Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 07:27

PROGRAMME POPULAIRE et PARTAGE 5

 

 

CONVOCATION D'UNE ASSEMBLEE CONSTITUANTE

 

  • Abrogation de la réforme territoriale 2010
  • Rétablir la proportionnelle à toutes les élections
  • Création du Conseil national des médias

Agir pour un changement durable :

  • Fondation d’une VIe République parlementaire, sociale et participative
  • Élaboration du statut de l’élu et du statut du bénévole
  • Une constitution démocra tique, des lieux detravail aux institutions

Nous rétablirons la primauté de l’Assemblée nationale sur l’exécutif et réduirons les pouvoirs du président.

Le Sénat sera supprimé ou verra son rôle changer pour devenir une chambre relai des collectivités locales et des

  • initiatives citoyennes.
  •  L’élection à la proportionnelle serarétablie pour toutes les élections. La parité sera garantie par la loi. Le cumul des mandats limité.

La nouvelle constitution devra mentionner la reconnaissance des droits sociaux :

  • droit à l’emploi et au travail, à la santé, au logement, à l’éducation, à la protection sociale.

Elle reconnaitra la citoyenneté d’entreprise : Nous instaurerons des droits nouveaux pour les salariés dans l’entreprise et le statut des grandes entreprises sera redéfini en tenant compte de leur responsabilité sociale.

 

Le pouvoir économique ne sera plus entre les mains des seuls actionnaires, les salariés et leurs représentants
seront appelés à participer aux choix d’investissement des entreprises en tenant compte des priorités sociales
écologiques et économiques démocratiquement débattues.


L’avis favorable des représentants du personnel ou des CE sera obligatoire pour toutes les décisions stratégiques.


Nous instaurerons un droit de veto suspensif sur les licenciements et l’obligation d’examiner les contrepropositions
présentés par les syndicats. Dans les entreprises publiques, le droit des usagers sera reconnu et exercé.

 

Le droit de grève et de se syndiquer, la liberté d’expression seront confortés.

 

Les comités d’entreprise se verront reconnus des droits étendus d’expertise, de contrôle, de propositions et de décisions. Les délégués syndicaux interentreprises dans les TPE seront reconnus, nous agirons pour l’extension des droits des « Comités de Groupe » au niveau des groupes européens.

 

La hiérarchie des normes sera rétablie (pas d’accord d’entreprises moins favorables que les accords de branche).

 

Une véritable médecine du travail dotée de moyens de prévention d’analyse et de décision sera développée.
Nous mettrons en place une citoyenneté de résidence.


Les résidents extra-communautaires bénéficieront du droit de vote dans les élections locales et nationales.


Nous garantirons l’indépendance de la justice à l’égard du pouvoir exécutif en instaurant un Conseil supérieur
de la justice à la place du conseil national de la magistrature qui sera responsable devant le Parlement. Ce Conseil supérieur de la justice décidera des nominations de l’ensemble des magistrats.

 

Les institutions du maintien de l’ordre et de la justice seront réformées conformément au respect des droits fondamentaux tels qu’ils seront formulés dans la nouvelle constitution.


La constitution garantira l’indépendance des médias à l’égard du pouvoir politique et des puissances de l’argent.

 

Un Conseil national des médias (regroupant élus, professionnels et représentants des citoyens) sera créé.

 

Les présidents des chaînes publiques seront nommés par leur conseil d’administration dans lesquels les représentants du personnel constitueront 50% des membres. Nous améliorerons les conditions de travail
des journalistes pour permettre une information indépendante, pluraliste et de qualité.

 

Le droit citoyen à intervenir dans le processus de développement de la recherche sera inscrit dans la constitution.


Nous garantirons la création de forums citoyens des sciences et de la technologie à tous les niveaux territoriaux,
dotés de pouvoir d’enquête, dès lors que les populations concernées en manifesteront la demande.


La composition de ces instances reliées par un réseau national sera représentative de tous les acteurs de la vie publique. Travaillant aux côtés des instances de recherche existant dans ces territoires, leur travail, évalué par des scientifiques, donnera lieu à un rapport annuel examiné par l’Assemblée nationale. Le gouvernement sera tenu d’y répondre.


Nous créerons un ministère de l’Éducation populaire et des libertés associatives. Nous remplacerons la circulaire
Fillon du 18 janvier 2010 qui impose aux associations les critères de gestion des entreprises privées, par
une loi qui confortera les possibilités d’agir des associations au service de l’intérêt général et préservera les libertés associatives.


Nous redéfinirons à tous les niveaux une politique de soutien financier au monde associatif transparente et privilégiant les aides au fonctionnement par rapport aux aides à projet qui mettent en concurrence les associations.


Nous renforcerons les pouvoirs des instances regroupant les associations au plan national (CNDA et CPCA) qui prendront une place prépondérante dans la gestion d’un observatoire national de la vie associative.


La démocratie par ticipative


La démocratie participative sera inscrite dans la constitution et des lois déclineront ce principe pour donner les moyens, les outils, les espaces, pour sa mise en oeuvre.
Elle s’appliquera à l’élaboration des lois, à la mise en oeuvre des grandes politiques publiques et à la gestion
des collectivités territoriales, notamment au moyen de budgets participatifs.


Un statut de l’élu(e) dans toutes les collectivités (communes, départements, régions, assemblées nationale et
européenne) sera garanti ainsi qu’un statut du bénévole.


Une nouvelle instance nationale pluraliste chargée du contrôle de constitutionnalité sera créée en lieu et place du Conseil constitutionnel actuel ; les citoyens ayant pouvoir de la saisir.
Nous créerons de nouveaux domaines d’intervention populaire. Le référendum, ou toute autre forme de consultation populaire directe, pourra être initié par voie de pétition réunissant un pourcentage conséquent de la population.
Tout changement du périmètre des services publics sera décidé après consultation du peuple.

 

Convoquer l’assemblée constituante de la VIe République, le pouvoir au peuple


L’initiative d’une loi sera ouverte aux citoyennes et aux citoyens, aux organisations syndicales et associations.


L’organisa tion du territoire


La réforme 2010 des collectivités territoriales sera abrogée.


Le principe général de responsabilité selon lequel l’État est le garant de l’égalité des citoyens sur l’ensemble du
territoire devra être réaffirmé et consolidé (péréquation financière, garantie de l’application des droits, égalité de traitement…)


La décentralisation sera organisée en fonction du principe de proximité permettant d’optimiser les décisions publiques dans le sens d’une plus grande satisfaction de l’intérêt général tout en définissant le rôle respectif de l’État et des différents échelons territoriaux en France et dans l’Europe. Elle refusera la mise en concurrence des territoires et s’appuiera sur le développement des coopérations.


L’autonomie des collectivités territoriales devra être assurée grâce à l’actualisation du principe de libre administration
contenu dans la constitution et à une réforme de la fiscalité locale faisant participer les actifs matériels et financiers des entreprises.


Un processus constituant, une assemblée constituante


Pour respecter pleinement la souveraineté populaire et poser les bases de la République démocratique et sociale
que nous voulons construire, nous engagerons un processus constituant, mettant au coeur l’engagement citoyen et le débat public.
Une assemblée constituante sera élue au suffrage universel, dès 2012, distincte de la nouvelle Assemblée nationale, ayant pour mandat de rédiger un projet de constitution nouvelle pour une VIe République.


Le texte proposé sera l’aboutissement d’un grand débat public réunissant citoyens, organisations sociales et politiques qui, sous des formes à définir (assemblées populaires, états-généraux, forums citoyens…) relayées
par les médias, devra permettre au peuple lui-même de s’en approprier les enjeux


Ce projet de constitution nouvelle, une fois voté par l’Assemblée constituante, sera soumis à référendum populaire.

Repost 0
1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 07:16

Le monde merveilleux des instituts de sondages où «celui qui paye, décide» (PCF)

 Deux instituts de sondage ont eu la bonne idée de poser une même question à la suite de l'intervention télévisée du président de la République du jeudi 27 octobre. Problème : A la question « avez vous trouvé Nicolas Sarkozy convainquant ? » les deux sondages répondent exactement le contraire.

Pour Tns sofres, ils sont 44% à avoir un jugement positif contre 55% pour OpinionWay. Précisons que le 2 ème sondage est une commande du Figaro. Ceci expliquant peut être cela... A ce niveau on n'est plus dans la marge d'erreur mais dans la manipulation avérée.

Cette dictature des sondages qui font que « celui qui paye, décide » est inadmissible. Elle tord le débat démocratique. Il doit être mis fin à ce genre de pratique, au risque de mettre à mal ce qui reste un atout important dans le débat démocratique : la mesure de l'opinion publique.

 

Parti communiste français


Paris, le 31 octobre 2011

Repost 0
1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 06:49

Après l'UNESCO, la Palestine doit devenir membre à part entière de l'ONU (PCF)

La Palestine est devenu lundi membre à part entière de l'Unesco, après un vote à Paris des États membres de cette organisation de l'ONU.
Le PCF se réjouit de cette formidable nouvelle.
Elle est un signe extrêmement positif pour tout ceux qui se battent pour qu'enfin la Palestine soit reconnue comme un état membre à part entière de l'Organisation des nations unis.

Parti communiste français

 Paris, le 31 octobre 2011

 

En rétorsion, les Etats-Unis dont le Président Obama a reçu le Prix Nobel de la Paix il y a quelques années, vient de suspendre sa participation financière à l'Unesco. Voilà encore le "gendarme" du Monde qui, mécontent du vote très largement majoritaire de 192 pays d'accorder à la Palestine qui revendique un Etat et une terre, la reconnaissance culturelle de ce peuple, prélude espérons-le à celle d'un Etat Palestinien dans les frontières de 1967 (avant la guerre des 6 jours) avec Jérusalem Est comme capitale, aux côté d'un Etat Israëlien dans la sécurité réciproque, tente de peser négativement ,du poids de ses 15000 milliars de dollars de déficit, sur le devenir d'un peuple et de l'humanité.

Les représentants d'Obama prennent l'UNESO en otage pour les basses besognes de l'impérialisme

 

J'avais prévu de découvrir avec mon épouse, au printemps, cet immense pays des cow-boys. Eh bien NON, noius n'irons pas voyager sur la route 66 ni voir les plaines du farwest ou la silicon vallé.  Nous n'irons pas aux Etats-Unis.

 

Je garde en réserve les Euros que je consacraient à la visite des states, à la découverte d'un pays dans lequel j'espère pouvoir circuler librement, sans entraves, sans mur de la honte, (dont Pascale Clark sur France Inter avait qualifié d'un terme élégant : le MUR DE SEPARATION) et à la découverte de son peuple : LA PALESTINE.

Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans SOLIDARITE INTERNATIONALE
commenter cet article
31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 12:05

Social-Eco - le 28 Octobre 2011


Accusés, 
sans preuve, 
de «fraude», 
des centaines 
de retraités partis avec le dispositif «carrière longue» sont sommés par la Sécu, plusieurs années après, de restituer les pensions qu’ils ont touchées. 


Un an que celui-ci «ne dort plus que quatre heures par nuit» et vit «comme un zombie». Tel autre, «la peur au ventre», s’est résolu à «vendre sa maison», confie une syndicaliste qui le défend, avant d’évoquer un troisième cas, celui d’un homme «au bord du suicide», contraint de retourner, à plus de soixante ans, «vivre chez sa mère» … Comme eux, elles et ils sont des dizaines, peut-être des centaines, de retraités à vivre un véritable cauchemar depuis que la Sécurité sociale leur a annoncé qu’elle leur réclamait… la restitution des pensions perçues depuis leur départ en retraite, il y a deux, trois, voire quatre ans. Motif : pour la Sécu, ils n’y avaient, en réalité, pas droit !

 

 

enquête serrée pour des «carrières longues»


Cette affaire, révélée hier par la CGT, remonte à 2003. Voyant sa réforme des retraites massivement contestée, le gouvernement concède à la CFDT –qui en tirera argument pour finalement approuver le projet Fillon– la mise en place d’un dispositif de départ anticipé pour les carrières longues : un salarié ayant commencé à travailler tôt peut prétendre partir avant soixante ans, à condition d’avoir cotisé quelques trimestres de plus que la durée normalement exigée. D’emblée, les candidats affluent. D’autant que la loi leur permet, afin de remplir les conditions, de faire valider très aisément des périodes travaillées dans leur prime jeunesse (emplois saisonniers, etc.), pour lesquelles ils n’ont pas de justificatif, bulletin de paie ou autre. Une attestation sur l’honneur signée par deux témoins suffit. Jusqu’en 2008 où le gouvernement, trouvant la mesure trop coûteuse, change les règles du jeu en se montrant beaucoup plus exigeant pour la validation de ces périodes. La Sécu multiplie alors les contrôles, des centaines de dossiers déjà liquidés sont rouverts, de nombreux retraités «carrière longue» sont soumis à une enquête serrée. Et au final, à ce jour, 600 se voient notifier, au motif de «données non fiables», sans plus de précision, l’annulation pure et simple de leur droit à pension, alors qu’ils sont en retraite depuis plusieurs années. Ils sont sommés de restituer les sommes «indues», soit jusqu’à 70 000 euros, et subissent, parfois même, la suspension de leur retraite. Avec, à la clé, les conséquences dramatiques qu’on imagine.

 

 

la CGT dénonce le piétinement du droit


Si la CGT ne veut pas défendre les éventuels réels fraudeurs, dit Éric Aubin, en charge des retraites, il n’est pas question non plus de laisser stigmatiser le plus grand nombre de ces retraités qui, «au pire, pour certains», ont été conduits par la Sécurité sociale elle-même à «optimiser le dispositif», comme l’a admis son directeur lors d’une récente rencontre avec le syndicat. Surtout, la CGT dénonce le piétinement de principes essentiels de droit, avec l’application rétroactive des consignes de 2008 aux dossiers liquidés auparavant, et le lancement de l’accusation de fraude sans en apporter de preuve ni démontrer une intention frauduleuse. Alors que les tribunaux des affaires de Sécurité sociale (Tass) commencent à rendre, sur ces bases, des jugements favorables aux victimes qui les ont saisis, le syndicat a interpellé le ministre du Travail et demandé «la fin d’un acharnement injustifié»

 

 

Premier recul de la Sécu Recevant une délégation de la CGT, le 12 octobre, le directeur de la Sécurité sociale a reconnu «la légitimité de notre démarche», indique Éric Aubin, mais il a refusé de s’engager 
à ne pas faire appel des décisions des tribunaux favorables aux retraités à carrière longue ayant déposé des recours. Il a toutefois promis qu’il n’y aurait pas, désormais, d’application rétroactive 
de la circulaire de 2008, ce qui devrait conduire au classement 
de nombreux dossiers.

 

 

Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans RETRAITES
commenter cet article
31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 09:57

es Amis de la Résistance passeurs de mémoire

07/05/2011 05:38

(0) partager

Il ne reste qu'une petite centaine d'anciens résistants dans le département.

Maurice Bisault, à gauche, et Jean Rebourg, à droite. Maurice Bisault, à gauche, et Jean Rebourg, à droite. - (dr)

M on engagement au sein de l'ANACR (Association nationale des anciens combattants et amis de la Résistance) tient pour une bonne part à l'action de mon père, explique Maurice Bisault, né en 1943. Un père qu'il n'a que très peu connu, puisque Marcel Bisault a été massacré par les Allemands le 13 août 1944 : son corps ne sera d'ailleurs retrouvé que cinq ans plus tard. Marcel Bisault ne pouvait pas plaire aux Allemands : instituteur à La Ville-aux-Clercs puis à Saint-Georges-sur-Cher, membre de la CGT, du Parti communiste clandestin, et du mouvement antifasciste Amsterdam Pleyel, il entre dans les FTP (francs tireurs partisans) puis dans les Forces françaises de l'intérieur, où il parvient à sortir un bulletin syndical clandestin avec quatre cents abonnés. Il fait du renseignement, sabote la voie ferrée Nantes-Lyon. Il n'est pourtant pas recherché par les Allemands, qui ne l'ont apparemment pas repéré. Marcel Bisault n'aura finalement fait qu'une erreur, qui lui sera fatale : lors d'un banal contrôle, il est pris avec une arme.
Son fils, un des secrétaires départementaux de l'ANACR, et Jean Rebourg, vice-président départemental, seront demain aux cérémonies vendômoises commémorant « la capitulation sans conditions de l'Allemagne ».

Parcours de mémoire

« Il ne reste qu'une petite centaine d'anciens résistants dans le département, expliquent les deux hommes, et nous devons perpétuer la mémoire de leur action. » Passeurs de mémoire, Maurice Bisault et Jean Rebourg, avec leurs amis de l'ANACR, veulent officialiser la date du 27 mai comme une journée nationale non fériée et non chômée pour rappeler « la création, le 27 mai 1943, du Conseil national de la Résistance, qui marque l'émergence de nombreux progrès ».
Dans le même registre, l'ANACR travaille avec la ville de Vendôme à la création d'un parcours de mémoire à Vendôme, véritable visite historique de la période 1939-1945, à travers les stigmates des destructions de 1940, le rappel de l'installation du ministère des Postes dans l'actuelle mairie, les plaques, les stèles, ou les noms d'établissement scolaires. « Nous veillerons d'ailleurs, conclut Maurice Bisault, à ce que les noms des plaques soient expliqués ». Un vrai devoir de mémoire.

 

Hervé Aussant

 

Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans MEMOIRES - HOMMAGES - SOUVENIRS
commenter cet article
31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 08:58

 
Getty Images/David Jones
Après les banques qui ont réalisé 11 milliards de profits au 1er trimestre 2011, c'est le tour des compagnies pétrolières de montrer leur bicottospour le 3 trimestre.

Malgré la baisse de la production de pétrole entre juillet et septembre dernier, les grandes compagnies voient leur profit trimestriel grimper fortement, grâce à la hausse des prix du brut.

 

Toutes les « majors » pétrolières ont subi une baisse de leur production au troisième trimestre, du fait d'un vieillissement des gisements, et de la suspension des opérations en Libye. Certaines comme Conoco Philips ont aussi subi des arrêts prolongés de l'exploitation en mer du Nord, en Alaska, et au large de la Chine. 

 

BP s'est, de son côté, vu freiné par l'arrêt des opérations dans l'offshore profond du golfe du Mexique. Les compagnies sont conscientes qu'elles vont devoir accroître leur production considérablement au cours des mois qui viennent, car les ventes de pétrole ne seront pas aussi lucratives, à l’avenir.

 

Mais en attendant, elles enregistrent encore des profits record au troisième trimestre. L'envolée des prix du baril, qui ont progressé de moitié entre le troisième trimestre 2010 et celui de cette année, est passée par là. Exxon Mobil affiche ainsi plus de 10 milliards de dollars de bénéfices, contre 7 milliards et demi l'an dernier. Mais c'est Shell, le numéro un européen, qui surprend le plus avec 7 milliards de dollars de profits, deux fois plus qu'au troisième trimestre 2010. Le Français Total enregistre 4 milliards de dollars de bénéfices, en hausse de 24 % par rapport à la même période l'an dernier. C'est cependant pour BP que la progression est la plus spectaculaire : 5 milliards de dollars au troisième trimestre, quand elle n'était que d'1,8 milliard l'an dernier et surtout sur les neuf premiers mois de 2011 des gains de 17 milliards et demi quand le groupe britannique enregistrait des pertes de 9 milliards de dollars l'an dernier.

 

C'était six mois après la catastrophe du puits Macondo, BP avait alors dû provisionner 41 milliards de dollars pour alimenter un fonds de dédommagement aux victimes de la marée noire. Pour le britannique BP en particulier, ce pourrait être la sortie du tunnel, un an et demi après la marée noire dans le golfe du Mexique. Aujourd'hui, cette dépense a été surmontée et le ciel semble s'éclaircir pour BP, après plusieurs bonnes nouvelles : Anadarco, le co-propriétaire du gisement, a accepté de verser 4 milliards de dollars au fonds d'indemnisation ; un des anciens partenaires de BP en Russie a renoncé à ses poursuites et, mercredi dernier, la compagnie britannique a obtenu le feu vert pour explorer à nouveau dans le golfe du Mexique, à près de 2 000 mètres de fond, soit encore plus profondément que sur le puits Macondo. Reste encore à connaître le verdict du Département américain de la Justice, qui devra dire si oui ou non BP a fait preuve de négligence ayant entraîné l'explosion de la plateforme, il y a dix-huit mois.

Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans SOCIAL-ECONOMIE-FINANCES
commenter cet article
30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 19:49

Politique - le 28 Octobre 2011

 

Pierre Laurent. «Le gouvernement des marchés sort renforcé de ce sommet européen»


Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, dénonce «un renforcement autoritaire au plan européen pour imposer une politique que les peuples ne supportent plus». Entretien.

 


Comment appréciez-vous la décision d’effacer une partie de la dette grecque et de renforcer le Fonds européen de stabilité financière ?


Pierre Laurent. Je ressens beaucoup d’inquiétude. Ceux qui se félicitent des résultats du sommet européen risquent de déchanter très vite car le plan adopté reste dans 
les rails qui ont conduit à la crise et l’ont aggravé depuis trois ans. L’effacement d’une partie de la dette grecque a été rendu inévitable par l’attitude des banques et 
des dirigeants européens qui ont mis ce pays à genoux, et dont on constate le résultat catastrophique. Mais les mesures envisagées, qu’il s’agisse de la recapitalisation des banques ou du renforcement du FESF, ne s’accompagnent d’aucune contrepartie en termes de réorientation des politiques du système bancaire et financier. On ajoute des sommes colossales dans le système sans changer les règles du jeu. Les conditions de nouvelles crises sont donc réunies. Le cri de joie des spéculateurs de la Bourse 
à l’annonce des résultats du sommet n’est pas une bonne nouvelle.

 

 

L’austérité renforcée dans les pays de la zone euro est-elle efficace pour réduire la dette publique ?


Pierre Laurent. Cette fuite en avant est dramatique, la Grèce en est la preuve éclatante. Le plan d’austérité imposé à ce pays n’a fait que l’enfoncer dans la crise et a fait exploser sa dette publique. Malgré cela, les dirigeants européens se sont engagés à renforcer l’austérité dans leurs pays respectifs, alimentant ainsi la spirale actuelle au lieu d’en sortir.

 

 

Le gouvernement envisage une hausse de la TVA pour renflouer les caisses 
de l’État. Qu’en pensez-vous ?


Pierre Laurent. Alors que les patrons des grandes banques françaises se sont octroyé des augmentations de revenus de 44 % en 2010, frapper le pouvoir d’achat populaire serait un scandale et une folie, car cela détériorerait encore le pouvoir d’achat des ménages, donc la consommation et l’activité économique. D’autant que la hausse envisagée de la TVA n’est pas la seule mesure qui frappe durement le pouvoir d’achat des ménages. Après la taxe sur les mutuelles, sur le tabac et les sodas, le gouvernement envisage de taxer les indemnités de licenciement ou de rupture de contrat de travail. Et maintenant, une augmentation de la TVA, qui est l’impôt le plus injuste, serait inacceptable. Il faut inverser ces politiques, en réformant la fiscalité pour rétablir de la progressivité de l’impôt sur le revenu et imposer le capital de manière efficace.

 

 

Avec une gouvernance économique renforcée au niveau européen, quelle place reste-t-il à la souveraineté 
des peuples ?


Pierre Laurent. La souveraineté est d’ores et déjà gravement mise en cause. Il est d’ailleurs frappant de constater que la seule dirigeante européenne qui ait osé se présenter devant son Parlement avant le sommet européen est la chancelière allemande, tout simplement parce que le sommet devait consacrer toutes les mesures qu’elle préconisait. Nous sommes dans une logique de renforcement autoritaire au plan européen pour impulser une politique que les peuples ne peuvent plus supporter. Contrairement à ce que l’on entend, cela n’a rien à voir avec un renforcement de l’Europe politique, parce que la politique, c’est le droit de choisir. Or là, ce qui est renforcé, c’est le gouvernement des marchés, nommé par les dirigeants européens et la Commission européenne. C’est évidemment totalement contraire à l’esprit démocratique qui devrait prévaloir en Europe. Il est donc urgent que les citoyens exigent, lors des élections nationales, le retour du pouvoir aux Parlements nationaux et aux instances démocratiques.

 

 

Quelles principales mesures alternatives préconisez-vous pour sortir de la crise ?


Pierre Laurent. Il faut récupérer au plus vite le pouvoir sur les politiques financières, monétaires et de crédit. Cela signifie que plus un seul euro ne doit être injecté dans le système bancaire et financier sans qu’en contrepartie la puissance publique n’exige un pouvoir sur l’orientation du crédit et l’utilisation de l’argent des banques. Il faut mettre sous surveillance le système bancaire et financier. Il faut reconstituer au plus vite un pôle public bancaire et financier, ce qui implique des nationalisations, pour changer l’orientation du crédit. La France doit également exiger la modification du statut et des missions de la BCE et l’utilisation de son pouvoir de création monétaire pour le mettre au service du développement économique.

 

Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans SOCIAL-ECONOMIE-FINANCES
commenter cet article
30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 18:06

Hollande oppose son projet Éducation aux "75 milliards d'euros de cadeaux fiscaux" de Sarkozy


François Hollande, candidat socialiste à la présidentielle, a opposé vendredi les 2,5 milliards d'euros que coûterait pendant son quinquennat sa proposition de créer 60.000 postes dans l'Education nationale aux "75 milliards d'euros de cadeaux fiscaux" pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy.


"Je veux préparer l'avenir, c'est-à-dire l'avenir de nos enfants. Si on veut qu'il y ait de la croissance, si on veut qu'il y ait demain de l'emploi, il faut que nos enfants soient les mieux formés possible. Ce n'est plus le cas. Il y a eu 100.000 suppressions de postes dans l'Education nationale", a-t-il dit à France 2.

 

"L'argent, c'est 500 millions d'euros par an, à la fin du quinquennat  -le mien si je suis élu par les Français-, ça fera 2,5 milliards", a-t-il assuré, alors qu'il y a eu "75 milliards d'euros de cadeaux fiscaux pendant tout le quinquennat de Nicolas Sarkozy". Et d'insister  "Ma proposition c'est 2 milliards et demi".


"Il n'y a qu'une seule limite à ma proposition : est-ce qu'on pourra trouver encore des jeunes qui se présentent aux concours de l'Education nationale ?", s'est interrogé le député de Corrèze.

 

"Je ne dissimule pas le coût -500 millions d'euros, 2 milliards et demi à la fin du quinquennat- mais la vraie limite c'est  "est-ce que dans le découragement qui existe aujourd'hui dans la jeunesse pour préparer les concours de l'Education nationale, on pourra encore trouver des étudiants qui voudront se destiner à ce métier-là ?" ", a-t-il demandé.

 

En réponse à M. Hollande, le ministre de l'Education nationale Luc Chatel a assuré vendredi soir à l'AFP que le candidat socialiste à la présidentielle "navigue entre mensonge et incompétence" lorsqu'il évalue à 2,5 milliards d'euros pendant son quinquennat sa proposition de créer 60.000 postes dans l'Education nationale.

 

Selon le ministre, la création de 60.000 postes, c'est 12.000 postes par an sur cinq ans, "soit 500 millions d'euros la première année, 1 milliard la deuxième année, 1,5 milliard la troisième année, 2 milliards la quatrième année et 2,5 milliards la dernière année". Le cumul "serait alors de 7,5 milliards d'euros et non de 2,5 milliards", a ajouté M. Chatel.*

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

* Sur ce point Chatel a raison : "heureusement que François Hollande n'enseigne pas l'arithmétique à nos enfants" (ndlr)

 

Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans EDUCATION-FORMATION
commenter cet article
30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 09:15
 

Le candidat socialiste dévoilera son programme en janvier 2012. 

 


Crédits photo : -/AFP

À l'image de ces poésies en vieux français dont les rimes délicieusement surannées évoquent un passé à jamais révolu, c'est à une sorte de voyage dans le temps que semble désormais inviter le projet du PS. «La politique économique que nous proposons donne les moyens à la France de retrouver à partir de 2013 une croissance autour de 2,5 %» peut-on y lire dans une partie titrée «Assainir les finances publiques : un impératif pour l'avenir et pour réaliser notre projet».

 

Une croissance de 2,5 % en 2013 ? Plus personne n'y croit, même pas au PS où François Hollande va même jusqu'à juger optimiste la prévision de croissance de 1 % en France en 2012 !

 

Si bien qu'au fil des jours, l'élaboration de son programme, sur la base des propositions du PS, tourne de plus en plus à la mission impossible. «Pour 2012, si je suis élu, je vais hériter du fardeau que va nous laisser Nicolas Sarkozy (...) Ce que nous allons faire en 2012 sera hypothéqué par son héritage», a expliqué le candidat socialiste vendredi soir sur France 2, reconnaissant implicitement ce que ses proches ne cessent de répéter depuis des mois: «tout ne sera pas possible». A commencer par la mise en oeuvre du projet du PS.

«Pas remanié mais adapté»

«Le projet ne sera pas remanié mais adapté», plaide Pierre Moscovici, qui a coordonné la campagne de la primaire de Hollande. «Il y aura des marqueurs du changement comme le contrat de génération, des efforts sur l'éducation et des propositions sur la transition énergétique».

 

Pour l'heure, Hollande a surtout affiché l'éducation comme priorité. Une priorité incarnée par une mesure : la création de 60 000 postes dans l'enseignement. Non seulement il n'y a pas d'argent pour les créer mais, en plus, il n'y a pas non plus assez de candidats pour les pourvoir. Déjà, il n'est plus question de création de postes ex-nihilo mais de redéploiements à effectifs constants dans la fonction publique. Vendredi, Hollande en en relativisé le coût (500 millions d'euros par an sur cinq ans soit 2,5 milliards d'euros au total) en le rapportant aux «75 milliards d'euros d'exonération fiscale accordés aux plus riches». «Je veux préparer l'avenir», a-t-il redit.

 

Quant au «contrat de génération», son élaboration sera soumise à une négociation entre les partenaires sociaux. «On ne peut pas le mettre en œuvre de la même manière dans la grande distribution et dans le secteur automobile», explique Sapin.

 

De toute façon, Hollande ne veut pas en dire plus sur son programme définitif avant deux mois. Histoire de pouvoir adapter ses propositions jusqu'à la dernière minute, en fonction de l'évolution de la conjoncture. «Je lancerai ma campagne début janvier. Tout doit être prêt d'ici là. Je travaille avec le PS pour que le meilleur dispositif soit arrêté avant la fin de l'année : les équipes, les thèmes, les chiffrages», a-t-il expliqué dans un entretien au Monde .

«Nous avons intérêt à ce que Sarkozy réussisse

«D'ici là, il ne faut pas bouger, il ne faut pas se laisser bousculer. Une fois le programme annoncé dans le détail, vous ouvrez la possibilité de vous faire canarder», explique-t-on rue de Solferino. Les socialistes se sont certes amusés du chiffrage «totalement fantaisiste» de leur projet réalisé par l'UMP et estimé à 255 milliards d'euros, mais ils ont vu aussi la stratégie de la majorité. «On voit qu'ils pilonnent le programme.» Nicolas Sarkozy ayant prévu d'entrer tardivement en campagne, ils ne veulent pas s'offrir en cible quotidienne pour l'UMP.

 

Il y a une autre raison, plus inavouable car liée au succès éventuel du chef de l'État dans la résolution de la crise. «Il faut que l'on arrive au pouvoir et que la crise soit purgée. En fait, nous avons intérêt à ce que Sarkozy réussisse», assure un proche de Hollande.

 

Les socialistes espèrent ainsi récupérer des marges de manœuvre pour enrichir leur programme. Sinon, ils sont condamnés à «habiller» l'austérité. «Au-delà des mesures proprement dites, c'est la politique qui va reprendre ses droits», explique-t-on.

 

En s'appuyant sur le thème de la justice, les socialistes veulent faire passer la grande réforme fiscale de Hollande, qui augmentera les impôts des plus riches, particuliers comme sociétés. Vendredi soir, Hollande a parlé d'«effort exceptionnel», sans autre précision. La gauche compte dessus pour dégager des marges de manœuvre afin de financer les propositions principales de Hollande. Le reste relèvera de la psychologie. «L'idée, c'est de créer les conditions pour provoquer un choc de confiance. C'est ce type de cercle vertueux que l'on doit proposer au pays», assure-t-on dans l'entourage du candidat. Un choc de confiance, c'est exactement ce dont rêvait Nicolas Sarkozy en 2007 et, avant lui, l'ensemble des prétendants à l'Élysée.

Sur les grandes questions incontournables, le programme du Parti Socialiste, comme des candidats à la primaire, excepté Arnaud Montebourg, pour partie, restent dan sun flou artsitque où la sémantique remplace les engagements précis. Ainsi pour ce qui concerne la retraite le PS et tous les "primairiens"  sauf Valls, sont favorable au maintien de la retraite  à 60 ans dès lors que l'on aura cotisé 41,5 années. Autant dire que la mesure sarkoziste ets seulement plus mauvaise de 6 mois. Ni le programme du PS ni Hollande n'envisage une hausse des salaires  et des minimas socjaux généralisés pour donner du pouvoir d'achat aux masses populaires, des cotisations sociales assises sur les salaires, ce qui occasionnera de nouvelles demandes de biens de consommations et de services qui eux-mêmes seront satisafits par la formation et l'embauche de chômeurs et de jeunes. La justice fiscale semble être aussi empreinte de prudence pour ne pas pénéliser "nos" entreprises. La réforme fiscale, selon le PS doit s'attaquer aux niches, au retourà l'impôt sur la fortune, soit.
Mais s'attaquer à la domination de l'économie financière, l'économie de marché de typ capitaliste il y a loin de la coupe aux lèvres. Ils s'insèrent donc, dans cette économie dominée par le CAC 40, en promettant de réguler, ce que n'a pas fait Sarkozy, les exès de cette société. Le problème qui est posé à tous, ce n'est pas de réguler mais de prendre des mesures économiques, démocratiques, pour tout dire politique, susceptibles de nous écarter de la domination des hommes et des institutions financière  lqui sont les cause de la crise. Cela mérite un débat entre tous, et notamment au sein de la gauche, qui je le rappelle en passant est diverse ( ce que ne semble pas savoir les médias) afin de dégager les réponses à la situation actuelle. C'est ce que propose le Parti Communiste Français, dans le cadre du Front  de gauche, avec les candidature communes à La Présidentielle avec Jean-Luc Mélenchon, et tous les candidat(e) aux législatives qui suivront.
Le débat est ouvert à chacun et à tous
Bruno FORNACIARI

Réagir à cet article


Avatarcloberval

Si M Hollande trouve que la crise ne va pas à son programme et que lui même n'est pas fait pour lutter contre les crises il faut qu'il rentre à la maison.
On a déjà un Président qui a compris lui qu'il n'est pas là pour distribuer ce qui manque.

Le 29/10/2011 à 14:13     Alerter   Répondre

Avataronil

La grande incertitude pour la prochaine présidentielle va être l'état des finances publiques en mai 2012! La politique menée par Sarkozy depuis 2007 et en dépit du bon sens risque de nous mettre au niveau de la Grèce dans peu de mois!
Cette faillite de la France amènera certainement le candidat Hollande a réajuster son programme en fonction du dépôt de bilan de la sarkosie!

Le 29/10/2011 à 13:47     Alerter   Répondre
Avatarfp002001

mr hollande pour échapper à la pression fiscale (cadeau aux riches) avait, avec ségolène royale, créé une SCI pour tout leur bien immobilier. Hollande n'aime pas les riches, il en fait partie. On est riche à partir de 4000 euros mois. Et lui avec ses 20 000 euros/mois il est quoi exactement ? Il me semble que son ami DSK et SINCLAIR sont très riche. La vente de la maison aux Etats Unis 5,7 millions de dollars... Incroyable.... Hollande ne fréquentent que des riches... Va t-il mettre son vieux pardessus rapé pour aller voir les ouvriers qui perdent leur boulot ? Léon BLUM très riche bon socialiste, mettez son vieux pardessus pour aller voir la classe ouvrière....

Le 29/10/2011 à 13:46     Alerter   Répondre

La gauche molle "bienpensante" et "tellementjuste" et jamais démagogue.....,
Ne voit elle pas que les règles de bonnes gestions économiques sont du côté de Allemagne ?
Que le modèle de convergence doit d'inspirer de la réussite ?

Le 29/10/2011 à 13:45     Alerter   Répondre
Avatarmouchette001

A sa place je retiendrais une hypothèse basse: 0 %. Si cette H. était inférieure aux prévisions réelles, , l'ami HOLLANDE passerait alors pour un héros. A condition: d'avoir prévu le manque à gagner pour éponger les déficits. Il est parti pour un long fleuve pénible On sait que pour FH un français peut-être qualifié de "riche " à partir de 4000 euros de revenus.... Pas sûr que les concernés votent pou lui;

Le 29/10/2011 à 13:43     Alerter   Répondre
Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans ACTUALITES
commenter cet article
29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 05:45

Communiqué de la Confédération nationale du logement

 

vendredi 28 octobre 2011

 


Le ministère de la consommation a décidé de ne pas renouveler l’agrément consommation 2010 de la Confédération nationale du logement, agréée depuis plus de 30 ans.

 

Les conséquences pour les consommateurs sont graves : non seulement la CNL ne peut plus les défendre en justice mais ce sont également ses moyens financiers et sa crédibilité qui sont remis en cause. Pour la CNL, il s’agit d’une volonté délibérée de lui nuire et, au-delà, de s’attaquer à toutes les organisations un peu trop revendicatives au goût du gouvernement.

 

En novembre dernier, le ministre de la consommation, M. Hervé Novelli, a refusé de renouveler l’agrément consommation de la CNL pour les cinq années à venir sous le prétexte que le nombre d’adhérents et le montant des cotisations n’étaient pas joints au dossier. Or, non seulement la CNL a fourni tous les élements en temps et en heure à l’administration mais, en plus, il est de notoriété publique qu’elle compte plus de 10 000 adhérents, seuil minimum pour obtenir un agrément national. Les services ont pris un soin particulier à s’acharner contre la CNL : perte à plusieurs reprises des éléments du dossier, demande d’un recours gracieux au ministre de la consommation égarée, les tracasseries ont été incessantes.

 

Les conséquences de ce non renouvellement sont gravissimes. Tout d’abord, la CNL ne peut plus ester en justice, c’est-à-dire qu’elle ne peut plus défendre, devant les tribunaux, les milliers de consommateurs qui lui font confiance au quotidien pour les aider à régler leurs litiges. Deuxièmement, la CNL ne peut plus siéger au Conseil national de la consommation, alors que depuis des années, elle y mène une activité importante. Troisièmement, bien que normalement la subvention aux associations ne soit pas liée à l’obtention d’un agrément, la CNL est menacée de se voir refuser son versement, ce qui a un fort impact sur son budget et met en danger son fonctionnement.

 

L’obstination à ne pas donner à la CNL son agrément est d’autant plus scandaleuse qu’elle l’a toujours obtenu sans problème depuis 1980, quelle que soit la couleur politique du gouvernement en place et qu’elle a été classée 7e sur les 18 associations de consommateurs reconnues. De plus, plusieurs fédérations CNL locales ont obtenu un agrément départemental, preuve de la reconnaissance du travail mené. Pour la Confédération, cette décision est révélatrice d’une volonté politique délibérée de faire taire les associations de consommateurs un peu trop revendicatrices en leur coupant leurs moyens financiers mais aussi légaux pour défendre les usagers. D’ailleurs, la CNL tient à rappeler que le ministère du logement, l’an dernier, avait bloqué le versement de la subvention logement en « représailles » à l’action menée par la CNL au Congrès HLM.

 

La Confédération est plus que jamais décidée à obtenir le renouvellement de son agrément et a donc déposé un nouveau dossier. Elle est largement soutenue dans son action, depuis plusieurs mois, par des élus locaux, des parlementaires et les autres associations de consommateurs, bien conscientes du danger qui planne sur elles aussi.

 

 

La CNL demande :


- Le gel des loyers dans tous les secteurs locatifs.
- La revalorisation de 25 % des aides personnelles et la prise en compte dans le calcul de la totalité du coût des charges locatives.
- Un véritable service public de l’Energie.
- L’arrêt de toutes les saisies, coupures d’eau, de gaz et d’électricité, expulsions.
- La construction annuelle de 180 000 logements locatifs véritablement sociaux.
- La garantie et l’amélioration du statut d’occupation des locataires.
- La mise en œuvre d’un Service public national et décentralisé du logement et de l’habitat.

 

Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans ACTUALITES
commenter cet article

BRUNO FORNACIARI

HPIM3303

Recherche

Texte Libre