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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 08:19

Politique. La candidate du PCF/Front de gauche était en réunion publique. Isabelle Voillot à l’écoute des gens

le 20/05/2012 à 05:00 par Edwige Labruyère 

Jean-Louis Mitaine et Isabelle Voillot. Photo E. L.

Jean-Louis Mitaine et Isabelle Voillot. Photo E. L.

Isabelle Voillot, candidate aux prochaines législatives pour le Front de gauche, a proposé une réunion publique mercredi soir, dans le fief de celui qu’elle compte bien balayer.

Vingt ans de politique libérale dans le Charolais-Brionnais, on n’en peut plus. » Isabelle Voillot, candidate du Parti communiste français/Front de Gauche, a présenté son programme avec son suppléant Jean-Louis Mitaine à une quarantaine de Parodiens et environs, attentifs, impliqués aussi.

Dans la salle, « l’humain d’abord », slogan de sa campagne, a en effet pris tout son sens. Car juste après une présentation globale par la candidate, les partisans étaient invités à s’exprimer sur les thématiques qui leur tenaient le plus à cœur. Isabelle Voillot s’était même entourée de plusieurs intervenants, spécialisés dans un domaine précis avec des exemples locaux. L’emploi et la souffrance au travail notamment, ont largement été débattus.

Jean-Louis Mitaine, suppléant très investi, n’a pas hésité à appuyer les propos du public en dénonçant « la stratégie salariale actuelle qui consiste à bosser et à fermer sa g… », et en garantissant que « si Isabelle Voillot était élue, demain, les salariés auraient des droits nouveaux ».

Des solutions pour l’emploi

« Le Charolais Brionnais a perdu 10 % de salariés, poursuivait la candidate. On a tous des exemples autour de nous. Pour les entreprises qui existent encore, il s’agit pour nous de les pérenniser à travers une autre dynamique. Pour les autres, il faut revenir aux relocalisations. » Pour ce faire, le PCF Front de gauche a des solutions. « Il faut créer un pôle public de financement de l’activité industrielle pour stopper la distribution d’argent dans le vide, comme cela a été le cas avec Manitowoc, par exemple. Il faut revenir à la diversification industrielle à partir des circuits courts. Comme l’inox à Gueugnon aujourd’hui transformé en Italie alors qu’il pourrait l’être sur place. Ou comme la céramique à Digoin, Paray, Marcigny ou Charolles, à qui il faut redonner de la production, au même titre que le bois ou l’agriculture, toujours à travers la transformation de la production sur place pour inciter à consommer plus localement. »

Les services publics, la jeunesse, la santé, le logement étaient autant de thèmes abordés lors de cette longue soirée très interactive entre la salle et le duo du PCF Front de gauche.

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 23:35

Le Front de gauche ne s'accorde pas avec le PS et EELV

Selon "Le Figaro"

 

Lydie Benoît, responsables élections du PCF, a annoncé vendredi que son parti n'avait pas trouvé d'accord avec le PS et EELV dans les circonscriptions où il y a un risque d'élimination de la gauche à cause du FN. Le PCF «a fait des propositions pour 29 circonscriptions», permettant que 9 soient attribuées au Front de gauche (à répartir entre PCF, PG et Gauche unitaire), 8 à EELV (Europe Écologie-Les Verts), 11 au PS et une pour le PRG (Parti radical de gauche)», explique-t-elle. «On se retirait dans 13 circonscriptions sur 29, donc c'était un beau geste», a-t-elle ajouté. Mais «le PS a trouvé que c'était insuffisant au total, car il voulait négocier sur davantage de circonscriptions (55, selon un chiffre cité en début de semaine, NDLR)».

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 23:29

 

Sofia Sakorafa. 

Sofia Sakorafa, députée de Syriza et parlementaire qui a obtenu le plus de suffrages (parmi tous les élus tous partis confondus), déclare : « On dit au peuple grec qu’il a une dette mais personne ne sait d’où elle est issue ni ce que l’on paie ».
Entretien.

 

Interview réalisée par Gemma Saura et publiée le 17 mai dans le quotidien espagnol La Vanguardia, traduction de Cécile Lamarque.


Un poster de Hugo Chávez décore le bureau de Sofia Sakorafa (Trikala, 1957) dans le quartier de Exarchia, aux façades couvertes de graffitis anarchistes. Ex-députée du Pasok, elle fait partie de la coalition de gauche radicale Syriza et est la parlementaire qui a obtenu le plus grand nombre de suffrages le 6 mai. Ancienne lanceuse de javelot médaillée olympique, elle fut la première membre du Pasok à se rebeller et fut expulsée suite à son vote contre le premier plan d’ajustement. « Je ne pouvais pas rester au sein d’un parti qui a viré à droite et a appliqué une politique néolibérale qui rompt avec sa tradition et son programme ».


 

« Il faut faire la lumière sur la partie de la dette qui est illégale et illégitime. » 
« Il faut faire la lumière sur la partie de la dette qui est illégale et illégitime. »

Syriza est une coalition de groupes divers, dont certains défendent la sortie de l’euro. Ne devraient-ils pas être unis sur un thème si crucial ?


C’est très sain qu’il y ait des opinions différentes au sein d’un parti. L’antithèse, c’est le Parti communiste, qui maintient une ligne dogmatique que personne ne peut discuter. Au sein de Syriza, beaucoup d’opinions coexistent. Nous discutons et quand nous décidons d’une position, tous la respectent.


Jusqu’à quel point l’euro est-il une priorité pour Syriza ?


Nous voulons rester dans la zone euro et, en son sein, changer les relations de pouvoir et les politiques néolibérales dures décidées par un cercle réduit de personnalités politiques. Nous n’allons pas tolérer que la croissance de l’Allemagne et de la France se fasse aux dépens de la survie de la Grèce ou d’autres peuples, comme l’Espagne. Demeurer dans la zone euro ne peut signifier sacrifier un peuple, le laisser mourir de faim. La question qui se pose maintenant n’est pas celle de l’euro. Nous luttons pour notre survie. Et si rester dans la zone euro signifie la destruction de la Grèce, nous devrons en sortir.


Selon un sondage, 78% des grecs estiment que le Gouvernement doit tout faire pour rester dans la zone euro.


Je ne comprends pas comment on peut rester dans la zone euro si le prix à payer est un salaire de 200 euros par mois. Mais Syriza ne va pas décider pour le peuple. Si la situation devient à ce point difficile et que nous pensons que le mieux pour la Grèce est d’en sortir, nous demanderons à la population qu’elle se prononce par les urnes. Mais nous ne dirons pas quelque chose, pour ensuite, au sein du gouvernement, en faire une autre.


Syriza dit que l’UE ne peut pas se permettre d’expulser la Grèce de la zone euro, mais de plus en plus de gens en Europe pensent que c’est la seule solution.


On nous a dit que si nous n’acceptions pas la recette de la Troïka, nous mourrions de faim ; que si nous sortions de la zone euro, nous n’aurions pas de futur. Des gens, pas même en poste au sein de l’UE, nous menacent, comme Schäuble, le ministre allemand des Finances. A chaque menace s’ensuit un désastre. Quelqu’un doit dire à la population qu’il n’existe pas de mécanisme pour expulser un membre de l’UE. Comme ils ne peuvent pas nous expulser, ils cherchent à nous faire partir.


Pourquoi vous refusez-vous à renégocier l’accord avec la Troïka, comme le suggèrent maintenant le Pasok et Nouvelle Démocratie ?


L’accord ne peut pas être amélioré. Qu’entend-on améliorer quand la destruction est maintenant quasi-totale ? Il n’y a pas d’argent pour payer les pensions, le droit du travail, obtenu au cours des siècles par les peuples d’Europe, a été détricoté... L’accord contrevient aux principes fondamentaux de l’UE, relatifs à la protection des droits, à la couverture sociale, à la protection des mineurs...


Vous cherchez à tirer un trait sur les accords signés ?


Nous ne disons pas qu’avant tout était mieux. Nous voulons des réformes, nous voulons que le pays soit plus compétitif, l’État plus fonctionnel, qu’il y ait de la méritocratie. Le mémorandum a détruit l’État. Maintenant rien ne fonctionne. C’est le chaos dans les hôpitaux, il n’y a pas de fonctionnaires pour recouvrer les impôts. Nous voulons du temps afin de nous organiser et de nous en sortir.


Nous demandons un audit international de la dette. On a dit au peuple grec qu’il a une dette, qu’il paie, mais personne ne sait d’où elle est issue ni ce que l’on paie. .Il doit aussi y avoir une investigation politique : l’argent a-t-il été affecté tel qu’il était convenu ? Nous savons, par exemple, que l’entreprise allemande Siemens a conclu des contrats avec la Grèce en versant des commissions et autres pots de vin au personnel politique. Tout doit être audité car ce sont les Grecs qui paient, ce peuple qu’on accuse d’être fainéant, corrompu, de passer ses journées à danser alors que les statistiques montrent que nous sommes le deuxième pays d’Europe en termes de nombre d’heures travaillées.


Ne manquez-vous pas d’autocritique ? Pourquoi avez-vous toléré pendant tant d’années la corruption ?


Je ne comprends pas que l’on punisse les Grecs pour la corruption de leurs politiques et de quelques fonctionnaires tandis que l’Europe n’a pas puni le peuple allemand après une guerre qui a fait des millions de morts et a détruit le continent. L’Europe a bien fait, car ce n’était pas la faute du peuple allemand mais bien de sa classe politique. A moins que la Grèce ne soit le seul pays où existe la corruption..


Quelles autres conditions Syriza oppose à la Troïka, en plus de l’audit de la dette ?


Il y a cinq points. D’abord, l’abolition du mémorandum, de toutes les mesures d’austérité et réformes du travail qui sont en train de détruire le pays. Ensuite, la nationalisation des banques : à partir du moment qu’une banque reçoit des aides publiques, l’État doit pouvoir disposer d’une voix au sein de son Conseil d’Administration, au moins jusqu’à ce que celle-ci ait remboursé son dû. Troisièmement, la modification de la loi électorale. Quatrièmement, l’abolition de l’immunité des ministres. Enfin, l’audit de la dette.


Et si la Troïka refuse, vous avez un plan B ?


Nous lui répondrons par une blague. Une femme remarque que son mari passe des nuits sans pouvoir dormir. Il lui confie qu’il doit de l’argent au voisin et qu’il est très angoissé. Elle ouvre la fenêtre et crie « Voisin ! Mon mari dit qu’il te doit de l’argent. Nous ne pouvons pas te le rendre ». Elle referme la fenêtre et dit : « Maintenant c’est le voisin qui ne peut pas dormir ». Nous ne parviendrons à ce résultat que via l’audit de la dette. Nous devons démontrer qu’une grande partie de la dette a été contractée de manière illégale. L’Allemagne elle-même reconnaît que son économie tire profit de la situation grecque. Nous achetons à 100% de leurs prix les bons de l’État grec que la Banque centrale européenne (BCE) a acquis à 50%. La BCE n’a pas été créée pour gagner de l’argent sur le dos d’un pays détruit. Nous voulons que la spéculation sur le peuple grec cesse.

 

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 03:50

Le climat n'est pas vraiment au beau fixe entre le Parti de gauche et le Parti communiste, tous deux membres fondateurs du Front de gauche, sur la 4e circonscription de la Haute-Garonne. Monique Durrieu, membre du PCF, sera la candidate sur la 4e circonscription pour porter les idées de son parti et du Front de gauche. Sur l'affiche, elle pose avec le logo du Front de gauche. Porte-parole du Parti de gauche, Jean-Christophe Sellin s'insurge : « Il est anormal que la 4e circonscription n'ait pas été réservée à l'ouverture, il ne s'agit pas seulement de Madame Durrieu, c'est une question politique. Toulouse est la seule grande ville de France où les candidats communistes sont les uniques représentants du Front de gauche pour les législatives. » Jean-Christophe Sellin aurait notamment souhaité que l'un des membres du NPA qui avait rejoint Jean-Luc Mélenchon pendant la présidentielle puisse se présenter sous l'étiquette Front de gauche. Une demande qui arrive trop tard selon le PCF qui n'a pas souhaité bouleverser les investitures. T.Bl.

 
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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 03:47

 

A écouter

POLITIQUE NORD NORD

Législatives : pas d'accord entre le PS, les écolos et le Parti de Gauche

Créé le 18/05/2012 à 15h00 - Mis à jour le 18/05/2012 à 18h33

Pierre Laurent, Martine Aubry et Cécile Duflot.

Pierre Laurent, Martine Aubry et Cécile Duflot. / AFP

 

Aucun accord national n'a été trouvé au plan national entre le Parti socialiste, Europe Ecologie-Les Verts et le parti de Gauche en vue des élections législatives de juin. Les différents interlocuteurs ne seraient pas parvenus s'entendre, alors qu'il y a pourtant des risques d'élimination des candidats de gauche dès le premier tour à cause du Front National. Le Parti communiste estime que cet échec est "irresponsable". La première secrétaire du PS, Martine Aubry, a dit "regretter" l'absence d'accord avec le Front de Gauche. Une responsabilité qu'elle attribue au parti de Jean-Luc Mélenchon. Les candidats ont jusqu'à 18 heures pour déposer leur candidature en vue du scrutin de juin.   

"C'est une décision parfaitement regrettable des socialistes", déplore Pierre Laurent, le N.1 du Parti communiste Les négociations "n'ont pas abouti, et elle n'aboutiront pas", a indiqué Lydie Benoît, responsable élections du PCF, vendredi à la mi-journée.

 

De son côté, le secrétaire national du Parti de gauche Eric Coquerel a affirmé : "Il n'y a pas d'accord avec le Parti de Gauche (PG), donc pas d'accord avec le Front de Gauche" (FG).

Selon Lydie Benoît, le PCF "a fait des propositions pour 29 circonscriptions", permettant que 9 soient attribuées au FG (à répartir entre PCF, PG et Gauche unitaire), 8 à EELV (Europe Ecologie-Les Verts), 11 au PS et une pour le PRG (Parti radical de gauche)."

Le Front de Gauche souhaite un groupe "puissant" à l'Assemblée national  après le score à la Présidentielle de Jean-Luc Mélenchon (11,1%) qui s'est, lui, lancé dans la circonscription socialiste de Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) où Marine Le Pen (FN) est également candidate.

"Nous avons travaillé dans un très bon climat avec nos partenaires. C'est une responsabilité qui dépend d'eux, que nous regrettons. Mais le travail a été fait dans de bonnes conditions", a expliqué à la mi-journée Martine Aubry aux journalistes.

Priée de dire si cet échec représentait un danger pour la gauche, la première secrétaire du PS répondu par la négative. "C'était des circonscriptions où nous souhaitions être au second tour parce que la droite et le Front National risquaient d'être seuls. Mais des circonscriptions qui ne sont pas gagnables", a-t-elle expliqué.

Dans un communiqué, le PCF estime que l'absence d'accord lance "un très mauvais signe pour le rassemblement nécessaire à gauche". Il précise néanmoins que ses candidats "restent disponibles pour discuter localement là où s'avéreraient indispensables des accords locaux pour écarter le risque qu'un accord national n'a malheureusement pas pu écarter."

Le Parti de Gauche avait quitté dès mercredi les négociations qui ont définitivement échoué vendredi entre les communistes d'un côté, le PS et EELV de l'autre.

(Avec dépêches)

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 03:40

LA DETTE, LA GRÈCE ET L'INFO : Lettre de Vicky Skoumbi dénonçant la censure sur ARTE

Chères amies, chers amis,

 

Le jeudi 16 mai, j’ai participé [c'est Vicky Skoumbi qui parle. ndrl] à l’émission d’Arte 28 minutes sur le thème : La Grèce, talon d’Achille de l’Europe? http://videos.arte.tv/fr/videos/28_minutes-6654932.html


Je viens de visionner l’émission telle qu’elle a été diffusée et j’en crois pas à mes yeux: le passage où je disais que l’aide accordée à la Grèce a été en réalité une aide aux créanciers du pays, et que les plans de sauvetage successives ont été conçus pour protéger les créanciers d’un défaut éventuel de la Grèce, tout en plongeant le pays à une récession de l’ordre de 20% et en le menant tout droit à la faillite, a tout simplement disparu! Si vous regardez attentivement vous constaterez les traces de coupure par des enchaînements assez abrupts et la non fluidité de la parole après la première intervention de Benjamin Coriat.

 

De même est passé à la trappe, un passage vers la fin où j’avais évoqué une confrontation qui ne ‘est pas de nature nationale entre Grecs et Allemands, mais bel et bien entre deux camps transnationaux, c’est-à-dire entre ceux qui, en marchant littéralement sur des cadavres, défendent les intérêts du secteur financier d’une part, et, d’autre part, ceux qui défendent les droits démocratiques et sociaux et en fin de compte le droit à une vie digne de ce nom. Je prends à témoin Benjamin Coriat qui participait à l’émission et qui pourrait certifier que j’ai bien tenu ces propos dont la trace disparaît sous les ciseaux du censeur.

 

Car, cela relève tout simplement de la CENSURE. Une question s’impose : Qui donc contrôle Arte et qui filtre les infos ainsi?

Je l’avoue, je n’en reviens pas. L’émission a été enregistrée ‘dans les conditions du direct’ deux heures et demi avant sa diffusion et que je sache cette formule veut dire qu’on ne coupe pas, à la limite on refait une prise si on a un souci, ce qui a été le cas pour les présentations. Et même si la pratique établie est de couper un peu les longueurs, comment se fait-il que les deux coupes principales portent, comme par hasard, sur des propos concernant les vrais bénéficiaires de l’aide à la Grèce, c’est à dire les banques, ainsi que sur le caractère fallacieux de la supposée confrontation greco-allemande?

 

Comme vous pouvez d’ailleurs sans doute le constater vous-même, mon temps de parole correspond à un tiers -peut-être même moins- de celui de Monsieur Prévelakis. Celui-ci , avec sa proposition d’un médiateur, sous la tutelle duquel devrait se mettre la Grèce, proposait rien de moins que de suspendre les procédures démocratiques en Grèce et de placer Sarkozy (!) à la position d’un tuteur du peuple grec qui ne saurait être représenté par ses élus, surtout si ceux-là appartiennent par malheur au Syriza. J’ai bondi mais on ne m’a pas laissé le temps de réagir en coupant là l’émission.

 

Conclure l’émission sur ce propos est absolument scandaleux. Cela n’honore pas, loin de là, Arte qui se revendique d’une sensibilité démocratique. D’ailleurs, si vous regardez un peu attentivement le déroulement juste avant la fin, vous verrez que la dernière question s’adresse à moi, Mme Quin se tourne bien vers moi et non pas vers M. Prévélakis. Et ma réponse concernant les deux Europe qui s’affrontent et qui précédait la conclusion de Georges Prévélakis, est passée complètement à la trappe.

 

Bref, les coupures, la répartition inégale du temps de parole, la conclusion sur un appel à suspendre la démocratie en Grèce, tout cela, si n’est pas de la manipulation de l’information, c’est quoi au juste?

Voilà bien de questions sur le traitement de l’information par une chaîne européenne qui se veut indépendante.

Merci de diffuser ce message le plus largement possible et de l’afficher sur les réseaux, si vous voulez bien.

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 03:37

 

 

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 13:32

Législatives: pas d'accord électoral entre le PS et le Front de gauche

Par LEXPRESS.fr, publié le 18/05/2012 à 15:28, mis à jour le 19/05/2012 à 15:23


Législatives: pas d'accord électoral entre le PS et le Front de gauche

Martine Aubry a toutefois estimé que cette absence d'accord ne devrait pas faire perdre de circonscriptions à la gauche, puisque les discussions portaient sur des zones où elle ne partait pas favorite mais où il s'agissait d'éviter son élimination dès le premier tour.

Reuters

Le Front de gauche a refusé de signer l'accord électoral concernant les circonscriptions où il y a un risque d'élimination de la gauche à l'issue du premier tour à cause du FN. 

Aucun accord national n'a été trouvé entre le PS, Europe-Ecologie-Les Verts (EELV) et le Front de gauche (FG) pour les législatives sur les circonscriptions où il y a un risque d'élimination de la gauche à l'issue du premier tour à cause du Front national. C'est ce qu'a affirmé ce vendredi Lydie Benoist, responsable du PCF en charge des élections.  

Les négociations "n'ont pas abouti, et elles n'aboutiront pas", a-t-elle ajouté, tandis que le secrétaire national du Parti de gauche Eric Coquerel a déclaré qu'"il n'y a pas d'accord avec le Parti de gauche, donc pas d'accord avec le Front de gauche".  

 

Selon Lydie Benoist, le PCF "a fait des propositions pour 29 circonscriptions", permettant que 9 soient attribuées au FG (à répartir entre PCF, PG et Gauche unitaire), 8 à EELV, 11 au PS et une pour le PRG (Parti radical de gauche)."  

"On se retirait dans 13 circonscriptions sur 29, donc c'était un beau geste", a-t-elle ajouté. Or "le PS a trouvé que c'était insuffisant au total, car il voulait négocier sur davantage de circonscriptions". Le PS en début de semaine, avait effectivement cité le chiffre de 55. En outre, selon Lydie Benoist, "dans la répartition au sein du FG, il n'y avait pas d'accord entre le PCF et le PG".  

 

Aubry critique l'attitude du Parti de gauche

Eric Coquerel a souligné de son côté: "on demandait, nous, Parti de gauche d'avoir une circonscription gagnable dans cet accord. Ca nous a toujours été refusé, quelle que soit la proposition que nous faisions. A partir de là, ce n'est plus un accord, c'est un diktat. Or ce n'est pas notre style". 

Le Front de gauche souhaite un groupe "puissant" à l'Assemblée après le score à la présidentielle de Jean-Luc Mélenchon (11,1%) qui s'est, lui, lancé dans la circonscription socialiste de Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) où Marine Le Pen (FN) est également candidate. 

 

La première secrétaire du PS, Martine Aubry, a réagi à l'absence d'accord entre son parti et le Front de gauche, "une responsabilité qui dépend d'eux, que nous respectons, que nous regrettons". Elle met en avant les désaccord internes du Front du gauche entre le PCF et le Parti de gauche, dirigé par Jean-Luc Mélenchon. Elle a bien pris soin de préciser: "le travail a été mené avec le Parti communiste dans de très bonnes conditions, un très bon climat". 

Le Parti de Gauche a toutefois annoncé son retrait unilatéral de deux circonscriptions comportant un risque d'élimination de la gauche à l'issue du premier tour, la 7e de Moselle et la 1ere de l'Aube, "sans contrepartie", regrettant "profondément" l'absence d'accord avec le PS et EELV.  

 

Avec
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commentaire :
La politique et la stratégie du PCF sont mises sous séquestre du Front de gauche et le bon vouloiur de Mélenchon et du parti de gauche. En effet, ce dernier, déni un accord Front de Gauche avec qui que ce soit dan sla mesure ou le PG s'y oppose. Et dans ce cas, le Front de gauche ne peut passer d'accord.
Ce qui pose indéniablement une question au PCF sur sa capacité à poursuivre sa stratégie de rassemblement, dans des circonstances diverses, avec le FdG, dont il ne peut désormais plus dissocier sa propre stratégie de celle du Front de gauche.
Mais alors pourquoi encore un parti communiste. Pourquoi un Front (parti et mouvements) de gauche, dans la mesure où le front parle pour tous d'une même voix. Il ne s'agit donc plus d'un front mais d'un rassemblement organique. Je ne suis pas sûr que les communistes qui ont approuvé la stratégie de front de gauche et la candidature de Mélenchon aient opté pour les "mésaventures" au sujet des négociation avec le PS et EELV sur les circonscriptions où le danger d'élimination de la gauche au premier tour est réel, et où le Parti de Gauche, une fois de plus fait de la surenchère et determine sa position à l'aulne de ses intérêts particuliers.
Il va donc falloir reconsidérer soit la stratégie du Front de gauche, soit celle du PCF, soit les rapports entre les formations partenaires à l'intérieur du Front.
Je rappelle pour mémoire que le PCF constitue la partie principale du Front de Gauche, en terme de volonté et stratégie politique, en terme du nombre de militants, d'élus, de moyens (locaux, presse, moyens financiers), élus municipaux, départementaux, nationaux, en terme d'expérience historique et de notoriété, de relations les plus diverses y compris au plan international, de son programme, de ses "spécialistes" de tous ordres etc... dois-je-continuer?) Ce que ne possède pas nos ârtenaires fra$ichement convertis à la radicalité. Et je pense que le parti communiste ne peut résoudre sa politique à celle de l'accord de ses partenaires avec elle. Ou est l'indépendance et l'autonomie du PCF dans cette situation. Il nous a été fait le reproche de dépendre du PS (pour des raisons électorales) et il nous faudrait dépendre du parti de gauche ou des autres partenaires pour élaborer et faire vivre notre stratégie ? Sortir d'une camisole pour entrer de plein gré dans une autre plus destructrice encore? Pas sû que les communistes y souscrivent.
Pour moi, NON MERC.
BF

 

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 13:17

 

Passation de pouvoir au ministère de la Justice entre Christine Toubira et Michel Mercier, le 16 mai

  - le 18 Mai 2012

Harcèlement sexuel: un vide juridique "insupportable" pour Christiane Taubira

La nouvelle ministre de la justice a confirmé ce matin qu'une nouvelle loi sur le harcèlement sexuel est en préparation pour être le plus vite possible adoptée après l'abrogation du texte en vigueur par le Conseil constitutionnel dans l'entre-deux tours.


"J'ai eu hier une séance de travail avec le conseiller justice de l'Elysée, c'est un dossier qui sera traité en priorité", a assuré Christiane Taubira, ce matin  sur France Info, rappelant que François Hollande s'était engagé durant la campagne à adopter au plus vite un nouveau texte s'il était élu.

 

Le Conseil constitutionnel a abrogé le 4 mai, avec effet immédiat, l'article du code pénal sur le harcèlement sexuel, dont il a jugé la formulation trop floue. Toutes les procédures en cours fondées sur cet article sont de fait annulées. "C'est un vide juridique absolument insupportable", a déclaré la nouvelle ministre de la Justice. "C'est vraiment insupportable pour les victimes qui ont engagé des actions et se trouvent aujourd'hui, pratiquement, déboutées par l'arbitraire, d'une certaine façon", a-t-elle ajouté. "Même si nous respectons le travail du Conseil constitutionnel, dans une démocratie, il est difficile d'admettre cette disparition d'un droit qui est un droit essentiel", a-t-elle ajouté.  Un nouveau texte est en donc d'ores et déjà en préparation. "Nous ferons très vite et surtout très bien", a-t-elle assuré.

 

Des associations féministes et la gauche ont protesté contre la décision du Conseil constitutionnel, déposant même des plaintes contre lui. Ce dernier a justifié sa décision par le fait qu'un délit qui n'est pas précisément défini n'entre pas dans la norme de l'Etat de droit. Le texte abrogé, qui avait été adopté en 2002 par le précédent gouvernement de gauche dans le but de promouvoir une acception large du délit, stipulait : "le fait de harceler autrui dans le but d'obtenir des faveurs de nature sexuelle est puni d'un an d'emprisonnement et de 15.000 euros d'amende". Le Conseil oblige implicitement dans sa décision le gouvernement à préciser la notion de "harcèlement" comme dans sa version initiale de 1992 où il était question "d'ordres, de menaces ou de contraintes"

 

Christiane Taubira a par ailleurs été interrogée sur son engagement affirmé jeudi lors de sa prise de fonction à oeuvrer pour une "justice indépendante", assurant notamment qu'elle n'interviendrait pas auprès du parquet dans des dossiers individuels, même sensibles politiquement. "Je ne le ferai pas, c'est une consigne du président de la République, c'est une obligation constitutionnelle et le garde des Sceaux n'a aucune raison d'intervenir sur les dossiers individuels", a-t-elle dit. "Si on commence les dérogations et les exceptions, on annule totalement cet engagement de respect de la Constitution sur la justice indépendante", a-t-elle estimé.

 

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 03:34

Politique - le 17 Mai 2012

Arnaud Montebourg s'est donné pour mission de faire de son ministère du Redressement productif celui de la "reconquête" des emplois industriels, lors de la passation de pouvoirs jeudi avec le ministre sortant de l'Economie, des Finances et de l'Industrie, François Baroin.


"Le ministère du Redressement productif est le ministère de la reconquête, c'est-à-dire de la création de l'emploi et du sauvetage, le plus possible, des emplois qui risquent d'être perdus", a déclaré le député de Saône-et-Loire en rappelant dans une brève allocution que la France avait perdu "750.000 emplois industriels et 900 usines" en dix ans. "Le producteur, l'entrepreneur, le chef d'entreprise, le créateur, l'ingénieur, le travailleur sont ceux qui assurent la prospérité d'un pays et sans eux, impossible d'imaginer un avenir. Un pays qui ne produit pas, qui ne produit plus, est dans la main des pays qui produisent", a-t-il ajouté.

 

"Nous aurons besoin d'imagination, decréativité, d'audace et de réalisme aussi", a poursuivi le nouveau ministre, qui s'était fait le chantre de la "démondialisation" durant la campagne pour la primaire socialiste à l'automne dernier. "La France a besoin d'imaginer les nouvelles frontières de son économie et de son industrie", a-t-il affirmé, avant de souhaiter à François Baroin "bon vent pour la suite" et "des voeux de tranquilité, peut-être" après des "années de tempête" sur le plan économique.

 

François Baroin avait auparavant adressé ses "chaleureuses félicitations" et souhaité "du fond du coeur (...) bonne chance" au nouveau ministre, auquel il a donné du "cher Arnaud". Il a défendu au passage le bilan économique du gouvernement sortant, déclarant quitter Bercy avec le sentiment "du devoir accompli". Une absence a été remarquée en revanche, celle d'Eric Besson, ministre sortant de l'Industrie, l'Energie et de l'Economie numérique. Cet ancien transfuge du PS, rallié à Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle 2007, est "parti en vacances", selon son entourage.

 

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BRUNO FORNACIARI

HPIM3303

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