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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 09:46

 

  Amiens : le fils spirituel de Maxime Gremetz

le 09/06/2012 à 05:00 par Marine Laouchez

 

Mickaël Wamen en campagne à Amiens. Photo AFP/François Nascimbeni

Mickaël Wamen en campagne à Amiens. Photo AFP/François Nascimbeni

Consacré par le député sortant Maxime Gremetz, Mickaël Wamen, connu pour son combat de syndicaliste à l’usine Goodyear d’Amiens, s’est lancé dans la course aux législatives dans la 1 re circonscription de la Somme, historiquement communiste, pour succéder à son mentor.

Il a troqué le tee-shirt contre une chemise blanche, mais ne conçoit pas d’autres compromis dans sa campagne. Tous les matins à 7 h 30, Mickaël Wamen travaille à l’usine Goodyear d’Amiens-Nord, où il est ouvrier. C’est dans son combat contre le plan social du groupe américain qu’il s’est fait un nom dans le monde syndicaliste. C’est là aussi que Maxime Gremetz le repère. « Moi j’étais à Valéo, lui en face. Je l’ai vu grandir, se développer », explique le député démissionnaire haut en couleurs, qui n’hésite pas à qualifier Mickaël Wamen de « fils spirituel ».

 

Le tout juste quarantenaire, depuis le mois d’avril, est né à Amiens de parents originaires d’Abbeville. Il a grandi à Flixecourt. Trois villes qui se trouvent dans le giron de la première circonscription de la Somme.

 

Il peut revendiquer d’avoir fait plier la direction de Goodyear, qui a renoncé, au bout de cinq ans de bras de fer avec les salariés, à tout licenciement contraint, au profit d’un plan de départ volontaire.

 

Même s’il ne veut pas être un « candidat syndicaliste » mais bien un « candidat politique », il ne peut oublier son combat. « Mon engagement politique, c’est le prolongement de l’action qu’on a menée chez Goodyear. Je me suis dit que ce combat était beau, mais qu’il n’aurait aucun sens s’il s’arrêtait aux portes de l’usine », explique Mickaël Wamen.

Dans un premier temps, il était annoncé comme suppléant de Fiodor Rilov, avocat des Goodyear, mais qui s’est retiré faute d’avoir reçu à temps sa naturalisation française.

 

Sa double casquette prête le flanc aux critiques, en particulier à gauche, puisqu’il se revendique comme candidat « communiste » mais n’appartient pas au PCF : il porte officiellement l’étiquette divers gauche et il a contre lui un candidat PCF-Front de gauche, qui ne le ménage pas : « Pendant des années il a dit qu’il ne fallait pas mélanger politique et syndicat. Les élections législatives, ce n’est pas élire un délégué syndical, si bon qu’il soit par ailleurs », note Jean-Claude Renaux, le communiste « officiel », qui avait obtenu en 2007 deux fois moins de voix que Maxime Gremetz. Pour lui, la candidature Wamen « est le dernier soubresaut de Maxime Gremetz qui règle ses comptes ».

 

En 2007, en congé du PCF, Maxime Gremetz avait été élu avec plus de 59 % des voix au second tour. Mais il avait fini par claquer la porte de l’Assemblée nationale, il y a un an, à la suite d’un dernier coup de sang.

 

Mickaël Wamen revendique un vrai programme, avec, en mesure phare, la tenue d’une promesse faite par le candidat Hollande lors d’une visite à Goodyear au mois d’octobre dernier. Il s’était alors engagé à faire voter une loi pour interdire les licenciements boursiers.

 

« Mais il n’y a pas que ça. Il y a aussi un problème de formation chez les jeunes, on est dans une circonscription énormément touchée par le chômage. Le manque de perspective d’avenir, tout cela crée d’autres problèmes : logement, statut social des gens. Il y a énormément de choses à faire », affirme Mickaël Wamen.

 

Dans une circonscription de gauche, où la candidate socialiste Pascale Boistard a été parachutée au dernier moment, Mickaël Wamen croit en ses chances tout en soulignant sa « plus grosse crainte » du candidat FN Yvon Flahaut.

le 09/06/2012 à 05:00 par Marine Laouchez

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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 09:37

 

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Published by bruno fornaciari - dans DETENDEZ-VOUS EN MUSIQUE
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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 06:44
Samedi 19 Mai 2012


Journaliste économique à Marianne 


Il manquerait 20 milliards dans les caisses pour atteindre l'objectif des 3% de deficit de PIB en 2013. Cette petite ardoise de Nicolas Sarkozy est la plus importante des bombes laissées en héritage. François Hollande devra choisir. Soit se conformer a cet objectif et augmenter les impôts d'autant. Soit renoncer à la parole de la France, en pointant du doigt son prédécesseur. L'audit de la Cour des comptes devrait l'y aider.


(Nicolas Sarkozy - WITT/SIPA)
(Nicolas Sarkozy - WITT/SIPA)

La Commission européenne n’aura pas attendu la passation de pouvoir pour saluer, à sa manière, le nouveau locataire de l’Elysée. Dès le 11 mai, Olli Rehn, son vice-président chargé des Affaires économiques, menace : les comptes publics français seront déficitaires à hauteur de 4,2 % du PIB en 2013, au lieu des 3 % imposés par le nouveau traité, et promis par la France. Bien sûr, cette sortie des clous, c’est un peu à cause de la croissance : en 2013, la hausse du PIB français devrait atteindre 1,3 %, contre 1,7 % anticipé. Mais ce différentiel de croissance n’explique que 5 milliards d’euros. Outre les bombes des plans sociaux gelés avec l’élection, celle de la nationalisation de Dexia, cette petite ardoise de 20 milliards constitue sans doute le plus important des cadeaux empoisonnés laissés par Nicolas Sarkozy au nouveau pouvoir.


Car si il tient à se conformer à la promesse faite à Bruxelles par Nicolas Sarkozy, promesse reprise par le nouveau chef de l’Etat, François Hollande sera obligé de trouver l’équivalent soit en recettes soit en moindres dépenses… A moins que la Cour des Compte, qui doit être prochainement saisie d’un audit sur l’état des finances publiques ne vienne sauver la mise à François Hollande…

« En vérité, le gros de l’ardoise, c’est la vingtaine de milliards d’euros de nouveaux impôts que le gouvernement a prétendu avoir votés, alors qu’il n’en était rien », décrypte Michel Sapin, le monsieur économie du candidat PS et aujourd’hui ministre du travail. Revoilà donc la polémique qui avait opposé les deux camps durant toute la campagne. Les socialistes, au premier rang desquels Jérôme Cahuzac, président de la commission des Finances de l’Assemblée, ont sommé le gouvernement Fillon de détailler ces 20 milliards d’euros d’augmentations d’impôts pour 2012-2013. Car pour être bien inscrits dans le cadrage budgétaire envoyé à Bruxelles, ils n’en étaient pas moins virtuels selon eux puisque non votés durant l’un des multiples plans de rigueur de la fin du quinquennat. Il ne s’agissait pas d’un simple argument électoral. Pour respecter les clous bruxellois, l’objectif de 3% de déficit en 2013, Hollande a naturellement –naïvement ?- fait figurer ces 20 milliards dans son programme. A ce premier étage, il prévoyait d’en ajouter un second de 29 milliards d’€ « purement socialistes ». Sauf que Nicolas Sarkozy a laissé l’ascenseur des prélèvements obligatoires au rez-de-chaussée, avec François Hollande devant. 

Le président choisira-t-il dès lors d’appuyer sur le bouton du second étage et d’augmenter les impôts non pas des 29 milliards d’euros prévus mais de 49 milliards ? Ou profitera-t-il de cette dernière malhonnêteté sarkozyste pour s’affranchir de la trajectoire budgétaire drastique (synonyme de croissance atone) dans laquelle la France s’est engagée ?

C’est la question, cruciale, que François Hollande devra trancher dans les prochaines semaines. Le nouveau Président dispose pour ce faire d’un atout dans sa manche : l’audit de la situation du pays qu’il s’apprete à commander à la Cour des Comptes. Tout dépendra de la lettre de mission que les magistrats devraient recevoir en début de semaine. Il y a peu de chance que celle-ci se limite à la simple analyse de l’exécution du budget 2012. On sait par exemple que les enveloppes allouées à la politique de l’emploi ont été consommées par anticipation, laissant un trou pour la fin 2012.

Didier Migaud, le premier Président de la Cour, devrait également être amené à juger de la virtualité des fameux 20 milliards d’€….ouvrant du même coup une opportunité salutaire à François Hollande pour se dégager de la promesse bruxelloise de la France.

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Published by bruno fornaciari - dans SOCIAL-ECONOMIE-FINANCES
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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 09:52

LÉGISLATIVES

Après sa percée remarquée lors de l'élection présidentielle, le Front de Gauche ne serait crédité que de 7% des intentions de vote au premier tour des élections législatives selon les derniers sondages. Malgré le très médiatique duel contre Marine Le Pen, le parti de Jean-Luc Mélenchon serait-il en perte de vitesse ? Le Parti socialiste, qui ne semble pas prêt à la moindre alliance, aurait-il brisé la vague rouge?

Un mouvement s’était construit autour du candidat communiste / Photos : Stéphan Harraudeau - La Lanterne

2012 : le retour du communisme français ?

195 000. C’est le nombre impressionnant de sympathisants que Jean-Luc Mélenchon avait rassemblé le dimanche 18 mars pour « reprendre la Bastille ». C’est  45 000 de plus que n’en n’avaient rassemblé Nicolas Sarkozy à Villepinte et François Hollande au Bourget. Un mouvement s'était construit autour du candidat communiste et les médias titraient sur le retour du communisme français. Pourtant, le 22 avril 2012, au premier tour de l’élection présidentielle française, c’est une vague bleu Marine qui a déferlé sur la scène électorale, noyant le « printemps des peuples ». Un peu plus d’un mois après, à trois jours du premier tour des élections législatives, le Parti socialiste (PS) a oublié son allié du second tour pour se concentrer sur la construction de sa majorité aux législatives.

L'espoir d'une Alliance avec le Parti socialiste

Un accord entre le Front de Gauche et le Parti socialiste semblait être une évidence à gauche comme à l’extrême-gauche. Mercredi 16 mai, le secrétaire national du Parti de Gauche (PG), Eric Coquerel, était allé jusqu’à écrire dans un communiqué que « tout échec serait incompréhensible », position que semblait partager le PS : Stéphane Le Foll, aujourd’hui ministre de l’Agriculture, avait alors affirmé « on aura un accord au niveau des législatives ». Mais l’accord en question ne s’est jamais concrétisé. Le 18 mai, Lydie Benoît, responsable élection du PCF annonce qu’ « aucun accord national n’a été trouvé » avec le PS et Europe Écologie-Les Verts (EELV) pour les législatives. Un résultat dont Martine Aubry, première secrétaire du Parti socialiste, a rejeté la responsabilité sur le Front de Gauche : « une responsabilité qui dépend d’eux, que nous respectons, que nous regrettons ».

L'impossible accord

L’écho à la gauche de la gauche n’est pas le même. Eric Coquerel parle de « diktat », affirmant que le Parti socialiste en demandait trop et que pour compenser les dissidences socialistes contre ses candidats, EELV aurait essayé de favoriser les retrait de candidatures FDG. Dans les faits, le PCF avait proposé des négociations sur 29 circonscriptions. Neuf d’entre elles seraient allées au Front de Gauche (PCF, PG, Gauche Unitaire), huit à EELV, onze au PS et une au Parti Radical de Gauche (PRG). Cette proposition s’est révélée insuffisante pour le PS qui souhaitait négocier sur un minimum de 55 circonscriptions – rappelons que ces négociations ne portaient que sur les circonscriptions où une élimination du Parti socialiste était possible dès le premier tour de l’élection présidentielle sans un accord avec les autres forces de gauche – proposition qui, pour Eric Coquerel, s’axe dans la « volonté d’être seul majoritaire à l’Assemblée nationale avant tout autre considérant ». Cette accusation semble se vérifier dans la bouche du secrétaire national aux élections du PS, Christophe Borgel qui affirme que le PS « n’envisage pas » d’avoir à composer avec le Front de Gauche.

Le Front de Gauche résiste à la vague rose

Malgré cette absence d’accord, le Front de Gauche a pris la décision de se retirer unilatéralement de la course à la 1ère circonscription de l’Aube et à la 7ème de Moselle, où la possibilité d’une victoire du Front National est importante. Choix qu’Eric Coquerel dit motivé par le désir de servir « l’intérêt général ». Le parti présentera donc ce dimanche 10 juin des candidats dans un total de 543 circonscriptions, ce qui, au vu du sondage TNS Sofres / Sofra Group, réalisé pour le Nouvel Observateur les 1er et 2 juin 2012, permettrait au Front de Gauche de pourvoir entre 13 et 18 sièges à l’Assemblée Nationale, soit un score de 7% au premier tour des élections législatives. Score honorable mais qui ne représente pas une augmentation par rapport aux législatives de 2007, si l’on comptabilise la totalité des sièges dont disposent aujourd’hui les forces de gauche, hors PS, à l’Assemblée.

Dans l'attente de la réalité du scrutin

Ce résultat aurait pu être plus important pour le Front de Gauche. Estimé à 11% au lendemain du second tour, la montée lente mais constante du PS (32% le 2 juin contre seulement 29% le 26 mai) a progressivement pris le pas sur le Front de Gauche. Si l’année 2012 ne marquera probablement pas une montée de l’extrême-gauche à l’Assemblée, elle ne signera pas non plus sa fin, mais peut-être, son isolement. L’évolution majeure par rapport à 2007, reste la progression du Front National par rapport à l’UMP.

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 14:24

 

Marine Le Pen tient des propos racistes, c’est intolérable !

Dans un extrait vidéo diffusé par France 2, Marine Le Pen s'en prend à un jeune homme d’origine maghrébine qui supporte Jean-Luc Mélenchon en lui demandant à propos de la voiture qu'il conduit : "Vous l’avez gagnée au loto, la voiture, ou vous l’avez gagnée avec votre travail ?".

Ces propos sont racistes. Laisser sous-entendre qu'on ne peut pas gagner sa vie honnêtement par son travail du fait de sa couleur de peau est intolérable.

Après l'affaire du faux tract de Mélenchon, voici un nouveau délit commis par la candidate d'extrême-droite. Marine Le Pen revendique un siège de députée. Au final, c'est sur le banc d’un tribunal qu'elle finira par siéger.

 

Olivier Dartigolles, porte parole du PCF

 

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Commentaire que je partage pour l'essentiel,  d'un lecteur de "l'Humanité" sur le sujet, mais qui en élargit la réflexion.

 


Certes, il y eut Dolores Ibarruri, "La Pasionaria" au poing levé et il y a pasionaria ; de même, il y eut Jeanne d'Arc (la photo !) et il y a Marine Le Pen.

 

Un camarade, @ Ivan a précédemment publié ceci dans d'autres commentaires récents d'un autre article.


Sur le fascisme, le FN ou un certain Islamisme


Soumis le 3 juin, 2012 - 22:06 par Ivan.


Certains auteurs comme Ernst Nolte, élève du philosophe Heidegger qui n’a jamais formellement désavoué le nazisme, font un parallèle entre nazisme, fascisme et communisme. Nolte présente le fascisme sous ses différentes formes comme une «réponse» au communisme, et plus particulièrement au bolchévisme et sa traduction dans la construction du socialisme en URSS. Ainsi Nolte ose-t-il écrire «L’Archipel du Goulag n’a-t-il pas précédé Auschwitz ?». Rappelons que la déportation en Sibérie existait déjà au temps des Tzars, que les camps de concentration sous leur forme exterminatrice sont une invention anglaise dans la guerre des Boers, que Cayenne n’est pas situé en Russie.

 

Auschwitz est l’instrument pensé technologiquement pour exterminer systématiquement des masses de gens , ce qu’aucun des types de camps précités n’a été. Cayenne pour «punir», avec ce côté religieux du concept de punition, les camps de Boers pour éliminer certes, mais, en amateurs, le côté «solution finale» n’y étant ni explicite ni techniquement pensé, mais relativement efficace tout de même, notons le. Les camps russes étant du temps du Tzar destinés soit à éloigner et isoler les indésirables loin du centre (Moscou ou Pétrograd), quitte à les laisser mourir de faim et de froid, avec là aussi le côté religieux de la «punition». Les camps soviétiques souvent dénotés sous les initiales de l’administration pénitentiaire soviétique par un acronyme qui écorche des oreilles occidentales, - goulag -, étaient basés sur une idée - fausse -, qui existe déjà chez Rousseau, la ré-éducation par le travail, le côté punition n’étant pas là non plus absent, le caractère religieux en moins, du moins sous sa forme classique. Les camps du goulag mélangeaient aussi bien les droits communs que les politiques .


Comme le note Slavoj Zizek «E. Nolte relativise le nazisme, le réduisant à un écho secondaire du Mal communiste». Sauf que le communisme est une tentative de libération contrariée par le contexte historique et les errances que ce contexte a pu induire, alors que le nazisme fut le Mal radical absolu, fondamental, niant une partie de l’espèce humaine et mettant industriellement en oeuvre cette négation par l’extermination. Il ne peut en aucun cas en être fait un parallèle, et à part «Tuez les tous Dieu reconnaîtra les siens», on ne voit pas à quelle autre idéologie on peut relier le nazisme.


L’escroquerie idéologique


L’escroquerie à la base du nazisme et de ses avatars fascistes ou néo fascistes comme le Front National en France, c’est l’usurpation d’identité.


Nazisme signifie socialisme national. Déjà qu’on ne voit pas ce que vient faire là «national» accolé à socialisme, le nazisme n’a rien de socialiste sinon une vulgate démagogique qu’on retrouve dans tout discours fasciste.

 

Le Front National usurpe le nom et le sigle de ce qui fut l’épine dorsale en France occupée de la résistance contre le nazisme, il cherche à s’emparer de tous les symboles de ce qui a structuré le mouvement ouvrier . De plus ce Front soi-disant National est pour une Europe des régions.

 

Mais l’escroquerie idéologique majeure et qui rend irréductible fascisme et communisme, c’est que si, oui comme le note Nolte, le fascisme/nazisme constitua bien une réaction à la menace communiste, cette réaction est basée sur un glissement sémantique de premier ordre. Le fascisme sous toutes ses formes substitue à la lutte des classes, fait objectif constitutif de nos sociétés, la lutte raciale, religieuse, ethnique ou autre groupe humain caractérisé non par un rapport social de production, mais par un statut basé sur des présupposés subjectifs. C’est ce glissement sémantique qui est décisif, le déplacement de la lutte des classes vers la lutte raciale ou autre.


Ce glissement sématique est majeur et permet au fascisme de morceler la population en dressant les uns contre les autres, de créer des sous-hommes et des sur-hommes, des bons chrétiens et des mauvais musulmans, ou juifs, ou noirs, ou jaunes, des vrais français et des pas vrais, des fonctionnaires payés à ne rien faire, bardés de privilèges, des chômeurs qui sont des assistés et donc des fainéants...


Caractérisation


Le fascisme tient un discours démagogique et assimile son combat à celui du peuple contre l’establishement. Il réussit à attirer les masses parce qu'il en appelle, de façon démagogique, aux plus sensibles de leurs besoins et de leurs aspirations. Il ne se borne pas à attiser les préjugés, il joue sur les meilleurs sentiments des masses, et parfois même sur leurs traditions révolutionnaires. Il tire son énergie propre d'un rejet des systèmes antagoniques que sont le capitalisme (et aujourd’hui le libéralisme) et le communisme. Le fascisme joue sur la frustration nationale, il prend le masque de défenseur de la nation lésée et en appelle au sentiment national bafoué. Son dynamisme et sa force ne viennent pas de son programme qui est souvent incohérent ou falsificateur, mais de deux formules: nationalisme et autoritarisme, ou chauvinisme et violence.


L'histoire nous enseigne également, que les fascistes n'ont pas pris le pouvoir mais qu'on le leur a offert ; à bon entendeur...
Le fascisme est l’ennemi obsédé de tout ce qui touche au communisme, en cela il est le rempart ultime du capital, lequel capital n’a pas hésité à livrer autrefois la France aux hordes hitlériennes avec le mot d’ordre, repris par sa presse aux ordres « plutôt Hitler que le Front Populaire ». Avertissement sans frais pour les révolutionnaires d'aujourd'hui et plus précisément les communistes.


L’idéologie du fascisme c’est « des valeurs de droite extrême, dans un style de gauche, extrême »
La base « théorique » du fascisme, s’appuie sur une vision « naturaliste ». C’est la loi d’airain de la nécessité naturelle, le mythe, colporté aussi par d’autres, d’une nature caractérisée par le pur jeu des énergies, une interprétation fallacieuse du Darwinisme, un absolu de pureté où seuls subsistent ceux et celles que la Nature a sélectionnés. Dans ce pathos, la Raison, c’est la Nature ; écologistes, bonjour !


Le caractère de classe du fascisme


Le fascisme, n'est pas au dessus des classes, ni l’émanation de la petite bourgeoisie ou des éléments déclassés du prolétariat contre le capital financier. Le fascisme, c'est le capital financier lui-même. C'est, si nécessaire, l'organisation de la répression terroriste contre le prolétariat et la partie révolutionnaire de la paysannerie et des intellectuels. Il est alors (il l’a déjà été) le bras armé du capital. Le fascisme en politique extérieure, c'est le chauvinisme sous sa forme la plus grossière, cultivant une haine bestiale contre les autres peuples, désignant des boucs émissaires au nom d’une race, d’une religion, d’une « pureté » raciale, culturelle ou autre. C’est la défaite de la Raison, l’obscurantisme à front de taureau.
Il est nécessaire de souligner avec une vigueur particulière ce véritable caractère du fascisme parce que le masque de la démagogie sociale permet au fascisme d'entraîner à sa suite, les masses de la petite bourgeoisie désaxée par la crise (les couches moyennes), ainsi que certaines parties des couches les plus désemparées du prolétariat, qui n'auraient jamais suivi le fascisme si elles avaient conscience de son caractère de classe réel, sa véritable nature .
Le fascisme comme instrument politique


« Fanatiser les masses pour en faire un instrument de ma politique » disait Goebbels. La politique en question, c’est celle du capital, aujourd’hui plus mondialisé que jamais, impérialiste, confronté à une crise elle aussi mondialisée. Les milieux impérialistes veulent faire retomber tout le poids de leur crise sur le monde du travail, les travailleurs, les prolétaires. C’est pour cela qu’ils ont besoin du fascisme . L’impérialisme s’efforce de résoudre le problème de ses approvisionnements en énergie et matières premières, ainsi qu’en débouchés par l’asservissement des peuples en maintenant autant que possible le partage actuel du monde par tous les moyens, y compris, et surtout, la guerre qui n’est pour ces soi-disant défenseurs des droits de l’homme (lequel ?) que la continuation de la politique par d’autres moyens pour reprendre la formule de Clausewitz.


Confronté à une crise majeure, qui va bien au-delà de la « simple » crise économique, qui met en danger le système de production et d’échanges, le capital craint par dessus tout, une résurgence du mouvement communiste, une prise de conscience de la nocivité du système capitaliste, de sa morbidité. Le fascisme est de ce point de vue, quels qu’en soient ses oripeaux, le rempart du capital. Par son discours démagogique contre les « élites » (fonctionnaires et autres « privilégiés »), les étrangers qui nous envahissent, la « race », discours xénophobe (hier les juifs, aujourd’hui l’islam, le choc des civilisations…), parfois subliminal, ou qui affleure parfois plus directement, le fascisme tente de détourner la colère des masses en livrant à la vindicte populaire telle ou telle autre catégorie de la population, sur la base de la religion, la « race », les « privilèges » (fonctionnaires, 35h, retraite à 55 ans…). C’est le bien connu «diviser pour régner».


La lutte contre l’extrême droite et le néo-fascisme


La lutte contre l’extrême droite qui est l’antichambre du fascisme doit s’appuyer sur deux piliers au moins. D’une part, la lutte idéologique, sans merci contre toutes les formes d’obscurantisme, permettant ainsi la prise de conscience de classe, la nécessité de passer à un autre mode de production et d’échanges. D’autre part la lutte économique et politique pour stériliser le terreau de l’idéologie fasciste que sont la pauvreté, la misère, le déclassement social. Il est urgent en particulier de démonter le soi-disant programme social du FN en france et des mouvements fascisants qui ré-apparaissent ici et là en Europe (Jobbik en Hongrie, Noua Dreapta en Roumanie, Vlaams Blok, en Flandre belge, Freiheitliche Partei Österreichs (FPÖ) en Autriche, Parti national slovaque, SNS, ... ) et de montrer ses contradictions avec les mouvements récents et les aspirations du monde du travail. Pour les mouvements fascisants apparaissant dans les anciens pays socialistes d’Europe, «la faillite économique et sociale des méthodes ultralibérales de transition vers l’économie de marché, la crainte des conséquences de l’entrée dans l’Union européenne, combinées avec la persistance de l’antisémitisme et du racisme anti-roms, sont les causes principales de leur succès» .


La lutte idéologique


Le capital a besoin de maintenir le flou idéologique et les fausses solutions vis-à-vis de la montée de l’idéologie fasciste, d’autant plus que, comme dit ci-dessus, il peut avoir besoin à un moment ou un autre d’hommes de mains .
La pression idéologique, le formatage des écoles de journalistes conduit les principaux médias à se faire, de fait, sans qu’on ait besoin de leur souffler, les propagandistes du système .

 

C’est pourquoi « on » présente les problèmes auxquels sont confrontés les citoyens comme des problèmes psychologiques. Le vocabulaire sociologique dominant se veut psychologisant, médicalisant. On met ainsi en avant les conséquences et pas les causes. Si la société est malade, c’est du capitalisme, ce n’est pas de la psychologie des individus. Les psychotropes n’y changeront rien. On ne guérit pas le chômage de masse, le déclassement social, le stress social dû à la précarisation par des consultations de psy.


Il nous faut mettre en évidence les causes économiques et structurelles de cette société basée sur l’exploitation qui génèrent cette situation, en particulier lorsque ce système arrive à ses limites, comme c’est le cas. La représentation que les individus ont d’eux-mêmes, est liée à l’image que la société leur renvoie, à la place qu’ils y occupent, au rôle qu’ils y jouent.
De même la guerre idéologique se joue en une bataille sémantique marquée par le détournement des mots et concepts comme classe, révolution, réforme, totalitarisme, dictature. Il est nécessaire là aussi de former les cadres révolutionnaires. La classe politique n’existe pas, les révoltes d’Egypte ou de Tunisie ne sont pas des révolutions, Fidel Castro ou Chavez ne sont pas des dictateurs. Totalitarisme chez Hanna Arentz n’a pas le sens que lui donnent les propagandistes du capital…


Un aspect doit aussi être pris en compte dans la bataille idéologique, celui de la montée de l'extrême-droite et l’émergence du mouvement des indignés. Deux phénomènes bien distincts mais concommitants, l’autre prétendant répondre à l’un, mais c’est aussi la preuve de la nécessité d'une organisation de classe et de masse porteuse d'une alternative au système. Il y a là une faiblesse idéologique qui ouvre la porte à des mouvements, tantôt fascisants tantôt a-politiques, qui ne font que canaliser la colère populaire vers une voie de garage, et redonner au système une certaine légitimité politique.
Le faux nez de Madame Le Pen


Le FN par la voix de sa présidente a su s’emparer du problème, pour le détourner démagogiquement bien sûr. Elle nomme les responsables de la situation, l’UMP dont elle veut prendre la place (en la faisant éventuellement éclater pour en récupérer les morceaux) en quittant progressivement le discours fascisant de son père, ravalement de façade et maquillage de respectabilité obligent, et la mondialisation, l’Europe de Bruxelles, en un discours qui lui permet là aussi de maquiller son obsession nationaliste et xénophobe (il faut bien dire ici que l’ambigüité de la position du Parti Communiste sur la nation et l’indépendance nationale n’arrange rien). L’efficacité d’un tel positionnement est assurée, comme on a pu le voir électoralement, le discours est simpliste, ce qui le rend audible et assimilable sans raisonnement, il peut être redoutable et est porté par la politique du gouvernement qui sert de caisse de résonnance.


Le FN essaie de changer d’image. Prendre la place de la vieille droite classique française, maurassienne et xénophobe. Pour cela, il lui faut abandonner les saillies du père et acquérir un semblant de respectabilité républicaine. Tous les mensonges, masques et discours contradictoires sont bons pour ce faire. La chef de file du FN peut compter sur les médias et ses «nouveaux chiens de garde». On peut à la fois essayer d’infiltrer le syndicat révolutionnaire et se prononcer pour la contre réforme des retraites fustiger les soi-disant privilèges des fonctionnaires et prétendre défendre le service public, défendre la laïcité et privilégier l’école confessionnelle, catholique bien sûr. Le discours est à géométrie variable et change en fonction du public visé, quite à dire une chose un jour et le contraire le lendemain.
La lutte économique


Il s’agit là aussi d’une des dimensions de la lutte idéologique. Il n’est pas question ici de tirer une frontière entre lutte idéologique et lutte économique, la dialectique des deux fondant l’activité politique des communistes, il faut quand même revenir sur ce thème. Les communistes et leurs organisations doivent réinvestir les lieux de travail, là où se pratique l’exploitation capitaliste, là où se vit la souffrance au travail, là où se pose la question, autorisée par le niveau de développement des forces productives, du « travailler autrement ». C’est une question qui va du local au global. Du comment on travaille au pourquoi on travaille ? Quel est le rôle des unités de production, que signifie le terme « entreprise » seriné à longueur de journal télévisé ? Qu’est-ce qu’on produit et pourquoi on produit ? Ce questionnement « tire » beaucoup d’autres, et en premier lieu la question dite écologique. On produit pour faire du profit ou on produit pour répondre à des besoins ? le prolongement naturel de cette question étant qui en décide ? Et donc qui possède ? La question des services publics (et donc de l’appropriation publique, ses formes, son contenu…) affleure là, autant au niveau local qu’au niveau national et même mondial. Le problème lié à la production d’énergie nucléaire par exemple peut-il n’être posée qu’au niveau des états quand les nuages radioactifs, ou les courants marins ne connaissent ni frontières ni eaux territoriales. De même pour l’eau ou les matières premières non renouvelables. Plus prosaïquement, quel rôle doit jouer l’agriculture, nourrir l’humanité, en commençant par les agriculteurs et plus généralement les paysans ou produire en vue d’exporter en période spéculative ?


Le rôle d’une organisation Communiste


Ces points montrent la nécessité d’une organisation Communiste offensive, idéologiquement armée et créative, fortement organisée dans les masses et d’abord là où se fait l’exploitation capitaliste dans le monde du travail. C’est là que pied à pied, avec les syndicats et les camarades syndiqués il faut combattre politiquement le capital en soutenant politiquement les luttes et en leur donnant le prolongement politique chaque fois que c’est possible, en s’appuyant systématiquement sur des élus communistes, ce qui montre aussi à quoi sert de voter communiste. Elaborer des solutions avec les exploités, mais là aussi, sans démagogie, ne pas sombrer dans la naïveté du spontanéisme des masses, on ne construit pas un programme avec les exploités sans avoir déjà soi-même au moins des lignes de force autour desquelles construire, un projet communiste qui dégage l’horizon historique. L’organisation communiste doit être capable d’organiser les luttes et de les placer dans une perspective de changements révolutionnaires, car comme nous le montrent encore les événements récents en Afrique, révolte n’est pas révolution, et on ne fait pas la révolution sans révolutionnaires.

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 09:12

cial-Eco - le 5 Juin 2012

L'UFC-Que choisir lance un comparateur de tarifs bancaires pour répondre à l'opacité du secteur

Parce que les banques ne jouent définitivement pas le jeu, l'association de défense des consommateurs a donc décidé de lancer son propre comparateur de tarifs bancaires. Cent vingt-six banques, réparties sur l’ensemble du territoire, sont ainsi décryptées. Ce qui permet à l’internaute de se repérer dans la jungle des tarifs.


Ce service, "le seul réellement indépendant sur le marché", insiste l’association, est disponible sur le site internet de l'association (www.quechoisir.org/comparateur/banque), et sera gratuit du 7 au 12 juin puis accessible dans sa version complète aux seuls abonnés. Il entend "sortir les clients des banques de la captivité dans laquelle ils demeurent - à cause du flou qui persiste sur la question des frais - sans pour autant les rendre volatils" a expliqué à la presse Alain Bazot, président de l'UFC-que Choisir.

 

Reprenant les données brutes et une interface proche du site choisir-ma-banque.com, l'association vante un outil indépendant, complet et pédagogique. "Ça sera le seul comparateur indépendant sans incitation ni utilisation commerciale des données des utilisateurs. Il compare les chiffres de près de 126 banques, qu'elles soient en ligne, de réseau, nationales, d'assurance (...) Il y aura aussi des fiches sur les services et des onglets pédagogiques pour enfin comprendre le jargon bancaire", a précisé Alain Bazot.

 

Les internautes pourront remplir un formulaire afin d'obtenir un classement des banques "véritablement personnalisé et correspondant à ses besoins réels". En donnant leur profil de consommation et leurs produits actuels, les internautes pourront découvrir combien ils économiseront et quelles sont les banques offrant des formules semblables et moins coûteuses.

 

L'UFC-Que Choisir espère ainsi lutter contre les produits et assurances "bien souvent inutiles mais intégrés dans des packages", dit Alain Bazot. Il présente ce comparateur comme l'outil capable de faciliter "la mobilité bancaire, très difficile en France et pourtant souhaitée par plus de 15% des Français, mais réalisée par à peine la moitié d'entre eux d'après les chiffres de la Banque de France".

 

L'association de consommateurs dit rester vigilante alors qu'une loi est envisagée sur l'assainissement des produits bancaires pour l'été et qu'une consultation européenne, lancée par Michel Barnier, commissaire européen au Marché Intérieur, est en cours sur les questions des frais et de mobilité.

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Published by bruno fornaciari - dans SOCIAL-ECONOMIE-FINANCES
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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 20:10

 

Cette fois, c'est pour fraude au RSA que Marc Loyen, le candidat régulier aux élections locales en Saumurois est à nouveau condamné. L'ancien dirigeant départemental du FN devra payer une amende de 500 euros et rembourser 15 000 euros au Conseil Général de Maine et Loire.

 

 

Marc Lyoen, la cinquantaine, est un personnage haut en couleur. Le verbe haut et les idées plus tranchées que les méthodes de gestion, celui-ci n'est pas à sa première condamnation. La série avait débuté, il y a une vingtaine d'années, lorsque, propriétaire d'un magasin de vêtements discount en centre ville, il avait été condamné à 6 mois de prison avec sursis pour la présence de 6 personnes sans contrat de travail dans son magasin.

 

400 000 euros sur son compte.

 

En 2008, les services de Contrôles fiscaux constatent qu'une somme de 400 000 euros est sur son compte en banque alors que celui-ci touche le RSA. Interrogé sur cette coquette tirelire qui n'avait pas été déclarée, Marc Lyoen a expliqué qu'elle provenait de la vente d'un immeuble d'une SCI  appartenant majoritairement à son père et dans laquelle, il n'avait que quelques parts. Celui-ci se serait servi de son compte pour faire transiter de l'argent momentanément.

 

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 07:48

 

 

Pour un néophyte en bricolage comme moi, c'est souvent une épreuve et une aventure de s'engager dans des travaux dont on ne sait oar quel bout commencer et comment poursuivre, jusqu'à atteindtre le but recherché.

 

D'abord, il a fallu à Evelyne et à moi,réfléchir et se mettre d'accord sur la nature du projet terrasse. Sa forme,sa conception, ses matériaux. Une fois fait, environ 6 mois se sont écoulés, me voilà en quête des fournisseurs à qui je fais faire des devis compléts. Lamboudres, lames, vis, équerres etc.

 

Mon choix fait, je passe commande dans deux endroits, les mieux placés sur le plan prix, qualité et praticité.Lammes composites Deceunick, chevrons et lambourdes traités classe 4, équerres et vis, clips etc.

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Entre temps, il a fallu "défaire" ce qui était fait. A savoir : enlever les graviers calcaires qui faisaient office de revêtement de terrasse. 

avant décaissement

en attendant la terrasse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une fois les graviers écartés, nous avons oté le geotextile pour applanir la surface de terre. A plusieurs endroits, les niveaux étants inexistants, il a fallu extraire au total 47 brouettes de terre, que nous avons (à deux) étaler un peu plus loin. Cette terre devant former un nouveau niveau du reste du jardin.

 

DSC 0071

Nous avons étaler ensuite  m3 de primaire sur une surface de 20 m2 environ,et réalisés les niveaux des 36 plots, constitués de papaings 10X20X50.

DSC 0073

A SUIVRE...

 

Voilà les lambourdes  sont arrivées. Nous allons procéder à la mise en place provisoire. Puis, une fois bien installée, le cadre sera solidarisé par la mise en place d'équerrres à chaque coin, puis à chaque lambourde, pour en assurer l'équerrage qui sera vérifier par une longueur de corde identique dans les deux diagonales, et la stabilité.

 

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à suivre... DSC 0233

 

 

çà y est! Le cadre à été réaliser. Des équerres joignent les 4 coins ainsi que chaque extrémité des lambourdes, d'un seul côté c'est suffisant. La strucrure est fixée aux parpains par des vis frappées de 8 X 80 X 92. Elles traversent la lambourde pour se fixer dane le parpaing. 60mm de lamboudre et 20mm de parpaing,

 

Tout tient, stable, solide et de niveau.

 

Il ne reste plus qu'à fixer le profilé de départ pour poser les lames.

 

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Laisser un espace d'environ 1 cm entre les lames et le mur et fixer le profilé parrallèle au mur et perpendiculaire à la baie vitrée. Fixer en perçant des vis fraisées à chaque lambourdes esopacée d'environ 42 cm. Ilstaller la première lame composite et fixer les cips. Puis dévisser les clips et retirer la lame pour passer les gaines recevant les fils électriques pour les spots.Puis revisser les clips dans les trous d'origine et poser la deuxième lame, puis les clips, puis la toisième et ainsi de suite.

DSC_0252.JPG

Le profilé de finition a été fixé sur les côté par perçage et vis 4 X 25 tous les 50 cm environ

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Voilà le résultat !

Un coup de balai pour enlever les poussière at autres débris, puis laver à grande eau javelisée avec un balai brosse, rincer  au jet ou avec un nettoyeur pression et le tour est joué.

Il n'y a plus qu'à installer table basse et fauteuil;, en attendant l'arrivée des spots lumineux.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Un aménagement du pourtour de la terrasse est en cours. Les photos suivront bientôt.

 

Le poutour de la terrasse est terminé (dans un premier temps), car des modifications interviendrons prochainement en raison de l'insatisfaction sur la réalisation)

 

 

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Donc, j'ai à nouveau "terrassé" l'allée pour l'applanir. Puis, j'ai posé un géotextile pour limiter la repousse d'herbes folles.

2012-07-17 19.01.57

 

 

Puis, j'ai étaler environ 1/2 m3 de primaire gris que j'ai tassé à la louche, plutôt à la pelle.

2012-07-17 19.29.05

 

Puis, j'ai remis, au diable l'avarice, une autre bande de géotextile, des fois qu'il y aurait des mauvaises herbes qui n'écoutent pas les consignes.

2012-07-19 10.35.31

 

Et pour finir, avec application, j'ai disposé quelques dalles qu'il me restait de la plage de la piscine, et complété par la dispostion de gallet gris-bleu. L'effet est pas trop mal, mais, comme on le voit sur la photo, ça penche quendeme un peu. Et Evelyne elle aime pas ça.

Cela veut dire que prochainement il va falloir défaire et refaire.

Patience et longeur de temps font plus que force ni que rage!

Comme dit mon oncle. On ne demande que rarement le temps que l'on a mis pour réaliserl'ouvrage, mais toujours la qualité d'exécution de celui-ci. Donc une maxime à suivre...prochainement

 

 

 

 

 

 

 

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 07:07

A NOS AIMABLES VOISINS

 

Depuis quelques jours des rumeurs fausses et infondées circulent dans le village et au-delà au sujet du mur d’enceinte de notre habitation.

En effet, certains d’entre vous ont pu le constater, notre mur d’enceinte penche dangereusement.


attention

çà penche

 

 

    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est la raison pour laquelle, afin d’assurer à chacun la sérénité, nous avons fait appel à un expert pour obtenir un avis autorisé sur l’état du mur.


Cette personne qualifiée du bureau d’expertise « Polyexpert » basé à NIORT, nous fait part «d’un risque imminent d’effondrement sur la voie publique ».


C’est la raison pour laquelle, en responsabilité, nous avons informé la mairie qui a pris aussitôt des mesures de protection en publiant un arrêté de péril et en obturant des deux côtés la longueur de rue incriminée.

  

Nous nous étonnons que Madame Sylvie Ar… du Chillou tente de faire signer une pétition aux riverains afin de « rouvrir » la voie de circulation, afin qu’elle-même et l’Association à but lucratif de Trompe-souris puisse drainer la clientèle, à l’occasion de la brocante organisée par l’association culturelle de Saint Varent (dont le Président compte parmi les « associés » du Moulin), au mépris du danger et de la tranquillité des riverains.


Nous savons que pour la plupart d’entre vous,  vous comprenez la situation et les mesures de sécurité qu’à prises la municipalité en dépit de la gêne occasionnée pour les visiteurs du café, qui soit dit en passant, sont, pour la plupart, extérieurs au Chillou.


En revanche nous savons aussi, que d’autres n’hésitent pas à contrevenir à l’arrêté municipal (dont l’application est confiée à la gendarmerie nationale et à la policière municipale) en ôtant les barrières installées par les services techniques de la ville (voir la photo), en laissant ainsi, sans avertissements, les usagers affronter inconsciemment ce danger imminent.

 

Cette irresponsabilité, n’a d’égal que le mépris affiché pour la sécurité des citoyens, et la primauté accordée par ces auteurs aux « valeurs » commerciales dont ils pourraient tirer profit.

 

incivilité

 

 

 

 

 Cordialement


Monsieur et madame Fornaciari

Le Chillou le 4 juin 2012 (copie Mairie  de Saint-Varent et Gendarmerie)

 

 

 

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 02:21

Politique - le 4 Juin 2012

 

Depuis 2007, le PCF ne compte plus qu'un député à Martigues, le seul en région Paca. Le département est pourtant très industriel. Mais misant sur l'élan présidentiel du candidat Front de Gauche, le Parti Communiste espère faire mieux en juin, retrouver sa place dans les quartiers de Marseille comme à Aubagne, auprès des salariés en lutte de Fralib.


"On ne concède rien au privé"


Au bord de l'Etang de Berre, le dernier député PCF de la région est Michel Vaxès, qui a passé le flambeau pour 2012 à Gaby Charroux, maire depuis 2009 de Martigues, la "Venise provençale", connue pour la qualité de ses équipements et services publics. "On n'a pas fait les mêmes choix qu'à côté, on ne concède rien au privé", fait valoir M. Charroux. Le bastion tient aussi, selon lui, à "une grande richesse industrielle" autour du port voisin de Fos-sur-Mer, "dont les gens ont gardé la culture". Et le FN ne ferait pas campagne sur le terrain, bien que Marine Le Pen soit arrivée en tête le 22 avril dans la circonscription.

 


Deux sondages ont crédité le candidat du Front de Gauche de plus de 30% des voix au premier tour. La 13e circonscription des Bouches-du-Rhône devrait donc rester communiste en juin, malgré la dissidence de Paul Lombard, l'ancien cadre local du parti, qui a du mal, à 84 ans, à passer la main dans son bureau de maire honoraire.

 

Pierre Dharréville le secrétaire départemental du parti communiste, se verrait bien récupérer de nouvelles circonscriptions. "Avoir plusieurs députés serait normal au regard de notre enracinement historique" et certains scores locaux de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle permettent de l’espérer. Notamment sur la 7e circonscription dans les quartiers nord de Marseille, perdue en 2007 et où "il y a toujours eu une forme de radicalité, que décrit Robert Guédiguian dans ses films", estime M. Dharréville.

 

L'élection s'y joue à gauche et le communiste Jean-Marc Coppola croit en ses chances face au député PS Henri Jibrayel et au candidat EELV Karim Zéribi, qui se disputent leurs électeurs depuis 2007.

 

La gauche contre le sentiment d’abandon


"Sur les 100 territoires les plus pauvres recensés en France, 24 sont à Marseille", souligne M. Coppola, conseiller régional. Et dans les 44 cités de la circonscription où il a fait du porte-à-porte, "le mot qui revient le plus souvent, c'est abandon", dit-il, en prônant des solutions collectives face aux réponses individuelles du clientélisme.


Le Front de Gauche pense aussi avoir une carte à jouer à Aubagne-La Ciotat (9e circonscription), où les salariés de l'usine Fralib luttent depuis plus de 600 jours contre sa fermeture mais où la droite a été largement majoritaire à la présidentielle. De même dans la 10e à Gardanne, dont le maire communiste Roger Meï a été le dernier député de gauche et où l'ex-usine d'alumine Péchiney vient d'être vendue par Rio Tinto à des financiers. Des terres de lutte sociale, où le PCF et son allié du Parti de Gauche aimeraient renouer avec les victoires passées.

 

Vers un nouvel âge d’or du PCF dans les Bouches-du-Rhône


"Cela commence à dater", répond Pierre Dharréville, secrétaire départemental du parti communiste, quand on lui parle des législatives de 1978. Le PCF remporte alors sept circonscriptions sur les 11 du département, plus une dans le Vaucluse et une dans les Alpes-de-Haute-Provence. Trois ans plus tard, les Bouches-du-Rhône sont seules en France, avec la Seine-Saint-Denis, à placer Georges Marchais en tête du premier tour de la présidentielle.

 

Le parti amorce alors son déclin. Mais il reste bien implanté localement, une exception dans une région où le Front national monte en puissance. Trois des cinq plus grandes villes derrière Aix et Marseille - Aubagne, Gardanne et Martigues - sont toujours communistes. Des quatre circonscriptions encore remportées aux législatives de 1997, le PCF n'en conserve cependant qu'une seule en 2007, à Martigues, perdant à Marseille un siège qu'il détenait depuis 1936.

 

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BRUNO FORNACIARI

HPIM3303

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