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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 19:21

Société

Le candidat du Front de gauche dans la manifestation pour l’éducation nationale, le 27 septembre 2011 à Paris. Photo : S.Burlot (FDG)

Société - le 31 Janvier 2012

Jean-Luc Mélenchon : "L'école n'est pas une marchandise"

Alors que les personnels de l'Éducation sont appelés à une journée de grève contre "la saignée sans précédent", le candidat du Front de gauche à la présidentielle a estimé, lors de la présentation de ses voeux, hier soir, au monde éducatif, que la droite faisait peser une "grande menace" sur l'école en l'organisant "comme un marché".

 


"La grande menace qui pèse sur le système éducatif français, c'est la financiarisation, la marchandisation des savoirs et l'organisation de l'école comme un marché", a-t-il lancé sur la scène du théâtre Comédia à Paris."Il est significatif que la première loi de la première session parlementaire du premier gouvernement de Sarkozy ait été la loi LRU sur l'autonomie des universités", a vilipendé le candidat à l'Élysée. "Il ne s'agit pas d'autonomie au plan pédagogique quand c'est Nicolas Sarkozy qui en parle, il s'agit d'autonomie de gestion dans tous les sens du terme, il s'agit de créer un marché avec des acteurs en concurrence, sur des produits identifiés", a-t-il dit. "Voilà pourquoi l'autonomie, cela signifie que le président d'université est comme un chef d'entreprise mais l'école n'est pas une entreprise", a ajouté Jean-Luc Mélenchon. "Maintenant, le projet de l'UMP, c'est de répandre cette méthode partout et dès le primaire. Voilà le danger", a dénoncé.

"Il faut briser la logique de marché: la première de nos tâches pour faire cette école-égalité que nous voulons, c'est de démarchandiser, définanciariser tout le secteur scolaire d'abord en y instaurant la gratuité qui est la seule capable d'abolir la compétition entre les établissements", a-t-il dit. "Ensuite, en rétablissant la carte scolaire" et en "abrogeant la LRU". Jean-Luc Mélenchon propose également l'instauration d'une "scolarisation étendue de sorte que le temps de l'éducation soit le plus complet possible pour élever chacun au plus haut niveau possible: de trois ans à 18 ans". Parmi d'autres "idées", il a préconisé qu'il y ait "dans la vie de l'établissement, moins de hiérarchie, plus de collectif" et "dans les cours, une révision générale des programmes pour en expulser le sexisme". Il a suggéré de "reconnaître aux parents un statut qui leur permettent de participer à la vie de l'établissement".

Le candidat du Front de gauche a rappelé son "attachement absolument indéfectible à l'idée même de l'école républicaine, placée sous le registre de la liberté de conscience". "La vigilance laïque ne s'abaissera jamais", a-t-il lancé. Il a également estimé que "la première tâche d'un gouvernement de gauche, avant de discuter de je ne sais quelle improbable modification du statut des enseignants (...) sera de titulariser la totalité des précaires de l'Education nationale (...) sans avoir besoin de brutaliser le statut de la fonction publique et des enseignants", mais en leur faisant "passer un examen professionnel - pas un concours". Jean-Luc Mélenchon a préconisé le "rétablissement" de la formation des maîtres et estimé qu'il fallait "diversifier le recrutement social" et procéder à des "pré-recrutements comme nous le faisions dans le passé".

Grève et manifestation nationale à 14 heures, ce mardi à Paris de la Sorbonne à Bastille contre la réforme de l'évaluation des personnels et les suppressions de postes prévues à la rentrée 2012.

 

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 19:12

 

Rapatriement de Pierre Sarkozy : facture salée, selon le Canard enchaîné

Publié le 01.02.2012, 07h35 | Mise à jour : 08h02

Selon le Canard enchaîné, le rapatriement d'Ukraine du fils aîné de Nicolas Sarkozy aurait coûté 32 000 euros à l'Etat.

Selon le Canard enchaîné, le rapatriement d'Ukraine du fils aîné de Nicolas Sarkozy aurait coûté 32 000 euros à l'Etat. | (ap/lionel cironneau.)

 

On en sait un peu plus sur le rapatriement de Pierre Sarkozy d'Ukraine, la semaine dernière. Le fils du président de la République, parti à Odessa pour donner un concert lors d'une soirée privée, avait été rapatrié mercredi 25 janvier après une hospitalisation suite à une intoxication alimentaire.

Selon le Canard enchaîné de ce mercredi, le fils du président de la République aurait été ramené en France à bord d'un Falcon 50 de l'Etec (Escadron de transport, d'entraînement et de calibration), une unité de l'Armée de l'Air chargée du transport des ministres et du Président, mais aussi de certains évacuations sanitaires. Parti de Villacoublay à 10h04, le Falcon 50 se serait posé trois heures trente plus tard à Odessa, avant de revenir avec le fils du président.

Interrogée par Le Canard, la présidence de la République a assuré que Nicolas Sarkozy avait «payé par chèque sur ses deniers personnels la somme de 7 632 euros».

Mais selon les calculs de l'hebdomadaire basés sur «les chiffres officiels du ministère de la Défense», l'heure de vol en Falcon coûte 5 600 euros. Un vol de sept heures aller-retour revient donc à 39 200 euros. Entre le coût réel de cette opération et la facture rêglée par le président de la République, il resterait donc 32 000 euros à la charge de l'Etat.

LeParisien.fr

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 19:08

Nicolas Sarkozy et Angela Merkel au sommet européen ce lundi à Bruxelles

  - le 30 Janvier 2012

Traité fiscal: l'Union européenne se donne à l'austérité

Les 27 pays de l'Union européenne, moins la Grande-Bretagne et la République tchèque, se sont entendus ce lundi soir sur le nouveau pacte budgétaire qui soumet les finances et l'intervention publiques de chacun de ces Etats à l'austérité désirée par les marchés.


Ce "traité fiscal", comme le désigne le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, dont les principes avaient été rendus publiques le 9 décembre dernier, limitera à 0,5% leurs déficits primaires annuels sur l'ensemble du cycle économique et prévoit des sanctions automatiques pour les pays dont le déficit passerait la barre des 3% de Produit intérieur brut (PIB)

 

Entrée en vigueur le 1er janvier 2013

La Grande-Bretagne a refusé d'entrer dans cette logique contraire à ses intérêts. Les Tchèques doivent modifier leur constitution avant d'adopter ce traité. Pour qu'il entre définitivement en vigueur le 1er janvier 2013, ce traité doit être ratifié par au moins douze pays.

 

Si le sommet européen de Bruxelles a été long à accoucher de ce texte, dont les détails étaient connus depuis plus d'un mois et dont l'Humanité avaient révélé le contenu début 2011, ce n'est pas à cause de divergences concernant l'idéologie libérale qui dicte les termes sibyllins de ces nouvelles règles et bride de façon extrêmement forte toute intervention publique. Ce sont de simples problèmes de cuisine interne à la zone euro qui ont échauffé les egos nationaux. La Pologne, soutenue par d'autres pays d'Europe de l'Est, demandaient que les pays qui ne font pas partie de la zone euro soient tout de même invités lors des sommets de la zone euro. Un compromis a finalement été trouvé:

  1. au moins deux sommets par an réservés aux membres de la zone euro seront organisés afin de discuter les stratégies liées à la monnaie commune et les questions de convergence économique
  2. au moins un sommet par an sera organisé auquel seront conviées les parties contractantes du traité et où la discussion portera sur l'architecture de l'euro ainsi que sur les questions de compétitivité.
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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 19:02

Société - le 31 Janvier 2012

Nucléaire : une facture de 228 milliards d’euros et des incertitudes sur l'avenir

La Cour des comptes a publié ce mardi un rapport imposant sur l'ensemble des coûts liés à la production d'électricité nucléaire en France. Le document souligne des incertitudes sur les charges futures et une addition "toutes dépenses confondues" évaluée jusqu’ici à 228 milliards.

Le gouvernement avait commandé ce rapport en 2011, suite à la catastrophe de Fukushima. Les investissements publics et privés réalisés depuis le début dans la filière française d'électricité nucléaire, d'un montant colossal, sont néanmoins bien "identifiés", avec une addition "toutes dépenses confondues" évaluée à 228 milliards.

 

Cette addition comprend le montant total de la construction des installations nécessaires à la production d'électricité nucléaire, chiffré à 121 milliards d'euros (hors coût de Superphénix), et le parc actuel, composé de 58 réacteurs dont les plus anciens (Fessenheim 1 et 2) qui sont entrés en service en 1978, a coûté à lui seul 96 milliards. Les dépenses de recherche publiques et privées depuis les années 1950 sont de leur côté évaluées à 55 milliards, soit environ un milliard par an.

La Cour des comptes a prévenu que les charges futures assumées par les opérateurs sont très incertaines "par nature", du fait de multiples inconnues liées au démantèlement des installations nucléaires et à la gestion à long terme des déchets radioactifs, par manque d'expérience et parce que certains choix ne sont pas encore arrêtés. D'où des risques d'augmentation "probables" de la facture.

 

Ce document ne met en tout cas pas tout le monde d’accord sur ses enseignements. Si Eva Joly a jugé que ce "document vérité" allait "bouleverser l'idée que l'énergie nucléaire est une énergie pas chère", la ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet a affirmé que malgré les incertitudes relevées par la Cour, le nucléaire restait une énergie "peu chère".
Le Commissariat à l'énergie atomique a publié ce mardi une étude qui montre qu'une sortie complète du nucléaire coûterait entre 530 et 772 milliards d'euros, soit environ le triple d'un maintien du nucléaire à son niveau actuel.

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 18:59

Politique - le 1 Février 2012

Présidentielle 2012: Chevènement se retire... en faveur de qui?

Jean-Pierre Chevènement a annoncé ce mercredi qu'il se retirait de la course à l'élection présidentielle. Il n’a pas, pour l’instant, apporté son soutien à un autre candidat.


"Ayant pu exercer, autant que je le pouvais, le rôle pédagogique que je m'étais assigné, et n'ayant plus aujourd'hui les moyens de continuer ma campagne, je décide de retirer ma candidature à l'élection présidentielle", écrit Jean-Pierre Chevènement sur son site internet. "Je continuerai cependant, demain comme hier, à faire entendre ma voix pour servir la République", poursuit-il.

Il y pointe ses quatre priorités : la ré-industrialisations du pays, organiser la croissance en Europe, affirmer la souveraineté fiscale et budgétaire de la France et l’affirmation d’une Europe des Nations. Selon ces principes, "J'indiquerai bien sûr, le moment venu, le candidat à l'élection présidentielle auquel, les yeux ouverts, j'apporterai mon soutien."

 

Les législatives en perspective

Jean-Luc Mélenchon a souligné ce matin sur France Inter que s’il y avait quelques désaccords politiques entre le président du MRC et lui-même, ce serait « un honneur » de le voir rejoindre le Front de Gauche.

Pour François Hollande, le choix que fera Chevènement ne semble pas faire de doute : "Je pense que c'est sage de sa part de faire en sorte que nous puissions nous rassembler dès le premier tour", a-t-il déclaré. Et les circonscriptions pour les législatives réservées par le PS au MRC sont à ce prix.

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 18:55

 

François Bayrou

  - le 1 Février 2012

François Bayrou, l'autre père la rigueur de la présidentielle

L'Humanité de ce jeudi 2 février décortique l'"imposture Bayrou", candidat autoproclamé "antisystème" dont le programme économique et social pour la présidentielle 2012 se rapproche pourtant beaucoup de celui de l'UMP. La preuve avec la présentation par François Bayrou, ce mercredi, du chiffrage de son projet, qui fait la part belle à l'austérité et l'affaiblissement de l'intervention de l'Etat.


L'austérité ne manque pas de porte-voix dans cette campagne des présidentielle. Elle vient de recevoir un nouveau soutien en la personne de François Bayrou. Le candidat du Modem qui se dit "anti-système" se glisse dans les habits de Nicolas Sarkozy en promettant 50 milliards d'euros d'économie sur le budget de l'Etat en trois ans, l'application de la règle d'or et la hausse de la TVA.

"La courses aux dépenses nouvelle est une course vers l'abîme", a lancé le leader centriste lors de la présentation du chiffrage de son programme ce mercredi, dénonçant la surestimation des chiffres de la croissance par ses deux rivaux. "Nous, nous avons pris en considération les estimations des organismes internationaux (0,2% en 2012, 1% en 2013 et 1,5 en 2014)". "Le premier devoir de l'Etat, c'est de bien gérer, de mettre la France en état de sortir du surendettement assez vite pour que ce soit crédible et mettre cette remise en ordre sans tout casser, en sachant que cela sera supportable, sans porter atteinte ni à la santé économique du pays ni à la justice sociale." Préserver le modèle social français en lui infligeant une cure d'austérité: le langage de "vérité" qu'assure tenir François Bayrou a déjà du plomb dans l'aile.

Fin du "surendettement" de la France en 2015


Pour redresser les finances publiques, François Bayrou propose 50 milliards d'économies et 50 milliards de recettes avec pour objectif de sortir du surendettement du pays en trois ans, d'ici à la fin 2015. Voici ses recettes:

  1. Ratification du traité européen conclu lundi pour imposer une stricte discipline budgétaire: "Je suis prêt à voter à tout moment cette règle d'or."
  2. pas un euro de plus dépensé dans la sphère publique pendant deux ans
  3. coup de rabot de 20 milliards sur les niches fiscales
  4. augmentation de la TVA d'un point à partir de 2012 et, si la croissance n'est pas au rendez-vous, une seconde d'un point en 2014
  5. création de deux tranches d'impôt supplémentaires sur le revenu à 45% et 50% (pour les revenus supérieurs à 250.000 euros).

Produire français

Le slogan de campagne du député pyrénéen prend appui sur:

  1. la création d'un "commissariat aux stratégies" rattaché au président de la République, dirigé par une personnalité de haut vol (sic)
  2. la création de banques de soutien à l'investissement des PME. Là, il s'agit d'un copier coller d'autres programmes, mais avec la volonté de la décentraliser et de l'associer aux collectivités territoriales
  3. Enfin, "mesure exceptionnelle", un emploi sans charge sera assuré pendant deux ans pour toute entreprise de moins de 50 salariés qui embaucherait un jeune ou un chômeur, pour un coût de deux milliards d'euros par an compensé par la suppression de l'exonération fiscale des heures supplémentaires.

Bayrou favorable aux accords de compétitivité

Signe de son ancrage à droite, le candidat du Modem reprend à son compte les accords d'entreprise voulus par Nicolas Sarkozy lors de son intervention télévisée de dimanche dernier. Mais il les cadre par un cahier des charges au niveau des branches, pour éviter des abus dans les petites structures. En échange, les représentants des salariés se voient gratifiés de places, avec voix délibératives, au sein des conseil d'administration des entreprises. Mais seulement pour celles de plus de 500 salariés.

De quoi amoindrir le voeu du troisième homme de 2007 de "proposer une négociation nationale autour de la rénovation du climat social dans l'entreprise".

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 18:52
 





Réponse de Jean-Luc Mélenchon au Comité français de lutte contre l’hypertension artérielle

Le Front de gauche et la santé

L'appel


La santé est l’affaire de tous ! Usagers et professionnels de santé, étudiants, chercheurs, salariés, élus locaux, citoyens, nous voulons reconstruire un système de santé qui permette l’accès à la santé et aux soins pour toutes et tous, partout sur le territoire de la République.


Présents dans les luttes pour le droit à la santé, contre les fermetures et restructurations qui démantèlent notre système hospitalier, nous voulons construire, à partir de notre programme partagé, des propositions concrètes avec les acteurs du mouvement social et les faire porter par notre candidat à l’élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, comme par toutes et tous nos candidats aux législatives .

Pour riposter au saccage sans précédent du système de santé solidaire construit à l’initiative du Conseil national de la Résistance, nous décidons de constituer un Front de Gauche de la Santé.
La carte Gold ne remplacera pas la carte vitale !

 

- Parce que l’instauration de la « TVA sociale » est une véritable machine de guerre contre notre protection sociale, le Front de Gauche fait le choix de la solidarité garantie par la cotisation sociale basée sur une autre répartition des richesses favorisant l’emploi et les salaires.

Appel du Front de Gauche de la Santé pour l'égalité d'accès aux soins et la défense de la Sécurité sociale

Merci, Bruno.

Votre signature a été ajouté.

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- Parce que le Front de Gauche est signataire du socle commun du collectif «Notre santé en danger» avec plus de 40 organisations

- Parce que le Front de Gauche est la seule force politique qui se prononce contre la logique de marchandisation des services publics impulsée par la commissions européenne, les traités européens, l’OMC et le FMI, et que les élus du Front de Gauche sont les seuls à voter en cohérence contre cette logique, à Paris comme à Bruxelles.

- Parce que le Front de Gauche est la seule force politique qui ne professe pas la réduction des « déficits publics » au motif de la dette, et qui propose une réforme fiscale ambitieuse permettant de financer des services publics à hauteur des besoins au moyen d’un autre partage des richesses.

- Parce que pour le Front de Gauche, mieux vaut prévenir que guérir ,la meilleure prévention consiste à empêcher l’apparition des maladies liées à notre environnement :
_ par la suppression des produits chimiques dangereux pour la santé et la reproduction humaine
_ par une alimentation de qualité pour tous contre la malbouffe et l’obésité,

- Parce que pour le Front de Gauche, la médecine scolaire doit être dotée de moyens lui permettant d’exercer une véritable prévention et une prise en charge efficace des enfants et des adolescents.

- Parce que pour le Front de Gauche,  une médecine du travail indépendante de l’employeur et exercée par des personnels beaucoup plus nombreux est une des conditions de la santé mais aussi de la démocratie au travail.

- Parce qu’il veut en finir avec le « reste à charge », le Front de Gauche se prononce pour un  remboursement à 100% des dépenses de santé.

- Parce que le Front de Gauche refuse la domination des secteurs marchands sur les produits de soin ainsi que les scandales financiers et sanitaires dramatiques qui en découlent , et propose d’y mettre fin par la création d’un pôle public du médicament.

- Parce que le Front de Gauche retissera une couverture sanitaire du territoire, dotant chaque bassin de vie d’hôpitaux publics et de centres de santé publics pluridisciplinaires, en articulation avec une médecine de ville revalorisée dans le cadre du secteur 1. Pour cela, il porte un ambitieux plan d’emploi-formation pour tous les professionnels de santé.

- Parce que le Front de Gauche considère que la perte d’autonomie touchant tout individu à quelque moment de sa vie que ce soit relève d’un service public de qualité financé par la Sécurité Sociale.

- Parce que pour le Front de Gauche, les droits de femmes à une maternité choisie et à la libre disposition de leur corps notamment par l’accès à une contraception gratuite, ainsi qu’à des maternités et centres IVG en nombre suffisant, sont inaliénables.

- Parce que pour le Front de Gauche, le droit à la santé est universel et doit être accessible aux étrangers comme aux Français notamment par l’aide médicale d’état.

- Parce que le Front de Gauche refuse l’évolution de la psychiatrie vers une « psychiatrie de la punition », se prononce pour l’abrogation de la loi du 5 juillet 2011 et la reconstruction d’une psychiatrie de secteur respectueuse des malades et des soignants.

Si vous pensez, comme nous, que les mesures de rupture esquissées dans le présent appel sont à la hauteur de la contre-offensive indispensable , face à la destruction des principes sociaux et républicains qui ont présidé à la fondation de notre système de santé et de protection sociale en 1945, nous vous invitons à le signer à l’adresse suivante : santefdg@placeaupeuple2012.fr


Avec le Front de Gauche, nous, on peut !

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 15:07

 

 

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 13:32

 

 

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 10:48

 

Janvier 2012

 

Ils s'appellent Jean-Paul, Claire, Laurence, Arnaud, Thibaud ou Georges. Ils sont profs des écoles, de collège ou de lycée général et technique, en formation ou remplaçant. Ce mardi, ils manifestaient contre les suppressions de postes dans l'Education nationale. Voici pourquoi.


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BRUNO FORNACIARI

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