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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 09:46

 

 

Il est parfois bon de se rappeler qu'en prinicipe nous partageons le même combat : celui de l'émancipation humaine. Certaines pratiques à l'oeuvre aujourd'hui encore, dans certaine sphères du PCF 79, nous apprend que de "vieux réfexes" remisés pourtant depuis longtemps aux oubliettes, ont tendance à resurgir lors de débats non consensuels.Les attaques "ad-hominem" remplace l'échange d'arguments et la réflexion sincère, Il ne faudrait tout de même pas que l'on voit resurgir des procès staliniens.

Mais là, j'exagère... Je l'espère !

 

Alons, écoutons encore une fois cette chanson "camarade"

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 19:34

30 propositions destinées à achever l’école de la République

 

Les propositions de l’UMP pour 2012 en matière d’enseignement sont désormais publiques.

 

L’UFAL s’élève contre la plupart des mesures envisagées par le parti présidentiel.

 

La proposition n°2, emblématique, envisage l’allongement du temps de travail des enseignants : deux heures de cours supplémentaires hebdomadaires pour les certifiés et les agrégés.

 

La proposition n°4 y ajoute la redéfinition des missions, donc du statut des professeurs, y incluant en sus des cours, l’orientation, le tutorat, la concertation.


Ces propositions démagogiques partent du principe que les enseignants ne travaillent que 18 heures par semaine.

Il convient de rappeler que le temps de travail d’un professeur ne se réduit pas au temps passé devant ses classes.

Celui-ci consacre en effet un temps important à la correction des copies et à la préparation de ses cours. Ce temps est pourtant nécessaire à la qualité de l’enseignement.

 

À titre de preuve,

« En base annuelle, les temps de travail des enseignants est : pour les agrégés, de 38 heures 38, pour les certifiés de lycées de 39 heures 30, pour les PLP de 38 heures 18. Selon une étude comparative élaborée par le ministère de l’Éducation nationale en mars 1998, le nombre d’heures dues par les enseignants français se situerait dans la moyenne européenne. »
(Source : rapport du Sénat, 29 avril 1999).

La conséquence est simple : surcharger de travaux périphériques les enseignants va peser sur la qualité de l’enseignement

.
Quel est l’intérêt des élèves et de leur famille ? Nulle mention n’en est faite ! En revanche, cela permettrait « d’économiser 40 000 postes » (Proposition n°2).

 

La proposition n°4 enfonce le clou : les nouveaux enseignants « doivent être recrutés en CDD ou en CDI », c’est à dire « sous contrat de droit privé. » Exit, donc, le recrutement par voie de concours nationaux.

Déjà, la réforme de la masterisation avait eu pour conséquence la constitution d’un vivier de contractuels disponibles pour, sans formation, prendre en charge des élèves. Ce toyotisme a induit une forte diminution des candidats aux CAPES, les meilleurs préférant s’orienter vers d’autres carrières. On a vu ce que cela a donné : un meurtrier embauché en Allemand dans l’académie de Marseille, un vendeur de télévisions sans diplômes mis en poste à GAP pour faire cours à des STI génie électrique (coefficient 9 au BAC…)


Quel intérêt pour les élèves et leurs familles ? Ici encore, l’UMP n’en pipe mot.


La proposition 5, qui introduit le renforcement des pouvoirs du chef d’établissement, donne un élément de compréhension : il ne s’agira bientôt plus d’enseigner dans le respect des programmes nationaux, mais « d’appliquer le projet d’établissement ». Cette destruction du cadre national, garant de l’égalité des candidats aux examens, donnera naissance à des diplômes maison, qui, soyons-en certains, n’auront pas la même valeur qu’on sorte d’Henri 4 ou du lycée des Tarterêts. D’autant que la mort annoncée des ZEP va accroître encore cette tendance au renforcement des inégalités territoriales.


Quel intérêt pour les élèves et leurs familles ? Aucun argument n’est avancé ici encore par l’UMP.


La proposition n°7, enfin, pousse au développement du financement des établissements privés. Cette proposition, qui constitue une entorse au principe de laïcité, est somme toute logique : il s’agit de permettre aux familles qui en auront les moyens de fuir l’enseignement public. Ainsi, les lobbys de la rue de Grenelle auront toute latitude pour pénétrer un marché de l’éducation présidé par la logique de « la concurrence libre et non faussée ».


Quel intérêt pour les élèves et leurs familles ?


Monsieur le Ministre, nous exigeons des réponses !

 
L’UFAL :

  • Dénonce un projet éducatif fondé sur des analyses biaisées de la réalité du système éducatif.
  • Demande à Luc Chatel de répondre publiquement à nos questions sur les propositions de son groupe politique dont il est comptable : où est l’intérêt des élèves dans ce projet politicien dont on sent bien que le fonds de commerce est l’anti-fonctionariat primaire.
  • Appelle l’ensemble des organisations attachées au service public d’éducation à se mobiliser contre un projet aux antipodes des idéaux de l’école Républicaine.

par l'UFAL
Union des FAmilles laïques
http://www.ufal.org

 

LES PROPOSITIONS DU FRONT DE GAUCHE:


PROGRAMME soumis au peuple pour les PRESIDENTIELLES et LEGISLATIVES

 


Enseignement et recherche au service de toutes et tous


Nous combattrons la mise en concurrence des établissements.


Nous affirmons la nécessité d’une politique nationale de l’éducation dans une logique de service public, pour une véritable gratuité et égalité d’accès aux savoirs sur tout le territoire. Nous agirons concrètement pour que la production de connaissances et la formation soient libérées de la logique du marché et de la rentabilité financière et permettent l’établissement d’une culture scolaire commune pour tous par l’appropriation de savoirs ambitieux.

 

Nous construirons une école qui permette l’élévation pour tous du niveau de l’acquisition des savoirs.

 

Pour ce faire, notamment, nous allongerons le temps scolaire :

droit à la scolarité dès 2 ans, scolarité obligatoire de 3 à 18 ans.

 

Nous relancerons le défi de la scolarité unique (maternelle, élémentaire et collège) avec des programmes uniques repensés pour préparer tous les élèves à poursuivre leurs études jusqu’à 18 ans, et le plus possible au-delà du lycée.

 

Nous repenserons la progressivité entre les niveaux d’études, en préservant la cohérence des disciplines comme cadre d’une réflexion émancipatrice sur la construction de savoirs qui permettent de penser le monde.

 

Nous redéfinirons les programmes, et plus globalement l’école, sur le modèle de l’élève qui n’a que l’école pour apprendre.


Nous soutiendrons la relance de la recherche en éducation, le développement de la formation initiale et continue, et la création de temps d’échanges pédagogiques dans les établissements.


Nous lancerons un plan de lutte contre les inégalités sociales à l’école. Nous mettrons en place des observatoires des inégalités rassemblant dans les territoires des élus, des parents, des enseignants, l’ensemble des personnels de l’éducation nationale et des élèves à partir du collège ainsi que des personnalités associées. Les représentants des personnels constitueront 50 % de ces observatoires. Nous mettrons en place une nouvelle sectorisation scolaire avec plus de moyens pour les établissements les plus en difficulté.


Nous stopperons les suppressions de postes et engagerons un plan de recrutement dans l’Éducation nationale sous statut de la Fonction publique d’État rétablissant, notamment, tous les postes supprimés. Nous développerons le pré-recrutement des enseignants pour que cette profession reste accessible à tous les milieux sociaux, quel que soit le niveau de recrutement.


L’investissement de l’État dans l’enseignement professionnel sera augmenté de 50 % pour que les enseignements techniques professionnels et généraux soient d’égale qualité.


Nous garantirons le droit à une qualification égale pour ceux qui ont suivi une même formation : défense du cadre national des diplômes, validation de toutes les années d’étude dans les conventions collectives.


Dans l’enseignement supérieur, la loi LRU sera abrogée.


Tous les enseignants-chercheurs pourront participer à la recherche ; un statut du doctorant sera instauré.


Nous abrogerons le Pacte pour la recherche et nous mettrons un terme aux activités de l’AERES.


Au côté du CNRS, nous créerons un établissement public de recherche technologique et industrielle s’appuyant sur les éléments régionaux existants et doté de structures analogues à celles du CNRS. Ce dernier, quant à lui, sera rétabli dans la diversité de ses disciplines au service de toutes les recherches et de toutes les sciences.

 

Ces instances doivent pouvoir effectuer leur travail de recherche en toute indépendance, dans tous les domaines et donner un avis public sur les décisions du gouvernement qui lui devra réponse.

 

Les moyens publics de la recherche seront garantis et l’apport de contributions privées sur la base de principes d’intérêt généraux développé.


Les travaux des chercheuses et des chercheurs de ces instances seront évalués par leurs pairs, sur la base de leur travail de recherche et non sur des publications d’articles dans des revues pré-sélectionnées en fonction d’intérêts privés. Les « labellisations », outils de discrimination, seront abandonnées.

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 17:51

Cette lettre, a été remise en mains propres lors de la réunion du PCF Thouars/Airvault du 9 décembre 2011

 

 

 

 

Au camarade Jean-Pierre Gelot, secrétaire de la Fédération des Deux-Sèvres du Parti Communiste Français

 

Nous avons pris possession ce samedi 26 novembre des 1000 tracts du PCF/Front de gauche édités à notre demande du 18 novembre par mail en fournissant textes et maquette. Avec celui-ci, nous avions l’intention de  populariser les 5 mesures anti-austérité défendues par le Front de gauche, et de diffuser largement l’invitation à une assemblée citoyenne à laquelle il conviait, en vue de la constitution d’un collectif Front de gauche sur Airvault et ses environs. Une pétition dénonçant les mesures d’austérité  et l’allongement du délai de carence en cas de maladie, permettait aux signataires (41) de prendre connaissance des propositions formulées par le PCF et le Front de gauche.

 

Nous nous autorisons à  faire deux remarques, l’une de forme , l’autre de fond, mais qui se confondent l’une l’autre.

 

Sur la forme. Nous avons été surpris que le recto du tract concernant les 5 mesures ait été remplacé à notre insu. Nous sommes mis devant le fait accompli, sans être consultés, avertis, informés, par un autre texte qui est d’une autre nature que celui sur lequel nous nous étions accordés nous les communistes d’Airvault.

 

Nous protestons naturellement contre la méthode qui consiste à ignorer la légitimité et la souveraineté des communistes qui ont pris cette initiative. Elle est, de plus,  humiliante pour les camarades, qui, se trouvent ainsi considérés comme des communistes inférieurs, incapables, de seconde zone.

 

Elle est anti-démocratique car ce sont les communistes d’Airvault qui l’ont décidé en se concertant. Et, à moins que la ligne politique défendue par ce tract s’oppose à celle du Parti, nous ne comprenons pas qu’un, ou plusieurs camarades se permettent (au nom de quoi, de qui ? au nom de quelle supériorité supposée, ou autorité revendiquée ?) de modifier ou de supprimer carrément une partie du tract rédigé par eux, pour la remplacer par une autre, critiquable, sans autre forme de procès, sans consultation ni obtention de l’accord des camarades concernés ? Elle dénote de l’incompréhension ou d’une méconnaissance du fait que notre parti a modifié sa conception de son rapport aux autres et à nous-mêmes. Qu’il a abandonné, pourtant depuis fort longtemps, le dirigisme centralisé. La liberté et la réflexion individuelles, la responsabilité personnelle se conjuguent avec l’efficacité collective et démocratie des adhérents. Le Parti avec un grand P, le parti Guide ont vécu.

Nous n’appartenons pas au Parti, c’est le Parti qui nous appartient.

 

 Et qui l’eût cru ?, nous voyons resurgir avec effroi, à la FD 79 des « commissaires politiques » qui donnent « la ligne » qui doit être suivie et appliquée, et pourquoi pas avec la déférence au chef ? Les communistes n’étant plus que de simples exécutants de décisions prisent en dehors d’eux ?

 

Ce que bien sûr, nous ne pouvons accepter en raison du fait que nous nous considérons et que NOUS SOMMES DES COMMUNISTES RESPONSABLES.

 

Sur le fond. Les communistes d’Airvault ont entrepris de redynamiser politiquement leur secteur d’intervention, Airvault et ses environs. C’est-à-dire les quelques villages environnant et les entreprises. Dans ce secteur, il y a la cimenterie CALCIA 180  salariés, dont certains ont participé au mouvement contre la réforme des retraites jusqu’à l’occupation de l’usine plusieurs jours durant, , une laiterie comprenant 80 salarié(e)s, une entreprise de transports de 60 ainsi que la Colas de 60 salariés, (que j’avais personnellement soutenu lorsqu’ils étaient en grève pour dénoncer une mesure disciplinaire qu’ils trouvaient injuste) .

 

Les communistes d’Airvault ont donc décidé au cours de plusieurs discussions de s’adresser à la population et aux travailleurs du secteur en popularisant nos propositions et celles du Front de Gauche contre l’austérité, en les faisant agir tout de suite (pétition) et en essayant d’organiser, sur le plan politique la riposte de gauche en créant via une assemblée citoyenne un collectif Front de Gauche pour les Présidentielles et les Législatives. C’est ainsi que nous avons conçu un tract recto/verso qui, d’un côté résume le programme du Front de Gauche : « L’Humain d’abord » en 9 thèmes, et de l’autre informe et décrit les propositions susceptibles d’être mises en œuvre rapidement pour soulager et améliorer la vie des gens, ainsi que les moyens pour y parvenir, autour de 5 mesures anti-austérité.

 

Tu le sais tout aussi bien que nous, tout est mis en œuvre par le pouvoir, le patronat, et même la social-démocratie pour limiter le débat et les réponses à la sortie de crise, à sa plus ou moins bonne gestion. Ce qui occulte les alternatives  et ceux qui les proposent comme les communistes. Leur absence dans les médias, qui confine à la censure, caractérise la bataille idéologique, pour ne pas dire la « guerre idéologique » à l’œuvre dans notre pays.

 

Dans notre secteur, en tant que formation politique, seuls les communistes sont présents et agissent. Ce qui se conçoit car aucune autre formation politique à la gauche du PS n’y est implantée.  C’est tout juste si nous pouvons dénombrer un ou deux adhérents du Parti de Gauche.

 

Ici, pas de GU, pas de  FASE. C’est la raison pour laquelle nos tracts et notre pétition porte les logos du PCF, du Front de Gauche et de la Gauche Européenne. Nous essayons de renforcer notre Parti et son action (nous venons de réaliser 2 adhésions sur le marché d’Airvault) en nous mobilisant. Mais, tu le comprends aussi, nous n’avons pas vocation à représenter ni à promouvoir la FASE, ni la GU qui n’existe pas sur le secteur. Quant au PG, il serait bien inspiré de revoir sa copie dans ses « relations » ou l’absence de relations avec nous. Ne s’est-il pas opposé, avec la FASE à ma candidature à Saint-Varent, et à celle de Nénesse à Thouars en « militant » contre ces candidatures pour une autre ?

 

Pourtant, à l’initiative du Parti, nous avions invité le PG, dont Christine Antoine, à participer à la réunion publique que nous organisions dans le cadre de la campagne des Européennes, sans étroitesse. Comme nous l’avions également invité à nous rejoindre lors de l’assemblée populaire que nous avions organisé pour la campagne des régionales au cours de laquelle nous avions mis en évidence la candidate communiste de Thouars sur la liste du Front de Gauche. Puis, lors de la création du Collectif Retraites à Thouars à notre initiative, c’est encore nous, qui lui avons proposé de participer aux réunions du collectif. Tout comme la votation citoyenne contre la privatisation de la Poste.

 

La section de Thouars a donc toujours eu le souci de l’élargissement des mobilisations, contrairement à ce que certains prétendent, et elle l’a prouvé par ses initiatives. Et bien sûr nous continuerons.

 

Notre Parti Communiste se distingue des autres et c’est bien celui-là auquel nous avons adhéré et pour ce qui me concerne depuis 46 ans, autant dire toute une vie.

 

Nous regrettons que la censure, dont nous sommes les victimes, prenne le pas sur le débat et la conviction, qu’elle se substitue à la nécessaire information des communistes et l’écoute que chaque direction leur doit et que nous nous devons tous mutuellement.

 

D’autres débats traverseront encore les militants et les organisations communistes. N’en ayons pas peur, ne les refoulons pas, ils s‘imposerons d’une façon ou d’une autre. Et mieux vaut que ce soit ensemble et collectivement que nous tentions d’élaborer les réponses.

 

C’est pourquoi nous renouvelons notre exigence d’être considérés comme des communistes à part entière, des communistes responsables qui pensent librement et entendent bien continuer, des communistes qui agissent collectivement après les décisions prises ensemble, et qui entendent bien agir à leur façon sans obstructions ni empêchements d’aucune sorte.

 

Fraternellement

 

Bruno FORNACIARI

Ernest LEVINDRE

Joël GRELLIER

Christian PLANCHET

Jérôme GAUTHREAU

 

 http://bruno-fornaciari.over-blog.com  

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 07:55

 

 

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 07:51

Médias

Médias - le 24 Novembre 2011

Dans l'Humanité, ce vendredi: Education: la fin de l'histoire dans les lycées?

Mots clés : L'Humanité,

Deux ans après le lancement de la réforme des programmes voulue par Luc Châtel, ministre de l'Education nationale, la suppression de l'histoire dans les programmes des terminales scientifiques conduit à un appauvrissement généralisé des connaissances enseignées dans toutes les filières du lycée

 

. A lire sur le sujet:

 

--> Les lycéens vivent une sale histoire: état des lieux de cette catastrophe pédagogique

 

--> "Zapping, survol et simplification", entretien avec Laurence De Cock, professeur d'histoire géographie et membre du bureau du Comité de vigilance contre les usages publics de l'Histoire

 

--> Les impasses colossales auxquels sont contraints les professeurs

 

  • Retrouvez aussi l'Humanité des débats:

--> A l'occasion de l'ouverture de la conférence de Durban, faut-il sauver le Protocole de Kyoto?


--> Le football a-t-il perdu ses valeurs? Notre face-à-face consacré à la chute du nombre de licenciés à la Fédération française de football après les affaires des quotas, d'Afrique du Sud…

 

--> La démocratie peut-elle mâter les marchés financiers?


--> L'entretien: "Il y a dans l'universalisme bourgeois un problème insoluble", le philosophe Etienne Balibar

Nos tribunes libres et le Bloc-notes de Jean-Emmanuel Ducoin

 

  • A lire aussi:

-->Politique: Sarkozy se renie sur le droit de vote des étrangers

-->Maroc: les islamistes donnés favoris des législatives

-->Planète: réchauffement climatique, prends ça dans ton globe!

-->Culture: entretien avec la chanteuse Izia

 

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 07:38

Nicolas Sarkozy n'était pas le seul à parler du nucléaire dans la Drôme vendredi 25 novembre.

 

Le Parti communiste et son allié du Front de gauche, le Parti de gauche (PG), étaient également présents. Mais pas pour les mêmes raisons :

 

le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, est allé à la rencontre de salariés de la filière quand la secrétaire nationale du PG à l'écologie, Corinne Morel-Darleux, est venue réclamer la fermeture de la centrale du Tricastin. "Ça ne brouille pas notre image, assure Corinne Morel-Darleux. C'est clair depuis le début et on n'a jamais caché nos divergences. On les assume en partant avec des propositions communes." Les deux partenaires ne sont en effet pas d'accord sur le sujet : le PCF est favorable à un mix énergétique comprenant du nucléaire tandis que le PG de Jean-Luc Mélenchon est pour sortir du nucléaire. La question a été tranchée à l'occasion de l'élaboration de leur programme commun, L'Humain d'abord : un débat national sur la politique énergétique de la France suivi d'un référendum sur le sujet sera organisé s'ils arrivent au pouvoir. "UN NUCLÉAIRE SÉCURISÉ, 100 % PUBLIC" Dans la matinée, Pierre Laurent a rencontré des salariés de l'entreprise FBFC, filiale d'Areva qui fabrique des combustibles nucléaires à Romans-sur-Isère, "les grands oubliés du débat". "Ils sont inquiets pour leur emploi mais ce sont aussi des gens responsables et ils sont preneurs d'un débat de fond sur la question afin de cesser d'être les otages muets de cette situation", estime le numéro un des communistes. M. Laurent en a profité pour rendre public ses "10 principes pour une transition énergétique réussie" dont le "premier impératif" reste "la sortie des énergies carbonées" avec "un nucléaire sécurisé, 100 % public, dans un mix énergétique rééquilibré". M. Laurent a également dénoncé les propos de Nicolas Sarkozy à l'usine d'enrichissement d'uranium d'Areva à Pierrelatte. M.Sarkozy a estimé que l'accord signé entre le PS et les écologistes revenait à "prendre le risque d'un mouvement massif de délocalisation". "Le président-candidat sert, en 2011 aux salariés du Tricastin, la même démagogie qu'aux salariés de Gandrange en 2008 avant de les trahir, laissant 575 salarié-e-s sur le carreau", a jugé M. Laurent. SCÉNARIO NÉGAWATT A quelques kilomètres de là, au sud du département, Mme Morel-Darleux manifestait son opposition au nucléaire, près de la centrale du Tricastin, aux côtés de militants d'Europe Ecologie-Les Verts et du Nouveau Parti anticapitaliste. Si le Parti de gauche partage les ambitions du PCF sur la réduction des énergies carbonées, il est lui pour une sortie du nucléaire sur 20 ans et s'appuie pour cela sur le scénario de l'association négaWatt qui prévoit la fermeture de la dernière centrale en 2033 et le basculement presque total vers les énergies renouvelables en 2050. Si les deux alliés ne sont pas d'accord sur le fond, ils se retrouvent sur la forme : "On a tous les deux porté, Pierre Laurent à Romans, moi au Tricastin, les mêmes choses : la nécessité d'un référendum", sourit Corinne Morel-Darleux. Preuve qu'ils ne sont pas fâchés, ils se retrouvent sur la même tribune dans la soirée pour animer un meeting du Front de gauche à Porte-les-Valence.

 

Raphaëlle Besse Desmoulières

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 18:22
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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 18:01

Candidats PS-EELV présents face aux sortants communistes : « Une faute politique ! » Alors que Martine Aubry a déclaré, lors de sa conférence de presse de présentation de l'accord législatif EELV-PS, qu'aucun candidat commun de ces deux formations ne serait présenté contre les sortants communistes, le détail de cet accord indique qu'il n'en serait pas ainsi dans la circonscription où est élu François Asensi en Seine-Saint-Denis. Comme l'a déclaré le porte parole des députés communistes à l'Assemblée nationale, Roland Muzeau, le PCF ne saurait accepter d'exception à la règle, ni celle-ci, ni aucune autre concernant tout autre député(e) sortant(e) présent(e) par le Front de gauche. Ce choix est pour nous inacceptable ! C'est une faute politique car c'est contre la droite qu'il faut gagner des sièges. Or, malgré les leçons des élections cantonales dans lesquelles les électeurs ont rejeté ces pratiques, EELV continue ainsi avec l'appui du PS de chercher a gagner des sièges au détriment du Front de gauche. Le PCF ne se résignera pas a cette situation. Il fera tout pour permettre le rassemblement autour de la candidature de François Asensi et sa réélection dans un groupe du Front de gauche, renforcé, au sein de la nouvelle majorité politique à laquelle nous travaillons.

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 14:04

Il y a quinze jours, elle se confiait au JDD

 

Morte dans la nuit de lundi à mardi, Danielle Mitterrand a mené dans sa vie de nombreux combats. Dans son avant-dernière interview, donnée au JDD le dimanche 30 octobre, l'ex-première dame, avec Mélanie Laurent, marraine de son association, elle évoquait ses combats contre les dérives du capitalisme. Toujours indignée.


Danielle Mitterrand Paru dans leJDD

Danielle Mitterrand continuait à se battre contre les dérives du capitalisme. (MaxPPP)

 

Comment vous êtes-vous rencontrées?


Danielle Mitterrand : C’est une belle histoire… d’eau. La charte des porteurs d’eau de France Libertés, qui est un plaidoyer pour une gestion plus juste de cette ressource, a inspiré plusieurs écrivains. Le grand-père de Mélanie, qui a édité l’un de ces textes, me parlait sans cesse de sa petite-fille !
Mélanie Laurent : Le jour de mes 28 ans, mon grand-père est arrivé à mon anniversaire avec, en cadeau, la jolie gourde urbaine, la Feuille d’eau, créée par Philippe Starck pour la fondation. J’ai compris son message : "Engage-toi!" Trois mois plus tard, je prêtais ma voix à un documentaire consacré à Danielle. On a commencé à travailler ensemble avant même de prendre le temps de déjeuner!

 

Votre rencontre tourne autour de la transmission…


DM : à mon âge, je ne peux que chercher à présenter à toute cette jeunesse qui est à la recherche d’un objectif dans la vie un idéal non pas utopiste mais réaliste. Les vrais réalistes, c’est nous. Nous chérissons la vie alors que ceux qui courent après l’argent ne poursuivent qu’une ombre.

"Je me suis souvent retrouvée en contradiction avec la diplomatie officielle"

Quand vous avez créé votre fondation il y a vingt-cinq ans, à quoi pensiez-vous?


DM : Ça s’est fait progressivement. Lorsque François a été élu président, moi qui avais toujours été une militante dans les ONG issues du PS, je me suis investie dans une fondation non partisane d’utilité publique. J’ai donc créé trois associations différentes [consacrées aux droits de l’homme, au droit à entreprendre, à l’aide aux pays en voie de développement] que j’ai ensuite réunies dans une fondation, au statut plus pérenne. Mon entourage doutait de mes capacités à prendre la parole en public. Le grand gag de mes enfants consistait à me mettre un micro devant la bouche, et je commençais à bafouiller. Un beau matin, j’ai dit : ce projet va prendre vie et s’appellera France Libertés. La Liberté avec un grand L, c’est un concept, mais la vie, ce sont des libertés au pluriel.

 

Avez-vous dû affronter des obstacles?


DM : Je me suis souvent retrouvée en contradiction avec la diplomatie officielle. à ceux qui venaient se plaindre, François répondait : "Ses causes sont justes, je ne peux pas l’empêcher de les défendre." Les vrais ennuis sont arrivés par la suite. Quand, sous la présidence de Jacques Chirac, on nous a enlevé une partie de nos subventions, puis lorsque M. Sarkozy a supprimé l’ensemble. Mais c’est un mal pour un bien : sans argent, il a fallu inventer.

 

Avez-vous réussi?


DM : On s’est serré la ceinture et on a trouvé de nouveaux donateurs.

 

Comment en êtes-vous venue à vous battre pour l’eau?


DM : Par les Droits de l’homme. La crainte de manquer d’eau potable est au cœur des forums sociaux mondiaux et du combat de centaines d’associations. Malheureusement, les politiques ne sont pas prêts à en faire un bien commun de l’humanité. Pour cela, il faudrait rompre avec le capitalisme : on ne peut pas prétendre défendre cette ressource et tolérer les multinationales de l’eau.


ML : Un milliard et demi d’êtres humains n’ont pas accès à l’eau potable. C’est difficile de dire "cela ne m’intéresse pas".

"Personne ne m’écoutait quand je fusillais le capitalisme"

Vous qui êtes très critique à l’égard du capitalisme, comment analysez-vous la crise financière actuelle?


DM : Nous assistons à la fin d’un système. Il y a quinze ans, personne ne m’écoutait quand je fusillais le capitalisme. J’ai encore en mémoire l’incrédulité de Václav Havel, Ronald Reagan et Margaret Thatcher lorsque j’ai prononcé un discours très critique pour les dix ans de la chute du mur de Berlin. En 2009, lors d’une manifestation similaire, on avait semblé beaucoup plus réceptif à mes arguments. Ce qui était inaudible en 1999 prend tout son sens aujourd’hui.

 

Soutenez-vous le mouvement mondial des Indignés?


DM : Cela dépend pour quoi ils s’indignent. Pour avoir leur part du gâteau, ou pour changer le monde? En France, la mobilisation est très timide. Peut-être à cause de ce vieux fond de soumission?
ML : En ce moment, on a du mal à descendre dans la rue en France, mais je sens que ça bouillonne en coulisses.
DM : Les jeunes révoltés d’aujourd’hui travaillent déjà au changement : ils œuvrent dans l’économie sociale et solidaire. Ils fabriquent entre eux des réseaux, en dehors des partis politiques.

 

L’élection présidentielle de 2012 peut-elle changer les choses?


DM : [silence] On peut espérer.
ML : On croise les doigts, j’ai plein d’espoir.

 

 

Cécile Amar et Anne-Laure Barret - Le Journal du Dimanche

samedi 29 octobre 2011

 

 

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 10:07
Article paru dans l'édition du
Dimanche 20 Novembre 2011

 

Région
Paris La semaine parlementaire

La bataille du conseiller territorial

Les sénateurs ont adopté la proposition de loi du PCF supprimant le conseiller territorial, contre l'avis du gouvernement.

André Reichardt André Reichardt, sénateur UMP du Bas-Rhin, a bataillé toute la nuit au Palais du Luxembourg aux côtés de Philippe Richert, ministre des Collectivités territoriales et président UMP de la Région Alsace, et des élus de droite pour s'opposer au texte déposé par la nouvelle majorité de gauche. Le parlementaire alsacien a participé à la stratégie visant à faire flèche de tout bois, exception d'irrecevabilité, question préalable, renvoi en commission, vérification du quorum..., pour éviter ...
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BRUNO FORNACIARI

HPIM3303

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