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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 08:24

POLITIQUE

François Bayrou

POLITIQUE -  le 13 Février 2012

 

FN: le Front de gauche dénonce la "tambouille" de François Bayrou

 

 

"François Bayrou propose de réunir les grands partis pour décider d'apporter des signatures de parrainages à Marine Le Pen. Quelle tambouille! Voici ce que sont devenues les institutions de la Ve République: un téléthon en faveur de la candidature lepéniste!" Le Front de gauche, par la voix d'Olivier Dartigolles, co-directeur de la campagne de Jean-Luc Mélenchon, a réagi avec véhémence ce lundi à la proposition émise ce week-end par le candidat Modem.

"Il est assurément temps d'en finir avec ce régime monarchiste au bout du rouleau et de passer à la constitution d'une VIe République comme est le seul à le défendre le Front de gauche, assure Olivier Dartigolles dans uncommuniqué. Quant à Marine Le Pen, le sort de ses signatures nous indiffère. Quelle s'en débrouille. De toute façon, qu'elle soit candidate ou non, nous devons la battre, elle et ses idées nauséabondes, sur le fond et cela sur tous les terrains, élections comprises. Le Front de gauche est engagé dans une campagne pour faire reculer l'extrême droite. Il ne ménagera pas ses efforts", assure-t-il.

Même position chez les Verts et au PS

"Vous vous rendez compte ! Des responsables politiques se réunissant dans une arrière-boutique pour répartir des signatures !", s'est exclamé de même ce lundi Manuel Valls, responsable de la communication de campagne du candidat PS, François Hollande. La candidate écologiste Eva Joly a quant à elle expliqué: "Ce n'est pas mon problème, il ne faut pas compter sur moi, les règles sont les mêmes pour tous et je veux qu'elles soient respectées.

L'UMP mal à l'aise
Côté majorité, le chef de file des députés UMP, Christian Jacob, ne dit pas franchement autre chose. "Je n'imagine pas un instant une réunion au sommet des partis politiques" sur cette question, a-t-il déclaré à l'AFP. "Ca n'aurait pas de sens. C'est contraire à l'esprit de la Ve République et ça donnerait l'impression d'un tripatouillage politique".

C'est oublier qu'il y a cinq ans, l'UMP - alors présidée par le futur vainqueur du scrutin, Nicolas Sarkozy - avait lancé début mars un appel aux élus non membres de partis, pour qu'ils parrainent les candidats n'ayant pas les sésames requis. M. Sarkozy avait même dit à la télévision qu'il "se battrait" pour que ses concurrents puissent entrer en lice, citant nommément Olivier Besancenot et Jean-Marie Le Pen.

 

  • A lire:

"Stop au Téléthon lepéniste!"

François Bayrou, champion de l'austérité

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 07:41

OLITIQUE

Pierre Laurent dans l'Humanité du lundi 13 février

POLITIQUE -  le 13 Février 2012

 

Pierre Laurent: "La Grèce nous montre où cette politique nous mène"

 

 

Dans l'Humanité de ce lundi, le secrétaire national du PCF appelle les forces du Front de gauche à manifester, mardi soir, devant l’Assemblée nationale, contre le «coup de force» du chef de l’État sur la TVA sociale, au moment où cette mesure sera examinée en urgence par les parlementaires. Extrait:

Vous appelez, demain, 
à un rassemblement 
à l’Assemblée nationale contre le vote des nouvelles mesures de Nicolas Sarkozy. Pourquoi organiser une mobilisation si près de l’élection présidentielle?

Pierre Laurent. La France va voter dans deux mois. Nicolas Sarkozy, qui se sait en danger, veut mettre le pays devant le fait accompli de sa politique. L’accélération et l’agressivité de son entrée en campagne sont des aveux de faiblesse. Nous ne le laisserons pas mener impunément un double coup de force. Primo, il veut faire adopter à marche forcée une série de lois antisociales, avec le vote, dès demain, mardi, de la TVA antisociale, suivi des accords de compétitivité qui démolissent le Code du travail. Secundo, il entend, en duo avec Angela Merkel, hâter l’adoption au Parlement, à partir du 21 février, des nouveaux mécanismes européens d’austérité, puis, début mars, d’un nouveau traité européen qui prévoit des sanctions automatiques et la mise sous tutelle des États qui ne se plieraient pas aux nouvelles règles. La Grèce nous montre où cela mène.

Les élections présidentielle et législatives doivent mettre en échec ces projets, c’est-à-dire non seulement dégager Nicolas Sarkozy et les siens, mais rendre irréversible l’engagement de leur remise en cause par la nouvelle majorité. Le Front de gauche entame la riposte et le rassemblement dès aujourd’hui. C’est le sens de notre appel à se rassembler avec nos parlementaires devant l’Assemblée nationale, demain soir, à 18 h 30.

Retrouvez l'intégralité de l'entretien dans notre édition de ce lundi 13 février

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 01:35

PAROLES DE FRONT DE GAUCHE AU BLANC MESNIL

 

2000 personnes au Blanc-Mesnil ville moyenne de la Seine-Saint-Denis, placée entre Saint Denis et Aulnay.

Jeudi dernier, un nouveau succès "pas si courant" entendra-t-on dans la salle.

"Nous avons percé le mur du silence et du mépris qui nous entourait" s'est exclamé Jean-Luc Mélenchon. Car "2000, ce sont aussi les revenus moyens pae ménage imposés à la Courneuve, 40% en dessous de la moyenne nationale. L'austérité ici, on la vit depuis des années" ajoute une responsable du PG.Le maire (PCF) Dider Mignot rappelle que dans cette ville on connait aussi "la couleur, la joie et la fraternité" et de s'insurger contre "les galères, la misère, les discriminations, voire les humiliations" que subissent nombre d'habitants. Et Hervé Bramy responsble départemental du PCF de poursuivre "les questiions qui font la vie quotidienne : les transports, l'emploi, la santé, la formation, la jeunesse à qui l'on refuse un avenir" sont un même combat.

Marie-Georges Buffet et Jean-Luc Mélenchon quant à eux illustreront ce combat ppour la dignité en dénonçant le référendum sur l'immigration et celui sur l'indemnisation du chômage "dont l'idée est de faire ce que l'on fait en Allemagne, le job à 1 euro.

Et marie-Georges Buffet de rappeler que "85% des travailleurs pauvres sont des femmes, 80% des temps partiels sont occupés par des femmes, les salaires les plus bas sont ceux des femmes"

C'est à ce peuple, à cette "classe productive" que s'adresse le Front de gauche. "Vous n'êtes pas un problème, leur dit-elle, comme semblent le penser les covives du Fouquet's, vous êtres la solution" avant d'égrainer, sous les applaudissements, les mesure sd'urgence à imposer grâce à un bon score à la Présidentielle comme aux législatives : "Dès le mois de juillet, on se met au travail avec l'augmentation du SMIC,. On lancela constituaznte , la nouvelle République dèq le mois. En octobre, on engage la grande réforme de la fiscalité. En novembre, on vote la taxation des revenus financiers, la loi contre les licenciements boursiers. Deux lois, celle pour l'égalité hommes/femmes, et celle que j'ai élaborée avec les jeunes ppour leurs droits seront à l'ordre du jour en décembre"

Se mobiliser pour que cela soit possible, évidemment

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 01:34

  - le 13 Février 2012

Le Front de gauche décrète la solidarité avec le peuple grec

Le candidat du Front de gauche à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon et 500 sympathisants, scandant "Résistance" ou "Solidarité avec le peuple grec", se sont réunis ce lundi soir devant l'ambassade de Grèce à Paris, en soutien aux manifestations massives dans ce pays contre un nouveau plan de rigueur.


Sur l'avenue d'Iéna, artère huppée du XVIe arrondissement de Paris, Jean-Luc Mélenchon a pris la parole pour se demander: "Je ne sais pas à quoi ont pu croire les bureaucrates qui ont imposé neuf plans d'austérité à la Grèce, il y a un moment où les gens n'ont plus rien à perdre. Et la Banque centrale européenne possède des titres de dette grecque (...). Elle touche des intérêts sur ces titres, on marche sur la tête!"

 

"Je voudrais interpeller François Hollande en l'appelant à voter contre le mécanisme de stabilité que va mettre en place l'Union européenne", a-t-il encore affirmé.

Dans la foule l'entourant se côtoyaient militants du Front de Gauche, du PCF, du NPA, ainsi que des Indignés et des manifestants portant le masque caractéristique des "Anonymous".

  • A lire:

"Solidarité avec le peuple grec"

par Patrick Le Hyaric, député au parlement européen et directeur de l'Humanité

"Je m'adresse à  tous les salariés, à tous les peuples de l’Europe.

 

Et si dans les mois, les années qui viennent nous étions traités comme le sont les Grecs ? Plan d’austérité après plan d’austérité, les autorités européennes leur imposent une effroyable purge sociale : diminution du salaire minimum de près d’un quart -en France une telle mesure ramènerait le SMIC à 1000€-, suppression cette année de quinze mille emplois publics, nouvelle baisse des retraites, diminution de la sécurité sociale, privatisation de quatre nouvelles entreprises. C’est une effroyable saignée qui épargne les armateurs, la  riche Eglise orthodoxe, les banquiers et les  spéculateurs. On ne peut tolérer que soit ainsi traité au XXIème siècle, sur le continent européen, un peuple qui a légué au monde les principes de la démocratie aujourd’hui piétinés par les autorités européennes... Lire la suite...

  • A lire aussi:

Grèce: "Qui sème la misère récolte le vent" (Pierre Laurent, PCF)

La Grèce sacrifiée sur l'autel de la dette (Attac France)

La Grèce s'inflige une nouvelle saignée pour être maintenue sous perfusion 

 

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 19:45

Athènes, dimanche soir

  - le 12 Février 2012

Grèce: malgré la résistance de la rue, Athènes adopte l’austérité

Athènes, envoyé spécial. Malgré les défections d'une quarantaine de députés des partis de la coalition gouvernementale, le nouveau plan d'austérité imposé à la Grèce par l'Union européenne et le Fonds monétaire international a été adopté par le parlement. Dans la rue, les manifestations sévèrement réprimées ont fait au moins 50 blessés à Athènes et de nombreux immeubles en feu. Deux figures historiques de la Grèce contemporaine, Manolis Glezos et Mikis Theodorakis, présents dans la manifestation, ont reçu de fortes doses de gaz lacrymogène. Retour sur cette journée cruciale avec le récit de notre envoyé spécial, Fabien Perrier.

Les scènes qui se déroulent actuellement à Athènes sont d’une violence inouïe, indécente dans un pays membre de l’Union Européenne, censée respecter des valeurs aussi fondamentales que les droits de l’Homme ou la démocratie. Alors que les milliers de manifestants se rassemblaient tranquillement sur la place Syntagma, à l’appel des deux confédérations syndicales GSEE (privé) et Adedy (public) et de la gauche (Syriza, Andarsia…) ou sur la place Omonia à l’appel du KKE, la police a littéralement gazé la place, puis les rues alentours. Le prétexte invoqué pour justifier ces actes: des groupes de contestataires ont fait pression sur un cordon des forces antiémeutes devant l'esplanade du soldat inconnu, en contrebas du parlement, selon les images en direct du site internet Zougla.

Au sein de la Vouli, les députés débattaient d'un plan d’austérité, dont l’application est une condition sine qua non afin que les gouvernements de l’Union Européenne accordent un nouveau prêt à la Grèce. Ce plan comporte pourtant le même type de mesures que celles appliquées depuis mai 2010, lors du vote du 1er mémorandum contre un premier prêt de 110 milliards d’euros. Depuis, la Grèce s’enfonce dans la récession, le chômage et la misère. Le nombre de chômeurs a ainsi franchi la barre des 1 million dans un pays qui compte 12 millions d’habitants! Dans ce contexte, le ras-le-bol grimpe dans la population. Son expression alterne cependant entre un sentiment d’impuissance, correspondant à un reflux des protestations, et une volonté d’agir, voire d’en découdre, correspondant à un renouveau des mouvements sociaux.

Tout a été fait pour vider la place de la Constitution

Depuis lundi 6 février, les Grecs auront ainsi vécu 3 grèves générales, dont une de 48 heures, trois journées d’action consécutives, avec, à la clé, un dimanche au cours duquel l’encerclement du Parlement était prévu. Il n’aura pu avoir lieu tant tout a été mis en œuvre pour vider la place de la Constitution du moindre manifestant : gaz lacrymogènes, et autre produits chimiques, bombes assourdissantes, escadrons de police à moto… 

A 22 heures, 5 heures après le début de la manifestation, la population restait cependant massée dans les artères avoisinantes. La télévision grecque, publique comme privée, passait sous silence cette persistance de la contestation. En revanche, elle ne cessait de retransmettre les débats dans la Vouli, où les deux principaux groupes, Pasok (socialistes) et Nouvelle Démocratie (droite) tenaient le discours de la dramatisation: le nouveau plan ou la faim.

Des barricades dans les rues

La faim, de toute façon, est elle aussi contenue dans le plan: baisse de 22% du salaire minimum, coupe dans les retraites, licenciements facilités… Tous les ingrédients de la paupérisation que connait actuellement le pays sont renforcés. Mais la population ne souhaite pas accepter cette dose supplémentaire d’austérité. Ainsi, à 22h.15, elle commençait à établir des barricades dans les rues adjacentes à la place Syntagma. La sécurité civile évacuait des blessés. Des bâtiments étaient en feu. Malgré tout, une importante quantité d’irrésistibles continuait à rester dans les rues, bravant les forces de l’ordre, défiant un pouvoir qui refuse de les entendre.

 

  • A lire:

La Grèce s'inflige une nouvelle saignée pour rester sous perfusion

L'UE ramène la Grèce au Moyen-Age

Notre dossier consacré à la Grèce

Fabien Perrier

 


 

DETTE

Au sujet de la dette grecque,je pense qu'il faudrait d'abord préciser qu'il ne s'agit pasd'argent entièrement dépensé...L'Euro impose d'emprunter aux banques privées,leur fournissant ains une bonne rente.,et du même coup imposant aux etats pas mal d'intérêts à leur verserAnisi la dette française serait quasiment nulle si nous avions la chance de pouvoir comme ces "Gauchistes"de gouvernements du japon,de Gb,des USA de pouvoir emprunter directement auprès de notre BCE(cecipour montrer que la "dette" des européens n'est pas faite que d'argent dilapidé..)..Autre aspect de la question,c'est que Goldmann Sachs a grandement "aidé" les gecs à rentrer dans le piège européen.Il faut encore ajouterqu'une partie de la dette a bien pofitéà des marchands d'armes Français et allemands et enfin que Papandréou a bien volontairement "endetté" la Grèce
Autre remarque importante ,la zone Euro sans frontières est devenue une jungle où les excédents des uns font les déficits des autres,favorisant les tricheurs qui au lieu de se fournir dans la Zone vont chercher leurs fournitures en Asie,ce qui bien entendu ne favorise pas les pays comme la Grèce
l'Europe est en train de démontrer plus que les "populistes "qu'elle n'est qu'un espace commercial sans loi et sans unitéDes règles sont décidées dans un arbitraire total .posons une seule question,serait-il souhaitable que l'Euro explose immédiatement avant qu'il nous ait tous condamnésà la régression politique ,économique ,morale???....

 

Je m'appelle Hélène...

Je m'appelle Hélène...

Je m’appelle Hélène…Je suis grecque… la Grèce… quelle étrange tendresse ?
Ma ville natale ne s’écrit plus en lettres capitales
ATHÈNES mère, marraine !
J’ai décidé sous l’œil de cette caméra
De mettre fin à mes jours
De m’arroser d’essence et de m’immoler par le feu
Parce que je n’ai pas envie de te céder
Pour une poignée d’euros
Ni de concéder une goutte d’hydrogène et deux gouttes d’oxygène pour combler un trou que l’Europe a creusé pour nous abuser toutes les deux.
Athènes, mère, marraine !
Je n’ai pas envie que tu meures
Je n’ai pas envie qu’on t’assiste
Pour respirer, manger ou bouger
Je n’ai pas envie de te confier à un tiers
Ni te mettre entre les mains de quelques pervers europhiles… des financiers déguisés en justiciers pour te sous-traiter comme une vulgaire marchandise avant de te retirer tes organes vitaux et te vider de ton sang et jeter tes mémoires dans les poubelles de l’histoire…
Pour eux, ta vie ne vaut pas un euro
Et un euro qu’est-ce que ça vaut ?

http://www.lejournaldepersonne.com/2012/02/je-mapelle-helene/

 

Soutient total !

Peu de place accordé dans votre article à la lutte exemplaire que mènent les communistes grecs, de plus dans votre article il n'est cité nul part la manifestation du PAME (le front des travailleurs) syndicat rouge grec qui mène lui aussi une lutte de classe face a la dictature bourgeoise ! Dans un contexte comme le notre il serait pourtant bien de montrer que le Parti communiste est l'organisation des travailleurs, celle de la lutte contre le capitalisme et de la construction d'une société nouvelle en Grèce comme en France. Le front de Gauche OK mais n'oublions pas qui nous sommes

 
 

Parti communiste Grecque

Le rassemblement, les manifestations et la resistance contre la dictature des grands financiers à Athènes sont à l'appel notamment du parti communiste Grecque et des principaux syndicats du pays

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 19:44

lundi 13 février 2012

Grèce : "Qui sème la misère récolte la colère" (Pierre Laurent)

Les dirigeants européens et le FMI ont exigé du gouvernement grec – non élu et illégitime – un nouveau plan d'austérité pour le déblocage de l'aide de l'UE. Cette aide n'est pourtant pas destinée au développement social dont la Grèce a un besoin vital, mais à garantir le remboursement des dettes de l'Etat grec aux banques.
Ceux qui en France, Nicolas Sarkozy en tête, ont mis la pression pour que ces mesures indignes soient adoptées - et qui d'ailleurs imposent les mêmes aux français - nous font honte. Ils ne représentent pas le peuple français, solidaire du peuple grec.
C'est le 8ème plan d'austérité qui, comme les 7 premiers, est censé régler une fois pour toutes le problème de la crise de la dette grecque.
Les 7 autres plans ont consisté à baisser les salaires des fonctionnaires de 50%, à privatiser les services publics, fermer des écoles et asphyxier les hôpitaux, pour au final, n'avoir pour conséquence que l'explosion du chômage, de la précarité et de la pauvreté.
Aujourd'hui, alors que la récession économique est bien installée, la troïka remet le couvert et le pays est mis sous tutelle pour de nouvelles attaques sur les retraites, la suppression du salaire minimum dans le secteur privé, nouvelles suppressions d'emploi dans la fonction publique... Bref, les mêmes recettes, la même méthode et les mêmes qui trinquent.
Comment alors ne pas comprendre l'exaspération populaire qui s'exprime en ce moment même à Athènes et dans de nombreuses villes grecques ? Comme on dit «Qui sème la misère récolte la colère».
Le PCF soutient les citoyens grecs en lutte et les parlementaires de gauche qui ont porté la parole du peuple dans la Vouli en votant contre ce texte dangereux pour la Grèce comme pour toute l'Europe. Il appelle, aux côtés de ses partenaires du Front de gauche, au rassemblement ce soir devant l'ambassade grecque à 18h30 à Paris.
Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF, Président du PGE

Paris, le 13 février 2012.

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 13:33

 

Amis socialistes, allez vous faire voir chez les Grecs

Quelle joie, ce matin, au réveil de lire de belles proclamations de solidarité avec le peuple grec !

Hier soir, je m’étais allé coucher avec des images terribles : des dizaines de milliers de manifestants dans les rues d’Athènes, laissant éclater leur colère, au moment où, dans un terrifiant élan d’union sacrée, le Pasok (la social-démocratie grecque), la droite et l’extrême-droite hellènes s’apprêtaient à voter un nième plan d’austérité entérinant une baisse de 22 % du pouvoir d’achat de nos frères Grecs. Une fois de plus, les esclaves et les ilotes modernes passaient par pertes et profits et les 2 % de Grecs bénéficiant de la citoyenneté sacrifiaient les autres sur l’autel austéritaire des exigences combinées de la Banque centrale européenne, de l’Union européenne et du Fonds monétaire international.

On comprend donc que, dans ce pays qui a vu la naissance - à tout le moins théorique - de la démocratie, le peuple manifeste sa colère. Même de manière violente. Les grèves de l’année 2011 assorties de cortèges jamais vu dans la péninsule n’ayant été entendues, oui, je partage la colère et la révolte de mes camarades Grecs. Qui ne ressent et fait sienne cette émotion ? L’excellent Gérard Filoche n’a eu de cesse, avec ses amis de Démocratie et Socialisme, d’afficher un beau soutien au peuple grec. Sur twitter, j’ai lu ce superbe : « En Grèce les “casseurs” ce sont le l’UE, la BCE et le FMI ! N’en déplaise à la presse aux ordres ! », signé d’un rédacteur de Démocratie et Socialisme. Je partage !

Sur son blog, Gérard Filoche va plus loin : sa note est très lucidement titrée« Si vous n’êtes pas solidaires des Grecs vous subirez leur sort : le néolibéralisme Merkel Sarkozy c’est la barbarie ». J’ai été surpris de lire, via twitter, que l’ex lieutenant de Dominique Strauss-Kahn, Jean-Christophe Cambadélis, partageait une opinion assez proche finalement. Je suis donc allé sur son blog pour lire ceci : « Tout cela démontre que non seulement l’Europe est loin d’être sauvée par le traité Merkel, mais l’explosion sociale est au bout de l’austérité. »

Je n’en peux mais. Ces propos sont extrêmement proches de ceux tenus par le Front de Gauche. En témoigne l’appel lancé par le Parti de Gauche à une manifestation de soutien au peuple grec, ce lundi 13 février à 18h30 place d’Uruguay à Paris, à proximité immédiate de l’ambassade de Grèce mais aussi des bureaux parisiens du FMI. Voici ce que déclare le PG : « Dimanche, le peuple grec a dit non à la soumission de la majorité de ses députés au diktat des marchés. Il dit non à un plan d’austérité imposé par le FMI et l’union européenne qui finirait de l’étrangler. Il crie “résistance” en son nom mais aussi en celui de tous les peuples européens qui sont victime du système financier. » Est-ce que j’exagère en soulignant les convergences entre Filoche, Cambadélis et ma modeste organisation politique ?

Pendant ce temps-là, que dit le candidat soutenu par mes amis Gérard et Jean-Christophe ? Les choses sont on ne peut plus claires puisqu’il s’est exprimé sur Canal+ dans l’émission Dimanche+ : D’abord, il justifie les terribles plans d’austérité adoptés par le Parlement grec dont le dernier qui prévoit une baisse du SMIC ! En effet, il regrette que le gouvernement n’ait pas fait « plus fort, plus vite ». Hollande déclare donc que la rigueur (austérité) devait être plus forte et qu’elle s’imposait plus tôt pour sortir la Grèce de la faillite. Il regrette que Papandréou « ait fait preuve de mansuétude ». A tout le moins, il y a de la cohérence avec sa « rigueur juste ».

Docteur Gérard et Mister Filoche

Je ne conteste en rien le droit de François Hollande d’assumer sa cohérence politique. Je propose en revanche à MM. Filoche et Cambadélis d’affirmer leur cohérence. Soit ils considèrent que ce qui se passe en Grèce est révélateur de ce que produit l’austérité comme drame et ils rejoignent le Front de Gauche. Soit ils considèrent que le plus important est l’élection de François H. et, dans ce cas, il serait bien qu’ils ne tirent pas dans le dos de leur héraut. Je dis ça, c’est pour eux. Enfin, surtout pour lui. Mais pour eux aussi, parce que là, chacun peut se poser la question : sont-ils schizophrènes ou simplement malhonnêtes intellectuellement ?

Pour ma part, je suggère à mes amis socialistes, pour trancher leur débat et qu’ils se rendent compte des effets mortifères de l’austérité, d’aller se faire voir chez les Grecs.

 

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 11:45

Cinq ans de casse de l'éducation !

Les multiples réformes lancées par Nicolas Sarkozy dans l’enseignement primaire et secondaire ont débouché sur un accroissement des inégalités scolaires, au profit des milieux les plus favorisés. Florilège.

Grand débat de la précédente présidentielle, « l’assouplisse­ment » de la carte scolaire a été mise en œuvre dès septembre 2007 par Xavier Darcos. Cette réforme devait améliorer « la mixité sociale » dans les collèges et lycées en permettant aux parents de quartiers défavorisés de mettre leur enfant dans l’établissement de leur choix. La mesure a produit l’effet exactement inverse. « Dans les établissements les plus con­voités il y a peu d’élèves de condition modeste ; dans les collèges les plus évités, ce sont les catégories favorisées qui ont disparu », souligne, dès 2008, un premier rapport de deux inspecteurs généraux. En 2009, la Cour des comptes con­firme le bilan et parle de « ghettoïsation » des établissements fragiles. Sur un total de 254 collèges « ambition réussite » (anciennement ZEP), 186 ont perdu des élèves, principale­ment des enfants de classes aisées ou moyennes. En 2010, le SNPDEN, syndicat des chefs d’établissement confirme ces deux rapports et précise que la moitié des établissements affectés par la réforme sont des « collèges moyens de villes moyennes ». Selon le plan de marche de Nicolas Sarkozy, la carte scolaire aurait dû être totalement supprimée à la dernière rentrée. Le gouvernement préfère ne plus en parler...

Autre grand chantier du quinquennat, l’évolution de la for­mation des maîtres a bouleversé la profession. Obligation d’être titulaire d’un master 2 (bac+5) au lieu d’une licence (bac+3) et suppression de l’année de stage rémunéré en alter­nance : cette réforme a, paradoxalement, anéanti la profès­sionnalisation de la formation qu’il s’agissait pourtant de renforcer... Les témoignages d’enseignants débutants, lâchés dans les classes à plein temps sans aucune expérience, se sont multipliés. Le nombre d’inscrits aux nouvelles forma­tions de professeurs a également chuté de 30% (18000 candi­dats en 2010 contre 34.952 en 2009) et le recul de l’attrac­tivité du métier s’est accéléré. En 2011, 20% des 4880 places offertes au CAPES externe n’ont pas été pourvues, faute de candidats au niveau en nombre suffisant. Lors de ses vœux 2011, Nicolas Sarkozy avait convenu qu’il fallait remettre cette réforme sur le métier. En 2012, il ne l’a même plus évoquée.

Lutte contre l’échec scolaire. « Je prends un engagement devant vous : nous allons diviser par trois, d’ici à la fin de la mandature, le taux d’échec scolaire à la fin du CM2 », avait promis Nicolas Sarkozy. Passer de 15% à 5% ? La bonne blague. Les tests nationaux de janvier 2011 montrent que 30% des élèves de CM2 continuent d’avoir des acquis « fra­giles » ou « insuffisants » en mathématiques et 26% en fran­çais. Et ce, malgré le retour aux « fondamentaux » des nou­veaux programmes de 2008, marqués par une conception  mécaniste des apprentissages. Au niveau du collège, les chiffres sont également cruels pour la France. Entre 2000 et 2009, selon l’OCDE, la proportion d’élèves de 15 ans en grande difficulté est passée de 15% à 20% et l’écart de niveau entre le groupe des meilleurs et celui des plus faibles s’est accru. La France reste l’un des pays où les inégalités sociales pèsent le plus sur les destins scolaires. Entre 2000 et 2010, le nombre de 18-24 ans quittant le système scolaire sans diplôme n’a quasiment pas varié, autour de 13%.

« Dans les quartiers où s’accumulent tous les problèmes de l’exclusion et du chômage, je propose de créer des classes de quinze élèves dans les collèges et les lycées », avait promis Nicolas Sarkozy en 2006. De ce point de vue, les établisse­ments de l’éducation prioritaire n’ont rien vu venir. Au contraire. Depuis cinq ans, ils sont parmi les plus touchés par les restrictions budgétaires. à la rentrée 2011, ils ont perdu, en moyenne, 2,5% de leurs moyens horaires tandis que les établissements favorisés en gagnaient 0,4%. En guise de politique, le gouvernement y a, en revanche, expérimenté son programme éclair, véritable tête de pont de la déréglemen­tation du système scolaire dont rêve la droite. L’autre grande fierté sarkozienne est la création d’internats d’excellence censés promouvoir « l’égalité des chances ». Des places sont ainsi réservées dans de bons établissements à des élèves « méritants » venus de quartiers défavorisés. Une « excel­lence » pour peu d’élus. On compte actuellement 10 000 pla­ces, le but étant d’atteindre 20000 soit à peine plus de 3% des élèves relevant de l’éducation prioritaire. Ce dispositif élitiste a surtout un effet pervers : il pousse les enfants les plus moti­vés à quitter les établissements défavorisés, privant ces derniers de leurs « têtes de classe ». Privilégier quelques-uns au détriment du plus grand nombre : telle est la logique à l’œuvre.

L’effort global de financement de l’éducation a reculé ces dernières années. La Dépense intérieure d’éducation (DIE) a baissé de près d’un point de PIB entre 2000 et 2009. Quant au budget du ministère de l’éducation nationale, il ne repré­sentait plus que 21% du budget de l’Etat en 2010 contre 28% en 2007. Signe de son désengagement, la part de l’état dans le financement global de la DIE est passée de 67% en 1985 à 56,1% en 2009. Trame de fond de ce quinquennat, la suppression de 80 000 postes dans l’éducation nationale pose de multiples problèmes. Les absences de profs non rempla­cées se sont systématisées, notamment dans certains quartiers populaires, comme en Seine-Saint-Denis, où des dizaines de parents d’élèves ont saisi le tribunal administratif. Elles ont également entraînées un recours accru à des emplois précai­res (étudiants, vacataires recrutés à Pôle emploi…) pour palier le manque d’enseignants. Les suppressions de postes ont également asséché l’offre scolaire. Les effectifs d’élèves par classe ont mécaniquement augmenté, dégradant les con­ditions d’enseignement. Les économies ont surtout mis en péril certains postes « hors classe ». Les assistants de langue, en primaire, sont en voie de disparition. L’avenir des réseaux d’aide aux enfants en difficulté (RASED), avec leurs ensei­gnants spécialisés et psychologues scolaires, est incertain : 3000 postes ont été supprimés depuis 2007. Faute d’ensei­gnants suffisant, le taux de scolarisation des enfants de moins de trois ans a également lourdement chuté, passant de 34,3% en 2001 à 13,6% en 2010. Et ce, alors même que le ministère a reconnu lui-même, en 2003, les effets positifs de la scolari­sation précoce sur l’apprentissage de la lecture en CP, notam­ment pour les enfants de milieux défavorisés.

Donner moins à ceux qui ont moins : sur l’éducation, la phi­losophie gouvernementale a le mérite d’être claire

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Published by bruno fornaciari - dans EDUCATION-FORMATION
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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 10:33

16000 suppressions de postes supplémentaires dans l'éducation nationale. Ce qui aura inévitablement des répercussions dans les dotations d'heures et d'enseignants dans les écoles. Quelle est la situation à Saint-Varent ?

Nous aimerions bien la connaître. les enseignants et les parents d'élèves sont en droit de savoir quel sort il leur sera réservé dans l'application de cette mesure. Combien de classe supprimée, d'heures devant élèves réduites, de classes surchargées

 

Le ministère, le Maire de saint-Varent pourrait peut-être nous renseigner ?

 

 

 

EN ATTENDANT VOICI UNE DECLARATION DE L'ASSOCIATION DE MAIRES RURAUX

 

 

Association des maires ruraux

Ecoles rurales : Jusqu’où nous faut-t-il aller pour être entendus ?

vendredi 10 février 2012



La future carte scolaire se dévoile progressivement.

 

De nombreux témoignages d’élus attestent que l’édition 2012 s’annonce difficile pour les territoires ruraux compte tenu des objectifs du Ministère de l’Education Nationale traduits localement par les Rectorats.

 

Tous les ingrédients d’une situation sclérosée sont réunis. A tel point que des situations dramatiques sont en germes. C’est ainsi le cas d’un maire contraint d’entamer une grève de la faim ! A l’origine un effectif de 80 élèves, répartis sur quatre classes et que l’Etat souhaite réduire à trois !

 

L’Association des Maires Ruraux de France tient à apporter son soutien au maire de la commune de La Chapelle-Saint-Sauveur, Jacques Guiton, comme à tous les autres maires et élus engagés dans une lutte pour sauver les moyens dédiés à l’école. En l’espèce, elle appelle de ses vœux que l’Inspection académique œuvre sans délai pour réunir les conditions nécessaires aux solutions et que cesse de peser sur l’élu local des risques sur sa propre vie.

 

A ce titre, elle entend dénoncer avec force la méthode et les objectifs employés par l’Education nationale sur le territoire.

 

L’Association des Maires Ruraux de France s’oppose fermement aux contours de la carte scolaire et de ses conséquences sur les écoles communales ou intercommunales et les collèges des territoires ruraux, d’autant que dans nombre de cas, des postes ne sont déjà pas pourvus et les remplacements mal assurés. Elle constate dans cette démarche purement comptable le non-respect :

- De l’engagement du président de la République en juin dernier, lors de son déplacement en Lozère, annonçant un moratoire sur les fermetures de classes à la rentrée 2012 ;

- De la charte des services publics en milieu rural pourtant initiée et signée par l’Etat ;

- Des moyens mobilisés par les communes pour rénover, moderniser, équiper ou construire des lieux dédiés à l’éducation des enfants de notre pays ;

- Des élus dans l’élaboration d’une carte scolaire déjà arrêtée avant même toute forme de concertation.

 

L’Association des Maires Ruraux rappelle son souhait de passer à une démarche concertée de projet et de développement des territoires intégrant la question de la présence scolaire et son impact sur la vie locale. Elle regrette qu’il n’existe aucune concertation ou vision prospective conjointe avec les élus locaux sur cette problématique.

 

Les Commissions Départementales de l’Education Nationale (CDEN) produisent des avis négatifs, que les autorités s’empressent d’ignorer. Constatant l’inutilité de cette instance, les maires ruraux de France renouvellent leur appel aux maires à suspendre leur participation aux travaux des CDEN, dans l’attente d’une rénovation du dialogue local en matière d’Education.

 

Elle rappelle que l’égalité constitutionnelle entre citoyens passe nécessairement par l’égalité d’accès aux services publics, et en premier lieu desquels l’école de la République.

 

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 10:14

CHAPITRE VII - Conflits

22. Le règlement des conflits

Les conflits qui peuvent surgir à partir de désaccords entre communistes doivent trouver leurs solutions dans le cadre du fonctionnement démocratique du Parti et des instances concernées. La commission nationale des conflits peut contribuer à la recherche de solutions en formulant en amont des propositions visant à aplanir les différends. En toutes circonstances, la primauté doit être donnée au débat politique, dans le respect de la souveraineté des adhérent-e-s, et de leur diversité.

Si un-e adhérent-e est confronté-e à une décision qu'elle ou il considère comme injustifiée à son égard, il ou elle peut saisir les instances dont elle ou il dépend (local, départemental), qui se doivent de rechercher avec les personnes et les organisations une issue positive au conflit. Si une solution ne peut être trouvée dans le cadre de ces instances, il peut être fait appel à la commission nationale des conflits.

23. La commission nationale des conflits

Le congrès élit la commission nationale des conflits, ainsi que sa ou son président-e.

Sa mission ne consiste pas à se positionner dans un conflit politique pour ou contre une des parties au différend. Elle donne son avis : elle se prononce sur la conformité des décisions prises au regard de l'esprit et de la lettre des statuts et à formuler des propositions susceptibles de rapprocher les points de vue. Cet avis est formulé à l'issue d'un processus d'échanges, de rencontres, de discussions avec toutes les parties concernées. Celles-ci se doivent de respecter cet avis.

24. L'exclusion

Les seuls motifs d'exclusion du Parti communiste français sont la mise en cause délibérée des valeurs fondamentales d'intégrité et de dignité humaine, la corruption, ainsi que l'appartenance à un autre parti politique.

Cette mesure exceptionnelle d'exclusion est proposée par l'instance à laquelle appartient l'adhérent-e.

Celle-ci doit saisir la commission nationale des conflits qui infirme ou confirme la proposition d'exclusion.

 

 

________________________________________________________________________________________________

 

Mais il est dommage que lorsque cette commission est saisie, cette dernière ne donne pas signe de vie à ceux qui l'ont sollicitée.

 

Marx n'associait-il pas théorie et pratique dans la praxis communiste ?

 

Pratique curieuse qui consiste à ne pas mettre en pratique ce qui devrait être une pratique démocratique !

 

 

 

 

 

 

 

 

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BRUNO FORNACIARI

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