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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 04:40

DSK-PORSHE-TRANQUILLE.jpg  

 

 

 

 

 

 

 

Porsche-DSK : "un faux débat" (Jouanno)

La ministre des Sports et conseillère politique de l'UMP, Chantal Jouanno, a évoqué dimanche l'éventuel penchant de Dominique Strauss-Khan pour le luxe, suite à la photographie le montrant en train de monter dans une porsche.

"Pour moi c'est un non débat, c'est un faux débat de savoir si c'est la voiture de son ami et combien elle coûte, le vrai sujet c'est 'qu'est-ce que Dominique Strauss-Kahn veut engager comme réformes ?' et 'est-ce qu'il va sortir de sa schizophrénie où il demande en France d'augmenter le Smic et en Irlande de le baisser, de baisser les salaires", a dit la ministre.

 

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Bien entendu, on ne peut juger un homme politique ni par ses costumes, ni par sa (ses) voitures, ni par son train de vie ou sa fortune. C'est le projet politique qu'il propose, les actes concrets qu'il produit lorsqu'il est en responsabilité qui sont déterminants. Mais quand même, cela donne une indication de qui il est, ou est devenu, de ses goûts et de ce qu'il montre volontiers. La Porshe, est-ce un message , ou s'est-il laissé "pièger", comme Laurent Blanc pour les quotas.

 

Pour un homme dont on clame la grandeur d'expertise et la capacité à devenir le Président de la République ( il est soutenu par nombre de socialistes et les sondages, ainsi que le candidat souhaité par l'UMP et Sarkozy) l'image semble se brouiller quelque peu eu égard aux défis qu'il faut relever et notamment le  pouvoir d'achat des masses populaires (il montre le sien) et l'emploi (il en a un au FMI)  et le logement (il en a un Place des Vosges à Paris dans un arrodissement huppé de la capitale).

Pour être ou devenir celui qui va changer la vie des pauvres gens, ceux qui en ont besoin; pour les représenter et être leur candidat, il va falloir faire un effort, un gros effort.

 

Sur le casting, sur l'image, et aussi sur la politique. Mais attention, pas de démagogie. Il ne va quand même pas se déplacer à vélo désormais et cacher ses amis fortunés . Quoique !

 

Quand Pompidou roulait en Porsche et Fillon en Ferrari

Les photos de Dominique Strauss-Kahn montant à bord d'une Porsche ont créé la polémique. Mais, bien des années avant, Georges Pompidou circulait à bord de l'une de ces voitures allemandes. Véritable passionné de belles voitures, François Fillon aime rouler en Ferrari.

pompidou porsche

Georges Pompidou, sa femme Claude et leur Porsche. (leblogauto.com)

 

Pour Jean-Christophe Cambadélis, c'est n'est qu'une "faute d'attention". Mais les photos de DSK, en compagnie de son épouse Anne Sinclair, montant dans une Porsche – et surtout la symbolique qu'elles représentent – ont alimenté la polémique. "Pour lui, ce n’est que le début de l’histoire. Il est passé ni dans la machine à laver, ni au séchage. Nous, on y est tous les jours. Les médias et ses amis socialistes vont le broyer", a confié un proche de Nicolas Sarkozy au JDD. Pour sa défense, les proches du patron du FMI – dont la déclaration de candidature à la primaire socialiste est attendue – ont indiqué que le bolide ne lui appartenait pas. La Porsche a été prêtée à Dominique Strauss-Kahn par un de ses amis, Ramzy Khiroun, porte-parole du groupe Lagardère.

Pourtant, DSK n'est pas le premier homme politique français a affiché son goût pour les belles voitures. D'autres personnalités, de droite cette fois, l'ont fait avant lui. Sans que cela ne crée la polémique. Ainsi, Georges Pompidou – président de 1969 à 1974 – possédait sa propre Porsche, qui était régulièrement aperçue à l'Elysée. Selon le site Vroom.be, le chef de l'Etat avait acheté cette voiture allemande en 1962. Il s'agissait d'un modèle 356 B T6, produit en série de 1948 à 1965, qui allait inspirer quelques années plus tard la célèbre 911.

 

 

Cette Porsche dont les anti-DSK voudraient faire un symbole


 
 

 

Photo de Dominique Strauss-Kahn et Anne Sinclair, à Paris, 28 avril 2011, devant une Porsche, publiée par l'AFP, sans signature.

Photo de Dominique Strauss-Kahn et Anne Sinclair, à Paris, 28 avril 2011, devant une Porsche, publiée par l'AFP, sans signature.AFP/-


 

 Le patron du FMI et sa femme, Anne Sinclair, sont debout à côté du luxueux bolide, une Panamera, en illustration d'un article du Parisien racontant comment le couple recherche en secret un local de campagne pour 2012...

Depuis, l'entourage de DSK précise que la voiture n'est pas la sienne. Et qu'il ne visitait en rien un futur QG... Selon la rédaction en chef photo de l'AFP, jointe par Le Monde.fr, le cliché, qui n'est pas signé, a été prise par un "pigiste". "Nous avons d'autres photos sur lesquelles on voit le couple monter dans la voiture, mais nous ne les avons pas publiés car elles n'étaient pas de bonne qualité", ajoute-t-on. Jeudi, le site de l'Express ajoutait que cette voiture appartiendrait à Ramzi Khiroun, porte-parole du groupe Lagardère, ami proche du directeur du FMI.


Les opposants de Strauss-Kahn n'ont pas attendu ces précisions pour s'emparer de l'image et reprendre le refrain des critiques sur son train de vie. Pierre Moscovici, proche du patron du FMI, a beau affirmer qu'il "faut prendre tout cela avec beaucoup de détachement", l'épisode pose de vraies questions sur DSK et sur sa communication dans la campagne pour 2012.

Les critiques contre DSK, "la gauche Porsche". Confronté au cliché sur BFM-TV, Brice Hortefeux s'est fait un plaisir d'ironiser : "Cela signifie que le Parti socialiste évolue curieusement. En 1981, c'était le poing et la rose. Aujourd'hui, c'est la Porsche au volant", dit le probable futur directeur de campagne de Nicolas Sarkozy, dans un extrait mis en ligne par Le Post.fr.


A gauche également, on trouve des commentateurs pour fustiger "Dominique Strauss-Kahn ou la gauche Porsche", comme sur ce blog pro-Ségolène Royal.

Parmi les commentateurs, Hervé Gattegno, rédacteur en chef du Point, a lui aussi un jugement sans appel, voyant dans cette Porsche "un premier accroc sur la carrosserie d'une candidature jusqu'ici... nickel. (...) L'image de cette voiture de sport ressemble à un symbole fâcheux pour quelqu'un qui sait qu'il devra rassembler les socialistes puis la gauche – et que beaucoup des critiques qui lui sont faites tiennent à sa situation de fortune, à son éloignement vis-à-vis des Français, à son rôle au FMI, c'est-à-dire au cœur du capitalisme mondial".

"Une campagne de boules puantes." En réponse, des soutiens de DSK ont vite dénoncé une "polémique indigne", à l'image de Pierre Moscovici, cité par L'Express.fr : "Les campagnes de boules puantes se retournent toujours contre leurs auteurs. Les Français n'ont pas oublié l'image du Fouquet's et de la retraite de Nicolas Sarkozy sur le yacht de Vincent Bolloré, pas plus que les cadeaux offerts par le bouclier fiscal."


On sent que 2012 pourrait faire renaître les arguments selon lesquels on assiste à une campagne poubelle, émaillée de coups bas. Dans le cas de la Porsche, on note que le blogueur-chroniqueur-communicant Emery Doligé, classé à droite, s'est employé à créer le "buzz". De même qu'Arnaud Dassier, cet entrepreneur du Web proche de l'UMP, qui avait été très actif auprès de Nicolas Sarkozy jusqu'à sa victoire en 2007. Désormais associé au site d'information Atlantico, il a ironisé sur son compte Twitter : "Explosion de bling-blingomètre". Leurs arguments ont été repris et renouent avec l'un des principaux axes de critiques lancées par la droite contre DSK.

 

DSK bling-bling et pas "terroir", l'axe de la droite contre DSK. Avant l'épisode de la Porsche, on se rappelle la longue polémique déclenchée par une petite phrase de Christian Jacob, le patron des députés UMP : "Ce n'est pas l'image de la France, l'image de la France rurale, l'image de la France des terroirs et des territoires, celle qu'on aime bien", avait-il dit. Un "nuage de métaphores qui englobe une dénonciation des élites, du libéralisme économique, des Etats-Unis, et, par-delà, de l'argent, expliquait Pierre Birnbaum, professeur de sociologie politique et auteur de La France aux Français (Seuil, 2006). En réalité, c'est bien cela qui est visé : la vieille opposition entre la terre et l'argent." A la même époque, le député UMP adaptait une expression utilisée à l'époque de François Mitterrand, parlant de "gauche ultra-caviar".

Mais, avant cela, Nicolas Sarkozy lui-même avait déjà désigné la thématique du train de vie comme argument massue en cas de candidature de DSK : à côté du patron du FMI, lui-même passerait pour "un pasteur méthodiste". "Ma montre, à côté de la sienne, apparaîtra comme un vulgaire modèle", avait-il dit devant des députés UMP.

Il faut dire que Nicolas Sarkozy a fait l'objet de critiques similaires pour son côté "bling-bling". Une image qui lui reste collée à la peau malgré toutes ses tentatives de "représidentialisation"..

 
Quand on est présenté à longueur de temps comme le symbole de la «gauche caviar» ou de la «gauche bling-bling» et que l’on aspire à être le candidat socialiste à l’élection présidentielle, le bon sens veut que l’on se rapproche des classes moyennes et de l’électorat populaire, plutôt que de s’en éloigner. Un monde idéal voudrait que l’on s’en tienne aux engagements de fond plutôt qu’aux signes extérieurs de richesse. La réalité n’est pas faite ainsi, et pendant que François Hollande sillonne la France en se présentant comme «le candidat normal», DSK a commis une erreur de com’.

Critiques à droite, agacement à gauche 

Du pain bénit pour ses adversaires. Sur BFM TV, Brice Hortefeux a vu dans cette image «une évolution curieuse du Parti socialiste». «En 1981, c’était le poing et la rose, aujourd’hui, c’est la Porsche au volant», s’est amusé l’ancien ministre, devenu conseiller spécial de Nicolas Sarkozy. Sur Twitter, le député Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, a pour sa part lancé un laconique «Bon courage et bonne chance le PS !».
Même au sein du PS, la photo suscite de l'agacement. Exemple avec ce billet publié sur un blog tenu par des militants proches de Ségolène Royal, et intitulé : 
«DSK ou la gauche Porsche».
«A ce rythme et avec de tels symboles, l'électorat populaire risque de perdre ses repères quand l'un des prétendants de gauche passe de la rose à ... la Porsche», écrit l’auteur de ce billet. «Ce n’est franchement pas très malin : DSK à Paris est suivi par vingt-cinq paparazzi et il se balade dans une voiture à 10 plaques», peste Olivier Dussopt, député socialiste de l’Ardèche, dans les colonnes du Parisien. Proche de François Hollande, Bruno Le Roux oppose quant à lui «la gauche Porsche» à «la gauche scooter» : «Au moins, François roule en deux-roues dans Paris…».

 

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 04:17

Je publie ici, quelques éléments chiffrés des résultats des cantonales depuis 1979 et la listes des élus PCF et du FdG  issue des cantonales 2011, réalisés par le  Camaradre JL Cailloux


En 1979 le PCF obtenait 22,46%% et 558 élus

En 1982 le PCF obtenait 15,88%% et 198 élus

En 1985 le PCF obtenait 12,52% et 149 élus

En 1988 le PCF obtenait 13,30% et 140 élus

En 1991 le PCF obtenait 9,48% et 101 élus

En 1994 le PCF obtenait 11,39% et 139 élus

En 1998 le PCF obtenait 10% et 143 élus.

En 2001 le PCF présentait 1639 candidats et obtenait 9,8% et 126 élus.

En 2004 le PCF présentait 1670 candidats en métropole et 31 dans les DOM soit 1701 candidats et recueillît 957 223 et 7,79% et 108 élus.

En 2008 sur les 2020 cantons renouvelables, le PCF n’avait réussi à présenter que 1163 candidats en France 1257 avec les Dom et avait recueilli 8,82% et 117 élus

2008 marquait un important recul de candidatures – 476 candidats sur 2001. C’est ce qui avait permis à Roger Martelli d’avancer l’idée du déclin inexorable du PCF.

Rappel : en 2001 le PCF présente 1349 candidats + 21 candidats PCR (PC Réunionnais)  et 20MPM (PC Martiniquais) soit 1390 candidats recueillant 724 911 voix et 7,91%  % (contre 957 223 en 2004 et 7,79%).

En 2011 Front de gauche présente au total 1661 candidats le PCF 1349 candidats + 21 candidats PCR (PC Réunionnais)  et 20MPM (PC Martiniquais) soit 1390 candidats recueillant 724 911 voix et 7,91% et obtient 113 élus.

a) le PCF présente 1390 candidats, c’est mieux que les 1163 de 2008, mais c’et loin des 1701 candidats du PCF en 2004.

Ce n’est donc pas sur ce plan de la présence un bon résultat pour le PCF puisque cela laisse 636 Cantons sans candidat.

Le PCF devait mieux faire.

b) Ce label Front de gauche n’est pas parvenu à présenter plus de candidats que le PCF en avait présentés seul en 2004.

c) Comparaison sur le même série d’élections cantonales.

1998 le PCF obtenait 10% et 143 élus.

2004 Le PCF présentait 1257 candidats et obtenait 7,79% et 108 élus.

2011 Le PCF présente 1390 candidats et recueille 7,91% et 113 élus.

 

Les chiffres à eux seuls ne disent pas tout, mais ils sont une base sur laquelle peuvent se greffer d'autres critères, économiques, politiques, psychologiques,afin de parvenir à l'analyse la plus fine possible de la signification de ces résultats, ce qui implique la nécessité de l'analyse locale.

 

Les élus

Aine (02)

Jean-Luc Lanouilh (Chauny)

Allier (03)

Jean-Paul Dufrègne (Souvigny)
Gilles Mazuel (Bourbon l'Archambeau)
Marie-Françoise Lacarin (Le Montet)
René Bardet (Cusset-Nord)
Daniel Roussat (Hérisson)
Pascal Vernisse (Dompierre)

Alpes-de-Haute-Provence (04)

Yannick Philipponneau (Manosque Sud/Est)

Alpes Maritimes (06)

Noël Albin (L'Escarène)
Jacques Victor (Nice 3)

Aube (10)

Marie-Françoise Pautras (la Chapelle-St-Luc)
Joël Triché (Romilly)

Aude (11)

Gilbert Pla (Coursan)

Bouches-du-Rhône (13)

Jean-Marc Charrier (Port-St-Louis)
Hervé Schiavetti (Arles-Ouest)


Charente (16)

Patrick Berthault (Saint-Amant)

Cher (18)

Roger Jacquet (Charost)
Jean-Pierre Pietu (Vierzon 2)
Nicolas Sansu (Vierzon 1)
Patrick Tournant (Mehun)

Corrèze (19)

François Bretin (Argentat)

Côtes-d'Armor (22)

Michel Connan (St-Nicolas-du-Pelem)

Dordogne (24)


Francis Colbac (Périgueux Nord/Est)
Jean-Claude Pinault (Savignac)
Armand Zaccaron (La Force)
Michel Lajugie (Salignac-Eyvigues)

Drôme (26)

Philipp Leeuwenberg (Die)

Eure (27)

Gaetan Levitre (Pont-de-l'Arche)

Gard (30)


Christian Bastid (Nîmes 3)
Edouard Chaulet (Barjac)
Jacky Valy (Alès Nord/Est)
Jean-Claude Suau (Alès Ouest)

Haute Garonne (31)

Patrick Boube (Aurignac)
Philippe Gimenez (Saint-Martory)

Gers (32)

Gérard Fauque (Miélan)

Gironde (33)

Michel Hilaire (Saint-Macaire)
Jean-Jacques Paris (Bègles)

Hérault (34)

Norbert Etienne (Murviel-lès-Beziers)
François Liberti (Sète 2)


Indre-et-Loire (37)

Jacky Charbonnier (Montrésor)

Isère (38)

Jean-Claude Coux (Vinay)
Daniel Rigaud (Roussillon)
Sylvette Rochas (Echirolles Est)
René Proby (Saint-Martin-d'Hères Nord)

Jura (39)

Viverge Patrick PG (Dole Nord/Est)

Loiret (45)

Frank Demaumont (Chalette)

Lot-et-Garonne (47)


Raymond Girardi (Bouglon)

Lozère (48)

Robert Aigoin (Saint-Germain-de-Calberte)

Haute Marne (52)


Jean-Luc Bouzon (St-Didier Nord/Est)

Meurthe-et-Moselle (54)

Jean-Pierre Minella (Homecourt)
Alain Casoni (Villerut)
Michel Mariuzzo (Audun-le-Roman)
Laurent Righi (Hersserange)
Oliver Tritz (Conflans-en-Jarnisy)

Morbihan (56)

Christian Derrien (Gourin)

Nord (59)


Charles Beauchamps (Arleux)
Alain Bruneel (Doais Sud)
Albert Després (Bouchain)
Jean-Claude Dulieu (Valencienne Nord)
Aymeric Robin (Saint Amand-Rive-Droite)
Fabien Thiéme (Valencienne Est)
Serge Van-Der-Hoeven (Condé/Escaut)

Oise (60)


Patrice Carvalho (Ribercourt)

Pas-de-Calais (62)

Lucien Andries (Lilliers)
Daniel Dewalle (Houdain)
Marcel Levaillant (Calais Sud/Est)
Martial Stienne (Vitry-en-Artois)
Jean-Marc Tellier (Avion)
Dominique Watrin (Rouvroy)

Puy-de-Dome (63)

Michel Girard (St-Gervais-d'Auvergne)
Bernard Favodon (Combronde)
Jacquie Douarre (Ambert)
Ludovic Lucot (Cunlhat)
Jean-Pierre Buche (Billom) Parti de Gauche

Hautes-Pyrénées (65)

Jean Buron (Bordère/l'Echez)

Pyrénées-Orientales (66)


Jean Villa (Perpignan 3)
Guy Cassoly (Prades)


Rhône (69)

Martial Passy (Givors)

Sarthe (72)


Gérard Brault (La Chartre/Loir)
Gilles Leproust (Allonnes)

Savoie (74)

Jean-Louis Portaz (La Chambre) Parti de gauche

Seine Maritime (76)


Michel Barnier (Le Havre 9)
Hubert Wulfranc (St-Etienne-du-Rouvray)
François Guégan (Gonfrville)

Seine-et-Marne (77)

Maud Tallet (Champs/Marne)

Yvelines (78)


Jacques Saint-Amaux (Limay)

Somme (80)


Paul Pilot (Nesle)

Tarn (81)


Roland Foissac (Albi Nord/Ouest)

Vaucluse (84)

André Castelli (Avignon Est)

Haute Vienne (87)


Michel Ponchut (Eymoutiers)
Jean-Pierre Drieux (St-Sulpice)
Claude Peyronnet (Bellac)
Marc Riffaud (Saint-Junien Est)
Josette Libert (Ambazac)

Voges (88)


Gilbert Poirot PG (Gérardmer)

Yonne (89)

Alain Ladrange (Sens Sud/Est)

Essonne (91)


Bruno Piriou (Corbeil Ouest)
Marjaurie Rauze (Morsang)
Claude Vasquez (Grigny)

Hauts-de-Seine (92)

Nadine Garcia (Nanterre Sud/Est)
Marie-Claude Garel (Nanterre Sud/Ouest)
Jacques Bourgoin (Gennevilliers Nord)

Seine-Saint-Denis (93)

Pascal Beaudet (Aubervilliers Est)
Belaid Bedreddine (Montreuil Ouest)
Jacqueline Rouillon (St-Ouen)
Florence Haye (Saint-Denis)

Val-de-Marne (94)

Chantal Bourvic (Ivry Ouest)
Gilles Delbos (Villejuif Est)
Nathalie Dinner (Villeneuve St-George)
Laurent Garnier (Villejuif Ouest)
Didier Guillaume (Choisy-le-Roi)
Christian Hervy (Chevilly)
Gilles Saint Gal (Fontenay Est)
Maurice Ouzoulias (Champigny)
Pascal Salvoldelli (Ivry Est)
Marc Thiberville (Valenton)
Patrick Douet (Bonneuil sur Marne)
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Published by bruno fornaciari - dans CANTONALES 2011
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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 13:36

En décembre 2008, le Parti communsite à son  34e congrès, a décidé d'une stratégie de rassemblement de la gauche non sociale-libérale, anti-capitaliste, de progrès et révolutionnaire, afin de trouver une issue rapide, dans les luttes et dans les urnes, à la crise de la société capitaliste française et européenne et à son issue institutionnelle dan sles élections, rassemblant toute la gauche pour ouvrir issue et perspectives.

bruno saumur

Ainsi, alors que le Parti de Gauche n'existait encore pas, ni non plus la Gauche Unitaire, les communistes tentait une initiative politique pour la création d'un Front de Gauche. qui rassemblerait tous ceux, partis, groupements, associations, syndicats, individus, convaincus de la malfaisance du libéralisme et du capitalisme, s'inscrivent dans la recherche d'une issue progressiste qui implique, en raison de s acrise historique, du dépassement du mode de production et d'échanges capitalitste.

Ont rejoins le concept et le projet, le Parti de Gauche créé début 2009 à l'initiative de J L Mélanchon en désaccord depuis plusieurs années avec le PS dont il contribuait pourtant à assumer des responsbilités au sein de sa direction, emportant avec lui quelques milliers de militants socialistes, puis, un peu plus tard encore, Christian Picquet et quelques déçus du NPA qui formèrent la Gauche Unitaire et près d'un millier d'adhérents.

C'est donc sur la base de Fronts de luttes (campagne des élections Européennes contre le traité de Lisbonne au cours de laquelle le PCF à encouragé et facilité l'émergence de ces deux alternatives à la politique sociale lidérale du PS et sectaire et d'isolement du NPA, afin conjurer la division des forces antilbérales sans reproduire les errements et les ga^chis des collectifs ant-libéraux.

 

Ce Front de Gauche constitué au départ, des trois formations politiques a vocation à s'élargir, non seulemnt à d'autres formations ou groupements, mais surtout, constituer un appel au rassemblement populaire à vocation majoritaire dans les lutteset les élections.

Si les résultats électoraux sont encourageants, le rassemblement populaire reste à construire.

Et avec qui, avec quels moyens.

 

Dans le Nord-Deux-Sèvres par exemple, hormis le PCF, il n'existe aucune force organisée a la gauche du PS local à Thouars qui lui, est fort de 35 adhérents environ. Je connais seulement 2 adhérents du Parti de Gauche à Airavault. Lui et son épouse. Ils ne sont présents que sur les photos quand on les y invite, mais n'ont aucune activité propre en tant que Parti de Gauche, ni initiative se rapportant à ce Parti.

Alors faire Front oui, mais avec qui?

Car le débat, ou les interrogations existent.

Le Parti communiste, parce qu'il est le plus nombreux, le plus actif, le plus expériementé, celui avec le plus d'élus et de moyens financier grâce aux cotisations de ses adhérents et au reversement de se élus doit-il être celui qui influe le plus sur les destinées du Front de Gauche ?

Certains, qui n'ont pas encore rejoins le Front de Gauche feignent de s'interroger sur le devenir du PCF qu'ils considèrent comme obsolète dans sa forme Parti.

 

Mais alors, comment fait-on. Avec qui constuisons-nous ce (ces ) Fronts de luttes et d'issues à gauche?

Quelles nébuleuses sont-elles capables d'organiser, de réfléchir, de concevoir. Et ce concept Front de Gauche eut-il été possible sans la créativité et l'audace des communistes?

A voir les réticenses aujourd'hui encore mises de toutes parts à son développement, ou les interprétations diverses quant à sa nature, nous, avons encore les uns et les autres beaucoup de travail pour construire et lever les suspicions.

 

Sans le Parti communiste pas de Front de Gauche, l'inverse est vrai aussi. Mais le PCF a choisi cette stratégie, et il peut (doit) mener sa politique unitaire et de rassemblement de façon autonome et concertée.

 

Que doit être le Front de gauche? Un Front Populaire moderne, de ce siècle. Et les Partis le constituant doivent oeuvrer à sa construction et son élargissement populaire, de sorte qu'il devienne, dans son contenu évolutif et dans sa ou ses formes le bien commun.

 

Et dans ce sens,les communistes, sans tirer la couverture à soi, sont les mieux pourvus  par leurs pratiques et leur expérience de masse.

 

C'est pourquoi aussi le débat sur le candidat commun représentant le Front de Gaucheà la Présidentielle dépasse la seule personnalisation du candidat finalement choisi. Car, en liant présidentielle et législatives, au-delà du score électoral lui-même et des élus, il s'agit aussi de construire, ce rassemblement populaire ou Front Populaire, transcendant les institutions représentatives de la Ve République, redonnant la primauté au mouvement et luttes populaires.

Et le candidat choisiqui serait, sera-t-il, un  élan pour tous ou un tremplin pour une aventure personnelle, vouée à l'échec.

 

Ce candidat, sera-t-il capable de représenter toutes les composantes du Front de Gauche, son programme partagé, d'impulser une campagne collective qu'aucun sondage de notoriété ne mesure.

 

Les communistes dans les prochains jours sont appelés à y refléchir et à décider par le vote.

 

A ce sujet, une proposition.


Quatre candidats prétendent incarner l'orientation du Parti qu'il devra défendre  en se proposant d'être ce candidat lors des Présidentielles. Il nous faudra élaborer le bulletin de vote.

 

Les communistes, pour certains d'entre eux ont un avis bien tranché, exclusif. Pour d'autres, ils ont des souhaits, des exigences, des préférences. Le bulletin doit les reflèter.

 

Ainsi tel camarade préfèrerait JL Mélanchon mais ne désavoue pas André Chassaigne. Ou tel autre est d'accord pour André Chassaigne candidat communiste pour le Front de gauche, mais préfère un autre  un autre candidat communiste à Mélenchon, et d'autres formules de préférences sont encore possibles.

 

Aussi, je propose que le bulletin de vote des communistes pour le choix du candidat reflète la diversité des situations en votant pour la préférence No 1

puis pour un second Choix, voire un troisième

 

De l'ensemble de ces données sortita le choix sincère des communistes.

 

S'il n'en était pas ainsi, il se pourrait qu'un candidat  soit élu avec par exemple 40 % des votes contre 35% au deuxième 15% au Troisième et 10 % au quatrième soit 60% qui ne l'aurait pas choisi. Alors que le 2e choix pourrait être de 60% contre 40% pour les 3 autres candidats.

 

Réfléchissons sérieusement, sereinement, sincèrement, avec à l'esprit, le meilleur moyen, aujourd'hui en mai /juin 2011, de concevoir la prochaine période de luttes revendicatives et de conquête électorale pour que 2012 ferme la parenthèse Sarkozy et que la gauche, quelque soit le candidat, 2e tour s'oblige, en raison d'un rapport de force électoral favorable au Front de gauche, à engager sans délais les réformes indispensables à la sortie de l'ère libérale et à la construction d'une nouvelle société basée sur la maitrise de production et de la répartition des  richesses, sur la satisfaction des besoins humains en France et dans le monde, dans la sureté et la coopération des peuples et des nations.

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Published by bruno fornaciari - dans PCF THOUARSAIS
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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 09:21

Essai

 

Capitalisme, socialisme(s), communisme  de Léo Figuères. Éditions Le Temps des Cerises, 145 pages, 
10 euros.

 

Reprendre le fil du « socialisme pour la France ». C’est là l’invitation qu’adresse Léo Figuères à ses camarades communistes dans un essai publié en 2010. Cette problématique conserve toute son actualité en cette période de commémorations d’événements qui ont marqué l’histoire de la gauche : le 90e anniversaire du congrès de Tours, acte de naissance du PCF et, ces jours-ci, le 30e anniversaire du 10 mai 1981

On sait la passion de Léo Figuères pour l’histoire du mouvement ouvrier, dont il n’a cessé d’être un acteur de premier plan et pour le débat idéologique pour lequel il sait mobiliser la force de ses convictions. Son livre s’intitule sobrement « Capitalisme, socialisme(s), communisme ». Avec, pour sous-titre « Leçons d’une histoire et regard d’avenir ». La crise a montré les limites du capitalisme. Les thèses eschatologiques, qui présentaient, après l’effondrement de l’URSS, le libéralisme comme le dernier stade du développement des sociétés, sont passées de mode, mais une autre organisation libérée de l’exploitation humaine tarde à émerger. Pourtant, « seul un ordre social fondé sur les intérêts de la masse des êtres humains et non sur l’avidité du gain de quelques-uns peut faire face à de tels défis ».

Or, la conviction que l’ordre actuel n’est pas immuable a été mise à mal par les expériences socialistes duXXe siècle. Le regard que porte Léo Figuères sur le développement tourmenté de l’histoire, entre les espoirs formidables suscités par la révolution d’octobre 1917 en Russie et les chemins de déviation empruntés par l’URSS sous l’influence de Staline, est dénué de complaisance. Cette évolution est un produit de l’histoire mondiale et l’auteur estime que le stalinisme fit l’objet au XXe congrès du PCUS en 1956 d’une « analyse très superficielle », Khrouchtchev se contentant d’énumérer « les abus et les exactions criminelles de Staline en omettant d’analyser profondément les racines économiques et politiques ». Les corrections n’ont pas été faites. Quant aux réformes des années 1980 engagées par Gorbatchev, elles visaient, pour Léo Figuères, à liquider le système. Dans les autres pays d’Europe centrale et orientale, des occasions ont été manquées, « des chemins nouveaux ouverts et trop vite refermés ».

Le PCF eut à faire avec cette réalité-là. Il s’est efforcé de se dégager du modèle soviétique, de dessiner les contours d’une voie autonome et progressivement de choisir une stratégie conforme aux acquis des révolutions en France. Comment passer du capitalisme aliénant à une société émancipée de l’exploitation ? Selon Léo Figuères, les étapes avec des objectifs déterminés sont nécessaires. « Démocratie avancée » selon la formule de Waldeck Rochet, « socialisme aux couleurs de la France » proposé au 22e congrès, ont inspiré les programmes politiques défendus par les communistes : notamment« Changer de cap », puis le programme commun, et jusqu’au debut des années 1990.

Aujourd’hui, Léo Figuères estime que son parti manque de lisibilité. « Le PCF, écrit-il, a intérêt à faire la clarté sur la perspective qu’il propose. Si le dépassement du capitalisme signifie pour lui la volonté de réduire progressivement par la voie démocratique la domination économique et étatique du capital dans la société, soit une avancée sur le chemin du socialisme et aussi par là du communisme, qu’il le dise clairement et reprenne le travail d’actualisation laissé en friche depuis quelques années. »

Jean-Paul Piérot

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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 07:22

 

BF 2011 

Comme l'indique la presse, le "coderst" (organisme technique indépendant) à donné un avis favorable à l'installation de la maternité porcine.

Tous les arguments techniques que "Bon Vent" avait mis en avant pour s'opposer au projet n'ont pas été retenus. Visiblement, comme on pouvait s'y attendre, les porteurs de projets ont donné des assurances et modifié quelque peu le projet initial afin de répondre aux interrogations et oppositions formulées dans l'enquête publique.

La direction de l'association et Francis Jadot en particulier se sont fait des illusions. Certes, la décision n'est pas encore prise, mais on ne voit par quel miracle, maintenant que le  CODERST  a donné son feu Vert, la Préfète rendrait une décision contraire à cet avis dont les uns et les autres en ont fait leur cheval de bataille.

PLUS que JAMAIS il faut organiser UN REFERENDUM D'INITIATIVE POPULAIRE.

En effet, lors de la dernière assemblée générale  de "Bon Vent" j'avais suggéré que les participants débattent de ma proposition d'organiser un référendum d'initiative populaire sur l'implantation ou non d'une maternité porcine industrielle à Luzay.

L'opposition résolu de Mr JADOT à ma proposition (il prit prétexte à ce que j'étais candidat PCF/Front de Gauche aux cantonales à St Varent) et le refus (diktat) de son inscription à la discussion de l'assemblée générale pourtant souveraine , (alors que tous les candidats de gauche aux cantonales étaient présents, et auraient pu l'approuver comme je le leur demandais) a empêché le débat sur cette question et du coup son éventuelle approbation et organisation.

Je le répète, le référendum d'initiative populaire est un droit, il permet à la population de se prononcer elle-même, directement, sans intermédiaire, en pesant de sa détermination,  de sa mobilisation et de son nombre. Car au-delà d'une question technique, économique et de production porcine, il s'agit en fait d'une question politique. Devons-nous nous plier toujours aux impératifs du profit au détriment de la qualité de vie des populations et de leur environnement ? Devons encore et toujours nous plier au modèle productiviste et pollueur?

Il existe des alternatives économiques pour la production de l'élevage porcin. Les exploitations familiales, les circuits cours, les prix et la rémunération des producteurs sont bien sûr au centre des questions qu'il faut aborder avec les professionnels et les populations intéressées. Les élus, les pouvoirs publics, la politique agricole commune européenne etc. en ont la responsabilité. 

En nous opposant à la maternité industrielle, dont les exemples bretons nous montrent toute la nocivité, nous contribueront à ouvrir le débat et à chercher les solutions pour la production animale et vivrière dans nos régions afin de répondre aux besoins.

Il est fort dommage, on le voit maintenant, que la direction de BON VENT ait rejeté le référendum d'initiative populaire, il est fort dommage que seuls les candidats et militants PCF aient soutenu cette proposition.

Il n'est pas encore trop tard.

 

                                                                     MOBILISONS-NOUS


POUR               UN REFERENDUM D'INITIATIVE POPULAIRE


CONTRE          LA MATERNITE PORCINE A LUZAY.

 

 

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Published by bruno fornaciari - dans PORCHERIE LUZAY-ST VARENT
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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 19:08
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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 18:56
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Published by bruno fornaciari - dans MEDIAS et PLURALISME
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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 11:08

patrick

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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 10:57
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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 09:08
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Published by bruno fornaciari - dans PCF
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BRUNO FORNACIARI

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