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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 07:47

« Pas d'abandon par la France de son siège de membre permanent du conseil de sécurité de l'ONU »

Le PCF s'oppose fermement à l'idée d'un abandon unilatéral par la France de son siège de membre permanent du Conseil de Sécurité, au profit de l'Union européenne. Un tel abandon ne ferait qu'accentuer l'affaiblissement du rôle et de l'indépendance de la France déjà sérieusement atteints du fait de l'atlantisme et du suivisme pro-américain de Nicolas Sarkozy.

Une réforme d'ensemble, une démocratisation et une valorisation de l'ONU est aujourd'hui indispensable. Dans le contexte d'un monde globalisé et interdépendant, où tous les peuples font face aux mêmes grands défis, un cadre institutionnel légitime -dans lequel doit s'exprimer l'exigence de la responsabilité collective- est absolument nécessaire. Dans cet esprit, le droit de veto, expression d'une hiérarchie de puissance, doit être dépassé pour donner à chaque État les mêmes droits et pouvoirs, y compris les pays les moins avancés du Sud.

Une démocratisation des organes de décision s'impose dans l'esprit d'un véritable multilatéralisme fondé sur les buts et les principes de la Charte des Nations Unies. Le respect de celle-ci suppose que soient clairement rejetées les logiques et les stratégies de puissance et notamment l'instrumentalisation de l'ONU pour imposer des choix et opérations de guerre comme ce fut le cas en Libye. Une France de gauche devra combattre de telles pratiques.

Une démocratisation du système des Nations Unies suppose aussi de favoriser l'expression des sociétés civiles et des citoyens à travers une forte implication des ONG, des syndicats, des mouvements pacifistes et féministes, des grandes associations représentatives des aspirations démocratiques, écologiques et sociales populaires.

 

 

Aux assemblées citoyennes : prenez le pouvoir !

L'affiche enflammée du PCF

 

Front uni contre la vie chère

Le pacte des rapaces

Le pacte des rapaces
 
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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 07:46

La fraude fiscale coûte plus cher à l'État que la fraude sociale

La fraude fiscale coûte plus cher à l'État que la fraude sociale

Une semaine après que Nicolas Sarkozy a déclaré la guerre à la fraude sociale, la ministre du Budget Valérie Pécresse a dévoilé les chiffres 2010 de la fraude fiscale. Une fraude qui coûte bien plus cher à l'État que les faux arrêts-maladie...

Par FRANCE 24 (texte)
 

Après la fraude sociale, la fraude fiscale. Mais cette fois-ci, ce n'est pas Nicolas Sarkozy en personne qui monte au créneau. Le président français a laissé le soin à sa ministre du Budget, Valérie Pécresse, de dire tout le mal qu'elle pense de la fraude aux impôts et aux autres prélèvements obligatoires.

 

Pour ce faire, la ministre a eu recours, jeudi 24 novembre, lors de la présentation du bilan 2010 de la lutte contre la fraude et l’évasion fiscale, à une rhétorique très sarkozienne. À l'instar du président qui a fustigé les escroqueries aux prestations sociales dans un discours prononcé à Bordeaux la semaine dernière, elle a dénoncé une “offense caractérisée à notre pacte républicain” et un “vol” dont les Français seraient les victimes.

 

Mais Valérie Pécresse a toutefois estimé que le fisc et les douanes luttaient de mieux en mieux contre ces pertes de rentrées fiscales. Pour preuve : elle a annoncé qu’en 2010 l’État avait récupéré 16 milliards d’euros grâce à ses différents contrôles, soit 1 milliard de plus qu’en 2009. Une lutte que le gouvernement entend encore renforcer à l’avenir, en allouant plus de moyens à des dispositifs mis en place depuis 2007 comme la “police fiscale” ou EvaFisc, un fichier qui recense les évadés fiscaux.

 

Ce montant confirme aussi que la fraude fiscal coûte bien plus chère à l’État que les faux arrêts-maladie ou les arnaques aux allocations familiales et aux différentes prestations sociales dénoncés par Nicolas Sarkozy. Les services de la sécu n’ont, en effet, détecté qu’un manque à gagner de 450 millions d’euros en 2010.

 

Il est en revanche plus difficile de savoir qui, des particuliers ou des entreprises, se laisse davantage aller à frauder. Lors de son discours de Bordeaux, Nicolas Sarkozy a particulièrement stigmatisé “monsieur tout le monde” qui se fait faire de faux arrêts-maladie. Valérie Pécresse a, de son côté, plutôt insisté sur l’importance de la fraude fiscale et l’évasion fiscale des grandes entreprises. En s’appuyant sur les chiffres du fisc de 2010 et du rapport 2010 de la Caisse nationale d’allocations familiales, France 24 a, pour sa part, constaté que les entreprises font perdre deux fois plus d’argent à l’État que les particuliers en fraudes diverses et variés. Revue de détail.

 

Les pénalités infligées à la suite d’un contrôle fiscal ou d’un redressement pour fraude aux prestations sociales n’ont pas été prises en compte pour réaliser l’infographie. D'où une différence de plus de trois milliards entre le résultat annoncé par Valérie Pécresse et les conclusions de France 24.

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 22:28
Mercredi 23 novembre 2011

La CGT lance un appel contre la réhabilitation de Louis Renault

 

 

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La CGT de la métallurgie, son institut d'histoire sociale et la CGT Renault ont lancé mercredi un appel contre la réhabilitation de Louis Renault, accusé de collaboration pendant la guerre et dont l'entreprise avait été nationalisée en 1945.


Lancement d'une pétition, création d'un comité central formé notamment d'historiens ou de résistants, distribution de tracts chez Renault: la CGT se mobilise pour que "personne ne réécrive l'histoire".


Sept héritiers du constructeur ont attaqué l'Etat en justice pour contester la légalité de la nationalisation-sanction de l'entreprise au sortir de la guerre et réclament des indemnités. Ils ont déposé en mai une assignation devant le tribunal de grande instance (TGI) de Paris afin de contester l'ordonnance de confiscation du 16 janvier 1945, qui transforme Renault en une Régie nationale, sans que Louis Renault, décédé en octobre 1944, ait été jugé.


L'ordonnance de confiscation "est contraire aux principes fondamentaux du droit de la propriété", droit constitutionnel, selon l'avocat des héritiers, Me Thierry Lévy, qui a déposé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC).


La CGT, la Fédération nationale des déportés et internés de la Résistance (FNDIR) ainsi que l'association Esprit de résistance ont opté pour l'intervention volontaire pour se faire entendre dans la procédure.


"Dans l'assignation (des héritiers), on efface la guerre, la collaboration. Si on fait abstraction de tout ça, on n'est pas en mesure de comprendre ce qui s'est passé", a déclaré mercredi à la presse Me Jean-Paul Teissonière, avocat de la CGT, précisant qu'une audience aurait lieu le 14 décembre à 11H00.


"On est dans une forme procédurale, un débat juridique mais on ne va pas sur le fond. Or derrière cette argutie juridique, il y a une dimension de l'histoire qu'il faut remettre en lumière", a déclaré Claude Ven, président de l'institut de l'histoire sociale de la métallurgie CGT.

"On a la responsabilité de la mémoire des ouvriers et de l'ensemble de la population française", a-t-il ajouté.

 

"Les fonds et documents disponibles ne laissent aucun doute sur le caractère volontaire de la collaboration économique et politique de Louis Renault", a renchérit Annie Lacroix-Riz, historienne.

 

 

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 22:25
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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 21:39

Médias - le 27 Novembre 2011

Dans l'Humanité, ce lundi : l'avenir du nucléaire, les alternatives

Après la charge de Nicolas Sarkozy à l'encontre de l'accord entre le Parti socialiste et Europe Écologie-Les Verts qui prévoit de réduire la part du nucléaire en France et la polémique qui s'en est suivie, les dix propositions présentées par le PCF pour maintenir une filière nucléaire, sous conditions identifiées.

 

A lire sur le sujet:

--> Reportage dans la Drome lors de la visite de Pierre Laurent chez les salariés de FBFC à Romans

--> Les dix propositions du PCF pour réussir la transition énergétique

 

  • Également dans votre journal

--> Premier volet de notre nouvelle série : Portrait de la France populaire avec un reportage dans les quartiers Nord de Marseille auprès de personnes âgées qui vivent dans la précarité

 

--> Les comptes-rendus des Fêtes de l'Humanité en Bretagne et Rhônes-Alpes

--> Après Dexia, l'assureur Groupama est presque en faillite

 

--> Le 33e Congrès du Secours populaire français avec notre correspondant en Lorraine

 

--> La page thématique du lundi : le travail dans tous ses états avec des travailleurs sociaux au bout du rouleau

 

--> Les enjeux des élections législatives en Égypte avec le reportage de notre envoyé spécial

--> La révolution des chiffres dans le foot pro et tous les résultats du week-end

 

--> La rédaction a vu le dernier spectacle du cirque Romanès, La Reine des gitans et des chats

--> Salah Hamouri restera en prison jusqu'au 12 mars 2012. Notre scandale du jour. 


--> Notre invitée de la semaine, Mélanie Decourt, coordinatrice des éditions "Talents hauts", nous parle du sexisme dans la littérature jeunesse.

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 21:33

Politique - le 27 Novembre 2011

"Trop d'étrangers en France", Claude Guéant et Marine Le Pen en phase

Trop d'étrangers en France ? Le ministre de l'Intérieur répond "oui" et ne renie pas sa convergence de vue avec la présidente du Front national, Marine Le Pen, "moi aussi je trouve que c'est trop".


"Nous acceptons sur notre sol chaque année 200.000 étrangers en situation régulière. C'est l'équivalent d'une ville comme Rennes, c'est deux fois Perpignan", a dit le ministre lors de l'émission Le Grand rendez-vous Europe 1/I-télé/Le Parisien.

 

"Moi aussi je trouve que c'est trop", a dit Claude Guéant alors qu'on lui rappelait le point de vue de la présidente du Front national, Marine Le Pen, à cet égard. "Pourquoi est-ce trop ? Parce que je souhaite comme le gouvernement, comme le président de la République, que les étrangers qui viennent chez nous soient intégrés, adoptent nos lois, adoptent notre mode de vie", a dit le ministre. Il a rappelé son objectif de "diminuer en un an de 10% cette immigration".

 

Pas de droit de vote des étrangers aux élections locales


Par ailleurs, il a dit être opposé à des élections de maires étrangers, en citant notamment la Seine-Saint-Denis. Le ministre a critiqué "l'accord du Parti socialiste et des Verts" qui va plus loin que la proposition de loi qui va être discutée au Sénat puisque cet accord prévoit l'éligibilité". "Cela veut dire que nous pourrions avoir des maires étrangers. Très franchement, je n'ai pas envie de voir dans le département de la Seine-Saint-Denis qui a une forte population étrangère, la majorité des maires devenir étrangers", a-t-il dit. Et de rajouter, "il y a des sujets plus importants aujourd'hui que celui-là qui se posent à notre pays".

Croiser les fichiers des étrangers et de la sécu pour "lutter contre les fraudes sociales imputables aux étrangers"


Claude Guéant, a indiqué qu'à partir de janvier 2012 les fichiers des étrangers résidant en France et de la Sécurité sociale seraient croisés, offrant des "moyens plus efficaces" pour lutter contre les fraudes sociales imputables aux étrangers. "Grâce à des dispositions législatives nouvelles qui ont été publiées cette année, nous allons pouvoir, dès le 1er janvier prochain, connecter les fichiers des étrangers résidant en France et les fichiers de Sécurité sociale, de sorte que nous aurons des moyens plus efficaces pour lutter contre ces fraudes spécifiques", a affirmé le ministre de l'Intérieur. 

 

A titre d'exemple, il a cité le versement des allocations familiales, soumis à une condition de résidence sur le territoire, alors qu'"il y a un certain nombre, que je ne peux pas chiffrer, de ressortissants étrangers qui résident régulièrement sur notre sol et qui touchent des allocations familiales pour des enfants qui ne vivent pas en France". Il a également désigné les ressortissants étrangers qui font "des allers et retours entre la France et leur pays d'origine, passent plus de temps dans leur pays d'origine qu'en France et touchent des allocations logement ou des allocations d'adulte handicapé en France".

Était-ce Marine Le Pen ou Claude Guéant qui était invité sur Europe 1, ce matin ?

 

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 21:32

Toujours pour le droit de vote des étrangers ! (Jean-Luc Roméro)

« Je ne trouve pas anormal qu’un étranger en situation régulière, qui travaille, paie des impôts et résidepolitique,jean-luc romero,sénat,france depuis au moins dix ans en France puisse voter lors des élections municipales. » déclarait Nicolas Sarkozy en 2005. En 2011, à l’approche des élections présidentielles et sous la pression d’une droite populaire qui hurle de plus en plus fort, le chef de l’Etat est désormais contre…
En ce qui me concerne, si j’ai rompu avec la droite, c’est à cause de ses positions ultra conservatrices sur les questions de société. En 2003, je consacrai un chapitre de « Lettre à une droite maladroite » au droit de vote des étrangers extra communautaires. Je n’ai évidemment pas varié. Comme les Français. Car, contrairement à ce qu’affirment le FN et la très droitière Droite populaire, les Français y sont plutôt favorables et depuis longtemps ! Dans mon livre, en 2003, je donnais déjà des sondages favorables. Ils n’ont pas varié.
Le 8 décembre, le Sénat sera appelé à voter sur ce droit. Espérons quela France, comme la plupart des pays qui nous entourent, autorisera enfin celles et ceux qui vivent ici depuis longtemps, contribuent au bien public en payant des impôts aient le droit de voter aux élections locales. Comme les citoyens, membres de l’Union Européenne, installés en France qui ont le droit de voter aux municipales et aux européennes…

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 09:46

 

 

Il est parfois bon de se rappeler qu'en prinicipe nous partageons le même combat : celui de l'émancipation humaine. Certaines pratiques à l'oeuvre aujourd'hui encore, dans certaine sphères du PCF 79, nous apprend que de "vieux réfexes" remisés pourtant depuis longtemps aux oubliettes, ont tendance à resurgir lors de débats non consensuels.Les attaques "ad-hominem" remplace l'échange d'arguments et la réflexion sincère, Il ne faudrait tout de même pas que l'on voit resurgir des procès staliniens.

Mais là, j'exagère... Je l'espère !

 

Alons, écoutons encore une fois cette chanson "camarade"

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 19:34

30 propositions destinées à achever l’école de la République

 

Les propositions de l’UMP pour 2012 en matière d’enseignement sont désormais publiques.

 

L’UFAL s’élève contre la plupart des mesures envisagées par le parti présidentiel.

 

La proposition n°2, emblématique, envisage l’allongement du temps de travail des enseignants : deux heures de cours supplémentaires hebdomadaires pour les certifiés et les agrégés.

 

La proposition n°4 y ajoute la redéfinition des missions, donc du statut des professeurs, y incluant en sus des cours, l’orientation, le tutorat, la concertation.


Ces propositions démagogiques partent du principe que les enseignants ne travaillent que 18 heures par semaine.

Il convient de rappeler que le temps de travail d’un professeur ne se réduit pas au temps passé devant ses classes.

Celui-ci consacre en effet un temps important à la correction des copies et à la préparation de ses cours. Ce temps est pourtant nécessaire à la qualité de l’enseignement.

 

À titre de preuve,

« En base annuelle, les temps de travail des enseignants est : pour les agrégés, de 38 heures 38, pour les certifiés de lycées de 39 heures 30, pour les PLP de 38 heures 18. Selon une étude comparative élaborée par le ministère de l’Éducation nationale en mars 1998, le nombre d’heures dues par les enseignants français se situerait dans la moyenne européenne. »
(Source : rapport du Sénat, 29 avril 1999).

La conséquence est simple : surcharger de travaux périphériques les enseignants va peser sur la qualité de l’enseignement

.
Quel est l’intérêt des élèves et de leur famille ? Nulle mention n’en est faite ! En revanche, cela permettrait « d’économiser 40 000 postes » (Proposition n°2).

 

La proposition n°4 enfonce le clou : les nouveaux enseignants « doivent être recrutés en CDD ou en CDI », c’est à dire « sous contrat de droit privé. » Exit, donc, le recrutement par voie de concours nationaux.

Déjà, la réforme de la masterisation avait eu pour conséquence la constitution d’un vivier de contractuels disponibles pour, sans formation, prendre en charge des élèves. Ce toyotisme a induit une forte diminution des candidats aux CAPES, les meilleurs préférant s’orienter vers d’autres carrières. On a vu ce que cela a donné : un meurtrier embauché en Allemand dans l’académie de Marseille, un vendeur de télévisions sans diplômes mis en poste à GAP pour faire cours à des STI génie électrique (coefficient 9 au BAC…)


Quel intérêt pour les élèves et leurs familles ? Ici encore, l’UMP n’en pipe mot.


La proposition 5, qui introduit le renforcement des pouvoirs du chef d’établissement, donne un élément de compréhension : il ne s’agira bientôt plus d’enseigner dans le respect des programmes nationaux, mais « d’appliquer le projet d’établissement ». Cette destruction du cadre national, garant de l’égalité des candidats aux examens, donnera naissance à des diplômes maison, qui, soyons-en certains, n’auront pas la même valeur qu’on sorte d’Henri 4 ou du lycée des Tarterêts. D’autant que la mort annoncée des ZEP va accroître encore cette tendance au renforcement des inégalités territoriales.


Quel intérêt pour les élèves et leurs familles ? Aucun argument n’est avancé ici encore par l’UMP.


La proposition n°7, enfin, pousse au développement du financement des établissements privés. Cette proposition, qui constitue une entorse au principe de laïcité, est somme toute logique : il s’agit de permettre aux familles qui en auront les moyens de fuir l’enseignement public. Ainsi, les lobbys de la rue de Grenelle auront toute latitude pour pénétrer un marché de l’éducation présidé par la logique de « la concurrence libre et non faussée ».


Quel intérêt pour les élèves et leurs familles ?


Monsieur le Ministre, nous exigeons des réponses !

 
L’UFAL :

  • Dénonce un projet éducatif fondé sur des analyses biaisées de la réalité du système éducatif.
  • Demande à Luc Chatel de répondre publiquement à nos questions sur les propositions de son groupe politique dont il est comptable : où est l’intérêt des élèves dans ce projet politicien dont on sent bien que le fonds de commerce est l’anti-fonctionariat primaire.
  • Appelle l’ensemble des organisations attachées au service public d’éducation à se mobiliser contre un projet aux antipodes des idéaux de l’école Républicaine.

par l'UFAL
Union des FAmilles laïques
http://www.ufal.org

 

LES PROPOSITIONS DU FRONT DE GAUCHE:


PROGRAMME soumis au peuple pour les PRESIDENTIELLES et LEGISLATIVES

 


Enseignement et recherche au service de toutes et tous


Nous combattrons la mise en concurrence des établissements.


Nous affirmons la nécessité d’une politique nationale de l’éducation dans une logique de service public, pour une véritable gratuité et égalité d’accès aux savoirs sur tout le territoire. Nous agirons concrètement pour que la production de connaissances et la formation soient libérées de la logique du marché et de la rentabilité financière et permettent l’établissement d’une culture scolaire commune pour tous par l’appropriation de savoirs ambitieux.

 

Nous construirons une école qui permette l’élévation pour tous du niveau de l’acquisition des savoirs.

 

Pour ce faire, notamment, nous allongerons le temps scolaire :

droit à la scolarité dès 2 ans, scolarité obligatoire de 3 à 18 ans.

 

Nous relancerons le défi de la scolarité unique (maternelle, élémentaire et collège) avec des programmes uniques repensés pour préparer tous les élèves à poursuivre leurs études jusqu’à 18 ans, et le plus possible au-delà du lycée.

 

Nous repenserons la progressivité entre les niveaux d’études, en préservant la cohérence des disciplines comme cadre d’une réflexion émancipatrice sur la construction de savoirs qui permettent de penser le monde.

 

Nous redéfinirons les programmes, et plus globalement l’école, sur le modèle de l’élève qui n’a que l’école pour apprendre.


Nous soutiendrons la relance de la recherche en éducation, le développement de la formation initiale et continue, et la création de temps d’échanges pédagogiques dans les établissements.


Nous lancerons un plan de lutte contre les inégalités sociales à l’école. Nous mettrons en place des observatoires des inégalités rassemblant dans les territoires des élus, des parents, des enseignants, l’ensemble des personnels de l’éducation nationale et des élèves à partir du collège ainsi que des personnalités associées. Les représentants des personnels constitueront 50 % de ces observatoires. Nous mettrons en place une nouvelle sectorisation scolaire avec plus de moyens pour les établissements les plus en difficulté.


Nous stopperons les suppressions de postes et engagerons un plan de recrutement dans l’Éducation nationale sous statut de la Fonction publique d’État rétablissant, notamment, tous les postes supprimés. Nous développerons le pré-recrutement des enseignants pour que cette profession reste accessible à tous les milieux sociaux, quel que soit le niveau de recrutement.


L’investissement de l’État dans l’enseignement professionnel sera augmenté de 50 % pour que les enseignements techniques professionnels et généraux soient d’égale qualité.


Nous garantirons le droit à une qualification égale pour ceux qui ont suivi une même formation : défense du cadre national des diplômes, validation de toutes les années d’étude dans les conventions collectives.


Dans l’enseignement supérieur, la loi LRU sera abrogée.


Tous les enseignants-chercheurs pourront participer à la recherche ; un statut du doctorant sera instauré.


Nous abrogerons le Pacte pour la recherche et nous mettrons un terme aux activités de l’AERES.


Au côté du CNRS, nous créerons un établissement public de recherche technologique et industrielle s’appuyant sur les éléments régionaux existants et doté de structures analogues à celles du CNRS. Ce dernier, quant à lui, sera rétabli dans la diversité de ses disciplines au service de toutes les recherches et de toutes les sciences.

 

Ces instances doivent pouvoir effectuer leur travail de recherche en toute indépendance, dans tous les domaines et donner un avis public sur les décisions du gouvernement qui lui devra réponse.

 

Les moyens publics de la recherche seront garantis et l’apport de contributions privées sur la base de principes d’intérêt généraux développé.


Les travaux des chercheuses et des chercheurs de ces instances seront évalués par leurs pairs, sur la base de leur travail de recherche et non sur des publications d’articles dans des revues pré-sélectionnées en fonction d’intérêts privés. Les « labellisations », outils de discrimination, seront abandonnées.

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 17:51

Cette lettre, a été remise en mains propres lors de la réunion du PCF Thouars/Airvault du 9 décembre 2011

 

 

 

 

Au camarade Jean-Pierre Gelot, secrétaire de la Fédération des Deux-Sèvres du Parti Communiste Français

 

Nous avons pris possession ce samedi 26 novembre des 1000 tracts du PCF/Front de gauche édités à notre demande du 18 novembre par mail en fournissant textes et maquette. Avec celui-ci, nous avions l’intention de  populariser les 5 mesures anti-austérité défendues par le Front de gauche, et de diffuser largement l’invitation à une assemblée citoyenne à laquelle il conviait, en vue de la constitution d’un collectif Front de gauche sur Airvault et ses environs. Une pétition dénonçant les mesures d’austérité  et l’allongement du délai de carence en cas de maladie, permettait aux signataires (41) de prendre connaissance des propositions formulées par le PCF et le Front de gauche.

 

Nous nous autorisons à  faire deux remarques, l’une de forme , l’autre de fond, mais qui se confondent l’une l’autre.

 

Sur la forme. Nous avons été surpris que le recto du tract concernant les 5 mesures ait été remplacé à notre insu. Nous sommes mis devant le fait accompli, sans être consultés, avertis, informés, par un autre texte qui est d’une autre nature que celui sur lequel nous nous étions accordés nous les communistes d’Airvault.

 

Nous protestons naturellement contre la méthode qui consiste à ignorer la légitimité et la souveraineté des communistes qui ont pris cette initiative. Elle est, de plus,  humiliante pour les camarades, qui, se trouvent ainsi considérés comme des communistes inférieurs, incapables, de seconde zone.

 

Elle est anti-démocratique car ce sont les communistes d’Airvault qui l’ont décidé en se concertant. Et, à moins que la ligne politique défendue par ce tract s’oppose à celle du Parti, nous ne comprenons pas qu’un, ou plusieurs camarades se permettent (au nom de quoi, de qui ? au nom de quelle supériorité supposée, ou autorité revendiquée ?) de modifier ou de supprimer carrément une partie du tract rédigé par eux, pour la remplacer par une autre, critiquable, sans autre forme de procès, sans consultation ni obtention de l’accord des camarades concernés ? Elle dénote de l’incompréhension ou d’une méconnaissance du fait que notre parti a modifié sa conception de son rapport aux autres et à nous-mêmes. Qu’il a abandonné, pourtant depuis fort longtemps, le dirigisme centralisé. La liberté et la réflexion individuelles, la responsabilité personnelle se conjuguent avec l’efficacité collective et démocratie des adhérents. Le Parti avec un grand P, le parti Guide ont vécu.

Nous n’appartenons pas au Parti, c’est le Parti qui nous appartient.

 

 Et qui l’eût cru ?, nous voyons resurgir avec effroi, à la FD 79 des « commissaires politiques » qui donnent « la ligne » qui doit être suivie et appliquée, et pourquoi pas avec la déférence au chef ? Les communistes n’étant plus que de simples exécutants de décisions prisent en dehors d’eux ?

 

Ce que bien sûr, nous ne pouvons accepter en raison du fait que nous nous considérons et que NOUS SOMMES DES COMMUNISTES RESPONSABLES.

 

Sur le fond. Les communistes d’Airvault ont entrepris de redynamiser politiquement leur secteur d’intervention, Airvault et ses environs. C’est-à-dire les quelques villages environnant et les entreprises. Dans ce secteur, il y a la cimenterie CALCIA 180  salariés, dont certains ont participé au mouvement contre la réforme des retraites jusqu’à l’occupation de l’usine plusieurs jours durant, , une laiterie comprenant 80 salarié(e)s, une entreprise de transports de 60 ainsi que la Colas de 60 salariés, (que j’avais personnellement soutenu lorsqu’ils étaient en grève pour dénoncer une mesure disciplinaire qu’ils trouvaient injuste) .

 

Les communistes d’Airvault ont donc décidé au cours de plusieurs discussions de s’adresser à la population et aux travailleurs du secteur en popularisant nos propositions et celles du Front de Gauche contre l’austérité, en les faisant agir tout de suite (pétition) et en essayant d’organiser, sur le plan politique la riposte de gauche en créant via une assemblée citoyenne un collectif Front de Gauche pour les Présidentielles et les Législatives. C’est ainsi que nous avons conçu un tract recto/verso qui, d’un côté résume le programme du Front de Gauche : « L’Humain d’abord » en 9 thèmes, et de l’autre informe et décrit les propositions susceptibles d’être mises en œuvre rapidement pour soulager et améliorer la vie des gens, ainsi que les moyens pour y parvenir, autour de 5 mesures anti-austérité.

 

Tu le sais tout aussi bien que nous, tout est mis en œuvre par le pouvoir, le patronat, et même la social-démocratie pour limiter le débat et les réponses à la sortie de crise, à sa plus ou moins bonne gestion. Ce qui occulte les alternatives  et ceux qui les proposent comme les communistes. Leur absence dans les médias, qui confine à la censure, caractérise la bataille idéologique, pour ne pas dire la « guerre idéologique » à l’œuvre dans notre pays.

 

Dans notre secteur, en tant que formation politique, seuls les communistes sont présents et agissent. Ce qui se conçoit car aucune autre formation politique à la gauche du PS n’y est implantée.  C’est tout juste si nous pouvons dénombrer un ou deux adhérents du Parti de Gauche.

 

Ici, pas de GU, pas de  FASE. C’est la raison pour laquelle nos tracts et notre pétition porte les logos du PCF, du Front de Gauche et de la Gauche Européenne. Nous essayons de renforcer notre Parti et son action (nous venons de réaliser 2 adhésions sur le marché d’Airvault) en nous mobilisant. Mais, tu le comprends aussi, nous n’avons pas vocation à représenter ni à promouvoir la FASE, ni la GU qui n’existe pas sur le secteur. Quant au PG, il serait bien inspiré de revoir sa copie dans ses « relations » ou l’absence de relations avec nous. Ne s’est-il pas opposé, avec la FASE à ma candidature à Saint-Varent, et à celle de Nénesse à Thouars en « militant » contre ces candidatures pour une autre ?

 

Pourtant, à l’initiative du Parti, nous avions invité le PG, dont Christine Antoine, à participer à la réunion publique que nous organisions dans le cadre de la campagne des Européennes, sans étroitesse. Comme nous l’avions également invité à nous rejoindre lors de l’assemblée populaire que nous avions organisé pour la campagne des régionales au cours de laquelle nous avions mis en évidence la candidate communiste de Thouars sur la liste du Front de Gauche. Puis, lors de la création du Collectif Retraites à Thouars à notre initiative, c’est encore nous, qui lui avons proposé de participer aux réunions du collectif. Tout comme la votation citoyenne contre la privatisation de la Poste.

 

La section de Thouars a donc toujours eu le souci de l’élargissement des mobilisations, contrairement à ce que certains prétendent, et elle l’a prouvé par ses initiatives. Et bien sûr nous continuerons.

 

Notre Parti Communiste se distingue des autres et c’est bien celui-là auquel nous avons adhéré et pour ce qui me concerne depuis 46 ans, autant dire toute une vie.

 

Nous regrettons que la censure, dont nous sommes les victimes, prenne le pas sur le débat et la conviction, qu’elle se substitue à la nécessaire information des communistes et l’écoute que chaque direction leur doit et que nous nous devons tous mutuellement.

 

D’autres débats traverseront encore les militants et les organisations communistes. N’en ayons pas peur, ne les refoulons pas, ils s‘imposerons d’une façon ou d’une autre. Et mieux vaut que ce soit ensemble et collectivement que nous tentions d’élaborer les réponses.

 

C’est pourquoi nous renouvelons notre exigence d’être considérés comme des communistes à part entière, des communistes responsables qui pensent librement et entendent bien continuer, des communistes qui agissent collectivement après les décisions prises ensemble, et qui entendent bien agir à leur façon sans obstructions ni empêchements d’aucune sorte.

 

Fraternellement

 

Bruno FORNACIARI

Ernest LEVINDRE

Joël GRELLIER

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Published by bruno fornaciari - dans PCF 79
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