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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 11:52
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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 11:41

Transport fluvial

Au sujet de la politique de développement territorial du transport fluvial, associé au transport ferroviaire et routier, André Chassaigne sollicite Madame la Ministre de l’Ecologie.

 

Situés au centre de la France, dotés de canaux et de lignes ferroviaire, certains territoires au nord de l’Auvergne pourraient jouer un rôle moteur en matière de relance et de soutien au transport fluvial de marchandises.

 

Ainsi, la ville de Decize, au Sud-est de Nevers, est située à côté du canal latéral de la Loire qui rejoint à cet endroit le canal du nivernais, lui-même croisé, quelques kilomètres plus loin, par la ligne ferroviaire qui relie Paris, via Nevers, au Creusot et à Chalon-sur-Saône.

 

De ce fait, d’importants tonnages de matières premières ou recyclées, de déchets ou d’autres marchandises volumineuses, issues du Nord et de la région parisienne, de l’Est et de la vallée de la Saône, ou de l’Auvergne, pourraient transiter par ce nœud intermodal.

 

Ces marchandises pourraient donc être transférées assez facilement des camions aux péniches ou des péniches aux wagons, ou réciproquement, selon la destination et les équipements disponibles.

 

Une telle perspective serait susceptible de relancer le fret ferroviaire et fluvial et de réduire sensiblement le trafic routier, plus polluant, coûteux et dangereux.

 

Dans le sillage du Grenelle de l’Environnement, un tel projet pourrait se réaliser si la puissance publique manifestait une volonté politique forte, au travers du financement d’équipements intermodaux adaptés et, le cas échéant, d’un dispositif d’incitation à l’attention des transporteurs.

 

André Chassaigne sollicite Madame la Ministre sur la nécessité d’une relance du transport fluvial, combiné au ferroviaire et au routier, notamment sur des territoires déjà bien dotés en infrastructures.

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 11:40

18-04-2011

André Chassaigne attire l’attention de Madame Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, sur les insuffisances concernant les tests toxicologiques effectués dans le cadre de l’évaluation des demandes d’autorisation de mise sur le marché des organismes génétiquement modifiés.

 

L’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) vient de publier en février 2011 un rapport présentant les « Recommandations pour la mise en œuvre de l’analyse statistique des données issues des études de toxicité sub-chronique de 90 jours chez le rat dans le cadre des demandes d’autorisation de mise sur le marché d’OGM », qui démontrent certaines insuffisances des tests actuellement demandés au niveau européen dans le cadre de l’évaluation de la toxicité des OGM.

 

Ce rapport pointe notamment les marges d’erreur inhérentes à la mise en œuvre des études de toxicité sub-chronique par administration de la plante via l’aliment, pendant 90 jours chez les rats, telles qu’établies sur le référentiel OCDE 408 et demandées par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) lors de l’évaluation des OGM avant mise sur le marché. Ainsi, les rapporteurs notent que « la puissance est insuffisante dans respectivement 50 et 80% des tests. »

 

Le comité d’experts du groupe de travail précise également dans ses conclusions : « qu’au regard de l’expertise menée par l’Agence, il apparaît pertinent de compléter ce référentiel en particulier sur « l’analyse statistique des données » qui constitue une partie importante de la démarche d’évaluation de risque. L’objectif des recommandations listées ci-après, qui s’appuient sur une augmentation de la puissance des tests statistiques, est de proposer une méthodologie d’analyse statistique des données qui offre un haut niveau d’exigence » autour de neufs points. Ils ajoutent que « pour le référentiel d’évaluation de risque pour les OGM relevant de l’autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), les recommandations listées ci-dessous, constituent une contribution scientifique de l’ANSES à l’EFSA. Ces recommandations, visant à améliorer l’analyse statistique des données ».

 

En conséquence, André Chassaigne demande à Madame la ministre comment elle compte agir pour renforcer les tests de toxicologie à l’échelle européenne et nationale dans le sens des recommandations de l’ANSES.

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 05:28

Prolophobe(s) : petite réplique à une néoréac...

Guerre. Au courrier cette semaine, la lettre 
d’une consœur très mécontente enjoignant le bloc-noteur 
à plus «de retenue» dans ses critiques vis-à-vis des éditocrates qualifiés ici-même, la semaine passée, de néonationalistes et de néofachos. Ainsi donc, à vouloir dénoncer de la sorte ceux qui, je cite, «luttent vraiment contre le politiquement correct» (sic), votre serviteur serait ni plus moins un «prolophobe» dans la mesure où il négligerait les «vraies préoccupations des citoyens survivants des quartiers populaires, à savoir l’insécurité, la montée de l’islam, l’absence de vie sereine». Vous avez bien lu. Notre correspondante, dont on taira le nom par esprit républicain, parle de «citoyens survivants», comme s’il s’agissait d’une guerre. Celle des cités bien sûr. «Cher Monsieur, poursuit-elle, de bien mauvaises herbes prolifèrent ici ou là et viennent polluer les belles fleurs de la pensée journalistique. Être anti-réac est à la mode. La mode passera. Et vous avec.» Autant le dire, la violence de la forme témoigne d’une faiblesse de fond. Quand les réacs coalisés œuvrent en meute, feignent l’indignation et jouent l’irruption verbale face aux attaques, le retentissement symbolique ressemble à un assourdissant – et significatif – aveu. Se voir de la sorte accuser de pratiquer on ne sait quelle «chasse aux réacs» comme pour «se donner bonne conscience sans le moindre effort intellectuel» (dixit) nous confère au moins un gage de crédibilité. Ce qui n’empêche pas une forme de colère, lorsque nous lisons ceci: «Vous faites la démonstration que point n’est besoin de faire des recherches, des lectures ou des enquêtes de terrain pour tenter de cerner les réalités les plus dérangeantes.»L’argument est connu: «Bon nombre de Français se lassent de cette situation 
et ne goûtent guère aux leçons d’antiracisme, comme au bon vieux temps de Mitterrand, dispensées par les journalistes ayant élu domicile, pour la plupart d’entre eux, quelque part entre la maison de la Radio et la Bastille.» Voilà pour le fiel.

Honte. Trois informations.
Primo: le bloc-noteur a le privilège d’annoncer qu’il vit à Saint-Denis, dans un quartier ultra-populaire du 9-3, et s’il n’idéalise rien, bien au contraire, il est plutôt fier de participer à l’essence bigarrée du monde et de se battre pour l’avenir du vivre-ensemble, là où l’égalité recule sous les assauts de l’atomisation sociale et des renoncements du service public. Secundo: la vérité oblige à admettre que faire partie de la «corporation» (journalistique) n’octroie en rien un passeport en amitié vis-à-vis de tous ses pairs. Tercio: partager une carte de presse avec certains n’est ni un honneur ni une gloire, la plupart du temps une honte… La preuve: «Vous autres et vos amis chasseurs de réacs, lit-on encore, nous ressortent leurs sempiternels discours sur la peur de l’autre et la stigmatisation. Vous n’êtes plus en 1793, il est fini le temps de faire la révolution et je ne suis pas encore au bout d’une pique.» On pourrait s’offusquer d’une aussi absurde évocation. Mais réjouissons-nous. Car la réac du jour, à l’image de ses congénères, se vit à l’évidence en personnage d’ancien régime. Et c’est bien ce qu’elle est. Chaque mot dit ou écrit, réentendu ou relu à l’aune des imprécations qui fleurent mauvais les temps maudits, nous parle d’une volonté de restauration maurassienne et/ou vichyste – et de rien d’autre. Qui sont les «prolophobes»? Les pseudos «intellectuels» ne manquent pas pour étaler leurs obsessions identitaires contribuant à la «lepénisation» des esprits. Dénonçons-les d’autant plus fort qu’il n’y a pas que Zemmour, Rioufol ou Ménard… Alain Minc n’a-t-il pas déclaré récemment que, «d’ici un an», il pourrait «probablement»déjeuner avec Marine Le Pen? L’avocat général Philippe Bilger n’a-t-il pas appelé à la «création de l’UMP-FN»? 
L’avocat Gilbert Collard n’a-t-il pas assuré que «Marine Le Pen est la seule qui ose exprimer haut et fort le non-dit d’une France exaspérée»? L’écrivain Denis Tillinac n’a-t-il pas écrit qu’existaient des «risques de guerres civiles» du fait des «minorités visibles»? Luc Ferry n’a-t-il pas osé dire que Marine Le Pen était «républicaine et démocrate»?
Et il faudrait se taire?

Post-scriptum. Fondamentalement, les gens ne croient qu’à ce qu’ils savent déjà ou imaginent. Le bloc-noteur invite donc tous les confrères qui le souhaitent à venir passer quelques jours dans son quartier, histoire de découvrir le monde réel, tel qu’il est, populaire et vivant, souvent difficile et parfois merveilleux. La rue Albert-Einstein, à Saint-Denis, est très facile à trouver. Même les taxis parisiens viennent jusque-là.

[BLOC-NOTES publié dans l'Humanité du 15 avril 2011.]
  
(A plus tard...)

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Published by bruno fornaciari - dans MEDIAS et PLURALISME
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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 18:16

Université populaire avec Edgar Morin

Le philosophe, qui vient de publier la Voie, sera le premier conférencier d’un cycle de rencontres organisées par l’Humanité, mercredi 2 mars à l’université Paris-VIII. 

«Il serait utile de favoriser les éveils et réveils citoyens, lesquels sont eux-mêmes inséparables d’une régénération de la pensée politique, laquelle régénérerait à son tour les vocations militantes et les vouerait à l’appréhension des grands problèmes. » Dans son dernier ouvrage, la Voie (1), le philosophe Edgar Morin préconise de « multiplier les universités populaires, qui offriraient aux citoyens une initiation à la pensée complexe permettant d’embrasser les problèmes fondamentaux et globaux et de dispenser une connaissance non mutilée ». Comment mieux définir l’objectif des universités populaires ? Et nous croyons qu’il est de la vocation de l’Humanité d’apporter sa contribution à la renaissance d’une telle démarche. La réflexion engagée dans le cadre de la préparation des assises de l’Humanité (30 avril 2011) a déjà abouti à la décision de promouvoir dans la durée un cycle régulier d’universités populaires. La première aura lieu mercredi 2 mars de 18 à 20 heures à l’université Paris-VIII (amphi X) et c’est précisément Edgar Morin qui a bien voulu être le premier conférencier.

Cette soirée prolongera en quelque sorte le débat engagé dans le numéro hors série de l’Humanité « Le communisme est-il toujours un projet d’avenir ? », publié à l’occasion du 90e anniversaire du congrès de Tours (25-30 décembre 1920). Dans la Voie, Edgar Morin soumet ses propres éléments de réponse à la question : comment changer le monde à l’heure de la globalisation, fruit de la conjonction d’un capitalisme effréné déferlant sur les cinq continents et de l’essor d’un réseau de communication instantanée ? Ce mouvement de transformation de la société a une portée à la fois mondiale et locale. Les réformes qu’il implique dans un domaine nécessitent d’autres réformes. Le philosophe parle de « métamorphose de la société », de « politique de civilisation », de « politique de l’humanité », de « société conviviale », d’un monde où la coopération entre les hommes, du local au global, prendrait le pas sur l’exploitation de l’homme par l’homme et la maltraitance de la planète. Autant de pistes de réflexion stimulantes qui font plus que croiser toutes les idées débattues au sein de la gauche et notamment chez les communistes. Penser la transformation ou la métamorphose de la société humaine, dans un temps où tant de voix pusillanimes occupent le devant de la scène idéologique, tel est l’objectif de ces universités populaires contre le syndrome de la chouette fuyant le soleil, qui frappe tant de responsables politiques qui « se détournent de toute pensée qui pourrait éclairer le chemin du bien commun ».

(1) 2, rue de la Liberté, Saint-Denis, métro ligne 13 : Saint-Denis-Université.

Demain dans l'Humanité : grand entretien avec le philosophe, Edgar Morin

Jean-Paul Piérot

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 18:13

La chronique de Pierre Ivorra

 

Comment anticiper l’évolution du capitalisme mondialisé et peser sur elle ? Nous l’indiquions la semaine dernière, l’étude des cycles économiques passés marqués par des périodes de croissance, suivies par d’autres de difficultés, permet une certaine anticipation des crises et peut aider 
à leur trouver des solutions. La réflexion 
sur la grande dépression des années 1930, au siècle dernier, a été de ce point de vue un moment très important. Elle a notamment nourri les propositions du grand économiste anglais John Maynard Keynes en faveur 
d’une intervention publique de soutien à la fois à l’investissement et à la demande sociale afin de lutter contre le chômage et redresser l’économie. Celles-ci, en opposition avec les théories libérales dominantes, ont aidé à trouver une issue à la crise après guerre -et contribué à la phase d’essor de l’économie occidentale durant la période dite des trente glorieuses.

Cette crise des années 1930 a également inspiré un autre grand économiste, l’Autrichien Joseph Schumpeter (1883-1950). Lui s’est particulièrement intéressé aux cycles longs d’une soixantaine d’années mis à jour par Nicolas Kondratieff en centrant son explication sur le rôle de l’innovation. C’est l’apparition d’innovations majeures, d’un progrès technique, stimulé par la recherche du profit, qui entraîne le développement de l’économie. Durant cette période d’une trentaine d’années, l’économie progresse. Mais la généralisation de l’innovation épuise la capacité de celle-ci à assurer des profits et à promouvoir la croissance et explique le retournement du cycle, la crise qui s’étale elle aussi durant une trentaine d’années.

Dès la fin des années soixante, tirant parti notamment de ces travaux, l’économiste marxiste et communiste Paul Boccara 
a affirmé que le capitalisme entrait dans une nouvelle phase de difficultés après l’essor de l’après-guerre. Poussant plus loin les analyses de Marx, il a montré que l’accumulation effrénée de capitaux matériels et financiers 
par rapport à la production, l’excès d’exploitation des travailleurs exacerbés par la révolution technologique en cours sont à l’origine des crises. Il a aussi montré le rôle des transformations institutionnelles et politiques, avec, par exemple, les nationalisations à 
la Libération, dans la résolution des crises. Sur quoi peut déboucher cette fin de longue phase de difficultés que nous vivons aujourd’hui avec la crise de 2007-2008 et ses suites ? Pour Paul Boccara sur un possible dépassement du capitalisme et un début de changement de civilisation. Mais cette histoire-là n’est pas encore dans les manuels, elle est à écrire.

Pierre Ivorra

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Published by bruno fornaciari - dans SOCIAL-ECONOMIE-FINANCES
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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 09:22
http://www.caraibcreolenews.com/news/cuba/1,3269,20-04-2011-cubae-6e-congry-s-du-pcc-a-eu-une-grande-ry-percussion-internationale.html
La Havane, mercredi 20 avril,CCN (RHC) – Des médias internationaux diffusent des détails sur les débats du 6e Congrès du Parti Communiste de Cuba.
La station « Radio Nacional de Venezuela » évoque les principaux événements marquant le Congrès et souligne que les grandes lignes de la politique sociale, le perfectionnement du processus d’enseignement ont été établis et que l’accent a été mis sur la nécessité d’élever la qualité des services et de satisfaire les besoins de la population dans le domaine de la santé.

Le quotidien “La República”, de l’Uruguay a relevé que le Congrès a éveillé des attentes car il a abordé la décentralisation du fonctionnement actuel de l’économie cubaine, pour actualiser le modèle économique cubain.

Ce quotidien cite des passages du rapport central lu par Raul Castro et met l’accent sur le fait que la rencontre a été précédée de plus de 163 000 assemblées populaires à la base auxquelles ont pris part plus de 8 millions de Cubains.

Pour sa part, le journal « El Universal » du Venezuela a signalé que les commissions de travail ont débattu du plan de réformes économiques du pays et du rapport central présenté par le Second Secrétaire Raul Castro au cours de la séance d’ouverture et dans lequel il a appelé à bannir l’immobilisme.

De son côté l’agence italienne de presse ANSA a signalé que les Cubains ont débattu avant des Grandes Lignes.

L’Agence de presse Angolaise –ANGOP- a, quant à elle titré : « Le Congrès appuie le rapport central du Second Secrétaire en tant que plateforme de changements et relevé qu’il a été considéré comme exceptionnel.
Les commentaires "avisés" des journalistes de LCI, Canal+ et jack Lang lui-même, ne s'embarassent pas de savoir ce qui se passe à CUBA à l'occasion de leur congrès. Ce qu'il leur importe c'est de bien se convaincre que Fidel Castro est un dictateur.
Avec une telle analyse sommaire, nous ne sommes pas prêts de savoir e tde comprendre ce qui se passe à Cuba.
Nous sommes nous en France en démocratie dit-on. Mais les électeiurs votent contre de tarioté constitutionnel en 2005 et Sarkozy l'applique quand même sous le nom de traité de Lisbonne, par exemple ou que tous les moyens d'informations audiovisuel sont sous la coupe du pouvoir et du MEDEF servi par des laquais zélés qui pratiquent la manipulation de l'information et la censure.
Ces gens qui parlent dans le poste, et qui ont un très bon salaire bien au dela du SMIC s'offusquent à longueur de colonnes ou de rubrique qu'il serait vain de l'augmenter en raison de la crise financière et économique. Les "spécialistes" de toutes sortent qui défilent à l'invitation bienveillante de ses zélateurs du système capitaliste ne s'interrogent pas sur le blocus à CUBA qui dure depuis 50 ans, des diverses tentatives des gouvernements des Etats-Unis et de la CIA d'assassiner Fidel Castro, ni même des conditions dans lesquelles la nouvelle direction du PCC fixe les objectifs de développement de la société socialiste cubaine après une consultation de millions de cubains sorte de démocratie participative dont certain se gargarisent en évitant soigneusement de la mettre en oeuvre. Las. cela l ne les intéressent pas. Y-a-t-il un prisonnier, un opposant un dissident au régime ? Alors c'est le branle-bas-de-combat contre cette "infamie".
Allons allons, nous ne sommes pas dupes. Vous avez déjà messieurs et dames et depuis fort longtemps fait vos preuves. En soutenant les régimes corrompus, en "oubliant" les dictateurs arabes, africains, américains du etc.. Vous "découvrez" en 2011 le régime de Khadafi, de Ben Ali , de Moubarak, mais pas encore ceux du Bahrein ou au Yémen. Honte à vous.  Et que dire de vos silences sur les crimes israëllens. Vous ne méritez pas le respect. Ni celui des téléspectateurs ou auditeurs, ni même celui de vos confrères, même si dans confrères il y a frère, car certains d'entre eux, hélas pas assez nombreux, tentent de délivrer une information honnête, ce qui n'est pas le cas de la plupart de ceux qui monopolisent les écrans.

En bref

Cuba : le congrès du PCC adopte les réformes économiques et sociales

Les 1 000 délégués au VIe congrès du Parti communiste de Cuba (PCC) ont voté lundi en séance plénière le « projet de directives de la politique économique et sociale », qui comporte 310 mesures, comme l’ouverture au secteur privé, les réductions d’emplois dans les secteurs relevant de l’État ou l’autonomie des entreprises. « Dans l’actualisation du modèle économique, la planification primera, mais prendra en compte les tendances du marché », dit la résolution tout en soulignant que « seul le socialisme est capable de vaincre les difficultés et préserver les conquêtes de la révolution ». Les résultats des élections dans les instances du PCC devaient être présentés hier pour la clôture du congrès. « La nouvelle génération est appelée à rectifier et changer sans hésitation tout ce qui doit être rectifié et changé », a affirmé Fidel Castro dans ses « réflexions » publiées dans la presse cubaine. Son frère Raul, chef de l’Etat , le remplace à la tête du parti.

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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 13:37

 
    Après les annonces de suppression de 16 000 nouveaux postes d’enseignants pour la rentrée prochaine, partout en France les mesures de carte scolaire, présentées depuis la semaine dernière, affichent l’impressionnant cortège des disparitions de classes.

 

    Dans le primaire, les objectifs budgétaires irresponsables fixés par le ministère se traduisent sur le terrain par des suppressions de postes imposées au forceps, sur la base de chiffres fantaisistes et sans prise en compte des besoins réels.

 

    Nous comprenons une nouvelle fois pourquoi il était devenu urgent d’attendre le lendemain des élections cantonales pour que les responsables académiques se livrent à ce nouveau cours de cartographie négative. Le cours est magistral, un brin pathétique… mais combien cruel !

 

    Le couperet de la politique de rigueur du Gouvernement tombe sur le service public d’éducation, sans mesurer les conséquences pour l’éducation de nos enfants et l’avenir de notre pays : un véritabl    Dans le Puy-de-Dôme, ce sont 62,75 fermetures et 6 gels qui sont actés, dont 38 classes supprimées contre seulement 18 ouvertures. Pourtant, le département compte 155 élèves supplémentaires.

 

    Les zones rurales défavorisées ou les zones d’éducation prioritaires sont largement impactées. Cette politique injuste conduit à toujours plus de classes surchargées, toujours plus d’inégalités territoriales et toujours moins d’accompagnement des élèves.

 

    J’appelle tous les citoyens, parents d’élèves et enseignants à s’opposer et à s’organiser pour faire face à ce recul de société. Dans le Puy-de-Dôme, une manifestation aura lieu ce mercredi 13 avril dès 14 heures devant la Préfecture lors de l’ouverture du Conseil Départemental de l’Education Nationale (CDEN) où seront débattues ces mesures de carte scolaire.

 

    Des luttes sont déjà engagées dans de nombreuses écoles. Elles doivent avoir le soutien de l’ensemble de la population et se développer pour résister à tous les mauvais coups.

 

    Elles doivent imposer une toute autre transformation progressiste de l’école, pour être encore mieux un service public national, assurant partout la qualité et l’égalité des conditions d’enseignement et des objectifs.

 

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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 13:28
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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 13:18

IL FAUT ECOUTER JUSQU'AU BOUT L'INTERVIEWW

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BRUNO FORNACIARI

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