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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 13:06

Et le sjournanlistes sur le plateau sont près de s'insurhger contre leur confrère suisse qui se dit choquée, et ils "regardent leurs chaussures"

 

 

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 22:22

Social-Eco - le 1 Mai 2012

Ce 1er mai : "Je viens pour virer Sarkozy"

Malgré les mots d'ordre des syndicats, avant tout sociaux, les témoignages des manifestants sont souvent bien plus politiques. Eux viennent manifester contre le président Sarkozy, d'autant plus révoltés par le hold-up fait par la droite sur la fête des travailleurs.


Jean-Claude, retraité 70 ans : « je voudrais un avenir meilleur, il faut un changement ! »

René, non syndiqué chez France Telecom : « je suis venu soutenir la gauche pour virer Sarkozy. »

Elienne, 45 ans : « Son rassemblement au Trocadéro, c'est une provocation de trop de Sarkozy. Cela fait 20 ans que je ne suis pas venue manifester, mais là... »

 

Elhadgi, 38 ans, chômeur : «Je viens pour virer Sarkozy »

 

Natasha, 34 ans, militante associative : « C'est aujourd'hui ou jamais pour le changement »

Corentin, 25 ans, salarié dans l'édition : « Je viens manifester pour qu'il y ait plus de monde qu'au Trocadéro »

Baptiste Colin, 17 ans, a dit descendre pour la première fois dans la rue "contre Sarkozy et son vrai travail" en référence aux déclarations du président sortant.

 

Natacha Robin, 40 ans, intermittente du spectacle au chômage, dit ne pas avoir manifesté depuis 2002. "Pour moi, c'est l'histoire du 'vrai travail' qui a fait déborder le vase, quand on est dans ma situation et on est de plus en plus nombreux, c'est dur à entendre".

 

"Je suis surprise par l'ampleur de la manifestation. C'est plus politique que syndical. Je crois que tous ces gens veulent tout simplement que Nicolas Sarkozy quitte le pouvoir", a dit Hélène, ancienne professeur de lycée à Toulouse.

Et un certain Jean-Luc Mélenchon, dans le cortège parisien, le confirme : «on se mobilise contre lui (Sarkozy) et dimanche on va le virer. On sait pourquoi on est là».

  • Et les slogans sont à l'avenant : "Un +vrai+ président, pas un nain capable" ou "Je vote Hollande pour pas que sarko-mance". Et le désormais classique "Casse toi pov'con" se lit et s'entend partout.
  • En marge du défilé parisien, place Denfert Rochereau, une colonne de manifestants, dissimulés derrière des masques de monstres, imite un simulacre de déménagement de Sarkozy de l'Elysée. Ils portent péniblement des cartons de déménagement sur lesquels des étiquettes indiquent tour à tour: Karachi, Kadhafi, Affaires classées et broyées, Carla domaine réservé.
  • Pour les syndicats, un 1er Mai avant tout contre l'austérité
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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 22:20

 

Social-Eco - le 1 Mai 2012

1er Mai : 750 000 manifestants contre l'austérité et Sarkozy

 ,

Des dizaines de milliers de personnes ont défilé ce mardi en Province, plus de 200 000 à Paris, pour dire non à l'austérité imposée par l'Union européenne. Il faut aussi constater qu'à cinq jours des présidentielles, le rejet de Nicolas Sarkozy est également extrêmement présent. Voici les principales déclarations syndicales et politiques.


Près de 290 cortèges sont annoncés par la CGT, dont l'un dans l'après-midi à Paris. Le syndicat annonce 750.000 manifestants dans toute la France, une mobilisation 7 fois supérieure à l'an passé. L'intersyndicale (CFDT, CGT, FSU, Solidaires et Unsa), a promis qu'il n'y aura pas de message politique sur les banderoles des défilés du 1er-Mai mais la CGT, à la différence des autres organisations, a appelé à "battre Nicolas Sarkozy". A Paris, les délégations du Parti socialiste et du Front de gauche devraient rester en queue du défilé. Derrière une longue banderole sur laquelle on pouvait lire "Pour la solidarité internationale et le progrès social", ont notamment pris place côte à côte, Bernard Thibault (CGT), François Chérèque (CFDT), Annick Coupé (Solidaires) Bernadette Groison (FSU) et Luc Berille (Unsa). Avant le départ du cortège, Annick Coupé, déléguée générale de Solidaires, a admis que pour son syndicat "il n'y a(vait) pas de séparation stricte entre politique et social". Comme la CGT, Solidaire a plusieurs fois appelé à battre Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle.

  • Les déclarations syndicales importantes

A Denfert - derrière le carré de tête, des salariés de l'usine PSA d'Aulnay, menacée de fermeture, sont venus manifester. "Sarko et Hollande vont débattre demain et nous on na toujours rien sur notre avenir. Nous sommes les vrais travailleurs, les vrais ouvriers", confie à l'AFP Rodolphe Feger, délégué syndical CGT.

 

François Chérèque, secrétaire général de la CFDT, ; "Le 1er-Mai appartient aux travailleurs et à personne d'autre". "Le discours de Nicolas Sarkozy sur le travail est devenu insupportable". "Chaque fois qu'il y a eu dans l'Histoire une mainmise du politique sur cette fête (du 1er-Mai-), c'était dans un contexte de dérive antidémocratique". Pendant la manifestation, il a demandé d'«arrêter de se chamailler sur des provocations, nous devons parler du chômage, de l'emploi des jeunes". Mais, prévient-il, "ceux qui attaquent les syndicats, comme Nicolas Sarkozy, se trompent, ce sont des millions de personnes qui votent pour nous. Pour eux, c'est une humiliation".

 

Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, a confirmé qu'il appelait à voter pour battre Sarkozy. "La CGT a appelé à battre le président de la République actuel". "Je m'étonne que certains s'étonnent qu'un syndicat de salariés puisse avoir une opinion à propos des enjeux d'une élection présidentielle."

 

La CGT exige un smic à 1700 euros par mois et attend de François Hollande, qui a promis une grande réunion avec les partenaires sociaux s'il est élu le 6 mai prochain avant de se prononcer, qu'il aille dans ce sens très rapidement. Bernard Thibault estime que les plans d'austérité mis en place dans l'Union européenne mènent cette dernière à la catastrophe et plaide pour l'Europe sociale.

 

  • Les politiques

    "Après cinq ans de mépris et de monarchie du fric, le temps est venu du respect des travailleurs, de leurs revendications et leurs droits", lance Pierre Laurent, le secrétaire national du PCF, sur le stand du Front de Gauche installé à Port-Royal. "Il n'y a pas une revendication sociale qui s'est arrachée autrement que par les luttes, ce sont des usurpateurs", a ajouté Jean-Luc Mélenchon, "et aujourd'hui ils reçoivent la leçon qu'ils doivent recevoir, celle de notre mobilisation".

  •  

    Pour Eva Joly, sur le stand d'EELV près du jardin du Luxembourg à Paris, "distinguer les +vrais+ travailleurs des autres et taper sur les corps intermédiaires, c'est anti-démocratique. Les Français sont très nombreux dans la rue, et c'est une façon de dire +nous ne voulons pas d'un président qui divise les Français et est aussi clairement anti-immigrés+!"

  •  

    François Hollande : "Je veux rendre hommage, moi, à tous les syndicalistes de France, à celles et ceux qui humblement, modestement, défendent les travailleurs, ont le plus beau des mandats - souvent éviter aux plus faibles le licenciement, donner de la dignité à ces travailleuses, ces travailleurs". "Oui, la fête du Travail, c'est la fête du syndicalisme et je ne peux pas accepter qu'ici, en France, il puisse y avoir une bataille le 1er mai contre le syndicalisme. Cette fête ne doit pas être dévoyée".

    Marine Lepen : "Je n'accorderai ni confiance ni mandat à ces deux candidats (...) Dimanche, je voterai blanc". Au cours du discours de la patrone du FN, la foule s'est mise à crier : "communistes assassins".

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Published by bruno fornaciari - dans LUTTES ET SOLIDARITÉ
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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 15:47

Si l'on en croit le Parsien la CGT et le PCF sont quasiment absent de la manif parisienne. En effet les photos publiées sur le site font la part belle au PS où l'on voit en bonne place une banderole, puis le SEcrétaire Général de la CFDI puis Mélenchon, Autain et Picquet en photo.

Bien entendu, les communistes n'étaient pas là. Ni militantys, ni drapeaux, ni banderoles. Pierre Laurent et Marie-Georges Buffet ne s'étaient peut-petre pas relis encore des festivités que Julien Dray, assorti de DSK donnaient pour son anniversaire.

A vouloir trop prouver, on eisque de perdre sa crédibilité.

On peut remarquer aussi que désormis dans les médias audio-visuels  sont invités Delapiette, Autain et Corbière comme porte parole du Front de gauche et Jean-Luc mélenchon présenté comme Président du Front de gauche et accessoirement comme porte-parole duy paerti communiste. Les images et les cadreurs de Itélé, de BFM te des chaînes publiques recherche LE drapeau du Parti de gauche, LE ou LA dirigeante du Parti de gauche ou de la FASE à l'exception du PCF. Un eexception cependant. Il ne leur a pas été possible techniquement de zapper le PCF à la Bastille tant les drapeaux et miltants PCF étaient nombtreux, même si des tentatives avortée ont eu lieu.

Il ne s'agit donc pas d'un "accident" ou d'un hasard, mais bien d'une stratégie d'effacement du PCF que la direction devrait prendre au sérieux avant de s'en mordre les doigts.

Il faut souhaiter que la réflexion de Pierre Laurent selon laquelle il faut faire des expérimentations politiques, ne concerne pas son activité propre te sa visibilité.

 

Car l'on constate que cela ne semble pas gêner outre mesure les dirigeants communistes, qui semblent avoir adopé la stratégie du profil bas, pour ne pas "contrarier le vote Hollande?, essentiel à leurs yeux, pour faire battre Sarkozy d'abord, puis tenter ensuite de pousser à gauche le programme hollandais.Soit.

 

Mais à se faire ,discret maintenant, les  éventuelles rodomontades qui pourraient suivre riquent d'être interprétées comme de la surenchère et une volonté de nuire. "Il fallait le dire avant" pourront arguer certains qio verraient d'un mauvais oeil le gauchiment de la ligne du PS.

 

Reste le score final, le report des voix du front de gaucher e l'écart avec Sarkozy. Plus celui-ci sera important plus le message de s'écarter de la politique d'austérité sera clair et plus les chances d'une influence efficace des propositions du front de gauche pourront être mieux entendues.A l'inverse, plus l'écart sera faible et plus le rapprochement avec lers thèses lbérales trouvera des nouveaux adeptes et pourquoi pas des  nouveaux alliés au PS et des encouragements et des exigences venus de la droite.

 

Alors dimanche prochain, pour les chances du changement votez pour celui qui doit battre Sarkozy françois Hollande.A fond.  Sans réserves, sans état d'âme. Notre vote ne signifie évidemment pas un chèque en blanc. Et plus nous seront nombreux à marquer de notre emprunte le vote Hollande, plus celui-ci devra en tenir compte.

 

A dimanche!

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 01:53

Antisocial... il perd son sang froid !

Sarkozy s’en prend à la CGT : la réponse de Bernard Thibault

vendredi 6 avril 2012,


Invité ce matin sur la chaîne de radio RTL, Nicolas Sarkozy n’a pas hésité à utiliser le mensonge pour tenter de décrédibiliser la CGT.

En attribuant l’opinion de la CGT sur les élections présidentielles à mon « appartenance au Bureau politique du Parti Communiste », le président de la République-candidat travestit la réalité des faits. Je rappelle que cela fait plus de 10 ans que je ne siège plus dans une instance de direction d’un parti politique.

 

Il voudrait croire qu’il y a un fossé entre la grande majorité des adhérents de la CGT et ses dirigeants sur l’appréciation de son bilan. Mais la seule citation de son nom provoque des réactions hostiles dans diverses manifestations publiques et pas seulement dans les meetings de la CGT !

 

Plombé par un bilan calamiteux et en difficulté pour faire adhérer à son projet d’austérité et de régression sociale et à la droitisation de son discours, Nicolas Sarkozy tente à travers le mensonge de ressusciter la peur du rouge.

Cette attitude à l’égard du premier syndicat du pays n’est pas digne du président de la République d’un pays démocratique.

 

Montreuil, le 6 avril 2012

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 01:38

L'origine du 1er mai remonte à 1886, lorsque des ouvriers américains, tout particulièrement à Chicago, se sont mis en grève pour demander entre autres la réduction de leur temps de travail. L'initiative a dégénéré en affrontements et a coûté la vie à plusieurs ouvriers. Le mouvement ouvrier international a alors décidé en 1889 de faire du 1er mai une journée revendicative internationale, avec pour objets centraux la question du temps de travail et la journée de 8 heures. Le premier 1er mai célébré en tant que tel date de 1890.

 

 Place de la Concorde à Paris, le 1er mai 1947. Discours de M. Thorez, sec. général du PCF (STF/AFP)

Place de la Concorde à Paris, le 1er mai 1947. Discours de M. Thorez, sec. général du PCF (STF/AFP)

 

Le mot "fête", un glissement sémantique


Avant la Seconde Guerre mondiale, le 1er mai est donc une grande journée de revendications , de grèves et de manifestations. Le mot "fête" n'y est pas associé, pour une raison très simple : ceux qui voulaient faire grève prenaient le risque de perdre leur place, puisqu'à l'époque il était encore possible de licencier quelqu'un pour ce motif. Il arrivait fréquemment que des salariés qui s'aventuraient à chômer le 1er mai ne retrouvent pas leur place à leur retour au travail. La grande vague de grèves du Front populaire doit d'ailleurs son déclenchement aux renvois d'ouvriers, les 2 et 3 mai 1936, parce qu'ils s'étaient mis en grève le 1er.

 

La première occurrence du mot "fête" accolé au 1er mai date de 1941, sous Pétain. Voilà pourquoi lorsqu'en 1947 il est décidé d'en faire un jour férié, chômé et payé, le gouvernement prend soin de ne pas lui attribuer le qualificatif de "fête".

 

Le 1er mai n'est donc pas "la fête du travail". Il n'a été désigné de cette manière qu'une seule fois : à l'époque du gouvernement de Vichy. Il me semble que si l'appellation est revenue, c'est majoritairement par manque de connaissance de l'histoire et parce que cette journée est devenue de plus en plus symbolique, associée aujourd'hui à l'idée d'une fête légale, comme il y en a d'autres dans notre calendrier.

 

La récupération politique du 1er mai


Pour les organisations syndicales, le 1er mai a cependant toujours un sens de revendication sociale et demeure une journée de manifestation. Elle est néanmoins disputée par d'autres forces. Sur la période récente, le 1er mai a été politisé - au sens politicien du terme - par ceux qui ne sont pas dépositaires de sa tradition. Une tendance accentuée par le fait que cette date tombe entre les deux tours de l'élection présidentielle.

 

A partir de 1988, après les 15% de Jean-Marie Le Pen au premier tour de la présidentielle, le Front national décide d'organiser un rassemblement  le 1er mai, - oubliant au passage que la fête de Jeanne d'Arc, qui correspond à la libération d'Orléans, se situe le 8 mai 1429 et non le 1er.

 

 Cette année, nous assistons à un événement tout à fait inédit : l'organisation d'une forme de contre-manifestation le 1er mai par un représentant en exercice du pouvoir, qui plus est membre de la droite républicaine.

 

Il s'agit-là d'une instrumentalisation très pernicieuse de cette journée du 1er mai. On peut noter d'une part l'utilisation rocambolesque de l'expression "vrai travail" et d'autre part le symbole que représente ce contre-rassemblement à l'égard des syndicats, déjà violemment attaqués par Nicolas Sarkozy - comme l'ensemble des corps intermédiaires - lors de sa campagne. On sait bien qu'une partie de l'électorat FN est très sensible au discours anti-syndicats.

 

Ces deux éléments, qui vont se prolonger mardi sous la forme d'une contre-manifestation, forment un précédent assez illustratif d'une forme de glissement du champ démocratique et politique en France.

 

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 01:14

  30/04/2012 à 17:06

Infirmières bulgares contre nucléaire, un "deal secret" Sarkozy-Kadhafi, selon un journal

L'hebdomadaire Les Inrockuptibles, disant s'appuyer sur des documents officiels, affirme qu'en 2007, Nicolas Sarkozy et Mouammar Kadhafi ont conclu un arrangement "secret", le dirigeant libyen libérant des infirmières bulgares en échange d'un accord sur le nucléaire avec Paris.

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Photographe : Stephane de Sakutin :: Nicolas Sarkozy reçoit l'ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, le 12 décembre 2007 à l'Elysée à Paris
photo : Stephane de Sakutin, AFP

Le magazine, à paraître mercredi, affirme avoir pu consulter certains "dossiers confidentiels" qui "s'entassent dans les archives de l'Elysée et du Quai d'Orsay".

 

Interrogé lundi par l'AFP sur l'authenticité de ces documents, le Quai d'Orsay n'a fait de commentaire immédiat. L'Elysée de son côté n'a pas souhaité y réagir.

 

Le magazine affirme que "l'essentiel de l'affaire s'est soldé en sept jours, en une succession de bluffs, loin du temps long de la raison diplomatique" et assure que "le sort des infirmières bulgares s'est joué sur des missiles français et une centrale nucléaire".

 

En décembre 2007, au premier jour d'un visite à Paris de Mouammar Kadhafi à Paris, six mois après la libération des Bulgares, l'Elysée avait détaillé les accords et contrats signés avec la Libye, parmi lesquels un accord de "coopération pour le développement des utilisations pacifiques de l'énergie nucléaire" pouvant conduire à la livraison d'un réacteur destiné à déssaler l'eau de mer.

Quelques mois plus tôt, Nicolas Sarkozy, qui vient d'être élu à la présidence française, s'activait à persuader Kadhafi de libérer les Bulgares accusées en Libye d'avoir inoculé volontairement le virus du sida à des enfants.

 

Le 16 juillet, rapportent Les Inrockuptibles, l'ambassadeur de France à Tripoli Jean-Luc Sibiude reçoit un télégramme de Paris lui demandant "d'approcher au plus haut niveau les autorités libyennes pour leur soumettre un projet d'accord-cadre de coopération franco-libyenne", selon le message confidentiel cité par le magazine.

 

"Ce texte pourrait être signé lors de la visite qu'envisage de faire le président de la République en Libye, si nous avons reçu d'ici là la confirmation de l'extradition des infirmières", explique un conseiller de Bernard Kouchner, alors ministre des Affaires étrangères à l'ambassadeur.

 

Paris énumère les domaines sur lesquels il pourrait porter parmi lesquels le "nucléaire", souligne Les Inrockuptibles.

Deux jours plus tard, toujours dans un télégramme, l'ambassadeur de France informe son ministre de tutelle que Kadhafi a apprécié le mot +nucléaire+. "Les Libyens attendaient ce signal qui répond à une demande personnelle du colonel Kadhafi", écrit-il.

 

Dans la nuit du 23 juillet, l'ambassadeur reçoit un nouveau télégramme de Paris annonçant que l'accord nucléaire souhaité par Kadhafi est accepté par Paris. Le +oui+ français doit être remis au Libyen "dans les meilleurs délais", mais "uniquement si les infirmières et le médecin sont d'ici là libérés", souligne le télégramme, cité par le magazine.

 

"Cela marche, commente l'hebdomadaire. Le lendemain, mardi 24 juillet, Mouammar Kadhafi libère les infirmières bulgares".

Interrogé en 2007 par une commission parlementaire, Claude Guéant, alors secrétaire général de l'Elysée et plus proche collaborateur de Nicolas Sarkozy, avait assuré que la libération des soignants bulgares n'avait pas donné lieu à des "contreparties".

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 11:23

 

Convertisseur de revenus en unités Liliane Bettencourt

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Pour vous, l'achat d'une baguette de pain à 1€ est équivalent, pour Liliane, à une dépense de 9300 €. Malgré son imposition. Soit 3 mois de votre salaire.

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 08:12

 

Quelques réactions d'auditeurs qui laissent espérer encore...

rene folio (anonyme),
lundi 30 avril 2012 à 06:55
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merci FRANÇOIS très touchant ,nous avions évoqué cela sur le tournage de Maupassant hautot père et fils ou j'enterrai JEAN ROCHEFORT .Je suis rentré a la sncf en 66 retraite en 2003 j'ai milité aussitôt et jusqu’à la retraite et je suis encore dans la rue et fier .SOUVENEZ vous du rôle des cheminots pendant la guerre ,ils ont contribué aux avancées sociales ,n'en déplaise aux détracteurs respect a ceux qui se battent aussi pour les autres retroussé vos manches courage merci FRAN9OIS

Eva (anonyme),
lundi 30 avril 2012 à 02:40
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Vendredi matin je reçois un email:
"Voici la dernière chronique de François Morel.Superbe comme d'habitude! Le +;Tout de suite après, j'ai appelé Janot sur son portable. Il venait de l'entendre. Au même moment, mon fixe sonne: Guy au bout du fil qui venait d'écouter la chronique dans sa voiture .Nous étions là tous les 3, émus...
Superbes retrouvailles, émouvantes qui, ce soir, va faire scintiller avec encore plus d'intensité la petite étoile rouge sur laquelle votre grand-père s'est posé."

Merci à vous d'avoir permis à ma mère et ses deux frères de partager un moment privilégié.

L'Oeil qui court,
lundi 30 avril 2012 à 01:24
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J'aimerai avoir eu un père qui m'ait donné envie de lui écrire des mots de tendresse...

Jean-Louis Gasc (anonyme),
dimanche 29 avril 2012 à 21:41
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Et moi aussi je suis arrivé les larmes aux yeux sur le parking de la cité de Carcassonne.. le cœur serré et l'image de mon papa aussi au fond du cœur...
Je suis descendu de la voiture et je suis allé travailler ..
Comme toujours François Morel a visé juste : en plein cœur. puissent les électeurs de France entendre ces mots qui viennent du profond de nos cœurs pour construire un monde meilleur celui que les papas souhaitent avec amour à leurs enfants .

Catherine (anonyme),
dimanche 29 avril 2012 à 19:18
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L'humain au cœur, la justice sociale, l'espoir... Quelle belle chronique profondément humaine et sans haine. Bravo François.

Catherine (anonyme),
dimanche 29 avril 2012 à 19:14
0

L'humain au cœur, la justice sociale, l'espoir... Quelle belle chronique profondément humaine et sans haine. Bravo François.

Catherine (anonyme),
dimanche 29 avril 2012 à 19:08
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L'humain au cœur, la justice sociale, l'espoir... ça fait du bien une chronique profondément humaine sans haine. Bravo à toi François.

Martine (anonyme),
dimanche 29 avril 2012 à 18:57
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Merci merci merci de nous avoir fait pleurer, que cela fait du bien....

AnonymeNejart (anonyme),
dimanche 29 avril 2012 à 17:27
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Bravo et merci pour ce papier il est vrai tres émouvant et tellement bien écrit... comme toujours. François Morel, continuez lontemps, ça fait du bien, dans ce monde de brute

Hulou (anonyme),
dimanche 29 avril 2012 à 17:22
0

Merci pour ce beau billet, mon papa aussi est parti, il était aussi né en 1926 et c'est avec beaucoup d'émotion que je vous ai écouté.

Patrick (anonyme),
dimanche 29 avril 2012 à 14:35
0

Merci M.MOREL pour ce billet , pour ces mots simples et justes.En vous écoutant, j'ai arrêté un moment la voiture car l'émotion m'embuait les yeux.J'ai pensé moi aussi à mon papa qui aurait été heureux d'entendre ce message empreint des idées auxquelles il croyait tout simplement parce qu'il aimait les gens et que rien n'avait à ses yeux plus d'importance.A vendredi.Bien amicalement.Patrick

MACHADO (anonyme),
dimanche 29 avril 2012 à 13:23
0

Je vous remercie bien Cher Monsieur MOREL,
pour votre simplicité et votre talent plein de bienveillance.
Je vois que je ne suis pas la seule à être émue jusqu'aux larmes ce vendredi matin.
Portez-vous bien
Ana

Jean- Louis (Anonyme) (anonyme),
dimanche 29 avril 2012 à 11:55
0

Je ne manque jamais les billets de François Morel le vendredi matin (tout comme ceux de Sofia Aram les lundi et mercredi) mais celui là m'a particulièrement ému même si moi non plus je ne suis pas fils de cheminot.

Mais que de profondeur, que de solidarité, que de fraternité dans ces mots. Merci François pour ces mots si justes.

anais F (anonyme),
dimanche 29 avril 2012 à 11:37
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Merci François MOREL pour ce message de résistance et d'espoir...On en a bien besoin en ce moment.
J'ai été émue aux larmes...

Alain P (anonyme),
dimanche 29 avril 2012 à 11:22
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Merci, ça fait du bien d'entendre ces paroles....

MARCO (anonyme),
dimanche 29 avril 2012 à 10:55
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Tout simplement merci mr MOREL! Et tout aussi simplement gardons l'espoir de jour meilleurs où "L'HUMAIN D'ABORD"

MONTACLAIR Bernard (anonyme),
dimanche 29 avril 2012 à 10:00
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Merci François d'apporter avec votre talent un souffle de vérité et de simplicité dans ce monde de dureté, d'ignorance et d'injustice.
Et puis, je me reconnais dans le portrait de votre papa. Tout en ayant pris des distances depuis longtemps avec tous les secttarismes, Je suis resté fidèle au rouge de la Commune. C'est à Paris en 1971 qu'est né le communisme, et âs à Moscou. Et ce n'est pas Staline qui a fondé "LHumanité", mais Jaurès. La gauche rose devrait s'en souvenir. Merci de votre hommage. Et à Mardi pour la manif.!
Papa vous embrasse

Nadia (anonyme),
dimanche 29 avril 2012 à 00:11
0

Mon père n'était pas cheminot, mails il était ouvrier, mon enfance a été protégée par les syndicats et les communistes, et moi aussi vous m'avez émue aux larmes Monsieur Morel, François mon frère. Vous nous êtes indispensable, le savez-vous ?

anne (anonyme),
samedi 28 avril 2012 à 21:56
0

merci beaucoup pour cette belle chronique, mon papa ressemblait beaucoup à votre papa, normand , cheminot, à gauche, rebelle jusqu'au bout, j'ai été émue aux larmes en vous écoutant au volant de ma voiture, allant au travail... je vous écoute toujours avec plaisir, émotion, mais ce vendredi matin là, il y a eu quelque chose en plus, un moment de fraternité partagé.
merci encore!

Compostelle56 (anonyme),
samedi 28 avril 2012 à 19:59
0

Moi aussi je suis fille de cheminot (un roulant comme on disait à l'époque ) et avec vos mots, monsieur Morel, mon histoire s'est déroulée ...merci...

Resistence (anonyme),
samedi 28 avril 2012 à 19:43
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Merci Monsieur MOREL pour votre billet.... Comme toujours ce fut un plaisir de vous écouter ...... Vous êtes vraiment incroyable .... Merci, merci encore

nadi (anonyme),
samedi 28 avril 2012 à 19:10
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j'aime de plus en plus les billets de François Morel, un gars qui écrit ça ne peut pas être dans la vie autrement que dans ses chroniques!restez ce que vous êtes Mr Morel et nous ressemblerons de plus en plus à des hommes( et femmes) d'une humanité plus belle!

Anne L (anonyme),
samedi 28 avril 2012 à 18:51
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Merci pour ce moment de grâce, je suis petite-fille et fille de cheminots. Mes grands-pères ont du être heureux hier en vous entendant, mes parents et moi avons versé des larmes, tant d'humanisme en ces années si froides cela fait du bien et réchauffe le coeur.

mo (anonyme),
samedi 28 avril 2012 à 17:45
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Mon papa était de la classe 20, petit salarié, et il a aussi toujours voté à gauche (de plus en plus souvent "vert" à la fin de sa vie), a participé à ma socialisation politique en privilégiant des valeurs de solidarité, d'humanisme, a été fier de me voir devenir prof grâce à l'école républicaine. Entre nous, quelques désaccords à mon adolescence mais plutôt des arguments "PC" contre "gauchiste" ..mais combien de manifs du 1er mai( ou contre telle guerre en Irak, telle "réforme" insupportable...) côte à côte! Je me souviens de mai 81, au milieu de la foule rassemblée pour fêter l'évènement, place du Capitole,lui chantant l'Internationale sous les arcades. J'y ai repensé quand ce même chant est monté de cette même place lors de la venue de Mélanchon. Je ne rate aucun défilé de "faux travail" chaque 1er mai. Une seule fois, je n'y étais pas: un 2 mai il est parti pour toujours. Chaque 1er mai je continue à suivre la voie qu'il a tracée et il est près de moi. J'espère que je pourrai chanter pour lui dans quelques jours... Merci pour ce bel hommage qui me renvoie à l'histoire familiale et merci pour toutes les autres chroniques si justes et si fines.

andré (anonyme),
samedi 28 avril 2012 à 17:00
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Il que les enfants des écoles entendent cet hommage d'un être humain à son papa

 

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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 17:23

Politique - le 28 Avril 2012

Le candidat du Front de gauche à la présidentielle a affirmé samedi avoir discuté avec Martine Aubry sur sa proposition de négocier sur les circonscriptions où il y a un "risque" Front national, annonçant des discussions pour le "début de semaine prochaine".


"Martine Aubry m'a appelé parce que, si j'ai bien compris, François Hollande lui a demandé de le faire pour répondre à l'appel que j'ai lancé" de s'unir contre le FN aux législatives afin de "ne pas avoir le ridicule de choisir entre le FN et la droite populaire alors que tout ça c'est tout du pareil au même", a-t-il dit à des journalistes en marge du Conseil national de son Parti de gauche réuni à l'Espace Robespierre d'Ivry-sur-Seine.

 

Lors de l'émission Des paroles et des actes jeudi soir sur France2, le candidat socialiste à la présidentielle avait estimé, en réponse à Jean-Luc Mélenchon : "c'est tout à fait clair, lorsqu'il y a un risque d'élimination de la gauche au second tour des élections législatives, de nous mettre ensemble dès le 1er tour. Ca peut arriver dans certaines circonscriptions, je suis tout à fait favorable à cette démarche". Martine Aubry a également pris contact avec Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a précisé le co-président du Parti de gauche .

 

D'ici la réunion avec les délégués aux élections du PS et du FG qui se tiendra "en début de semaine prochaine", les socialistes "font tourner les ordinateurs", a-t-il ajouté alors qu'une réunion de travail au sein du Front de gauche se tiendra sur le sujet lundi. Le député européen s'est félicité de pouvoir avoir cette discussion, souhaitant que Parti socialiste et Front de gauche "s'accordent partout où le risque FN existe" pour des candidatures uniques. Selon les estimations, la probabilité que la gauche ne soit pas présente au second tour des législatives pourrait concerner de 60 à 100 circonscriptions.

Jean-Luc Mélenchon a aussi mis en garde contre une élimination du Front de gauche de l'Assemblée nationale et appelé à une "proportionnelle de gauche": "les socialistes disent qu'ils veulent changer la Constitution pour mettre de la proportionnelle, c'est le moment d'en mettre maintenant!", a-t-il expliqué, soulignant le fait que si "le FN qui n'est pas républicain n'y est pas, ça ne manque à personne".

 

Quant à une éventuelle circonscription pour lui-même, aucune décision n'a encore été prise. "Rien n'est décidé", a-t-il dit à la presse qui se pose la question "d'y aller ou de mener la bataille" au niveau national. Après une réunion vendredi soir avec les principaux responsables du Front de gauche, pour l'instant, son point de chute, "ce n'est pas plus à Marseille qu'ailleurs", a d'ailleurs assuré Eric Coquerel après un écho en ce sens dans Libération samedi. Pour le conseiller de Mélenchon, ce sera en tout cas "plutôt une région urbaine que l'Ardèche" si le leader du FG y va. Une décision pourrait être prise la semaine prochaine, au plus tôt. "Pas la peine d'attendre 107 ans", selon un cadre. Mais "il n'y a pas urgence", a tempéré Jean-Luc Mélenchon.

 

François Hollande a affirmé dimanche sur Canal + que la première secrétaire du PS Martine Aubry devait "parler à Jean-Luc Mélenchon" sur la question des législatives parce qu'il "n'est pas question qu'il y ait un risque de duel Front National-droite aux législatives".

 

ON AURAIT TENDANCE 0 CROIRE QUE J. L. MELENCHON SE SUBSTITUE AU PCF QUI SE DISSOUS DISSOUS DANS LE FDG

 

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Published by bruno fornaciari - dans PCF-FRONT DE GAUCHE
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BRUNO FORNACIARI

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