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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 09:44

Justice pour la Palestine, liberté pour les Palestiniens !

Dans les dernières semaines, de manière inédite et furtive, nous aurons pu entendre dans nos grands médias quelques mots sur les prisonniers palestiniens. Rien bien sûr qui n’en dise beaucoup sur leur situation, rien à propos de l’indicible souffrance de ces hommes, de ces femmes, de ces enfants parfois, enlevés, coupés de leurs familles et de leur terre, mal nourris et mal soignés, rien qui ne dise le désespoir de leurs proches laissés sans nouvelles. Ils n’étaient que la monnaie d’échange pour la libération du soldat israélien Gilad Shalit dont la double nationalité franco-israélienne lui a valu un soutien et une exposition médiatique dont n’a jamais bénéficié notre ami Salah Hamouri, jeune franco-palestinien détenu depuis près de sept ans et dont la Haute Représentante de l’Union Européenne, Catherine Ashton a reconnu dans une réponse à une question que je lui posais, qu’il avait été placé en détention  « sans avoir été formellement accusé ou reconnu coupable ».

Le scandale de la détention par Israël de palestiniens contre le droit international sur le territoire de la puissance occupante n’est pourtant pas nouveau. J’ai moi-même à plusieurs reprises interrogé les dirigeants européens sur ce problème qui concerne l’Union européenne puisque celle-ci est liée à l’État d’Israël par un accord d’association dont l’article deux fait pourtant du respect des Droits de l’Homme une condition indépassable (voir les questions : sur la situation des prisonniers en grève de la faim, sur les conditions de détention, sur le cas de Salah Hamouri, et sur les Droits de l’Homme).

Délégation palestinienne au Parlement européen, 16 nov. 2011 (Cliquez sur l'image pour accéder à la vidéo)

J’ai invité des responsables palestiniens, concernés de très près par la question des prisonniers palestiniens de venir la porter eux même devant le Parlement européen. Mercredi, Issa Shawqi, avocat et militant des Droits de l’Homme et Ahmed Alissa, responsable du centre d’information Badil sont donc venus parler à la vingtaine de députés européens présents du sort de leurs concitoyens emprisonnés et victimes d’exactions, et leur demander de faire pression sur le Gouvernement israélien à l’occasion de la prochaine réunion de la commission UE-Israël, afin que celui-ci cesse de mépriser la vie des palestiniens et se comporte enfin avec humanité.

Devant les parlementaires, Ahmed Alissa a au passage annoncé une grande nouvelle pour l’avenir de la Palestine, celle de la formation le 23 novembre prochain d’un gouvernement d’union entre le Hamas et l’OLP et la convocation de nouvelles élections, scellant ainsi la réconciliation du peuple palestinien divisé depuis les élections de 2006.

Le lendemain à Aubervilliers, avec Pascal Beaudet, Conseiller Général, j’ai organisé une rencontre autour du même thème et de l’actualité du Proche-Orient de manière plus large.

« Il n’y a pas de conflit israélo-palestinien, il y a un État puissant occupant et un pays occupé ». Les mots d’Hael Al Fahoum, Ambassadeur de Palestine en France ont ainsi posé les bases du débat devant la soixantaine de citoyens, journalistes de médias arabes, responsables d’associations de solidarité réunis.

Face au constat de l’impossibilité de trouver un partenaire pour négocier, le diplomate a détaillé la stratégie de l’Autorité palestinienne, basée sur quatre piliers : la demande de reconnaissance par l’ONU, le renforcement de la crédibilité de l’autorité publique palestinienne, la résistance pacifique pour ne pas tomber dans les pièges de la provocation israélienne et le point sensible de la réconciliation entre les palestiniens.

A ses côtés, Fadwa Barghouti, avocate et compagne de Marwan, député palestinien prisonnier de l’État d’Israël, prévient avec fougue : « Nous avons joué le jeu jusqu’au bout, nous avons fait toutes les concessions. C’est maintenant à la communauté internationale de prendre ses responsabilités. Nous ne reviendrons pas aux anciennes négociations ». Puis elle est revenue sur le problème des prisonniers palestiniens sur les deux plans, politique et humain, rappelant que 131 prisonniers de très longue durée continuent de survivre dans les geôles israéliennes, avec parmi eux 23 députés, dont son époux, Marwan Barghouti ne fut que le premier. Elle a fini son intervention avec la promesse de revenir bientôt, accompagnée de son mari dont nous espérons tous la libération très rapide.

Issa Shawqi, avocat a lui insisté sur le rôle des institutions internationales et particulièrement de l’Union Européenne,  qui a travers un accord d’association avec l’État d’Israël subventionne et valide de manière scandaleuse et destructrice les orientations guerrières du gouvernement israélien. Rappelant que de nombreuses institutions ont a maintes reprises confirmé l’applicabilité des Conventions de Genève aux territoires palestiniens, il attend la possibilité d’en demander une confirmation définitive à la Cour Pénale Internationale, afin que les droits que l’on reconnait volontiers pour tous les autres peuples s’appliquent aussi aux palestiniens.

Rappelons l’importance de la voix de la France à l’ONU, capable d’emporter la décision sur la reconnaissance de l’État palestinien, et amplifions la pression sur le gouvernement français pour qu’il agisse en ce sens.

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Published by bruno fornaciari - dans SOLIDARITE INTERNATIONALE
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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 09:44

Justice pour la Palestine, liberté pour les Palestiniens !

Dans les dernières semaines, de manière inédite et furtive, nous aurons pu entendre dans nos grands médias quelques mots sur les prisonniers palestiniens. Rien bien sûr qui n’en dise beaucoup sur leur situation, rien à propos de l’indicible souffrance de ces hommes, de ces femmes, de ces enfants parfois, enlevés, coupés de leurs familles et de leur terre, mal nourris et mal soignés, rien qui ne dise le désespoir de leurs proches laissés sans nouvelles. Ils n’étaient que la monnaie d’échange pour la libération du soldat israélien Gilad Shalit dont la double nationalité franco-israélienne lui a valu un soutien et une exposition médiatique dont n’a jamais bénéficié notre ami Salah Hamouri, jeune franco-palestinien détenu depuis près de sept ans et dont la Haute Représentante de l’Union Européenne, Catherine Ashton a reconnu dans une réponse à une question que je lui posais, qu’il avait été placé en détention  « sans avoir été formellement accusé ou reconnu coupable ».

Le scandale de la détention par Israël de palestiniens contre le droit international sur le territoire de la puissance occupante n’est pourtant pas nouveau. J’ai moi-même à plusieurs reprises interrogé les dirigeants européens sur ce problème qui concerne l’Union européenne puisque celle-ci est liée à l’État d’Israël par un accord d’association dont l’article deux fait pourtant du respect des Droits de l’Homme une condition indépassable (voir les questions : sur la situation des prisonniers en grève de la faim, sur les conditions de détention, sur le cas de Salah Hamouri, et sur les Droits de l’Homme).

Délégation palestinienne au Parlement européen, 16 nov. 2011 (Cliquez sur l'image pour accéder à la vidéo)

J’ai invité des responsables palestiniens, concernés de très près par la question des prisonniers palestiniens de venir la porter eux même devant le Parlement européen. Mercredi, Issa Shawqi, avocat et militant des Droits de l’Homme et Ahmed Alissa, responsable du centre d’information Badil sont donc venus parler à la vingtaine de députés européens présents du sort de leurs concitoyens emprisonnés et victimes d’exactions, et leur demander de faire pression sur le Gouvernement israélien à l’occasion de la prochaine réunion de la commission UE-Israël, afin que celui-ci cesse de mépriser la vie des palestiniens et se comporte enfin avec humanité.

Devant les parlementaires, Ahmed Alissa a au passage annoncé une grande nouvelle pour l’avenir de la Palestine, celle de la formation le 23 novembre prochain d’un gouvernement d’union entre le Hamas et l’OLP et la convocation de nouvelles élections, scellant ainsi la réconciliation du peuple palestinien divisé depuis les élections de 2006.

Le lendemain à Aubervilliers, avec Pascal Beaudet, Conseiller Général, j’ai organisé une rencontre autour du même thème et de l’actualité du Proche-Orient de manière plus large.

« Il n’y a pas de conflit israélo-palestinien, il y a un État puissant occupant et un pays occupé ». Les mots d’Hael Al Fahoum, Ambassadeur de Palestine en France ont ainsi posé les bases du débat devant la soixantaine de citoyens, journalistes de médias arabes, responsables d’associations de solidarité réunis.

Face au constat de l’impossibilité de trouver un partenaire pour négocier, le diplomate a détaillé la stratégie de l’Autorité palestinienne, basée sur quatre piliers : la demande de reconnaissance par l’ONU, le renforcement de la crédibilité de l’autorité publique palestinienne, la résistance pacifique pour ne pas tomber dans les pièges de la provocation israélienne et le point sensible de la réconciliation entre les palestiniens.

A ses côtés, Fadwa Barghouti, avocate et compagne de Marwan, député palestinien prisonnier de l’État d’Israël, prévient avec fougue : « Nous avons joué le jeu jusqu’au bout, nous avons fait toutes les concessions. C’est maintenant à la communauté internationale de prendre ses responsabilités. Nous ne reviendrons pas aux anciennes négociations ». Puis elle est revenue sur le problème des prisonniers palestiniens sur les deux plans, politique et humain, rappelant que 131 prisonniers de très longue durée continuent de survivre dans les geôles israéliennes, avec parmi eux 23 députés, dont son époux, Marwan Barghouti ne fut que le premier. Elle a fini son intervention avec la promesse de revenir bientôt, accompagnée de son mari dont nous espérons tous la libération très rapide.

Issa Shawqi, avocat a lui insisté sur le rôle des institutions internationales et particulièrement de l’Union Européenne,  qui a travers un accord d’association avec l’État d’Israël subventionne et valide de manière scandaleuse et destructrice les orientations guerrières du gouvernement israélien. Rappelant que de nombreuses institutions ont a maintes reprises confirmé l’applicabilité des Conventions de Genève aux territoires palestiniens, il attend la possibilité d’en demander une confirmation définitive à la Cour Pénale Internationale, afin que les droits que l’on reconnait volontiers pour tous les autres peuples s’appliquent aussi aux palestiniens.

Rappelons l’importance de la voix de la France à l’ONU, capable d’emporter la décision sur la reconnaissance de l’État palestinien, et amplifions la pression sur le gouvernement français pour qu’il agisse en ce sens.

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 08:58

PARIS (Reuters) - Un mois après sa victoire à la primaire socialiste, François Hollande baisse de sept points dans les intentions de vote en vue du premier tour de la présidentielle et de six points au second, même s'il reste nettement en tête devant Nicolas Sarkozy, selon un sondage BVA diffusé mardi.

 

Selon cette enquête pour RTL-Orange et la presse régionale, le candidat socialiste arrive en tête au premier tour avec 32% des intentions de vote, contre 27% à l'actuel chef de l'Etat.

 

Son avance serait plus nette au second tour avec 58% contre 42% à Nicolas Sarkozy.

 

Ce sondage tend à rejoindre une précédente enquête - LH2 pour Yahoo publiée dimanche - pour qui le candidat socialiste recueille 30% d'intentions de vote au premier tour et ne devance plus que d'un petit point le président sortant (29%).

 

Au second tour, François Hollande reste favori (58% contre 42% à Nicolas Sarkozy).

 

L'institut BVA estime qu'une part de la baisse est mécanique, François Hollande partant de trop haut. Il retrouve ainsi des niveaux plus "normaux" auprès des sympathisants de l'extrême-gauche et du MoDem.

 

Mais, pour une autre part, sa baisse s'explique vraisemblablement par la mauvaise séquence que vient de vivre le candidat: il chute lourdement auprès des ouvriers, des catégories populaires, et des quadragénaire

 

Ce sondage a été effectué les 18 et 19 novembre auprès d'un échantillon de 957 personnes, représentatif de la population française.

 

Gérard Bon

 

 

commentaires

         Sun S Il y a environ une heure
Les sondages ne font qu'influencer l'opinion ! Arrêtez !!!
 

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 20:39

Monde - le 21 Novembre 2011


Malgré un système électoral qui privilégie les partis nationalistes régionaux face aux petites formations nationales, les écolos-communistes d’Izquierda Unida occuperont onze sièges contre deux auparavant, au Congrès, la puissante chambre basse du Parlement où elle va constituer un groupe parlementaire.


"Nous n'allons pas devenir une institution. Nous allons continuer dans la rue", assurait dimanche Cayo Lara, candidat d’IU à la présidence du gouvernement. Avec 700 000 voix en plus par rapport aux législatives de 2008, Izquierda Unida qui comptait deux députés jusqu'à présent, a ainsi réussi à se frayer un chemin et occupera onze sièges au Congrès. "Vous ne pouvez pas imaginer comme cela fait plaisir que la joie entre, de temps en temps, dans la maison des pauvres", a ajouté Coyo Lara. Une percée qui fait écho au mouvement des Indignados, né il y a six mois en Espagne et sonne comme un avertissement aux grands partis dont la crédibilité s'effrite sous l'effet de la crise.

 

Et ce en dépit d'un système électoral complexe, résultant de la forte décentralisation de l'Etat espagnol, qui privilégie les partis nationalistes régionaux face aux petites formations nationales. En nombre de voix, Izquierda Unida est la troisième formation espagnole, derrière les socialistes.

 

Sous l'effet des nouvelles mesures d'austérité qui se profilent, la mobilisation sociale pourrait gagner en ampleur, alors que le chômage reste à un niveau record (21,52%). "L'axe central du discours de campagne d'IU passait par une opposition frontale aux politiques du gouvernement et aux coupes budgétaires à venir", souligne le politologue Anton Losada. "La période qui s'ouvre va voir les syndicats et les partis politiques de gauche jouer un rôle très actif", ajoute-t-il.

"Après le 20 novembre, la lutte se poursuit dans la rue", annonçait, comme en écho, une grande affiche placardée dimanche soir sur la Puerta del Sol, la place au centre de Madrid qui a vu naître les "indignés" au printemps. "Nous pouvons nous attendre à un grand mouvement social", assure Manolo Nolla, 64 ans, l'une des têtes les plus visibles de la commission économique des "indignés" madrilènes.

 

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 18:54

 

La victoire de la droite espagnole qui a remporté une majorité absolue historique au Parlement, est une mauvaise nouvelle pour l'Espagne et pour l'Europe.


Mariano Rojoy, leader du Parti populaire et prochain Premier ministre, parle de « faire la guerre à la crise ». En réalité, les classes populaires, les jeunes abandonnés par le PSOE qui obtient son plus mauvais score depuis le retour de la démocratie, vont être les victimes de cette politique. Voilà le résultat quand la gauche n'est plus la gauche. Quand elle mène des politiques de casse sociale et de soumission aux marchés financiers. Quand elle s'aligne sur Merkel et Sarkozy.

Si ces résultats sont évidemment très inquiétants, je tiens à féliciter le Parti communiste d'Espagne, Izquierda Unida et EUIA (Gauche unie et alternative de Catalogne) pour leur très bon score.


Une augmentation de 700 000 voix et de 9 députés par rapport à 2008, c'est une magnifique progression lorsque l'on connaît le poids du bipartisme et la règle électorale injuste qui perdurent en Espagne.

 

Le rôle d' Izquierda Unida auprès des populations et leurs combats sont reconnus. Leur dialogue avec le mouvement des indignés et au côté des luttes pour l'Education dans les dernières semaines, a, je crois, porté ses fruits.


Pour tous les partenaires européens du PGE, pour les européens qui luttent, pour les grecs et les français qui, en 2012, vont eux aussi être confrontés à d'importantes échéances électorales, la progression d'une gauche unie autour de propositions de transformation en Espagne est un formidable espoir.


Face à la droite, je suis convaincu qu'avec ses 11 députés, la Gauche unie jouera un rôle important dans les mois à venir, pour aider les citoyens dans la confrontation avec les marchés financiers, avec ses positions clairement contre l'austérité et pour un modèle de développement alternatif.

 

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 18:31

 

Présidentielle 2012 : Mélenchon en héros d'une web-série

 

 

Présidentielle 2012


Mis à jour le 21 novembre 2011 à 18h18

Présidentielle 2012 : Mélenchon en héros d'une web-série

Jean-Luc Mélenchon, le leader du Front de gauche, poursuit sa campagne sur le web, avec le lancement ce lundi d'un sitcom consacré à sa course à l'Elysée. (VIDEO).

 

La web-série prétend montrer les "coulisses de la campagne" de Jean-Luc Mélenchon
La web-série prétend montrer les "coulisses de la campagne" de Jean-Luc Mélenchon SIPA/DUPUY FLORENT

Oubliez « Plus belle la vie » et zappez (cliquez) sur « En marche... », la web-série qui compte la geste mélenchonienne. Tel est le message envoyé ce lundi 21 novembre par le Front de gauche, qui diffuse sur son site internet le premier épisode dédié à la campagne présidentielle de son champion. Dans ce sitcom électoral, ni rires pré-enregistrés ni intrigue sentimentale. Mais un maximum de publicité pour le co-fondateur du Parti de gauche, qui a annoncé sur son blog « trente-cinq épisodes », mis en ligne chaque lundi. Et l'eurodéputé de se congratuler : « Une web-série en cours de campagne et qui la raconte, cela ne s'est jamais vu, jamais fait nulle part ».

Arnauld Champremier-Trigano, directeur de la communication de Jean-Luc Mélenchon et réalisateur de la série, vante lui sur le site Atlantico cette « campagne vue de l'intérieur ». Un moyen également, explique-t-il, de sortir des sentiers battus des médias en impliquant « des milliers de citoyens, anonymes, qui s'engagent, certains pour la première fois ». Quant à Jean-Luc Mélenchon, pas question d'en faire le personnage principal et exclusif, jure-t-il la main sur le coeur. La campagne mélenchonienne doit faire émerger une « démarche collective ».

Au menu du premier numéro d'« En marche... », le premier meeting de la campagne présidentielle, place Stalingrad, à Paris. Militants, drapeaux, discours de Pierre Laurent, le patron du PCF. Et le candidat à l'Elysée, en coulisses, récitant ses textes, comme un boxeur avant le match. Et puis il y a le flashback explicatif, sur la naissance du Parti de gauche trois ans plus tôt. On peut y voir un Jean-Luc Mélenchon exaspéré au Congrès du PS de Reims, implorant de « donner (sa) chance à la gauche du parti ». En vain, comprend le spectateur, l'ex-sénateur de l'Essonne coupant les amarres avec ses amis socialistes. Fin du générique. La suite au prochain épisode.

Vidéo. Le Premier épisode :

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 16:20

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Voilà, ce dimanche matin, lors de ma promenade je me suis trouvé nez à nez avec 2 coprins chevelus.

Excellents champignons, lorsqu'ils sont tout frais, je les ai cuisinés sans délais.Une noix de beurre bien chaud dans la poële, je verse la champignons coupés en petits morceaux, il filet d'huile d'olive, une pincée de sel, poivre. Quelques minute à feu vif et contrôlé, puis incorporation dans des oeufs battus pour omelette presque baveuse.

Génialissime ! Saveur délicate toute en finesse.

A consommer sans modération bien sûr!

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 13:07

 

 

Les peuples d’Europe ont de quoi être inquiets, ces jours-ci encore plus que jamais.

L’on ne peut que se réjouir de voir un Silvio Berlusconi contraint à quitter enfin son poste, mais les conditions dans les­quelles se produit son éviction ne sont qu’un épisode de plus dans l’offensive antidémocratique lancée depuis des mois maintenant. Il lâche les rênes du pouvoir non par la volonté de son peuple mais par la force des baïonnettes des vrais maîtres du monde et de leurs valets. Il a été remplacé par celui que le magazine libéral The Economist qualifiait, avec gourman­dise, de «l’un des plus puissants bureau­crates européens».

À Athènes, le nouveau gouvernement, issu lui aussi de la force du chantage de la finance et non des urnes, ramène au pou­voir une extrême droite de sinistre mé­moire et met à sa tête un autre eurocrate zélé. Le nouveau Premier ministre grec était ancien vice-président de cette Banque centrale européenne entièrement soumise aux banques qui étranglent les peuples et qui vient de voir accéder à sa tête l’ancien responsable de Goldman Sachs Europe, «conseillère» en endettement du pays.

Une fuite en avant des plus dangereuses pour la démocratie est en cours chez les puissants. La chancelière allemande fait «pression» pour une révision du traité de Lisbonne, version adoptée à la hussarde en France d’une constitution européenne rejetée par les peuples français et néerlan­dais en 2005. Angela Merkel veut «don­ner plus de poids» aux structures eurocra­tiques face aux États qui «négligent les règles budgétaires». Passer outre les réfé­rendums nationaux ou faire revoter les Parlements «mal comprenants» ne suffit plus. Il faut changer les exécutifs gouver­nementaux à la place des peuples et impo­ser aux récalcitrants une camisole de force. Le pseudo-débat en cours sur le «plus de fédéralisme européen» pour résoudre la crise n’est que le faux nez d’une réponse des plus violentes de la bourgeoisie qui domine ce monde à la crise de son système capitaliste.

Et en France? Tout va bien selon le prési­dent de l’Autorité des marchés financiers, Jean-Pierre Jouyet: «Nicolas Sarkozy est plutôt bien noté pour le moment»… Les agences de notation jouent de tous les registres pour «encourager» son gouver­nement. À peine quelques jours après un nouveau plan d’austérité, faisant fi des débats parlementaires, il faudrait accroître encore et encore le poids des sacrifices pour le plus grand nombre comme la casse de tout ce qui, dans les dépenses publi­ques, soit est inutile, soit aiguise les appé­tits de rendement des rapaces du profit à court terme.

On ne peut qu’être encore plus inquiet et vigilant. Face à une logique purement financière, qui tue le développement éco­nomique et social, l’engrenage de la loi d’airain de la super-austérité prépare le terrain à une récession majeure. C’est un engrenage infernal: la régression sociale allant au rythme des reculs démocratiques. Parce que la vie de chacun est concernée aujourd’hui, comme la possibilité de la changer 
par d’autres choix budgétaires, politiques et économiques demain, il y a urgence à alerter et réagir. Le même Jean-Pierre Jouyet note qu’«à terme, les citoyens se révolteront contre cette dicta­ture de fait» des marchés financiers. Cette heure-là est en train de sonner n


 

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 13:05

 

18/11/2011 à 10h40

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Eva Joly à Clermont-Ferrand, aux journées d'été d'EELV, en août 2011 (Audrey Cerdan/Rue89)

Tout va très bien, assure Cécile Duflot ce vendredi sur France Info, Eva Joly est en pleine forme et elle est « plus que jamais candidate à la présidentielle ». La posture de la candidate semble pourtant de plus en plus acrobatique.

Sondages déprimants (autour de 5%), campagne incertaine, négociations minimalistes avec le PS, omniprésence de Cécile Duflot, la secrétaire générale d'Europe Ecologie- Les Verts.

« Il n'y a pas de plan B », assure-t-on à EELV, où on a le sentiment que la campagne à venir se présente comme un chemin de croix.

« Une campagne originale »

Eva Joly a annulé tous ses rendez-vous médiatiques « car elle a peur de répondre à vos questions » a avoué aux journalistes le député Yves Cochet, qui reconnaît :

« C'est une campagne originale. »

Elle ne participera pas ce samedi au conseil fédéral d'EELV où l'accord électoral passé avec le PS sera soumis au vote. Rien que de très normal pour Cécile Duflot : « Elle n'est pas élue au Conseil fédéral. »

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 12:57
Par Stéphane Blakowski | Blako Blog – il y a 3 minutes 12 secondes

 

C'est ballot quand même, un belle montre comme ça, et un cadeau en plus ! C'est le JDD qui racontait l'histoire ce week-end : Jean-François Copé a paumé la Rolex que lui a offert Ziad Takieddine. "Je ne sais même plus où elle est". Attention ! Il ne l'a pas vraiment perdue, c'est juste qu'il ne la retrouve pas. Peut-on parler d'acte manqué ? A-t-il perdu la montre offerte par son ami Takieddine pile quand cette amitié devenait embarrassante ?

 

C'est vrai qu'on est embarrassé pour Jean-François quand on le voit afficher son sourire de campagne électorale sur les photos de vacances qu'il a passé chez les Takieddine, Jeff à la pistache, Jeff à Beyrouth, Jeff fait du french cancan avec son ami marchand d'armes... Sacré Jeff ! L'amitié c'est sacré, on ne devrait pas plaisanter avec ça.

 

Parce que là, on parle de fric, mais c'est pas ça l'histoire. Si la Rolex est en or, sa valeur est surtout sentimentale. Ziad, n'a pas offert n'importe quelle Roro à son bro Jeff. ll lui a offert la même que la sienne. Exactement le même modèle que celui qu'il porte au poignet. Est-ce que c'était gravé "Habibi"au dos du chrono ? La pudeur nous empêche de poser la question.

 

Chez les cow-boys, le sommet de l'amitié, c'est quand on devient frères de sang. Dans les films, le héros sort son poignard de sa botte, et il s'entaille la main pour faire couler son sang. Ensuite, son pote s'entaille à son tour, et quand ils se serrent la main, leur sang se mélange, ils ont le même ! Eh ben, Ziad et Jeff sont frères de Rolex. C'est comme frère de sang mais avec des Rolex. Ils ont la même.

 

Si ça se trouve, Jean-François Copé s'en veut terriblement d'avoir paumé le beau cadeau que lui avait offert son pote Ziad.

 

Si ça se trouve, ça lui ferait chaud au coeur de la retrouver. En tout cas, s'il remet la main dessus, faudrait qu'il en parle au juge Van Ruymbeke. Vous connaissez Renaud. C'est pas un rigolo, le seul truc qui l'amuse, c'est le travail bien fait. Ce qui lui réchauffe le coeur, c'est quand les pièces du puzzle finissent par s'emboîter gentiment les unes dans les autres pour recomposer l'image d'ensemble. Les puzzles de 5 000 ou 10 000 pièces, ça ne lui fait pas peur. Ça le détend. Là, il doit être un peu agacé, parce que tout ne s'emboîte pas comme il faut.

 

Côté Takieddine, on prétend que la montre offerte à Copé était en or blanc. Côté Copé, on prétend qu'elle était en acier. Aïe ! L'or et l'acier, c'est pas le même prix. Mais quand t'as du blé, tu veux pas forcément l'afficher. L'or blanc, c'est comme l'acier, sauf que c'est pas le même prix. Quel intérêt ? Les blaireaux peuvent pas comprendre.

 

Copé a-t-il compris que la montre était en or ? Pas sûr. C'est un élu de Seine-et-Marne, le pays de Disneyland. Au pays du toc, pour que ça soit de l'or faut que ça brille plus que ça. Alors il est peut-être de bonne foi quand il parle d'une montre en acier. Pour un dîner chez les Copé, laissez le prix sur le cadeau, sinon ils risquent de le foutre à la poubelle.


Après tout, quand on aime les bijoux, pourquoi ne pas s'accrocher une Rolex au poignet ?On s'en fout de savoir quelle heure il est, la question c'est "Combien ça coûte ?" La Rolex, c'est la classe à la Jean-Pierre Pernaut. C'est la France selon Houellebecq : on a eu un président du 92, bientôt le 77. Alors mon Jeff, elle est où cette Roro ?

 

Encore une fois, on ne devrait pas plaisanter avec ça, l'amitié c'est sacré. Dans le JDD, Takieddine déclare : "Si je n'ai qu'un seul ami, c'est Jean-François Copé". Ce ne sont pas des paroles en l'air, Ziad a grassement prouvé son amitié en invitant Copé en vacances à Londres, à Venise et à Beyrouth. Quoique pour Beyrouth, Jean-François Copé a la mémoire qui flanche, il ne se souvient plus très bien qui a payé. Entre amis, on est parfois gêné pour parler d'argent. La preuve, Jean-François a beau avoir été Ministre délégué au Budget de 2004 à 2007, il ignorait que Takieddine ne payait pas d'impôts. On ne devrait pas plaisanter avec ça…

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BRUNO FORNACIARI

HPIM3303

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