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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 11:07

Karachi Gate : Takieddine dénonce Guéant et menace Sarkozy


Ziad Takieddine, l’homme de l’ombre et  des secrets prend la parole dans une interview à Libération ce samedi, et évoque ses liens avec Claude Guéant et Nicolas Sarkozy.


Suite à  sa mise en examen pour son implication présumée dans une affaire de corruption lors de la présidentielle de 1995, Ziad Takieddine affiche clairement ses liens avec Nicolas Sarkozy et Claude Guéant dans une nouvelle interview que publie Libération. Il s’adresse à Claude Guéant :

« J'ai envie de lui dire : “Monsieur Guéant, vous me connaissez plus que d'autres.” »


Il précise même : « Chacune de mes interventions correspondait à une mission officielle. Je suis allé voir Kadhafi en Libye ou Assad en Syrie uniquement sur autorisation et demande expresse de la part du président de la République, relayée par Claude Guéant. », il ajoute qu’il « exige des excuses ».


Ziad Takieddine se retrouve au cœur de trois scandales de vente d’armes, au Pakistan (affaire Karachi) et à l’Arabie Saoudite, mais il ne manque pas de souligner le rôle de commanditaire de Nicolas Sarkozy dans la réalisation finale des trois contrats. La justice soupçonne le financement occulte de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995. Campagne qui n’avait pas abouti et dont Nicolas Sarkozy était le porte-parole.

 

Ainsi cet intermédiaire des grands contrats interpelle directement Nicolas Sarkozy pour lui demander de se «débarrasser d’une équipe qui peut lui nuire» et ajoute : « Je suis allé voir Kadhafi en Libye ou Assad en Syrie uniquement sur autorisation et demande expresse de la part du président de la République. »

 

Le juge Renaud Van Ruymbeke enquête sur la possibilité que Ziad Takieddine ait organisé le retour en France d'une partie des commissions versées aux intermédiaires pour les hommes politiques de la droite. C’est une boite de Pandore pour la droite qui est ouverte par les lettres anonymes, après l’affaire Clearstream qui menaçait Nicolas Sarkozy avant son investiture puis s’est transformé en un procès contre  Dominique De Villepin son malheureux rival du moment.

A.S.

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 09:09

 

Jean-Pierre Bel, a été élu dès le premier tour de scrutin président du Sénat (par 179 voix) ce samedi après-midi. Il devance Gérard Larcher (134 voix) et Valérie Letard (29 voix), et devient le premier président socialiste de la haute assemblée sous la Ve république, le deuxième personnage de la République.


La gauche unie a réalisé avec succès  la première alternance nationale depuis le départ de Lionel Jospin et se prépare pour les élections présidentielles et législatives de 2012.

 

Jean-Pierre Bel, sénateur ariégeois de 59 ans, a fait irruption sur le devant de la scène politique avec le basculement inédit à gauche de la deuxième chambre du Parlement, lors du renouvellement sénatorial de dimanche dernier. Président du groupe socialiste du Sénat depuis 2004, il a affronté en tant que candidat unique de la nouvelle majorité PS – PC – PRG - Verts, le président sortant UMP, Gérard Larcher, et l'ancienne secrétaire d'Etat de François Fillon, Valérie Létard, concourant sous la bannière centriste.

 

Le nouveau sénateur EELV, Jean-Vincent Placé, ainsi que neuf autres sénateurs Europe écologie-Les Verts ont voté pour le candidat socialiste, Jean-Pierre Bel. Jean-Vincent Placé a indiqué avoir reçu des "engagements forts" de Jean-Pierre Bel en matière d'environnement avec notamment la création d'une nouvelle commission permanente du Sénat chargée du développement durable.

 

L'élection au "plateau", nom de la vaste estrade située au cœur de l'hémicycle du Palais du Luxembourg d'où le numéro un du Sénat préside les séances, a lieu par vote individuel et secret des sénateurs en séance publique.

 

A 15h00 la séance est ouverte avec l'allocution du doyen, Paul Vergès, 86 ans, président du Parti communiste réunionnais : "Nous voyons se dessiner l'espoir d'un Sénat à l'avant-garde des changements attendus".

 

Pour les opérations de vote qui ont  débuté vers 15h30, M. Vergès était assisté par le "bureau d'âge" composé des benjamins et largement dominé par la gauche. La plus jeune de ces benjamins est la sénatrice communiste de Loire Cécile Cukierman, âgée de 35 ans, record de jeunesse et de fraicheur pour le Sénat.

Les sénateurs, appelés nominalement, sont allés dans la salle des conférences choisir leur bulletin dans un isoloir puis sont revenus dans l'hémicycle pour voter. Dès l'annonce du résultat du vote par Paul Vergès, les sénateurs de la nouvelle majorité de gauche se sont levés pour applaudir, mais les rangs de la droite ont également applaudi.

Jean-Pierre Bel a ensuite prononcé un discours : "Je ne serai jamais là pour servir un clan et une clientèle (...) Le Sénat doit prendre sa part à la longue marche vers le progrès social et la mutation écologique", a-t-il dit en promettant de lutter contre les discriminations.

Il a, par ailleurs, annoncé la constitution d'un groupe de travail chargé de proposer à bref délai une réforme du Sénat lui-même. "Nous devons changer l'image de notre assemblée, qui doit aller vers plus de transparence et de modestie (...) Elle doit aller vers une révolution démocratique"

 

Durant la conférence de presse, il s'est déclaré favorable à l'abaissement du seuil de constitution des groupes de 15 à 10 sénateurs, comme le revendiquent les 10 sénateurs EELV. Cela pourrait permettre au RDSE (à majorité PRG) qui compte 16 membres de survivre au départ de ses trois sénateurs de droite dont Jean-Marie Bockel (GM).

 

La première tâche du nouveau président sera de s'atteler à la nouvelle gouvernance du Sénat, un chantier peu aisé vu l'étroitesse de sa majorité, 179 élus, soit deux de plus que la majorité absolue. Aucun groupe politique ne détenant la majorité à lui seul, le groupe socialiste sera dans l’obligation de prendre en compte les positions des trois autres groupes qui composent la majorité de gauche.

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 08:46

150 personnes se sont réunies hier soir à Luzay pour chercher la riposte au feu vert de l'État à la porcherie. Un appel aux dons et aux élus est (re) lancé.

Cent cinquante personnes ont pris part à la réunion publique de Luzay, hier soir. Cent cinquante personnes ont pris part à la réunion publique de Luzay, hier soir. - (dr)

Le monde est ainsi fait. Défendre ce que l'on estime être ses droits, cela a un prix. Lors de la réunion publique d'hier soir, le président de Bon vent, Francis Jadeau, a rappelé qu'une souscription était lancée pour payer les frais de justice. Comme l'association l'avait annoncé dès la décision de la préfète connue, un recours va en effet être déposé au tribunal. L'association Sèvre-environnement va rejoindre Bon Vent comme co-plaignant. Francis Jadeau a invité les collectivités locales (1) à faire de même.

Patrice Pineau : '' Je serai à vos côtés ''

Francis Jadeau n'a pas caché que le choix de la préfecture ne l'avait « pas surpris ». Dans la forme, le recours devra allier une requête sur le fond et un référé à surseoir, seul à même de bloquer la construction effective de la maternité porcine, le temps que le jugement sur le fond soit rendu (ce qui peut être long).


Présent, Patrice Pineau a « confirmé son opposition à ce type d'agriculture qui tient plus de l'industrie que de l'agriculture » et a confié ses « sueurs froides. Je serai à vos côtés pour empêcher que ce projet se réalise ». La communauté de communes du Thouarsais a déjà voté une délibération s'opposant à la maternité porcine. « Je solliciterai les élus du Thouarsais et je souhaite qu'ils me suivent pour vous soutenir financièrement. » L'autre conseiller général du Thouarsais, Bernard Paineau est allé dans le même sens, regrettant que le vote défavorable quasi-unanime des élus n'ait pas été pris en compte par la préfète. Plus concrètement encore, Patrice Pineau s'est interrogé « sur la remise en cause du plan d'épandage » revu à la baisse par l'État « pour préserver les intérêts d'une entreprise » (Socoplan, dont le responsable Guy-Noël Sibileau était dans la salle) : « Ce qui est dangereux pour une entreprise n'est-il pas dangereux pour les riverains également ? ».
L'action en justice que mènera Bon vent (2) ne portera pas seulement sur l'arrêté préfectoral d'autorisation, mais aussi sur l'ensemble du dossier soumis à l'enquête publique. En parallèle, le principe d'une manifestation est entériné. Elle aura lieu le 5 novembre. En résumé, on ne lâche rien.

nr.thouars@nrco.fr

(1) Les conseillers généraux PS Patrice Pineau et Bernard Paineau, ainsi que les maires de Luzay et Missé étaient présents dans la salle. (2) Qui a déjà trouvé un avocat.



Pierre Calmeilles
La Nouvelle République

 


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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 07:59

cécile cukierman,pcf,sénatSENAT : CECILE CUKIERMAN, LA BENJAMINE

 

Cécile Cukierman, 35 ans, élue sénatrice PCF de la Loire, est professeure d’histoire-géographie et conseillère régionale de Rhône-Alpes depuis 2004. Tête de liste du Front de gauche lors des régionales de 2010, elle est conseillère spéciale déléguée à l’égalité hommes-femmes auprès du président de la région.


« Je mesure toute la responsabilité que les grands électeurs de la Loire m’ont confiée pour siéger dans une assemblée grisonnante » lance Cécile Cukierman, non sans humour, juste quelques minutes après la promulgation des résultats. Mais cette formule n’est pas un impair d’une novice, car si la jeune femme n’a que 35 ans, elle est loin d’être une néophyte en politique. Un engagement « influencé par le 21 avril 2002, date restée en mémoire par l’accès au second tour de la présidentielle du frontiste Jean-Marie Le Pen.

cécile cukierman,pcf,sénatLa jeune communiste est déjà conseillère régionale, depuis 2004 ; Et en 2010 lors de sa réélection elle a même été promue conseillère spéciale à l’égalité hommes-femmes.

 

 

Professeure d’histoire géographie, elle ne reprendra pas le chemin de son collège de Roche-la-Molière : elle est dès aujourd’hui mise en disponibilité de l’éducation nationale.

 

Être parlementaire est incompatible avec un poste dans la fonction publique.

Cette maman de trois enfants de 8, 6 et 4 ans, mariée au maire d’Unieux, Christophe Faverjon, promet donc d’être toujours disponible « pour les élus, tous les élus du département. Je pars à Paris avec la révolte et la colère que les résultats de la gauche montrent au travers de ces élections sénatoriales » promet Cécile Cukierman.

 

LES FEMMES AU SENAT

cécile cukierman,pcf,sénatÀ l’issue des élections sénatoriales, le scrutin majoritaire est jugé « très défavorable à la parité ». La preuve : le nouveau Sénat compte à peine 22 % de femmes, soit 77 sur 348 élus.

Où sont les femmes ? Après les élections sénatoriales de ce week-end, le chanteur Patrick Juvet n’est plus seul à poser la question. La victoire de la gauche a beau être « historique », les féministes font la grimace. « La parité passe à la trappe, souligne Osez le féminisme. Les médias ont largement commenté le basculement à gauche de la Haute Assemblée (…), pourtant, il y a une révolution qui semble plus malaisée à réaliser : celle de la parité. » Le nouveau Sénat ne compte en effet que 77 sénatrices pour 271 hommes. Trois femmes de moins que dans la précédente assemblée.

Sur les 170 sièges renouvelables, les électeurs en ont seulement attribué 49 à des candidates. Seulement 22 % de sénatrices siégeront donc au palais du Luxembourg. « La proportion de femmes stagne au même niveau que 2008 », note le Laboratoire de l’égalité. Il est même tombé plus bas qu’en 2001 : le Sénat en comptait alors près de 30 % dans ses rangs… C’est que, depuis cette date, la droite a déployé « des trésors d’imagination pour contourner l’obligation paritaire », note l’association les Marianne de la diversité.


La loi sur la parité du 6 juin 2000 s’est avérée « insuffisante ». La gauche avait introduit le scrutin proportionnel dans les départements élisant trois sénateurs et plus, imposant dans ces circonscriptions l’obligation de listes paritaires, « ce qui a entraîné une certaine féminisation du Sénat », note Michel Abhervé, professeur de politiques publiques à l’université de Paris-Est Marne-la-Vallée, dans Alternatives économiques. La gauche aurait pu aller plus loin, le PCF réclamant la proportionnelle intégrale. Mais la réforme de 2003, voulue par la droite, a rétabli le scrutin majoritaire pour les départements élisant jusqu’à trois sénateurs, au lieu de deux. Ce scrutin « qui concernait 58 des sièges à pourvoir a fait à nouveau la preuve qu’il est très défavorable à la parité », note le Laboratoire de l’égalité.

 

Si on ajoute à cela la création de cinq nouveaux sièges (de 343 à 348) occupés par des hommes, ou la création de listes dissidentes conduites par des hommes « souhaitant à tout prix être réélus », Le  groupe Communiste,Républicain et Citoyen (CRC) : est le seul qui compte plus de la 50% de femmes  avec 12 sénatrices pour 21 élu (e)s.

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Pour la petite histoire, à l'occasion de ce renouvellement partie du sénat, les résultats ont été proclamé par le Doyen des sénateurs : jacques VERGES sénateurs communiste réunionais, et c'est Cécile Cukierman la benjamlne (35 ans) sénatrice communiste qui officiait à l'urne. Dommage que la discrétion des médias n'aie pas relevé cette particularité, comme la parité femme/homme plus que parfaite dans le groupe des 21 sénateurs (trices) Communistes Républicains et Citoyens

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 16:54

Politique - le 30 Septembre 2011


Brice Hortefeux, a été entendu, ce matin, comme témoin, par l'autorité judiciaire." L'ancien ministre de l'Intérieur s'est expliqué vendredi pendant près de trois heures devant la police sur ses conversations téléphoniques avec un ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, Thierry Gaubert, mis en examen dans le volet financier de l'affaire Karachi.

 

"Je suis soulagé. Ça permet de préciser et de démontrer un certain nombre de choses. Je rappelle que c'est moi qui ai demandé à être entendu comme témoin", a dit l'ancien ministre de l'Intérieur.

 

Dans une conversation téléphonique du 14 septembre, M. Hortefeux avait indiqué à M. Gaubert que sa femme, Hélène de Yougoslavie, interrogée quatre jours auparavant par le juge Renaud van Ruymbeke, "balançait beaucoup".

"Qu'est-ce que tu as comme infos là-dessus, toi, parce qu'elle me dit qu'elle dit rien?", avait répondu Thierry Gaubert. "Ça m'embête de te le dire par téléphone. Il y a beaucoup de choses, hein", avait assuré l'ex-ministre de l'Intérieur.

"Il avait son téléphone avec lui en garde à vue"

 

Après sa mise en cause, M. Hortefeux avait déclaré vouloir être entendu, niant "catégoriquement avoir eu quelque information issue de la procédure judiciaire en cours" sur le volet financier du dossier Karachi, assurant n'avoir eu connaissance que de rumeurs journalistiques.

 

A la date de cette conversation téléphonique, seul Mediapart s'était fait l'écho des déclarations d'un témoin, sans dire qu'il s'agissait de Mme Gaubert, affirmant que Thierry Gaubert et Ziad Takieddine, également mis en examen dans l'affaire Karachi, allaient chercher de l'argent en Suisse pour le ramener en France dans les années 90.

 

L'ex-ministre de l'Intérieur a également dû être interrogé sur une autre conversation téléphonique avec Thierry Gaubert, pendant sa garde à vue le 19 septembre.

 

A propos de cet appel, M. Hortefeux avait déclaré : "Je ne sais pas pourquoi il avait son téléphone avec lui en garde à vue, mais il se trouve qu'il a répondu".

 

La divulgation de ces écoutes donne lieu en parallèle à une bataille judiciaire entre M. Hortefeux et l'avocat des familles des victimes de l'attentat de Karachi, Me Olivier Morice.

 

Les familles ont déposé plainte lundi contre l'ancien ministre de l'Intérieur pour "entrave au déroulement des investigations ou à la manifestation de la vérité" et pour "complicité de subornation de témoin".

 


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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 15:18

09h15 le neuf-quinze


Juppé, opération recours


Par Daniel Schneidermann le 30/09/2011


Il n'aura pas fallu longtemps. Dans la semaine qui suit la déroute sénatoriale, voici donc la crème du journalisme politique français penchée sur cet objet énigmatique: les intentions d'Alain Juppé. Mais attention: pas ses intentions superficielles. Ses intentions souterraines, au fond du fond du fond de lui-même, directement reliées aux rêves de son enfance et aux espérances profondes de sa maman.

 

Les premiers cailloux jetés au fond rendant un son encourageant, toute une cordée est donc partie en expédition spéléo: en tête, la journaliste du Point Anna Cabana, auteure d'un recueil de confidences aériennes, dont les meilleures sont publiées dans Le Point, dont le directeur, Franz-Olivier Giesbert, se trouve précisément sur le plateau de France 2, pour interroger Juppé, à qui Pujadas consacre précisément (ça tombe bien!) toute une soirée crépusculaire sur le thème du "recours" de fin de règne, soirée au cours de laquelle est donnée lecture des extraits du livre d'Anna Cabana.

 

 

Les agendas des uns et des autres, pour une chaîne de télé, un hebdo, un éditeur et un ministre des Affaires étrangères étant ce qu'ils sont, il faut bien imaginer que l'opération a été envisagée bien avant le résultat des sénatoriales, et sans doute même avant les derniers développements Hortefeux-Gaubert-Takieddine. Il faut donc bien imaginer que dans les esprits fertiles des uns et des autres, a été envisagée, rêvée, échafaudée, quelque chose qui ressemble à une "opération recours".

 

Comment dégager en douceur le boulet Sarkozy ? Dans les prochains jours, ce sera une floraison de sondages, d'interviews, de confidences anonymes en page 2 du Canard.

 

 

La cordée se heurte certes à un obstacle: sous l'apparence de la limpidité, et d'une savante décontraction, la topographie des arrière-pensées, des ambitions, des rancoeurs, des frustrations juppéiennes, tient du labyrinthe. En gros, pour résumer, il n'y pense évidemment pas, sauf quand il y pense. Il est persuadé que Sarkozy est évidemment le meilleur, mais que tout peut arriver. Il éprouve évidemment au plus haut point le plaisir de la loyauté, mais ne s'interdit évidemment rien.

 

Sans être politologue averti, il est permis d'être sceptique sur les débouchés de l'opération. La constitution gaullienne favorise les hussards, les maffieux, les gangsters. De Barre à Balladur, en passant par Rocard et Delors, le cimetière des recours est un endroit délicieux, où il fait bon flâner sous la lune.

 

 

Fin de règne Juppé

 

LCP et I télé offrent leurs antennes à la primaire socialiste qui a l'apparence de la démocratie, le goût de la démocratie, mais qui est à la démocratie ce que le chewingum est à l'alimentation, un goût qui s'estompe peu à peu et qui ne laisse rien en bouche finalement. Et toutes les chaînes, les radios, la presse se gargarisent avec délectation d'un breuvage aseptisé.

 

A QUAND UN DEBAT PLURALISTE ?

AVEC DES DIRIGEANTS OU RESPONSABLES COMMUNISTES ?

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 08:46

 

Débat primaires : le Front de gauche veut tirer le débat à gauche et vers le haut !

Hier (28 septembre) les candidats à la primaire socialiste débattaient. Mais aucun des candidats n'a osé s'engager clairement pour l'augmentation du SMIC.

 

La vérité, c'est que la relance économique ne pourra se faire que s'il y a augmentation des salaires et donc du SMIC. Le nombre de travailleurs pauvres augmente toujours et aujourd’hui le SMIC ne permet pas aux hommes et aux femmes de vivre dignement.

 

Pendant que des actionnaires se gavent de dividendes, les travailleurs n'en peuvent plus.

 

Le Front de gauche propose la revalorisation du SMIC à 1700 € brut, la réévaluation globale des salaires, des pensions et des traitements ainsi que l'instauration d'un salaire maximum. L'écart entre le plus bas et le plus haut salaire ne pourra pas dépasser 1 à 20.

 

Sur l’immigration encore, les candidats à la primaire socialiste ne sont pas à la hauteur. En se prononçant, dans le meilleur des cas, pour une « immigration au cas par cas », les candidats bottent en touche.

 

Tous les hommes et toutes les femmes qui travaillent et vivent en France doivent bénéficier des mêmes droits sociaux que les français. Le Front de gauche se prononce pour le droit de vote des résidents étrangers, le retour à la carte unique de 10 ans et le droit au regroupement familial. Nous régulariserons les sans-papiers et décriminaliserons le séjour irrégulier. Tous les étrangers qui souhaitent acquérir la nationalité française doivent avoir droit à la naturalisation au delà de 5 ans de résidence. Le Front de gauche veut mener des politiques refusant de ghettoïser la société, qui ne soient pas guidées par l'obsession du refoulement des étrangers.

 

Hier, aucun des candidats n’a proposé de solutions qui rompent vraiment avec la logique de l’argent et des marchés financiers.

 

Le PCF n'affichera pas de préférence. Il a son candidat : le Front de gauche ! Avec son candidat commun, Jean-Luc Mélenchon, et son programme, « L’humain d’abord », le Front de gauche appelle les citoyens à s'emparer du débat politique et à imposer les mesures prioritaires de la gauche pour 2012. Le Front de gauche veut tirer le débat à gauche et vers le haut !

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 00:07

Voici le petit mot que j'adresse sur le blog de Jean-Luc MELENCHON

 

 

Cher camarade MELENCHON, enfin j'espère que je peux t'appeler camarade. Je t'ai aperçu sur plusieurs stands à la Fête et je me suis réjouis de ta présence.Tu as dû marcher beaucoup, beaucoup parler avec les visiteurs et les militants.Sur les "chapeaux de roues", pressé de question etc. Je peux comprendre ton énervement dans cette foule. Bien. J'ai vu une scène sur internet lorsque tu es dans un stand, interpellé par un camarade communiste qui semble te demander de tenir bon face aux socialistes. Tu n'as pas aimé sa façon de parler ou son propos,car j'ai assisté à une réplique cinglante de ta part, très désobligeante pour ce militant ouvrier je pense, et pour tous ceux qui s'impliquent dans le combat de classe. Invoquer la discipline de Parti pour faire descendre de l'estrade me paraît très exagéré. Aussi, sans en faire une maladie, je te demande deux choses. 1) t'excuser auprès de ce camarade de ce  propos et d'exigence injustes et humiliants à son égard.
2) de mesurer tes propos dans toutes les circonstances car de tels écarts NOUS les paierons cash auprès de ceux-là mêmes qui comptent sur nous.
Tes bons mots souvent justes ne doivent pas être trahis par des attitudes irresponsables, qui te feront toi, descendre de l'estrade, et nous regretter d'avoir mis en toi nos espoirs que tu serais incapable de faire fructifier.

Bien fraternellement tout de même

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 23:37

 

 

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Published by bruno fornaciari - dans SOLIDARITE INTERNATIONALE
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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 14:24

NON A LA PORCHERIE GEANTE A LUZAY


Nous savons le gouvernement et ses représentants choisir l’entreprise plutôt que le citoyen, ou autrement dit, le profit à l’Humain d’abord.


C’est ce que confirme la décision de la Préfète concernant l’autorisation de la porcherie industrielle à Luzay.


Il faut dire que la décision avait déjà été balisée par la position favorable du CODERST, et par la rupture de l’hostilité unanime des communes environnantes par le conseil municipal de St- Varent, dont le conseiller général actuel, Claude AUBIN.


Les protestations et les luttes avaient pourtant bien commencées avec une forte mobilisation. Malheureusement, les hésitations et le refus de « Bon Vent » de s’appuyer sur l’intervention directe des riverains et des opposants au projet, a laissé libre cours aux arrangements réclamés par l’enquête publique et « BON VENT » elle-même. Ainsi la Préfète a eu beau jeu de rappeler que : « Les observations formulées lors des enquêtes publique et administrative » ont permis d’imposer « notamment la couverture de la fosse et le traitement biotechnologique des lisiers, {…] l’exclusion de certaines parcelles du plan d’épandage {…] et l’information des riverains. » L’épandage annuel de 7500 m3 (auquel échappe SOCOPLAN mais pas les riverains) sera réalisé « …au cours de la journée et en dehors des week-ends et jours fériés » en tenant compte « de la direction des vents par rapport aux maisons avoisinantes ». « Un bilan de fonctionnement de l’installation à l’issue de la première année et périodiquement ( ?) sera présenté par la SCEA la Michéa à l’occasion de la réunion d’information […] en présence d’élus et des représentants de riverains » *


Compte tenu de cette situation nouvelle, le recours que compte déposer « BON VENT » au tribunal administratif contre cette décision devra être étayé par de solides arguments que cette dernière n’a pas réussi à faire triompher en l’état.


Et ce n’est pas « l’allégeance légale » à la décision préfectorale de Jean Grellier député, ni l’hypocrisie et la «réflexion brumeuse» de Claude Aubin, conseiller général de St-Varent qui sont de nature à donner des arguments contre cette décision.


C’est pourquoi je propose qu’au dépôt du recours au tribunal administratif par « BON VENT » soit ajouté deux autres initiatives pour manifester l’opposition des populations à la décision :

La préparation d’une manifestation à la Préfecture à NIORT, et l’organisation d’un référendum d’initiative populaire.


Car la question de l’intervention directe des populations concernées restent posée. Je dirais même, qu’aujourd’hui, elle en devient la question principale. OUI ou NON l’Association, les élus des conseils municipaux, les conseillers généraux et le député de la circonscription, comme je le propose depuis plusieurs mois déjà, vont-ils se rassembler pour permettre l’expression démocratique de la population par une consultation citoyenne, en organisant UN REFERENDUM D’INITIATIVE POPULAIRE.


Et c’est possible puisque des moyens de l’état sont mobilisés actuellement pour la consultation des primaires socialistes, et donc pourquoi pas pour un référendum local.


Maintenant la décision nous appartient.


Bruno FORNACIARI


*La Nouvelle République 

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BRUNO FORNACIARI

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