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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 07:28

Christine Lagarde non plus ne paie pas d'impôt sur les revenus

Le Monde.fr | 28.05.2012 à 21h00 • Mis à jour le 28.05.2012 à 21h00

Par Alexandre Pouchard

Christine Lagarde, la directrice générale du FMI, le 12 avril à Washington.

Voilà qui ne devrait pas arranger les affaires de Christine Lagarde. Quelques jours après qu'elle a provoqué un véritable tollé en conseillant aux Grecs, dans un entretien au quotidien britannique The Guardian, vendredi 25 mai, de "s'entraider mutuellement" en "payant tous leurs impôts" - l'obligeant à s'expliquer sur sa page Facebook -, plusieurs internautes ont rappelé, lundi 28 mai, que la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) ne paie elle-même pas d'impôt sur le revenu, malgré un salaire annuel de 380 939 euros. 

 

Comme l'indiquait le site Tout sur les impôts en juillet 2011, la directrice générale du FMI bénéficie en effet d'un statut fiscal spécifique en qualité de fonctionnaire internationale. Tous ses revenus et traitements issus du Fonds ne sont pas imposables.

 

Cette situation est définie par les articles 34 et 38 de la convention de Vienne de 1961 sur les relations diplomatiques (voir le traité en PDF), qui affirment que "l'agent diplomatique est exempt de tous impôts et taxes, personnels ou réels nationaux, régionaux ou communaux".

 

Il est toutefois redevable de certains impôts sur "les biens immeubles privés situés sur le territoire de l'Etat accréditaire" ou encore sur les "services particuliers" (la liste complète est disponible sur le site de France diplomatie).

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 02:47

A l’attention de Jean-Pierre GELOT

 

 

Sur proposition de Paul CAYEZ, 6 communistes se sont réunis le mercredi 25 mai 2012 face à ce qu'il convient d'appeler l'exclusion  du Parti  Communiste du camarade Bruno FORNACIARI par le Conseil Fédéral qui n'a aucun pouvoir en la matière.

 

RAPPEL DES FAITS:

 

1°) Lors de la désignation des candidats le 27/01/2012, sa candidature à été écartée d'office par la Fédération qui a imposé le candidat Elie MAUDET, or il avait été convenu avec Jean Claude, le jour même que tous pouvaient voter, même  les camarades qui n'étaient pas à jour de leur cotisation : ainsi la candidature de Bruno FORNACIARI était recevable, n'en déplaise à la Commission nationale des conflits.

 

2°) Depuis la fin janvier 2012, ce camarade ne reçoit plus aucune documentation de la fédé, c'est aussi une forme d'exclusion.

 

3°) Le secrétaire fédéral a utilisé des moyens fallacieux pour discréditer Bruno FORNACIARI auprès des membres du conseil départemental le faisant passer pour ce qu'il n'est pas. Ces méthodes n'ont pas échappé à Jean-Pierre PAPOT auquel l'ensemble du dossier à été envoyé.

 

4°) Alors  qu'un chèque de 120€ correspondant aux cotisations de Bruno a été envoyé à la trésorière de la section de THOUARS, celle-ci après, avoir consulté la fédé, a renvoyé le chèque à son expéditeur.

 

Tout ceci est totalement inacceptable et nous demandons solennellement  au secrétaire fédéral ainsi qu'au conseil départemental, par la présente, de reconsidérer cette position, visant à ignorer le  camarade Bruno FORNACIARI, de rétablir ses droits et son image.

 

 

Les signataires: Paul  CAYEZ, Joël GRELLIER, Ernest LEVINDRE, Michel MARTIN, Christian PLANCHET, Bruno FORNACIARI.

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 02:37

La langue automatique du journalisme officiel est une langue de bois officielle.

I. Consensus sous surveillance


- « Réforme » : Quand une réforme proposée est imposée, cela s’appelle « LA réforme ». Et s’opposer à cette réforme devient : le « refus de la réforme ». Ne plus dire : « les travailleurs combattent les politiques libérales qui favorisent chaque jour davantage les revenus du capital et dissolvent l’Etat social ». Ecrire : « Une autre chose dont on peut être sûr - et qui nourrit l’antienne d’un pays impossible à réformer -, c’est la nature difficile des rapports sociaux en France. La conflictualité l’emporte sur le consensus. Vieil héritage de la culture ouvrière revendicative du XIXe siècle du côté des organisations syndicales, crispées sur la défense des droits acquis [...]. » (Le Monde Economie, mardi 7 juin 2005, page I). Le terme peut désigner spécialement les attaques successives du système des retraites par répartition. En 2003, « Sur France 2, Arlette Chabot réforme la France » : une émission "Mots croisés" benoîtement intitulée : « Pourquoi est-il impossible de réformer la France ? ». En 2007, au sujet des régimes spéciaux, grand « retour des gardiens du consensus » et de LA réforme.

 

- « Réformistes » : Désigne ou qualifie les personnes ou les syndicats qui soutiennent ouvertement les réformes gouvernementales ou se bornent à proposer de les aménager. Les partisans d’autres réformes constituent un « front du refus ».

 

- « Modernisation » : synonyme de « réforme » ou de l’effet attendu de « LA réforme ». « LA modernisation » est, par principe, aussi excellente que « LA réforme »... puisque, comme l’avait fort bien compris, M. de La Palisse, fondateur du journalisme moderne, la modernisation permet d’être moderne. Et pour être moderne, il suffit de moderniser. Le modernisme s’oppose à l’archaïsme. Seuls des esprits archaïques peuvent s’opposer à la modernisation. Et seuls des esprits tout à la fois archaïques, réactionnaires et séditieux peuvent avoir l’audace et le mauvais goût de proposer de subordonner "LA modernisation" au progrès social. D’ailleurs, « LA modernisation » est indifférente à la justice sociale, que la modernité a remplacée par l’« équité ». Voir ce mot.

 

- « Ouverture » : Se dit des opérations de communication du gouvernement. L’ « ouverture » se traduit par des « signes ». Les « signes d’ouverture » traduisent une « volonté d’apaisement ». Ne pas confondre avec cette autre ouverture : « l’ouverture de négociations », qui pourrait manifester un dommageable « recul ».

- « Apaisement » : Se dit de la volonté que l’on prête au gouvernement. Par opposition au « durcissement » de la mobilisation. Voir « ouverture ».

 

- « Concertation » : Se dit des réunions convoquées par un ministre pour exposer aux organisations syndicales ce qu’il va faire et pour écouter leurs doléances, de préférence sans en tenir aucun compte. Selon les besoins, la « concertation » sera présentée comme un équivalent de la « négociation » ou comme son substitut. Le gouvernement est toujours « ouvert » à la « concertation ». Voir « ouverture ».

 

- « Négociation » : Selon les besoins, tantôt synonyme, tantôt antonyme de « concertation ». On est prié de ne pas indiquer que, à la différence de la « concertation », la « négociation » est généralement terminée avant d’avoir commencé. Inutile aussi de souligner ce miracle : au printemps 2003, dix heures de « négociation » ont suffi au gouvernement pour ne céder que sur les quelques points qu’il avait déjà prévu de concéder.

 

- « Dialogue social » : Se dit des rencontres où un ministre parle aux syndicats, par opposition au « conflit social », comme si le « dialogue » n’était pas généralement de pure forme : destiné à dissimuler ou à désamorcer le « conflit ».

 

- « Pédagogie » : Devoir qui, pour les journalistes communicants, s’impose au gouvernement (plus encore qu’aux enseignants...). Ainsi, le gouvernement fait preuve (ou doit faire preuve...) de « pédagogie ». Tant il est vrai qu’il s’adresse, comme nos grands éditorialistes, à un peuple d’enfants qu’il faut instruire patiemment. Et si « la réforme » passe, c’est que la pédagogie (et non la force) a triomphé, comme s’en félicitait par avance Challenges (13 septembre 2007) à propos de la « réforme des régimes spéciaux » : « Si (…) cette réforme passait sans coup férir, ce serait le signal que la pédagogie finit toujours par triompher ».

 

II. Déraison des foules


- « Crispation » : Un mot parmi d’autres pour désigner l’attitude des salariés qui se battent contre les délocalisations, le chômage, le dumping social, la destruction du droit de travail, du système de santé et des retraites par répartition. La France « crispée » est rigide et s’oppose à la France moderne et flexible. Un exemple ici.

 

- « Égoïsme » : Frappe les chômeurs, les travailleurs précaires, les classes populaires en général. Exemple : le refus du dumping social est un symptôme évident d’égoïsme. Vice dont sont dépourvus les bénéficiaires de stock-options.

 

- « Individualisme » : Peut être vice ou vertu. Vice quand il entame la solidarité des dominés avec les dominants, vertu quand il détruit les défenses immunitaires des mouvements sociaux. En parler beaucoup, pour ne rien dire des conditions collectives de l’émancipation des individus.

 

- « Corporatisme » : Mal qui menace n’importe quelle catégorie de salariés qui défend ses droits, à l’exclusion des tenanciers des médias. Dans ce dernier cas, s’exclamer, comme Jean-Michel Aphatie : « Trouvez un argument de meilleure qualité que le corporatisme , s’il vous plaît, s’il vous plaît ! ». L’accusation de « corporatisme » est en effet un argument de bonne qualité, sauf quand elle vise des éditorialistes de qualité supérieure. (Voir ici pour un exemple récent de non-corporatisme)

 

- « Malaise » : Se dit du « trouble », plus ou moins profond, qui peut aller jusqu’au « mal-être », vécu ou ressenti par une profession. Depuis le printemps 2003, le « malaise » affecte particulièrement les enseignants. Le « malaise » peut se traduire par des « revendications » qui ne sont alors que des « symptômes ». Le « malaise » et ses « symptômes », diagnostiqués par les éditorialistes et les experts, réclament un « traitement » approprié.

 

- « Grogne » : Un des symptômes les plus graves du « malaise », un signe de l’animalité privée de mots des « grognons ». Voir ce mot, son analyse et un exemple récent opposant les « grognons » universitaires aux « diplomates » gouvernementaux.

 

III. Paroles, paroles


- « Grognements » : Ne se dit pas mais tient lieu de parole des « grognons.

 

- « Témoins » : Exemplaires de la foule des grévistes et manifestants, interrogés en quelques secondes à la télé ou en quelques lignes dans les journaux. Le « témoin » témoigne de ses affects, jamais de ses motifs ou du sens de son action. Seuls les gouvernants, les « experts » et l’élite du journalisme argumentent, connaissent les motifs, et maîtrisent le sens. L’élite pense, le témoin « grogne ». Voir ce mot.

 

- « Expert » : Invité par les médias pour expliquer aux grévistes et manifestants que le gouvernement a pris les seules mesures possibles, dans l’intérêt général. Déplore que les « grognements » des « jusqu’auboutistes » et des « ultras » (voir ce mot), ces privilégiés égoïstes et irresponsables (voir « corporatisme »), empêchent d’entendre le « discours de raison » des artisans du « dialogue social ». Un exemple de service public, daté de 2005.

 

- « Éditorialiste » : Journaliste en charge des éditoriaux. Pour ne pas se laisser enfermer dans cette lapalissade sortie du dictionnaire, l’éditorialiste est condamné à changer de titre pour se répandre simultanément dans plusieurs médias. Dans certains d’entre eux, il devient « chroniqueur ». Dans d’autres, il est « interviewer ». Dans tous, il est « invité ». Exemple : Alain Duhamel. Exemple de « chroniqueur » : Pierre-Luc Séguillon, particulièrement performant, en 2003.

 

- « Interviewer » : Journaliste en charge des entretiens. Les meilleurs d’entre eux sont des éditorialistes modestes puisqu’ils ne livrent leurs précieuses opinions que dans la formulation des questions qu’ils posent. L’interviewer est un éditorialiste condamné aux points d’interrogation. Ou presque : Christine Ockrent est une intervieweuse, Jean-Pierre Elkabbach aussi. Aphatie l’est indiscutablement, comme on peut le vérifier ici même, face à un représentant de Sud-Rail.

 

- « Débat » : Se dit notamment des sessions de papotage qui réunissent autour d’une table l’élite pensante des « experts » et « éditorialistes ». Certains d’entre eux peuvent même « refaire le monde », comme on a pu le constater en 2005.

 

- « Tribunes libres » : Souvent invoquées pour répondre à ceux qui s’inquiètent de l’état du pluralisme dans les médias. Ces espaces réservés à l’expression des « experts » dominants, peuvent être occasionnellement décorés par la présence de contestataires, pour peu qu’ils se rendent respectables en s’abstenant de toute critique des médias.

 

- « Courrier des lecteurs » : Dans la presse écrite, se dit de la sous-rubrique où sont relégués les propos, soigneusement triés, des non-experts.

 

- « Micro-trottoir » : Equivalent audiovisuel du courrier des lecteurs, cette forme avancée de la démocratie directe, concurrencée par les SMS, permet de connaître et de faire connaître l’opinion des « gens ». Technique recommandée pour faire dire en quinze secondes à chaque exemplaire d’un échantillon soigneusement sélectionné ce que l’on attend qu’il dise. Ne pas confondre avec « entretien » : trop long. Quelques cas d’école, ici, là, ou là.

 

- « Opinion publique » : S’exprime dans les sondages et/ou par l’intermédiaire des « grands journalistes » qui lui donnent la parole en parlant à sa place. Quelques exemplaires de l’opinion publique sont appelés à « témoigner » dans les journaux télévisés. Les grévistes et les manifestants ne font pas partie de « l’opinion publique », qui risque de (ou devrait...) se retourner contre eux.

 

- « Contribuables » : Nom que porte l’opinion publique quand elle paie des impôts qui servent au service public. Quand l’argent public est dépensé pour consentir des avantages fiscaux aux entreprises, cet argent n’a plus d’origine identifiée. On dira : « les régimes de retraites du secteur public sont payées par les contribuables ». On ne dira pas : « les exonérations de charges consenties aux entreprises sont payées par les contribuables.

 

IV. Mouvements des troupes


- « Troupes » : Mode d’existence collective des grévistes et des manifestants, quand ils répondent (ou se dérobent) aux appels et aux consignes des syndicats. Parler de « troupes de manifestants », de « troupes syndicales », de syndicats qui « mobilisent » ou « ne contrôlent pas » leurs « troupes ». (Re)voir Pierre-Luc Séguillon en 2003.

 

- « Troubles sociaux » : Se dit des effets de la mobilisation des « troupes ». Un journaliste rigoureux se garde généralement de les désigner comme des « soubresauts » (ainsi que le fit au cours du journal télévisé de 20 h sur TF1 le mercredi 28 mai 2003, le bon M. Raffarin).

 

- « Concernés » : Se dit des secteurs ou des personnes qui sont immédiatement visés par « LA réforme ». Sinon, dire : « les cheminots ne sont pas concernés par la réforme des retraites » ou « les enseignants ne sont pas concernés par la décentralisation ». Vous pouvez pousser le souci de la rigueur jusqu’à affirmer que « les cheminots ne sont pas directement concernés ». Dans les deux cas, vous pouvez même ajouter qu’ils « se sentent menacés ». D’où l’on peut déduire ceci : se sentir menacé, ce n’est pas être menacé, et en tout cas être ou se sentir menacé, ce n’est pas être concerné. (« La CGT de la SNCF qui n’est pourtant pas du tout concernée par le CPE a déposé un préavis de grève nationale pour le mardi 28 »,

décrète Jean-Pierre Pernaut, qui déplore ainsi, le 21 mars 2006, que les cheminots ne soient pas assez corporatistes.)

 

- « Usagers » : Se dit de l’adversaire potentiel des grévistes. Peut également se nommer « élèves qui préparent le bac » et « parents d’élèves inquiets ». « La grève […] s’annonce massive et dure. Dure surtout pour les usagers », précise David Pujadas, compatissant et soucieux de l’avenir des cheminots le 13 novembre 2007.

 

- « Otages » : Synonyme d’« usagers ». Terme particulièrement approprié pour attribuer les désagréments qu’ils subissent non à l’intransigeance du gouvernement, mais à l’obstination des grévistes. « Victimes » des grèves, les « otages » sont d’excellents « clients » pour les micros-trottoirs : tout reportage se doit de les présenter comme excédés ou résignés et, occasionnellement, solidaires. Parmi les « otages », certains méritent une compassion particulière. Nous vous laissons découvrir deux d’entre eux : un premier et un second.

 

- « Pagaille » : Se dit des encombrements un jour de grève des transports. Par opposition, sans doute, à l’harmonie qui règne en l’absence de grèves.

 

- « Galère » : se disait (et peut se dire encore...) des conditions d’existence des salariés privés d’emploi et des jeunes privés d’avenir, vivotant avec des revenus misérables, de boulots précaires en stages de réinsertion, assignés à résidence dans des quartiers désertés par les services publics, sans loisirs, et subissant des temps de transports en commun démesurés. Phénomène presque invisible à la télévision, ses responsables ne sont pas identifiables. « Galère » se dit désormais des difficultés de transports les jours de grève : on peut aisément les mettre en images et les imputer à un coupable désigné, le gréviste. Un seul exemple (en fin d’article) : quelques titres de la PQR en 2007.

 

- « Noir » : Qualifie un jour de grève. En 2005, c’était un mardi. En 2009, un jeudi – un « jeudi noir » finalement « plutôt gris clair », d’ailleurs, selon le contemplatif Jean Pierre Pernaut [1]. Peut également se dire des autres jours de la semaine. « Rouge » ou « orange » sont des couleurs intermédiaires réservées aux embouteillages des week-ends, des départs ou des retours de vacances. Le jour de grève, lui, est toujours « noir », couleur du « chaos » (toujours en 2009).

 

- « Chaos » : Se dit sobrement des conséquences des journées « noires ». Pour désigner les conséquences d’un tsunami ou d’un tremblement de terre… chercher un autre mot ?

 

- « Surenchère » : Se dit, particulièrement au Figaro, de tout refus des mesures imposées par le gouvernement, dont l’attitude au contraire se caractérise par la « fermeté ».

 

- « Durcissement » : Se dit de la résistance des grévistes et des manifestants quand elle répond à la « fermeté » du gouvernement, une « fermeté » qui n’est pas exempte, parfois d’ « ouverture ». Voit ce mot.

 

- « Essoufflement » : Se dit de la mobilisation quand on souhaite qu’elle ressemble à ce que l’on en dit.

 

- « Ultras » : Désigne, notamment au Figaro, les grévistes et les manifestants qui ne se conforment pas au diagnostic d’« essoufflement ». Vaguement synonyme d’ « extrême gauche », lui-même synonyme de... au choix ! Autre synonyme : Jusqu’auboutistes.

 

- « Violence » : Impropre à qualifier l’exploitation quotidienne, les techniques modernes de « management » ou les licenciements, le terme s’applique plus volontiers aux gens qui les dénoncent, et aux mots qu’ils emploient pour le faire. Par exemple quand les patrons de Caterpillar sont qualifiés de « chiens ». A condition de respecter cette règle d’usage, la « violence » est presque toujours « condamnable ». Et condamnée.

 

Henri Maler et Yves Rebours

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 11:33

Le Front de Gauche en tête du 1er tour dans les 4ème et 7ème circonscriptions de Marseille, selon un sondage

par Pirrottina Michel, dimanche 20 mai 2012,  

Marie-Jo Cermolacce arriverait en tête au 1er tour avec 24% dans la 4e circonscription de Marseille et des Bouches du Rhône, devant Patrick Mennucci, elle est créditée de 24%, selon un sondage de la Tnc Sofres-Paca pour le journal La Provence (édition Marseille du 19 mai 2012) . 

Dans cette circonscription qui correspond au centre ville de Marseille et où la gauche avait recueilli 69% des suffrages au 2ème tour des présidentielles, le candidat socialiste Patrick Mennucci obtiendrait 21,8% seulement, celui de la Guériniste dissidente socialiste Lisette Narducci 15,2%, le candidat d'Europe Ecologie- Les Verts 7,5%.

 

Ce sondage a été réalisé par téléphone du 15 au 17 mai auprès d'un échantillon de 805 personnes, représentatif de la population de la circonscription âgée de 18 ans et plus et inscrite sur les listes électorales. Méthode des quotas.

 

Dans la 7ème circonscription de Marseille qui correspond aux quartiers de Nord de Marseille, le député socialiste sortant Henri Jibrayel serait largement devancé au 1er tour par le candidat communiste Jean-Marc Coppolla.

 

Toujours d’après un sondage de la Tnc Sofres-Paca pour le journal régional La Provence, le communiste Jean-Marc Coppolla obtiendrait 23,2% au 1er tour des législatives et devancerait ainsi le Front National qui obtiendrait 19,9%, le candidat socialiste Henri Jibrayel obtiendrait seulement 18,7%, Karim Zeribi le candidat d'Europe Ecologie- Les Verts soutenu par Jean-Noël Guérini obtiendrait quand à lui 17,3%.

En cas de duel Front de Gauche contre Front National au second tour, Jean-Marc Coppolla, le candidat du Front de gauche obtiendrait 66% des voix et son adversaire d'extrême droite 34%. 

Sondage réalisé par téléphone du 15 au 17 mai auprès d'un échantillon de 869 personnes, représentatif de la population de la circonscription âgée de 18 ans et plus et inscrite sur les listes électorales. Méthode des quotas.

 

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 06:13

Communiqué de Pierre Dharéville, secrétaire général de la fédération des Bouches-du-Rhône du Parti Communiste Français, suite à l'intervention du ministre Arnaud Montebourg dans le dossier concernant la reprise du site d'Unilever à Gémenos :

"Avec Michel Vaxès et Isabelle Paquet, ainsi que de nombreux élus communistes, avec Pierre Mingaud, candidat du Front de Gauche aux élections législatives dans cette circonscription, nous étions présents ce matin lors de la rencontre des salariés de Fralib avec le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg.

Cette visite est le résultat de plus de 600 jours de lutte exemplaire des salariés, avec la population
Les annonces qui ont été faites ouvrent une porte pour une issue positive.

La gauche est fermement attendue et personne ne comprendrait qu’elle échoue face à la multinationale florissante qu’est Unilever. Toutes les conditions sont réunies pour la faire plier.

Parmi les projets qui seront étudiés et il n’y en a qu’un seul qui vaille, c’est celui des salariés, car c’est lui et lui seul qui permet la poursuite de la production de thé et d’infusion dans les Bouches-du-Rhône.

Mais il faudra que la gauche agisse en profondeur, il faudra qu’elle transforme la loi afin de rendre impossible les fermetures, les délocalisations et les licenciements boursiers pour les entreprises qui distribuent des dividendes.

Il faudra s’attaquer à la libre concurrence, au dumping social et fiscal, aux logiques d’austérité qui sont à l’œuvre à Bruxelles et qui sont l’expression de la volonté des marchés financiers.

Voilà les combats auxquels le Front de Gauche et le Parti Communiste Français entendent prendre part au côté de toutes celles et de tous ceux qui sont disponibles.

A Fralib, il faut gagner. La mobilisation de l’Etat, la mobilisation des salariés, la mobilisation des élus, la mobilisation populaire doivent se poursuivre de plus belle jusqu’à la victoire."
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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 01:09

Le Monde.fr | 25.05.2012 

Jean-Marc Ayrault sur le plateau de France 2, le 16 mai 2012.

Le gouvernement va "mettre en œuvre la politique de redressement productif dont notre pays a le plus urgent besoin".

 

C'est la réponse qu'a faite, vendredi 25 mai, Jean-Marc Ayrault au Parti communiste français (PCF), qui réclamait des "décisions d'urgence" pour éviter les plans sociaux dans les entreprises en difficulté.

 

Dans un courrier au secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, le premier ministre explique qu'Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif, "s'est saisi dès son installation de l'ensemble des dossiers en cours" et que "chaque situation fait l'objet d'un examen et d'un suivi particulier".

 

Le numéro un du PCF avait écrit, jeudi, une lettre ouverte au premier ministre, cosignée par Nicole Borvo Cohen-Seat, présidente du groupe Communiste républicain et citoyen (CRC) au Sénat, et Roland Muzeau, président du groupe CRC-PG à l'Assemblée nationale, dans laquelle il demandait un "moratoire immédiat sur les plans sociaux" jusqu'à la rentrée parlementaire et "un débat sur les mesures anti-licenciements dès le début de la session".

 

 LICENCIEMENTS BOURSIERS


Rappelant les engagements pris pendant la campagne de François Hollande, M. Ayrault souligne, dans son courrier de réponse, que la mise en œuvre d'"une politique d'ensemble permettant le renouveau industriel de la France" est "une priorité" qui "se traduira notamment par la mise en place de nouveaux outils de financement de l'économie et de la Banque publique d'investissement".

 

Le premier ministre assure aussi qu'il présentera au Parlement "un certain nombre de mesures précises sur les licenciements boursiers et sur l'obligation, pour un groupe, de céder à un repreneur un site industriel rentable qu'il envisagerait de fermer". Enfin, il rappelle que ces thèmes seront traités lors de la conférence nationale sociale, prévue avant le 14 juillet, qui sera préparée début juin par une "conférence de méthode" 

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 01:07

Jean-Marc Ayrault

 

  - le 25 Mai 2012


Le Premier ministre a répondu ce vendredi à la lettre ouverte de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, qui l'interpellait sur la multiplication des plans sociaux. Jean-Marc Ayrault indique ses actions à venir et parlent de mesure contre les licenciements boursiers.


Dans sa réponse à la lettre cosignée par Pierre Laurent, Nicolas Borvo Cohen-Seat et Roland Muzeau, le nouveau locataire de Matignon indique deux nouvelles possibilités de recours des salariés contre les plans de licenciements et les cessation d'activité. Le Parlement sera saisi "pour adopter rapidement un certain nombre de mesures précises sur les licenciements boursiers et sur l'obligation pour un groupe, de céder à un repreneur un site industriel rentable qu'il envisagerait de fermer".

 

Dossiers suivis par Arnaud Montebourg


Par ailleurs, Jean-Marc Ayrault souligne l'action du "Ministre du redressement productif" qui "s'est saisi dès son installation de l'ensemble des dossiers en cours". Ce vendredi, Arnaud Montebourg s'est rendu à Gémenos auprès des Fralib et a annoncé le retour d'Unilever à la table des négocations, qui voulait pourtant cesser toute activité sur ce site de production du thé l'Eléphant, ainsi que la nomination d'un médiateur.

 

"Chaque situation fait l'objet d'un examen et d'un suivi particuliers. Il est mobilisé avec le Ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur les plans sociaux en cours afin de trouver les meilleures solutions pour sauvegarder les emplois et préserver notre tissu industriel et notamment nos PME", assure le Premier ministre

 

Financement de l'économie


Celui-ci reprend les promesses de campagne de François Hollande concernant la mise en place "de nouveaux outils de financement de l'économie et de la Banque publique d'investissement. Il rappelle enfin aux élus communistes qui l'ont interpelé la tenue de la "conférence sociale qui se réunira d'ici le 14 juillet et dont j'engagerai mardi 29 mai prochain la préparation en recevant les organisations syndicales de salariés et les organisations d'employeurs".  

2012

La réponse du Premier Ministre au courrier de Pierre Laurent sur les licenciements boursiers

 

La lettre ouvert de Pierre Laurent, Nicole Borvo Cohen-Seat et Roland Muzeau à Jean-Marc Ayrault

 

 

Licenciements boursiers : Pierre Laurent, Nicole Borvo Cohen-Seat et Roland Muzeau écrivent à Jean-Marc Ayrault

Monsieur le Premier ministre,

Passées sous silence au cours des dernières semaines de campagne de l'élection présidentielle, les menaces de plans sociaux drastiques se précisent et se multiplient aux quatre coins du pays.
 
3 000 emplois en ligne de mire à Air France, 3 000 également à PSA-Aulnay, 3 000 encore à Carrefour, 10 000 dans toute la filière de la grande distribution, des milliers encore à Fralib, Nouvelles Frontières, ArcelorMittal, Petroplus, SeaFrance, H2M ex-Québécor, Meryl Fiber, c'est une hécatombe annoncée.

Il nous paraît inacceptable que le gouvernement assiste impuissant à ces destructions massives de l'emploi industriel français alors que les Français ont exprimé avec force leur volonté de mettre un coup d'arrêt à ce gâchis et que votre gouvernement a affiché dans l'intitulé de son ministère l'ambition d'engager le redressement productif du pays.

C'est pourquoi, nous vous demandons instamment de prendre ce jour les deux décisions d'urgence qui s'imposent.

Premièrement, l'adoption d'un moratoire à effet immédiat sur les plans sociaux et licenciements jusqu'à l'entrée en fonction de la nouvelle Assemblée nationale.

Secondement, l'inscription en priorité à l'ordre du jour de la rentrée parlementaire d'un débat sur les mesures anti-licenciements dès le début de la session. Nous vous proposons d'inscrire dans ce débat la discussion sur la proposition de loi contre les licenciements boursiers débattue au Sénat le 16 février dernier.

Dans l'attente de votre réponse, veuillez croire, monsieur le Premier ministre, en l'expression de notre considération.

 

Pierre Laurent secrétaire national du PCF

Nicole Borvo Cohen-Seat sénatrice de Paris et présidente du groupe CRC

Roland Muzeau député des Hauts-de-Seine et président du groupe CRC-PG
 

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 01:03

René Dourou, députée Syriza, adresse une lettre ouverte au député allemande au Parlement européen

 

  - le 25 Mai 2012


Exclusivité l'Humanité.fr.  Dans une lettre que nous révélons ce vendredi, Syriza, par la plume de sa députée Rena Dourou, répond aux attaques répétées à son encontre du député Vert allemand au Parlement européen Daniel Cohn-Bendit.

 

Syriza a décidé de ne plus rien laisser passer des jugements de Daniel Cohn Bendit à son encontre. Ce vendredi,  la députée grecque Rena Dourou a démonté les arguments de l'euro-député qui amalgame les propositions du parti de la gauche radicale avec celui d'Aube dorée, parti néo-nazi grecque, et qui déforme et dénigre les propositions du mouvement mené par Alexis Tsipras ("C’est un programme de mensonge. C’est complètement idiot. Et c’est de la folie").

 

Pour des raisons électoralistes


"Vous, une icône de la révolte de mai 68, vous avez choisi comme cible, au cours de votre conférence de presse aux côtés du représentant des Verts grecs, M. Chrysogelos, la gauche, SYRIZA, et non pas les socialistes ou les conservateurs qui, pourtant, sont responsables de la faillite actuelle de notre pays! Pour des raisons électoralistes, c’est-à-dire rejeter une coalition des Verts avec la gauche, vous avez choisi de vous tourner contre SYRIZA, en ridiculisant et en déformant son programme et ses propositions", écrit Rena Dourou.

 

Cohn-Bendit fait le jeu des deux partis au pouvoir depuis 38 ans


Cette dernière réfute dans le programme de Syriza la proposition d'«un salaire minimum à 1.300 euros», comme l'assure Daniel Cohn Bendit. Elle s'érige ensuite contre le "peu de respect pour le peuple grec et ses institutions démocratiques" du député européen qui prédit le pire, en cas de victoire de Syriza le 17 juin lors des législatives: "Les gens, à qui elle aura fait des promesses non tenues, descendront dans la rue. Avec le risque de chaos social et de recours à l’armée. Il existe des précédents en Grèce!"

 

Elle dénonce enfin ces attaques répétées de Daniel Cohn-Bendit à l'encontre de Syriza, reprises "en boucle par tous les médias, surtout ceux qui soutiennent les deux partis au pouvoir depuis 38 ans. Ce sont les mêmes médias qui ont passé sous silence vos positions sur le coût de l’armement militaire sur les finances publiques de la Grèce... Un détail certes révélateur qu’aurait dû vous inquiéter..."

 

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Published by bruno fornaciari - dans EUROPE
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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 00:58

« Affiches lacérées ou taguées, insultes, menaces physiques, les militants du Front de Gauche qui m’apportent leur soutien sont l’objet d’agressions constantes de la part de nervis opérant lors de la campagne électorale pour l’élection législative dans la 5ème circonscription de Seine St Denis (Bobigny/Drancy/Le Bourget)

 

Jeudi soir ce climat de violence a franchi un nouveau seuil.


A Drancy, 4 militants bénévoles qui apposaient mon affiche officielle sur les panneaux électoraux ont été harcelés toute la soirée par des bandes organisées qui les attendaient dans les quartiers et empêchés au mépris du droit électoral de coller l’emplacement qui m’est réservé. C’est un déni total de démocratie que je condamne avec la plus grande fermeté !!!

 

Mais pire encore, alors qu’ils avaient mis fin au collage pour leur propre sécurité,  les militants ont vu leur véhicule saccagé : pneus crevés, capot forcé avec arrivée d’essence coupée, un sac personnel dérobé, affiches et matériel d’affichage volés…

 

L’agression ne s’est pas arrêtée là puisqu’ils  ont été encore menacés par un de ces nervis armé d’une bombe lacrymogène, alors qu’ils attendaient l’arrivée de la Police. Ces derniers faits  se sont déroulés à proximité du domicile de la responsable du Parti communiste, elle-même suivie par de grosses berlines allemandes à plusieurs reprises.

 

Cette affaire fait suite à d’autres incidents qui émaillent la campagne à un niveau jamais vu. Il y a deux semaines déjà un militant présent au Marché de la Ferme pour me soutenir s’était vu entouré, bousculé puis frappé, ses affiches arrachées et du matériel électoral volé par des individus appartenant à un groupe de soutiens au député sortant Jean Christophe LAGARDE.

 

L’affaire fait l’objet de deux plaintes dont j’attends le résultat afin d’identifier le ou les coupables.

Plusieurs plaintes sont donc déposées. Il est urgent de faire cesser ce climat  de violence et exiger le respect de la démocratie.


Si je comprends les raisons de la fébrilité de mes adversaires, je dénonce très fermement le climat délétère de cette campagne qui l’accompagne

 

Les idées que je défends avec le Front de Gauche sont plus fortes que ces intimidations et chaque jour, au fil de ma campagne, se confirme l’intérêt grandissant des citoyens en faveur de ma candidature face à un député sortant qui ne trouve assez de subterfuges pour masquer son soutien sans faille à Nicolas Sarkozy.

Parce que la coupe est pleine, j’appelle tous les habitants qui ont à cœur les valeurs de démocratie, de respect du droit d’expression, et qui veulent assurer la sérénité de la campagne des législatives dans nos villes de Bobigny, Drancy, Le Bourget,  à se rassembler Samedi 26 mai à 11h30 devant le 50 rue Marcellin Berthelot à Drancy.


Abdel Sadi, Conseiller général, Premier adjoint à la Maire de Bobigny, Candidat présenté par le Front de Gauche

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 18:23

Patrick Besson confond Matignon et maison close 

 

Rédaction par La rédaction inShare8

 

Décidément, certains ont du mal à digérer l'air d'égalité des sexes qui se dégage de la nouvelle donne politique. Mercredi 23 mai, sur RTL, Eric Zemmour se livrait à un grand numéro de sexisme et racisme mélangés. Le lendemain, Patrick Besson n'est pas en reste dans sa dernière chronique du Point.

 

S'il se contente, lui, de sexisme, il place la barre très haut. Ce qu'il retient du nouveau gouvernement paritaire, c'est que la plupart des femmes qu'il comporte sont des « canons ». Verbatim : « La parité, ça fait un peu partouze straight (...) Avant, les épouses de ministres étaient tranquilles : il n'y avait presque que des hommes dans le gouvernement. Maintenant, elles ont du souci à se faire, surtout avec les canons dont s'est entouré Jean-Marc Ayrault ». Et d'accoler à chacune des ministres un qualificatif.

 

Des ministres qu'il imagine, du moins le suggère-t-il fortement, comme des prostituées. Najat Vallaud-Belkacem est une « ingénue libertaire », Aurélie Filippetti une «séductrice culturelle », Fleur Pellerin une « geisha intellectuelle », Christiane Taubira un « tanagra guyanais » (un tanagra est une statuette antique, NDLR), et on en passe. Et de conclure sur Cécile Duflot dont le port du jean en Conseil des ministres, la semaine précédente, avait fait les choux gras des commentateurs réactionnaires. Pour Patrick Besson aussi, c'est là une faute de goût qui fait que la ministre du Logement n'entre pas dans ses critères du « canon ». Attention, humour : « Ce n'est pas le tout de traiter les ordures, il faut faire pareil avec les vêtements ». Patrick Besson s'était déjà fait remarquer dans une de ses chroniques du Point lors de la campagne présidentielle, dans laquelle il moquait l'accent de la candidate Eva Joly. Une chronique perçue alors par beaucoup comme raciste.

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Published by bruno fornaciari - dans LE SAVIEZ-VOUS
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BRUNO FORNACIARI

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