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29 août 2015 6 29 /08 /août /2015 20:12
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Published by bruno fornaciari - dans PCF
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20 août 2015 4 20 /08 /août /2015 07:56
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19 août 2015 3 19 /08 /août /2015 09:44

Pierre Laurent interpelle Laurent Joffrin à propos de son analyse de la crise grecque.

Révisez vos leçons !

En annonçant à la une de Libération du 11 août un grand dossier sur «les leçons de la crise grecque», votre journal a fait une promesse à ses lecteurs qu’il n’a absolument pas tenue. Votre dossier et l’analyse introductive que vous signez ne tirent aucune leçon de l’expérience grecque de ces huit derniers mois. En tout cas aucune de celles que devrait logiquement tirer quiconque se réclame de la gauche. Une fois de plus, vous faites totalement fi de la position réelle et maintes fois exprimée d’Aléxis Tsípras. Cherchant en fait à justifier la politique d’austérité menée en France par François Hollande, vous présentez sa décision de signer l’accord qui lui a été imposé comme un reniement à ses promesses démagogiques, la reconnaissance par lui-même que rester dans l’euro vaut bien «une certaine dose d’austérité» et qu’il aurait mieux valu l’admettre tout de suite plutôt que de «jouer au poker avec l’avenir de la Grèce». Ainsi, selon vous, Aléxis Tsípras pourrait maintenant être soutenu parce qu’il s’est converti au réalisme d’une austérité qu’il combattait hier. Cette position est l’exact contraire de celle qu’a exprimée le Premier ministre grec, le 29 juillet dans une longue interview à la radio hellénique Sto Kokkino, dont seule l’Humanité a publié la traduction intégrale. Je cite : «Nous avons tenté, dans des conditions défavorables, avec un rapport de forces difficile en Europe et dans le monde, de faire valoir la raison d’un peuple et la possibilité d’une voie alternative. Au bout du compte, même si les puissants ont imposé leur volonté, ce qui reste c’est l’absolue confirmation, au niveau international, de l’impasse qu’est l’austérité.»Si réalisme il y a, on le voit, c’est celui de la lucidité face au rapport de forces et aux conditions draconiennes de l’accord qui a été imposé à la Grèce. La transparence avec laquelle Aléxis Tsípras conduit son combat est d’ailleurs une belle leçon de démocratie.

Alors, pourquoi avoir signé, quand vous nous dites, monsieur Joffrin, qu’il ne tenait qu’à Aléxis Tsípras d’écarter ce chantage «en négociant un Grexit temporaire et ordonné que lui proposaient ses interlocuteurs allemands» ? Précisément, parce que le Grexit, souhaité de bout en bout par le gouvernement allemand, aurait signifié une faillite catastrophique pour les couches populaires en Grèce. La décision revancharde de contraindre à la fermeture des banques, prise par l’Eurogroupe à la veille du référendum, préparait le terrain au Grexit et à la liquidation politique du gouvernement Tsípras. Sait-on suffisamment que les Allemands ont été les plus zélés à proposer un Grexit dit «ordonné» de la Grèce, en gros un accompagnement musclé vers la sortie ? Ceci dit, Aléxis Tsípras reconnaît lui-même que la Grèce a dès lors été enfermée dans un «dilemme coercitif». En acceptant, contraint, les conditions draconiennes de l’accord, c’est donc en quelque sorte maintenu dans la prison de l’austérité que Tsípras a décidé de continuer à mener le combat, parce que le choix alternatif du Grexit n’était pas celui de la liberté mais celui du condamné à mort. Reconnaissant le caractère douloureux de ce compromis, il a souligné combien il s’agissait «d’une victoire à la Pyrrhus de nos partenaires européens et de nos créanciers». Nous sommes donc loin, convenez-en, d’un ralliement à l’austérité.

Dans ce combat inégal, la Grèce a également marqué des points. Au plan politique, en élevant le niveau du débat sur la viabilité des politiques d’austérité et la soutenabilité de la dette dans toute l’Europe. Le gouvernement grec a ouvert une voie vers laquelle nous devrions désormais tous pousser. Au plan économique, en obtenant 83 milliards de financement sur trois ans là où le compromis d’avant-référendum avec les mêmes mesures d’austérité n’assurait que 10 milliards sur cinq mois. Il y a quelques jours encore, les Allemands plaidaient plutôt pour un «prêt relais» qu’un accord de financement durable en échange du plan d’austérité.

Dans ces conditions, le devoir d’une gauche digne de ce nom n’est pas de prétendre soutenir Tsípras en vantant son imaginaire ralliement à l’austérité, ce qui reviendrait à le soutenir comme la corde soutient le pendu, mais de le soutenir vraiment en élargissant le front de lutte européen contre l’austérité, pour des financements allant à la création d’emplois et de richesses, aux services publics et non plus à l’enrichissement des créanciers, pour la restructuration européenne de la dette. L’engagement de la France dans ce combat s’avérerait immédiatement décisif, quand on voit ce que celui de la Grèce, seule et isolée, a déjà fait bouger dans les consciences.

C’est là que votre responsabilité, cher Laurent Joffrin, et celle du gouvernement français sont gravement engagées. Jusqu’à quand allez-vous plaider des vieilles lunes qui condamnent chaque jour un peu plus l’idée européenne dans la tête de millions d’Européens plutôt que de regarder vers l’avenir d’une nécessaire refondation démocratique et sociale en Europe ? Le débat sur la fédéralisation accrue de la zone euro est une fausse fenêtre car elle esquive encore une fois le fond du problème : la nature des politiques mises en œuvre. La voie ouverte par les Grecs place la barre plus haut : reconquérir le pouvoir confisqué en Europe par les marchés financiers avec la complicité des gouvernements de la zone euro pour le rendre aux peuples et à leurs choix souverains. Nations et Europe ne s’opposent pas si la règle démocratique d’une Europe à géométrie choisie remplace celle d’une Europe régie par la loi du plus fort. Tout votre dossier est traversé une nouvelle fois par cette fausse opposition qui expliquerait tout : les pro-Européens d’un côté, les souverainistes de l’autre. Votre analyse date, cher Laurent Joffrin. Aujourd’hui, les tenants de l’ordre libéral en Europe et les partisans du retour au choc des nationalismes sont les deux protagonistes d’une même impasse mortifère. L’avenir appartient à ceux qui feront le choix d’une refondation sociale et démocratique de l’Europe. Aléxis Tsípras et les siens, avec les forces de la Gauche européenne que je préside, mènent ce combat. C’est le seul combat d’avenir pour les forces de gauche en Europe.

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Published by bruno fornaciari - dans EUROPE information PCF
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19 août 2015 3 19 /08 /août /2015 07:12
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17 août 2015 1 17 /08 /août /2015 17:59
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15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 20:28

Ce qui frappe dans l’affaire de "Tel-Aviv plage", c’est la totale légèreté avec laquelle elle a été traitée par la Mairie de Paris. Légèreté qui repose sur une perception complètement faussée de ce qu’est aujourd’hui la situation israélo-palestinienne. Et de l’enjeu stratégique que constitue l’image d’Israël, image qui n’a cessé de se dégrader au fil des agressions contre Gaza et de la fuite en avant de la colonisation.

L’entrevue du Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens mercredi 12 août avec Patrick Klugman, adjoint aux relations internationales de la ville de Paris, pour faire annuler la manifestation ou tenter de lui donner un autre contenu n’a fait que nous le confirmer : ne voyant aucunement les implications politiques d’une telle initiative, la ville s’en est remise à une agence privée pour la gestion de l’événement.

Il s’agit en l’occurrence de « l’agence culturelle » de Lionel Choukroun, toute la communication extérieure de l’événement passant par le site « coolisrael »… dont le nom de domaine appartient à l’Ambassade d’Israël en France. Lequel est directement géré par Elad Ratson, directeur des relations publiques de cette même ambassade. Tout simplement. Il s’agit donc d’une opération de communication directement gérée par l’Ambassade pour redorer, via Tel-Aviv, l’image ternie d’Israël et faire la promotion du tourisme israélien en plein marasme depuis l’agression de l’an dernier contre Gaza.

Les choses sont donc claires et le filtrage des entrées à la « plage » sous la supervision des nervis de la LDJ n’est que la cerise sur le gâteau. Mais comment Madame Hidalgo a-t-elle pu ne pas voir que cette grossière opération de com allait faire scandale ? Comment a-t-elle pu faire preuve d’une telle cécité politique ?

Tout simplement parce qu’elle est, comme bien d’autres, restée dans sa bulle sans voir quelle est la réalité politique de l’impasse actuelle. Elle en est restée à l’idée qu’il suffirait d’un peu de bonne volonté et d’écarter les « extrémistes » pour que le conflit se règle entre gens de bonne volonté, sans voir que ses amis travaillistes ont été des artisans majeurs de l’impasse actuelle en donnant en leur temps plein feu vert à la colonisation. S’ils peuvent aujourd’hui regretter les « excès » de Benjamin Netanyahou, ils ont été ses partenaires et n’ont malheureusement, pas plus aujourd’hui qu’hier, ni la volonté ni le courage de regarder la réalité en face et de voir l’autre, le Palestinien, véritablement comme un égal qui a les mêmes droits personnels ou nationaux et n’attend pas qu’on les lui octroie.

Madame Hidalgo peut rêver d’une Tel-Aviv symbole de partage et d’échanges, mais le conseil municipal de la ville amie a refusé que le nom de la ville figure en arabe sur son logo… jugeant sans doute que trop peu « d’Arabes » (pour ne pas dire de Palestiniens) vivent aujourd’hui à Jaffa qui fait partie de la ville… et est prisée des milieux artistes pour sa belle architecture ottomane.

Elle devrait tirer les leçons du fiasco de « Tel-Aviv plage », cesser de caresser les chimères d’un « rapprochement » qui ferait l’impasse sur ce qui fâche et oser enfin affronter la réalité.

Taoufiq Tahani
Président de l'Association France Palestine Solidarité (AF
PS)

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14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 07:52
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Published by bruno fornaciari - dans DIVERS
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13 août 2015 4 13 /08 /août /2015 20:01

Déclaration commune Ensemble ! Paris, EELV Paris, PCF Paris, PG Paris : Paris, plage de paix

Un an après les bombardements de Gaza et dans un contexte marqué par les crimes d'extrémistes israéliens en Cisjordanie, l'opération « Tel Aviv sur Seine », organisée jeudi 13 août par la mairie de Paris sonne comme une provocation. Contrairement à Mme Hidalgo, nous pensons qu'une telle opération de communication contribue inévitablement à banaliser et à normaliser la politique gouvernementale israélienne.

Tel Aviv est en effet une ville singulière en Israël : c'est le centre diplomatique, en l'absence de capitale reconnue, d'un État poursuivant, sous la direction d'un gouvernement d'extrême droite, une politique de colonisation et de répression du peuple palestinien, en opposition à toutes les résolutions de l’ONU. Sur les plages de Tel Aviv, le bruit de la fête ne peut étouffer celui des avions de chasses qui partent bombarder Gaza. On ne peut célébrer la dolce vitae de Tel Aviv, ses DJ et ses plages comme si la guerre n’était à 50 km de là ! Alors même que l'eau est un sujet d'affrontements entre Israéliens et Palestiniens et que les Palestiniens ont un accès très limité à la mer, cette manifestation ne peut être celle qui engage les Parisiennes et les Parisiens dans le camp des colons.

Qu’il y ait en Israël comme à Tel Aviv des partisans de la paix, qu’il y ait eu à Tel Aviv de grandes manifestations contre les crimes de ces dernières semaines en Cisjordanie, nous le savons et nous nous en félicitons. Mais ce ne peut être un argument pour justifier l’opération de Paris Plage. Des citoyens israéliens opposés à la politique de Netanyahou ont d’ailleurs eux-mêmes demandé l’annulation de Tel-Aviv sur Seine qu’ils comprennent eux-aussi comme un soutien au gouvernement.

Responsables parisiens d'Ensemble !, d'Europe Écologie les Verts, du Parti Communiste Français et du Parti de Gauche, nous demandons solennellement à Madame Hidalgo l'annulation ou la transformation de l'événement « Tel Aviv plage » en une initiative pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israëliens. Mme Hidalgo reconnaît le bien-fondé de notre critique de la politique gouvernementale israélienne. Elle déclare vouloir mettre en avant une ville progressiste et pacifique. Alors chiche ! Il est encore temps de faire de cette initiative un rendez-vous de paix et de dialogue entre Israéliens et Palestiniens qui œuvrent pour deux États viables avec Jérusalem pour capitale, un moment de lutte contre tous les racismes et l'antisémitisme. Pourquoi, par exemple, ne pas également inviter la municipalité de Ramallah avec laquelle la ville de Paris est jumelée ? Pourquoi ne pas faire venir en même temps que les artistes de Tel Aviv des artistes palestiniens ? Il est encore temps, au moins symboliquement.

Paris doit être une capitale du dialogue et une ville de paix. Nous dénonçons la violence qui se déchaîne à nouveau sur les réseaux sociaux notamment à l’encontre des élus qui ont pris position contre cette initiative (insultes, menaces). Nous appelons les Parisien-nes à ne céder en aucun cas à ces provocations et à affirmer au contraire leur solidarité avec eux, loin de toute expression violente.

Laurent Sorel, responsable départemental Ensemble ! Paris

Sandra Regol et Marco Di Giusto, co-secrétaires départementaux EELV Paris

Igor Zamichiei, secrétaire départemental du PCF Paris

Mathilde Larrère et Paul Vannier, co-secrétaires départementaux du PG Paris

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Published by bruno fornaciari - dans PALESTINE ISRAÊL front de gauche
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13 août 2015 4 13 /08 /août /2015 09:28

N° 2975

_____

ASSEMBLÉE NATIONALE

CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958

QUATORZIÈME LÉGISLATURE

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 13 juillet 2015.

PROPOSITION DE RÉSOLUTION

tendant à la création d’une commission d’enquête sur les conséquences de la baisse des concours de l’État aux départements et de l’absence de compensation intégrale des transferts de compétences aux départements,

(Renvoyée à la commission des finances, de l’économie générale et du contrôle budgétaire,
à défaut de constitution d’une commission spéciale
dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)

présentée par Messieurs

Jean-Jacques CANDELIER, Alain BOCQUET,

députés.

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

Afin de se plier aux règles européennes et de réduire son déficit budgétaire, le Gouvernement a fait adopter une loi de programmation des finances publiques réduisant de 50 milliards d’euros les dépenses publiques sur 2015-2017.

Les collectivités territoriales, instances de démocratie de proximité et de lien social, sont particulièrement visées. Le Gouvernement leur impose un effort à hauteur de 3,67 milliards d’euros en 2015. D’ici 2017, ce sont 11 milliards d’euros par an (28 milliards cumulés), normalement consacrés aux services publics et aux prestations de solidarité, qui seront sacrifiés sur l’autel de la compétitivité et de la concurrence. Un choix d’autant plus pénalisant et injuste que les collectivités ne sont en rien responsables du déficit public. Celles-ci votent des budgets à l’équilibre réel.

Pour réduire notre déficit, voire générer un excédent, nous devrions plutôt nous attaquer à la finance, aux dividendes des actionnaires, qui parasitent notre économie. Nous devrions remettre en cause les cadeaux fiscaux et sociaux au grand patronat, faire une réforme fiscale, renationaliser des pans de l’économie, comme les autoroutes, engendrer une politique de croissance sociale et durable. Nous devrions lutter efficacement contre l’évasion fiscale, évaluée chaque année à environ 70 milliards d’euros.

Le choix de l’austérité et de la politique de l’offre se traduit par des conséquences désastreuses pour les services publics, notamment dans les conseils départementaux, collectivités dotées essentiellement de compétences d’actions de solidarité. Les départements sont chargés par exemple de l’attribution des trois allocations de solidarité nationale : Revenu de solidarité active (RSA), Allocation personnalisée d’autonomie (APA) et Prestation de compensation du handicap (PCH).

Depuis l’acte II de la décentralisation, l’écart se creuse entre le poids des compétences transférées et leurs compensations financières. Cela occasionne pour les départements un reste à charge qui pénalise gravement leurs capacités d’intervention et menace leur pérennité financière à court terme.

La progression des contributions aux Services départementaux d’incendie et de secours (SDIS), en lieu et place de l’État (la sécurité civile étant une mission régalienne), impacte lourdement les finances départementales.

Par ailleurs, une étude de l’Observatoire national de l’action sociale décentralisée (ODAS) confirme que la hausse des charges liées au RSA, à cause de la hausse continue du chômage, asphyxie les conseils départementaux : « Dans les prochaines années, cette situation ne sera plus supportable par les départements. Ils ont été épargnés par la réforme territoriale, mais ils risquent de s'effondrer sous la pression financière induite par l'augmentation constante des dépenses sociales ».

D’après l’ODAS, l’avenir est sombre pour les départements, contraints de faire face à une progression constante du nombre d’allocataires, alors que les compensations de l’État sont en recul, tout comme l’ensemble des dotations.

L’organisme indépendant souligne que, pour l’année 2014, la dépense nette restant à la charge des conseils départementaux après déduction des apports financiers de l’État a été en progression de 5,2 %. Il précise également que les départements n’ont aucune maîtrise sur ces données. On apprend que la contribution financière de l’État, qui était en 2009 de 80 %, a chuté à 66 % en 2014, laissant cette dernière année 2,9 milliards d’euros à la charge directe des départements.

Pour faire de nouvelles économies imposées par l’Union européenne et par les marchés financiers, il est à craindre que les conseils départementaux optent pour des choix politiques d’austérité. Déjà, des coupes budgétaires ont lieu ou sont annoncées. Les fonctionnaires territoriaux paient aujourd’hui un lourd tribut. Des investissements sont gelés, retardés ou abandonnés, avec toutes les conséquences que cela implique en termes d’emplois dans le pays. Cette tendance est d’autant plus alarmante que les politiques volontaristes et l’investissement public sont indispensables dans notre société, tant pour les solidarités que pour l’activité économique qu’ils génèrent.

La baisse de la qualité de services publics offerts dans le secteur de l’action sociale serait d’une gravité exceptionnelle. C’est pourtant la voie choisie, par exemple, par le Conseil départemental du Nord qui prévoit des baisses drastiques des dépenses de fonctionnement alors même que l’État doit plus de 3 milliards d’euros à ce département, du fait des transferts de compétences non compensés depuis la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales. Ce plan d’austérité départemental vise ainsi à réduire de 8 % le nombre d’agents d’ici 2020, à abandonner certaines politiques publiques volontaristes, comme dans la culture, à réduire les investissements à 200 millions d’euros au lieu des 300 prévus initialement pour 2015.

Les décisions de l’État envers les départements menacent directement les politiques de solidarité et les allocataires, nombre d’emplois locaux et le bien-vivre dans les territoires. L’avenir des départements est en jeu. C’est pourquoi, au regard de ces éléments, il est urgent d’évaluer les conséquences précises de la politique financière de l’État envers les départements.

PROPOSITION DE RÉSOLUTION

Article unique

En application des articles 137 et suivants du Règlement de l’Assemblée nationale, il est créé une commission d’enquête parlementaire de trente membres visant à évaluer les conséquences sur l’investissement public, les services publics de proximité et les prestations de la baisse des dotations de l’État aux départements et de l’absence de compensation intégrale des transferts de compétences.

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Published by bruno fornaciari - dans groupe GDR-CRC PCF
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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 16:41

Le Front de gauche cherche deux candidats

01/03/2012 05:34

Depuis le 15 décembre, les militants deux-sévriens du Front de gauche battent la campagne via leurs assemblées citoyennes. La prochaine se tiendra à Thouars jeudi 8 mars. Ces réunions ont pour but de débattre des propositions et du programme du Front de Gauche et de son candidat Jean-Luc Mélenchon.
« Mais la campagne pour l'élection présidentielle ne peut, pour le Front de Gauche, être dissociée de la campagne pour les élections législatives des 10 et 17 juin. La question se pose du choix des candidats du Front de Gauche à cette élection dans notre circonscription », expliquent Jean-Pierre Gay de la FASE, Elie Maudet du PCF et Gérard Penit du Parti de Gauche (PG). À l'issue de deux réunions, après le désistement d'Elie Maudet, seul Jean-Pierre Gay était candidat.

Une proposition de Claude Morisson, pour la fédération du PCF, a finalement fait basculer le choix des candidats aux législatives vers une méthode inédite : trouver deux nouveaux candidats dans les assemblées citoyennes et faire une campagne collective labellisée Front de Gauche avec le soutien de la FASE, du PCF et du PG.
Jean-Pierre Gay, séduit par cette proposition d'ouverture, en phase avec la dynamique d'élargissement du Front de Gauche, a retiré sa candidature. Ce sont donc les assemblées citoyennes qui auront le pouvoir de choisir les candidats. Le mardi 13 mars, à 20 h 30 (lieu à préciser) une réunion aura vocation à arrêter les noms des deux nouveaux candidats et à penser l'organisation pratique qui permette un soutien et une aide permanents à ces candidats pendant toute la campagne.

Camille Garcia

20 mars 2012

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Le 1 er juin 2012

Communiqué adressé à « la Nouvelle République » de Thouars

Il est de notoriété publique que « l’investiture » de « candidats » novices, fraîchement émoulus, autoproclamés Front de gauche dans la 3e circonscription des Deux-Sèvres dont l’objectif est d’atteindre si possible 5 % est contestée par de nombreux communistes et ne correspond pas à leurs ambition de peser fortement à gauche . En effet, comme le dit fort justement Jean-Luc Mélenchon au meeting de Courrières (Pas-de-Calais) : « Une chose qu’on acquière pas en 15 jours, c’est d’avoir du courage, du coffre et de tenir tête à tout le monde »

Il faut se rappeler qu’après plusieurs consultations, les communistes du Nord-deux Sèvres, avaient choisi majoritairement (10 voix sur 18 possibles) les candidatures de Bruno Fornaciari et de Ernest Levindré, militants communistes aguerris plus légitimes. Elie Maudet qui avouait avoir participé à une manœuvre d’éviction et accepté la candidature pour leur faire obstacle à dû y renoncer. L’accord national signé entre le PCF, le Parti de gauche et la Gauche unitaire, spécifiait, en effet, que la circonscription serait représentée par un communiste. Le passage en force anti démocratique de la direction départementale du PCF 79 pour imposer un non communiste a été fortement critiquée jusqu’à demander la démission de son premier responsable.

En raison du déni démocratique de la Fédération et du laxisme de la direction nationale du PCF, parce que nous voulions respecter la démocratie interne de notre parti, il ne nous est pas apparu souhaitable de maintenir nos candidatures.Les communistes réunis le 23 mai dernier ont décidé qu’ils ne soutiendront pas ces candidats « divers gauche » de témoignage, hostiles à l’application des accords et par conséquent à un Front de gauche dans le nord Deux-Sèvres. Ils se refusent à voter pour des personnes qui ne les représentent pas nine représentent le Parti Communiste qu’elles combattent.

Chacun le comprend, il ne peut y avoir de Front de gauche sans le Parti Communiste dans le Nord Deux-Sèvres et encore moins contre lui.

Les responsables de la section Thouars/Airvault/st Varent du PCF.

ADRESSE À LA DIRECTION FÉDÉRALE DU PCF79 MARS 2012

From: joelgrellier@live.fr
To: lbenoist@pcf.fr; bciari@orange.fr; ul.nenesse@orange.fr; drondepierre@pcf.fr; pcf79@orange.fr; jp.gelot@live/.fr
Subject: FW: TR: législatives/accord national FDG
Date: Sat, 10 Mar 2012 10:17:37 +0100

Cher -e camarade,

la NR de ce matin publie un article de la FASE remettant en cause les accords nationaux. ... "En lisant la NR des 8 et 9 mars, je serais candidat du Front de gauche pour la circonscription du Nord Deux Sèvres? Comment est-ce possible, puisque les candidats potentiels se déclareront à Bressuire, mardi prochain" ...Jean-Pierre GAY s'inscrit en faux contre les déclarations de Bruno Fornaciari qui revendique un candidat PC pour représenter le Front de gauche dans la 3e circonscription (1) "l'accord national sur lequel se fonde Bruno Fornaciari, n'a pas tenu compte des évolutions et de toutes les composantes. Comme dans d'autres départements, c'est aux assemblées citoyennes de se prononcer, l'idée étant d'ouvrir les candidatures à des personnes de la société civile et pas seulement à des gens appartenant à des partis"

Depuis plusieurs mois maintenant, les débatsqui agitent le Thouarsais et la FD sur la stratgie à adopter pour les campagnes électorales et les candidatures du Front de Gauche dans le Thouarsais.


Je te prie de bien vouloir prendre connaissance ci-après de la position officielle de la direction nationale du Parti Communiste Français à ce sujet.


Nous confirmons la réunion des communistes d ela 3e circonscription en assemblée générale qui se tiendra lundi 12 mars à AIRVAULT salle jean Emmeneau à 20 h 30, dont les adhérents ont reçu invitation.
Selon les statuts,, elle seule est habilitée à prendre finalement les décisions qui font elles aussi force de loi. Nous demandons instamment ç chacun de raison garder et de ne pas "alourdir" le climat politique délétère créer par des prétentions abusives de quelques uns et par des déclarations intempestives erronées dans la presse.

Nous demandons en outre à la fédération du PCF 79 de publier un communiqué dans la presse pour rappeler la position du PCF afin de mettre un terme définif à cette situation dont nze peuvent profiter que nos advzersaires politiques.

le bureau provisoir de la section thouarsaise du PCF

De : lbenoist [mailto:lbenoist@pcf.fr]
Envoyé : vendredi 9 mars 2012 18:24
À : bciari@orange.fr
Cc : dialecticom@orange.fr
Objet : législatives/accord national FDG

A L'attention de Bruno FORNACIARI

Bonjour

Tu as adressé un courrier au secteur la Vie du Parti concernant les problèmes rencontrés dans la 3ème circonscription des Deux Sèvres .

Je viens donc par la présente répondre à tes questions .

Je te confirme officiellement qu'il est acté dans l'accord national "législatives 2012" conclu entre les formations du Front de Gauche ( PCF/PG/GU) que la 3ème circonscription est réservée à un(e) candidat (e)titulaire issu du Parti Communiste Français.

Celui ou celle ci doit être désigné par les adhérent(e)s cotisant(e)s de la circonscription selon les statuts.

Ainsi pour votre département : La 1ère et 3ème circonscriptions : titulaires PCF et la 2ème ciconscription : titulaire PG.

A aucun moment il ne s'agit que d'autres formations politiques puissent bénéficier d'un candidat titulaire se prévalant du Front de Gauche sur cette circonscription, eu égard aux équilibres politiques et financiers nationaux.

Cet accord est le fruit de mois de négociations entre les partenaires et fait loi entre nous.

Compte tenu du calendrier, de la mobilisation et des dispositions de campagne qui sont prises dans tout le pays, je vous invite, mes camarades, à désigner au plus vite dans les règles ci dessus évoquées votre candidat(e) et son ou sa suppléant(e).

Bien fraternellement.

Lydie BENOIST-responsable nationale Secteur Elections.

> From: bciari@orange.fr
> Subject: liquidation du PCF dans le Nord Deux-Sèvres
> Date: Tue, 28 Feb 2012 15:56:23 +0100
> CC: joelgrellier@live.fr
> To: ernest.levindre@orange.fr
>
> Avec le renoncement d'Elie Maudet à representer le PCF comme le candidat du front de Gauche, les manoeuvres de liquidation du Parti communistes entreprises par la "direction fédérale" viennent de trouver leur épilogue.
> La clique composée de JP Gelot et JC Morisson, dont Elie Maudet a été tout à la fois le jouet et le complice ont perdu définitivement la confiance des communistes thouarsais. Devant le déni démocratique permanent et l'entreprise de liquidation qu'ils escomptent désormais pousser à son terme, les communistes soussignés refusent cette perspective et exigent la démission de la clique révisionniste.
>
> Ils ne se considèrent plus désormais représentés par eux et se réunissent dès mardi prochain 28 février à Thouars pour faire le point de la situation nouvelle ainsi créée, et prendre toutes les dispositions pour désigner les candidats issus du Parti communiste qui représenteront le Front de gauche dans la 3e circonscription, comme le stipule l'accord des formations du Front de gauche (PCF, PG et Gauche Unitaire).
>
> Une courte introduction à la discussion sera sera présentée par Ernest Levindré aux communistes de la 3e circonscription présents qui participeront à la décision commune.
>
> La réunion aura lieu salle Denfert Rochereau le mardi 28 février à 20 h 30
>
> Dans l'attente du plaisir de te rencontrer,
>
> reçois, cher camarades, nos fraternelles salutations.
>
> Pour le bureau provisoire de la section du Thouarsais
>
> Ernest Levindre, Joel grellier, Bruno Fornaciari
>

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BRUNO FORNACIARI

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