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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 01:22

Législatives : les communistes en force, le PG de Mélenchon en difficulté

 

Le PCF devrait réussir à tirer son épingle du jeu aux législatives grâce notamment à un accord avec le PS et EELV alors que son allié du Parti de gauche (PG), dont le leader Jean-Luc Mélenchon se lance face à Marine Le Pen, est plus en difficulté dans ce scrutin.

 

Avec 19 députés sortants (16 PCF et apparentés élus sans l'aide du PS en 2007 + 3 du Parti de gauche), le Front de gauche espère un renforcement sensible de son groupe à l'Assemblée nationale au soir du 17 juin, imaginant jusqu'à une trentaine d'élus pour une "politique de changement à gauche", selon les mots du numéro un communiste Pierre Laurent.

Mais après une réunion dimanche entre les seuls communistes, socialistes et écologistes, l'ambiance au FG, qui présentera presque partout des candidats autonomes, a semblé se tendre. Eric Coquerel, chargé des élections au PG, a déploré être "exclu" de cette discussion qui "nous a attribué des circonscriptions sans qu'on n'ait donné notre accord", "ce ne sont pas des façons de faire".

En effet, le PCF devrait obtenir 4 ou 5 circonscriptions gagnables du PS et d'EELV, quand deux autres, une dans le Jura et une autre dans le Rhône, ont été proposées au PG en son absence.

Or ces dernières sont "très difficilement gagnables" avec notamment un dissident PS dans le Rhône, note Martine Billard, coprésidente du PG, qui aura du mal à se faire réélire à Paris. Parlant de "demandes pas farfelues", la députée, toujours disponible pour parler avec le PS, en souhaiterait une troisième "réellement gagnable" dans l'Essonne ou Montpellier pour le PG.

Les discussions se poursuivaient lundi soir dans l'espoir d'un accord final entre PS, EELV et le Front de gauche, a-t-on appris auprès du PCF.

Déjà engagé avec le PS depuis novembre, EELV a pour sa part accepté de laisser aux communistes la circonscription de Gardanne (Bouches-du-Rhône) où le Front national est haut et celles de Guingamp et Bergerac (où il n'y a pas de risque FN). En échange, le PCF devrait soutenir EELV à Aubagne.

Le rassemblement à gauche, "ça ne va pas sans situation douloureuse, y compris pour les écologistes" qui perdraient ainsi trois sièges potentiels, a reconnu Cécile Duflot.

Alors qu'on parle souvent d'une "OPA" du leader du FG sur un Parti communiste en déclin, "le PCF touche maintenant les dividendes de Mélenchon" et ses 11,1% de la présidentielle, juge un cadre écologiste.

En fait, "les communistes sont les plus malins" et "ils vont stabiliser leur groupe avec strictement des députés PCF", poursuit-il. Une conséquence de l'accord conclu l'an passé au sein du FG, laissant à M. Mélenchon la présidentielle et aux communistes la part belle aux législatives.

Car, selon certains analystes électoraux à gauche, le PG pourrait finir avec aucun député. "C'est peut-être l'objectif recherché par le PS", craint un "PGiste". "Ca va être difficile", reconnaît Mme Billard, parlant aussi d'Hénin-Beaumont où M. Mélenchon est parti défier Marine Le Pen dans cette circonscription socialiste.

Le PS y a investi Philippe Kemel, maire de Carvin : un "formidable candidat" qui "va gagner contre Marine Le Pen", a affirmé dimanche Martine Aubry qui ne veut pas "d'un match médiatique" mais d'un "élu de terrain".

David Cormand, chargé des élections à EELV, s'est demandé "à quel jeu" jouait le PG alors qu'il n'y a "pas de risque d'élimination de la gauche au second tour" là-bas. Le responsable écologiste s'est aussi dit "pas sûr que +le bruit et la fureur+ soit la solution durable pour contrer l'extrême droite", jugeant qu'il valait mieux "faire les choses dans la proximité".

 

AFP/Par Julie DUCOURAU  AFP  

 

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 01:17
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- Publié le 15/05/2012 à 00:14

Le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon s'est plaint lundi d'être exclu d'un accord entre le PCF, EELV et le PS dont les premiers contours ont été décidés dimanche après-midi, concernant notamment des circonscriptions où le Front national risque d'être fort.

Le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon s'est plaint lundi d'être exclu d'un accord entre le PCF, EELV et le PS dont les premiers contours ont été décidés dimanche après-midi, concernant notamment des circonscriptions où le Front national risque d'être fort.

 

Le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon s'est plaint lundi d'être exclu d'un accord entre le PCF, EELV et le PS dont les premiers contours ont été décidés dimanche après-midi, concernant notamment des circonscriptions où le Front national risque d'être fort.

 

"Un tel accord n'est possible que s'il concerne l'ensemble des forces impliquées", a écrit dans la nuit le PG dans un communiqué : "Or ce dimanche après-midi a eu une lieu une réunion dont le Parti de gauche a été exclu malgré nos demandes réitérées d'engager ces discussions de façon transparente et respectueuse de chacun".

Contacté par l'AFP, Eric Coquerel, chargé des élections au PG qui souhaite un "bouclier anti-droites" plus large avec un début de proportionnelle dans l'attribution des candidatures, a déploré le fait que cette réunion "ait attribué au PG des circonscriptions sans qu'on ait donné notre accord", "ce ne sont pas des façons de faire".

 

Pour lui, ces discussions "n'engagent pas le PG, donc pas le Front de gauche" (réunissant PG et PCF) qui n'a "pas à faire un accord au rabais".

 

Les discussions promettent d'être animées avec le PCF en fin de matinée lors de la coordination nationale hebdomadaire du FG.

David Corm

and, chargé des élections à EELV, a confirmé à l'AFP cette réunion dimanche après-midi, tout en dénonçant "le jeu de posture" du PG dans cette affaire.

 

Selon lui, l'accord, qui pourrait être "finalisé" lundi, doit inclure le Front de gauche dans sa totalité. Ainsi deux circonscriptions gagnables, une dans le Jura et une autre dans le Rhône, ont été proposées au PG, ainsi que 4 ou 5 au PCF.

 

De son côté, EELV a notamment accepté de laisser au PCF la circonscription de Gardanne (Bouches-du-Rhône) où le Front national est haut et celles de Guingamp et de Bergerac (où il n'y a pas de risque FN). Trois endroits qui revenaient à des candidats écologistes dans le cadre de l'accord conclu avec le PS en novembre. En échange, le PCF devrait soutenir EELV à Aubagne.

 

M. Cormand s'est par ailleurs demandé "à quel jeu" jouait le PG dont le leader Jean-Luc Mélenchon "va combattre à Hénin-Beaumont (Marine Le Pen) alors qu'il n'y a pas de risque d'élimination de la gauche au second tour".

Le responsable EELV s'est dit "pas sûr que +le bruit et la fureur+ soit la solution durable pour contrer l'extrême droite", jugeant qu'il valait mieux "faire les choses dans la proximité".

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 01:12
AFP Publié le 14/05/2012 à 17:43 
  •   

Olivier Dartigolles (PCF) a appelé aujourd'hui à "battre le rassemblement 'brun-Marine' à Hénin-Beaumont comme ailleurs" après l'officialisation de la candidature de la présidente du FN dans cette ville du Pas-de-Calais où Jean-Luc Mélenchon est également candidat.

"Marine Le Pen a présenté sa campagne législative en lançant un mouvement politique d'auto-promotion destiné à sa seule gloire : le rassemblement bleu Marine. Un rassemblement qui serait plus juste d'appeler +brun-Marine+ vu les objectifs détestables qu'elle se fixe", écrit le responsable du Front de gauche dans un communiqué.

"Car comme d'habitude, au lieu de dénoncer la grande finance, cause de bien des malheurs dans cette région sinistrée par la crise économique, elle s'en est prise à l'immigration, aux étrangers accusés de tous les maux, en osant faire le tri entre Français et Français d'origine étrangère", poursuit le porte-parole du PCF.

"Toujours aussi incertaine de son argumentation xénophobe et mensongère et dans le droit fil de sa campagne présidentielle, la dirigeante de l'extrême droite française a refusé la nouvelle offre de débat de Jean-Luc Mélenchon", a déploré Olivier Dartigolles, jugeant qu'elle "continue d'avoir peur du Front de gauche".

 

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 18:47

Social-Eco - le 14 Mai 2012

Bernard Thibault : "indispensable de discuter" pour un retour de la retraite à 60 ans

Le secrétaire général de la CGT a estimé lundi "indispensable de discuter des modalités d'application" du premier décret que François Hollande doit publier pour permettre de revenir à la retraite à 60 ans, une mesure qu'il a qualifiée d'"événement en Europe".


"Dès lors qu'il s'agit d'un décret permettant de revenir sur des dispositions concernant la retraite, autrement dit réinstaurer le droit au départ à 60 ans pour certaines catégories de Français, il est indispensable de discuter des modalités d'application, chacun a repéré qu'il y avait certaines zones de flou (...)", a commenté Bernard Thibault sur RTL (vidéo ci-dessous). Après consultation des partenaires sociaux, François Hollande doit publier avant fin juin un décret pour permettre aux salariés ayant travaillé dès 18 ou 19 ans de partir à la retraite à 60 ans s'ils ont cotisé 41 ans. Toute la question est de savoir si les trimestres "validés" (chômage, maladie, maternité) seront aussi pris en compte alors que le président élu a toujours parlé de trimestres "cotisés" donc travaillés.

 

Interrogé sur l'existence d'un désaccord sur ce point avec François Hollande, le leader de la CGT a plaidé pour que "les modalités d'application soient plus larges que celles qui ont été annoncées jusqu'à présent", avant de comparer cette première du gouvernement de Hollande à un "événement en Europe". "Ce sera la première fois depuis très longtemps qu'un gouvernement reviendra en arrière sur ce cycle infernal d'un recul sans cesse de l'âge légal de départ en retraite", a-t-il affirmé.

 

A propos de la revalorisation du Smic, Bernard Thibault a déclaré que "notre référence, c'est 1.700 euros de Smic par mois (...) et nous pensons que c'est le minimum, décemment". "Il y a un acte politique possible de la part du gouvernement déjà sur le montant du Smic mais plus largement sur les conditions d'application (...). Il y a aussi, au-delà du montant du Smic, à fixer des mécanismes plus automatiques", a-t-il affirmé.

 

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 07:56

Le parti social-démocrate allemand (SPD), vainqueur du scrutin, a apporté son soutien à François Hollande en mars

Monde - le 13 Mai 2012

Élection régionale en Allemagne : Merkel désavouée

Le parti chrétien-démocrate (CDU)de la chancelière allemande Angela Merkel a subi dimanche un cuisant revers lors de l'élection en Rhénanie du Nord-Westphalie, le Land plus peuplé d'Allemagne. Les grands gagnants sont les sociaux-démocrates et les Verts, alliés au Parlement régional.


Perdant 9 points par rapport à 2010, les conservateurs d'Angela Merkel sont mal engagés, à 16 mois des législatives. Un revers bienvenu alors que la gauche européenne veut modifier le dernier traité européen. C'est clairement la politique d'austérité qui est condamnée en Allemagne, l'opposition fédérale sociale-démocrate (SPD), critique de la rigueur, qui a facilement conservé l'Etat régional de Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Un Land important car peuplé de 18 millions d'habitants. Les socialistes gagnent près de 4 points par rapport à 2010 avec 38% des suffrages.

 

La CDU a recueilli environ 25,5% des suffrages, son plus mauvais score jamais enregistré dans cette région, cœur industriel de l'Allemagne de l'Ouest avec des villes comme Cologne et Düsseldorf. La coalition sortante SPD-Verts devrait continuer à gouverner ce Land, les écologistes ayant recueilli 12% des voix.

 

Les électeurs de droite qui se sont détournés des conservateurs de la CDU se sont plutôt tournés vers les libéraux du FDP, qui ont recueilli 8,5%.

 

Le jeune parti contestataire des Pirates fait son entrée dans un quatrième Parlement régional, avec 8% des suffrages. Ils ont détourné beaucoup d'électeurs de la formation de gauche Die Linke qui n'a pas passé la barre des 5% des suffrages nécessaires pour avoir des députés. Lire à ce propos : Allemagne : Die Linke dans les turbulences

 

Monde - le 13 Mai 2012

 

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 23:10

 

 

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 23:04

PAS D’ETAT DE GRACE


La paix mondiale tient à un fil. La situation explosive au Proche Orient peut se transformer en une troisième guerre mondiale. Pourtant la situation dans le monde et la politique étrangère de la France ont été totalement absentes de la campagne électorale présidentielle. Les deux principaux candidats ont caché la vérité au peuple Français. Aucun n’a parlé de l’intervention française en LIBYE, son coût financier, son coût en vie humaines .Le président sortant s’est bien gardé de rendre compte de la politique néfaste qu’il a impulsé. Quant au candidat du PS il fut curieusement discret sur la politique  qu’il mettrait en œuvre s’il était élu . La politique étrangère est pourtant très importance puisque les premiers actes, et voyages de François HOLLANDE, élu président, sont pour se rendre à l’étranger.

 

Le 16 mai rencontre avec Angela MERKEL à Berlin. Les 18 et 19 mai réunion à Camp David aux Etats Unis et rencontre avec OBAMA. Les 20 et 21 mai participation au sommet de L’OTAN à Chicago. Le 23 mai sommet Européen. La rupture avec la politique internationale mise en œuvre par SARKOZY n’est pas annoncée, par exemple il n’est pas annoncé que la France sortira de l’OTAN. Il n’est pas annoncé que la prochaine Assemblée Nationale sera saisie de propositions de lois qui s’opposent à la dictature financière qui écrase les peuples d’Europe. Ce choix politique permettrait aux Françaises et aux Français de reprendre en main le destin de notre pays, de faire respecter sa souveraineté nationale. La France ne serait pas isolée, et ferait renaitre l’espoir en Europe et dans le monde, comme elle l’a fait en 2005 en votant NON au traité constitutionnel européen.

 

Il serait vain d’oublier le discours d’allégeance que François Hollande fit à LONDRES lors de sa visite à la CITY. Il se félicitait que durant 15 ans de gouvernement le PS avait libéralisé l’économie, l’avait ouverte aux marchés, et à la finance, et livré aux privatisations ( le gouvernement social libéral de JOSPIN a plus privatisé que la droite) Après sa victoire le 6 mai le peuple attend une véritable alternative, et non pas une alternance dans la lignée de BLAIR, SCHRODER, ZAPATERO, PAPANDREOU. Il ne saurait donc envisager un quelconque état de grâce qui accompagnerait l’installation de François HOLLANDE à l’Elysée.

 

La guerre et la paix dans le monde engagent l’avenir de chacun, de nos enfants, et du pays. Le peuple doit donc se faire entendre haut et fort . Tout reposant sur le rapport de forces, les femmes et les hommes épris de paix doivent aussi se retrouver au niveau planétaire et créer un vaste front anti impérialiste.

 

Guy POUSSY    le 11 mai 2012

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 05:54
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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 19:51

Laurence Parisot et Nicolas Sarkozy

  - le 11 Mai 2012


Après avoir estimé que Nicolas Sarkozy avait fait un "boulot extraordinaire", Laurence Parisot a changé de cible à flatter. La présidentedu Medef a déclaré ce vendredi que François Hollande avait raison de mettre la croissance sur la table. Mais derrière les flatteries, la notion de croissance maniée par la patronne des patrons n'a pas grand chose à voir avec un programme de gauche.


"Nous voulons travailler pour faire en sorte que le plus vite possible notre pays retrouve le chemin d'une croissance économique soutenue. Nous avons une certaine impatience à rencontrer le gouvernement ou le président", ", a-t-elle dit sur RMC et BFM-TV ce matin.

 

Mais un rapide décryptage des mots de Laurence Parisot montre que la croissance du Medef reste bien austère: discipline budgétaire et dérégulation du droit du travail sous couvert de compétitivité, le "paquet croissance" appelé de ses voeux par Laurence Parisot servant à emballer ce tour de vis libéral. La preuve par les mots de la chef des patrons.

  1. Lutte contre les déficits publics, alpha et omage de l'action publique: "Il est évident que nous avons besoin, tous les pays européens aujourd'hui, de méthodes, de disciplines pour gérer nos budgets publics."
  2. Un petit "Paquet croissance": "Il faut aussi se demander comment créer un choc de confiance qui serait un choc de croissance sans aggraver le déficit", explique-t-elle dans les Echos. En d'autres termes, nous sommes favorables à une initiative de croissance, un 'growth compact' mais sans renégocier le 'fiscal compact'. Elle fait à ce propos une série de propositions - engager une révision générale des politiques européennes, définir des axes prioritaires dans les infrastructures qui seraient financés par des partenariats public-privé ou des "project bonds" - des emprunts liés à des programmes d'investissements, etc.
  3. Politique européenne comme un diktat libéral: "Nous souhaitons que l'Europe ait une doctrine claire et assumée en matière de compétitivité, que la coordination soit meilleure entre la politique monétaire, les politiques budgétaires et une politique d'investissement qui pourrait être décidée au niveau communautaire", dit-elle.

Le donnant donnant du Medef

Pour parvenir à ses fins, Laurence Parisot fait mine de donner des contreparties. Elle se dit ainsi prête à discuter du mode de calcul du smic, souhaite l'instauration d'un tel salaire minimum en Allemagne et ne rejette pas l'idée d'encadrer les hautes rémunérations dans les entreprises publiques. "Je ne saurais vous dire si une échelle de 1 à 20 est bien ou pas. Mais (...) j'attends beaucoup du président de la République sur ce point-là (...) Il y a un juste milieu à trouver, ", a-t-elle déclaré à BFM-TV et RMC." Et d'estimer, là aussi, que François Hollande a raison de mettre le sujet sur la table, "parce que c'est le lien social qui est en jeu".

 

Quant au style de gouvernance de François Hollande, la patronne des patrons est fan: "L'approche de François Hollande sur le dialogue social correspond très largement à ce que nous préconisons depuis longtemps", souligne dans les Echos Laurence Parisot, qui juge même "intéressante" son idée de "contrat de génération".

 

"Moi-même j'ai rencontré plusieurs des membres de l'équipe de François Hollande", a-t-elle ajouté. "Nous sommes en train de balayer tous les sujets et en même temps (...) nous travaillons déjà avec les organisations syndicales." Tout va pour le mieux donc au pays de Oui Oui Medef.

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 18:21
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BRUNO FORNACIARI

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