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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 09:36

L'égalité hommes-femmes a régressé, sondage l'Humanité-CSA

Ce jeudi 8 mars, l'Humanité scrute la situation des femmes dans le monde du travail, à l'occasion de la journée internationale des droits des femmes. Rachel Silvera, économiste à Paris-X, décrypte le sentiment de dégradation de l'égalité hommes-femmes exprimée par les Français dans notre sondage CSA.

Ou cliquez ici

A retrouver dans notre édition spéciale du 8 mars:

  • Les "invisibles" prennent la parole: 

Cette Journée internationale des droits des femmes a le mérite de rappeler, au moins une fois l’an, que l’égalité entre les sexes est un combat qui reste à gagner. Nous faisons aujourd’hui le choix de donner la parole à toutes ces femmes invisibles, ouvrières, employées, enseignantes ou chômeuses. Les questions qu’elles soulèvent, le sort qui leur est réservé méritent un débat de noble politique. Car, en ce qui les concerne, presque tout recule. L’égalité salariale ? Les femmes restent lésées de 20 %. L’emploi ? Elles supportent presque tout le temps partiel. Les salaires ? Elles subissent les sous-Smic et les pensions rabotées. Le droit à l’IVG ? Menacé. Leurs droits régressent et tout le monde s’enfonce. 

  • L'égalité, plus que jamais un combat: notre sondage CSA L'Humanité
  • "La précarité des femmes a augmenté", entretien avec Rachel Silvera
  • "Les droits de femmes doivent être au coeur de la campagne", le point de vue de Marie-George Buffet

Anna Musso

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Published by bruno fornaciari - dans SOCIETE
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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 08:39

Le réveil a sonné

Soleil.jpg

Quelque chose d'incroyable est en train de se passer. La presse en parle peu. Il n'y a rien de secret, et pourtant la nouvelle se propage discrètement, sans vague, mais à la surprise de tous et de toutes. La morosité cède doucement et inexorablement devant l'espoir retrouvé.


Car on n'y croyait plus. Les idées n'étaient pas mortes, mais leur réalisation semblait devenue inaccessible, comme une fatalité. Comme si le formatage systématique des consciences nous avait laissés orphelins. Certains disaient que l'on avait les chantres qu'on mérite. Quelle faute payions-nous pour avoir laissé le monde partir à vau-l'eau ? Le prix de nos désillusions nous reléguait à un défaitisme éclairé, optant pour le moins pire. La catastrophe annoncée nous laissait impuissants devant la crise orchestrée qui se profile et dont on sent bien qu'elle n'en serait encore hélas qu'à ses premières manifestations. Aucune personnalité politique ne répondait à nos aspirations de changement. Au mieux, leurs débats étaient velléitaires. Je citais régulièrement le philosophe Slavoj Žižek qui se demandait pourquoi chacun imagine sans peine la fin du monde, mais pas celle du capitalisme. La démocratie, dévoyée, montrait ses limites. Comment prétendre à cette liberté lorsque la manipulation médiatique empêche de penser par soi-même ? Certains refusaient cette mascarade en décidant de ne plus voter. D'autres, dont je suis, avaient toujours opté pour le moindre mal. Quarante ans de vote utile sans manquer un seul scrutin, est-ce de l'abdication ou de l'hibernation ? Je me demandais si je n'allais pas m'abstenir pour la première fois, ou voter blanc. Et puis, tout s'est passé très vite. Et pour chacun. Et pour chacune. Et cela ne fait que commencer. Nous sommes à moins de deux mois de l'élection présidentielle et quelque chose d'incroyable est en train de se passer.

Tous les jours, pendant une semaine, Françoise a insisté pour que je regardeJean-LUC Mélenchon à l'émission "les paroles et les actes" sur France 2. J'ai cédé un dimanche matin pour lui faire plaisir. Je me suis dit : "je regarde dix minutes et puis ça va...". Deux heures et vingt minutes plus tard je suis excité comme un pou. Pas un point de désaccord. En plus, le candidat du Fronte de Gauche a la hargne et de l'humour, ce qui ne gâte rien. Depuis, j'ai une pêche d'enfer. J'ai regardé sur Internet toutes ses interventions. Il se répète rarement, répond du tac au tac, sa sincérité est évidente. Aux Lilas où chaque vendredi est organisé un concert,nous avons jouéau QG de campagne du Front de gauche. L'écoute attentive du public m'a surpris. Les militants sont investis. Je ne développe ici aucun argument. Il faut l'écouter, lui. Sans culte de la personnalité. Toutes nos idées sont là, dans la bouche d'un tribun hors pair. Quelque chose d'incroyable est en train de se passer.

C'est exponentiel. Il n'y a pas un jour sans que chacun/e convainc une personne de son entourage. Il suffit d'insister à ce que nos interlocuteurs ou interlocutrices s'attardent sur ses interventions (en ligne) pour qu'ils ou elles soient conquis. Mes amis connaissent mon indéfectible implication politique, mais c'est la première fois de ma vie que je m'investis pour un candidat. Et l'étonnant, c'est que nous ne sommes pas seuls. Tout autour de nous - mais vivons-nous dans un petit milieu ? - les conversions nous épatent. On craignait de se retrouver seuls et nous croisons chaque jour de nouveaux adeptes. Tel ami, petit patron et socialiste convaincu, nous raconte qu'il a acheté L'Huma Dimanche par compassion à un pauvre militant devant le marché et se rend compte que le journal exprime tout ce qu'il pense. Des citoyens qui avaient peur de voir Le Pen se retrouver au second tour sont conquis. Des jeunes qui n'ont jamais voté sont enthousiastes. Je n'en reviens pas, même le coiffeur qui avait voté Le Pen comprend l'enjeu. Les masques tombent. Les tendances s'inversent. Les sondages, pourtant armes de la manipulation, sont passés de 5% à plus de 10% en moins d'un mois. Le spectre de 2002 est entretenu pour nous empêcher d'exprimer un changement radical. Pourquoi disperser les voix de gauche vers la droite travestie du PS ? Le vote utile aujourd'hui a changé de camp. Le 13 février, François Hollande lui-même avouait au Guardian "La gauche a gouverné pendant 15 ans (...) elle a libéralisé l'économie et ouvert les marchés à la finance et à la privatisation. Il n'y a pas à avoir peur." Devant de tels propos, c'est à nous de frémir.

Si vous pensez que je me fourvoie, prenez quelques minutes et regardez l'émission des paroles et des actes du 12 janvier dernier. Quelque chose d'incroyable est en train de se passer.

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 04:36
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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 04:33
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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 04:31
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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 04:28

Le PCF s'associe aux appels unitaires du 15 et du 17 mars pour des initiatives de solidarité avec le peuple syrien, un an après le début des grandes manifestations populaires contre le régime de Bachar Al Assad. Le PCF entend, à cette occasion, réaffirmer son soutien actif aux démocrates et aux progressistes de Syrie qui participent au soulèvement contre un régime dictatorial dont la criminelle et injustifiable répression a provoqué la mort d'environ 8000 personnes.

Le régime de Damas fait la guerre contre son propre peuple. Comme d'autres avant lui en Tunisie, en Égypte et au Yémen notamment, ce régime est aujourd'hui à bout de souffle. Il est incapable d'offrir un avenir digne de ce nom au peuple syrien.

Le PCF tient aussi à exprimer son inquiétude devant les pressions et les projets d'interventions militaires étrangères. L'indispensable secours d'urgence humanitaire pour les populations de Homs et d'ailleurs, approuvé le 1er mars à l'unanimité des pays membres du Conseil de Sécurité de l'ONU, ne doit en aucun cas constituer un premier pas dans la voie d'une telle intervention qui conduirait toute la région et le peuple syrien lui-même sur le chemin d'une crise internationale majeure. Les communistes français mettent en garde sur les conséquences qu'aurait une telle crise dans le contexte particulièrement complexe de la Syrie et du Proche-Orient. Ils réaffirment leur opposition à toute opération militaire étrangère en Syrie.

C'est une issue politique qui doit s'imposer, avec le maximum de pression sur le régime de Bachar Al Assad en particulier pour des sanctions ciblées, par un soutien convergent en France et en Europe à toutes les forces démocratiques de Syrie afin d'ouvrir un autre avenir au peuple de Syrie et à ce pays clé du Proche-Orient.

 

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 04:19

10h20: Carla Bruni-Sarkozy: «Nous sommes des gens modestes»
La Première dame de France a suivi dans les coulisses, et en présence d'un journaliste du Monde, la prestation de son époux sur le plateau de France 2, mardi soir.  On apprend ainsi que Carla Bruni-Sarkozy trouve que son mari «a une belle voix» et  qu'elle est agacée quand des journalistes rappellent au chef de l'Etat sa soirée au Fouquet's, le 6 mai 2007. «Nous sommes des gens modestes», estime-t-elle.

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 04:14

Front de gauche : Mélenchon passe la barre des 10 %

Mardi à Rouen, Jean-Luc Mélenchon a rassemblé environ 7000 personnes (10.000 selon les organisateurs).
Mardi à Rouen, Jean-Luc Mélenchon a rassemblé environ 7000 personnes (10.000 selon les organisateurs). Crédits photo : KENZO TRIBOUILLARD/AFP

    Le candidat du Front de gauche est crédité pour la première fois d'un score a deux chiffres selon un sondage du CSA. Le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, anticipe une possible «accélération très importante».

    Soulagement pour Jean-Luc Mélenchon qui trouvait le temps long: la barre des 10% d'intentions de vote a été franchie mercredi dans un sondage de l'institut CSA pour BFMTV, 20 minutes et RMC. Un résultat obtenu au lendemain d'un meeting qui a rassemblé environ 7000 personnes à Rouen, 10.000 selon les organisateurs de la campagne du Front de gauche. Là-bas, entraîné par la foule, le candidat de la gauche radicale en a appelé à «l'insurrection civique» alors que le 18 mars, il rassemblera ses troupes à Paris pour une nouvelle «prise de la Bastille».

    Jean-Luc Mélenchon se présente à gauche comme le meilleur opposant à Marine Le Pen: «Pour la première fois depuis 30 ans, c'est la gauche qui fait baisser les yeux à l'extrême droite!», s'est-il félicité à Rouen. Mais l'ancien socialiste a aussi pour objectif de passer devant le centriste François Bayrou dans les sondages. Et d'infléchir encore à gauche la politique de François Hollande.

    Bien que Jean-Luc Mélenchon se donne pour priorité de faire tomber Nicolas Sarkozy, il continue à taper sur le candidat socialiste. Dans la livraison de mars de la revue Regards - un «mensuel postcapitaliste» dirigé par Clémentine Autain et l'historien du PCF Roger Martelli -, le candidat du Front de gauche est lapidaire: «L'option de François Hollande n'est pas celle d'un rapport de force avec le capitalisme financier mais une relation d'arrangements. Cette voie là nous la connaissons. Elle mène au désastre, nous venons de le voir en Grèce.»

    Pour Mélenchon donc, Hollande «n'est pas dans une politique de rassemblement» et sa «méthode» qui consiste à «plumer la volaille de gauche» est jugée «brutale». Jean-Luc Mélenchon aspire les voix de l'extrême-gauche et séduit sans doute un certain nombre d'électeurs tentés par le FN mais il l'assure, son objectif n'est pas de ratisser pour le PS: «Le Front de gauche est dans une stratégie indépendante de conquête de pouvoir.»

    Soulagé lui aussi par «le passage symbolique vers un score à deux chiffres», le secrétaire national du parti communiste français Pierre Laurent l'assure: «Il peut y avoir une accélération très importante des idées du Front de gauche», jusqu'à pouvoir, croit-il, «devenir la 3e force.» «Tout est possible! Tout a été fait pour sanctuariser un scénario avec les quatre principaux candidats et les autres, secondaires. Ce scénario vole en éclats, dit-il, et le Front de gauche imprime sa marque sur les grands sujets sociaux de cette campagne, ceux auxquels les Français sont attachés.»

    François Hollande doit-il s'inquiéter? Interrogé sur ce point sur Europe 1mercredi matin, le candidat PS a souligné qu'il lui faut réaliser «le plus haut score au premier tour». Pierre Laurent lui répond: «pour le moment, les progrès du Front de gauche ne mettent pas en danger la gauche. Ils confortent la gauche. Le total des voix de droite était plus important il y a quelques mois qu'il ne l'est aujourd'hui.» Selon lui, «le Front de gauche mobilise des électeurs qui étaient sur le point de s'abstenir. Peut-être même aussi pour certains de voter Front national…»

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    8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 04:10

    France: percée de M. Mélenchon, candidat de la gauche radicale



    France: percée de M. Mélenchon, candidat de la gauche radicale
    PARIS, 7 mars 2012 (AFP) - Art oratoire consommé, formules efficaces, discours anti-UE parfois taxé de populiste, le candidat Jean-Luc Mélenchon a réussi à créer un espace politique entre les socialistes et l'extrême gauche, atteignant désormais 10% d'intentions de vote à la présidentielle française. 

    Dans ses meetings de campagne qui attirent à chaque fois des milliers de personnes, cet ancien socialiste, qui a fait alliance avec le parti communiste pour "barrer la route au libéralisme"? enflamme son auditoire en répartissant ses coups entre Nicolas Sarkozy et la candidate d'extrême droite Marine Le Pen. 

    Il accuse le président-candidat, qui termine son mandat avec une popularité au plus bas, de reprendre "les vieilles ritournelles libérales qu'il nous a serinées pendant cinq ans", et dénonce "l'extrême-droitisation" de son discours sur les thèmes de l'immigration et de l'islam. 

    Après le refus de Mme Le Pen de l'affronter dans un débat télévisé, il s'est targué mardi soir de "faire baisser les yeux à l'extrême droite", à laquelle il veut disputer les votes des ouvriers et lui imposer "une raclée" au premier tour, le 22 avril. 

    "Elle veut nous faire croire qu'on attrape l'islam par le manger!", a-t-il lancé pour ridiculiser la campagne de Marine Le Pen contre la viande halal. 

    Les discours parfois véhéments de M. Mélenchon tranchent avec le ton mesuré du socialiste François Hollande, qu'il accuse de manquer de détermination face aux "saccages du capitalisme". "Il faut taper, taper et taper encore sur la finance. Il n'y a que comme ça qu'on la fait reculer", martèle-t-il. 

    Alors que M. Hollande a prévu en cas de victoire de "renégocier" le traité instaurant plus de discipline budgétaire en Europe, lui réclame un référendum contre ce texte "qui instaure l'austérité à perpétuité". 

    Mais son désistement au second tour en faveur de François Hollande ne fait quasiment aucun doute. 

    "Il ne faut pas se tromper de saison. Nous sommes dans la bataille pour battre politiquement la droite et l'extrême droite. Si nous le faisons en France, même pour élire un modéré, nous donnons un signal à toute l'Europe qu'il est possible de se débarrasser des libéraux", a-t-il expliqué dimanche lors d'une émission politique. "Notre tour viendra ensuite". 

    Souvent taxé de populisme, Jean-Luc Mélenchon, 60 ans, a été ministre de l'Enseignement professionnel et siège aujourd'hui au Parlement européen, où il s'ennuie. 

    Il a commencé en politique dans un petit parti trotskyste avant de rejoindre le parti socialiste, dont il a claqué la porte en 2008, dénonçant un glissement vers le "centre-gauche". Il a fondé un nouveau mouvement, le Parti de gauche, et a constitué en vue des élections présidentielle et législatives un "Front de gauche" avec le Parti communiste français (PCF), devenu l'ombre de lui-même au fil des rendez-vous électoraux. 

    Malgré une moindre visibilité médiatique que les deux principaux candidats --ce qu'il ne se prive pas de dénoncer-- l'intérêt pour sa campagne grandit et un sondage l'a crédité pour la première fois mardi de 10% d'intentions de vote, soit plus que ne rassemblaient en 2007 l'ensemble des candidats d'extrême gauche. 

    Avec sa dénonciation des "élites" et son style "belliqueux", "il est en phase avec la mauvaise humeur d'une partie de l'électorat", estimait le mois dernier le politologue Pascal Perrineau...
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    8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 04:00

    CIAL-ECO

     

    SOCIAL-ECO -  le 7 Mars 2012

     

    Des chômeurs envahissent le Fouquet's

     

     

    Une centaine de militants d'associations de chômeurs et des syndicalistes ont brièvement envahi mercredi le Fouquet's, restaurant chic des Champs-Elysées où Nicolas Sarkozy avait célébré sa victoire à la présidentielle de 2007. Des militants ont été arrêtés, "une attaque contre les libertés syndicales" dénonce le PCF.

    "On voulait occuper ce lieu, symbole des inégalités en ces temps électoraux où on parle du chômage de manière peu significative", a expliqué une porte-parole du Mouvement national des chômeurs et précaires (MNCP). Les militants ont pénétré dans l'hôtel et en sont ressortis de leur propre chef une demi-heure plus tard, raconte l'Apeis (Association pour l'Emploi, l'information et la solidarité) dans un communiqué.

    A leur sortie, environ soixante-dix militants ont été encerclés par les CRS et cinquante d'entre eux ont été emmenés par la police, les femmes dans un commissariat du XIe arrondissement et les hommes dans un lieu non déterminé du XVIIIe, a rapporté la porte-parole. "Des couverts de l'hôtel auraient disparu, c'est de l'intimidation d'associer chômeurs et voleurs", car "notre action était pacifique", a-t-elle tenu à souligner. L'Union syndicale Solidaires a demandé, dans un communiqué, "la libération immédiate et l'arrêt de toute poursuite judiciaire contre les militant-es des associations de chômeurs et les syndicalistes qui étaient à leurs côtés"."Je dénonce cette atteinte au droit à manifester, ainsi qu'une nouvelle attaque contre les libertés syndicales. Les manifestants doivent être libérés immédiatement", a déclaré Pierre Laurent, secrétaire national du PCF dans un communiqué. Ian Brossat, président des élus PCF/PG du Conseil de Paris, a aussi protesté contre la "répression impitoyable" de la police pour "vol de petites cuillères". Les élus communistes de Paris ont "écrit au préfet de police de Paris pour exiger la libération immédiate de tous les manifestants".

    Le Fouquet's, restaurant chic des Champs-Elysées, est le "symbole" des "absurdités de son client le plus célèbre", affirment MNPC, l'Apeis et AC (Agir ensemble contre le chômage), dans un communiqué commun citant notamment le référendum sur les droits et les devoirs des chômeurs proposé par le président-candidat.

     


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    Published by bruno fornaciari - dans LUTTES ET SOLIDARITÉ
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    BRUNO FORNACIARI

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