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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 03:57

 

 

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 03:55

 

 

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 03:50

 

 

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 06:29

Sommet

Une maîtrise populaire de l’argent


Contre la finance qui asphyxie la croissance, les mouvements sociaux et une partie de la gauche européenne affirment le besoin d’une souveraineté sur la monnaie et le crédit.

 

Les dirigeants du G20 tournent autour du pot, ne sachant comment répondre de manière efficace au besoin de relancer une croissance économique défaillante dans les pays développés. Les désaccords sur le sujet sont d’autant plus flagrants qu’à l’opposé, les mouvements sociaux et alternatifs et une partie des forces progressistes, particulièrement en Europe, commencent à avancer des propositions en faveur d’une maîtrise populaire de l’argent, particulièrement celui des banques, favorable à l’activité et à l’emploi.

 

Le G20 va s’intéresser aux ressources des banques mais de manière très restrictive. Il s’agit pour lui de les inciter à sécuriser leurs activités de soutien aux marchés financiers. Ce qui revient à leur demander de résoudre la quadrature du cercle.

 

À l’opposé, phénomène nouveau, le mouvement syndical international, des mouvements progressistes d’Amérique latine, en Europe, en France, les Indignés, Attac, des associations, et au niveau politique une partie des forces de gauche (PGE, PCF, Front de gauche…) soulignent la nécessité de nouveaux critères de financement visant à promouvoir l’emploi, le développement humain plutôt que d’assurer la satisfaction des exigences de rentabilité financière des groupes et de la finance.

 

Comme des moutons, les acteurs des marchés financiers se précipitent vers les zones où la croissance est encore forte, les promesses de rentabilité plus sûres, chez les émergents.

 

C’est ainsi que les fonds monétaires américains désertent l’Europe en crise, posant ainsi des problèmes aux banques européennes pour trouver des financements en dollars nécessaires, notamment, pour le commerce international.

 

Les mouvements sociaux et politiques alternatifs européens ont, eux, commencé à opérer un tournant. Ils sont plus nombreux à pointer du doigt le rôle de la banque des banques de la zone euro, la Banque centrale européenne.

 

Les différents traités européens la cantonnent dans un rôle de gendarme au service des marchés financiers. Impossibilité lui est faite de financer les dépenses des services publics.

 

Pourtant, la BCE pourrait permettre à des pays qui n’arrivent plus à trouver des ressources sur les marchés ou qui y parviennent très difficilement, de disposer de fonds bon marché.

 

Particulièrement pour le PCF et maintenant pour le Front de gauche, cette assistance de la BCE, sous le contrôle des Parlements nationaux et européen et des acteurs sociaux, ne serait cependant pas réservée aux seuls pays les plus en difficulté, elle pourrait inaugurer un mode de financement alternatif à celui des marchés financiers, en lien avec un changement radical de la politique du crédit des banques, notamment avec la constitution d’un pôle public bancaire et de fonds régionaux pour la sécurité d’emploi et de formation.

 

 

Pierre Ivorra

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 22:11

Evangelos Venizelos, ministre des Finances et vice-premier ministre grec

Monde - le 4 Novembre 2011


Après avoir cédé sur la formulation de la question à poser aux Grecs, le gouvernement de Papandréou vient de laisser tomber l’idée même du référendum. Reste à voir comment la rue va apprécier ce nouvel affront.


Voilà des mois que les Grecs réclamaient un référendum sur les cures d’austérité que l’Europe leur imposait sans jamais leur demander leur avis. Et l’acceptation d’un référendum par le Premier ministre grec n’aura duré que quelques jours. Papandréou humilité, a fini par ployer sous la pression européenne.

 

Il lui reste à se soumettre au vote de confiance à l’Assemblée qui aura lieu ce vendredi dans la nuit. S’il passe, ce sera à lui d’imposer le nouveau plan européen. Il devrait alors proposer un gouvernement « d’union nationale » à l’opposition de droite. En cas d'accord socialistes-conservateurs, cet exécutif de transition serait chargé de faire adopter le budget 2012, déjà rejeté par la rue et les syndicats, puis d'assurer la ratification parlementaire du plan européen de désendettement, avant des élections législatives anticipées.

 

Le ministre des Finances grec a affirmé que sans nouvelle aide, la Grèce sera en cessation de paiement à la mi-décembre. 

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 22:05

G20 de Cannes, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy

Monde - le 4 Novembre 2011


Washinton, Berlin et Paris imposent un traitement de la crise à leurs conditions, toutes leurs conditions, rien que leurs conditions. Et tant pis s’il faut pour cela s’asseoir sur la démocratie et passer par-dessus la tête des peuples. Après avoir fait la peau à un Premier ministre grec qui, submergé par les mouvements sociaux, avait commis la suprême faute de goût de vouloir consulter son peuple, ils ont décidé de placer l’Italie sous haute surveillance afin de s’assurer qu’elle applique à la lettre la super-austérité recommandée par les marchés.

 

Jeudi soir, à peine rentré à Athènes, le socialiste George Papandreou annonçait qu’un accord avec les dirigeants de l’opposition de droite deviendrait subitement possible ce qui ouvrirait la voie à un gouvernement d’union nationale rendant probablement caduque la consultation d’un référendum. « Les choses progressent » se réjouissait aussitôt à Cannes Nicolas Sarkozy, martelant qu’un tel revirement d’Athènes « serait salué par tout le monde.»

 

Moins triomphaliste et comme pour mieux démontrer que c’est elle qui avait imposé ses vues dans le « règlement » de la crise de l’euro, Angela Merkel restait, elle, toutefois sur ses gardes lançant : « Pour nous ce sont les actes qui comptent. »

 

Et de réaffirmer le chantage fait la veille aux dirigeants grecs, martelant que, faute d’une soumission complète aux décisions du sommet de l’UE du 27 octobre, les Européens et le Fonds Monétaire internationale (FMI) ne verseraient pas un sou du plan « d’aide » de 8 milliards d’euros dont Athènes a un besoin impératif d’ici au 15 décembre pour éviter une faillite en bonne et due forme.

 

 

L'Italie mise sous surveillance


Quasiment au même moment Silvio Berlusconi était convoqué devant Barack Obama, Angela Merkel, Nicolas Sarkozy, Mario Draghi (BCE), Jean Claude Juncker (eurogroupe) et Herman van Rompuy. Et à son tour il était sommé d’accepter que son pays soit mis sous surveillance. Les marchés jouaient pleinement leur partition dans la mise en forme du diktat. Les taux d’emprunt à 10 ans de l’Italie battants jeudi de nouveaux records à plus de 6%. Soit quatre points au dessus des taux allemands.

 

Après quelques tergiversations le président du conseil italien s’est incliné. Son pays sera placé sous la tutelle conjointe du FMI et de la commission européenne qui vont contrôler tous ses engagements budgétaires. Une surveillance « stricte » de la mise en œuvre des mesures de super-austérité avancées par le pouvoir italien est annoncée.

 

Le président français, zélé porte-voix du groupe des super-puissants évoqué plus haut, avait bien fait comprendre le sens du message : « La question, avait-il déclaré jeudi, n’est pas tant le contenu du paquet que – est-ce que ce paquet sera mis en œuvre ou non ? » Et de préciser que c’était là-dessus qu’il fallait travailler avec Rome. Ce serait aujourd’hui chose faite.

 

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 08:44

 

Jean-Luc Mélenchon

Politique - le 3 Novembre 2011

Jean-Luc Mélenchon dans l'Humanité vendredi: "La démocratie fait peur au marché"


Entretien exclusif du candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle de 2012 dans notre édition du vendredi 4 novembre. Du G20 de Cannes à la crise de la dette européenne, jusqu'aux prochaines échéances électorales en France, Jean-Luc Mélenchon revient sur tous les sujets qui font l'actualité dans nos deux pages événement. Extraits.

  • Sur la décision d’un référendum en Grèce: « Je suis consterné de voir que la démocratie pose problème. Un chef de gouvernement Grec annonce qu’il va faire un référendum et les marchés s’écroulent. La démocratie fait peur au marché ! Pour le Front de gauche, la démocratie n’est pas le problème mais la solution. »
  • Concernant le plan européen Merkel/Sarkozy: « Je suis frappé par le contresens économique : une politique d’austérité généralisée conduit à une contraction de l’activité économique. Elle entraîne partout une diminution des recettes fiscales et à une augmentation du chômage, donc à une hausse des déficits des comptes sociaux et des comptes publics, donc le recours à l’emprunt, la dette et le service de la dette. C’est de l’argent gaspillé »
  • A propos du sens du changement proposé pour 2012: « Je suis parfois stupéfait de voir, y  compris à gauche, de la surprise et même de l’inquiétude quant à la proposition d’un SMIC à 1700 euros. Comme si la grande question n’était pas celle de la répartition de la richesse entre le capital et le travail. En quelques années, dix points sont passés des poches des salariés à celles du capital. Cela représente 195 milliards d’euros par an. »  

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SMIC à 1700 Euros

Edit : Doublon

 

SMIC à 1700 Euros

"Comme si la grande question n’était pas celle de la répartition de la richesse entre le capital et le travail."

La grande question est : comment fait-on pour financer le smic à 1700 euros ? Car une telle augmentation entrainera d' autres augmentations. Les mêmes que lors du passage à l' Euro où au bout de 10 ans le peuple Français s' est retrouvé (notamment sur l' alimentaire) à payer 5 fois voire 6,5 fois plus cher ce qu' il payer x Francs il y a 10 ans. Autant alors ajuster les salaires sur l' inflation. Le seul avantage serait de faire augmenter les recettes des prélèvements obligatoires (sécu, chômage, retraite) et de contenir les déficits actuels et à venir de ces branches. Mais pour celà il faut compter sur du plein emploi. Hors avec 25 % de la population sans emploi ou précaire et vivant majoritairement (hors aides sociales) en dessous du seuil de pauvreté, la tache s' avère pour le moins difficile d' autant que le secteur industriel est en déconfiture et que le principal secteur d' activité et est celui des services et de la consommation.

A moins, comme en Chine, d' appliquer un capitalisme d' état (mais autant afficher clairement cette option) il sera difficile de sortir de l' ornière et du défi que constitue l' emploi en ce début de XXIème siècle. D' autant quand le moteur de la consommation est grippé (la Chine dans ce domaine n' étant elle même pas à l' abri d' une déconfiture dans les années à venir).

Plus que l' augmentation du smic, la priorité dans les mois à venir est de réduire la durée légale du temps de travail (au plus à 30 heures hebdomadaires) si l' on veut partager le peu de travail qui reste. Tout en maintenant le smic au niveau actuel et sans aucune compensation aux entreprises. Sauf à revoir les prélèvements fiscaux en fonction des bénéfices et de la taille de l' entreprise. Les moyens informatiques permettent aujourd' hui de créer une juste répartition financière et de palier certains travers (rendus possibles par des opérations comptables de plus en plus opaques).

 

SARKOZY, BERLUSCONI, PAPANDRÉOU… tous cocus de l’euro !

Après les protections douanières, la zone euro a fait sauter la dernière variable régulatrice des équilibres économiques entre Etats: le taux de change des monnaies.
Rien d’étonnant, donc, à ce que les pays du sud s’enfoncent irrémédiablement dans le déficit et la dette, sous monnaie unique, vis à vis de ceux du nord aux monnaies anciennement plus fortes. La variable d’ajustement ayant disparu, le système est en boucle ouverte... D’où la dérive divergente des économies de la zone euro.
Un petit rappel pour la France:
Lorsque s’acheva l’introduction de l’euro, sous sa forme fiduciaire (2002), notre balance extérieure devint pour la première fois globalement déficitaire, de peu en 2003, puis de 5 milliards en 2004, de 24 en 2005, de 30 en 2006, de 42 en 2007, de 56 en 2008, …et nous en sommes à 75-80 milliards prévus pour 2011 !
Devant cet état de fait, les admonestations d’auteurs comme Bayrou (2012, état d’urgence) ou Peyrelevade (France, état critique), qui invitent à imiter l’Allemagne, ressemblent à un aveu d’échec: demander à la Sicile de devenir la Bavière ! Même un Etat unifié depuis des siècles, comme la France, garde encore un important differentiel régional que seule la redistribution nationale permet de compenser.
Les européistes convaincus en appellent donc au fédéralisme, seule solution viable pour continuer dans la même direction. Malheureusement, la route est barrée par les dispositions constitutionnelles de la cour de Karlsrhue qui l’interdisent… L’Allemagne exportatrice veut bien profiter de la consommation européenne captive en euros-marks, mais sans promiscuité excessive.
Impasse, voie sans issue! Voilà ce qu’a dû se dire Georges Papandréou avant de décider de s’en remettre à la décision de son peuple. L’ennui, pour eux comme pour nous, c’est de nous avoir amenés jusque là, sans billet de retour: déjà pointe l’augmentation du taux d’emprunt italien à court terme (6,5% ce matin) dont le défaut serait ingérable par les banques… sans compter le notre.
Et dire que ces apôtres de l’euro-mark comme monnaie unique, de Delors à Strauss-Kahn en passant par Giscard, étaient tous les meilleurs ministres des finances qui soient ! Ça en dit long sur les autres…

COMMENT EN SORTIR EN DOUCEUR

Toutes les propositions actuelles butent sur l’énormité de la dette à éponger en euros actuels. Comme il apparaît clairement, c’est entre 20 et 4O ans qui seraient nécessaires pour un pays comme la France…
Que dire alors d’un pays comme la Grèce?

La solution consistant à ce que l’Allemagne et ses satellites, comme ils commencent à l’évoquer, reviennent à une monnaie séparée comme le mark, résoudrait tous les problèmes à la fois:
Il est important pour que cela fonctionne que les autres pays gardent nominalement l’euro, mais avec une nouvelle politique monétaire rendue possible par l’absence de l’Allemagne et son orthodoxie héritée de l’Ecole Autrichienne. La dévaluation factuelle de cet euro par les marchés réduirait alors continuellement le service de la dette libellée en euros, débloquant la situation pour les pays méditerranéens et la favorisant encore plus pour l’Allemagne et ses satellites dans leur nouvelle monnaie forte.
Dans ce scenario, il est crucial que ceux qui s’accomoderaient de l’euro-mark actuel (Allemagne, Autriche et, vraisemblablement Pays-bas, Finlande) soient ceux qui sortent de l’euro, pour permettre aux autres pays de retrouver leur souveraineté sur l’euro en redonnant son statut normal à la Banque Centrale (privilège d’émission).
L’euro redeviendrait ainsi une monnaie comme les autres (y compris le dollar), tout en laissant l’euro-mark à ceux qui s’en accomodent.

Le schéma est trés souple: en cas de recours abusif à la monétisation de la part de membres du «Club Med », un pays comme la France pourrait à son tour sortir pour retrouver son franc, qui deviendrait plus fort que l’euro nominal restant, etc.
L’essentiel est de laisser l’euro nominal à ceux qui en ont le plus besoin pour rembourser en euros dévalués.
Le schéma comporte un autre avantage: plus les spéculateurs dévalueraient l’euro nominal restant, plus ils se punieraient eux-mêmes en dévaluant leurs remboursements nominaux dans cette monnaie.
Evidemment, tous les banquiers et rentiers de la planète protesteront à l’encontre de ce schèma, mais c’est la seule issue à l’erreur d’aiguillage historique d’une monnaie unique pour des économies divergentes.
Espérer que ces dernières convergent à terme, c’est attendre le jour où l’économie de la Sicile sera celle de la Bavière!

L’autre solution, préconisée par les européens acharnés, a également sa logique: elle consiste à proner l’abandon total de souveraineté des pays qui deviendraient ainsi les provinces d’une Europe fédérale. On pourrait alors compenser l’économie sicilienne par celles des bavarois au moyen du budget fédéral, comme on le fait aujourd’hui entre la Corse et l’Ile de France au moyen du budget national.
Reste à savoir, outre le fait que l’Allemagne n’est pas près d’y souscrire, laquelle des deux solutions est la plus utopique: la première qui arrête le poison, ou la seconde qui recommande d’en boire toujours davantage…tant qu’il ne nous a pas tués?
Car, si tous les pays étaient d’accord, on aurait déjà un monde fédéral depuis longtemps, ce qui aurait résolu au passage tous les problèmes politiques sous leur forme actuelle… (cf l’attitude d’Israel et des Etats-Unis, suite à la simple reconnaissance de la Palestine par l’UNESCO!)

 

La démocratie fait peur...

Encore une fois adresser des critiques aux marchés comme aux agences de notation ,c'est critiquer des thermomètres ...Ce qu'il ne faut pas faire c'est s'abandonner aux réactions des agioteurs et pour ça il faut que les politiques reprennent leurs prérogatives:émission monétaire ,rachat des dettes par les banques centrales soumises aux volontés politiques et non l'inverse,contrôle de la circulation des capitaux...rétablissement de l'impôt direct (evidemment direct et rétablissant une certaine égalité)......L'Europe n'agira jamais dans ce sens....donc il faut courageusement en tirer les conclusions...

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 08:33

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Objet : INVITATION A UNE REUNION DES COMMUNISTES THOUARSAIS

 

 

Chère et cher camarade,

 

La dispersion actuelle des communistes du Thouarsais est, de l’avis de tous, préjudiciable à l’efficacité de notre activité militante et à l’accomplissement des tâches qui nous attendent, notamment dans le cadre des prochaines échéances électorales Présidentielles et Législatives.

C’est la raison pour laquelle, avec l’objectif de dépasser les contradictions et les différends entre nous, nous prenons l’initiative d’une réunion de tous les communistes du Thouarsais le  mercredi 19 octobre à 20 h 30 salle Denfert Rochereau.

 

L’ ordre du  jour comporterait l’examen des questions auxquelles nous sommes confrontés.

 

1)      Aborder la structuration du Parti en liaison avec les échéances électorales et la définition des responsabilités et du rôle de l’organisme de direction, renforcer la démocratie interne.

2)      Faire émerger des propositions de camarades susceptibles d’assumer ces responsabilités et de rassembler les communistes.

3)      Préparer l’organisation de l’élection démocratique de la ou du secrétaire, ainsi que du renouvellement du bureau de section du Thouarsais.

4)      Elaboration d’un plan de travail pour les Présidentielle/législatives.

5)      Susciter et débattre des différentes candidatures du PCF/Front de Gauche sur la circonscriptions en relation avec nos objectifs politiques et électoraux.

 

Nous regrettons tous que nous ne soyons pas parvenus dernièrement à estomper nos différends et à vivre avec nos désaccords. Car la démocratie mode d’existence du PCF, et la responsabilité personnelle et collective des communistes,  suppose, pour nos analyses politiques comme pour le choix de nos responsables, le débat, duquel peut résulter des désaccords qui persistent. D’ailleurs dans ce cas, c’est souvent l’expérience qui tranche.

 

Pour faire vivre la démocratie et les débats contradictoires qu’elle implique, nous sommes persuadés que, comme nous, tu souhaites conjuguer au passé nos disputes et repartir d’un bon pied.

 

C’est le souhait que nous formulons avec cette invitation et nous espérons  que ton attachement à faire vivre notre section et ton intérêt pour participer à son activité et au combat conscient et unitaire qu’elle déploie, nous permettra d’avoir  le plaisir et l’avantage de te compter parmi les participants ce soir- là, le mercredi 19 octobre.

 

Bien fraternellement

 

Ernest LEVINDRE     de THOUARS

Bruno FORNACIARI de SAINT-VARENT

Joël GRELLIER           de AIRVAULT

 

 

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 08:25

Angela Merkel et Nicolas Sarkozy : « des colonisateurs au service de l'empire des marchés financiers »

"Je m'élève avec la plus extrême vigueur contre l'ultimatum décrété par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel contre le peuple grec. Les dirigeants européens veulent interdire tout débat sur des solutions alternatives à celles qu'ils imposent depuis 3 ans et dont nous mesurons chaque jour l’inefficacité. Ce sont leurs choix politiques qui nous enfoncent dans la crise.

 

En convoquant le Premier ministre grec, en fixant eux-mêmes la date du référendum et la formulation de la questions posée, ils se comportent comme des colonisateurs au service de l'empire des marchés financiers.

 

C'est un outrage insupportable pour le peuple grec et pour tous les peuples européens dont la souveraineté démocratique est désormais menacée.

 

Les termes de l'ultimatum sont clairs : soit vous acceptez l'accord de Bruxelles – et vous vous faites hara-kiri en validant dix ans d'austérité – soit vous le refusez, et c'est l'expulsion de la Grèce de la zone Euro.

 

En posant le débat ainsi, les puissants de ce monde demandent aux grecs de choisir entre la peste et le choléra. Dans les deux cas, se sont encore les citoyens qui payeraient de leur poche la crise du système bancaire et financier. Dans les deux cas, la sortie de crise pour l'ensemble de l'Europe devient un horizon insaisissable.

 

Pour le PCF, des solutions beaucoup plus efficaces existent.

 

Le contrôle public des banques, la création monétaire et la refonte des statuts et missions de la BCE, doivent être discutés.

 

S'ils s'obstinent à piéger le peuple grec dans un faux débat pour lui faire endosser leurs responsabilités, les dirigeants de l'UE dévoilent aux yeux de tous leur dogmatisme et leur aversion pour la démocratie.

 

Le PCF soutient les manifestations prévues aujourd'hui et demain en Grèce. Il appelle à des mobilisations de solidarité en France et en Europe pour soutenir le peuple grec et imposer un changement de cap dans les réponses politiques à la crise."

 

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, président du PGE Paris, le 3 novembre 2011.

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 22:46


Sortir les États de la servitude volontaire

Thomas Coutrot, coprésident d’Attac
Pierre Khalfa, coprésident de la Fondation Copernic
 

 

Le mois d’octobre a vu la crise de la zone euro s’aggraver considérablement et les agences de
notations s’en donner à coeur joie : dégradation de la note de l’Espagne et de l’Italie, menace
sur la Belgique, « mise sous surveillance » de la France qui est ainsi menacée de perdre son
triple A. Tout a déjà été dit sur le rôle des agences de notation. Aveugles lors des crises
financières qu’elles ont été incapables d’anticiper, donnant la note maximale à la banque
Lehman Brothers à la veille de son effondrement, certifiant l’innocuité des produits financiers
hautement toxiques, baignant en permanence dans le conflit d’intérêt, leurs déclarations
devraient susciter l’hilarité générale. Pourtant, gouvernements et institutions européennes,
tout en les dénonçant et en promettant de les mater, persistent à se prosterner devant elles.
C’est que les agences de notations, aussi discréditées soient-elles, jouent un rôle indispensable
au fonctionnement des marchés financiers. Le problème n’est pas de savoir si elles ont raison
ou tort ou si leurs jugements sont basés sur une analyse objective de la situation. Il vient du
comportement même des acteurs de la finance qui ont besoin d’une autorité extérieure pour
orienter leurs décisions grégaires. Les agences de notation ne jouent pas le rôle de
thermomètre, mais d’un virus qui fait monter la fièvre de la cupidité, laquelle pousse à la
formation de bulles dans les moments d’euphorie boursière, et qui déchaîne une panique
incontrôlée dans les moments de doute. Le problème, ce ne sont pas les agences de notation,
mais les marchés financiers. Il est donc criminel d’avoir mis les dettes publiques dans leurs
mains.

Car, il faut y insister, ce sont les gouvernements qui ont fait ce choix, ce sont eux qui ont
permis aux marchés de développer leur capacité de nuisance. En France, une réforme de la
Banque de France, votée en 1973 sous l’impulsion de Valéry Giscard d’Estaing, ministre des
finances de Georges Pompidou, interdit au Trésor public d’emprunter directement à la
Banque de France à des taux d’intérêt nuls ou très faibles. La Banque de France ne peut donc
plus financer par de la création monétaire les déficits publics. Le gouvernement français est
dès lors obligé de faire appel aux marchés financiers, c’est-à-dire à des banques privées, et ce,
aux taux d’intérêt de marché. Il s’agit d’un acte fondateur, et destructeur, car il inaugure la
mainmise des marchés financiers sur les États. Cette disposition allait être intégralement
reprise lors de la création de la Banque centrale européenne (BCE), puis dans tous les traités
européens. On a donc abouti à une situation hallucinante. Les États ne peuvent pas être
financés par la BCE ; mais celle-ci peut par contre refinancer les banques privées à de très
faibles taux. Ces dernières prêtent ensuite aux États à des taux nettement supérieurs, voire
carrément usuraires. L’Union européenne se place volontairement sous l’emprise des marchés
financiers.

Cette emprise allait être d’autant plus grande qu’une contre-révolution fiscale s’est déployée
depuis plus d’un quart de siècle. Son fil directeur a été de baisser par de multiples moyens les
impôts payés par les ménages les plus riches et par les entreprises, en particulier les plus
grandes. L’impôt sur le revenu est devenu de moins en moins progressif avec la diminution du
nombre de tranches et les baisses successives du taux marginal supérieur. L’impôt sur les
sociétés, véritable peau de chagrin, pèse trois fois plus lourd sur les PME que sur le CAC 40.
Résultat imparable, l’État s’est appauvri : ses recettes représentaient 15,1 % du PIB en 2009
contre 22,5 % en 1982. On trouve là une des raisons de l’accroissement régulier de la dette
publique avant même la crise financière. Car contrairement à une antienne dont on nous rebat
les oreilles, ce n’est pas l’explosion des dépenses publiques qui a creusé les déficits. Avant la
crise, elles avaient même tendance à baisser : 55 % du PIB en 1993, 52 % en 2007. La crise,
dont il faut rappeler qu’elle trouve son origine dans les délires de la finance, a évidemment
gonflé la dette. Baisse des recettes fiscales dues à la récession, plan de relance pour éviter la
dépression, et enfin sauvetage des banques, se sont combinés pour arriver à ce résultat.
Alors que faire maintenant pour empêcher les prophéties autoréalisatrices des marchés de se
réaliser ? Tout d’abord, il faut acter que les plans d’austérité, au-delà même de leur caractère
socialement inacceptable, sont inutiles. Et c’est tout le paradoxe de la situation. Les marchés
veulent que les déficits publics soient réduits pour être sûrs que les États puissent payer la
charge de la dette, mais ils s’inquiètent du fait que les mesures prises vitrifient l’activité
économique. Face à ces injonctions contradictoires, il ne sert à rien de vouloir rassurer les
marchés, puisque plus on les rassure, plus ils s’inquiètent. La seule solution est de sortir les
États de leur emprise.

Il faut pour cela tout d’abord européaniser et monétiser les dettes publiques. La BCE et les
banques centrales nationales doivent pouvoir, sous contrôle démocratique, financer les États
et les politiques publiques européennes. Concernant le stock de la dette existant, un audit
citoyen doit pouvoir déterminer la part de la dette qui est illégitime, et donc doit être annulée,
et celle qu’il faudra rembourser, la BCE pouvant dans ce cas la racheter. Les banques doivent
être mises sous contrôle social afin qu’elles se tournent vers les financements de l’activité
productive et la transformation écologique de la société. Enfin, il faut enfin une réforme
fiscale d’ampleur qui redonne des marges de manoeuvres à l’action publique. Ces orientations
supposent de rompre avec tout ce qui a fait l’orthodoxie néolibérale de ces dernières
décennies. Les mouvements sociaux qui commencent à secouer l’Europe devront l’imposer.

 


  tRIBUNR PARUE sur le site d'Attac France


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BRUNO FORNACIARI

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