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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 03:52

 

Goldman Sachs a camouflé la dette de la Grèce, puis parié sur sa faillite !

 

goldmansachsFaîtes touner à tous les grecs.

De nouvelles révélations accablent la banque d'affaires américaine, qui semble avoir joué sur tous les tableaux, mettant Athènes à genoux. Et l'euro en danger. 

Quel cynisme! Si l'on en croit le New York Times et l'hebdomadaire allemand Spiegel, ce sont les banques de Wall Street, comme Goldman Sachs, qui ont permis à la Grèce de s'endetter en cachette, bien au-delà des limites fixées par Bruxelles. Et cela, grâce à des montages financiers complexes, qui ressemblent curieusement aux subprimes responsables de la pire crise mondiale des quatre-vingts dernières années. Et ce n'est pas tout. Après avoir aidé le gouvernement hellénique à vivre largement au-dessus de ses moyens, les mêmes banques se sont mises à investir dans des fonds spéculatifs pariant qu'Athènes serait bientôt en défaut de paiement! 

Mais reprenons. La dissimulation s'est produite peu après l'entrée de la Grèce dans la zone euro, en 2001. En adoptant cette monnaie, Athènes s'était engagé à ne pas dépasser 3% de déficit budgétaire. Une règle que les autorités ont réussi à contourner grâce à l'offre de Goldman Sachs: pour obtenir tout de suite des milliards de dollars, il leur suffisait de renoncer à l'avenir à des taxes d'aéroport, à des recettes du loto, etc. Cela s'appelle un «échange de devises». Techniquement, ce n'est pas un emprunt. Il n'y a pas d'intérêts à inscrire au budget. De l'argent est à disposition maintenant, qui fera défaut plus tard. On repousse le problème. C'est de la mauvaise gestion d'Etat, mais c'est tentant pour des politiciens obsédés par leur cote de popularité. Et à l'époque, ces «contrats dérivés» n'étaient pas interdits... 

Le cercle vicieux 

C'est donc en toute légalité que Goldman Sachs a empoché une commission de 300 millions de dollars pour avoir monté l'opération. Mais l'histoire ne s'arrête pas là. Le New York Times croit savoir qu'en novembre dernier, le président de la banque, Gary Cohn, s'est rendu en personne à Athènes pour proposer de refaire le coup. Un peu comme on propose un second emprunt à quelqu'un qui ne peut plus renflouer sa carte de crédit. La Grèce a refusé. Depuis 2004, ces opérations ne sont plus autorisées dans l'Union européenne. 

Plus dérangeant encore: la même banque investit dans des «credit default swaps», qui parient sur l'incapacité de la Grèce à honorer les intérêts de sa dette. De la pure spéculation qui nourrit la méfiance des investisseurs et des créanciers face à Athènes. Le cercle vicieux est enclenché.

 

Source: La Tribune de Genève

 

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 22:42

Mélenchon-Le Pen : deux programmes radicalement opposés

LEMONDE | 07.02.12 | 11h49   •  Mis à jour le 07.02.12 | 17h08

 

Un militant vend "L'Humain d'abord", le livre-programme du Front de gauche, le 27 septembre à Toulouse.

Un militant vend "L'Humain d'abord", le livre-programme du Front de gauche, le 27 septembre à Toulouse.AFP/ERIC CABANIS

 

L'ardeur mise par Jean-Luc Mélenchon à défier Marine Le Pen est proportionnelle au fossé qui sépare les deux programmes. Si certaines mesures ponctuelles peuvent les unir (défiance à l'égard du système financier, hausse du smic, suppression de la loi Hadopi, sortie de l'OTAN), il n'y a que la candidate frontiste pour teindre son programme de mesures ultra-sécuritaires et de préférence nationale.

Elle seule préconise ainsi de privilégier l'embauche de travailleurs de nationalité française, de réserver les allocations aux familles dont au moins un des parents est français et de donner la priorité pour l'accès aux logements d'étudiants aux Français.

Sur la santé, l'abîme est flagrant. Quand le candidat du Front de gauche propose de rembourser 100 % des dépenses de santé, de "corriger" les limites de la couverture maladie universelle et de revenir sur le droit de timbre pour l'accès à l'aide médicale d'Etat (AME), la candidate du FN propose la suppression de l'AME et un délai de carence d'un an de résidence en France pour pouvoir bénéficier des avantages de la Sécurité sociale.

Autre, et majeur, sujet de division profonde : l'immigration. Quand M. Mélenchon veut régulariser tous les sans-papiers, Mme Le Pen veut tout simplement rendreimpossible leur régularisation ; lui veut "rétablir" le droit au regroupement familial, elle veut le supprimer ; il souhaite un "respect intégral et automatique" du droit du sol dès la naissance, elle veut le supprimer ; il désire faciliter les droits des femmes immigrées victimes de violence, elle veut les placer sous condition. Surtout, MmeLe Pen compte réduire de 95 % le nombre d'immigrés légaux en cinq ans.

MINISTÈRE DES DROITS DES FEMMES

La présidente du FN est en outre farouchement opposée au mariage et à l'adoption homosexuels quand le député européen se dit favorable aux deux. Celui-ci fait de plus nombre de propositions en faveur des femmes telles que la création d'un ministère des droits des femmes et de l'égalité et l'adoption d'une loi-cadre contre les violences faites aux femmes. La présidente du FN ne mentionne, elle, la question des femmes qu'à travers celle des mères, avec notamment un abaissement de l'âge de la retraite pour les mères ayant élevé au moins trois enfants ou un enfant handicapé.

Mme Le Pen préconise également un lourd tour de vis répressif. Au-delà même du rétablissement de la peine de mort ou de la "perpétuité réelle", elle prône une grande intransigeance contre les auteurs de délits ou de crime : suppression des prestations sociales pour toute peine d'emprisonnement d'un an ou plus, amende forfaitaire de 1 500 euros pour les outrages à agent, expulsion systématique des sans-papiers et des étrangers condamnés pénalement. M. Mélenchon se prononce pour l'abrogation des "lois sécuritaires et liberticides", dont la loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (LOPPSI).

Enfin, si les deux candidats ont prôné le non au Traité européen de 2005, ils ne partagent pas la même vision de l'Europe. M. Mélenchon souhaite créer un Fonds européen de développement "social, écologique et solidaire"; Mme Le Pen veutsortir de l'euro pour revenir au franc et prône une supériorité du droit français sur le droit européen.

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 19:33

MES : l'abstention des députés socialistes (Pierre Lacaze, FdG))

 

 

Les députés socialistes en plein grand écart, 
reculent face à la politique européenne Sarkozy 
en s'abstenant sur le Mécanisme Européen de Stabilité (MES)

Malgré tous les discours, les députés socialistes de Haute Garonne viennent en s'abstenant sur le MES de laisser libre cours à la politique de rigueur de Nicolas Sarkozy et de ses alliés Européens, c'est inacceptable. Quel grand écart, quel manque de courage par cette abstention ils jettent le trouble sur l'attitude de la France vis à vis de l'Europe à l'issue des échéances électorales de 2012. Nos concitoyens ont besoin de clarté, il faut refuser de s'inscrire dans le futur traité Sarkozy Merckel, les députés socialistes eux en refusant de voter contre le mécanisme européen ne rejette pas la logique porté par celui ci de valider ce traité.  Il faut plus de courage et de clarté à gauche c'est ce qu'expriment les députés communistes et les candidats du Front de Gauche aux élections législatives avec leur candidat à la présidentielle Jean Luc Mélenchon.

Les élus et militants du PCF s'inscrivent dans une autre logique que celle de l'austérité pour les peuples et de l'explosion des richesses pour quelques uns, il n'y rien à attendre de la bande du Fouquets et il faut voter contre leur projet plutôt que de s'abstenir.  Je le dit à Catherine Lemorton candidate dans la 1ere circonscription face à moi, il ne faut pas trembler ou faire le grand écart, en France comme en Europe il faut rejeter les politiques libérales qui s'attaquent à la démocratie et aux acquis sociaux.  L'adversaire c'est la finance pas les peuples.

 

Pierre Lacaze

secrétaire départemental du PCF 
candidat du Front de Gauche dans la 1ere circonscription

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Published by bruno fornaciari - dans EUROPE
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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 18:08

MONDE -  le 23 Février 2012

 

Non aux traités européens à la sauce grecque, signez notre pétition

 

 

 L'édito de Patrick Le Hyaric. De Madrid à Lisbonne, où à Athènes et Rome, les salariés, les citoyens se sont mobilisés en fin de semaine dernière  contre l’Europe de l’austérité et du chômage. Ce mouvement aura un temps fort le 29 février prochain à l’appel de la Confédération européenne des syndicats. Pour la première fois, cette dernière s’est très nettement prononcée contre les projets de traités européens qu’on tente une nouvelle fois d’imposer aux peuples.

Imposés par le couple Sarkozy-Merkel, cachés aux citoyens européens, ils sont une sorte de constitutionnalisation à l’échelle de toute l’Union européenne du scandaleux talon de fer déjà imposé au peuple grec. Après la mise en place de huit plans d’austérité consécutifs, la dette y a augmenté de 25% avec un doublement du chômage. Preuve par l'absurde et d'indicibles douleurs que l’austérité est un poison mortel.

Les familles sont saignée à blanc : baisse des retraites, suppression de plus de 15 000 emplois publics, vente des entreprises publiques, diminution de toutes les prestations sociales et médicales, abaissement de 22% du salaire de base et de 32% des rémunérations des jeunes de moins de 25 ans.

La misère s'abat sur une population dont la majorité, depuis des années, tirait déjà le diable par la queue, tandis que les grands armateurs, les grandes sociétés privées, la riche Eglise orthodoxe vivent dans l'opulence. Les dépenses d’armement comme l’argent placé dans les paradis fiscaux ne sont pas touchés. Les milieux financiers et le grand capital européen suivent avec attention les capacités de réaction du peuple grec. En effet, de telles dispositions appliqués à notre pays, notamment la réduction des salaires, aboutiraient à un SMIC net à 843€ par mois, tandis qu’un jeune serait rémunéré à 702€ mensuels.

Il aurait été possible de faire autrement

Comment tolérer que soit ainsi traitée la nation qui  a légué au monde les principes de la démocratie! Ceux-là  mêmes qui sont chaque jour foulés au pied par les institutions européennes. N'ont-elles pas  installé à leur tête un représentant de la Banque Goldman-Sachs, exécuteur des ordres d’une junte composée des représentants de la Commission de Bruxelles, de la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international? Les marchés financiers estiment bien sûr être mieux servis par eux-mêmes. Pour les Grecs, c'est une toute autre histoire! Il aurait été possible, il est encore possible de faire autrement en permettant à la Banque centrale européenne de racheter par création monétaire la dette grecque. Il s'agirait  d’aider au redressement du pays par l’octroi de crédits à taux d’intérêt quasi nuls pour des projets de développements sociaux, humains et des investissements utiles, créateurs d’emplois, dans le cadre d’un fonds européen de développement humain, solidaire et écologique.

Les autorités européennes ont choisi la voie de l'étouffement qu'elles veulent généraliser sur tout le continent. Elles ont baptisé « mécanisme européen de stabilité » une sorte de banque dans laquelle les pays mettront, dans un premier temps, 500 milliards d’euros, dont 142 milliards par tranche pour la France. Il ne s'agira pas d'un fond d'entraide à disposition des états en difficulté. Comme pour la Grèce, l'argent ne sera éventuellement prêté à un pays que s'il s'impose des  purges sociales aux effets pires que le remède proposé.

Ce « mécanisme européen de stabilité » est devenu un traité voté en catimini par l’Assemblée nationale mardi dernier. Il est indissociable du deuxième traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance dans l’union économique et monétaire (TSCG) qui, lui, oblige à réduire toutes les dépenses publiques et sociales sous peine de « sanctions européennes ». C'est celui-là qui  impose  d’inscrire dans la Constitution le principe de  réduction des investissements publics, baptisé « règle d’or ». Les mots "chape de plomb" sur la vie quotidienne de chacun conviendraient beaucoup mieux. Tout pays qui refuserait d'obtempérer serait poursuivi devant la cour de justice européenne.

Président des riches reconverti la veille d'un scrutin en candidat du peuple, M. Sarkozy  a signé deux traités qui vont faire beaucoup de mal aux peuples de l'Europe. L’article 5 du traité instituant « le mécanisme européen de stabilité », édicte noir sur blanc qu'ils sont inséparables: « Le présent traité et le traité TSCG sont complémentaires dans la promotion de la responsabilité budgétaire et de la solidarité au sein de l’Union »… et précise : « L’octroi d’une assistance financière dans le cadre de nouveaux programmes en vertu du MES sera conditionné… par la ratification du TSCG par l’état membre concerné… ». Une camisole de force est ainsi imposée à tous les européens. Les Grecs servant  aujourd’hui de cobayes.

Modifier le rapport de forces

Les députés socialistes, dans leur majorité,  ne sortent pas grandis par leur refus d'entendre l'appel unitaire du Front de Gauche à se rassembler pour s'opposer à un texte aux conséquences aussi lourdes pour le monde du travail et de la création. En s'abstenant mardi soir, ils ont envoyé un mauvais signal à toutes celles et ceux qui espèrent tant un changement de politique qui ne sera possible qu'en se dégageant d'orientations qui ont conduit l'Union européenne dans le mur.

Les prochaines échéances électorales donnent l'occasion aux électrices et électeurs, qu’ils soient socialistes, écologistes, communistes, progressistes, de modifier le rapport de forces en faveur d'une Europe de la solidarité qui refuse l'austérité. Sans attendre, ils peuvent se rassembler pour ensemble obtenir un grand débat national et un référendum sur ces textes si néfastes pour ceux qui n'ont que leur travail pour vivre et pour l'idée même de construction européenne. Plus le résultat de Jean-Luc Mélenchon sera élevé, plus le Front de gauche aura de députés aux prochaines législatives, meilleures seront les chances de la gauche et de l'écologie politique de l'emporter et, demain, de réussir une politique vraiment de gauche.

Signez ici notre pétition Soldiarité avec le peuple grec

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    Published by bruno fornaciari - dans SOLIDARITE INTERNATIONALE
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    23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 10:03

     

     

    SAINT VARENT Le 22 février 2012

     

    Monsieur le Député Jean GRELLIER.

     

    L'assemblée Nationale étaient invitée hierà débattre et les députés  à se prononcer sur l'adoption du MES présenté comme une assistance aux états en difficulté.

     

    Vous le savez pourtant, parce que les députés communistes et du front de gauche l'ont démontré, l' adoption  de ce Mécanisme Européen de Stabilité qui instaure une discipline budgétaire drastique sans contrôle démocratique, signifierait plus de sacrifice et d'austérité pour notre peuple et un moyen de préserver les avantages  et les intérêts de la finance.

     

    Vous avez choisi de vous abstenir et je le regrette personnellement. Car il vous était possible de vous y opposer comme l'on fait quelques députés socialistes, il est vrai, fort peu nombreux (une petite vingtaine). Le groupe parlementaire socialiste dans sa grande majorité à choisi de laisser passer, sans le combattre, ce texte qui aura des incidences défavorables sur les finances publiques françaises et, partant pour les français eux-mêmes, et parmi eux les plus fragilisés par la crise.

     

    Je regrette aussi que par votre vote vous consentiez aux sacrifices du peuple grec en prémisse à l'adoption du traité européen que préparent Sarkozy et Merkel. Ce  Traité qui aggrave encore celui de Lisbonne sera-t-il adopté avec le consentement des parlementaires socialistes ou ceux-ci et le candidat François Hollande se prononceront-ils, comme le Front de gauche pour une consultation populaire, référendaire? Pour l'heure nous  appelons tous les parlementaires de gauche à rejeter dès maintenant ce traité, qui abdique la souveraineté nationale, et à le dire.

     

    Vous sollicitez un nouveau mandat de député dans notre circonscription. mais pour quoi faire? Pour vous abstenir, au lieu de combattre "la finance" ?  Comme avait semblé le dire François Hollande au Bourget, avant de se dédire dans une interview au "Guardian"? Les Thouarsais et les Bressuirais ont besoin de savoir sur quoi vous allez vous engagez auprès d'eux.

     

    Pour ma part, je soutiendrai des choix clairs contre la finance et pour les services publics, pour l'emploi et le progrès social. Soit éventuellement, en tant que candidat du PCF/Front de Gauche dans la 3e circonscription, soit en tant que soutien au candidat du Front de gauche qui s'engagera dans cette direction avec le PCF, le Parti de gauche et la FASE.

     

    Bruno FORNACIARI

     

     

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    Published by bruno fornaciari - dans PCF THOUARSAIS
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    23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 09:29

    Jean-Luc Mélenchon auprès des salariés d'Arkema

      le 22 Février 2012

     

    Jean-Luc Mélenchon remonte sur le ring face à Marine Le Pen

     

     

    Bastia, envoyé spécial. « Pas de préparation particulière » pour Jean-Luc Mélenchon qui, sauf indication de dernière minute, devrait débattre avec Marine Le Pen, jeudi soir sur France 2, lors de l’émission Des paroles et des actes. Un duel que la chaîne maintenait toujours, mercredi soir.

    « Je préfère qu’elle ait bossé », ironise le candidat du Front de gauche à l’élection présidentielle. En marge d’un meeting électoral dans le quartier populaire de Montesoro, à Bastia (Haute-Corse), qui a réuni  un millier de personnes, celui-ci a déclaré qu’il ne ferait pas de cadeau à la présidente du Front national, qui a tenté de faire plier la chaîne de télévision pour ne pas affronter Jean-Luc Mélenchon, mais un « UMP ou un PS ».

    "Je ne la raterai pas"

    « Je vais vous lire le communiqué du Front national », commence Jean-Luc Mélenchon. « Ouh ! », répond la salle. Lui : « ça, c’est le refrain. Voyons les paroles. » Le parti d’extrême droite estime que France 2 « rompt avec tous les usages (en) imposant un débat avec Jean-Luc Mélenchon » qui cherche, ce que le candidat n’a pas caché, à « pourrir sa campagne ». Plus tôt, il expliquait lors d’une conférence de presse :  « Elle a intérêt  à avoir bien lu son Maurice Allais (prix Nobel français d’économie, dont Marine Le Pen cite souvent les travaux pour appuyer ses théories sur la sortie de l’euro, NDLR) avant de le citer, parce que je ne la raterai pas. »

    Jean-Luc Mélenchon avait déjà affronté la candidate du FN lors d’un débat sur BFMTV, début 2011, qui n’avait pas tourné à l’avantage de cette dernière. Une raison sans doute, qui lui faisait redouter de rencontrer à nouveau le tribun sur un plateau de télévision. « Une campagne électorale ne peut pas se résumer à une stratégie d’évitement permanente », souligne Mélenchon.

    Fini le discours "pseudo-social" du FN sur le terrain

    Sa détermination à ferrailler avec la présidente du parti d’extrême droite trouve un écho sur le terrain, où les militants du Front de gauche ne laissent plus s’installer le discours « pseudo-social » mais vraiment nationaliste et xénophobe. « Si Marine Le Pen a l’intention de venir avec des caméras devant les portes d’usine, elle devra s’attendre à y trouver des ouvriers et des militants communistes qui vont lui chanter Manon. »

    Lors de ce même meeting, et après avoir salué la CGT, première organisation à « désintoxiquer la classe ouvrière » sur les mensonges du FN, il a déclaré : « la promenade de santé que ces gens avaient entrepris dans le pays, pendant que tant d’élites sidérées leur décernaient à tout propos les brevets de respectabilité, de laïcité, de modernité et même de féminité, (elle) est terminée ».

    • A lire:

    "Marine la pétoche" fuit encore

    Marine Le Pen fuit à nouveau le débat avec Jean-Luc Mélenchon

    Grégory Marin

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    Published by bruno fornaciari - dans MEDIAS et PLURALISME
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    22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 22:25

    Débat Jean-Luc Mélenchon-Marine Le Pen en février 2011 sur BFM TV

      le 22 Février 2012

     

    "Marine la pétoche" fuit encore le débat

     

     

    Le Front de Gauche a ironisé ce mercredi sur "Marine la pétoche", après le refus réaffirmé par la candidate du Front national à la présidentielle de débattre avec Jean-Luc Mélenchon dans l'émission Des paroles et des actes, sur France 2, demain soir. Ce qui n'empêchera pas trois de ses représentants de croiser le fer avec trois représentants frontistes ce mercredi soir et demain. 

    "Disparue Marine Le Pen, voici maintenant Marine la pétoche !", écrit dans un communiqué Ian Brossat, l'un des animateurs du Front de gauche (PCF et Parti de gauche). Selon lui, Mme Le Pen "veut être présidente de la République, mais à la moindre contradiction, elle se défile". "La méthode du Front de gauche, qui consiste à ne plus céder un pouce de terrain face aux idées de la haine, a porté ses fruits", poursuit-il.

    Mme Le Pen, invitée principale jeudi de l'émission de France 2 "Des paroles et des actes", s'y rendra effectivement, mais refuse de débattre avec le candidat du FG à la présidentielle qui y a également été convié.

    Dans un autre communiqué, le Front de gauche souligne: pendant que "la candidate du FN se cache sous sa tente et refuse obstinément de débattre avec Jean-Luc Mélenchon, elle envoie ses lieutenants au combat. A suivre donc trois débats dans les médias:

    1. ce mercredi 22 février à 19h15 sur France Inter, le Téléphone sonne:Alexis Corbière, animateur du Front de gauche, face à Bertrand Dutheil de la Rochère 
    2. ce mercredi à 22h sur Public Sénat, le 22h: François Delapierre, directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon, face à Florian Philippot, directeur stratégique de Marine Le Pen
    3. Jeudi 23 février à 8h30 sur LCP, Politique matinMartine Billard, députée et co-présidente du Parti de gauche face à Louis Alliot, directeur de campagne de Front National

     

    • A lire les épisodes précédents:

    Marine Le Pen fuit à nouveau le débat avec Mélenchon sur France2

    Marine Le Pen décline un débat avec Jean-Luc Mélenchon

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    22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 22:23

     

    Yann Barthès, présentateur du petit Journal

      le 22 Février 2012

     

    Le Petit Journal dérape en réglant ses comptes avec Mélenchon

     

     

    Les équipes du Petit journal de Canal Plus en font-elles trop dans leur croisade contre le Front de gauche et son candidat à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon? La question se pose à nouveau après l'utilisation de témoignages vidéos et audios volés pour en faire des pièces à charge contre les équipes de campagne du Front de gauche.

    Ce rebondissement est dévoilé par Arrêt sur image ce mercredi. En résumé, Le Petit journal n'a pas apprécié qu'Eric Coquerel s'en prenne aux méthodes du Petit journal, dimanche dernier sur Europe 1. Le conseiller spécial de Jean-Luc Mélenchon avait expliqué que des journalistes de France 3 Metz et France 3 Lorraine s'étaient plaints des façons de travailler des reporters de l'émission de Canal Plus, qui n'hésitent pas à enregistrer en caméra cachée leurs confrères, pour étayer leurs sujets. "C'est honteux et à mon sens doublement contraire aux règles déontologiques de notre profession. A mon sens, ils ne méritent pas leur carte de presse", avait estimé dans un mail à Arrêt sur image un journaliste reporter d'image de France 3 Lorraine pris par le Petit Journal.

    "Je comprends pourquoi ils sont interdits de meeting"

    Pour contre-attaquer, Yann Barthès a diffusé lundi le témoignage audio du rédacteur en chef de France 3 Lorraine qui récuse toute plainte émanant de ses services. Sauf que ce son a lui aussi été enregistré à son insu par ce journaliste, alors même que ce dernier demandait à ne pas être enregistré. "Si les gens du Petit Journal sont aussi malhonnêtes avec JL Mélenchon qu'avec moi, je comprends pourquoi ils sont interdits de meeting!" a-t-il réagi sur Twitter.

    Eric Coquerel a dénoncé ce mercredi une "fixation tenace" du Petit Journal. Dans un communiqué, il demande un droit de réponse dans l'émission car, "en introduisant cette séquence par un “ça nous gave donc on imagine que ça vous gave aussi”, Yann Barthès indique bien le message qu’il entend porter auprès de ses téléspectateurs. En pleine campagne électorale, le préjudice politique est évident pour le Front de Gauche." La production du Petit journal n'a pour l'heure pas réagi.

    • A lire:

    Pourquoi je demande un droit de réponse au Petit journal (Eric Coquerel)

    L'article d'Arrêt sur image qui décortique l'affaire

    Médias: la Bataille de l'autre 20 heures fait rage

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    22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 21:46
    il y a 3 heures

    Le Front de gauche voudrait saisir le Conseil constitutionnel sur le mécanisme européen de stabilité

     

    Les sénateurs du Front de gauche en ont appelé mercredi à leurs collègues des autres formations de gauche pour saisir le Conseil Constitutionnel de la conformité du traité instituant le mécanisme européen de stabilité (MES).

    La présidente du groupe CRC, Nicole Borvo Cohen-Seat, a écrit à ces sénateurs pour leur demander de signer ensemble un courrier de saisine du Conseil afin de "vérifier la conformité de ce traité instituant un mécanisme européen de stabilité avec les principes républicains en vigueur" en France.
    Soixante sénateurs ou soixante députés sont nécessaires pour saisir le Conseil Constitutionnel.

     

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    Published by bruno fornaciari - dans ACTUALITES
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    22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 19:30

     le 22 Février 2012

     

    MES- Les Député-e-s Front de Gauche ont voté contre - Explication de Roland Muzeau

     

     

    Explication de vote

     Nous voterons contre le projet de loi vous autorisant à ratifier le mécanisme européen de stabilité.

    Si ce texte visait à mettre en place un fonds d'assistance aux Etats en difficulté au nom d'une véritable solidarité européenne, nous aurions pu y être favorables, mais le mécanisme que vous nous proposez n'est pas un simple organe de « coopération intergouvernementale », c'est une machine de guerre contre les peuples.

    Ce mécanisme a en effet pour objectif premier d'instaurer des  normes renforcées de discipline budgétaire. Il ne s'agit pas de fournir une aide aux Etats qui en ont besoin mais de préserver les intérêts financiers des banques et des créanciers, de mettre en place des plans d'assistance au système bancaire en sacrifiant les populations sur l'autel du profit.

    Nous en avons l'exemple dramatique en Grèce.

    Vous vous félicitez du nouveau plan de sauvetage intervenu la nuit dernière alors que ce plan ne règle rien et n'ouvre aucune perspective nouvelle pour l'avenir du pays. Vous vous félicitez que le gouvernement grec ait accepté les contreparties fixées par la BCE, la Commission et le FMI. Ces contreparties sont pourtant scandaleuses. Le plan adopté par le gouvernement grec, samedi dernier, va se traduire par de nouvelles coupes dans les pensions, une nouvelle baisse de 22% du salaire minimum à 580 euros mensuels et moins encore pour les jeunes, le blocage total des salaires pour une durée indéterminée et à la suppression de milliers d'emplois publics et privés. En échange d'aides qui bénéficient exclusivement au secteur bancaire, le peuple grec va devoir faire face à des programmes d'austérité implacables aux effets dramatiques et qui annihilent toute perspective de croissance.

    Avec le mécanisme européen de stabilité, vous ne proposez rien   d'autre que ce que nous voyons aujourd'hui à l'œuvre en Grèce. 

    Ce mécanisme sera soumis au contrôle technocratique d'un collège de gouverneurs et imposera aussi, vous le savez, le secret sur les mécanismes de décision. Aucun compte ne pourra être demandé par le gouvernement ou le Parlement. Quel parlementaire est prêt à ce renoncement ?

    Ce mécanisme européen est en outre intimement lié à l'adoption programmée du futur traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance  dans l'Union européenne. Traité qui doit être approuvé par le Conseil européen, la semaine prochaine. Au terme de ce texte, un Etat ne pourra  en effet  recevoir d'aide au titre du MES sans avoir préalablement ratifié le traité  Sarkozy Merkel.

    Or que prévoit ce texte ?  La systématisation des contrôles budgétaires exercés sur les Etats, au mépris de leur souveraineté budgétaire, la sanction des Etats qui ne se conformeront pas à la règle d'or et au diktat des marchés, via la saisine de la Cour de Justice.

    Ce texte franchit un pas de plus dans l'inacceptable, dans le dessaisissement démocratique des citoyens et des peuples, en violation manifeste et délibérée des principes de souveraineté budgétaire et de  séparation des pouvoirs. Nous considérons qu'il est inconstitutionnel et saisirons le Conseil constitutionnel.

    Il demande aux parlementaires d'abdiquer leur rôle d'élus du peuple pour confier les clefs de la politique économique à Bruxelles qui veut imposer partout en Europe, sous la pression des marchés, le règne de l'austérité.

    Nous ne pouvons accepter cette mise sous tutelle, cette abdication, et de voir ainsi piétinés les principes démocratiques les plus élémentaires.

    Avec ces traités, vous voulez asphyxier l'Europe. Nous voulons au contraire lui redonner du souffle.

    Les peuples européens ne veulent pas de la purge sociale que vous tentez de leur imposer ni sacrifier leur avenir pour le seul bénéfice des détenteurs de capitaux. Aucune fatalité ne pèse sur l'austérité. L'Europe des peuples n'a pas besoin d'un pacte de stabilité mais d'un pacte de solidarité et de croissance fondé sur la relance de la consommation intérieure, l'investissement, le soutien aux filières industrielles, des protections ciblées pour contrecarrer les délocalisations et le dumping social.

    Cela ne peut se faire sans reconsidérer l'architecture des institutions européennes et reconsidérer le rôle de la BCE, dont l'indépendance et la politique monétariste ont eu et continuent d'avoir des conséquences ruineuses sur la croissance du continent.

    En voulant imposer aujourd'hui le mécanisme européen de stabilité, vous bafouez une fois de plus le « non » des français au traité constitutionnel de 2005. Nous refusons ce nouveau coup de force comme nous nous opposons aux logiques qui sont en train de broyer le peuple grec et qui broieront demain peut-être l'ensemble des européens.

    Les députés du Front de gauche, communistes, républicains, citoyens, Parti de Gauche lancent un appel à tous les parlementaires et particulièrement à ceux de gauche.

    N'acceptez pas ce coup de force contre notre démocratie. Un seul vote s'impose pour rendre possible, demain, une autre politique et rendre crédible l'idée même d'une renégociation européenne: c'est le rejet de ce traité.

    Roland MUZEAU

    Porte parole Député-e-s Front deGauche

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    Published by bruno fornaciari - dans EUROPE
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