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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 03:10

 

 

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 03:06

 

Culture - le 4 Mars 2012

Hubert-Félix Thiéfaine, figure du rock indépendant, a remporté la Victoire de l'artiste-interprète masculin de l'année, après avoir remporté la Victoire de l'album de l'année, samedi soir lors de la 27e édition de la cérémonie.

Le chanteur de 63 ans, a été le grand gagnant de la 27e édition des Victoires samedi, en raflant deux trophées. Cette première -- malgré 16 albums studios et une influence revendiquée par nombre de jeunes artistes -- est à l'image d'une figure du rock indépendant qui a construit sa carrière à l'écart du star-system. Absent des télés, peu diffusé en radio, peu connu du grand public, "HFT" est cependant capable de remplir les plus grandes salles à chacune de ses prestations. Il a également plusieurs fois conquis le public de la Fête de l'Humanité. 

 

Son dernier album "Suppléments de mensonge" s'est vendu à 120.000 exemplaires. Un chiffre de vente substantiel, dont il est coutumier. « Le jurassien descend de sa montagne et livre un album poétique, d’une noirceur éblouissante. Sonorités folks-rock, and spleen pour chanter des maux dits. » en a dit Marie-José Sirach à sa sortie dans l'Humanité. « Suppléments de mensonge, comme un avertissement, un pacte avec le diable pour explorer des lieux extravagants en toute impunité. On y croise Théophile Gautier, Edward Hopper, Nathaniel Hawthorne, Bob Dylan et, à chaque détour, la silhouette de Thiéfaine qui à l’instar de l’Homme qui marche, de Giacometti, continue d’avancer pour ne pas sombrer. »

Deux récompenses qui ne sont donc que justice.

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 09:16

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Published by bruno fornaciari - dans PCF THOUARSAIS
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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 18:40

Athènes aurait gonflé son déficit en 2009 pour justifier l’austérité

Posté le 2 mars 2012 par Place au Peuple dans LE MONDE EN MOUVEMENT, S'INFORMER
 




Athènes aurait gonflé son déficit en 2009 pour justifier l’austérité

Par Romaric Godin pour latribune.fr
C’est peut-être un scandale d’ampleur européenne qui couve actuellement dans le bureau du procureur d’Athènes : le gouvernement de Georges Papandréou aurait invité l’Elstat, l’institut statistique grec, à surestimer le déficit 2009 pour mieux faire passer les réformes auprès du peuple grec.

Le procureur d’Athèmes, Grigoris Peponis, a obtenu jeudi de la Vouli, le parlement grec, une commission parlementaire d’enquête concernant le niveau du déficit public hellénique en 2009.

Révélations
L’affaire a débuté en septembre dernier lorsqu’une employée de l’Elstat, Zoé Gorganta, a révélé que le chiffre du déficit public de 2009 avait été gonflé artificiellement lors de sa révision à la hausse en novembre 2010 de 13,6 % à 15,4 % du PIB. Selon cette employée, qui a été immédiatement licenciée, ces chiffres auraient été aggravés à dessein afin que le déficit grec dépassât celui de l’Irlande, devînt ainsi un record dans la zone euro et pût faciliter dans les esprits grecs l’acceptation des mesures d’austérité douloureuses proposées par le gouvernement.

Responsabilités politiques
Derrière ces accusations se glissent évidemment les figures du premier ministre socialiste de l’époque, Georges Papandréou et de son ministre des Finances d’alors Georges Papakonstantinou….
Lire la suite sur le site latribune.fr…

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Published by bruno fornaciari - dans INTERNATIONAL
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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 18:34

 

 

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Published by bruno fornaciari - dans SOCIAL-ECONOMIE-FINANCES
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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 18:30

Politique - le 2 Mars 2012

 

Au nom du Front de gauche, Marie-George Buffet prône une autre répartition des richesses vers les salaires, la recherche, la modernisation de l’outil de travail… La députée communiste de en Seine-Saint-Denis est coresponsable du Front des luttes au sein du Front de gauche.


Comment réagissez-vous à la démarche de dernière minute de Nicolas Sarkozy vis-à-vis d’ArcelorMittal ?


Marie-George Buffet. Avec colère. On ne joue pas avec l’avenir d’hommes et de femmes qui luttent pour sauvegarder leur usine et leurs emplois. On n’instrumentalise pas leurs espoirs à des fins politiciennes à la veille d’échéances électorales. Jamais notre industrie n’avait connu une situation aussi grave. Alors, voir un président candidat aller quémander à ses amis patrons quelques subsides pour sauver telle ou telle entreprise, le temps d’une élection, c’est inadmissible. D’autant que ces salariés et leurs syndicats, je pense à ceux d’ArcelorMittal, ont des propositions alternatives. Je les ai rencontrés à Gandrange. Ils ont un plan viable aux niveaux financier, industriel et écologique. C’est sur ces propositions que le gouvernement devrait prendre appui pour faire pression sur ArcelorMittal.

 

Comment se fait-il que les questions de la réindustrialisation et de l’emploi soient au cœur de la campagne ?


Marie-George Buffet. La crise du système en France et dans le monde est marquée par la financiarisation à l’extrême et ne repose plus sur la production réelle. Beaucoup de salariés prennent conscience que ce qui fait la richesse d’un pays, ce qui donne les moyens du progrès social, ce sont le travail et la production. Et donc que nous avons besoin d’une relance industrielle avec une autre répartition des richesses vers les salaires, la recherche, la modernisation de l’outil de travail, la planification écologique.

 

La politique y peut donc quelque chose ?


Marie-George Buffet. Bien évidemment. J’ai ouvert le Figaro Économie et j’ai hurlé quand j’ai lu que la Banque centrale européenne (BCE) avait, en deux mois, donné 1 000 milliards d’euros à 800 banques privées à 1 % d’intérêt. Imaginons cet argent placé dans un plan de développement social, solidaire et écologique pour relancer l’investissement industriel et l’emploi… Cela dépend de décisions politiques, de même que de mettre la BCE au service de l’emploi et du développement économique. Décisions politiques toujours, la création d’un pôle public financier en France pour reprendre en main le crédit et l’investissement, la mise en place de nouvelles formes de propriété des entreprises – je suis avec passion l’expérience des Fralib –, l’instauration de nouveaux droits pour les salariés et les syndicats, tels que le droit de veto face aux licenciements boursiers, la mise en place d’une fiscalité des entreprises qui tienne compte de leur comportement sur l’emploi…

Quelle est, selon vous, la part du Front de gauche dans l’émergence de ces exigences ?


Marie-George Buffet. Nous avons construit un rapport privilégié avec les salariés et les syndicalistes. Ce sont eux, les ouvriers, les employés, les techniciens, les ingénieurs, qui luttent et produisent la richesse de notre pays. Ce qui se passe entre les syndicalistes et le Front de gauche est éclairant d’un nouveau rapport entre luttes syndicales et actions politiques. J’étais en réunion avec une cinquantaine de syndicalistes du privé comme du public, hier, à Dugny, en Seine-Saint-Denis. Si tous disent la nécessité des luttes, quel que soit le gouvernement, tous disent aussi le besoin de réponses politiques. Je sens que toutes les barrières qui existaient entre engagement social et syndical, d’un côté, engagement ou questions politiques, de l’autre, sont en train de tomber. Chacun à sa place, nous pouvons, nous devons, jouer la partie ensemble. Nous serons tous gagnants. L’utilité du Front de gauche, c’est qu’en portant une vraie politique de gauche, nous faisons bouger toute la gauche

 

Entretien réalisé par Max Staat

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 18:18

Nous réclamons un référendum sur le nouveau traité européen !

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En signant ce matin un nouveau traité d’austérité budgétaire à quelques semaines seulement des élections présidentielle et législatives, le candidat Sarkozy procède à un coup de force contre nos concitoyens.

Ce traité, qui n’a été soumis préalablement à aucune instance parlementaire, qui n’a fait l’objet d’aucune information des groupes parlementaires et des responsables de partis, qui n’a pas l’assentiment du Parlement européen, est le vrai programme de M. Sarkozy, écrit sous la dictée de la chancelière Merkel. Son crédo est : l’austérité, l’austérité, et toujours l’austérité pour les peuples pendant que les banquiers se gavent. La Banque centrale européenne a dégagé mille milliards d’euros ces derniers temps pour les banques privées pendant qu’on serre la vis aux peuples partout dans l’Union européenne. A quoi a servi cet argent ?

Le traité obligera à réduire les dépenses sociales et publiques bien au-delà de ce qui était inscrit dans les traités de Maastricht et de Lisbonne, tandis que les recettes des Etats sont sans cesse amoindries par les baisses d’impôts sur les plus fortunés et sur le capital, ainsi qu’avec le recul de la croissance. Les peuples, à travers leurs représentants élus, perdront leur souveraineté sur leurs propres finances publiques, au profit des technocrates non élus de la Commission européenne. Et quiconque ne se soumettra pas à ses diktats se verra traduit devant la Cour de justice européenne.

Ce texte est totalement irresponsable et risque de faire exploser l’Union européenne elle-même. En effet, à peine la signature des chefs d’Etat et de gouvernement sur ce texte scélérat était-elle sèche que les gouvernements espagnol et néerlandais étaient contraints d’avouer que leur pays était placé en alerte, leur déficit public s’étant brutalement aggravés malgré de drastiques plans d’austérité. Dans toute l’Union européenne  on assiste à une hausse vertigineuse du chômage, de la précarité et de la pauvreté. Il faut avoir le culot mensonger d’un M. Sarkozy pour affirmer, comme il l’a fait en début d’après-midi, que « la page de la crise est tournée ». Les milieux d’affaires avec lesquels vit M. Sarkozy ne connaissent certes pas la crise, mais les seize millions de nos concitoyens qui tirent chaque fin de mois le diable par la queue la subissent et en souffrent douloureusement.

Puisque M. Sarkozy prétend être devenu organisateur en chef de référendum, nous proposons que toute la gauche se rassemble pour réclamer que le texte du nouveau traité soit mis à la disposition de chaque française et français et qu’un référendum soit organisé sur ce texte. A quelques jours de l’élection présidentielle, le candidat Sarkozy n’a aucune légitimité pour engager seul la parole de la France. Seul le peuple souverain doit pouvoir engager notre pays sur la signature de traités internationaux. Seul notre peuple peut décider, au terme d’un débat démocratique, de son avenir. Nous réclamons un référendum sur le nouveau traité européen.

Pour votre information, je mets à votre disposition le texte du nouveau traité européen signé aujourd’hui au Conseil européen, cliquez ici.

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Published by bruno fornaciari - dans EUROPE
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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 09:02

 
Par Théodore Mareschal

Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à l'Elysée, a réclamé une nouvelle fois vendredi un référendum contre le nouveau traité européen, qu'il a qualifié d'"odieux".

 

Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à l'Elysée, a réclamé une nouvelle fois vendredi un référendum contre le nouveau traité européen, qu'il a qualifié d'"odieux".

 

Dans un communiqué intitulé "Traité Sarkozy: pour un référendum contre l'austérité à perpétuité", l'eurodéputé écrit: "Nicolas Sarkozy vient de signer le nouveau traité européen. Le projet européen désormais, c'est l'austérité pour tous et pour toujours. Avec la règle d'or, le contrôle préalable des budgets nationaux par la Commission européenne et des sanctions automatiques, ce traité frappe le coeur de la souveraineté du peuple français, la souveraineté budgétaire. C'est donc un traité odieux."

"Dans l'immédiat, la signature de la France est engagée. Mais le traité n'est pas encore ratifié", observe le coprésident du Parti de gauche. "Il est insupportable que Nicolas Sarkozy et François Hollande refusent que la ratification soit soumise à référendum!", ajoute-t-il.

 

"Ils savent que les Français ne veulent pas de cette Europe. Pour nous, commence une lutte sans répit", poursuit-il.

Vingt-cinq pays de l'Union européenne ont signé vendredi à Bruxelles le nouveau traité instaurant plus de discipline budgétaire en Europe.

Click here to find out more!
 

 

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 08:54

 

Témoignage 02/03/2012 à 17h47

J'étais dans la foule pour « accueillir » Nicolas Sarkozy à Bayonne

TitiEB | Démocrate, Musicien, Étudiant.
 

 


Nicolas Sarkozy dans la foule à Bayonne, le 1er mars 2012 (Philippe Wojazer/Reuters)

(De Bayonne) Quelle belle journée à Bayonne ce jeudi 1er mars. Je finis mon gâteau basque dans un restaurant des halles avec un ami et collègue d'infortune en attendant d'apercevoir le président de la République, Nicolas Sarkozy, qui doit nous rendre visite.

Une fois cette sale cigarette fumée, nous nous dirigeons à 50 mètres de là, où des centaines de personnes attendent le Président. Je trouvais qu'il y avait beaucoup de monde, comme s'il était remonté dans les sondages. L'ambiance est relativement détendue alors qu'il est 14h30 et que Nicolas Sarkozy devrait déjà être là.

Il n'y a pas que des sarkozystes ici

Beaucoup de perches et de caméras se bousculent au bord de la rue dégagée par les CRS, mais les spectateurs attendent sagement. Je retrouve des collègues de la faculté de droit bayonnaise dont les orientations politiques, pour certains proches des miennes, ne sont pas vraiment à droite.

Ainsi, je commence à comprendre qu'il n'y a pas que des sarkozystes ici. Nous avons eu le temps de refaire le monde pendant plus d'une heure, jusqu'à ce que le bruit d'un moteur se fasse entendre parmi le brouhaha de la foule.

Arrive, en bas de la rue piétonne qui constitue l'essentiel du trajet prévu, la 508 présidentielle. C'est au moment où le bruit de la portière a résonné que tout s'est transformé. Il y a d'abord eu un vol de papiers appelant à la création d'une collectivité basque, et alors que le premier d'entre eux touchait le sol, la masse si calme bien qu'impatiente a relevé la tête et s'est mise à scander des slogans houleux en le sifflant.

En une fraction de seconde, la mer si calme s'est déchaînée, comme lorsque l'on se jette à l'eau et qu'apparaissent de grandes vagues...

Je l'avoue, j'ai moi-même sifflé pour exprimer mon mécontentement. Mais comme les autres, je n'ai pas été violent à un seul moment, a fortiori parce que je suis handicapé et que je ne peux marcher sans canne. On sent beaucoup de tension dans l'air, comme un courant électrique, une fissure entre un peuple et son premier représentant.

On se croirait aux fêtes de Bayonne

Nicolas Sarkozy avance vite, entouré d'une armée de journalistes et d'un service de sécurité conséquent. Il ne faut pas espérer traverser la rue, ne serait-ce qu'en largeur. Elle est bondée, les manifestants, écrasant numériquement les sympathisants, sont serrés. On se croirait presque au moment des fêtes de Bayonne, mais sans uniformes rouges et blancs.

Pour savoir où se situe le Président, il suffit de lever la tête et de chercher les perchmans. Ainsi, on peut se faire une idée approximative de sa position, mais il est inutile d'imaginer pouvoir l'approcher. Soit il vous passe à côté et vous vous faites bousculer, soit vous montez sur des marches pour l'apercevoir. Malgré le spectacle d'une intensité assez inattendue, mon ami travaille bientôt et je dois le ramener chez moi afin qu'il récupère sa voiture.

A mon retour en centre-ville, je me gare encore plus près de l'épicentre du séisme, mais je ne vois presque plus personne et sûrement pas Nicolas Sarkozy. D'ailleurs, sa voiture non plus n'est plus stationnée en bas de la rue piétonne. En revanche, il reste des CRS, et sur le trajet nous avons l'occasion de croiser une dizaine de camions.

J'opte alors pour une nouvelle stratégie : l'ouïe. En effet, suivre l'écho des formules houleuses, des sifflets et autre txistu m'a permis, en remontant la rue jusqu'à la cathédrale, de retrouver le président de la République, mais surtout la foule.

Les CRS agissent comme s'il y avait eu un attentat

Toutefois, parler de retrouvailles n'est en fait pas vraiment exact au vu des circonstances. C'est une scène de quasi-guerre civile que je trouve. Avec leurs uniformes imposants, on aurait cru qu'il y avait autant de CRS que de manifestants. Je m'approche pour tenter d'apercevoir à nouveau Nicolas Sarkozy, mais il est à ce moment-là dans une boutique de la rue d'Espagne. Alors, j'attends et je me tais.

Tandis que la plupart des manifestants, bien que comprimés, scandent des « Sarko casse-toi » (sans insulte à la fin, n'est-ce pas ? ), je vois les CRS charger de l'autre côté de la place. Sans aucune délicatesse, ils poussent avec leurs boucliers voire frappent à coups de poing les gens afin de les faire reculer. La violence est policière. J'entraperçois encore des papiers voler, des œufs...

Rien de bien méchant, rien ne justifiant cette violence de la part de ceux censés appuyer la justice, faire respecter la loi. Il s'agit tout simplement d'une manifestation, et pourtant les CRS agissent comme s'il y avait eu un attentat. Cliché sur le Pays basque ?

Désormais le bar le plus connu de Bayonne

La pression créée par les apparents soucis de logistique de l'impressionnant dispositif de sécurité font que les CRS improvisent en cognant pour faire un passage pendant que Sarkozy sort de la boutique où il est pour se réfugier dans le café qui sera désormais le plus connu de Bayonne, le bar du Palais.

Quand je me rends compte que les boucliers se rapprochent dangereusement, j'essaye d'avancer mais ce n'est pas évident. Finalement, je manque de tomber et je répète deux ou trois fois à un CRS que je suis handicapé.

A un moment, histoire de varier les décors, la BAC s'installe sous mon nez. Moi qui pensait être tranquille contre mon mur... J'étais entouré de flics, cinq ou six. Lorsqu'un type balance un briquet en visant volontairement le bouclier d'un CRS qui venait de se comporter stupidement, deux des policiers en civil qui squattaient mon coin tentent de l'interpeller.

La violence a été engagée par les CRS, les manifestants n'ont fait que scander des slogans et certains ont jeté de l'eau avant de se faire tabasser.

Alors quand je vois l'usage qu'en fait Sarkozy en nous expliquant qu'il n'y avait que « des gens du Parti socialiste qui s'allient à des gens de l'ETA », je me dis qu'il devrait revenir à Bayonne afin de vérifier ses dires. Il les a aussi qualifiés de voyous, mais les vrais voyous ce sont ses amis mouillés dans des affaires louches et pas seulement ses amis. Des citoyens qui s'expriment sans violence sont dans leur plein droit.

Le PS n'était pas absent

Contrairement à ce que l'UMP et la presse disent, la foule était mixte, apolitique, gauche, extrême ou centriste. Il n'y avait pas « beaucoup de collégiens et de lycéens » et il y avait des socialistes, oui... Mais peut-être une dizaine sur des centaines de personnes.

Manuel Valls ferait mieux de l'assumer d'ailleurs plutôt que de nous mentir en disant que le PS était absent. Sauf qu'il n'y a pas que les abertzale et les socialistes qui souhaiteraient remplir les cahiers de doléances.

Qui plus est, Nicolas Sarkozy qui parle d'indépendantistes puis, dans une seconde intervention, d'ETA, s'est permis un terrible amalgame en assimilant l'amour d'une culture au terrorisme.

Par ailleurs, utiliser la colère de tout un pays pour se victimiser, stigmatiser les Basques et assimiler tous ces adversaires aux socialistes est irresponsable et indigne. Fort de ce constat, tout le monde l'a vu, le vrai Sarko est de retour, et la République continue de couler.

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 18:14
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BRUNO FORNACIARI

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