 18 mars, c’est le choc. Alors que 30 000 personnes maximum étaient attendues pour une manifestation parisienne de rue, ce sont 120 000 participants enthousiastes qui se pressent place de la Bastille. Dès lors la machine est enclenchée. Lille, Toulouse, Marseille… Les rassemblements populaires de plein air – une novation… – sont gigantesques et chaleureux et les sondages s’envolent. À tel point que certains se prennent à rêver : et pourquoi pas une présence au second tour ?

 

Paradoxalement, alors que les plus de 11 % de Jean-Luc Mélenchon constituent le plus gros résultat à la gauche du PS depuis 1981, le score du candidat et le fait qu’il ait été devancé par Marine Le Pen sont vécus comme une déception. Il n’y a pourtant pas de quoi. À lui seul, Mélenchon dépasse de 2,2 % le total des pourcentages du PCF et de l’extrême gauche en 2007. Alors que les voix s’étaient dispersées à la gauche du PS, entre 1995 et 2007, elles sont cette fois concentrées sur le Front de gauche. Le camouflet de 2007 est effacé.

Un début d’ancrage prometteur

La répartition territoriale du vote Mélenchon est bien équilibrée : 12 régions et 44 départements au-dessus de la moyenne nationale, pour une fourchette plutôt resserrée (entre 17 % en Seine- Saint-Denis et 7,2 % dans le Bas-Rhin). Alors que la rétraction du vote communiste après 1978 s’était accompagnée de sa dénationalisation, la distribution du vote Mélenchon en fait d’emblée un phénomène national, sans zone de dangereuse marginalisation.

 

La géographie départementale juxtapose deux cartes : celle du vote communiste traditionnel (dans l’Ile-de-France, le Nord-Pas-de-Calais, les contreforts du Massif central, le littoral méditerranéen) et des territoires plutôt propices à un vote socialiste ou radical, dans le Sud-Ouest et le Languedoc-Roussillon. Grosso modo, la carte générale du vote Mélenchon se glisse dans la vieille carte du vote d’extrême gauche socialiste d’avant 1914. C’est celle du courant démocratique révolutionnaire de souche plébéienne depuis la Révolution française.

 

Les résultats communaux du premier tour montrent par ailleurs une inversion de tendance par rapport aux précédentes élections. En 2002 et en 2007, le vote communiste était plus faible que la moyenne nationale dans les grandes villes ; en 2012, Jean-Luc Mélenchon fait ses meilleurs scores dans les communes de plus de 100 000 habitants. L’épaisseur de son vote augmente régulièrement avec la taille des communes. Il tend ainsi à s’aligner sur la distribution du vote de gauche en général et il n’y a pas d’espace socioterritorial qui témoignerait d’une fragilité particulière. Ce constat peut d’ailleurs se rapprocher des quelques indications de sondages qui suggèrent que la propension au vote en faveur du candidat du Front de gauche est plutôt sociologiquement équilibrée (IFOP, OpinionWay), observable dans des proportions voisines chez les ouvriers (entre 15 % et 18 %), chez les professions intermédiaires (14 %) et chez les cadres supérieurs (9 % à 10 %).

 

C’est en tout cas la nette progression du Front de gauche qui permet à la gauche de frôler désormais la majorité dans les plus grandes villes (plus de 50 000 habitants). Au final, le Front de gauche dans les grandes agglomérations ramène la gauche de gauche vers des niveaux inconnus depuis longtemps en milieu urbanisé. En réalisant une moyenne de 12,4 % dans les vingt plus grandes métropoles, il égale à lui seul le score de la gauche radicale en 1995 (12,3 %) et se rapproche du niveau exceptionnel de 2002 (15,9 %), l’année où l’extrême gauche avait réussi une percée exceptionnelle au coeur de la France urbaine. Le cas parisien est particulièrement éloquent : dans cette ville qui fut marquée par une forte présence communiste jusqu’en 1978, le PCF avait été marginalisé dans les grands scrutins nationaux (4,7 % en 1995, 2,2 % en 2002, 1,2 % en 2007). En 2012, Jean-Luc Mélenchon y recueille 11,1 % (contre 9 % et 9,5 % pour le total de la gauche radicale en 1995 et 2002).

La déception des législatives

Il reste à transformer l’essai de la présidentielle aux législatives qui suivent. A priori, elles s’annoncent favorables : dans toutes les élections précédentes sans exception, le PCF a obtenu des scores législatifs nettement supérieurs aux présidentiels. Présent partout, le Front de gauche espère donc faire mieux que les candidats communistes aux consultations précédentes. La campagne électorale est courte, et fort peu nationale. La langue française dit l’essentiel : on parle de l’élection présidentielle au singulier (il n’y a qu’une circonscription) et des élections législatives au pluriel (autant de circonscriptions que de sièges à pourvoir). Pour le Front, tout particulièrement, l’élection se décline au pluriel. À la limite, la tonalité générale est donnée par l’élection emblématique d’Hénin-Beaumont, où Jean-Luc Mélenchon a décidé courageusement d’aller croiser les fers avec Marine Le Pen. Mais la polarisation sur le combat anti-FN laisse dans l’ombre le message global porté à l’occasion de la présidentielle. Dès le premier tour, les résultats s’avèrent décevants. Nationalement, le Front de gauche doit se contenter d’un petit 6,9 %, nettement supérieur aux 4,4 % communistes de 2007, mais bien au-dessous du score présidentiel du 22 avril.

 

Plus rudes, symboliquement, l’échec d’Hénin-Beaumont où Mélenchon est devancé par Marine Le Pen et le candidat socialiste et, plus encore peut-être, la mise à l’écart des « sortants » du Front de gauche, en particulier dans la petite ceinture parisienne. Dans plusieurs « citadelles » communistes, Ivry, Gennevilliers ou Saint-Denis, le député sortant est devancé par les socialistes et les Verts. Au final, le Front de gauche doit se contenter de 11 sièges métropolitains contre 16 dans la précédente assemblée. Le groupe est préservé grâce à l’apport de députés des outremers, mais la pilule est amère…

 

Il est vrai que le Front de gauche n’est pas le seul à faire grise mine. Dans des élections de participation électorale exceptionnellement faible (deux nouveaux records d’abstention législative…), la bipolarisation partisane a joué à plein, comme elle tend à le faire massivement depuis 1981. À droite comme à gauche, tout ce qui n’est pas le parti dominant, PS et UMP, a pâti plus ou moins du phénomène. La mésaventure de François Bayrou est en ce sens particulièrement emblématique. Quant aux Verts, ils ne profitent que moyennement de leur mise sur orbite socialiste : près de 40 % de leurs voix sont engrangées dans les circonscriptions concernées par leur accord avec le PS. Dans l’ensemble des autres, ils atteignent un pourcentage de 3,7 %, soit à peine plus qu’en 2007 (3,3 %). Le Front de gauche n’a pas échappé à la mécanique pénalisante.

Des résultats en demi-teintes

Il faut toutefois se garder des jugements à l’emporte-pièce. Pour le Front de gauche, les législatives n’annulent pas la présidentielle. Et ces législatives elles-mêmes doivent être considérées de façon contrastée.

Dans 26 départements, le Front de gauche fait plus que doubler les scores communistes de 2007 et dans huit il fait plus que les tripler. Dans les circonscriptions où le vote en faveur du Front de gauche pouvait apparaître comme « utile » (les zones de vote dense, et notamment les circonscriptions des sortants), le Front de gauche a progressé nettement entre la présidentielle et le scrutin législatif ; mais en retrouvant presque partout le score de François Hollande, les candidats socialistes ont enregistré une progression par rapport à 2007 qui, cette fois, leur permet enfin de devancer des candidats communistes au premier tour. Plus globalement, les législatives confirment le mouvement de relative « renationalisation » révélé par la présidentielle. En 2002 et 2007, 60 à 70 départements se situaient pour le PCF audessous du seuil délicat des 5 % et, en 2007, 18 d’entre eux étaient même au-dessous des 2 % ; en 2012, le nombre des départements où le Front de gauche reste à moins de 5 % est tombé à 29 et aucun n’est au-dessous des 2 %.

Il est vrai que pour ces législatives de 2012 le Front de gauche restait tributaire de l’implantation du PCF, d’autant plus que 80 % des candidatures avaient été réservées à des communistes. De ce point de vue, comme dans beaucoup d’autres, le Front se trouve décidément dans une manière d’entre-deux. D’un côté, la carte électorale se renforce par le bas. Les départements où le PCF est au-dessus des 10 % étaient 7 en 2002 et 5 en 2007 ; en 2012, ils sont au nombre de 13. De même on comptait, en 2002, 345 circonscriptions où le PCF était sous le seuil des périlleux 5 % et elles étaient passées à 401 en 2007 ; en 2012, ce n’est plus le cas que pour 199 circonscriptions.

 

En revanche, la situation se fragilise au sommet du tableau. Dans une logique de scrutin uninominal majoritaire, le seuil de 20 % est celui qui permet à une force politique de jouer la position hégémonique l’autorisant à postuler une présence au second tour. Or le nombre des circonscriptions où ce seuil est franchi est passé de 72 en 1988 à 56 en 1997, 34 en 2002, 23 en 2007, pour descendre à 20 en 2012. Quant au seuil des 30 %, qui assure quasiment la présence au second tour, il est passé de 23 en 1988 à 10 en 2012. Les fondations se renforcent, mais la toiture est fragile ; la marginalisation globale s’éloigne, mais l’érosion des vieilles zones de force n’est pas nécessairement stoppée.

 

Le Front de gauche est une force qui compte, qui mobilise, qui attire la sympathie ; il n’est pas pour autant considéré comme une force capable d’impulser un changement concret à l’échelle du pays. La capacité d’agrégation nationale qui avait fait naguère la fortune du PCF continue de se déliter dans les espaces de vote dense ; elle n’est pas remplacée par une capacité perçue comme au moins équivalente. Quelques semaines avant le 22 avril, certains sondages suggéraient un vote Mélenchon flirtant avec les 18 %. Il s’agissait en fait de déclarations de sympathie, davantage que des intentions de vote. Mais la sympathie, couplée à la vigueur de la dynamique militante retrouvée, dit l’ampleur d’un champ des possibles. Le Front de gauche a commencé d’occuper ce champ. À lui de dire comment il peut consolider et élargir encore son ancrage réel.

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 09:02

 

  - le 6 Juillet 2012

La FFF n'autorise pas le port du voile pour les footballeuses en France

Dans un communiqué publié ce vendredi soir, la Fédération française de football prend acte de la décision de la FIFA d'autoriser les joueuses de football à porter le voile sur le terrain. Mais elle rappelle que le principe de laïcité inscrit dans la constitution implique qu'elle n'autorise pas le port du voile en match.


Le communiqué précise: "En ce qui concerne la participation des sélections nationales françaises dans des compétitions internationales d’une part, ainsi que l’organisation des compétitions nationales d’autre part, la Fédération Française de Football rappelle son souci de respecter les principes constitutionnels et législatifs de laïcité qui prévalent dans notre pays et qui figurent dans ses statuts. Dans ces conditions, elle n’autorise pas les joueuses à porter le voile."

 

Permettre la pratique à toutes les femmes

Cette décision doit permettre la pratique du football à toutes les femmes, ce qui n'était jusque-là pas le cas en raison de restrictions religieuses visant certaines communautés. Applaudie par les Etats du Golfe, cette mesure est vue comme une "régression" et "une trahison des valeurs universelles", par l'association féministe Ni Putes Ni Soumises, qui s'indigne de cette décision qui transforme les femmes en objets", ajoute Asma Guénifi en soulignant que "le sport est le lieu où ni la politique ni la religion ne doivent prendre de l'importance".

 

Contraire aux principes universels du sport

De son côté, le Parti radical de gauche (PRG) s'est étonné de la décision de la Fifa "qui se soumet, de fait, à une exigence religieuse étrangère aux principes universels du sport qui a pour conséquence d'accepter l'idée d'une différence fondamentale entre les hommes et les femmes" et réclame du gouvernement une "consultation" d'ici fin 2012. Un peu plus tôt, ce vendredi, e député UMP Gérald Darmanin, ex-directeur de cabinet de David Douillet, avait lui aussi appelé la ministre des Sports Valérie Fourneyron à "interdire le port du voile sur les terrains de football de notre pays".

 

Mesure adoptée à l'unanimité

Jeudi soir, la FIFA (fédération internationale de football) a annoncé que  l'International Football Association Board (Ifab), organe garant des lois du jeu, a autorisé le port du voile (ou hijab) pour les joueuses. Cette mesure adoptée à l'unanimité, demandée par la Confédération asiatique (AFC) et le Prince Ali Bin al Hussein de Jordanie, un des six vice-présidents de la Fifa, avait bénéficié en mars d'un "accord de principe" de l'Ifab qui avait toutefois souhaité attendre le "résultat d'un examen accéléré de toutes les questions liées, notamment sur le plan de la santé et de la sécurité".

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 11:59

sommet européen du 22 juin

 

  - le 6 Juillet 2012

 

A lire dans l'Humanité de ce vendredi: le Front de gauche se mobilise pour un référendum sur le pacte budgétaire européen. une nécessité alors que le gouvernement planche sur les moyens dont il dispose pour faire adopter le plus rapidement les conclusions du Conseil européen, règle d'or comprise.


Le Front de gauche a vivement réagi à l’information, révélée hier matin par le journal le Monde, selon laquelle François Hollande et Jean-Marc Ayrault envisageraient de faire voter les députés et les sénateurs dès le mois de juillet sur le traité Sarkozy-Merkel. « Ce passage en force, s’il avait lieu, serait inacceptable et contraire à l’un des engagements majeurs du candidat Hollande qui avait promis sa renégociation. Il est encore temps pour l’exécutif de se ressaisir et de ne pas se laisser imposer la règle d’or budgétaire, faite pour nous asservir aux marchés financiers », a réagi hier Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF.

 

"Pratique banale"

François Delapierre a également dénoncé « cette pratique devenue banale, inaugurée par Nicolas Sarkozy avec le traité de Lisbonne en 2007 ». « Si cela se confirmait, avec un vote précipité sans approbation populaire, cette décision donnerait une tonalité très négative à la mandature et renouerait avec le mois des “mauvais coups”, déplore le délégué général du parti de gauche.

 

"euro-potiches"

Déjà, mercredi, seules les voix du Front de gauche s’étaient élevées sur les bancs de l’Assemblée nationale pour dénoncer « la transformation imminente des membres de l’hémicycle en “euro-potiches” », selon l’expression du député PCF Alain Bocquet. Laurent Fabius a détaillé mercredi devant les parlementaires le pacte sur la stabilité budgétaire et sur la croissance, à la suite du sommet de Bruxelles des 28 et 29 juin. André Chassaigne, président du groupe Front de gauche, a vivement interpellé le ministre des Affaires étrangères, en exigeant la tenue d’un référendum. Il a par ailleurs clairement fait savoir que « les dix députés du Front de gauche ne voteront pas le traité européen ».

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 11:42

Un restaurateur maghrébin lyonnais agressé par l’extrême-droite locale

Le propriétaire maghrébin de deux petits restaurants quitte le Vieux-Lyon à la suite d’une agression et d’insultes racistes.


C'est le quotidien local, le Progrès, qui rapporte l'histoire. La nuit du 8 au 9 juin semble paisible à Saint-Jean, dans le Ve arrondissement de Lyon. Mais Mohamed n’est pas serein, assis à la terrasse de l’un de ses deux restaurants, « La Grange » et « Chez Louise ». Il scrute souvent les environs de l’établissement. Il est minuit, c’est l’heure de la fermeture.


Soudain deux hommes se mettent à uriner sur ses plantes, le sourire aux lèvres. « La France aux Français » crient-ils en réponse à l’énervement du terrassier. Après un vif échange, le duo disparaît. Pour mieux revenir. Dix minutes plus tard, une quinzaine d’hommes saccagent les restaurants, armés de bars de fer et de poings américains. Employé dans le restaurant, Hamid tente de venir à la rescousse de son frère. Il s’en sortira avec dix points de suture sur le crâne : « ils nous ont frappé avec des ceintures, j’ai reçu un violent coup sur la tête et le genou ». Un témoin reste bouche bée. «  J’ai aperçu une dizaine d’hommes prenant la fuite. Les gens étaient médusés d’avoir entendu des slogans à connotation nationaliste ».


Violence et racisme : un cocktail brûlant associé au développement accéléré de mouvements d’extrême-droite et néonazis dans certains quartiers lyonnais. Suite à cet incident, le restaurateur a décidé de vendre ses deux bouchons.

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 09:59

A peine plus de trois ans après sa fondation, le Nouveau parti anticapitaliste d'Olivier Besancenot voit partir ce week-end des ex-dirigeants et militants vers le Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon, nouvel épisode d'une crise apparue aux européennes de juin 2009.

 

C'est pourtant dans l'euphorie que le NPA avait été créé en février 2009, avec plus de 9.000 militants revendiqués autour du populaire facteur (3.000 à la LCR). Mais dès les européennes puis aux régionales de 2010 (avec la polémique autour de la candidate voilée), le FG supplante le NPA jusqu'aux 11,1% de M. Mélenchon à la présidentielle, dix fois plus que Philippe Poutou.

 

Aujourd'hui, le parti d'extrême gauche ne compte plus que 3 à 4.000 militants, selon la direction. Ses mauvais résultats aux législatives (0,98%, Lutte ouvrière inclus) lui ont aussi fait perdre son financement public (900.000 euros par an depuis 2007), d'où une nouvelle souscription et une hausse des cotisations.

 

Minimisant la débâcle, Alain Krivine, figure historique du parti, analyse : le NPA (seulement 80 élus municipaux) "a été mis en avant de façon outrancière" par les médias à sa création, les scores de M. Besancenot en 2002 et 2007 (plus de 4%) n'avaient "pas de sens réel", "ça nous a déformés".

 

L'hémorragie en tout cas se poursuit. Après des mois d'hésitations, c'est l'ex-bras droit d'Olivier Besancenot, Pierre-François Grond, l'ex-porte-parole Myriam Martin et leurs amis du courant "Gauche anticapitaliste" (GA) qui quittent un parti ayant échoué dans son pari initial de fédérer autour de lui.

 

Une troisième vague de départs vers le FG après "Gauche unitaire" de Christian Picquet en 2009 et "Convergences et alternative" en 2010.

 

L'objectif pour GA, satisfait de voir le PCF renoncer à entrer au gouvernement, est de "rassembler une gauche anti-austéritaire indépendante du PS" face à la crise et la menace du FN, comme le mouvement de gauche radicale Syriza en Grèce, expliquait M. Grond à l'AFP mi-juin.

 

Le départ de ceux qui ont déjà soutenu M. Mélenchon à la présidentielle, sera officialisé ce week-end en conférence nationale du NPA à Nanterre.

 

"Tout a explosé quand Besancenot, élément unificateur, a décidé de ne pas être candidat", "le désaccord était caché mais ancien", reconnaît M. Krivine qui tente de dédramatiser : s'il est "gênant" qu'une partie de la relève dirigeante (beaucoup de quadragénaires) s'en aille, ils ne seront au total "que 150 militants" à partir.

 

Mais à GA qui représentait 40% au congrès de juin 2011 et a récemment récupéré 550.000 euros après répartition des dotations publiques et du patrimoine de la LCR, on parle plutôt de "plusieurs centaines" de départs, beaucoup ayant déjà franchi le pas.

 

Le Parti de gauche se réjouit de ces arrivées au FG, Eric Coquerel jugeant que le NPA a été "éradiqué par son erreur stratégique" : "attirer sur l'unité avant de la refuser".

 

Le parti de M. Mélenchon aimerait que GA le rejoigne, mais l'idée n'emballe pas le courant du NPA qui se voit plutôt, selon Ingrid Hayes, en "troisième pôle" du FG avec "la Fédération" de Clémentine Autain ou les Alternatifs, pour un meilleur équilibre entre PCF et PG.

 

Au FG, "nos copains vont être bouffés", pense M. Krivine qui veut croire en une "nouvelle dynamique" du NPA dans la rue. "On va aider à organiser la défiance vis-à-vis de François Hollande", dit-il, soulignant que MM. Besancenot et Poutou "continuent, eux, à faire le tour des entreprises en lutte".

 

Et alors que les députés FG se sont abstenus de voter la confiance au Premier ministre, le NPA attaque : "comment peut-on s'abstenir face à l'austérité? On ne peut que la refuser!"

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 09:52

 

Le

Le "Métronome" de Lorant Deutsch, succès de librairie qui revisite l'histoire de la capitale au gré du métro, est "orienté idéologiquement", a déclaré le groupe PCF-parti de Gauche du Conseil de Paris, qui veut que la Ville de Paris cesse d'en faire la promotion. | Jeff Pachoud

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Le "Métronome" de Lorant Deutsch, succès de librairie qui revisite l'histoire de la capitale au gré du , est "orienté idéologiquement", a déclaré le groupe -parti de Gauche du Conseil de , qui veut que la Ville de Paris cesse d'en faire la promotion.
Le groupe présentera un voeu en ce sens lors de la séance du Conseil de Paris qui se tiendra lundi, mardi et mercredi prochain.

L'ouvrage a été vendu "à près de 2 millions d'exemplaires" et a bénéficié d'une "forte promotion médiatique", souligne le voeu porté par Alexis Corbière, précisant que le comédien "a même été invité dans des écoles parisiennes où il a proposé des conférences basées sur ses travaux" et le maire PS Bertrand Delanoë l'a décoré de la médaille Vermeille de la Ville.
"Or il y a un problème majeur", souligne M. Corbière, ce livre "contient de très nombreuses erreurs, affabulations et inventions historiques".
De plus, "il propose une vision orientée répondant à une lecture idéologique assumée, pétrie de convictions religieuses de l'auteur (...) qui ne se cache pas d'être hostile à la République, particulièrement à la Révolution française et se dit nostalgique de la monarchie".
Pour le groupe PCF-PG, "chacun peut écrire et publier ce qu'il veut" mais "l'ouvrage de M. Deutsch et son adaptation télévisée (diffusée par France Télévisions) ne sont pas des outils pédagogiques qui peuvent être utilisés sans recul ni critique dans nos écoles".
"C'est très inquiétant que la Ville ait abondé dans la +pipolisation+ culturelle et qu'elle soutienne un ouvrage contestable qui dénigre la Révolution et la Commune", a déclaré Danielle Simonnet, conseillère PG lors d'une conférence de presse de pré-Conseil.
Le groupe souhaite donc notamment que le Conseil de Paris demande que "cesse la promotion +acritique+ de la part de la Ville de Paris (sur son site, dans les écoles, etc.)," et que la Ville encourage et réalise des "outils pédagogiques grand public".

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 09:11

Le Parti socialiste aurait aidé le Front de gauche à constituer son groupe parlementaire

  • Publié le 05/07/2012 à 14H05, mis à jour le 05/07/2012 à 14H52
André Chassaigne

André Chassaigne

 

Selon l’Express du 4 juillet, le patron des socialistes à l’Assemblée Bruno Le Roux a aidé le Front de gauche à constituer le groupe Gauche démocrate et républicaine (GDR). Le trublion Jean-Luc Mélenchon avait pourtant affirmé le contraire fin juin.

 

Le Parti socialiste a-t-il aidé le Front de gauche à constituer le groupe de la Gauche démocrate et républicaine (GDR) à l’Assemblée nationale ?

 

C’est en tout cas ce que raconte l’Express jeudi.

 

Une affirmation qui vient contredire les propos de Jean-Luc Mélenchon.

"Le PS tente d'empêcher un par un les députés ultramarins de constituer notre groupe", avait déclaré l’ancien candidat du Front de gauche à l’élection présidentielle le 25 juin dernier.

 

Selon l’hebdomadaire daté du 4 juillet, le communiste André Chassaigne, devenu depuis le président du groupe affilié, a demandé l’aide du président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Bruno Le Roux, pour trouver les députés ultramarins manquants, afin de rejoindre son groupe parlementaire.

 

Car au sortir des élections législatives, les députés du Front de gauche ne sont que de dix. Pas assez pour atteindre le seuil des quinze membres, nécessaires à la constitution d’un groupe parlementaire.

L’Express raconte que Bruno Le Roux a alors fait appel à au ministre socialiste de l’Outre-mer, Victorin Lurel, pour contacter les députés ultramarins.

 

Une semaine plus tard, le groupe GDR est formé.

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 05:16

 

50 ans de l'indépendance d'Algérie : « La France doit assumer son passé colonial avec dignité »

A l'occasion de la commémoration officielle du cinquantenaire de l'indépendance de l'Algérie, le PCF tient à réaffirmer ce qu'il a rappelé en 2004, pour le 50ème anniversaire de l'insurrection algérienne du 1er novembre 1954 et en 2005 pour le 60ème anniversaire des massacres commencés à Sétif le 8 mai 1945 : la France, par la voix de ses plus hautes autorités, celle de son chef de l'État, doit se montrer capable d'assumer son passé colonial avec dignité en reconnaissant les crimes du colonialisme, le fait colonial et toutes ses conséquences.


Cinquante ans après, il est vraiment temps de dire clairement ce que fut ce passé.

 

Rien de ce qui a fait la tragédie et les crimes du colonialisme ne pourra être dépassé tant qu'il n'y aura pas acceptation, par la France, de sa propre responsabilité historique et compréhension pour la blessure infligée par plus d'un siècle de domination et de violence au peuple algérien.

 

C'est à cette condition -une reconnaissance de la réalité historique- qu'un nouveau lien pourra s'établir entre la France et l'Algérie.

 

Alors que les peuples arabes, au Maghreb et au Proche-Orient affirment leurs aspirations à la démocratie, à de vrais changements politiques et sociaux, la France doit manifester une volonté réelle de s'inscrire positivement dans cette histoire politique nouvelle du monde arabe en montrant qu'elle veut construire un autre avenir avec tous les peuples du Sud de la Méditerranée et singulièrement avec le peuple algérien et avec l'Algérie.

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Published by bruno fornaciari - dans INTERNATIONAL
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