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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 13:19

Médias - le 26 Avril 2012

L’Humanité, le journal que ne supporte pas Sarkozy…

Par Patrick Apel-Muller, directeur de la rédaction de l’Humanité. Le président-candidat n’a pas supporté que l’Humanité prouve, citations à l’appui, que son discours sur le 1er mai, contre les syndicats et les corps intermédiaires ressemblait mot à mot à ce qu’en disait Pétain en 1940. Aujourd'hui, sur France Inter, il a parlé de « stupidité de ceux, je pense à un journal, l’Humanité qui m’accusent de fascisme », avant de se lancer dans une violente tirade anti-communiste et une mise en cause de Jean-Luc Mélenchon. Mettons les choses au point. Nicolas Sarkozy a un rapport très complexe avec la vérité : nous n’avons pas parlé de fascisme mais de « relents pétainistes ». Les émanations en sont si fortes qu’elles incommodent jusque dans les rangs de l’UMP et qu’il a dû renier le terme de « vrai travail », en prétendant mensongèrement devant des millions de téléspectateurs mercredi soir sur TF1 qu’il n’avait pas usé de ce terme. Il reste que pour la première fois depuis la Libération, un dirigeant de droite organise une contre-manifestation anti-syndicale le 1er mai. Notre journal n’a pas usé de qualificatifs mais de faits sur lesquelles certains de nos confrères qui ont accompagné la fureur sarkozyste devraient se pencher. N’avait-il pas déjà évoqué avec des accents des années sombres la terre qui ne ment pas ? C’est toujours quand elle flirte avec l’extrême-droite que la droite renoue avec les idées et les mots du maurrassisme ou des ligues factieuses d’avant-guerre.

L’épouvantail agité par Nicolas Sarkozy sur l’appel à voter Hollande lancé dans 700 mosquées, s’est également avéré un mensonge éhonté. Utiliser ce type de stigmatisation de populations pour leur origine religieuse ou ethnique, faire du mensonge un ressort de campagne… ça ne vous rappelle rien ?

A entendre le président-candidat, on mesure que son programme est pire encore que son bilan. Nous le dirons et le redirons, sans crainte d’être la cible des colères élyséennes.

Patrick Apel-Muller, directeur de la rédaction de l’Humanité

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 10:59

communiqué du 26 avril 2012 de a section Thouarsaise du parti Communiste Français 

 

SORTEZ SARKOZY avec le vote François Hollande 


La provocation de Nicolas Sarkozy à l’intention du monde du travail, de ceux qui se lèvent tôt, bat tous les records. Annoncer un grand rassemblement autour du « vrai travail » est un affront supplémentaire aux travailleurs qu'il n'a cessé de précariser, de stigmatiser durant 5 ans. C’est toute la « considération » qu’il adresse à ceux qui, chaque matin, se rendent sur leur lieu de travail pour y produire toute la journée. C’est une honte, il faut mettre fin à sa capacité de nuisance et le chasser du pouvoir le 6 mai prochain.


Le Parti Communiste et le Front de Gauche appellent à un large rassemblement derrière les syndicats, avec la classe ouvrière. Le 1er mai doit être une démonstration de force contre une droite provocatrice et une extrême droite présomptueuse et revancharde.

 

Nous devons battre Nicolas Sarkozy qui a détruit notre modèle social et s'est fait le porte-voix des idées du Front national attisant haine et discrimination.

 

Nous appelons tous les électeurs du Front de Gauche et les démocrates, au plus fort rassemblement pour battre la droite en votant pour le candidat socialiste François Hollande le 6 mai prochain.

 

Nous continuerons à lutter contre les idées racistes et xénophobes nauséabondes du FN qui est le parti cache sexe du système capitaliste qu’il soutient. Nous poursuivrons ce combat pour qu'aucun de leurs candidats ne soit élu à l'Assemblée nationale.

 

Dans les défilés, le PCF, le Front de Gauche, ses militants, élus et candidats, porteront haut et fort le programme l'Humain d'abord. Il s'agit pour nous de remettre l'Humain au centre de la société comme de l'entreprise. Nous voulons de nouveaux droits pour les salariés dans l'entreprise. Le pouvoir économique ne doit plus être confisqué par les seuls actionnaires. Les salariés et leurs représentants doivent participer aux choix d'investissement des entreprises en tenant compte des priorités sociales, écologique et économiques, démocratiquement débattues.

 

Le score de notre candidat commun Jean-Luc Mélenchon est inédit et fait événement. Des milliers de personnes ont investi le Front de gauche pour porter le besoin d'une gauche de combat. Des rues aux places, en passant par des salles combles, nous avons vécu un début d'insurrection citoyenne que nous poursuivons.

 

Eh bien oui, la gauche du courage est de retour ! Ce sont les mêmes propositions ambitieuses de notre programme l'Humain d'abordque doivent porter tous les candidats Front de gauche aux élections législatives des 10 et 17 juin prochain.


Nous ne lâcherons rien. Continuons à élargir, amplifier le Front de gauche, pour mener une vraie politique de rupture contre les lois des marchés capitalistes.  

 

A Thouars le 26 avril 2012 - La section Thouarsaise du PCF

 

 

                                                                

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Published by bruno fornaciari - dans PCF THOUARSAIS
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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 08:40

Malgré sa déception à dépasser Mme Le Pen, le Front de gauche et Jean-Luc Mélenchon avec 11,11% affichent leur confiance pour le nouveau test des législatives. 

 

Devant la presse, François Delapierre, le directeur de campagne de JL Mélenchon, a salué ce mercredi "une progression du Front de gauche sans précédent", avec un score quasiment deux fois plus important qu'aux européennes de 2009 (6,5%).  

 

Après une "petite déception" dimanche, "il y a un climat de grande satisfaction" avec une "très forte progression homogène nationale", et  Pierre Laurent (PCF) d'ajouter : des "progrès dans nos zones de force" comme la Seine-Saint-Denis et nos "zones de faiblesse" comme la Haute-Savoie.

 

Le FG a contribué à faire chuter l'abstention et conquiert un nouvel électorat, plus jeune, plus urbain (plus de 15% à Toulouse, Lille, Marseille ou Montpellier). "Nous avons été seul dans la bataille contre le FN"


Sans faire d'autocritiques face au FN, François Delapierre estime que "la progression de Marine Le Pen correspond à la chute de Sarkozy": "c'est le vote ouvrier de droite qui est très élevé", "un vote d'adhésion au racisme" où la "lutte du peuple contre l'oligarchie" est "remplacée par un duel Français-immigrés".  

 

Se plaignant d'avoir été "seul" dans la "bataille", il a même parlé d'"instrumentalisation du vote FN par le PS" pour qui cette montée "n'est pas une si mauvaise nouvelle que ça".

 

Le FG n'est nulle part en tête, mais est-ced e mauvais augure pour les législatives? C'était pareil en 2007 et le PCF a finalement été devant le PS dans une vingtaine de circonscriptions, à l'image de Marie-George Buffet: 32,3% en Seine-Saint-Denis après ses 3,5% à la présidentielle dans son département (1,93% au niveau national). 

 

"Les marchés ne vont pas attendre pour attaquer"

 

Si entre 2002 et 2007, le PCF a perdu 4 députés, cette fois-ci, l'objectif est de passer de 19 élus (16 PCF et apparentés + 3 Parti de gauche) "au plus grand nombre possible" bien entendu xce qui pourrait se traduire par  une trentaine. A l'Assemblée, "un ou deux députés PS en plus ne changeront rien (à la politique menée) mais 10 ou 20 députés du Front de gauche en plus, ça changera tout", veut croire Pierre Laurent, en numéro un communiste "confiant et ambitieux".

 

Si François Hollande l'emporte, "les marchés ne vont pas attendre pour attaquer", ce qui "va nous renforcer", veut aussi croire François Delapierre, candidat dans l'Essonne pour qui le vote utile en faveur du PS ne fonctionnera pas en juin.  

 

Les législatives doivent aussi être "un coup d'arrêt aux ambitions du FN", souhaite Pierre Laurent. D'ailleurs le FG entend négocier avec le PS pour une candidature unique de la gauche dans les 60 à 100 circonscriptions où le risque FN est fort. 

"Il faudra m'expliquer où est la loyauté politique"

 

Benoît Hamon (PS) s'est dit mardi favorable à la recherche d'accords sur ce point mais aucun contact n'a encore été établi, selon le FG qui a toujours en travers de la gorge l'accord PS-EELV et la désignation, face au sortant FG, de Stéphane Gatignon (ex-PCF devenu EELV) à Sevran (Seine-Saint-Denis) à propos duquel Pierre Laurent a lancé : "Il faudra m'expliquer où est la loyauté politique".

Reste aussi à trancher le cas Mélenchon. S'il veut y aller, "on créera les conditions pour cela", affirme le secrétaire national PCF qui évoque des circonscriptions susceptibles d'être gagnées dans le Val-de-Marne ou en Ardèche. "Candidat commun des communistes dans 577 circonscriptions (à la présidentielle), il peut bien être leur candidat dans une", glisse François Delapierre. 

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 04:07

Politique - le 24 Avril 2012

"Nous organiserons un grand meeting sur la place Stalingrad, qui est un peu notre place fétiche, vendredi 4 mai, sur nos propres objectifs, nos propres revendications pour le lendemain aller voter Hollande contre Sarkozy" a déclaré Jean-Luc Mélenchon sur BFM-TV à l'issue d'une réunion au siège du PCF à Paris, place du Colonel Fabien en présence de Pierre Laurent, "nous serons présents dans toutes les villes de France, le 1er mai, avec les syndicats" a-t-il poursuivi.


"Elle a été très longue parce que très précise. Il y règne un certain enthousiasme dans la mesure où nous pensons que nous avons de bonnes chances d’arriver à battre monsieur Sarkozy d’une part et d’autre part parce que nous avons examiné nos résultats (…) Tout le monde a plutôt la banane aujourd’hui (…) La lutte elle a lieu après (…) ce n’est pas un diner de gala que nous sommes en train d’organiser".

 

"Nous voulons faire battre Sarkozy, nous allons nous servir du bulletin Hollande pour le faire, nous allons donc voter Hollande pour le faire".


"On sera rassemblé le vendredi soir en région parisienne sur la place Stalingrad, qui est un peu notre place fétiche (…)


C’est là qu’aura donc lieu le dernier de tous les meetings de la campagne présidentielle." On sera donc rassemblé le 4 mai sur nos propres objectifs, nos propres revendications pour le lendemain aller voter Hollande contre Sarkozy" a poursuivi le candidat du Front de gauche. Ce meeting servira à "appeler à battre Sarkozy et à se mobiliser pour continuer à porter notre programme, L'Humain d'abord, aux législatives" qui suivent en juin, a précisé Eric Coquerel, le conseiller de Jean-Luc Mélenchon. D'ici le 4 mai, le Front de Gauche lance également un "appel à se mobiliser derrière les syndicats le 1er mai à partir du moment où Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen en font un enjeu d'affrontement social", a-t-il ajouté

 

"Le 1er mai, notre adversaire a fait le choix de faire un passage en force, il fait une manifestation antisyndicale, contre les syndicats, donc nous, nous nous mettons derrière les syndicats. Donc nous appelons tous nos adhérents, nos amis, nos électeurs à se regrouper avec les syndicats derrière eux, à leur appel et nous serons présents dans toutes les villes de France et en fin de parcours évidemment nos amis, suivant la situation locale, défileront eux aussi, ce jour-là c’est un jour de bars de fer, on va faire du judo. Puisque Sarkozy a décidé de chercher la châtaigne avec les syndicats et bien il va nous trouver sur son chemin" a ajouté Jean-Luc Mélenchon sur BFM-TV.

 

Selon Eric Coquerel, le Front de gauche, fort des 11,1% de Jean-Luc Mélenchon au premier tour de la présidentielle, est devenu "une nouvelle force incontournable pour battre Sarkozy". "La clef du 2e tour c'est notre électorat", a-t-il ajouté.

 

 

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 21:38

C'est toujours difficile de trouver des éléments pour comparer. J'ai pris les résultats des présidentielles 2012 en les comparant à ceux de 2007.

 

Pourquoi: le taux de participation est de l'ordre de 80%, les candidats sont politiquement identifiables pour la gauche " communiste dans ses diversités " PCF en 2007, FdG en 2012, LCR, puis NPA  , LO , Parti des Travailleurs en 2007.  

Soit en 2007, Buffet + Besancenot + Laguiller + Schivardi, 

pour 2012, Mélenchon + Poutou + Arthaud.

Les communes test sont AIRVAULT, SAINT VARENT, THOUARS, Mauléon et Louzy.

Ce qui est mesuré ce n'est pas forcément le meilleur score mais la meilleur progression......

1er AIRVAULT qui est passé de 6,81 % à 13,97 % soit une progression de 102 %.... Le FN + 92 %.

2ème SAINT VARENT qui passe de 6,89 % à 13,26 % soit une progression de 92 %......le FN + 110 %.

3ème THOUARS  qui passe de 7,2 % à 12,91 % soit une progression de 70 %.   le FN lui progresse de 123 %. 

4ème MAULEON qui passe de 6,84 % à  10,39 % soit une progression  de 52 %,  le FN à Mauléon + 100 %.   

Bon dernier LOUZY  qui passe de 11,40 % à 12,81 % soit une progression de 12 %, dans cette commune  le FN fait un bon de 166 %, c'est là que réside JP GAY. 

Mélenchon avait déclaté la guerre à juste titre au FN, un certain nombre de batailles ont été perdues les chiffres ci-dessus le démontrent, Nous en débattrons vendredi à notre réunion à Airvault.

 

 

 

                               AIRVAULT                                SAINT-VARENT                        THOUARS                    DEUX-SEVRES       

 

 

INSCRITS                  2351                                      1772                                          6538                           270 729

 

VOTANTS                  1986                                      1473                                          5132                           227 245

 

EXPRIMES                 1933                                      1425                                          5016                           221 715

 

ABSTENTIONS          15,53%                                   16,87%                                      21,51%                        16,06%

 

F. HOLLANDE              31,75                                     30,88                                       38,12                            33,36

N. SARKOZY                25,30                                     25,54                                       23,19                            24,99

M. LE PEN                   15,52                                     16,42                                       12,64                            13,57

J.L. MELENCHON        11,64                                       9,47                                        10,91                            10,24

F. BAYROU                  10,09                                      10,32                                       8,53                              11,00

N. DUPONT-AIGNAN     2,12                                        1,68                                        2,61                               2,23

PH. POUTOU                1,24                                        2,67                                        1,36                               1,60

E. JOLY                         1,14                                       1,75                                         1,75                                2,02

N. ARTHAUD                 1,09                                        1,12                                        0,64                                0,73

J. CHEMINADE               0,16                                        0,14                                        0,26                               0,26       

 

Ernest Levindré                                       

 

 

Sur le plan national, .(..)face à cette droite désavouée et à cette extrême droite revancharde, les cinq candidats de gauche, Hollande, Mélenchon, Joly, Poutou et Arthaud, totalisent 43,43 %, contre 36,44 % en 2007 pour sept candidats.

 

Mais la situation a radicalement changé. Avec 27,87 %, Ségolène Royal réalisait plus des trois quarts du résultat de la gauche à elle seule. Aujourd'hui François Hollande fait un très beau score socialiste avec 28,13 % et plus de 10 millions de voix. Dans la mobilisation de ce vote, le rejet de Sarkozy devance largement l'adhésion à son programme. Mais le fait majeur, le fait le plus nouveau et le plus prometteur est le score de notre candidat Jean-Luc Mélenchon, qui avec 11,11% et quasiment 4 millions de voix, assure la part décisive du progrès de la gauche et sa dynamique la plus significative.

 

Notre score, à deux chiffres, inédit depuis 30 ans, obtenu à l'issue d'une campagne exaltante, est un événement de l'élection.

 

Le Front de gauche progresse de manière continue à chaque élection, depuis sa création lors des élections européennes. Nous rassemblions 1,1 million de voix à ce scrutin de 2009. Nous en avons rassemblés près de 4 millions, soit quasiment trois fois plus, dans une élection a priori redoutable.

 

Ce résultat ne peut être comparé au seul résultat des candidats communistes aux précédentes élections présidentielles, car il est le résultat d'une dynamique plus large avec le Front de gauche. Il n'en reste pas moins que le poids de ces 4 millions de voix, rassemblées grâce à notre travail , à nos choix stratégiques, et à celui de nos partenaires du Front de gauche, nous redonne une place inédite en reconstituant un nouveau paysage à gauche.

 

Il faut donc avoir en tête, pour prendre la mesure de notre résultat, que nous avions réuni 691 000 voix en 2007, 955 000 en 2002 et 2,6 millions en 1995, quand nous avions réalisé un très beau score de 8,73 %.

 

Nous venons donc, grâce à nos choix stratégiques, de changer d'échelle.

 

C'est bien pour cela que notre résultat est depuis dimanche soir l'objet d'une bataille d'interprétations. Utilisant la déception, voire les larmes, de jeunes militants qui aspiraient à plus et à mieux, et qui ont reçu, choqués, l'annonce du score du FN, voilà que les commentateurs parlent d'un demi échec. Nous récusons totalement cela. Le score est une grande victoire, une première et grande victoire pour nous qui visons désormais plus haut.

 

C'est un résultat extrêmement prometteur. Plusieurs caractéristiques de ce résultat, qui méritent d'être détaillées dans chaque département, sont significatives. C'est un vote national homogène. Aucun des départements n'est en-dessous de 5%, les plus bas, les deux départements d'Alsace, sont à 7,3%. Seuls 26 départements sont en-dessous du score national de 11%, 10 départements sont au-dessus de 14%, le plus haut score est réalisé en Seine-Saint-Denis, avec 17%.

 

Le vote est élevé dans nos zones de force et nous fait décoller dans beaucoup d'autres, généralisant nos ambitions sur tout le territoire. C'est un vote fort dans les grandes villes, égal ou supérieur à la moyenne nationale, à Paris, Marseille, Lyon, Lille, Toulouse, Grenoble, Bordeaux qui redeviennent des terrains de conquête.

 

C'est un vote ancré dans le monde du travail et dans le monde syndical qui s'est cette fois massivement mobilisé à gauche. 39% des proches de la CGT déclarent voter Mélenchon et 44% Hollande. A la CFDT, c'est respectivement 12% et 56%. A Solidaires, 39% pour Mélenchon et 35% pour Hollande. A la FSU, 31% et 61%. A l'UNSA, 14% et 49%.

 

Au-delà de ces caractéristiques, je veux également retenir la dynamique de campagne qui a rendu possible un tel résultat. Nous avons remis en mouvement, remis en marche, réconcilié avec la politique des forces sociales et populaires, des jeunes, en nombre considérable.(...)

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 10:01

 

 

 

il s'agit d'un reportage extérieur, réalisé par la télévision Suisse Romande, censuré des chaines de télévisions nationales Françaises sous peine de représailles...
Cette vidéo devrait être vue par le plus grand nombre afin d'éviter une erreur de choix dans la prochaine élection présidentielle de Avril 2012... Ce n'est pas un reportage orienté ni propagandier.

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Published by bruno fornaciari - dans MEDIAS et PLURALISME
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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 07:01

Après les premières estimations des "grands " médias, qui oscillèrent entre 16, 17 et 18% voilà qu'une autre estaimation fait choc à la télé. La candidate du FN serait créditée de 20 %, un électeur sur cinq. Quel coup à l'estomac! Et pendant toute la soirée électorale, le seul sujet, même le score est époustouflant, sera ce score de 20 % et d'un électeur sur cinq.

Et puis, au fur et à mesure des résultats qui parvienneet aux rédactions, les choffres s'amenuisent quelque peu, jusqu'à ceux du ministère de l'intérieur qui credite Mme Lae Pen de 17,9 % soit 2,1% de moins que le score choc.

L'analyse ci-dessous met en lumière la réalité du score dd l'extrême droite.

Cependant, loin de moi l'idée que le haut niveau de ce score est à négliger. Au contraire.

Mais rétablissons les faits, et les interprétations. Les analyses politiques, plus tarvaillées suivront.

Mais il faut remarquer aussi que cet étalage de la force"nouvelle" du FN aura éclipsé, dans les médias et il faut le dire aussi, dans l'opinion, le très bon score, prometteur du Front de gauche avec 11,11%. C'est la pemière fois que le FdG affrontait, la présidentielle. Le score réalisé, dû, en partie à la très bonne campagne du candidat commun JL Mélenchon, ainsi qu'au programme "l'Humaon d'Abord" qui a été popularisé par la mobilisation militante et citoyenne. Il est à noter que la progression des scores électoraux du FdG n'ont fait que progresser depuis 2009 à toutes les élections. Les européennes d'abord, puis les régionales, puis les législatives puis aujourd'hui les présidentielles avec une implantation nationale (ce qui est à remarquer) d'un bon niveau. Cette progression et le niveau atteint aujourd'hui, en fait sûrement un des éléments marquant de ce scrutin, que certains veulent passer sous silence, ils placent le FdG désormais, comme un des acteurs majeurs de la vie politique nationale avec lequel il faudra compter. Et recompter sûrement encore aux législatives qui se profilent. C'est en tous cas le souhait que je formule d'un groupe parlementaire renforcé du Front de gauche avec de nombreux députés communistes dont le groupe a été très actif dans la bataille parlementaire relai au mouvements et luttes sociales.

A lire ci-dessous des éléments de l'analyse de François Asselineau  et de la méditer et (ou) de la contredire éventuellement.

BF

 

Après les faux sondages, la fausse percée électorale du Front National !

par François Asselineau


Le vrai résultat :

Avec 17,9% des suffrages, Mme Le Pen fait significativement baisser le score de l’extrême droite de 2002.

 

Les résultats définitifs du scrutin du 22 avril 2012 ont été publiés le lundi 23 avril en fin de matinée.


Ils réservent, entre autres, une surprise de taille par rapport aux analyses faussées développées par tous les médias du Système hier soir.

Mme LE PEN FAIT BAISSER DE -1,30 POINT LE SCORE DE L’EXTRÊME DROITE DE 2002

 

Je rappelle que TF1 avait « estimé » le score de Mme Le Pen à 19,0 % à 20H00 et que Le Monde l’avait « estimé », quant à lui, à 20,0 %.


Or les résultats définitifs donnent à Mme Le Pen très exactement 6.421.808 voix, soit 17,90 % des 35.885.840 suffrages exprimés et 13,95 % des 46.037.782 électeurs inscrits.

 

Je rappelle qu’en 2002, M. Le Pen avait réalisé les scores suivants :

- 16,86 % au 1er tour
- 17,79 % au 2ème tour.


Je rappelle aussi qu’en 2002, il y avait un autre candidat d’extrême droite, et qui n’était pas un inconnu puisqu’il s’agissait de M. Bruno Mégret, ex-n°2 du FN qui avait créé une liste dissidente. Or M. Mégret avait obtenu 2,34 % des voix.

 

De telle sorte qu’en 2002, l’extrême droite avait réalisé 16,86 + 2,34 = 19,20 %

En d’autres termes, pour mesurer l’évolution de l’audience de l’extrême droite en France sur 10 ans, il faut comparer le score au 1er tour de Mme Le Pen, seule candidate d’extrême droite en 2012, qui est de 17,90 %, au score au 1er tour de l’extrême droite en 2012 (MM. Le Pen et Mégret), qui était de 19,20 %.

  • Loin d’avoir provoqué une « percée historique de l’extrême droite », Mme Le Pen l’a au contraire fait baisser de -1,30 point par rapport à il y a 10 ans.
  • Et si l’on compare les seuls scores du clan Le Pen, Mme Le Pen a simplement maintenu le score de son père du 2ème tour de 2002 (où il restait seul en lice pour l’extrême droite) : elle l’a fait passer de 17,79 % à 17,90 % des suffrages exprimés, soit une extraordinaire stabilité (+0,11 % en 10 ans).
Bruno Mégret – ex-n°2 du Front National (ici à droite) – avait été candidat à l’élection présidentielle en 2002 parallèlement à Jean-Marie Le Pen (ici à gauche). Bruno Mégret avait rassemblé 2,34 % des suffrages, donnant ainsi 19,20 % des suffrages à l’extrême droite. Ce score est systématiquement caché par tous les commentateurs des médias afin de faire croire aux Français que le résultat de Mme Le Pen le 22 avril 2012 représente une « percée historique de l’extrême droite. » Ce qui est faux.
 
  LE MENSONGE MÉDIATIQUE SUR LA PRÉTENDUE « PERCÉE » DE L’EXTRÊME DROITE

Si les responsables politiques et les journalistes politiques faisaient leur métier avec honnêteté, ils auraient dû développer l’analyse qui précède et insister sur la vérité, à savoir :

  • - que le score de Mme Le Pen est tout simplement "banal", et témoigne même d’un déclin tendanciel de l’extrême droite depuis 10 ans ;
  • - qu’il a fait l’effet d’une douche froide pour les électeurs frontistes qui rêvaient d’un score quasiment double ;
  • - et qu’il ne change strictement en rien la réalité des rapports de forces politiques.

 Ce score banal de Mme Le Pen est d’autant plus essentiel à méditer que l’intéressée avait pourtant bénéficié d’une très grande sollicitude de la part du Système qu’elle fait semblant de dénoncer :

  • - elle avait bénéficié d’une médiatisation à outrance depuis un an et demi,
  • - elle avait eu droit à des passages médiatiques décisifs pendant la période de recherche des parrainages (je rappelle qu’entre le 1er et le 27 janvier 2012, selon les calculs mêmes du CSA, Mme Le Pen est passée 12 heures en cumulés sur toutes les télévisions françaises de grande écoute, alors que M. de Villepin, pourtant ancien Premier ministre, n’est passé que 2 heures (et moi-même 0 minute 0 seconde…).
  • - elle avait même eu droit au soutien de François Bayrou (! !) qui s’était inquiété pour qu’elle puisse bien obtenir les 500 parrainages que, comme d’ordinaire au FN, on fait semblant d’avoir du mal à récolter avant chaque élection présidentielle.

Mme Le Pen avait donc tous les atouts en main pour réaliser en effet cette « percée » qui n’a pas eu lieu.

 

LE RÉSULTAT DE Mme LE PEN ET SON ORCHESTRATION MÉDIATIQUE FALLACIEUSE CONFIRMENT UNE NOUVELLE FOIS QUE LE FN EST UN ÉLÉMENT DÉCISIF DE SURVIE POUR LE SYSTÈME


La tendance stable, et même légèrement décroissante, de l’extrême droite sur 10 ans que révèle le résultat de Mme Le Pen du 22 avril 2012 confirme de façon éclatante toutes nos analyses et toutes les analyses sociologiques faites depuis des années sur le FN : à savoir que ce parti se heurte – et se heurtera toujours – à un plafond infranchissable de voix. Il ne pourra jamais attirer à lui plus de 20 %, grosso modo, de l’électorat.


Comme je ne cesse de le dire depuis la création de l’UPR, le FN offre ainsi un formidable atout au Système pour lui permettre de bloquer la scène politique française, en neutralisant 15 à 20 % de l’électorat dans un ghetto politique qui fait immanquablement le jeu de l’UMPS qu’il prétend combattre.

 

L’atout FN est décidément l’atout-maître du Système pour assurer sa perpétuation, et cela tant que le gros des électeurs de ce parti resteront aveuglés par leur passion et imperméables au raisonnement que je viens d’exposer.

 

C’est la raison pour laquelle on a pu voir, hier soir, l’effroi calculé et gourmand des journalistes, qui glosaient à qui-mieux-mieux sur le résultat « historique » de Mme Le Pen. Si Mme Le Pen inquiétait tellement le Système, on n’en parlerait jamais dans les médias, j’en sais quelque chose ! (...)


 

François Asselineau
Président de l'UPR
www.u-p-r.fr et sur Facebook

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 23:27

  24/04/2012 à 21:43

Redressement fiscal de 9 millions d'euros contre Johnny Hallyday

Un redressement fiscal a été "notifié fin 2011" à Johnny Hallyday, a annoncé mardi à l'AFP une source proche du dossier sans en préciser le montant, confirmant une information du Canard Enchaîné.

Photographe : Thomas Samson :: Johnny Hallyday le 3 décembre 2011 au Stade de France, à Saint-Denis, au nord de Paris photo : Thomas Samson, AFP

Selon le numéro de l'hebdomadaire à paraître mercredi, le montant du redressement, effectué au terme d'investigations conduites par la brigade nationale des enquêtes fiscales, atteint 9 millions d'euros.

Interrogé par l'AFP, le ministère du Budget s'est refusé à tout commentaire, invoquant le secret fiscal.

Contacté par l'AFP mardi soir, le service de presse de Johnny Hallyday a répondu "n'avoir aucun commentaire à faire pour le moment". Le chanteur devait donner mardi soir à Los Angeles le coup d'envoi de sa tournée 2012 marquant son retour sur scène depuis ses ennuis de santé.

Joint par Le Canard Enchaîné, le fondé de pouvoir du chanteur, Pierric Carbonneaux Le Perdriel, s'était également refusé à tout commentaire, ajoutant, selon le journal, qu'"(il) quitte toutes (ses) fonctions dans les sociétés de M. Hallyday dans un délai d'un mois".

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  • 24 avr 22:45
    BFMTV

    Johnny Hallyday à nouveau rattrapé par le fisc

L'hebdomadaire affirme que l'enquête, déclenchée en décembre 2010, a révélé un "réseau complexe de sociétés au fonctionnement plutôt baroque", notamment des transferts d'actifs au Luxembourg vers une société dont les actionnaires comptent une autre entité domiciliée au Libéria.

Le rockeur, qui connaît depuis plus de trente ans des démêlés avec le fisc français, s'est installé en 2007 en Suisse, dont il dépend pour ses revenus personnels. Les activités artistiques et commerciales en France relèvent toujours de l'administration française.

L'installation à Gstaad du chanteur, ami du président Nicolas Sarkozy, avait provoqué des remous pendant la campagne présidentielle de 2007. La candidate socialiste Ségolène Royal avait estimé à l'époque que la star devait "donner l'exemple", M. Sarkozy affirmant qu'il y avait "un problème" de fiscalité en France qui faisait fuir des Français parmi les plus fortunés.

Début décembre, Johnny Hallyday avait déclaré qu'il n'avait pas l'intention de quitter la Suisse. Les étrangers fortunés résidant dans la Confédération helvétique bénéficient d'un forfait fiscal très avantageux.

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 13:47

 

 

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 13:28

Ce matin à 11h11

 

PARIS (Reuters) - L'homme d'affaires franco-libanais Ziad Takieddine était à nouveau interrogé mardi dans l'enquête sur une possible corruption en marge de la présidentielle de 1995, où sont mis en examen plusieurs proches de Nicolas Sarkozy.

A son arrivée au pôle financier du tribunal de Paris, il s'en est pris à Nicolas Sarkozy, n'hésitant pas à s'adresser aux électeurs pour leur demander de le chasser de l'Elysée.

 

"Je m'adresserai aux Français pour leur dire à qui ils vont avoir affaire s'ils ne font pas les choses qu'on leur offre de faire, (...) éradiquer ce système de corruption qui vous mène depuis quelques années, depuis 1995, et en tous cas fortifié aujourd'hui", a-t-il dit aux journalistes.

 

Il a mis en cause "un système qui gère la France et qui a la tête quelqu'un qui s'appelle peut-être le président de la République". Il propose aux électeurs de voter pour quelqu'un de "propre".

 

Mis en examen pour "complicité et recel d'abus de biens sociaux" depuis fin 2011, Ziad Takieddine devait être mis en examen à nouveau pour "blanchiment" d'argent, le parquet ayant donné son feu vert à des poursuites sur ce chef après de nouvelles découvertes à l'étranger.

 

Les juges sont sur la piste d'un possible détournement de commissions légales convenues en marge de la vente de sous-marins au Pakistan (84 millions d'euros) et de frégates à l'Arabie saoudite (200 millions d'euros) dans les années 1990. Un attentat au Pakistan en 2002 où 11 Français sont morts pourrait être lié.

 

L'hypothèse de travail est qu'une partie de cet argent a été retirée en espèces et réacheminée vers Paris pour financer la campagne d'Edouard Balladur en 1995, dont l'actuel chef de l'Etat était le porte-parole.

 

RETRAITS EN SUISSE

 

Selon des documents résultant d'enquêtes à l'étranger demandés par le juge Van Ruymbeke, des sommes soupçonnées de provenir de ces fonds sont sorties d'un compte en Suisse d'Abdul Rahman al Assir, ex-associé de Ziad Takieddine.

L'argent est ensuite parti au Koweït, puis a été retiré en espèces, opération qui constituerait le "blanchiment". Ziad Takieddine est soupçonné mais il nie tout rôle dans ce circuit.

 

Les importants retraits d'espèces en Suisse se situent dans une période proche d'un versement, toujours en espèces, de dix millions de francs (1,5 million d'euros) aux comptes de la campagne Balladur, en avril 1995.

 

Au total, plus de 20 millions de francs en espèces (trois millions d'euros) ont été versés aux comptes Balladur. Nicolas Bazire, ex-directeur de campagne et Thierry Gaubert, un ami de Nicolas Sarkozy sont déjà mis en examen.

 

Edouard Balladur justifie les espèces par des ventes de T-shirts et de gadgets de campagne. Abdul Rahman al Assir et Ziad Takieddine étaient, selon d'autres dépositions versées au dossier, imposés comme intermédiaires par le camp Balladur dans les contrats saoudien et pakistanais.

 

Selon un rapport de police luxembourgeois versé au dossier, Nicolas Sarkozy pourrait avoir contribué en qualité de ministre du Budget (1993-1995) à la création au Luxembourg de structures off shore liées à ces manoeuvres. Il le nie.

En cas de défaite à la présidentielle, il pourrait être interrogé comme témoin par le juge Van Ruymbeke à partir de juin mais pas poursuivi, les faits relevant a priori de la Cour de justice de la République, seule compétente pour les anciens ministres.

Thierry Lévêque, édité par Patrick Vignal

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BRUNO FORNACIARI

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