Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 07:24

2011

 Le choix d'une solution militaire ne sera pas sans conséquences (PCF)

En Côte d'Ivoire, les violents et intenses combats, les affrontements à l'arme lourde, entre les militaires fidèles à Laurent Gbagbo et les forces d'Alassane Ouattara suscitent une forte inquiétude. Les conséquences humaines risquent d'être graves et le nombre de victimes élevé.

Quelle que soit son issue politique, cette dangereuse confrontation aura inévitablement des effets durables pour l'ensemble du pays, déjà profondément divisé depuis des années. C'est le peuple ivoirien qui paie depuis trop longtemps.

L'effort multilatéral considérable entrepris depuis 2003, avec l'ensemble des Etats africains, pour trouver, face à la complexité de la crise ivoirienne, une solution politique dans la réconciliation et la reconstitution d'une unité a été réduit à néant depuis le dernier scrutin.

Encouragée notamment par les autorités françaises, la solution militaire prévaut à nouveau alors qu'il fallait et qu'il était possible de faire autrement pour trouver un accord électoral et politique. Tous ceux qui ont poussé dans la voie de la confrontation, au mépris de ses risques et de ses conséquences, en porteront la responsabilité.

Parti communiste français

Paris, le 1er avril 2011.

 

Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans COTE D'IVOIRE
commenter cet article
5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 07:22

Pour remplacer les profs, Chatel recrute à Pôle emploi

Société - le 4 Avril 2011

Le ministre de l'Education, Luc Chatel, a affirmé dans un entretien lundi au Figaro que les proviseurs pourront recruter des remplaçants avec Pôle emploi en cas d'absentéisme.

Pour le ministre "ce n'est pas en recrutant davantage de titulaires remplaçants que ça marchera mieux, les vacataires, étudiants ou jeunes retraités, peuvent très bien remplir ce rôle".

Dans cet entretien, le ministre affirme que les proviseurs pourront recruter des remplaçants avec Pôle emploi en cas d'absentéisme. En réponse à l'initiative des parents d'élèves de vouloir recruter des profs via les petites annonces de la presse quotidienne et sur internet, il ajoute que "ce n'est pas le rôle des parents de passer des annonces de recrutement". "En revanche, j'ai demandé aux proviseurs qu'ils le fassent et qu'ils se mettent en contact avec Pôle emploi".

Selon le ministre de l'Education, l'absentéisme dans les établissements scolaires n'"est pas plus développé qu'ailleurs" - 4% d'absences sur une année. "Et 96,2% de ces absences sont remplacées". "Mais notre système de remplacement doit s'améliorer en étant plus souple et plus réactif", déclare Luc Chatel dans l'édition de lundi du Figaro.

Lutte des classes! Témoignez ici contre la casse de l'école

Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans EDUCATION-FORMATION
commenter cet article
5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 07:21

Education

Le ministre va tester en ZEP des profs uniques pour la physique, les SVT et la techno.

Luc Chatel a présenté hier son « plan » censé redonner le goût des matières scientifiques aux petits Français, plutôt mal classés dans ce domaine selon la dernière étude Pisa. Au milieu d’une batterie de mesures jugées « dilatoires » par le Snes-FSU (séance quotidienne de calcul mental, nomination d’inspecteurs spécialisés pour « mieux piloter le système », partenariat avec le monde des entreprises, etc.), il en est une qui promet de faire du bruit.

Dès la rentrée prochaine, le ministère envisage la mise en place, dans 400 collèges en « zones difficiles », de professeurs qui enseigneront à la fois la physique-chimie, les sciences de la vie et de la terre (SVT) et la technologie ! Un prof multitâche censé, selon les mots du ministre, faire comprendre aux enfants des quartiers populaires « la fluidité de la démarche scientifique »...

En fait, cet enseignement polyvalent, dit « intégré », des sciences est expérimenté depuis 2006 dans 50 collèges, en classe de 6e et 5e. Son bilan ? « On ne le connaît pas, explique Monique Daume, secrétaire nationale du Snes, chargée du collège. Mais les collègues nous disent qu’il est compliqué d’enseigner efficacement trois matières. Ils ne se sentent vraiment à l’aise que dans leur discipline de recrutement. »

Sur le fond, cette mesure réservée aux « zones difficiles » apparaît surtout, pour Monique Daume, comme un pas de plus dans « l’abandon » des milieux populaires. « On y construit, peu à peu, une école au rabais où l’ambition, en termes de savoirs, se limite au socle commun et où, maintenant, les professeurs n’ont plus besoin d’être spécialistes de leur discipline. » À l’heure où le gouvernement ne remplace qu’un fonctionnaire sur deux, cette polyvalence des profs de sciences semble également une aubaine pour faire de nouvelles économies de postes...

Laurent Mouloud

Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans EDUCATION-FORMATION
commenter cet article
5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 07:18

le 31 Mars 2011

événement. Hopitaux

Catherine Mills, « Plus un système de santé est gratuit, plus il est économe et efficace »

économiste, spécialiste de la protection sociale, ouvre des pistes pour bâtir un nouveau système de santé basé sur la solidarité.

L’objectif poursuivi par les promoteurs de la loi Bachelot est-il véritablement de privatiser notre système de santé ?

CATHERINE MILLS. Je ne dirais pas qu’ils recherchent la privatisation complète. Ce qu’ils veulent, c’est un socle public de base, notamment pour les plus malades, les plus vieux, les plus pauvres, en somme pour tout ce qui coûte trop cher, n’est pas rentable. Et une partie privée pour tous ceux qui peuvent payer. Ce qui signifie la démolition complète de nos principes de santé solidaire, avec égalité d’accès aux soins sur tout le territoire, des soins de qualité pour tous. L’idée est donc de garder un « mix », en recourant de plus en plus à des partenariats public-privé. Dans la logique libérale à l’oeuvre, en effet, il faut réduire les dépenses publiques et sociales de santé, faire monter la part prise par le complémentaire et le privé, qui ne font pas partie des prélèvements obligatoires. Ce qui permet, d’un même mouvement, de réduire ces prélèvements, comme le réclame le patronat pour faire baisser le « coût du travail ».

 Le secteur marchand se targue de réaliser les mêmes soins que le public à un moindre coût. Qu’en est-il ?

CATHERINE MILLS. Les réformes visent à harmoniser les financements des secteurs public et privé de la santé en mettant les deux en concurrence, c’est le but de la tarification à l’activité. L’hôpital public, qui doit accueillir tous ceux que le privé n’accueillera jamais parce que c’est trop cher, et qui assume la recherche, les équipements très lourds, les maladies rares, la formation, est évidemment cher. Le privé, lui, accueille tout ce qui peut être standardisé, facile à traiter. On peut parler d’une concurrence faussée et déloyale.

 Autre aspect : le rétrécissement de la couverture de la Sécu et la sollicitation croissante des assurances. Quelle est la perspective, ici, selon vous ?

 CATHERINE MILLS. On s’éloigne de plus en plus du principe de la Sécu où l’on cotise selon ses moyens, et l’on reçoit selon ses besoins. Contre l’idée de besoins sociaux à couvrir, on promeut l’idée de risques individuels, d’autant mieux couverts qu’on paie plus. On avance vers un système à plusieurs vitesses, à l’image des Pays-Bas, où les mutuelles privées ont un rôle très important, et où une sélection s’opère selon la nature du risque, lourd ou mineur, selon les revenus, l’âge… Un système porteur d’inégalités sociales, d’inégalités de santé, et qui dégrade les résultats de santé : les indicateurs d’espérance de vie et de mortalité infantile sont moins bons aux Pays-Bas qu’en France.

 Bâtir un système de santé à la fois solidaire et effi cace, qu’est-ce que cela suppose, selon vous ?

 CATHERINE MILLS. D’abord de débattre de ce que sont les dépenses de santé. Elles vont croître, en liaison avec le niveau de développement, le vieillissement, et ce n’est pas un handicap. Elles contribuent à la croissance (à hauteur de 10 % du PIB), à la création d’emplois, à développer les débouchés des entreprises au niveau d’un territoire, à renouveler la force de travail. Bien sûr, les dépenses de santé doivent être réorientées, notamment vers la prévention, la santé au travail, les risques environnementaux. Il faut définir des objectifs sociaux pour un nouveau système allant vers la gratuité, c’est-à-dire vers un remboursement à 100 % Sécu, les mutuelles devant jouer un autre rôle, notamment dans la prévention. On s’aperçoit que plus un système de santé est gratuit, comme dans les pays scandinaves, plus il est économe, dans le bon sens du terme, avec plus de coordination, de suivi du malade, de meilleures relations entre l’hôpital et son environnement. Et meilleurs sont les indicateurs de santé. Il faut réformer le financement de la Sécu en modulant le taux de cotisations patronales selon la politique d’emploi et de salaires des entreprises, ce qui augmenterait les ressources. En outre, une cotisation sur les revenus financiers des banques et des entreprises, du même niveau que la cotisation patronale à l’assurance maladie (12,8 %) rapporterait des dizaines de milliards d’euros. Bâtir un nouveau service public implique aussi de sortir de la gouvernance autoritaire mise en place par la loi Bachelot, concentrée sur le directeur de l’hôpital, et qui méprise les droits des personnels et des patients. Il faut aller vers de nouveaux pouvoirs pour les usagers, au sein de l’hôpital et au niveau local. Et face aux ARS, pour faire contre-pouvoir, il faut des assises régionales de la santé, partant des besoins.

ENTRETIEN RÉALISÉ PAR YVES HOUSSON

Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans SANTE
commenter cet article
5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 05:53

Des succès arrachés parfois de haute lutte face à des candidats de gauche ayant refusé de se désister devant le candidat arrivé en tête de la gauche, comme à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), où la sortante communiste l’a finalement emporté contre le candidat EELV-PS, tout comme à Aubervilliers. Dans ce département, où le PS et EELV se sont entendus pour tenter d’empêcher la réélection des communistes sortants, l’alliance ne se montre pas fructueuse.

Le PCF, qui s’était maintenu en retour face au candidat EELV soutenu par le PS à Montreuil, emporte le canton.

Dans le Val-de-Marne, la même stratégie du PS et d’EELV entraîne la même sanction, ceux-ci échouant à démettre les élus communistes sortants, le PCF gagnant même un siège jusqu’alors détenu par le PS, qu’il avait devancé au premier tour, à Villeneuve-Saint-Georges.

Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans CANTONALES 2011
commenter cet article
5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 05:28

une chanson pour préparer le printemps et pour faire connaissance avec la parisienne libérée
http://www.laparisienneliberee.com/les-reveries-du-promeneur-solidaire/

Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans DETENDEZ-VOUS EN MUSIQUE
commenter cet article
4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 08:15

Deux Sevres

Thouars : 150 pour le service public

03/04/2011 05:39

(0) partager
Environ 150 Thouarsais ont répondu présent en cette journée de mobilisation nationale de défense de l'hôpital. Environ 150 Thouarsais ont répondu présent en cette journée de mobilisation nationale de défense de l'hôpital. - (dr)

Cent cinquante personnes se sont rassemblées place Lavault, à Thouars, pour défendre l'hôpital public, hier, en fin de matinée. Dans la foule, plusieurs élus dont les conseillers généraux du Thouarsais, Patrice Pineau et Bernard Paineau, les maires de Saint-Jean (André Béville), Missé (Christine Gorry-Bardot)... Dans leurs prises de parole successives, les représentants du collectif de défense de l'offre de soins en nord Deux-Sèvres et de la CGT ont critiqué les « pouvoirs exorbitants » des agences régionales de santé « qui échappent à tout contrôle démocratique ». Selon les orateurs, cela entraîne des « restructurations qui, avec leur cortège de fermetures de lits, de services et de plateaux techniques, aboutissent à de véritables déserts médicaux ».

Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans SANTE
commenter cet article
2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 20:47

Les troupes d'Alassane Ouattara sont entrées dans Abidjan et encerclent le clan Laurent Gbagbo. Ce dernier a été lâché par les 50.000 policiers et gendarmes de la ville et s'est retranché dans le palais présidentiel et dans la résidence de l'ancien président, gtardé par les forces spéciales de la Garde républicaine et les Cecos, les commandos de forces spéciales (le point de la situation ici). Les populations, elles, prises en étau, payent un lourd tribut à cette crise postélectorale.

"Nous ne souhaitons pas qu’un président élu démocratiquement soit finalement installé au pouvoir par les armes." Ainsi s’exprimait, ce jeudi, Patrick N’Gouan, coordinateur de la Convention de la société civile ivoirienne, lors d’une conférence de presse au siège du CCFD-Terre solidaire, à Paris. Ce militant des droits de l’homme est longuement revenu sur les racines de la crise postélectorale née des proclamations contradictoires des résultats de l’élection présidentielle du 28 novembre 2010. "Ce conflit n’a rien de religieux, de tribal ou d’ethnique : c’est un conflit d’intérêts politiques", a-t-il insisté, en évoquant la longue crise économique dans lequel le pays est plongé depuis 1979 et la "transition désordonnée" vers le multipartisme amorcée dans les années 1990.

Analysant l’offensive lancée par les combattants pro-Ouattara, Patrick N’Gouan a mis en garde contre les intentions de "forces armées dont on connaît mal les contours". "Nous ne voulons pas qu’Alassane Ouattara devienne otage des rebelles, qui ont pillé et commis tant de crimes, d’exactions depuis huit ans. Nous n’avons pas confiance en eux", a-t-il exposé. Avant de plaider pour "la nomination d’un premier ministre qui n’a pas été impliqué dans la belligérance" après le putsch manqué de 2002 qui s’est mué en rébellion, ce qui exclut Guillaume Soro, chef des Forces nouvelles. Aucun scénario de sortie de crise n’est à ses yeux crédible sans "le désarmement effectif des rebelles et le démantèlement des milices".

Dans l’immédiat, la Convention de la société civile ivoirienne appelle à un "cessez-le-feu immédiat". Elle exhorte aussi la mission des Nations unies en Côte d’Ivoire à protéger les populations civiles prises entre deux feux. "L’Onuci se contente trop souvent de venir a posteriori constater les dégâts et compter les morts, a déploré Patrick N’Gouan. Or son mandat lui permet de s’interposer pour protéger les civils."

Rosa Moussaoui

Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans COTE D'IVOIRE
commenter cet article
1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 09:59

Combien devra faire le Front de Gauche pour qu'on parle de lui ?

Heureusement, il y a l'Huma !

Les médias glosaient sur les prétendues percées d'Europe Ecologie et du Front National, en omettant totalement le score à deux chiffres du Front de Gauche...

Les préoccupations des grands médias sont ainsi faites qu'un rassemblement comme le Front de Gauche, ayant obtenu plus de 10 % au premier tour, et 121 élus à l'issue du second, ne paraît pas digne d'intérêt pour les éditorialistes des grands quotidiens nationaux, hormis, bien évidemment, l'Humanité, qui aura été exemplaire avant, pendant et après les cantonales, en faisant beaucoup d'articles, de reportages, d'interviews et de débats, ainsi que de nombreux appels à la mobilisation citoyenne et à la participation électorale. Les autres quotidiens ont beau jeter des larmes de crocodile en constatant l'historique taux d'abstention, il ne tenait qu'à eux d'écrire et de mettre en valeur des reportages sur ces cantonales au sein de leurs colonnes. Et encore heureux (si l'on peut s'exprimer ainsi...) que l'UMP ait focalisé les débats dans l'entre-deux tours avec sa cacophonie sur les consignes de votes, cela a semble-t-il réveillé les journalistes qui ont ainsi parlé du scrutin - même si ce n'était pas pour les raisons qu'on aurait pu espérer et que cela a peut-être contribué à dégoûter encore plus les électeurs de la politique - et ce n'est pas un hasard si la participation a sensiblement augmenté au deuxième tour par rapport au premier.

Mais je suis désabusé de constater que la plupart des quotidiens se répandent sur des pages entières du score du FN (la promotion organisée et orchestrée par ces mêmes journaux autour de "Marine" depuis des mois n'y est sans doute pas étrangère...), sur les bisbilles à l'UMP, sur une prétendue percée d'Europe-Ecologie-les-Verts (qui n'obtient qu'une vingtaine d'élus, pas toujours de manière très fairplay vis à vis de ses partenaires de gauche...), qui octroie même une interview à...François Bayrou (en s'évertuant à le classer au centre ni gauche ni droite, comme si le MoDem n'était pas un parti de centre-droit...), mais ne dit rien ou presque sur l'implantation du Front de Gauche qui, sans alliance avec le PS, parvient à augmenter les scores du PCF en 2004 et 2008, et augmenter significativement son nombre d'élus !

Alors il est temps de le dire, une des données importantes de ce scrutin est la progression du Front de Gauche. Conjugué à l'abstention, cela indique que l'électorat politisé, ou, du moins, qui s'intéresse suffisamment à la politique pour faire partie des quelques Français qui se sont déplacés pour ces cantonales, porte une attention toute particulière sur le Front de Gauche et son programme proche des citoyens et des problématiques des élections (comment expliquer que le FN soit fort aux cantonales sur un programme parlant de sécurité ou d'immigration, thématiques sur lesquelles les Conseils Généraux ne peuvent pas agir). De plus, beaucoup d'électeurs de gauche, qui votent traditionnellement socialiste, ou qui votaient autrefois communiste, semblent percecptifs au discours et aux méthodes citoyennes du Front de Gauche, et reviennent vers une gauche ancrée dans le social, une sorte de prolongation politique dans les urnes de la colère qui grandit et des mouvements sociaux de l'automne dernier. L'apport du Parti de Gauche et de Mélenchon, pour redonner espoir à des électeurs socialistes consternés et désespérés par la paralysie d'un Parti socialiste de plus en plus mondain et plus proche des potins que des programmes et projets politiques, semble jouer un rôle important. La tradition et la culture de gouvernement du Parti Communiste Français et de ses nombreux élus permet à ce rassemblement de rester dans le concret et la crédibilité, sans tomber dans une radicalité stérile.

Outre la Gauche Unitaire, le Front de Gauche doit s'ouvrir à d'autres formations (FASE, M'PEP...), pour étendre et rassembler le plus possible les branches de toute "l'autre gauche" de transformation sociale au coeur de cette gauche enracinée dans le mouvement social et qui a pour but d'agir concrètement, radicalement et efficacement dans les institutions.

 

Blaqui Boulaf

Repost 0
1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 08:21

Les enseignants sont appelés à faire grève jeudi dans toute la France, à l'appel de la FSU, la CGT et Sud, pour protester notamment contre les 16 000 nouvelles suppressions de postes de professeurs prévues à la rentrée 2011 en dépit de la hausse du nombre d'élèves.

La grève est organisée au niveau national à l'appel de la FSU, la CGT et Sud, mais dans plusieurs départements comme Paris l'ensemble des syndicats se sont joints au mouvement. Le FEP-CFDT, principal syndicat du privé, appelle également à la grève dans tout le pays. Indicateur que la situation est tendue, la Peep, fédération de parents d'élèves d'ordinaire peu sévère à l'égard du gouvernement, vient pour la première fois de dire son "inquiétude" de la "dégradation des conditions d'enseignement".

Dans le primaire, un enseignant sur trois, selon le SNUipp-FSU, sera en grève, ce qui entraînera des fermetures d'écoles et certaines auront un service minimum d'accueil (SMA).

"Personne ne croit plus qu'on pourra faire mieux avec moins", a écrit mercredi le SNUipp, en révélant un sondage commandé à l'institut CSA selon lequel 80% des Français estiment que la politique de non-remplacement d'un enseignant sur deux partant à la retraite est "une mauvaise chose".

Des manifestations sont annoncées dans plus de 70 départements

A Paris, un rassemblement est prévu à 10h00 devant le rectorat et un cortège partira à 14H30 du Luxembourg pour le ministère de l'Education nationale. ->Les principaux rendez-vous de la journée

La grève intervient en effet au moment où les établissements scolaires prennent connaissance des suppressions de postes qu'ils subiront à la rentrée 2011. Occupations d'écoles, mouvements devant les rectorats... le sujet est cependant si sensible que beaucoup d'écoles primaires ne connaîtront leur sort qu'après les élections cantonales de mars. Le budget 2011 va surtout toucher les écoles, alors que la France consacre au primaire moins que la moyenne de l'OCDE, et pour la première fois une hausse du nombre d'élèves par classe est envisagée.

 

Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans EDUCATION-FORMATION
commenter cet article

BRUNO FORNACIARI

HPIM3303

Recherche

Texte Libre