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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 06:37

Paris demande la reconnaissance de l’Etat Palestinien (groupe PCF / PG au Conseil de Paris)

Le Conseil de Paris vient d’adopter un vœu du Groupe communiste et élus du Parti de Gauche en faveur de la Palestine.

Plus de 130 pays dans le monde ont fait le choix de reconnaître l’Etat Palestinien. En septembre, c’est l’ONU qui devrait accueillir la Palestine comme nouvel Etat membre de son Assemblée Générale.

A la suite de ce vœu du groupe PCF / PG, le Conseil de Paris demandera officiellement à la France d’adopter une position favorable au peuple palestinien. Et d’œuvrer pour que l’Union Européenne fasse de même.

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Published by bruno fornaciari - dans SOLIDARITE INTERNATIONALE
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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 15:49


> L’Union européenne et le FMI ont mis le couteau sous la gorge du Parlement grec : il doit voter en urgence le troisième plan d’austérité et de privatisations en un an, plus draconien encore que les précédents. Faute de quoi on coupera les vivres à la Grèce qui ne pourra plus payer ses fonctionnaires.
>
> Le message est clair : la finance européenne n’a aucune intention de céder face aux mouvements sociaux qui se développent en Europe du Sud, à l’origine de manifestations spectaculaires ce week-end en Espagne et en Grèce. Les gouvernements grec, espagnol ou portugais sont enjoints d'écraser sous une austérité implacable leurs peuples qui s’indignent. Il faut faire un exemple en Grèce, pour dissuader les autres peuples de lever la tête.
>
> Chacun sait pourtant que la dette publique de la Grèce est insoutenable : tous les observateurs, et même les économistes des banques, le reconnaissent. Les politiques d’austérité enfoncent la Grèce – mais aussi l’Espagne, l’Irlande, le Portugal... – dans une crise sociale dramatique sans offrir aucune perspective de stabilisation économique. Les coupes budgétaires à répétition ne permettent pas de réduire le déficit, car plus les dépenses publiques baissent, plus les recettes baissent elles aussi à cause de l’aggravation de la récession.
>
> C’est pourquoi les « élites » européennes sont divisées. Le gouvernement allemand est pressé par une opinion publique qui ne comprend pas pourquoi seuls les contribuables européens sont sollicités. Il demande que les créanciers privés de la Grèce – en majorité des banques européennes – prennent une partie du fardeau. Un tel rééchelonnement partiel de la dette ne viserait pas à épargner le peuple grec ; mais plutôt à rendre « durable » la cure d’austérité qui lui est imposée, en évitant un effondrement à court terme.
>
> Mais, sous l’injonction de Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne, et de John Lipsky, le directeur-général adjoint du FMI, l’Union européenne a mis son veto à ce modeste coup de pouce proposé par Berlin. Lipsky a sermonné les dirigeants allemands, en traitant « d’enfantillages improductifs » les discussions autour d’une contribution du secteur privé. Nicolas Sarkozy a soutenu sans conditions la ligne dure de la BCE et du FMI qui consiste à aller tout de suite à l’épreuve de force avec les mouvements de résistance. Ce choix, s’il était confirmé, pousserait la Grèce au défaut, et rendrait inévitable une crise bancaire et financière majeure à court terme. Aveuglement dogmatique ou bluff cynique ? Il s’agit plutôt d’une véritable guerre déclarée par la finance à l’État social en Europe, où la Grèce est le premier maillon de la chaîne.
>
> Face à cette déclaration de guerre, les mouvements sociaux européens doivent décréter une mobilisation générale en soutien au peuple grec. Au-delà de la solidarité internationale, il s’agit d’une cause immédiatement commune : la défaite du peuple grec rendrait plus difficile la résistance espagnole et ouvrirait la voie à la généralisation des plans d’hyper-austérité que veut imposer le pacte pour l’Euro, dont les principaux instruments seront votés jeudi au Parlement européen.
>
> Attac France, avec le réseau des Attac d’Europe qui s’est réuni en Grèce les 18 et 19 juin, exprime son soutien et sa solidarité avec les mouvements sociaux et les citoyens indignés d’Europe. Avec eux, Attac exige la mise en place d’un audit citoyen des dettes publiques, qui montrera le caractère illégitime d’une large partie de ces dettes et ouvrira la voie à leur dénonciation. Les peuples n’ont pas à payer la faillite de la finance. Attac organise ce jeudi à Paris une réunion publique avec des représentants des partis politiques de gauche présents au Parlement européen, pour dénoncer le pacte pour l’Euro et débattre des alternatives à l’hyper-austérité et à la dictature de la finance.
>
> Attac France,
> Paris le 21 juin 2011

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 12:58


Rencontre passionnante, le 28 février dernier, avec Jean-Yves Camus, chercheur de l’IRIS, spécialiste des nationalismes et des extrémismes en Europe, à l’initiative du LEM (Lieu d’étude sur le mouvement des idées et des connaissances), animée par Michel Laurent.

Ordre du jour: le Front national.

J.-Y. Camus part de l’idée qu’on est en face d’un « nouveau » Front national dans la mesure où les médias ont installé cette idée dans les têtes, depuis l’arrivée de Marine Le Pen à la tête de cette formation, le 15 janvier dernier. Médias qui lui ont accordé et lui accordent une place tout à fait « disproportionnée ». En 2007, Sarkozy l’assurait: le FN, c’était fini. Or les sondages aujourd’hui placent haut cette formation; les cantonales seront un premier indicateur sur cette influence, réelle ou supposée.

 

Camus élargit le débat à l’Europe.

Un peu partout s’installent des « droitespopulistes, xénophobes, radicales ». Commel’UDC suisse – qui pourrait frôler les 30%. Il pensequ’il s’agit là plus d’une « nouvelle droite » que d’extrémistes de droite au sens traditionnel. Une nouvelle droitequi utilise, détourne des références progressistes, commeune demande de plus d’Etat, la liberté d’expression, l’égalité des sexes, l’égalité de droits des minorités religieuses, des minorités sexuelles, les droits des femmes que l’Islammenacerait. Le FN s’inscrit dans ces nouvelles problématiques, même s’il « n’a pas encore achevé sa mue idéologique». Celle-ci a été amorcée sous Jean-Marie Le Pen; jusqu’où ira Marine Le Pen? Jusqu’où voudra-t-elle aller? Jusqu’où pourra-t-elle aller? Un alignement sur cette nouvelle droite européenne? Un changement de nom du parti (le patronyme Le Pen a d’ores et déjà disparu de certaines affiches du FN où ne figure que « Marine » et où le sigle même FN apparaît peu...) Pour Camus, cela dépendra d’un rapport des forces internes au FN qui serait plus complexe qu’on ne le dit. Le fait est que le FN « a survécu à toutes les stratégies politiques(anti-Le Pen) ».

 

Points forts, points faibles

Traditionnellement, l’extrême droite en France est créditée de 5% ; le FN s’est constitué, lui, un noyau dur proche des 15%. Alors même que ce parti n’est pas au mieux de sa forme: il n’a pas d’argent; il n’a guère de militants, les chiffres à ce propos varient beaucoup, Camus estime leur nombre à 20 000. D’autre part, la carte d’implantation dans le pays est « pleine de trous », il est inactif dans de nombreux départements, et manque de candidats aux cantonales par exemple. Le FN, c’est « une marque » et c’est pour elle qu’on vote.

Pour répondre au FN, pour faire campagne contre lui, encore faut-il voir là où il se manifeste. Ce parti engrange des moyennes nationales aux élections mais il y a aussi des électorats locaux. Un électorat plutôt ouvrier et « classes moyennes inférieures » dans le Nord et l’Est. Plutôt classes moyennes, retraités, PME dans le Sud. A quoi s’ajoute un vote pied-noir (qui n’est pas exclusivement d’extrême droite).

Camus ne cache pas que le « nouveau discours » du FN, celui notamment qui s’est tenu au « congrès de Tours » de janvier, est, pour les politologues, « compliqué à décoder». Comme un collage de lignes différentes, le retour de l’État, la critique du libéralisme (son programme économique est en train d’être réécrit), la référence à la République (fait nouveau pour l’extrême droite), à la Résistance, aux hussards noirs de la République, la laïcité (et son droit d’expression religieuse à l’exception de l’Islam); les médias aidant, le FN apparaîtrait même comme « le plus laïc» des partis; une islamophobie déclarée.

Sarkozy pêche aujourd’hui dans ces eaux troubles, mais le FN aura beau jeu de dire, selon Camus, qu’il est plus légitime sur ce genre de discours, qu’il a pour lui «l’antériorité »: en 1984, ses affiches disaient: « Dans 20 ans, la France sera une république islamique! »

 

Présents dans les régions industrielles en crise, le FN parle de « relocalisation des emplois».

La cote de popularité de Marine Le Pen est sans conteste meilleure que celle de son père; il y a une « détabouisation » du FN. « Tout le monde dit que le tabou est tombé», dit Camus, donc, comme tout le monde le dit, cela de- vient une sorte d’idée reçue. Le cordon sanitaire autour du FN serait tombé. Qu’en sera-t-il du Front en 2012? Tout dépendra du casting, dit Camus. S’il est évident qu’une candidature FN n’aura jamais la moindre chance d’être élue, en même temps cette formation va « laisser des traces » dans les têtes. Suit un riche débat...

 

Synthèse de Gérard Streiff, parue dans CommunisteS numéros 427 >> http://www.pcf.fr/sites/default/files/427_communistes.pdf

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 12:46

 

Les cahiers du LEM - Volume 1 - Sorties de crise

Nous avons choisis de consacrer ce premier numéro des cahiers du lem au thème de la crise : son analyse critique et aussi et surtout à la recherche d'issues.

Nous avons retenu deux économistes : Paul Boccara, ancien membre du Conseil national du Parti communiste français, et Jean Gadrey, membre du Conseil scientifique d'attac et spécialiste des services et des nouveaux indicateurs de richesse, de partager leurs regards sur cette crise et ses sorties possibles.

Le LEM est un lieu de rencontres, de travail commun, avec celles et ceux qui portent des connaissances, des analyses, des expériences diverses, sur le monde comme il va et comment le changer dans un sens plus progressiste.

Édito. Le Lem, un espace de confiance et de travail

Les  « indignés » espagnols de la place de la Puerta del Sol et d'ailleurs s'inspirent des révolutions arabes pour dire leur ras le bol du système. Partout en Europe les peuples se soulèvent contre les injustices et leurs gouvernements. Partout l'alternance politique entre deux partis qui ne touchent pas au pouvoir de l'argent et  acceptent les ordres des marchés fnanciers apparaît comme une impasse. Elle nourrit la crise de la politique.

Les puissants veulent nous faire croire que rien d'autre que leurs choix n'est possible. Et pourtant dans le monde arabe, en Europe se sont des peuples débout, éduqués, intelligents, fiers d'eux-mêmes, sans peur qui demandent que leurs gouvernements dégagent.

Ils établissent ensemble des plateformes qui  résument leurs propositions. Elles exigent  toutes plus de progrès social, plus de justice, l'abolition des privilèges des grandes fortunes et de celles et ceux qui nous gouvernent, la régulation des marchés fnanciers, la liberté et plus de démocratie.

Au Lem, cette ébullition joyeuse et contagieuse, ces révolutions citoyennes nous réjouissent. Elles nous encouragent à travailler aux changements nécessaires, ici aussi, en France.

Ce qui les rassemble n'est-ce pas leur critique du système et leurs propositions communes.  Travaillons,  ici  aussi,  à un programme populaire, partagé, avec toutes les citoyennes et tous les citoyens, 1avec les actrices et acteurs des mouvements sociaux, avec les intellectuels et les responsables politiques qui le souhaitent.

La gauche a besoin de se ressourcer à l'eau vive du peuple. C'est la démarche du Front de gauche, des communistes. Les initiatives politiques que prend le Lem visent à participer à créer l'espace de confance, l'espace de travail, l'espace de rassemblement nécessaire au renouveau de la politique et de la gauche.

Bienvenue à toutes celles et à tous ceux que cette démarche intéresse.

 

Michel Laurent, animateur du lem.

 

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 12:45

2012 : Prenez le pouvoir !

Notre objectif pour 2012 : se débarrasser de Nicolas Sarkozy et ouvrir une alternative à gauche pour changer nos vies. Pour y parvenir les communistes ont décidé de d’amplifier la dynamique du Front de gauche, avec un programme populaire et partagé, élaboré avec vous, porté par les candidats du front de gauche aux législatives et Jean-Luc MéLenchon comme candidat à la présidentielle. Par ce geste fort d’un candidat qui n’est pas membre du PCF, les communistes font le choix du rassemblement avec la volonté de bousculer l’ordre établi.

2012 : Place au peuple

Le peuple va se débarrasser de Sarkozy et de sa bande du Fouquet’s. Leur politique, pour satisfaire les marchés, a tout dévasté et créé trop de souffrances. Les valeurs de la République, Liberté Egalité Fraternité, ont été bafouées par un État mis au service de quelques-uns. Ils ont ouvert la voie à l’extrême droite en recyclant leurs idées antisociales et racistes. Comme les autres dirigeants d’Europe et les banquiers, ils ont exploité leur crise et l’ont fait payer aux peuples. ils ont soumis les grands enjeux sociaux et environnementaux à leur soif de profits et au productivisme.

Maintenant place au peuple.

nous avons besoin de profonds changements : repenser les modes de production et la répartition des richesses, ouvrir une nouvelle ère où ce soit « l’Humain d’abord » qui domine, construire les moyens d’une vie digne pour chacun, une vie soucieuse de l’avenir de nos enfants et de la planète. nous voulons les 35h00 comme durée hebdomadaire de travail, le Smic à 1600 €, la retraite à 60 ans à taux plein. Pour cela, il faut rompre avec les logiques libérales que prônent le MEDEF, la Commission européenne ou le Fmi. il faut une autre politique du crédit et une répartition des richesses juste, des services publics élargis et démocratisés, la création de nombreux emplois, des droits nouveaux pour les salariés. il faut une gauche qui ne renonce pas à ses promesses une fois l’élection passée et une nouvelle majorité de gauche à l’Assemblée qui initie ces changements avec le peuple.

C’est l’ambition du Front de Gauche.

Sa démarche s’inscrit au coeur de la gauche pour la faire bouger. Unis de nouveau, avec le Parti communiste, le Parti de gauche et la Gauche unitaire, il ne se limite pas à une stratégie électorale. Avec les syndicalistes, avec les militants associatifs, les intellectuels et tous les salarié-es et les citoyennes, le Front de Gauche agit et propose pour qu’enfin le peuple soit entendu. il est ouvert à tous ceux et toutes celles qui veulent y contribuer dans des Comités qui seront créés dans chaque circonscription législative.

Avec le Front de Gauche, face à la bande du Fouquet’s et aux actionnaires. Prenez le pouvoir !

Grand meeting unitaire

Mercredi 29 juin 2011 | Place Stalingrad | M° Jaures | 18h30

* 18h30 concert avec HK et les Saltimbanques

* 20h00 Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de Gauche

Pierre LAURENT | Secrétaire national du PCF | Christian PICQUET | porte-parole de Gauche

Unitaire | Martine Billard | Parti de gauche | et aussi Clémentine Autain | Fase | Danièle Obono

| Convergences et Alternative | Lucien Jalamion | République et Socialisme |

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 10:32

Moi aussi j'ai des parents communistes dont je suis fier. Ils m'ont fait découvrir la générosité, l'altruisme, la solidarité, le courage, l'humanité. Bien loin des caricatures portées par presque tous les médias, dont Le Figaro, à propos des communistes. Bien sûr à l'époque, 1960, j'avais 11 ans, ce qui dominait c'était la guerre d'Algérie, contre laquelle les communistes manifestaient. D'ailleurs, à la manifestation au métro Charonne, interdite par le gouvernement de De Gaulle, il y eu 10 morts, dont huit communistes, en raison des charges bestiales de la Police du ministre de l'époque (Frey je crois) dirigée par Maurice Papon décédé récemment à 91 ans, dans sa propriété sur la côte d'azur.
Puis ce fut la lutte contre la guerre du Vietnam et pour la libération d'Henri Martin marin communiste emprisonné pour refus de guerre. Bien sûr aussi dans tout cela mon enfance a été bercé, si je puis dire, par le soutien aux luttes des ouvriers notamment pour leurs salaires , conditions de n,travail, droits nouveaux, emplois etc. La lutte était telle, que soutenue massivement les succès n'étaient pas rares. Cette époque était marquée aussi par la confrontation de deux systèmes antagoniques. La lutte y était âpre, jusqu'à la guerre, presque atomique. Les succès économiques des pays socialistes (ils venaient de très loin) leur solidarité aux peuples opprimés, le pouvoir exercé au nom et pour les travailleurs de leur pays, nous conviaient naturellement à nous rapprocher, à soutenir leur desseins. Lorsque nous avons appris leurs déviations au principe du socialisme, leurs crimes, souvent contre des communistes de leur pays, cela était incroyable. Nous ne l'avons pas cru, tout de suite. Car ceux qui colportaient ces rumeurs étaient les mêmes qui combattaient les travailleurs français et les pays socialistes.Notre erreur a été, de vouloir justifier, dans un premier temps, ces mesures coercitives, en raison de la bataille principale qui se déroulait au plan international et qui engageait l'avenir : capitalisme contre socialisme.
Mon père, ma mère, communistes, soutenait leur Parti, partageait "ses" convictions. Et ils luttaient de plus belle contre la situation qui était faite aux immigrés (mon père est italien) et aux femmes (ma mère est italienne).
Ouverture d'esprit cependant, ouverture aux autres, abnégation, sacrifices, telles étaient aussi les valeurs qui côtoyaient notre vie d'enfant.
Je ne dirais pas toute la vérité si je ne remarquais pas aussi, un certain sectarisme qui contre-disait leur engagement pour le rassemblement, mais qui l'emportait sur sa nécessité. Au bilan, si c'était à refaire, nous referions autrement, mais toujours communiste, qui, à mon sens, est consubstantiel de l'avenir de l'homme.

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 10:07

 

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Published by bruno fornaciari - dans MEDIAS et PLURALISME
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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 06:19

 

Selon Lancelot Delahaye pour "Le Figaro", "Une première depuis 1974 : le Parti communiste ne présentera pas de candidat à la présidentielle. Adoubé à 59,12 % par les militants du parti ce week-end, c'est l'ex-socialiste Jean-Luc Mélenchon qui représentera le Front de gauche en 2012. Une coalition qu'avait rejointe le PCF pour les élections européennes en 2009 et pour la bataille de 2012. Bien loin d'y voir un signe de faiblesse, son secrétaire national, Pierre Laurent, s'en réjouit. «Ce n'est pas un choix d'effacement, c'est au contraire un choix pour créer les conditions d'une place importante du Front de gauche dans la campagne à venir » a-t-il déclaré lundi au Talk Orange Le Figaro. Pierre Laurent avait marqué sa «préférence » pour Mélenchon dès avril.

Avec cette candidature, il est convaincu que l'extrême gauche ne subira pas la débâcle du PCF en 2007. Marie-George Buffet avait réalisé 1,93 %. Mélenchon sera «bien au-delà de ça», assure Pierre Laurent. Mais le secrétaire national entend bien rassurer ses 130.000 militants : «Nous voulions un front qui permette aux différentes forces qu'il compose de continuer à exister, donc nous n'avons pas l'intention de dissoudre le Parti communiste.» Face à la grogne de ceux de ses adhérents qui souhaitaient une candidature issue du PCF, Pierre Laurent invoque la nécessité de «mettre la gauche à la hauteur» de «jouer un rôle très important dans la gauche » afin d'affronter une «situation exceptionnelle » de crise qui «touche déjà la France » et un «sarkozysme» dont il veut «défaire la France».

Une crainte subsiste 

Les deux perdants du scrutin de ce week-end, André Chassaigne et Emmanuel Dang Tran, n'incarneront donc pas le Parti communiste français, contraints de se ranger derrière la personnalité fulgurante de Mélenchon. Une crainte subsiste néanmoins au sein du Parti communiste : un Mélenchon omniprésent sur le terrain médiatique ne lui permettrait pas d'exister aux yeux des Français. C'est là qu'entre en scène la notion de «campagne collective» que Pierre Laurent s'acharne à mettre en valeur : «Nous ne voulons pas d'une campagne qui soit organisée autour d'un seul homme mais nous voulons montrer la pluralité des forces qui sont engagées dans le Front de gauche.»

 

Réponse à cet article envoyé au "Figaro" le 21 juin à 8 h 20

"L'article qui commente un fait politique tout à fait important comme celui de la candidature d'un non communiste à la Présidentielle pour les représenter devrait, à mon avis, tenir compte des réalités et non pas de supputer telle ou telle intention désabusée.  Oui, c'est le PCF qui est à l'initiative du Front de gauche, et il ne s'y" rallie" pas comme le laisse entendre le commentaire. Cette stratégie de rassemblement de la gauche "authentique" si je puis dire, est rendue possible grâce à la coexistence et la vie propre de chaque organisation qui compose le Front de Gauche (et il a vocation à s'élargir à d'autres organisations et d'autres personnalités), et débouche sur des propositions politiques économiques et sociales, produites par les trois composantes du Front de Gauche. Elles sont, à nos yeux,   susceptibles de répondre aux aspirations du plus grand nombre  en
commençant à sortir notre pays de la crise.
Cette offre politique nouvelle, que l'on peut critiquer bien sûr,  est à prendre au sérieux autrement que par le petit bout de la lorgnette comme trop souvent. Cette stratégie est ratifiée par le vote des communistes à 96 %. Et leur choix c'est porté sur Mélenchon pour le candidat à la Présidentielle, à la fois pour "ouvrir" à d'autres que les communistes, l'espace de la lutte contre Sarkozy et pour un changement véritable. Ce choix se réalise dans le cadre d'un accord global qui comprend une campagne électorale collective dont Pierre Laurent serait le Président du comité de campagne, (donc pas d'effacement du PCF), d'un accord qui donne environ 80 % des candidatures du Front de gauche aux législatives au PCF, et sur la base d'un programme dont la matrice est celle du programme du PCF. Tout cela, non pas pour "sauver" le PCF mais pour dynamiser le rassemblement et la lutte nécessaires pour une politique alternative.
En se déclarant mobilisé pour la campagne du Front de Gauche, André Chassaigne ne se place pas en position de perdant comme l'article le laisse entendre. Tout au contraire, il réaffirme son engagement sur les bases qui l'avaient conduit à proposer sa candidature ( programme partagé, campagne collective, visibilité du PCF) Il n'y a donc pas plus de perdants que de "grogne" au PCF après ce scrutin interne. C'est l'inverse qui se produit. Le débat qui s'est déroulé dans la clarté et la franchise des arguments sur la candidature a permis de vérifier l'accord quasi général des communistes sur la stratégie de Front (Mélenchon + Chassaigne = 96 %) et leur mobilisation pour la faire vivre. Je sais que chaque matin on enterre , une fois de plus le PCF, qui ressuscite malgré tout, et que l'on enterre encore une fois, jusqu'à la prochaine et ainsi de suite. Ces détracteurs seraient mieux inspirés, pour leurs lecteurs et le respect qu'il leur doivent, de formuler des critiques de fonds plutôt que cette superficialité dont ils sont coutumiers dans ces pages. Hélas
La candidature Mélenchon n'est pas "contrainte", elle est choisie par les communistes avec l'objectif "d'élargir" et non de restreindre l'offre politique qui affiche sa pluralité.
Dans cette campagne, les communistes seront actifs, créatifs et  rassembleurs."
Au grand dam des lecteurs du"Figaro".
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Published by bruno fornaciari - dans PCF-FRONT DE GAUCHE
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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 05:16

Sur le plan national 70 % des communistes à jour de leurs cotisations ont participé au vote pour la désignation du candidat commun qui représentrera le Front de gauche (Parti Communiste Français, Parti de Gauche, Gauche Unitaire)  aux élections Présidentielle de 2011.

Une large majorité 59,12 % à choisi Jean-Luc Mélenchon qui devient le candidat de tous les communistes rassemblés.

36,82 % auraient préféré que ce soit André Chassaigne qui porte les couleurs du Front de Gauche, et 4,07 % des communistes ne s'incrivent pas dans la strtégie du Front de gauche et ont voté pour Emmanuel Dang Tran

 

Pour ce qui concerne les communistes des Deux-Sèvres, ils se sont bien mobilisé (86 % des inscrits à jour de leurs cotisations) et les candidats ont obtenu respectivement :

 

Jean-Luc Mélenchon : 66,36%

André Chassaigne     : 29,09%

Emmanuel Dang Tra  :   4,54%

 

Nous voilà donc à près de 96 % les communistes des Deux-Sèvres engagés dans les luttes sociales et idéologiques, les batailles électorales de 2011 sous l'égide du Front de gauche. Espérons qu'ils seront à la hauteur des espérances que ce Front Populaire du XXIe siècle peut ouvrir et mener au succès pour changer vraiment la vie de notre peuple.

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19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 12:55

 

Après plus de deux mois d’un intense et remarquable débat démocratique, les communistes viennent d’arrêter leur choix pour les échéances présidentielle et législatives de 2012.

Près de 50 000 d’entre eux, 48 631 exactement, ont participé à cette consultation, soit plus de 70 % des adhérents à jour de leurs cotisations, condition à remplir au PCF pour participer au scrutin. C’est une mobilisation exceptionnelle qui souligne la valeur des choix effectués.

59,12 % des votants qui se sont exprimés ont choisi l’option qui leur proposait, dans le cadre d’un accord global du Front de gauche portant sur les orientations et les principes d’une campagne commune, le programme partagé acté avec nos partenaires, et un accord sur les candidatures communes aux législatives, de faire de Jean-Luc Mélenchon le candidat du Front de gauche à l’ élection présidentielle.

36,82% des votants se sont prononcés en faveur d’une campagne de Front de gauche dont le candidat à l’élection présidentielle serait André Chassaigne.

4,06% des votants ont choisi la candidature d’Emmanuel Dang Tran comme candidat du PCF.

Le choix des communistes est donc clair, net et massif. Autour de ce choix démocratique, effectué dans la clarté et la transparence, les communistes peuvent désormais se rassembler. c’est un parti communiste totalement engagé dans la démarche du Front de gauche qui entre aujourd’hui en campagne, avec Jean-Luc Mélenchon comme candidat à l’élection présidentielle.

Ce choix des communistes est un geste fort adressé à notre peuple, à toutes nos concitoyennes et nos concitoyens, à toutes les femmes et les hommes de gauche de notre pays.

Par ce geste unitaire remarquable, les communistes donnent le feu vert à une entrée immédiate et rassemblée du Front de gauche en campagne, une campagne que nous voulons inédite.

Je veux ici saluer le sens profond des responsabilités qui a animé tous les communistes dans ce choix quelles qu'ait été leur option. 

Toutes ces dernières semaines, alors que déferlaient les images et les petites phrases d’un désolant spectacle politique, mêlant affaires, sexisme, primaires et coups bas en tous genres, ces dizaines de milliers de militants de terrain, femmes et hommes de toutes générations qui forment le Parti communiste, eux menaient un débat de fond, pesant le pour et le contre d’une décision dont ils savaient l’importance pour le pays et pour la gauche. En citoyens libres, en militants solidaires, les communistes de France se sont exprimés dans leurs réunions, leurs assemblées générales, et lors de cette consultation en veillant sans cesse à la qualité de leurs débats, et à la fraternité qui est au cœur de leur combat. Chacun s’est prononcé en connaissance de cause. L’unité des communistes autour des choix effectués en sort renforcée. C'est un gage d'efficacité pour notre action.

Si la couverture médiatique du débat politique était indexée sur le nombre de votants, sur leur implication réelle, sur le souci de l’argument plus que de la petite phrase, nous serions au top. Constatons malheureusement que cette couverture médiatique est le plus souvent inversement proportionnelle à ces indicateurs de qualité démocratique. Dommage pour la qualité du débat citoyen. Raison de plus en ce qui nous concerne pour persévérer dans la voie d’un militantisme de qualité et de proximité.

Je veux également saluer les trois candidats qui se sont investis personnellement en soumettant leur nom au choix des communistes.

A Jean-Luc et André, dont les candidatures ont permis l’approfondissement du débat sur notre engagement dans le Front de gauche, je veux dire ces mots simples.

A Jean-Luc, qui est désormais notre candidat à l’élection présidentielle, je veux dire la valeur de notre engagement. Je sais que tu mesures la responsabilité qui est la tienne. Tu peux compter sur nous pour une grande et belle bataille unitaire, rassemblée. Nous veillerons ensemble, j'en suis sûr, à agir dans le respect de notre diversité et de nos engagements communs.

A André, je veux dire le respect de tous les communistes pour son engagement loyal , son attachement au déploiement d’un Front de gauche large, ambitieux, populaire, son ambition pour le développement du Parti communiste. Je sais, André, que nous pourrons compter sur ton engagement personnel et ton ardeur pour ces objectifs qui nous sont communs.

Comme nous l’avions indiqué dès le départ, notre choix est un choix global qui porte sur l’ensemble des orientations des campagnes présidentielle et législatives dans lesquelles nous nous engageons avec un seul et unique objectif : ouvrir une perspective de vie meilleure à notre peuple.

Nous voulons une campagne dont les objectifs soient clairs. Nous savons qui nous voulons battre et quelle politique nous voulons voir gagner.

Nous voulons une campagne combattante, pour battre la droite, renvoyer l’an prochain la bande du Fouquet’s à ses chères études, en finir avec les politiques sarkozystes d’allégeance aux marchés financiers, qui font tant de mal à la France et à tous les peuples d’Europe.

Nous voulons une campagne déterminée pour démasquer et faire reculer les mensonges du Front national. Que les forces du capital le plus réactionnaire qui sont ses meilleurs soutiens ne comptent pas sur nous pour entretenir la fable de la conversion sociale de l’extrême-droite !

Nous voulons faire gagner la gauche, pour une nouvelle majorité qui s’engage sur de réelles politiques de transformation sociale. Nous voulons vraiment la victoire. Nous en avons assez d’une gauche molle, qui face au scandale quotidien des politiques capitalistes réagit avec deux de tension et le cœur qui bat au ralenti. Nous nous adressons à ces millions de jeunes, de précaires, de salariés, femmes et hommes de toutes conditions qui n’en peuvent plus.

Nous nous adressons à ces millions de femmes et hommes de gauche, communistes, socialistes, écologistes, républicains, d’extrême-gauche, et à toutes et tous , nous disons : « Ensemble, avec le Front de gauche, soyons le cœur battant de la gauche, donnons à la gauche le punch dont elle a besoin pour mettre KO le pouvoir de Nicolas Sarkozy et sa politique ! »

Nous voulons une campagne populaire, une campagne de luttes et de rassemblement.

A toutes celles et ceux qui veulent avoir vraiment le mot à dire, qui ne veulent pas d’une campagne de supporters ou de fans, mais une campagne de citoyens qui construisent la politique ensemble comme on doit le faire en démocratie, une campagne qui redonne la parole et le pouvoir au peuple, à l’opposé du présidentialisme qui défigure la République en monarchie ; à toutes et tous, je dis aujourd’hui : « Ne soutenez pas la campagne du Front de gauche : investissez-la ! Faites-en votre affaire ! » Partout, dans le pays, nous allons mettre en place des forums publics, des comités de campagne, des assemblées citoyennes, des ateliers législatifs, prenez y toute votre place.

 

Oui, nous ne voulons pas faire de la politique comme on nous la dicte. Nous voulons la changer pour de bon, sans attendre. Avec le Front de gauche, investissez la place publique de la politique, faîtes de la campagne 2012 qui nous attend la place Tahrir, la Puerta del Sol de la politique française, celle où c’est le peuple qui parle et qui décide.

 

Nous voulons une campagne pour un programme populaire, partagé par des millions de nos concitoyens. Celui que nous avons élaboré avec nos partenaires du Front de gauche, nous le versons à partir d’aujourd’hui à la critique et à l’enrichissement citoyens. C’est notre point de départ, nous voulons l’écrire avec vous dans toute l’année qui vient. C’est à vous, à nous tous, de dire ensemble, voilà ce que la gauche, une gauche digne de ce nom, doit faire pour changer la vie.

 

Nous voulons une campagne de luttes, une campagne contre la vie chère et pour l’augmentation des salaires, contre le pacte de l’euro plus qui veut nous condamner à l’austérité à perpétuité, une campagne qui fera entendre ce que les citoyens ne supportent plus, ce qu’ils veulent réellement voir changer, qui dira haut et fort ce qu’ils ne veulent plus entendre, ces discours qui dans la même phrase versent des larmes de crocodile sur la situation et plaident aussitôt pour le renoncement.

Nous voulons que l’ordre du jour de la campagne soit écrit par notre peuple, pas par les dérives de notre système politique.

Nous voulons parler de l’école – pas de Luc Ferry ! des droits des femmes – pas de l’affaire DSK ! des salaires – pas des guerres de curatelle entre la milliardaire Liliane Bettencourt et sa milliardaire de fille !Nous voulons parler de l’avenir de la France, de l’avenir de l’Europe, de l’avenir du monde – pas des plans de carrière de Christine Lagarde.

 

Parce qu’il y a trop de souffrances dans notre peuple, parce que les pouvoirs des marchés financiers qui se passent du contrôle démocratique ne sont plus supportables, parce que les lois de ce système qui protègent une poignée de privilégiés en surexploitant le plus grand nombre conduisent le monde à des impasses dramatiques, nous voulons mettre au cœur du débat des réformes à la hauteur des enjeux de la crise actuelle, qui permettront de reprendre le pouvoir au service de l’intérêt général.

 

Nous voulons une campagne collective, parce que ce qui fera gagner la France, la gauche, le Front de gauche, c’est l’addition, la mise en mouvement rassemblée de toutes les énergies, de toutes les intelligences, de toutes les forces disponibles pour changer de cap.

Nous voulons des candidatures présidentielle et législatives au service de cette dynamique populaire.Oui, nous voulons faire du Front de gauche, un Front populaire pour une révolution citoyenne de la politique.

Nous voulons des campagnes présidentielle et législatives menées de pair parce qu’il ne suffira pas de dire qui est président demain si on ne dit pas en même temps quelle politique sera conduite avec quelle majorité. Nous n’oublions pas que les lois seront votées demain au Parlement et non à l'Élysée, que sans un grand nombre de députés communistes et du Front de gauche, aucune politique de gauche ne sera possible. Nous avons désormais avec Jean-Luc Mélenchon notre candidat à la présidentielle. Désignons partout nos candidates et candidats aux législatives à parité pour entrer en campagne le plus vite possible avec plus de mille candidats.

 

Voilà le sens profond de notre choix. Au terme d’un large débat démocratique, les communistes se sont exprimés. Je les appelle à se rassembler pour mettre partout en œuvre une campagne qui ne ressemblera à aucune autre. Dans le moteur du Front de gauche, il y a la force de la diversité et il y a une énergie communiste de nouvelle génération.

Celles et ceux qui croient à notre effacement ne sont pas au bout de leurs surprises !

A toutes et tous, je donne d’ores et déjà deux rendez-vous : le 29 juin, au métro Jaurès pour le lancement unitaire de la campagne commune du Front de gauche, et les 16, 17 et 18 septembre, pour la Fête de l’Humanité, qui s’annonce déjà comme un extraordinaire rassemblement populaire d’entrée en campagne.

 

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Published by bruno fornaciari - dans PCF
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