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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 16:47
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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 14:59

 

 

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 14:52

Nous avions alerté la semaine passée sur les dangers de la conclusion d'un accord réalisé à la hâte, et en dehors de tout débat public, entre le PS et EELV sur les enjeux énergétiques. Nous considérions en effet qu'il n'était pas possible que l'avenir énergétique de la France se règle par des « tractations de couloirs » en échange de circonscriptions.

 

Le résultat est là, comme le souligne Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, « Un accord bâclé, sans ambition réelle pour une politique cohérente de transition énergétique, avec des dangers évidents pour la maîtrise publique et industrielle de la filière, le sort des salariés et les tarifs de l'énergie ».


Ainsi cet accord comporte l'engagement de la fermeture de 24 réacteurs nucléaires d’ici 2025, en commençant par l’arrêt immédiat de Fessenheim, l'arrêt du retraitement et la filière MOX (combustible) mais aussi la réduction de la consommation d'électricité ! Le contenu de cet accord provoque de l'inquiétude et de la colère chez les salariés du nucléaire.

 

Arrêter un site nucléaire, ce sont des conséquences économiques, sociales en cascade ! Ce sont des familles entières qui vont se trouver prises en otage, subissant la délocalisation de leur emploi, voire la perte de celui-ci. Comment, pour des forces de gauche, prendre de telles décisions sans leur donner voix au chapitre ?

 

La polémique relative à la valse hésitation du passage concernant la filière MOX dans le texte du PS conforte notre opinion sur la légèreté d'un compromis politicien qui risque – s’il devait être confirmé – de compromettre l'avenir énergétique de notre pays.

 

Le Front de gauche propose une autre méthode incluant les citoyens : un grand débat public national et citoyen auquel seront associés les salariés.

 

Un débat conduit de façon sérieuse et approfondie, tranché par un référendum. La gauche pour réussir le changement et assurer le droit à l'énergie pour toutes et tous, à un prix abordable, ne peut faire l'impasse sur cette exigence démocratique.

 

C'est la seule méthode qui vaille puisque ce débat traverse tout le pays, toute la gauche, y compris le Front de gauche, sur la question du nucléaire.

 

Nous considérons que la première des urgences est de faire face aux risques patents du réchauffement climatique et donc d'élaborer un plan de sortie des énergies carbonées. Plus généralement nous sommes favorables à un plan d'économies d'énergies. Nous visons la sobriété énergétique c'est à dire moins de consommation pour des usages identiques.

 

Pour ce qui est du nucléaire, l'avenir de la filière doit être tranché dans le cadre d'une vision d'ensemble de la transition énergétique. Le PCF est favorable au maintien d'une filière industrielle 100% publique et mieux sécurisée au sein d'un mixe énergétique rééquilibré.

 

Pour ce faire nous versons au débat la proposition de la création d'un véritable service public à travers la constitution d’un pôle public de l’énergie, émancipé des logiques financières ; contrairement à ce qu’organisent actuellement les partis de droite et le MEDEF dans le secteur : privatisation et sous-traitance.

 

Ce pôle serait doté de capacités d'investissement dans la recherche, dans la promotion d'un plan industriel de développement des énergies renouvelables et de nouvelles capacités de production, tout en maintenant un coût d’accès à l’énergie acceptable pour tous les usagers.

 

Il s’agirait également de fédérer tous les acteurs de la filière énergétique, qu’ils relèvent de la recherche, de la production ou de la distribution de l’énergie, et en premier lieu EDF, GDF, du CEA et d’AREVA et ceci pour aller vers de nouvelles formes de nationalisations.

 

En toute indépendance, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) avec l’appui technique de l'Institut de recherche en sûreté nucléaire (IRSN) doivent rester les outils de contrôle de la sûreté et de la radioprotection.

 

Que le débat s'ouvre vraiment à gauche !

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Published by bruno fornaciari - dans ECOLOGIE
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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 00:18

Chers collègues,
 
vous trouverez en téléchargement le jugement d'appel de notre lutte contre l'implantation de la troisième porcherie du village la plus proche sur caillebotis est à 27 mètres des tiers

http://dl.free.fr/iCDiOXcwP


malgré une expertise de l'expert des lisiers de l'INRA concluant à l'impossibilité d'épendre les centaines de mètres cubes de lisisers sans risques pour l'environnement, malgré une enquête publique dans un climat moyennageux, malgré la présence du vice président de la chambre d'agriculture au coderst alors que la même chambre a fait l'étude d'impact, malgré l'bsence d'étude hydréologique..etc...
notre victoire au ta est annulée, et nous sommes condannés, hélas cet arrêt ferat jurisprudence,

je vous souhaite bon courage...


nous sommes entrés dans un autre monde


bonne soirée


BRUNO LAPETITE
PRESIDENT DE BIEN VIVRE AU COEUR DES TROIS RIVIERES

 

Le risque est grand que la décision finale de l'autorisation de la porcherie de LUZAY subisse cette jurispridence. A moins que l'action redouble. Que les nombreux habitants, riverins, élus opposés à la porcherie industrielle qui concentre en elle le mépris de l'agriculture paysanne, et du respect de l'environnement se mobilisent encore après la manifestation du 5 novembre à St Jean de Thouars.. La pollution avérée (nappes phréatique, pollution de l'air et des rivières) de ce projet, ne doit pas être poursuivit. La promotion de la production intensive motivée par la rentabilité et non par la qualité des produits doit céder la place à celle d'autres modèles économiques de l'agriculture paysanne source de qualité, d'aménagement du territoire partagé et d'emplois.

 

Afin de poursuivre l'action, de l'élargir et de l'amplifier DONNONS NOTRE AVIS

 

EXIGEONS, avec les associations, les élus, les syndicats et partis politiques qui s'opposent à la porcherie industrielle UN REFERENDUM D'INITIATIVE POPULAIRE ou une VOTATION CITOYENNE dont il faudra  tenir compte du résultat de l'expression démocratique et citoyenne

 

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Published by bruno fornaciari - dans PORCHERIE LUZAY-ST VARENT
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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 00:01

Social-Eco - le 16 Novembre 2011


Modèle social

Le modèle social « insoutenable », selon François Fillon, est pour l’Institut un facteur essentiel de redistribution et de lutte contre les inégalités de revenus dans la population.

 

Dans l’une des études publiées hier dans le cadre de son traditionnel Portrait social de la France, l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) montre qu’« en 2010, les prestations sociales (prestations familiales, minima sociaux et allocations logement) contribuent pour les deux tiers » à la réduction des inégalités de revenus, alors que les prélèvements n’y concurrent que « pour un tiers ». L’Institut montre ainsi que le rapport entre le niveau de vie moyen des 20 % des personnes les plus aisées (le 5e quintile) et celui des 20 % des personnes qui le sont le moins (1er quintile) est de 
7,2 avant prélèvements et redistribution par le biais des prestations, et de 3,9 % après.

 

Si l’Institut considère que « l’impact redistributif du système socio-fiscal » s’est « peu modifié » entre 1990 et 2010, il reconnaît néanmoins qu’« il s’est légèrement réduit, sous l’effet des différentes mesures qui ont été prises ». Ainsi, « l’impôt sur le revenu est en 2010 à la fois moins progressif et d’un montant relativement plus faible qu’en 1990 : il réduit donc moins les inégalités de revenus ». De même, précise l’étude, « les prestations sociales apparaissent moins redistributives qu’elles ne l’étaient en 1990 ». Merci la droite, pourrait-on ajouter, tant il est vrai que depuis 2002, elle s’est efforcée de limer les dents des impôts sur le revenu et le patrimoine vis-à-vis des fortunes et des hauts revenus. Par ailleurs, l’évolution des prestations 
sociales a été calquée sur celle des prix, alors qu’elle l’était sur les salaires.

 

Au vu de cette étude, on comprend le sens des attaques de François Fillon, lors de la présentation du plan d’austérité pour 2012, le 7 novembre, lorsqu’il a appelé à « refonder notre modèle de croissance », devenu selon lui « insoutenable car depuis trop longtemps tiré par la consommation soutenue par les transferts sociaux ». Au nom de quoi il a annoncé un plafonnement à 1 % de certaines prestations sociales (allocations logement et familiales). Il y a une volonté de mettre en cause le caractère redistributif de notre modèle social, même s’il s’avère limité et perverti par un chômage devenu endémique. Une rénovation s’avère nécessaire, permettant une sécurisation de l’emploi et de la formation.

 

 

Une augmentation des inégalités par le haut


Au vu de cette étude, on peut regretter que l’Insee n’ait pas affiné son analyse. La comparaison des niveaux de vie par quintiles (tranches de 20 %) paraît trop large. L’on s’aperçoit au vu d’un tableau publié (page 79) que le découpage de la population étudiée par déciles (tranches de 10 % de revenus) permet de constater que le niveau de vie de 90 % de la population a reculé ou stagné depuis 1990, seuls les 10 % les plus aisés l’augmentent. Par ailleurs, l’impact de la TVA sur les revenus les plus faibles n’est pas pris en compte.

 

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Published by bruno fornaciari - dans SOCIETE
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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 23:59

 

 

le 17 novembre 2011

 

 

 

Me voici « cité à comparaître devant le Tribunal Correctionnel », comme « prévenu ». Un petit papier arrivé par Huissier. « Première audience de fixation ». Tout de suite suinte la menace : gare à l'absence immédiatement punie. Entrée en matière par le « Bureau de l'Exécution des peines » : il faut fournir justificatifs de revenus et moyen de paiement. Je suis convaincu que l'intimidation est l'enjeu de ces multiples citations à comparaître.

 

Ah oui, mon crime ? Appeler à Boycotter Israël jusqu'à l'application du Droit International, la reconnaissance de la Palestine dans les frontières de 67. BDSiser pour que le gouvernement israélien reconnaisse le peuple palestinien, son droit à un égal respect, à son État indépendant.

 

C'était le 26 juin 2010. Juste avant un autre procès sur le même thème qui visait Omar Slaouti et Alima Boumédienne. Leur inculpation nous paraissait tellement absurde, tellement dénuée de tout fondement que nous avions décidé de tourner en ridicule cette comparution. Nous avions organisé une pièce de théâtre au milieu des rayons du supermarché Carrefour, les inculpés revêtus d'habits de bagnards. Puis nous avions manifesté dans l'espace commercial appelant au boycott des produits israéliens. Deux policiers devant, deux policiers derrières, sans incident. Dans la dignité. Nous étions une centaine,venus « secrètement ». Le verdict de ce procès avait confirmé le caractère infondé de cette inculpation.

 

Plusieurs d'entre nous avaient pris la parole pour donner ses motivations. Tout a été filmé, diffusé. Nous assumons nos actes, avec fierté. C'est à partir de ces images que nous avons été 7 convoqués par la Police, puis à ce Tribunal Correctionnel :

 

  • Alcini Laurent (PCF , Front de gauche),
  • Boumédienne Thiery Alima (EELV, ex-sénatrice),
  • Shahshahani Nicolas (Europalestine),
  • Slaouti Omar (NPA),
  • Amestoy Sylvette (EELV),
  • Desmet Sylvain (EELV)

 

Nous dénoncions une injustice, une guerre, des crimes, la négation d'un peuple, le Droit bafoué, et nous voilà accusés ignominieusement de « délit de provocation publique à la discrimination à l'égard de personnes à raison de leur appartenance à une nation », « faits prévus et punis par l'article 24 alinéa 8 de la loi d 29 juillet 1881 » (ainsi notifié, mais j'imagine plutôt 1981 ? Je ne suis pas juriste)

 

Des hommes, des femmes, des enfants sont massacrés et il faudrait se taire ! Des populations sont parqués dans des ghettos, et il faudrait se taire ! Des paysans sont privés de leurs terres, de leur eau, et il faudrait se taire ! JAMAIS !

 

Nos paroles sont des paroles de solidarité et de refus de l'injustice. Ce sont des mots qui dénoncent et s'indignent d'actes politiques commis par un gouvernement extrémiste, fascisant. Nous sommes l'engagement pour les valeurs humaines. Ceux qui nous menacent devant les tribunaux ne sont que d'ignobles individus, méprisant à l'égard d'un peuple, complices d'une politique guerrière ne cherchant qu'à soumettre. Ce sont d'infâmes totalitaires voulant bâillonner ceux qui les dénoncent.

 

Comment accepter cela ? Comment tolérer de se soumettre ?

 

Tout dans ce que je suis, dans mon être, se refuse à cette soumission.

 

Je suis juif. Ma mère, mon père sont juifs. C'est une histoire longue, profonde, faite d'immigration, de persécutions redoutées et fuies, de frontières franchies sans bien connaître les usages et les langues. C'est cette peur mainte fois exprimée de retrouver l'état de paria et de population exutoire pour les périodes de crises. Tant de siècles de cet état ont marqué en profondeur les consciences et ont nourrit le sentiment que jamais, jamais, la sérénité n'est assurée. Jamais.

 

Mais pour moi, pour ma famille, être juif ce n'est pas seulement cela. Pas uniquement cette crainte devenue aveuglante. Je suis de cette culture juive de la dignité et de la résistance. Du combat partagé pour la justice et la fraternité. Des leçons de l'oppression pour refuser partout, à l'égard de quiconque, ce qui porte atteinte à la dignité humaine. Je suis enfant de Raymond Aubrac, de Marek Edelman, de Joseph Epstein.

 

Parce que je suis juif de cette dignité, je résisterai.

 

 

Serge Grossvak

 

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Published by bruno fornaciari - dans ACTUALITES
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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 23:47

François Hollande et Michel Sapin, en charge du programme présidentiel du candidat socialiste

Politique - le 18 Novembre 2011

Rigueur: François Hollande joue la surenchère

Douze milliards  d'euros d'économies pour le gouvernement en août, suivis de 8 milliards il y a quinze jours. Qui dit mieux? Cinquante milliards, semble surenchérir le candidat socialiste François Hollande. Selon une information de Reuters publiées ce vendredi, le programme du vainqueur des primaires socialistes envisage un effort de 50 milliards d'euros de redressement budgétaire supplémentaire sur 2012 et 2013 pour réduire le déficit public à 3%.

 

 

Rigueur puis croissance


Une loi de programmation fixera clairement l'évolution de la fiscalité et des dépenses pour trois ans pour donner un horizon aux partenaires de la France. Michel Sapin, en charge du programme présidentiel de François Hollande, explique la logique suivie en cas de victoire du candidat PS: retour à 3% de déficit puis soutien à la croissance. "Lorsque la gauche arrivera au pouvoir, ce ne sera pas pour donner pendant deux ans pour ensuite reprendre pendant trois ans. Cela peut être l'inverse : être extrêmement sérieux pendant deux ans pour pouvoir distribuer un peu plus pendant les trois ans qui suivront."


"Ce qui est sûr, c'est que le déficit diminuera et que l'endettement s'inversera", a ajouté cet ancien ministre des Finances. "Quand François Hollande dit 3% du PIB en 2013 et tendre vers zéro déficit à la fin de son quinquennat, c'est un élément intangible."

 

 

Contrôle strict des dépenses publiques

 


Selon Karine Berger, économiste conseillère de François Hollande, les efforts d'économies porteront sur 50 milliards d'euros. "On parle de 50 milliards. On est un peu tôt dans la campagne pour donner des éléments précis mais notre ligne est qu'il faut évidemment continuer un contrôle des dépenses extrêmement strict." Trois leviers principaux sont évoqués pour parvenir au contrôle des dépenses

  1. Fiscalité. Deux tiers des économies viendraient de mesures fiscales, dont l'annulation du "paquet fiscal" de 2007, et un tiers d'économies. Mais cette répartition peut évoluer jusqu'à moitié-moitié.
  2. Fonctionnaires. Le nombre de fonctionnaires n'augmentera pas, les 60.000 emplois supplémentaires prévus dans l'Education nationale étant compensés par des départs en retraite ailleurs.
  3. Comptes sociaux. "Il y a aura des propositions fortes sur la façon de limiter l'évolution des dépenses de santé de manière socialement juste", a dit Karine Berger. L'objectif de progression des dépenses d'assurance maladie nettement inférieur au 2,5% par an désormais prévu par le gouvernement, en mettant notamment les consultations médicales à contribution.

A la poursuite du Triple A


Le PS suit comme l'UMP le même objectif: la sauvegarde du triple A donnée par les agences de notation à la France. "On fera tout pour conserver la note 'triple A' et si, par malheur, on devait la perdre, on s'engage à tout faire pour la rétablir", affirme Karine Berger. "Mais si la France doit sauver son 'triple A' pour 12 mois, ce n'est pas suffisant. Un 'triple A', ça doit être durable."


Mais les voies pour y parvenir ne sont pas les mêmes. Les premières pistes du programme du candidat socialiste conjuguent rigueur puis croissance là où l'UMP ne parle pour le moment que d'austérité et de détricottage de l'"Etat providence". "La France est attendue sur une parole très forte et très claire de rétablissement des finances publiques. Avoir  deux plans d'austéritéde moins de 10 milliards d'euros à deux mois d'intervalle n'est pas la bonne solution pour faire comprendre ce qu'on veut faire aux marchés financiers", estime l'économiste Karine Berger. Mais quelle que soient les voies évoquées, les marchés sont au coeur du projet socialiste. Un point commun avec celui de l'UMP.

 

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 15:33
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Published by bruno fornaciari - dans SOCIAL-ECONOMIE-FINANCES
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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 15:28

 

5 MESURES ANTI-AUSTERITE

DEFENDUES PAR LE FRONT DE GAUCHE

FACE AUX BANQUES ET AUX MARCHES FINANCIERS AGIR TOUT DE SUITE avec une loi de création

d’un pôle public financier qui changera critères et politique du crédit. Réorientation des missions et

du rôle de la BCE, pour lui permettre de prêter directement aux Etats.

Limitation du pouvoir des agences de notation.

 

REINDUSTRIALISER LA France

 

Le Front de gauche engagera une politique d’aménagement industriel et du territoire, fondée sur les

exigences d’emplois, de formation et de qualification, de recherche et d’environnement, moteur

d’une nouvelle croissance.

 

LA RELANCE PAR LES SALAIRES Hausse du SMIC à 1700 € brut ce qui contribuera à augmenter le pouvoir d’achat et faire tourner la machine économique. SALAIRE MAXIMUM à 20 fois le plus bas salaire dans les entreprises. Pensions de retraites et minima sociaux alignés sur le SMIC

CONTRE LE CHÔMAGE ET LA PRECARITE

APPLICATION EFFECTIVE DES 35 H avec embauches correspondantes et limitation des Heures

supplémentaires. Pour faire reculer la précarité le Front de Gauche installera une « sécurité

emploi/formation ». Le recours au CDD limité à 5% dans les grandes entreprises et à 10% dans les

PME. L‘autorisation administrative de licenciement sera rétablie, avec interdiction des licenciements

boursiers. 800 000 précaires de la fonction publique seront titularisés.

 

RETRAITE A 60 ANS

 

Le Front de Gauche rétablira la retraite à taux plein à 60 ans avec 37,5 ans de cotisation, avec départ

anticipé selon la pénibilité

 

CREATION DU COLLECTIF CITOYEN DU FRONT DE GAUCHE D’AIRVAULT

MERCREDI 30 NOVEMBRE

salle Jean EMMENEAU à AIRVAULT 20 H 30

ENTREE LIBRE

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Published by bruno fornaciari - dans PCF-FRONT DE GAUCHE
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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 02:15

Nicole Borvo Cohen-Seat, auteure de la proposition de loi, et les élu(e)s du groupe CRC se réjouissent de l’adoption par le sénat de la proposition de loi relative à l’abrogation du conseiller territorial.

 

Cette proposition de loi, consignée par l’ensemble de la majorité, a réuni non seulement toute la gauche sénatoriale et même au-delà au vu des résultats du scrutin. Seulement 137 sénateurs de droite sur 172 ont voté contre et la majorité est montée de 177 à 180.

 

On se souvient que le débat sur la réforme des collectivités territoriales a été au centre de la campagne des sénatoriales. Car cette réforme de 2010 remet en cause l’existence même des communes et des départements. Elle instaure la tutuelle pour les collectivités au lieu de leur donner plus d’autonomie et de moyens.

 

La création du conseiller territorial était un point central de cette réforme. Elle pose la question de l’exercice même de la démocratie locale et de la proximité entre élus et citoyens. Cette évolution se fait au détriment de la proportionnelle et donc de la parité.

 

En abrogeant le conseiller territorial, la majorité sénatoriale permet au Sénat de jouer son rôle constitutionnel, n’en déplaise à une droite sénatoriale qui a multiplié les procédures et mesures d’obstruction tout au long des débats. Il a légiféré dans l’intérêt des collectivités et de leurs habitants.

 

Communiqué du Groupe Communiste, Républicain, Citoyen - Sénat

Paris, le 17 novembre 2011

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BRUNO FORNACIARI

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