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13 août 2015 4 13 /08 /août /2015 20:01

Déclaration commune Ensemble ! Paris, EELV Paris, PCF Paris, PG Paris : Paris, plage de paix

Un an après les bombardements de Gaza et dans un contexte marqué par les crimes d'extrémistes israéliens en Cisjordanie, l'opération « Tel Aviv sur Seine », organisée jeudi 13 août par la mairie de Paris sonne comme une provocation. Contrairement à Mme Hidalgo, nous pensons qu'une telle opération de communication contribue inévitablement à banaliser et à normaliser la politique gouvernementale israélienne.

Tel Aviv est en effet une ville singulière en Israël : c'est le centre diplomatique, en l'absence de capitale reconnue, d'un État poursuivant, sous la direction d'un gouvernement d'extrême droite, une politique de colonisation et de répression du peuple palestinien, en opposition à toutes les résolutions de l’ONU. Sur les plages de Tel Aviv, le bruit de la fête ne peut étouffer celui des avions de chasses qui partent bombarder Gaza. On ne peut célébrer la dolce vitae de Tel Aviv, ses DJ et ses plages comme si la guerre n’était à 50 km de là ! Alors même que l'eau est un sujet d'affrontements entre Israéliens et Palestiniens et que les Palestiniens ont un accès très limité à la mer, cette manifestation ne peut être celle qui engage les Parisiennes et les Parisiens dans le camp des colons.

Qu’il y ait en Israël comme à Tel Aviv des partisans de la paix, qu’il y ait eu à Tel Aviv de grandes manifestations contre les crimes de ces dernières semaines en Cisjordanie, nous le savons et nous nous en félicitons. Mais ce ne peut être un argument pour justifier l’opération de Paris Plage. Des citoyens israéliens opposés à la politique de Netanyahou ont d’ailleurs eux-mêmes demandé l’annulation de Tel-Aviv sur Seine qu’ils comprennent eux-aussi comme un soutien au gouvernement.

Responsables parisiens d'Ensemble !, d'Europe Écologie les Verts, du Parti Communiste Français et du Parti de Gauche, nous demandons solennellement à Madame Hidalgo l'annulation ou la transformation de l'événement « Tel Aviv plage » en une initiative pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israëliens. Mme Hidalgo reconnaît le bien-fondé de notre critique de la politique gouvernementale israélienne. Elle déclare vouloir mettre en avant une ville progressiste et pacifique. Alors chiche ! Il est encore temps de faire de cette initiative un rendez-vous de paix et de dialogue entre Israéliens et Palestiniens qui œuvrent pour deux États viables avec Jérusalem pour capitale, un moment de lutte contre tous les racismes et l'antisémitisme. Pourquoi, par exemple, ne pas également inviter la municipalité de Ramallah avec laquelle la ville de Paris est jumelée ? Pourquoi ne pas faire venir en même temps que les artistes de Tel Aviv des artistes palestiniens ? Il est encore temps, au moins symboliquement.

Paris doit être une capitale du dialogue et une ville de paix. Nous dénonçons la violence qui se déchaîne à nouveau sur les réseaux sociaux notamment à l’encontre des élus qui ont pris position contre cette initiative (insultes, menaces). Nous appelons les Parisien-nes à ne céder en aucun cas à ces provocations et à affirmer au contraire leur solidarité avec eux, loin de toute expression violente.

Laurent Sorel, responsable départemental Ensemble ! Paris

Sandra Regol et Marco Di Giusto, co-secrétaires départementaux EELV Paris

Igor Zamichiei, secrétaire départemental du PCF Paris

Mathilde Larrère et Paul Vannier, co-secrétaires départementaux du PG Paris

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13 août 2015 4 13 /08 /août /2015 09:28

N° 2975

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ASSEMBLÉE NATIONALE

CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958

QUATORZIÈME LÉGISLATURE

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 13 juillet 2015.

PROPOSITION DE RÉSOLUTION

tendant à la création d’une commission d’enquête sur les conséquences de la baisse des concours de l’État aux départements et de l’absence de compensation intégrale des transferts de compétences aux départements,

(Renvoyée à la commission des finances, de l’économie générale et du contrôle budgétaire,
à défaut de constitution d’une commission spéciale
dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)

présentée par Messieurs

Jean-Jacques CANDELIER, Alain BOCQUET,

députés.

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

Afin de se plier aux règles européennes et de réduire son déficit budgétaire, le Gouvernement a fait adopter une loi de programmation des finances publiques réduisant de 50 milliards d’euros les dépenses publiques sur 2015-2017.

Les collectivités territoriales, instances de démocratie de proximité et de lien social, sont particulièrement visées. Le Gouvernement leur impose un effort à hauteur de 3,67 milliards d’euros en 2015. D’ici 2017, ce sont 11 milliards d’euros par an (28 milliards cumulés), normalement consacrés aux services publics et aux prestations de solidarité, qui seront sacrifiés sur l’autel de la compétitivité et de la concurrence. Un choix d’autant plus pénalisant et injuste que les collectivités ne sont en rien responsables du déficit public. Celles-ci votent des budgets à l’équilibre réel.

Pour réduire notre déficit, voire générer un excédent, nous devrions plutôt nous attaquer à la finance, aux dividendes des actionnaires, qui parasitent notre économie. Nous devrions remettre en cause les cadeaux fiscaux et sociaux au grand patronat, faire une réforme fiscale, renationaliser des pans de l’économie, comme les autoroutes, engendrer une politique de croissance sociale et durable. Nous devrions lutter efficacement contre l’évasion fiscale, évaluée chaque année à environ 70 milliards d’euros.

Le choix de l’austérité et de la politique de l’offre se traduit par des conséquences désastreuses pour les services publics, notamment dans les conseils départementaux, collectivités dotées essentiellement de compétences d’actions de solidarité. Les départements sont chargés par exemple de l’attribution des trois allocations de solidarité nationale : Revenu de solidarité active (RSA), Allocation personnalisée d’autonomie (APA) et Prestation de compensation du handicap (PCH).

Depuis l’acte II de la décentralisation, l’écart se creuse entre le poids des compétences transférées et leurs compensations financières. Cela occasionne pour les départements un reste à charge qui pénalise gravement leurs capacités d’intervention et menace leur pérennité financière à court terme.

La progression des contributions aux Services départementaux d’incendie et de secours (SDIS), en lieu et place de l’État (la sécurité civile étant une mission régalienne), impacte lourdement les finances départementales.

Par ailleurs, une étude de l’Observatoire national de l’action sociale décentralisée (ODAS) confirme que la hausse des charges liées au RSA, à cause de la hausse continue du chômage, asphyxie les conseils départementaux : « Dans les prochaines années, cette situation ne sera plus supportable par les départements. Ils ont été épargnés par la réforme territoriale, mais ils risquent de s'effondrer sous la pression financière induite par l'augmentation constante des dépenses sociales ».

D’après l’ODAS, l’avenir est sombre pour les départements, contraints de faire face à une progression constante du nombre d’allocataires, alors que les compensations de l’État sont en recul, tout comme l’ensemble des dotations.

L’organisme indépendant souligne que, pour l’année 2014, la dépense nette restant à la charge des conseils départementaux après déduction des apports financiers de l’État a été en progression de 5,2 %. Il précise également que les départements n’ont aucune maîtrise sur ces données. On apprend que la contribution financière de l’État, qui était en 2009 de 80 %, a chuté à 66 % en 2014, laissant cette dernière année 2,9 milliards d’euros à la charge directe des départements.

Pour faire de nouvelles économies imposées par l’Union européenne et par les marchés financiers, il est à craindre que les conseils départementaux optent pour des choix politiques d’austérité. Déjà, des coupes budgétaires ont lieu ou sont annoncées. Les fonctionnaires territoriaux paient aujourd’hui un lourd tribut. Des investissements sont gelés, retardés ou abandonnés, avec toutes les conséquences que cela implique en termes d’emplois dans le pays. Cette tendance est d’autant plus alarmante que les politiques volontaristes et l’investissement public sont indispensables dans notre société, tant pour les solidarités que pour l’activité économique qu’ils génèrent.

La baisse de la qualité de services publics offerts dans le secteur de l’action sociale serait d’une gravité exceptionnelle. C’est pourtant la voie choisie, par exemple, par le Conseil départemental du Nord qui prévoit des baisses drastiques des dépenses de fonctionnement alors même que l’État doit plus de 3 milliards d’euros à ce département, du fait des transferts de compétences non compensés depuis la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales. Ce plan d’austérité départemental vise ainsi à réduire de 8 % le nombre d’agents d’ici 2020, à abandonner certaines politiques publiques volontaristes, comme dans la culture, à réduire les investissements à 200 millions d’euros au lieu des 300 prévus initialement pour 2015.

Les décisions de l’État envers les départements menacent directement les politiques de solidarité et les allocataires, nombre d’emplois locaux et le bien-vivre dans les territoires. L’avenir des départements est en jeu. C’est pourquoi, au regard de ces éléments, il est urgent d’évaluer les conséquences précises de la politique financière de l’État envers les départements.

PROPOSITION DE RÉSOLUTION

Article unique

En application des articles 137 et suivants du Règlement de l’Assemblée nationale, il est créé une commission d’enquête parlementaire de trente membres visant à évaluer les conséquences sur l’investissement public, les services publics de proximité et les prestations de la baisse des dotations de l’État aux départements et de l’absence de compensation intégrale des transferts de compétences.

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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 16:41

Le Front de gauche cherche deux candidats

01/03/2012 05:34

Depuis le 15 décembre, les militants deux-sévriens du Front de gauche battent la campagne via leurs assemblées citoyennes. La prochaine se tiendra à Thouars jeudi 8 mars. Ces réunions ont pour but de débattre des propositions et du programme du Front de Gauche et de son candidat Jean-Luc Mélenchon.
« Mais la campagne pour l'élection présidentielle ne peut, pour le Front de Gauche, être dissociée de la campagne pour les élections législatives des 10 et 17 juin. La question se pose du choix des candidats du Front de Gauche à cette élection dans notre circonscription », expliquent Jean-Pierre Gay de la FASE, Elie Maudet du PCF et Gérard Penit du Parti de Gauche (PG). À l'issue de deux réunions, après le désistement d'Elie Maudet, seul Jean-Pierre Gay était candidat.

Une proposition de Claude Morisson, pour la fédération du PCF, a finalement fait basculer le choix des candidats aux législatives vers une méthode inédite : trouver deux nouveaux candidats dans les assemblées citoyennes et faire une campagne collective labellisée Front de Gauche avec le soutien de la FASE, du PCF et du PG.
Jean-Pierre Gay, séduit par cette proposition d'ouverture, en phase avec la dynamique d'élargissement du Front de Gauche, a retiré sa candidature. Ce sont donc les assemblées citoyennes qui auront le pouvoir de choisir les candidats. Le mardi 13 mars, à 20 h 30 (lieu à préciser) une réunion aura vocation à arrêter les noms des deux nouveaux candidats et à penser l'organisation pratique qui permette un soutien et une aide permanents à ces candidats pendant toute la campagne.

Camille Garcia

20 mars 2012

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Le 1 er juin 2012

Communiqué adressé à « la Nouvelle République » de Thouars

Il est de notoriété publique que « l’investiture » de « candidats » novices, fraîchement émoulus, autoproclamés Front de gauche dans la 3e circonscription des Deux-Sèvres dont l’objectif est d’atteindre si possible 5 % est contestée par de nombreux communistes et ne correspond pas à leurs ambition de peser fortement à gauche . En effet, comme le dit fort justement Jean-Luc Mélenchon au meeting de Courrières (Pas-de-Calais) : « Une chose qu’on acquière pas en 15 jours, c’est d’avoir du courage, du coffre et de tenir tête à tout le monde »

Il faut se rappeler qu’après plusieurs consultations, les communistes du Nord-deux Sèvres, avaient choisi majoritairement (10 voix sur 18 possibles) les candidatures de Bruno Fornaciari et de Ernest Levindré, militants communistes aguerris plus légitimes. Elie Maudet qui avouait avoir participé à une manœuvre d’éviction et accepté la candidature pour leur faire obstacle à dû y renoncer. L’accord national signé entre le PCF, le Parti de gauche et la Gauche unitaire, spécifiait, en effet, que la circonscription serait représentée par un communiste. Le passage en force anti démocratique de la direction départementale du PCF 79 pour imposer un non communiste a été fortement critiquée jusqu’à demander la démission de son premier responsable.

En raison du déni démocratique de la Fédération et du laxisme de la direction nationale du PCF, parce que nous voulions respecter la démocratie interne de notre parti, il ne nous est pas apparu souhaitable de maintenir nos candidatures.Les communistes réunis le 23 mai dernier ont décidé qu’ils ne soutiendront pas ces candidats « divers gauche » de témoignage, hostiles à l’application des accords et par conséquent à un Front de gauche dans le nord Deux-Sèvres. Ils se refusent à voter pour des personnes qui ne les représentent pas nine représentent le Parti Communiste qu’elles combattent.

Chacun le comprend, il ne peut y avoir de Front de gauche sans le Parti Communiste dans le Nord Deux-Sèvres et encore moins contre lui.

Les responsables de la section Thouars/Airvault/st Varent du PCF.

ADRESSE À LA DIRECTION FÉDÉRALE DU PCF79 MARS 2012

From: joelgrellier@live.fr
To: lbenoist@pcf.fr; bciari@orange.fr; ul.nenesse@orange.fr; drondepierre@pcf.fr; pcf79@orange.fr; jp.gelot@live/.fr
Subject: FW: TR: législatives/accord national FDG
Date: Sat, 10 Mar 2012 10:17:37 +0100

Cher -e camarade,

la NR de ce matin publie un article de la FASE remettant en cause les accords nationaux. ... "En lisant la NR des 8 et 9 mars, je serais candidat du Front de gauche pour la circonscription du Nord Deux Sèvres? Comment est-ce possible, puisque les candidats potentiels se déclareront à Bressuire, mardi prochain" ...Jean-Pierre GAY s'inscrit en faux contre les déclarations de Bruno Fornaciari qui revendique un candidat PC pour représenter le Front de gauche dans la 3e circonscription (1) "l'accord national sur lequel se fonde Bruno Fornaciari, n'a pas tenu compte des évolutions et de toutes les composantes. Comme dans d'autres départements, c'est aux assemblées citoyennes de se prononcer, l'idée étant d'ouvrir les candidatures à des personnes de la société civile et pas seulement à des gens appartenant à des partis"

Depuis plusieurs mois maintenant, les débatsqui agitent le Thouarsais et la FD sur la stratgie à adopter pour les campagnes électorales et les candidatures du Front de Gauche dans le Thouarsais.


Je te prie de bien vouloir prendre connaissance ci-après de la position officielle de la direction nationale du Parti Communiste Français à ce sujet.


Nous confirmons la réunion des communistes d ela 3e circonscription en assemblée générale qui se tiendra lundi 12 mars à AIRVAULT salle jean Emmeneau à 20 h 30, dont les adhérents ont reçu invitation.
Selon les statuts,, elle seule est habilitée à prendre finalement les décisions qui font elles aussi force de loi. Nous demandons instamment ç chacun de raison garder et de ne pas "alourdir" le climat politique délétère créer par des prétentions abusives de quelques uns et par des déclarations intempestives erronées dans la presse.

Nous demandons en outre à la fédération du PCF 79 de publier un communiqué dans la presse pour rappeler la position du PCF afin de mettre un terme définif à cette situation dont nze peuvent profiter que nos advzersaires politiques.

le bureau provisoir de la section thouarsaise du PCF

De : lbenoist [mailto:lbenoist@pcf.fr]
Envoyé : vendredi 9 mars 2012 18:24
À : bciari@orange.fr
Cc : dialecticom@orange.fr
Objet : législatives/accord national FDG

A L'attention de Bruno FORNACIARI

Bonjour

Tu as adressé un courrier au secteur la Vie du Parti concernant les problèmes rencontrés dans la 3ème circonscription des Deux Sèvres .

Je viens donc par la présente répondre à tes questions .

Je te confirme officiellement qu'il est acté dans l'accord national "législatives 2012" conclu entre les formations du Front de Gauche ( PCF/PG/GU) que la 3ème circonscription est réservée à un(e) candidat (e)titulaire issu du Parti Communiste Français.

Celui ou celle ci doit être désigné par les adhérent(e)s cotisant(e)s de la circonscription selon les statuts.

Ainsi pour votre département : La 1ère et 3ème circonscriptions : titulaires PCF et la 2ème ciconscription : titulaire PG.

A aucun moment il ne s'agit que d'autres formations politiques puissent bénéficier d'un candidat titulaire se prévalant du Front de Gauche sur cette circonscription, eu égard aux équilibres politiques et financiers nationaux.

Cet accord est le fruit de mois de négociations entre les partenaires et fait loi entre nous.

Compte tenu du calendrier, de la mobilisation et des dispositions de campagne qui sont prises dans tout le pays, je vous invite, mes camarades, à désigner au plus vite dans les règles ci dessus évoquées votre candidat(e) et son ou sa suppléant(e).

Bien fraternellement.

Lydie BENOIST-responsable nationale Secteur Elections.

> From: bciari@orange.fr
> Subject: liquidation du PCF dans le Nord Deux-Sèvres
> Date: Tue, 28 Feb 2012 15:56:23 +0100
> CC: joelgrellier@live.fr
> To: ernest.levindre@orange.fr
>
> Avec le renoncement d'Elie Maudet à representer le PCF comme le candidat du front de Gauche, les manoeuvres de liquidation du Parti communistes entreprises par la "direction fédérale" viennent de trouver leur épilogue.
> La clique composée de JP Gelot et JC Morisson, dont Elie Maudet a été tout à la fois le jouet et le complice ont perdu définitivement la confiance des communistes thouarsais. Devant le déni démocratique permanent et l'entreprise de liquidation qu'ils escomptent désormais pousser à son terme, les communistes soussignés refusent cette perspective et exigent la démission de la clique révisionniste.
>
> Ils ne se considèrent plus désormais représentés par eux et se réunissent dès mardi prochain 28 février à Thouars pour faire le point de la situation nouvelle ainsi créée, et prendre toutes les dispositions pour désigner les candidats issus du Parti communiste qui représenteront le Front de gauche dans la 3e circonscription, comme le stipule l'accord des formations du Front de gauche (PCF, PG et Gauche Unitaire).
>
> Une courte introduction à la discussion sera sera présentée par Ernest Levindré aux communistes de la 3e circonscription présents qui participeront à la décision commune.
>
> La réunion aura lieu salle Denfert Rochereau le mardi 28 février à 20 h 30
>
> Dans l'attente du plaisir de te rencontrer,
>
> reçois, cher camarades, nos fraternelles salutations.
>
> Pour le bureau provisoire de la section du Thouarsais
>
> Ernest Levindre, Joel grellier, Bruno Fornaciari
>

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10 août 2015 1 10 /08 /août /2015 13:47

RÉACTION DES ÉLU-ES ET MILITANT-ES COMMUNISTES DE PARIS À L’ORGANISATION DE LA JOURNÉE « TEL AVIV SUR SEINE »

Communiqué de presse du lundi 10 aout 2015

Les élu-es du groupe communiste - Front de gauche au Conseil de Paris et les communistes parisiens ont découvert avec consternation, et sans jamais avoir été associé ou informé, la tenue d’une journée « Tel Aviv sur Seine » organisée par la Ville de Paris.

Alors que Tel-Aviv est la capitale économique d’un pays dont le gouvernement d’extrême droite méprise quotidiennement le droit international et mène une politique brutale de colonisation des territoires palestiniens, comment penser que cette initiative puisse être dissociée du conflit israélo-palestinien ?

Nous pensons qu’il n’est pas du rôle de la Ville de Paris d’organiser une telle opération de communication alors que nous gardons tous en mémoire les massacres survenus à Gaza lors de l’été 2014 et que les tensions restent extrêmement vives comme en atteste les attentats commis ces derniers jours par des terroristes israéliens.

La Ville de Paris, jumelée avec la ville israélienne de Tel Aviv et la ville palestinienne de Ramallah, aurait pu saisir l’occasion de « Paris-Plage » pour prendre une initiative pour une paix juste et durable, réunissant israéliens et palestiniens, marquée par des moments artistiques et culturels. Il aurait été tout à l’honneur de la ville de Paris d’œuvrer à faire avancer les idées de paix et de tolérance comme essaient de le faire des artistes des deux pays dans des conditions difficiles. Nul doute que les dizaines de milliers de parisiens, les progressistes palestiniens et israéliens, qui ont manifesté l’été dernier contre la guerre de Gaza qui a fait plus de 2000 morts, majoritairement des civils, se seraient saisis d’une telle initiative de paix.

Nous demandons aujourd’hui l’annulation de la journée « Tel Aviv sur Seine » au profit d’une initiative de la Ville qui contribue à une paix juste et durable entre palestiniens et israéliens.

Les élu-es communistes-Front de Gauche du Conseil de Paris
Fédération du Parti Communiste Français de Par
is

Signez la pétition demandant l’annulation de l’évènement "Tel Aviv sur Seine"

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10 août 2015 1 10 /08 /août /2015 06:17
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10 août 2015 1 10 /08 /août /2015 06:12
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9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 10:46
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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 07:35

Ukraine/élections : "Nouveau coup de poignard dans le dos de la démocratie" (PCF)

Le PCF condamne avec force la décision prise par le ministre de la justice ukrainien Pavel Petrenko d’interdire au parti communiste d’Ukraine de prendre part aux processus électoraux.

Les communistes français apportent leur soutien à toutes les forces démocratiques du pays, dont le PC d’Ukraine, dans leur lutte contre ce nouveau coup de force porté à la démocratie par les autorités ukrainiennes. Ce décret témoigne de la faillite politique, économique et sociale dans laquelle se sont fourvoyés les oligarques de Kiev au détriment des intérêts de leur peuple et de l’unité du pays.

Comme l’a souligné le secrétaire général du PCU, Piotr Simonenko, ce décret, pris « dans l’urgence et la peur » et cette décision, visent à interdire « au peuple de pouvoir choisir ses représentants afin de lutter contre la politique d’appauvrissement », mais surtout, il a pour but d’ « interdire le droit de vote et d’empêcher de soutenir les idées de gauche ».

Le PCF soutient le PCU et son premier responsable dans sa détermination à participer aux prochaines élections locales en Ukraine prévues à l’automne prochain, d’autant que pour ce dernier le droit constitutionnel ne peut pas être modifié par un décret du ministre de la justice.

Rappelant que le PCU s’est toujours prononcé pour un règlement pacifique de la crise du Donbass, P. Simonenko a mis en garde contre la politique du pouvoir actuel qui ne peut conduire qu’ « à une dictature militaire » sans perspective.

Ce nouveau coup de poignard dans le dos de la démocratie est dans le droit fil des décisions d’avril dernier qui avait vu le Parlement voter des lois mettant « sur le même pied l’idéologie de la barbarie nazie et le communisme » et interdisant la production et l'utilisation publique de leur symboles, ce qui s’était traduit par une menace d’interdiction du PCU, alors que les collaborateurs du régime nazi étaient réhabilités.

Le PCF s’était alors élevé contre cette politique de « décommunisation » qui visait à « solder les comptes de la Seconde Guerre mondiale pour donner des gages aux partisans de l’adhésion de l’Ukraine à l’Otan et de la mise en coupe réglée des lois du FMI ». Et à « poursuivre, avec l’aide de mercenaires d’extrême droite, l’offensive dite anti-terroriste contre l’Est de l’Ukraine avec son cortège de victimes civiles et de destructions. ».

Cette décision-alors que les manœuvres militaires s’intensifient dans un pays en faillite- montrent l’incurie dont font preuve les autorités de Kiev pour oeuvrer à une application pleine et entière des accords de Minsk 2, qui respecte les droits et libertés fondamentaux de tous les ukrainiens. Le PCF appelle à une large mobilisation de la communauté internationale et de toutes les forces de progrès, pour que ceux-ci soient respectés.

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27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 10:21

Le PCF des années 1970 et l'immigration. La véritable lettre de Georges Marchais au recteur de la Mosquée de Paris (6 juin 1981)

16 Juillet 2015 , Rédigé par Réveil CommunistePublié dans #Front historique, #Réseaux communistes, #Ce que dit la presse

lu sur le blog "Eole"

Monsieur le Recteur,

Vous m'avez envoyé un télégramme me demandant de condamner le maire communiste de Vitry et mettant en cause la politique de mon parti sur l'immigration. Ce message a été rendu public avant même que j'aie pu en prendre connaissance. C'est pourquoi je vous adresse cette lettre ouverte.

Tenant compte de la charge que vous occupez, je tiens d'abord à vous confirmer ma position, celle de mon parti, sur la religion. Je respecte, nous respectons la religion musulmane à l'égal de toutes les autres. Je sais que des centaines de milliers de travailleurs de mon pays professent l'Islam, qui est d'une des branches vivantes sur l'arbre millénaire de la civilisation.

Je me fais une règle de ne jamais intervenir dans des questions religieuses qui relèvent de la seule conscience des personnes ou des communautés. C'est donc seulement parce que vous avez adopté une position politique sur une question qui nous concerne que je prends la liberté de vous envoyer aujourd'hui, cette mise au point.

L'idéal communiste est effectivement opposé, comme vous voulez bien le reconnaître, à toute discrimination raciale ou religieuse.

Nous pensons que tous les travailleurs sont frères, indépendamment du pays où ils sont nés, de la couleur de leur peau, des croyances, de la culture, des valeurs ou des coutumes auxquelles ils sont attachés. Qu'ils s'appellent Mohamed, Kemal ou Jacques, Moussa, Mody ou Pierre, tous ont un droit égal à la vie, à la dignité, à la liberté. Nous nous appliquons à nous-mêmes cette loi d'égalité. Tous les travailleurs immigrés, musulmans ou non, membres du Parti communiste français, ont dans ce parti les mêmes droits et mêmes devoirs que leurs camarades français.

Nul plus que nous en France n'a combattu le colonialisme. Pour ne parler que du Maghreb, dès la fondation de notre parti, nous luttions contre la guerre du Rif. Et, plus récemment, nous avons milité pour la constitution du Maroc et de la Tunisise en États indépendants ; nous nous sommes opposés à la guerre menée contre le peulven algérien par les capitalistes français et leurs politiciens, avec la férocité de leurs tortures, de leurs camps, de leurs massacres, de leurs dévastations.
Aujourd'hui, je m'honore d'entretenir de bonnes relations avec les dirigeants du mouvement de libération nationale. Je me suis rendu plusieurs fois en Algérie. J'ai parcouru l'Afrique. Et j'ai l'intention de développer encore cette action. Je me suis particulièrement réjoui d'avoir contribué, l'été dernier, au nom du Comité de défense des libertés et des droits de l'homme, à la libération d'Abderrazak Ghorbal, le dirigeant syndicaliste tunisien. Avec ce comité, j'espère bien finir par obtenir justice pour Moussa Konaté, travailleur malien persécuté par l'arbitraire policier de M. Giscard d'Estaing. En France même, c'est la CGT et nous qui combattons énergiquement la politique des patrons et du gouvernement, la surexploitation, les atteintes à la dignité, les brimades et les discriminations odieuses qui frappent les travailleurs immigrés. Nous le ferons toujours. C'est ce que j'ai réaffirmé, en juillet 1980, en m'adressant aux travailleurs immigrés de l'usine Renault à Flins.

Au vu de ces réalités, puis-je vous rappeler cette belle parole : « le feu de l'hospitalité luit pour le voyageur qui distingue la flamme » ?

Pour la clarté, sur le sujet dont parle votre télégramme, il me faut en premier lieu rétablir la vérité des événements.

Votre message fait état d'une « décision précipitée et irréfléchie » que le maire communiste de Vitry aurait prise à l'encontre de travailleurs immigrés maliens. Voilà une condamnation bien hâtive. De fait, l'histoire réelle est inverse. C'est un dimanche, avant-veille de fête, au moment même où les communistes étaient réunis au Bourget pour le soixantième anniversaire de leur parti, qu'un autre maire — non pas communiste, mais giscardien celui-là — a déclenché l'affaire en prenant la révoltante décision de chasser les immigrés maliens de sa ville de Saint-Maur et de les refouler clandestinement sur Vitry. Pour parvenir à ses fins, cet individu n'a pas hésité à faire forcer — à l'insu du maire de Vitry et sans accord de la commission de sécurité — les issues murées d'un foyer au sujet duquel les négociations étaient officiellement engagées en vue d'y loger de jeunes travailleurs français.

Permettez-moi de vous le dire : comment se fait-il que vous n'ayez pas pris position contre le maire de Saint-Maur ? Je n'ose croire que c'est parce qu'il est un ami intime du président de la République française, qu'il a reçu deux fois en trois ans dans sa mairie. Il me faut bien constater toutefois, avec étonnement, que vous avez été plus prompt à organiser une manifestation contre un maire communiste qu'à prendre à partie les responsables des souffrances des immigrés en France, MM. Giscard d'Estaing, Stoléru ou le président du CNPF. Aux côtés de la droite et de l'extrême-droite, avec les dirigeants socialistes, la CFDT, la FEN et des groupuscules, vous vous trouvez, je le déplore, au cœur d'une opération politicienne anticommuniste qui prend les immigrés comme prétexte et ne peut en définitive que leur nuire.

Je vous déclare nettement : oui, la vérité des faits me conduit à approuver, sans réserve, la riposte de mon ami Paul Mercieca, maire de Vitry, à l'agression raciste du maire giscardien de Saint-Maur. Plus généralement, j'approuve son refuse de laisser s'accroître dans sa commune le nombre, déjà élevé, de travailleurs immigrés.

Cette approbation ne contredit pas l'idéal communiste. Au contraire.

La présence en France de près de quatre millions et demi de travailleurs immigrés et de membres de leurs familles, la poursuite de l'immigration posent aujourd'hui de graves problèmes. Il faut les regarder en face et prendre rapidement les mesures indispensables. Ce qui nous guide, c'est la communauté d'intérêts, la solidarité des travailleurs français et des travailleurs immigrés. Tout le contraire de la haine et de la rupture.

Certains — qui défendent par ailleurs le droit de vivre au pays pour les Bretons ou les Occitans — prétendent que l'immigration massive de travailleurs est une nécessité, voire un bienfait du monde contemporain. Non, c'est une conséquence du régime capitaliste, de l'impérialisme. Des millions d'hommes sont contraints au cruel exil en terre étrangère, loin de leur ciel et de leur peuple, parce qu'ils n'ont pas de travail chez eux. Dans beaucoup de leurs pays la colonisation, le développement inégal propre au capitalisme ont laissé des traces profondes ; même dans ceux d'entre eux qui s'engagent sur la voie d'un développement socialiste elles peuvent subsister pendant de nombreuses années. Ou bien encore les capitalistes qui dominent certains pays exportateurs de main-d'œuvre ne veulent pas ou ne peuvent pas résoudre les problèmes économiques et sociaux de leurs peuples et préfèrent tirer des profits immédiats de l'immigration, tout en affaiblissant par ces départs la classe ouvrière ; ainsi au Portugal ou en Turquie, malgré la lutte des forces les plus conscientes. Quant aux patrons et au gouvernement français, ils recourent à l'immigration massive, comme on pratiquait autrefois la traite des Noirs, pour se procurer une main-d'œuvre d'esclaves modernes, surexploitée et sous-payée. Cette main d'œuvre leur permet de réaliser des profits plus gros et d'exercer une pression plus forte sur les salaires, les conditions de travail et de vie, les droits de l'ensemble des travailleurs de France, immigrés ou non. Cette politique est contraire tant aux intérêts des travailleurs immigrés et de la plupart de leurs nations d'origine qu'aux intérêts des travailleurs français et de la France. Dans la crise actuelle, elle constitue pour les patrons et le gouvernement un moyen d'aggraver le chômage, les bas salaires, les mauvaises conditions de travail, la répression contre tous les travailleurs, aussi bien immigrés que français. C'est pourquoi nous disons : il faut arrêter l'immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage. À cet égard MM. Giscard d'Estaing et Stoléru font le contraire de ce qu'ils disent : ils contribuent à l'entrée clandestine organisée de travailleurs dépourvus de droits et soumis à une exploitation honteuse et inhumaine. Je précise bien : il faut stopper l'immigration officielle et clandestine, mais non chasser par la force les travailleurs immigrés déjà présents en France, comme l'a fait le chancelier Helmut Schmidt en Allemagne fédérale.

Nous disons également : il faut donner aux travailleurs immigrés les mêmes droits sociaux qu'à leurs camarades français. Nos propositions en ce sens sont les plus avancées qui soient.

Et nous disons encore : il faut instituer un nouvel ordre économique et politique mondial. Il faut une coopération fondée non sur les exigences de profits des trusts et sur des conceptions colonialistes, mais sur des rapports équitables correspondant en priorité aux besoins d'emploi et de développement de la France et des peuples du tiers monde. Cette question, vous ne pouvez l'ignorer, me tient particulièrement à cœur.

En même temps et dans le même esprit nous disons : il faut résoudre d'importants problèmes posés dans la vie locale française par l'immigration.

En effet, M. Giscard d'Estaing et les patrons refusent les immigrés dans de nombreuses communes ou les en rejettent pour les concentrer dans certaines villes, et surtout dans les villes dirigées par les communistes. Ainsi se trouvent entassés dans ce qu'il faut bien appeler des ghettos, des travailleurs et des familles aux traditions, aux langues, aux façons de vivre différentes. Cela crée des tensions, et parfois des heurts entre immigrés des divers pays. Cela rend difficiles leurs relations avec les Français.

Quand la concentration devient très importante — ce qui n'a rien à voir, soit dit au passage, avec la notion non scientifique et raciste d'un prétendu « seuil de tolérance » dont nous ne parlons jamais — la crise du logement s'aggrave ; les HLM font cruellement défaut et de nombreuses familles françaises ne peuvent y accéder. Les charges d'aide sociale nécessaire pour les familles immigrées plongées dans la misère deviennent insupportables pour les budgets des communes peuplées d'ouvriers et d'employés. L'enseignement est incapable de faire face et les retards scolaires augmentent chez les enfants, tant immigrés que français. Les dépenses de santé s'élèvent.

Les élus communistes, dans le cadre de leurs droits et de leurs moyens, multiplient les efforts pour résoudre ces problèmes difficiles au bénéfice de tous. Mais la cote d'alerte est atteinte : il n'est plus possible de trouver des solutions suffisantes si on ne met pas fin à la situation intolérable que la politique raciste du patronat et du gouvernement a créée.

C'est pourquoi nous exigeons une répartition équitable des travailleurs immigrés entre toutes les communes.

Parler à ce propos d'électoralisme, c'est nous faire injure. Notre position ne date pas d'aujourd'hui. Dès octobre 1969, quand j'étais chargé de l'immigration à la direction du Parti communiste français, les maires communistes de la région parisienne et les élus communistes de Paris ont adopté, sur ma proposition, une déclaration dénonçant la concentration des travailleurs immigrés dans certaines villes et demandant une répartition équilibrée. Si elles avaient été appliquées par le pouvoir, ces mesures, pour lesquelles nous n'avons cessé de lutter, auraient permis d'éviter les difficultés actuelles.

Encore un mot sur le racisme. Rien ne nous est plus étranger que ce préjugé antiscientifique, inhumain, immoral. Non, il n'existe pas de races d'élite et de races inférieures.

Ne partagez-vous pas l'indignation qui me soulève quand je considère les activités malfaisantes des passeurs, des trafiquants, des marchands de sommeil qui entassent des immigrés dans des conditions violant toutes les règles d'hygiène, de sécurité, de voisinage et que M. Stoléru laisse agir sans entraves comme les négriers d'autrefois ? Ce sont des délinquants qu'il faut réprimer.

Et n'éprouvez-vous pas le même dégoût que moi à la lecture d'une « petite annonce » comme celle que le journal «Libération» publiait récemment sous le titre : « Immigrés sex service », et que la décence m'interdit de reproduire ? Comme j'aimerais que nous soyons, chacun au nom de notre idéal respectif, du même côté contre des gens capables de bassesses aussi abominables, et, j'ose le dire, d'une telle barbarie !

Tout ce que la morale humaine réprouve avec force, l'inégalité, l'injustice, le mépris, la cruauté, nous le repoussons, nous le combattons. C'est pourquoi, dans les entreprises et les cités, nous invitons les travailleurs immigrés et français non pas à se combattre entre eux, mais à unir leurs forces contre leurs vrais ennemis communs, les exploiteurs et ceux qui les servent. Nous les appelons à tracer ensemble le sillon, à l'élargir sans cesse, pour libérer tous les hommes et toutes les femmes de la servitude et de la haine. C'est le sens de notre lutte pour la justice. De très nombreux prolétaires musulmans la comprennent et la soutiennent.

Veuillez agréer, Monsieur le Recteur, mes salutations.

Georges Marchais.

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27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 09:58
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BRUNO FORNACIARI

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