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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 12:37

 

 

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 09:53

le 1er décembre 2011

 

Chers(es) camarades,
 
Une cascade d'absents pour la réunion prévu demain vendredi 2 décembre m'est annoncée. Compte tenu des enjeux de cette réunion, il me semble inopportun de la tenir avec seulement deux ou trois camarades autour de la table. C'est pourquoi je vous propose de la reporter à 8 jours, soit le vendredi 9 décembre.


pour son ordre du jour, je propose de le centrer autour de:


1/ Débat sur l'organisation du parti dans le secteur Thouars, Airvault, St Varent. En effet, nous ne pouvons nous foccaliser sur la seule ville de Thouars et davantage tenir compte de nos lieux d'implantation.

 

Cette organisation pourrait se décliner avec la mise en place de deux pôles d'animation de la vie du parti, une à Thouars, une sur un des deux chefs lieux de cantons, avec mise en place d'un comité de coordination et d'impulsion.

 

Cette formule nous permettrait d'élargir géographiquement notre présence et augmenterait les chances que cesse le concurence stupide qui a court actuellement.


2/ En fonction des choix opérés, élection des équipes d'animation.


3/ Débat autour des législatives sur la 3° circonscription et proposition d'un calendrier de désignation des candidats (es) par les communistes de l'ensemble de la circonscription.
 
Merci de veiller à réserver une salle.
Fraternellement
 
Jean Pierre GELOT

 

 

Réponse à JP GELOT à sa lettre (ci-dessus) du 1 er DECEMBRE 2011 (concerne le report  de la réunion prévue pour le 2 décembre à la semaine suivante, ainsi que de la proposition d'ordre du jour)

 

le 1er décembre 2011

 

Cher camarade,


Je prends note de ce report et regrette d’avoir été prévenu si tard, la veille au soir pour le lendemain, report qui est semble-t-il demandé par Thouars. Nous sommes désolés d’être mis, une nouvelle fois, devant le fait accompli. Comme d’habitude, si je me réfère à la fois précédente et à des pratiques courantes. Mais peut-être s’agit-il d’une coutume ? Je me permets de te faire observer que cette réunion est prévue depuis 3 semaines et que nous ne sommes informés de l’ordre du jour qu’avec  ton courrier qui la  reporte d’une semaine (au passage, sans que nous soyons consultés non plus). C’est dommage, car, les 8 camarades d’Airvault, anciens et nouveaux se faisaient un joie de cette réunion qui aurait pu consacrer la réunification de la section de Thouars /Airvault.


Si je comprends bien ton message, les quelques camarades de Thouars, et peut-être toi aussi,  refusent la section réunifiée, contrairement à ce qu’annonçait il y a peu J. Zeekaff dans un communiqué de presse. Car sans doute ils en revendiquent la maîtrise, ce qui ne leur semble pas assuré en fonction du nombre de militants recensés dans les 3 villes. La démocratie (c’est-à-dire le vote des militants), comme nous en étions convenus d’ailleurs ensemble à notre dernière réunion début novembre, ne semble pas avoir résisté à quelques ambitions mal placées je crois.


Ta proposition consiste à proposer de former deux organisations de base du Parti, que l’on pourrait appeler cellule par exemple. (il y aurait donc 2 cellules, Thouars et Airvault). Et bien sûr, ce sont les militants de chacune des cellules qui éliraient les camarades animateurs de la vie politique de l’organisation dans laquelle ils choisissent de militer. Ils formeraient un bureau avec un secrétaire dans chaque organisation. Puis, tu proposes un comité de coordination de ces deux structures, nécessaire à la coordination et à l’impulsion de la vie du Parti, que nous pourrions appeler section, si tu en étais d’accord.


Personnellement je ne vois pas de « concurrence stupide » comme tu le prétends. Cela est bien commode de placer le problème sur ce plan, ce qui évite de faire l’analyse objective de la situation de scission créée par quelques camarades de Thouars qui refusent l’expression démocratique des communistes et leur décision (tu étais présent avec JC Morisson lors de l’élection du secrétaire et du bureau,lorsque Jeannine, même absente, fut élue en son sein sur ta propre proposition,acceptée par les camarades).


Je te fais une deuxième observation : je suis le seul à avoir démissionné et donc Ernest Levindre et Françoise Baumgarten sont eux,encore membres du bureau de la section de Thouars.

 

Mais au fond, je n’en  veux pas aux camarades concernés de vouloir militer « autrement », car tout compte fait, il vaut mieux militer séparément que de ne pas militer du tout. Tout au contraire, il pourrait y avoir une saine émulation si les choses allaient de leur cours normal. Malheureusement, je n’y crois pas, instruit par l’expérience.

Et, en effet, je regrette de te contredire à nouveau sur un point supplémentaire. L’objectif premier dans le Thouarsais, est, selon moi, de créer les conditions pour que les communistes du Thouarsais travaillent (militent) ensemble. Car sinon, je crains que la situation à Thouars ne se dégrade à nouveau et que nous retrouvions le Parti dans l’état où il était il y a trois ans, c'est-à-dire amorphe et aphone. Et l’élargissement de notre action, qui réside dans le dynamisme des communistes du Nord Deux Sèvres à cet endroit-là (Airvault), ne permettra pas au Parti, à Thouars, de jouer son rôle de Parti Communiste. L’unification de la section est donc, à mon avis et à celui de plusieurs camarades, la condition « sine qua non » pour pouvoir impulser une campagne électorale offensive et dynamique dans le Thouarsais.

Dans la période d’intense bataille politique qui s’ouvre, nous devons  offrir toutes les  chances au candidat communiste/Front de Gauche, quel qu’il soit, qui sera choisi parmi nous, de réaliser une bonne campagne à Thouars, et par suite, d’un bon score (je te rappelle que le candidat JP GAY avait réalisé 2,35 % sur la circonscription et 4,62% à Thouars %) avec tous les communistes.

Thouars est  la ville la plus importante  pour nous, au Nord Deux-Sèvres. C’est dans cette cité populaire et le bassin d’emploisque nous pouvons et sommes en mesure de déployer notre force militante, dès lors qu’elle est unie, et en espérer les retombées politiques et électorales, pour les échéances proches, mais aussi pour les suivantes (municipales). Dans l’état actuel des forces militantes en présence, il ne serait pas raisonnable de se priver de la partie la plus nombreuse, la plus active, la plus mobilisée, et de ne pas créer les conditions du travail commun.

Ce serait pure folie que de poursuivre dans le projet de scission/séparation des communistes Thouarsais. Aussi, je te demande de  mesurer la portée de la responsabilité personnelle que tu prendrais à favoriser une  telle décision.

 

Je fais appel à ton esprit de responsabilité et à celle des camarades du comité fédéral, à qui  j’espère, tu rapporteras ces propos.

 

Je reste confiant, pour l’instant, même si nous voyons se dessiner quelques manœuvres déloyales, pour que, finalement, le bon sens et la responsabilité l’emportent.

 

 

Fraternellement

 

Bruno FORNACIARI

 

 

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 09:35

Cette lettre, écrite le 26 novembre dernier, lui a été remise en main propre à l'issue de la réunion du PCF Thouarsais du 9 décembre 2011.

 

 

Au camarade Jean-Pierre Gelot, secrétaire de la Fédération des Deux-Sèvres du Parti Communiste Français

 

Nous avons pris possession ce samedi 26 novembre des 1000 tracts du PCF/Front de gauche édités à notre demande du 18 novembre par mail en fournissant textes et maquette. Avec celui-ci, nous avions l’intention de  populariser les 5 mesures anti-austérité défendues par le Front de gauche, et de diffuser largement l’invitation à une assemblée citoyenne à laquelle il conviait, en vue de la constitution d’un collectif Front de gauche sur Airvault et ses environs. Une pétition dénonçant les mesures d’austérité  et l’allongement du délai de carence en cas de maladie, permettait aux signataires (41) de prendre connaissance des propositions formulées par le PCF et le Front de gauche.

 

Nous nous autorisons à  faire deux remarques, l’une de forme , l’autre de fond, mais qui se confondent l’une l’autre.

 

Sur la forme. Nous avons été surpris que le recto du tract concernant les 5 mesures ait été remplacé à notre insu. Nous sommes mis devant le fait accompli, sans être consultés, avertis, informés, par un autre texte qui est d’une autre nature que celui sur lequel nous nous étions accordés nous les communistes d’Airvault.

 

Nous protestons naturellement contre la méthode qui consiste à ignorer la légitimité et la souveraineté des communistes qui ont pris cette initiative. Elle est, de plus,  humiliante pour les camarades, qui, se trouvent ainsi considérés comme des communistes inférieurs, incapables, de seconde zone.

 

Elle est anti-démocratique car ce sont les communistes d’Airvault qui l’ont décidé en se concertant. Et, à moins que la ligne politique défendue par ce tract s’oppose à celle du Parti, nous ne comprenons pas qu’un, ou plusieurs camarades se permettent (au nom de quoi, de qui ? au nom de quelle supériorité supposée, ou autorité revendiquée ?) de modifier ou de supprimer carrément une partie du tract rédigé par eux, pour la remplacer par une autre, critiquable, sans autre forme de procès, sans consultation ni obtention de l’accord des camarades concernés ? Elle dénote de l’incompréhension ou d’une méconnaissance du fait que notre parti a modifié sa conception de son rapport aux autres et à nous-mêmes. Qu’il a abandonné, pourtant depuis fort longtemps, le dirigisme centralisé. La liberté et la réflexion individuelles, la responsabilité personnelle se conjuguent avec l’efficacité collective et démocratie des adhérents. Le Parti avec un grand P, le parti Guide ont vécu.

Nous n’appartenons pas au Parti, c’est le Parti qui nous appartient.

 

 Et qui l’eût cru ?, nous voyons resurgir avec effroi, à la FD 79 des « commissaires politiques » qui donnent « la ligne » qui doit être suivie et appliquée, et pourquoi pas avec la déférence au chef ? Les communistes n’étant plus que de simples exécutants de décisions prisent en dehors d’eux ?

 

Ce que bien sûr, nous ne pouvons accepter en raison du fait que nous nous considérons et que NOUS SOMMES DES COMMUNISTES RESPONSABLES.

 

Sur le fond. Les communistes d’Airvault ont entrepris de redynamiser politiquement leur secteur d’intervention, Airvault et ses environs. C’est-à-dire les quelques villages environnant et les entreprises. Dans ce secteur, il y a la cimenterie CALCIA 180  salariés, dont certains ont participé au mouvement contre la réforme des retraites jusqu’à l’occupation de l’usine plusieurs jours durant, , une laiterie comprenant 80 salarié(e)s, une entreprise de transports de 60 ainsi que la Colas de 60 salariés, (que j’avais personnellement soutenu lorsqu’ils étaient en grève pour dénoncer une mesure disciplinaire qu’ils trouvaient injuste) .

 

Les communistes d’Airvault ont donc décidé au cours de plusieurs discussions de s’adresser à la population et aux travailleurs du secteur en popularisant nos propositions et celles du Front de Gauche contre l’austérité, en les faisant agir tout de suite (pétition) et en essayant d’organiser, sur le plan politique la riposte de gauche en créant via une assemblée citoyenne un collectif Front de Gauche pour les Présidentielles et les Législatives. C’est ainsi que nous avons conçu un tract recto/verso qui, d’un côté résume le programme du Front de Gauche : « L’Humain d’abord » en 9 thèmes, et de l’autre informe et décrit les propositions susceptibles d’être mises en œuvre rapidement pour soulager et améliorer la vie des gens, ainsi que les moyens pour y parvenir, autour de 5 mesures anti-austérité.

 

Tu le sais tout aussi bien que nous, tout est mis en œuvre par le pouvoir, le patronat, et même la social-démocratie pour limiter le débat et les réponses à la sortie de crise, à sa plus ou moins bonne gestion. Ce qui occulte les alternatives  et ceux qui les proposent comme les communistes. Leur absence dans les médias, qui confine à la censure, caractérise la bataille idéologique, pour ne pas dire la « guerre idéologique » à l’œuvre dans notre pays.

 

Dans notre secteur, en tant que formation politique, seuls les communistes sont présents et agissent. Ce qui se conçoit car aucune autre formation politique à la gauche du PS n’y est implantée.  C’est tout juste si nous pouvons dénombrer un ou deux adhérents du Parti de Gauche.

 

Ici, pas de GU, pas de  FASE. C’est la raison pour laquelle nos tracts et notre pétition porte les logos du PCF, du Front de Gauche et de la Gauche Européenne. Nous essayons de renforcer notre Parti et son action (nous venons de réaliser 2 adhésions sur le marché d’Airvault) en nous mobilisant. Mais, tu le comprends aussi, nous n’avons pas vocation à représenter ni à promouvoir la FASE, ni la GU qui n’existe pas sur le secteur. Quant au PG, il serait bien inspiré de revoir sa copie dans ses « relations » ou l’absence de relations avec nous. Ne s’est-il pas opposé, avec la FASE à ma candidature à Saint-Varent, et à celle de Nénesse à Thouars en « militant » contre ces candidatures pour une autre ?

 

Pourtant, à l’initiative du Parti, nous avions invité le PG, dont Christine Antoine, à participer à la réunion publique que nous organisions dans le cadre de la campagne des Européennes, sans étroitesse. Comme nous l’avions également invité à nous rejoindre lors de l’assemblée populaire que nous avions organisé pour la campagne des régionales au cours de laquelle nous avions mis en évidence la candidate communiste de Thouars sur la liste du Front de Gauche. Puis, lors de la création du Collectif Retraites à Thouars à notre initiative, c’est encore nous, qui lui avons proposé de participer aux réunions du collectif. Tout comme la votation citoyenne contre la privatisation de la Poste.

 

La section de Thouars a donc toujours eu le souci de l’élargissement des mobilisations, contrairement à ce que certains prétendent, et elle l’a prouvé par ses initiatives. Et bien sûr nous continuerons.

 

Notre Parti Communiste se distingue des autres et c’est bien celui-là auquel nous avons adhéré et pour ce qui me concerne depuis 46 ans, autant dire toute une vie.

 

Nous regrettons que la censure, dont nous sommes les victimes, prenne le pas sur le débat et la conviction, qu’elle se substitue à la nécessaire information des communistes et l’écoute que chaque direction leur doit et que nous nous devons tous mutuellement.

 

D’autres débats traverseront encore les militants et les organisations communistes. N’en ayons pas peur, ne les refoulons pas, ils s‘imposerons d’une façon ou d’une autre. Et mieux vaut que ce soit ensemble et collectivement que nous tentions d’élaborer les réponses.

 

C’est pourquoi nous renouvelons notre exigence d’être considérés comme des communistes à part entière, des communistes responsables qui pensent librement et entendent bien continuer, des communistes qui agissent collectivement après les décisions prises ensemble, et qui entendent bien agir à leur façon sans obstructions ni empêchements d’aucune sorte.

 

Fraternellement

 

Bruno FORNACIARI

Ernest LEVINDRE

Joël GRELLIER

Christian PLANCHET

Jérôme GAUTHREAU

 

 http://bruno-fornaciari.over-blog.com  

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 00:00

Voici le texte adressé au Courrier de l'Ouest le 8 décembre 2011 pour publication.

 

Messieurs,

 

Un débat public sur les questions de santé s’est instauré dans le Nord-Deux Sèves, et c’est heureux.

C’est pourquoi je vous transmet « un point de vue » qui pourrait intéresser vos lecteurs et ceux qui s’intéressent à la santé.

 

Bien cordialement

 

Bruno FORNACIARI

 

 

« Mieux vaut être riche et bien portant que pauvre et malade » Cet adage pourrait être complété par : « il est surtout plus facile d’être en bonne santé lorsqu’on est riche »

 

Car en effet, si  aujourd’hui 30% des français renoncent à se soigner ou retardent les soins faute de moyens, le taux de renoncement s’est élevé en 2008 à10% pour les soins dentaires, 4,1% pour l’optique, et 3,4% pour la consultation de médecins généralistes et spécialistes ».

Les mesures gouvernementales s’attaquent à la santé des Français.

Déremboursement de médicaments, refus de prise en charge à 100% des maladies chroniques, baisse du montant maximum des indemnités journalières. Mise en péril de l’accessibilité aux soins pour tous.

Pourtant des sources de financement existent du côté des niches fiscales, de l’impôt sur la fortune, sur les profit de CAC 40, en recouvrant les dettes des entreprises à la sécu, en pénalisant les patrons qui recourent au travail non déclaré etc..

Pour le gouvernement les dépenses publiques seraient trop importantes dans la santé et il faudrait les réduire .Pour cela il veut remettre en cause notre système socialisé, solidaire et universel, pour le livrer progressivement au secteur marchand, aggravant encore l’inégalité de l’accès aux soins. La part des dépenses remboursées se réduit, et laisse cette charge aux mutuelles, de laquelle résulte une augmentation de leurs tarifs qui oblige les plus modestes à renoncer aux soins pourtant nécessaires.

Dans un contexte économique de crise, de situation financière et sociale dégradée, la précarité sanitaire, qui n’est pas réservée à un petit groupe, tend à se généraliser.

Les professionnels quant à eux redoutent la politique de réduction des coûts, qui laissent de côté la résolution des 2 millions d’heures supplémentaires, celle des 35 h, des embauches nécessaires, de l’augmentation du « numerus clausus » et celle des salaires, de l’amélioration des conditions de travail et de la formation, qui fait la chasse aux arrêts maladies injustifiés généralisés qui fait des malades des tricheurs potentiels.

Dans notre pays moderne et développé, dès lors que nous décidions d’y consacrer les moyens,  il est possible d’obtenir un bien-être physique, mental et social satisfaisant de notre population.

Mais pour cela il faut mettre fin aux fermetures et au démantèlement des hôpitaux, de maternités, de centre de soins, et au contraire les doter des budgets publics nécessaires. Abroger la loi Bachelot et celle de 2003 instituant la tarification à l’activité et développer un service public de santé de proximité et la qualité des soins. La mise en réseau des hôpitaux entre eux, le maintien de la médecine ambulatoire et le travail en partenariat avec la médecine libérale contribueraient grandement à l’amélioration indispensable de l’offre de soins dans notre département dignes du 21e siècle…

La presse rapporte, dernièrement, la décision du gouvernement de geler le financement du Plateau Technique Unique à FAYE l’Abbesse. Cette décision consacre l’échec de la politique du gouvernement en matière de santé. Ce projet Pharaonique et couteux (100 M€ dont 89 M€ consacré à la construction de bâtiment) avait vocation à remplacer les hôpitaux de proximité et de réduire l’offre publique de soins dans notre département et singulièrement dans le Nord-Deux-Sèvres. Cette décision, qui devrait être confirmer prochainement, permet de reposer les termes des réponses qui doivent être apportées pour la satisfaction de l’offre de soin en Deux-Sèvres. Nul doute que les habitants s’en empareront afin de participer aux choix et aux décisions.

 

http://bruno-fornaciari.over-blog.com

 

A ce jour, ni le Courrier de l'Ouest, ni La ouvelle République n'ont fait écho à cet article alors qu'ils écrivent sur l'hôpital et publient les positions d'autres responsables politiques.

La presse locale a-t-elle choisit "ses" informations et sa "ligne éditoriale"? qui consiste à en taire certaines?

 

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Published by bruno fornaciari - dans MEDIAS et PLURALISME
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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 17:14

Les peuples perdent sur toute la ligne, l’accord qui se dessine jeudi soir entre les dirigeants européens. Leur souveraineté est amputée, la rigueur actée et seuls les créanciers ont vu leurs exigences satisfaites.


Un nouveau traité dit de stabilité entre pays de la zone euro prend douloureusement corps. Ses principes sont globalement ceux déjà imposés par Merkel à Sarozy, à savoir une rigueur budgétaire affirmée, sous peine de sanctions automatiques pour pays dont les déficits seront supérieurs à 3% de leur PIB.

 

Chaque pays de l’Union devrait donc se doter, dans sa constitution, d’une règle d’or contraignante, conforme à ce que décide l’UE. L'objectif est pour un Etat d'être à l'équilibre sur un cycle économique mais, selon le projet de texte final appelé à être validé ce vendredi, la règle proposée devrait  autoriser aux pays un très léger déficit budgétaire structurel (0,5%), avec prise en compte de circonstances particulières.

 

Et pour être sûr qu'il n'y aura pas d'abus, le Fonds de stabilité sera encadré par la BCE et le très procédurié Mario Draghi, qui ne risquera pas de faire du zèle lorsqu'il s'agira de racheter de la dette d'Etats en difficulté.

 

Un problème juridique se pose alors. L’UE, c’est 27 pays, et la zone Euro 17. Si les gouvernements des 17 semblent s’accorder sur ce point, d’autres membres de l’UE, la Grande Bretagne en tête, y sont réfractaires. D’où l’idée d’un pacte entre les membres de la zone Euro.

 

Ce qui ne peut, juridiquement, se faire au sein de l’Union. Il va donc falloir bidouiller un nouveau cadre juridique pour ce faire, nouvel affront démocratique. Au terme des discussions, la Grande-Bretagne a d'ores et déjà annoncé ne pas vouloir signer ce traité. Les neuf autres Etats membres de l'UE n'utilisant pas l'euro ont quant à eux accepté l'idée, même si certains d'entre eux doivent encore consulter leurs parlements.

 

Autre problème, de nombreux pays de la zone euro veulent que la BCE joue un rôle massif dans le rachat de la dette sur les marchés, notamment celle de l’Italie. Or, le président de la BCE, l'Italien Mario Draghi a jeté un froid jeudi en écartant une intervention de grande ampleur sur le marché de la dette.

 

Si cet ancien de Goldman Sachs et Angela Merkel avaient réussi à convaincre Nicolas Sarkozy de se rallier à leurs mauvaises idées, d’importants désaccords demeurent avec les autres pays membres. 

 

Les seuls principes qui restent, c’est la volonté pour les gouvernements d’agir sans consulter leurs peuples, et de leur imposer toujours plus d’austérité. Il est d'ailleurs bien spécifié que ce nouveau traité ne devra pas obligatoirement faire l'objet d'un référendum dans les pays qui le signeront.

 

C’est ce qu’explique bien le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, qui a prédit que l'accord trouvé au sommet européen de Bruxelles se traduirait par "plus d'austérité sociale" au profit des "spéculateurs". C'est "un accord pour plus d'austérité sociale en Europe, pour répondre aux exigences des marchés financiers, des spéculateurs". "Cette Europe-là, elle est condamnée si les chefs d'Etat ne prennent pas conscience que Union européenne égale régression sociale". "Lorsque, dans des pays, on suspend l'application des conventions collectives, on ne cesse de reculer les âges de départs à la retraite, on a une augmentation de la précarité de l'emploi, de l'exclusion, qui peut croire que les citoyens vont continuer à adhérer à cette Europe ?" s’est-t-il insurgé sur France Info.

 

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 17:12

Société - le 8 Décembre 2011

 

Auteur d’une thèse sur le droit de vote des étrangers, Hervé Andrès, ingénieur d’études au CNRS, rappelle que le rattachement des citoyens à un État est une construction récente. Et que les étrangers ont déjà pu voter en France...

Pour les opposants au droit de vote des étrangers, la citoyenneté ne serait pas dissociable de la nationalité, qu’en pensez-vous ?


Hervé Andrès. Depuis 1998, il existe une dissociation de facto de la citoyenneté et de la nationalité puisque les ressortissants européens peuvent voter aux élections locales et européennes. Cela crée une double discrimination : entre Français et étrangers et entre les Européens et les non Européens. Sur le fond, je pense que vouloir enfermer la citoyenneté dans la nationalité, c’est nier la démocratie. La démocratie part du peuple, pas d’un État qui trace une frontière entre nationaux et étrangers.

Pour les opposants à ce droit, les étrangers qui veulent voter n’ont qu’à devenir Français...

Hervé Andrès. C’est facile de dire « ils n’ont qu’à » alors que les lois d’accès à la nationalité ont été considérablement durci ces dix derniers années ! On assigne l’étranger aux marges de la communauté politique. Est-il légitime que des gens soient privés de tout consentement aux règles qu’ils doivent suivre ?

Quel pays ont mis en place le droit de vote des étrangers ?

Hervé Andrès. Dans un pays sur trois dans le monde, les étrangers peuvent participer aux élections, pas forcément tous les étrangers, ni toutes les élections. Parfois, la situation n'est pas la même d’un état ou d’un canton à l’autre, comme en Argentine, en Australie et en Suisse. Il y a une tendance mondiale à l’octroi du droit de vote des étrangers. Beaucoup l’ont fait récemment, à la fin du XXe siècle. En fait l’idée que les nationaux aient le droit de vote mais pas les étrangers est une idée relativement moderne. Le doit de vote a mis très longtemps à se construire comme une base de la démocratie moderne. Par exemple dans un pays comme les États-Unis, pendant très longtemps, de nombreux « citizens » ont été exclus du droit de vote, notamment les esclaves, les noirs et les pauvres. Par contre des étrangers avaient le droit de vote parce qu’ils étaient des propriétaires blancs et chrétiens, des WASP. Il reste des traces de ce droit de vote des étrangers dans certains villages des États-Unis. Il y a eu de façon parallèle l'émergence du suffrage universel pour les nationaux et des processus d’inclusion ou d’exclusion des étrangers.

En Amérique du sud, ce droit est beaucoup plus anciens, le Chili l'instaure dans les années 1920. Le royaume uni accorde le droit de vote aux citoyens du Commonwealth en 1948.

En France, quand est-ce que le débat émerge ?

Hervé Andrès. La notion de nationalité (en tant que statut juridique liant une personne à un État) ne date que dans la deuxième moitié du XIXe siècle. Dans le projet de Constitution de 1793, est citoyen tout étranger qui s’implique dans la vie politique du pays. Pendant la Commune, les étrangers ont le droit de vote, il y en a même un qui devient ministre. Dans le cadre colonial, il y aussi rupture entre citoyenneté et nationalité, les indigènes ont la nationalité mais pas la citoyenneté, ils ont les devoirs mais pas les droits. Par contre, certains étrangers européens deviennent citoyens français. Cela devient une revendication clairement exprimée dans les années 1970. En 1972, le programme commun de la gauche prévoit l’égalité des droits politiques entre travailleurs français et étrangers.

Les immigrés se battent peu pour obtenir ce droit, comment l’expliquez-vous ?

Hervé Andrès. Dans les années 1970 et 80, les immigrés ont d’abord milité pour les droits politiques dans le pays d’origine. Dans les années 90, il y a eu des appels d’associations d’immigrés pour le droit de vote des étrangers. Leur relatif silence actuel est aussi symptomatique de l’assignation de l’étranger hors de la politique française. Quand on vous dit sans cesse que vous n’existez pas politiquement, on ne se sent pas le droit de réclamer une voix.

Combien de personnes sont concernées ?

Hervé Andrès. Une pétition lancée par la droite populaire mentionne quatre millions d'étrangers, ces chiffres sont en contradiction avec les statistiques de l'Etat. D'après le dernier recensement, il y a 3,7 millions d'étrangers en France, dont 1,3 de citoyens européens. On retire les 500 000 mineurs nés en France qui deviendront Français à leur majorité. Donc, on arrive à 1,9 millions. Ensuite tout dépend de la durée de résidence exigée. Avec une durée de présence très courte on arrive à 1,5 million d'électeurs potentiels de plus. Avec un corps électoral à 44 millions, ça représente 3 à 4 % d'électeurs en plus.

Claude Guéant assure que les étrangers voteraient islamiste ou communautaire en France. Peut-on faire de telles projections ?

Hervé Andrès. Au niveau européen, les déterminants sociaux (âge, classe sociale, patrimoine, etc.) nous indiquent au contraire que l’électorat étranger, plus jeune et plus ouvrier, aurait tendance à voter à gauche.

Voyez-vous un héritage colonial au refus de la France d’accorder le droit de vote aux étrangers ?

Hervé Andrès. Je dirais un héritage colonial paradoxal. Ceux qui s’opposent au droit de vote des étrangers fusionne nationalité et citoyenneté alors qu’ils sont les héritiers de ceux qui ont défendu le contraire dans les colonies. Certains discours reprennent l’héritage colonial. « Ils n’ont qu’à demander la naturalisation » : c’est ce qu’on disait aux indigènes coloniaux pour qu’ils passent de nationaux à citoyens, comme si c’était facile et naturel...

Entretien réalisé par Marie Barbier

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 17:09

Politique - le 9 Décembre 2011


La proposition de loi sur le droit de vote des étrangers aux élections municipales a été adoptée dans la nuit de jeudi à vendredi au palais du Luxembourg. Un symbole fort.


Aux alentours de minuit, dans la nuit de jeudi à vendredi, 173 sénateurs se sont prononcés pour La proposition de loi visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux résidents étrangers non communautaires aux élections municipales, 166 contre. Une large majorité des sénateurs du groupe du Rassemblement Démocratique et Social Européen (RDSE) s’est joint au vote des élus socialistes, communistes et écologistes, battant en brèche le discours de la droite qui a voulu tout au long des débats assimiler citoyenneté et nationalité. « On vote parce qu’on est citoyen, on est citoyen parce que l’on est français », a martelé le ministre de l’intérieur Claude Guéant.

 

Le Premier ministre était également  venu en personne prêter main-forte aux opposants du texte. Une « attitude caricaturale du gouvernement et de la droite sénatoriale qui n’hésitent pas à reprendre à leur compte des arguments emprunts de l’idéologie du Front national pour justifier leur opposition à cette juste et nécessaire évolution qui bénéficiera à l’ensemble de la société française », ont déploré les sénateurs du groupe Communiste Républicain et Citoyen, hier dans un communiqué.

 

Avec ce vote, la citoyenneté de résidence a marqué des points même si, malgré les résultats, cette proposition de loi n’aboutira sans doute pas sous cette législature. Adoptée en mai 2000 à l’Assemblée Nationale, elle a été amendée par le Sénat et devra donc repasser devant des députés  pour l’instant majoritairement à droite et opposés à son adoption. Mais « c’est toujours une bonne nouvelle lorsque la représentation nationale rejoint le peuple français du moins l’opinion majoritaire des français » avait anticipé hier Vincent Reberioux, vice-président de la Ligue des Droits de l’Homme, à l’occasion du rassemblent organisé à quelques pas du Sénat par le Collectif Votation Citoyenne dont il est l’un des porte-parole. Des sondages ont en effet récemment montré qu’entre 59 et 61% des Français seraient favorables à une extension du droit de vote aux résidents non communautaires pour les élections locales.

 

 

Une commune de l'agglomération de Caen, Giberville, organise jusqu'à dimanche une "votation citoyenne pour le droit de vote et d'éligibilité des résidents étrangers aux élections locales. Les électeurs de cette commune de 5.000 habitants et 3.600 inscrits sont invités à glisser un bulletin "oui" ou "non" dans l'urne afin de se prononcer pour ou contre le droit de vote des étrangers dimanche entre 9H00 et 17H00. Le maire PCF de Giberville, Gérard Leneveu, s'est "félicité" de l'adoption au Sénat jeudi soir d'une proposition de loi de la gauche qui prévoit d'accorder le droit de vote aux étrangers non communautaires aux municipales.

 

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 17:04

 

La prostitution est une violence terrible et une violation des droits humains. La convention abolitionniste du 29 novembre dernier, sous l’impulsion du « Mouvement du Nid », aujourd’hui en débat à l’Assemblée nationale, constitue une nouvelle étape fondamentale dans la mobilisation contre le système prostitueur. Les communistes tiennent à réaffirmer leur soutien à une telle initiative qui prolonge leur combat contre toute exploitation sexuelle.

 

Les débats sur les récents scandales sexuels, les « aidants sexuels » où encore la réouverture ou non des maisons closes, vont à l’encontre d’une position abolitionniste. Le PCF soutient et partage la position des dizaines d’associations réunies le 29 novembre à l’Assemblée nationale et se prononce pour l’abolition de la prostitution.

 

Il approuve l’ensemble de la résolution ainsi que la pénalisation du client, la suppression des mesures de répression à l’égard des victimes de la prostitution, et prône la mise en œuvre des moyens d’accompagnement sociaux en matière de santé, de logement, d’insertion dans l’emploi. Le corps n’est pas une marchandise. Il faut cesser l'hypocrisie qui sanctionne les personnes qui se prostituent au lieu de lutter contre le proxénétisme et le blanchiment d’argent.

 

Le PCF, avec d'autres, a réussi à faire adopter une loi contre les violences faites aux femmes, nous pouvons ainsi obtenir une loi d’abolition du système prostitueur avec des moyens humains et financiers pour son application.

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 15:34

 

Notre compatriote Salah Hamouri, français d’origine palestinienne, a été condamné injustement à une peine de prison de 7 ans par la justice israélienne. Il a maintenant purgé sa peine et aurait dû être libéré le 28 novembre dernier et pourtant il est toujours en captivité. (voir les détails sur la P.J.)

En réaction à cette injustice, l’Association France-Palestine Solidarité des Deux-Sèvres organise une manifestation soutenue par le NPA, le PCF, la FSU, SUD Education 79, la CIMADE, la Libre Pensée des Deux-Sèvres et la LDH  face au parvis des Halles de Niort samedi 10 décembre 2011 à 11 heures. La manifestation ira ensuite en cortège jusqu'à la préfecture.

Merci de transmettre cet appel à vos réseaux pour que nous soyons nombreux samedi à demander la liberté pour Salah Hamouri.

Pour AFPS79,
Claude MAINGUET

 


LIBEREZ SALAH HAMOURI !


Jeune Français innocent, 27 ans, prisonnier politique d’Israël depuis 2005


Notre compatriote Salah Hamouri, français d’origine palestinienne, n’a tué personne, il n’a commis aucun délit (l’accusation lui attribue seulement des « intentions »). Pourtant il a été condamné à une peine de 6 ans, 8 mois et 15 jours de prison – ainsi qu’en atteste formellement un document officiel du Comité International de la Croix Rouge remis à sa famille . Il était donc libérable le 28 novembre dernier.


Or, le 26 octobre, la porte-parole de l’administration pénitentière israélienne, madame Sivan Weizman, indiquait que Salah Hamouri ne sortirait pas avant le 12 mars 2012. La « raison » invoquée est proprement incroyable : les prisons israéliennes ne seraient plus, du fait de la libération de 1027 prisonniers palestiniens, en situation de surpopulation carcérale!


Cette annonce, totalement injuste et arbitraire, soulève une profonde indignation en France.


L’Association France-Palestine Solidarité des Deux-Sèvres organise une manifestation soutenue par le NPA, le PCF, la FSU, SUD Education 79, la CIMADE, la Libre Pensée des Deux-Sèvres et la LDH face au parvis des Halles de Niort samedi 10 décembre 2011 à 11 heures. La manifestation ira ensuite en cortège jusqu'à la préfecture.



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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 11:45

 

 

 

Site du député

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 Durban, vendredi 9 décembre 2011.

 

 

 Mon séjour à Durban aura été marqué par ma rencontre avec Daniel GENESTE (représentant CGT) et les délégués de la CSI (Confédération Syndicale Internationale), présente à la Conférence avec des propositions fortes.


 Cette implication syndicale est le résultat d'une réflexion collective à dimension mondiale avec des orientations acceptées par l'ensemble des syndicats affiliés à la CSI : une leçon que cette convergence internationale des travailleurs à l'opposé des États soumis quant à eux à leurs intérêts particuliers, avec des positions souvent au rabais.

 

 Le monde du travail est en effet en premières lignes quant aux orientations qui seront retenues par la Conférence. Si décisions il y a... L'enjeu pour la Confédération est de faire avancer l'exigence d'une "transition juste", c'est-à-dire prenant notamment en compte une nouvelle politique industrielle, la formation des travailleurs et le devenir des territoires. Rien ne peut se faire en effet sans un politique sociale offensive et un large consensus social.

 

 Non seulement les travailleurs ne doivent pas faire les frais des évolutions en cours, mais ils ont une place forte à assumer au sein de l'entreprise en particulier pour ce qu’ils appellent des "emplois décents" dans les nouveaux modes de production et les emplois verts. Aussi la CSI demande que soit confié un mandat à l'Organisation internationale du travail (OIT) sur les différents aspects liés au monde du travail dans les politiques d'adaptation climatique.

 

 Dans tous les pays, et en France notamment, cela rend encore plus d'actualité les propositions législatives pour donner plus de pouvoirs aux salariés dans les entreprises, dans le domaine économique pour de nouveaux choix de production, et sur les questions environnementales.


 Mais il est une question qui inquiète les syndicalistes à ce stade des négociations. Le loobying des groupes de pression des affaires et de la finance agit pour un texte au rabais sur les questions sociales. Surtout rien de concret ne doit sortir de Durban pour que ce sujet soit mis "sous la responsabilité de chaque État, selon leurs priorités et stratégie".


 Cette formulation torpillerait de fait la reconnaissance du dialogue social et le rôle légitime des représentants des travailleurs. Concrètement, ce serait graver le dumping et la concurrence entre les salariés, aussi nocifs aux hommes... qu'au climat !

Livre

Terrecommune

 

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BRUNO FORNACIARI

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