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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 07:54

Bruno Fornaciari (PCF) à Saint-Varent ?

24/09/2010 05:27


Prêt à être candidat de la gauche rassemblée à Saint-Varent, en mars. - Prêt à être candidat de la gauche rassemblée à Saint-Varent, en mars. -  - Photo NR

A 62 ans, retraité de la pub, membre du parti communiste, Bruno Fornaciari envisage de se porter candidat dans le canton de Saint-Varent au titre de la gauche rassemblée. Le PC et le NPA sont d'accord, mais il reste à discuter avec le PS pour valider ce projet : « Battre la droite (Claude Aubin) et conforter la majorité de gauche au conseil général ».


 


 

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 07:45
 
 
 
Deux-Sèvres - Poitou-Charentes (79)
Résultats des élections

Canton Saint-Varent

Deux-Sèvres : tous les cantons

 1er TOUR 20/03/2011 
Candidats Résultat Statut
AUBIN Claude M 50.44% Elu
FORNACIARI Bruno COM 2.97%  
FIEVET Michel FN 10.92%  
RETAILLEAU Serge DVG 35.67%  

 

 

Les candidats du PCF/Front de gauche dans le Nord-Deux-Sèvres remercient chaleureusement les électeurs qui ont porté leurs suffrages sur leur nom. Ils enregistrent une progression spectaculaire du score du PCF /Front de gauche à Thouars 1 qui confirme le renouveau de la confiance des électeurs pour la 2e formation politique de gauche de la ville. Et dans une moindre mesure à St Varent où la progression est plus limité en raison du phénomène de vote utile pour battre le candidat de droite qui n’est réélu au premier tour qu’avec 50,44 % perdant 12% sur les dernières cantonales et  plusieurs centaines de voix. La détermination du PCF à éclairer les enjeux politiques et électoraux, les efforts réalisés pour rassembler  les démocrates dans les luttes et dans les urnes ont  été compris. Nous enregistrons à THOUARS 1 le 4e meilleur score du PCF/Front de gauche (PRAHEC 10,52 %, CHAMPDENIER 10,43 %, NIORT-EST 9,76 %)

et la meilleure progression du département. Avec 8,41 % nous faisons plus que doubler le pourcentage (3,72 %) sur les cantonales de 2004, et 100 électeurs supplémentaires ont fait le choix du candidat PCF, malgré le dénigrement et les mensonges de certains à gauche. La progression est plus spectaculaire encore si l’on se rapporte aux régionales de 2010. Ils confirment ainsi la validité de la politique de rassemblements et de luttes mise en œuvre ces dernières années par la section communiste.

Nous appelons les électeurs à reporter massivement leurs suffrages sur le candidat du PS Patrice PINEAU pour infliger un échec cuisant à la politique de la droite et sa prétention à reconquérir le département.

 

La section du PCF Thouarsais

Les candidats Bruno FORNACIARI et Ernest LEVINDRE

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 19:53

Au moment où une catastrophe nucléaire de grande ampleur se précise au Japon, je veux redire toute ma solidarité et le soutien des communistes français au peuple japonais. Cette situation doit être prise très au sérieux par les autorités françaises et d'importants moyens de secours et d'expertise doivent être mis au service des populations touchées par cette catastrophe.

Dans ce contexte, le PCF partage l'inquiétude des Françaises et des Français quant à leur propre sécurité et chaque heure qui passe rend plus urgent un débat public national sur la politique énergétique. Ce débat doit être sérieux et conséquent. La catastrophe au Japon ouvre en grand le débat sur le nucléaire et intervient alors même que le réchauffement climatique et la raréfaction des ressources fossiles nécessitent par ailleurs la sortie des énergies carbonées. C'est donc un débat d'ensemble qui doit avoir lieu et une mise à plat générale de nos choix énergétiques.

 

Je demande, au nom du PCF, l'organisation d'un grand débat public national qui contribue à fixer les conditions précises de la nécessaire évolution du mix énergétique pour garantir en France et à l'échelle mondiale le droit à l'énergie pour tous dans les décennies à venir. Le PCF souhaite d'ores et déjà contribuer à ce débat et organisera à son siège national une grande initiative le 29 mars prochain intitulée « Après la catastrophe nucléaire au Japon, quelle politique énergétique en France ? »

 

Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF.

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 16:03

Pour !

Un, j’envoie un signal clair à la Sarkofrance. Deux, je pose une nouvelle pierre à la construction d’une gauchecantonales.jpg démocratique et révolutionnaire. Trois, je choisis des élu(e)s effectivement combatifs. Quatre, si je n’ai qu’une seule bonne raison de voter, les candidat(e)s du Front de Gauche ne sont pas nécessairement les plus mal armés…

Et s’il n’en reste qu’une…

Sur Niort-Ouest, Michel Francheteau, parce que l’on peut difficilement faire plus proche des habitants dans un canton où certains bureaux de vote ont connu de très forts taux d’abstention aux dernières élections… Sur Niort-Est, Christine Antoine, parce que l’on peut difficilement faire plus crédible sur la place des femmes en politique dans un canton, où semble t-il, il est de bon ton de donner en ce domaine des leçons… Sur Prahecq, Patrice Laplace, parce que l’on peut difficilement ne pas saluer le travail militant quotidien de cet élu municipal aiffricain pour qui la politique n’a jamais constitué un plan de carrière…

A breath of fresh air…

imagesCALVDCZ3.jpgEt nous pourrions sortir de l’agglomération et trouver autant d’autres bonnes raisons de voter Bertrand Naudier sur Sauzé, Jean-Claude Morisson sur Cerizay, Bruno Leroy sur Saint-Maixent, Valérie Mazé sur La Mothe, Ernest Levindre sur Thouars, Françoise Gillet Morisson sur Coulonges, Marinette Fournier sur Celles, Gérard Epoulet sur Champdeniers, Bruno Fornaciari sur Saint-Varent et « last but not least », Nathalie Fortassin sur le canton de Lezay… Et je n’oublie pas, bien entendu, Nicolas Gamache et Pauline Ribouillault que nous soutenons sur Ménigoute et qui pourraient bien déjouer tous les pronostics que la fatalité s’applique à fabriquer…

Contre !dada.jpg

Contre l’abstention, contre le syndrome des dés jetés, contre le prêt-à-voter des bobos printemps été,  contre ce qu’il nous faudrait penser, contre l’astrologie prospective, contre les girouettes en goguette les jours de marché, contre les prophètes d’ivoire qui du haut de leur tour n’ont que des leçons à donner, contre les usuriers de la peur qui font de nos froides sueurs des pourcentages immaculés… Contre, contre, contre… A voté.

Nicolas MARJAULT

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 07:17

Par LEXPRESS.fr, publié le 26/03/2010 à 18:23 - mis à jour le 29/03/2010 à 18:13

 
 

Etats-Unis et Russie ont annoncé, vendredi 26, la signature le 8 avril d'un nouvel accord de désamement nucléaire remplaçant le traité de réduction des armes stratégiques START I, qui est arrivé à échéance le 5 décembre. Rappel des grandes étapes du désarmement.

 

1er juillet 1968 : Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP). Entré en vigueur le 5 mars 1970, il interdit aux cinq détenteurs officiels de l'arme nucléaire - Etats-Unis, URSS, Royaume-Uni, Chine, France - de livrer du matériel ou des renseignements aux autres Etats, lesquels s'engagent à ne pas produire de bombes. Lors des conférences de révision du TNP, menées tous les cinq ans à partir de 1975, l'absence d'interdiction des tests constitue la principale source de discorde. 

26 mai 1972 : Accords SALT I (Strategic Arms Limitation Treaty), signés à Moscou entre les Etats-Unis et l'URSS sur la limitation de leurs armements stratégiques. Ils gèlent pour cinq ans le nombre de lanceurs d'engins nucléaires et sous-marins stratégiques des deux pays. 

26 mai 1972 : Traité sur la limitation des systèmes de missiles antimissiles balistiques (ABM) entre les Etats-Unis et l'URSS. Un protocole additionnel est ajouté le 3 juillet 1974. Les Etats-Unis se retirent du traité ABM en 2002. 

18 juin 1979 : Accords SALT II, signés à Vienne entre les Etats-Unis et l'URSS, limitant la croissance quantitative et qualitative des armes nucléaires stratégiques américaines et soviétiques. Les Etats-Unis décident, en novembre 1986 de ne pas ratifier le traité.  

8 décembre 1987 : Traité sur les Forces nucléaires intermédiaires (FNI), entre l'URSS et les Etats-Unis, visant à l'élimination de leurs missiles à portée intermédiaire et à plus courte portée (5 000 à 5 500 kilomètres). Entrée en vigueur le 1er juin 1988. 

19 novembre 1990 :Traité sur les forces conventionnelles en Europe (FCE). Signé à Paris entre l'OTAN et le Pacte de Varsovie, il vise à éliminer l'avantage numérique dont disposent les forces du Pacte de Varsovie en terme d'armement conventionnel. Depuis sa ratification, plus de 60 000 chars, missiles, batteries d'artillerie, avions et hélicoptères de combat ont été mis hors service.  

 

31 juillet 1991 : Traité START I (Strategic Arms Reduction Treaty). Signé à Moscou par George Bush et Mikhail Gorbatchev. Le traité prévoit la réduction d'un tiers des arsenaux d'armes nucléaires stratégiques, soviétiques et américaines (1 600 vecteurs et 6 000 ogives actives). Ratifié par l'URSS en 1994. 

3 janvier 1993 : Traité START II, signé à Moscou par George Bush et Boris Eltsine. Il prévoit l'élimination des missiles sol-sol dotés de têtes nucléaires (MIRV), la réduction du nombre d'armes nucléaires stratégiques américaines à 3 500 et le nombre d'armes stratégiques russes à 3 000. Il est ratifié par le Sénat américain en janvier 1996. La Douma russe le ratifie en avril 2000. Il a permis de ramener de 10 000 à environ 6 000 le nombre des têtes nucléaires déployées respectivement par les Etats-Unis et la Russie, et à 1 600 le nombre de leurs vecteurs (missiles) stratégiques. Il est arrivé à échéance le 5 décembre 2009. 

24 septembre 1996 : Traité d'interdiction complète des essais nucléaires (TICE)- ou CTBT (Comprehensive Test Ban Treaty). Signé à ce jour par 155 Etats, dont les cinq pays dotés de l'arme nucléaire. 44 Etats désignés parce que considérés comme des puissances nucléaires par l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique), doivent ratifier le Traité pour qu'il entre en vigueur. Parmi ceux-ci, ni l'Inde ni le Pakistan ni la Corée du Nord, ne l'ont encore signé. La France et le Royaume-Uni ont été le 6 avril 1998 les premiers Etats dotés de l'arme nucléaire à le ratifier. Les Etats-Unis, la Russie et la Chine ne l'ont pas ratifié. 

24 mai 2002 : signature du Traité de désarmement stratégique (SORT) à Moscou par le président américain George W. Bush et le président russe Vladimir Poutine. Ce traité engage les deux Etats à réduire de deux-tiers leur arsenal d'armes nucléaires stratégiques qui passera de 6 000 têtes nucléaires environ à à une fourchette de 1 700 à 2 200 chacun d'ici 2012. Il est officiellement ratifié le 1er juin 2003 lors d'un sommet à Saint-Pétersbourg en Russie.  

30 novembre 2007 : Moscou suspend sa participation au traité FCE (1990) en raison du projet de Washington d'installer des sites de défense antimissile en Pologne et en République tchèque, et menace de dénoncer le traité FNI de 1987. 

6 juillet 2009 : les présidents Barack Obama et Dimitri Medvedev signent à Moscou un accord préalable sur la réduction de leurs arsenaux nucléaires stratégiques. Les Etats-Unis et la Russie conviennent d'abaisser à respectivement 1 500/1 675 le nombre des têtes nucléaires et à 500 et 1 100 le nombre des vecteurs nucléaires (missiles intercontinentaux, embarqués à bord de sous-marins et bombardiers stratégiques) de chacun des deux pays. 

26 mars 2010 : Washington et Moscou annoncent avoir conclu un accord sur un nouveautraité de désarmement START; ils doivent le signer le 8 avril à Prague. Prévoyant de limiter à 1 550 le nombre d'ogives nucléaires (contre 2 200 en vertu du traité de Moscou signé en 2002), ce traité doit remplacer celui de 1991, qui a expiré en décembre 2009. Il réduit à 800 le nombre de lanceurs autorisés de chaque côté et même à 700 le nombre de lanceurs déployés (contre 1 600). Les deux pays détiennent plus de 90 % des quelque 23 000 têtes nucléaires existant dans le monde.

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Published by bruno fornaciari - dans lutte pour la paix
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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 20:28

 

 

                             JUSTICE SOCIALE

                                 LA VERITE SUR LES SONDAGE EN FAVEUR DE LE PEN

Certains

Certains responsables politiques tentent de minimiser les sondages sur l'influence électorale du FN. I

ls veulent cacher leur responsabilité dans son évolution.

C'est l'injustice qui conduit à des votes de colères aveugles et sans issues. L'indignation et la révolte sont justifiées. La gauche doit faire la différence sur cette question de la justice sociale et retrouver la confiance des ouvriers et des salariés de notre pays. C'est l'ambition du FRONT DE GAUCHE.

Sarkozy, c’est une politique injuste. En voici deux exemples

INJUSTE  la réforme des retraites puisque se sont les salariés qui payent alors que les revenus financiers sont épargné. Elle est de plus inefficace car les financements, comme les niveaux de pensions ne sont pas garantis.

INJUSTE la réforme de la fiscalité en préparation puisque le gouvernement envisage de supprimer l’ISF – impôt sur la fortune – pour « compenser » la perte de recettes occasionnée par la suppression – juste – du bouclier fiscal. Ce sont toujours les mêmes qui sont « compensés » : les riches. Mais 8 millions de salariés gagnent moins de 950 euros par mois, et si leur conjointe ou conjoint a un petit salaire, ils payent l’impôt !

Résultat des pressions de l’Europe qui veut harmoniser l’âge de départ à la retraite – 62, 65 ou 67 ans, un vrai scandale – ou les systèmes fiscaux Allemand et Français – pour favoriser les grandes fortunes. Ils disent ensemble : moins d’impôts pour les riches, plus de TVA pour tout le monde !

LE FN, C'EST SARKOZY EN PIRE

Marine Le Pen vient de donner l'ordre à ses sbires d'effacer de son site internet toutes les propositions des présidentielles de son père. Pourquoi ? Dans le domaine économique et social comme pour la sécurité et l'immigration, elles correspondent exactement à celles que la droite met en place. Le FN s'est repeint avec des couleurs sociales et se veut fréquentable. Mais où était le FN pendant le mouvement sur les retraites ? dans la bataille pour les services publics, contre la privatisation de La Poste, contre la Porcherie, pour l'hôpital public, pour la formation des jeunes, le logement social, pour une bonne utilisation de l'argent, pour la limitation des profits spéculatifs, pour de bons salaires, pour le soutien aux luttes des salariés etc., etc... Si la façade est ravalée, l'immeuble reste pourri. Ne vous laissez pas abuser.

UNE GAUCHE DIGNE DE CE NOM DOIT INVERSER LA TENDANCE ACTUELLE

La gauche, doit situer son projet là où sont les exigences populaires. Quand un mouvement social allant jusqu'à rassembler 7 millions de personnes exige le maintien de la retraite à 60 ans à taux plein et la taxation des revenus financiers, la gauche ne peut pas répondre en termes de "contraintes" et tergiverser.

Plutôt que de suivre l'air libéral du temps, la gauche DOIT s'unir autour de propositions fortes. Par exemple, il faut avoir le courage de taxer les fortunes financières, mettre à contribution les profits boursiers et réviser l’impôt en lui donnant la progressivité suffisante en exonérant les bas revenus.

Le crédit doit être réorienté vers les dépenses utiles de développement humain durable : les revenus salariaux, la qualification, la recherche, la relocalisation d’une industrie non polluante, innovante au service des besoins.

Ce sont les orientations du FRONT DE GAUCHE.

Avec le matraquage médiatique,des sondages en particulier ces temps-ci, ils veulent confisquer aux électeurs leur liberté de choix. Ils tentent de choisir pour nous les candidats. A droite, comme à gauche, Sarkozy ou DSK et LE PEN en embuscade. Les propositions, les élus et dirigeants communistes sont "ignorés" par les médias que possèdent les grands groupes financiers (Lagardère, Bouygues, Bolloré) proches du pouvoir, tout comme les médias audiovisuels publics.

Sarkozy a une grande responsabilité dans la progression du FN

Il n’a pas tenu les promesses du « gagner plus » et s’est dévoué au service des actionnaires et de la bande du "Fouquets". Il s'est acoquiné avec les grands possédants de la finance. Au lieu de répondre aux urgences sociales et humaines, il a repris le fonds de commerce sécuritaire, anti-immigrés et diviseur du FN. A force d'en banaliser les idées, il a banalisé le FN. Sa politique est un affront permanent à notre peuple, à son intelligence, à son histoire. Le gouvernement sait que sa politique fait monter la colère et les angoisses populaires. Alors, l’arme qu'il lui reste, c’est la division des Français, d’où cet abject débat sur l’islam.

La gauche a sa responsabilité aussi dans cette intention de vote extrême et protestataire. Elle doit y répondre par des propositions et engagements précis

Depuis des années elle ne propose pas d’alternative crédible. Le Parti socialiste donne le spectacle de la division interne. Les propos contradictoires de ses dirigeants sur la durée du travail, la retraite, la réduction des dépenses publiques ou son renoncement à combattre l’Europe libérale jettent le trouble et donne le sentiment qu’on ne peut pas faire autrement.

Le Front de Gauche a été créé pour redonner de l’espoir à Gauche.

Donnez-lui en la force !

Il y a du doute, de la désespérance, mais il y a aussi et surtout beaucoup de luttes, de résistances, de solidarités, de prises de conscience. La jeunesse est formidable, combative, les syndicalistes courageux face à un patronat arrogant. Notre pays regorge d’énergies sociales et politiques progressistes incroyables, et ce sont ces forces qui ont usé Sarkozy, pas le FN.

 

Le Front de Gauche s’adresse à celles et ceux qui veulent une véritable rupture avec les politiques libérales et sociales-libérales menées toutes ces dernières années. Il leur propose de travailler ensemble à cet objectif. Il ne se replie pas dans une opposition systématique et stérile. Il s’efforce de créer les conditions d’une majorité de gauche gouvernant autrement.

 

  Loin des votes de résignation, soutenons l’espoir

soutenons un VOTE DE GAUCHE qui n’a pas peur d’affirmer ses CONVICTIONS

 

VOTEZ BRUNO FORNACIARI

et sandrine SALAUN

 PCF/FRONT DE GAUCHE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 19:43

 

Écologie et communisme, des combats d’aujourd’hui (Par Paul Sindic)

Edition : La Revue du Projet

 

 

ecologie_copenhague_-_arton4206-7c15dLes termes  écologie  et  communisme  ont, depuis près d’une trentaine d’années, paru relever d’univers idéologiques différents, avec des points d’affrontement souvent cultivés délibérément, surtout du côté écologiste.Paradoxalement, à la naissance des  mouvements écologistes français, au début des années 70, il n’en était pas ainsi.

Les  premiers combats environnementaux : pollutions de l’air en zones urbaines et pollutions industrielles des eaux (rivières, fleuves,  zones marines côtières) ont été souvent communs aux premiers militants écologistes et à un certain nombre de militants communistes, de sensibilité écologiste. Citons les luttes contre les pollutions industrielles du Rhône, animées au départ par Camille Vallin, maire de Givors, membre du Comité central du PCF. Cette lutte, victorieuse, débouchera ensuite sur la création du Mouvement national de lutte pour l’environnement  (MNLE) par des militants écologistes, membres ou proches du PCF, qui mènera au fil des ans un certain nombre de luttes1. Son influence s’est réduite ensuite pour des raisons sur lesquelles nous allons revenir.A l’époque, existait la possibilité d’un dialogue fécond et indispensable  entre deux volontés de changer le monde, l’une visant à changer les rapports de l’homme avec la nature, l’autre visant à remplacer la logique du profit par celle de la satisfaction des besoins humains essentiels, incluant ces nouveaux rapports avec la nature. La complémentarité entre ces deux volontés était évidente et le demeure aujourd’hui. Mais cette opportunité n’a pas été saisie.

Une opportunité manquée

Les militants communistes ont, à quelques exceptions près, cédé à leur péché historique habituel. A savoir, considérer que le combat essentiel était celui d’arracher le pouvoir au capital, les autres combats étant secondaires et facilement gagnés une fois le  capital battu (voir erreur similaire sur le féminisme dans la  période antérieure). En fait, tous les combats progressistes sont à mener de front, car ils se confortent les uns les autres. Ensuite, la réserve communiste s’est accrue au fil des positions politiques prises ensuite par le courant écologique dominant.Celui-ci a, en effet, dans notre pays, majoritairement décidé de se constituer en formations politiques briguant des sièges aux différentes élections (certains mouvements comme les Amis de la Terre  n’ont pas suivi ce chemin). Or, pour exister électoralement, il faut se situer sur l’échiquier politique et construire des repères idéologiques, via un certain nombre de thèmes. Ni droite, ni gauche, le premier avancé, a été basé à l’origine sur le raisonnement simpliste que capitalisme et socialisme à la soviétique ayant commis tous deux de graves atteintes à l’environnement, l’écologie devait se situer au dessus des choix politiques habituels (ce thème est encore exploité aujourd’hui). Dans la réalité, les autres thèmes identitaires avancés ensuite, à savoir la décroissance économique, l’anti-productivisme, le changement d’attitude individuel (manger bio, faire du vélo), une passion quasi-métaphysique contre le nucléaire civil, etc., sont marqués par un certain  européo-centrisme et par une sensibilité social-démocrate majoritaire  (avec une minorité de centre droit). En effet, les militants écologistes, sociologiquement, relèvent principalement d’un salariat qualifié (enseignants, cadres, intellectuels divers). Du même coup, le capitalisme n’est pas remis en question. Il s’agit de le réformer, non de le dépasser. Si le mouvement écologiste a joué un rôle très positif dans un recensement exhaustif de la multiplicité des atteintes à l’environnement, sa difficulté idéologique à percevoir le rôle décisif, structurel, d’une course infernale à des profits toujours plus élevés dans l’aggravation des gaspillages de ressources, des atteintes environnementales, l’a conduit à de sérieuses erreurs d’analyse et d’orientation, qui ne peuvent être toutes détaillées ici.

Écologie et couches populaires

Citons simplement l’inadéquation flagrante des préconisations écologistes à la situation réelle des couches populaires dans notre pays et, au-delà, à celle de la majorité misérable de la population planétaire. Les salariés mal payés, les précaires, chômeurs n’achètent pas de la nourriture bio, tout simplement parce qu’elle est plus chère. Pour le milliard d’êtres humains qui ont faim, le problème n’est pas de manger  bio, mais de manger tout court. Les trois milliards d’êtres humains qui vivent dans la misère (coût humain : au minimum 15 millions de morts/an, un énorme scandale) ont, eux, un impérieux besoin de croissance économique matérielle (systèmes éducatifs, de santé, infrastructures de transport, énergie, eau potable, assainissement, etc.). Si, dans notre pays, la priorité n’est pas effectivement de créer plus de richesses, mais de mieux les répartir, diminuer les richesses créées n’est pas un objectif écologiste.

Les contraintes de la durabilité

En effet, les contraintes réelles de la durabilité sont : - la minimisation des prélèvements sur les ressources naturelles épuisables, - la gestion la plus économe possible des ressources naturelles renouvelables et, - la réduction drastique des atteintes à l’environnement, toutes choses qui ne sont pas incompatibles avec un niveau stable de richesses créées, voire avec leur accroissement (part grandissante des activités productives immatérielles, produits à longue durée de vie, entièrement recyclables, etc.). L’anti-productivisme, lui, se réfère à une obsession de produire qui dans notre pays n’existe plus. L’activité matérielle de produire est de plus en plus sous-traitée ou délocalisée. L’obsession est plutôt de vendre, grâce au pilonnage publicitaire, à l’obsolescence artificielle des produits, pour accélérer les cycles de profits toujours plus élevés, voire d’abandonner les activités productives pour des activités financières encore plus rentables. Le danger réel actuel est à l’inverse du productivisme. Les déclins de l’investissement et de l’emploi industriels s’ils persistaient, aboutiraient à une incapacité française à faire face aux contraintes nationales et planétaires de la durabilité. Enfin,  l’électricité de notre pays, bon marché, est déjà décarbonée à 90 %, (pour l’essentiel grâce au nucléaire). C’est un atout, unique au niveau planétaire, pour affronter la contrainte très élevée de diminuer de 80 % les émissions de CO2 d’ici 2050. L’hostilité métaphysique au nucléaire civil n’a donc guère de sens. Plus grave, elle entrave, au niveau national et international, la vraie bataille de la sûreté nucléaire (sécurité des centrales et de la gestion des déchets) qui n’est plus une question technique (maîtrisée dans notre pays, comme le confirme le dernier Rapport parlementaire sur le sujet du 19/01/11), mais une lutte contre toute pénétration de la gestion capitaliste dans ce domaine sensible qui aboutirait fatalement à mettre en cause la dite sûreté. D’où la nécessité absolue d’une maîtrise publique, mais aussi de mécanismes internationaux de contrôle très stricts de la dite sûreté nucléaire, (opérant y compris en France), vu notamment la relance mondiale du nucléaire civil. Or, le courant écologiste français est pour l’instant totalement absent de ce nécessaire combat.Enfin, relever les défis planétaires urgents (crise énergétique-réchauffement climatique, misère de la moitié de l’humanité) va nécessiter, dès les toutes prochaines décennies, d’énormes investissements (de l’ordre de dizaines de milliers de milliards de $), si nous ne voulons pas que l’humanité sombre dans la barbarie ou disparaisse. Notre responsabilité collective vis-à-vis des générations futures est énorme à cet égard. Or, une majorité de ces  investissements ne sont pas « rentables » au sens capitaliste du terme et le capitalisme financier mondialisé refuse en fait de les assumer, comme il refuse aussi les prélèvements publics sur les richesses créées pour financer les dits investissements. Les diversions du « capitalisme vert » où des niches artificielles de rentabilité élevée sont créées à coup de subventions publiques (ex. éolien et photovoltaïque) servent à dissimuler cette réalité fondamentale.  

Dépasser le capitalisme, un impératif de survie.

Il y a eu dans la dernière période prise de conscience partielle de cette situation dans une fraction très minoritaire du courant écologiste, la conduisant à rejoindre le camp progressiste. Idem dans un mouvement comme ATTAC. Mais il faut  aller beaucoup plus loin,  engager un débat de fond sérieux, sans concessions, avec l’ensemble du courant écologique de gauche, avec toutes les forces de gauche, à ce sujet, dans la perspective de gagner une majorité de Français à ce combat. Le dépassement, national et planétaire, au cours des prochaines décennies, de la logique capitaliste de l’accumulation de profits privés au bénéfice de celle du « développement humain durable » (2), doit conjuguer satisfaction des besoins essentiels de tous les êtres humains, potentialités d’épanouissement individuel et respect des contraintes de la « durabilité » énumérées plus haut. Il doit donc marier problématiques écologiques et processus d’avancées, par étapes démocratiquement décidées, définies au fur et à mesure, vers une nouvelle société humaine, qualitativement supérieure, « communiste » au sens premier de ce terme. C’est un immense défi, mais combien exaltant à relever.

 

*Paul Sindic, est auteur du livre, Urgences planétaires, préfacé par F. Wurtz, Ed. Le Temps des Cerises qui traite de manière plus détaillée de divers thèmes abordés dans cet article.(1) Sur le plan de la lutte idéologique, voir l’ouvrage écrit à cette époque par un militant communiste, Luc Foulquier, Marxisme et environnement (sous le pseudonyme de Guy Biolat).(2) Ce concept nouveau est apparu pour la première fois dans les textes du 34e Congrès du PCF, en 2008, mais il est loin encore d’être le bien commun des militants communistes et encore moins des autres militants progressistes. Le concept de « développement durable », largement récupéré par l’idéologie capitaliste, domine toujours.


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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 08:57

le Parti Communiste Français réclame un prix maximum à la pompe

 



Prix-du-carburant-le-Parti-Communiste-Francais-reclame-un-prix-maximum-a-la-pompe-67004.jpg

« La situation des finances publiques n'autorise pas de nouvelles dépenses », affirmait le Premier Ministre François Fillon la semaine dernière. Comprenez : le prix du carburant augmente, mais aucune aide de l'Etat n'est à attendre. Une situation impensable pour Pierre Laurent, secrétaire national du PCF.

 

Et l'homme politique de réclamer un prix plafond, une baisse de la TIPP et une taxe sur les profits réalisés par les compagnies pétrolières : « La spéculation bat son plein sur les marchés du brut. Les pétroliers engrangent des profits faramineux. Total a fait 10 milliards d'euros de bénéfices en 2010 sans payer d'impôt à l'Etat français ! », déclarait-il hier à l'AFP. « Il faut de toute urgence faire cesser ce qui s'apparente à une véritable extorsion de fonds en agissant sur trois points: instaurer un prix maximum à la pompe, diminuer de 5% la TIPP sur les produits pétroliers et financer ces mesures par une taxe sur les profits des compagnies pétrolières », poursuivait-il, dénonçant ce qui pour lui représentait une véritable « extorsion de fonds » pratiquée sur des ménages au pouvoir d'achat « déjà matraqué de tous côtés ».
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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 08:51

Dans le Point, Franz-Olivier Giesbert évoque en ces termes la grève des dockers et grutiers qui serait, selon lui « une histoire bien française qui résume notre déclin ». Une histoire, écrit-il, « où l’on a du mal à faire la part entre ce qui relève du corporatisme, de la pègre, du syndicalisme et de la bêtise pure et simple. Elle se déroule dans tous les ports de France, où les grutiers et les dockers se plaignent en permanence de la « pénibilité » de leur métier, où la plupart ne font certes pas 35 heures par semaine ».

On reste interdit devant tant de haine. On croit entendre la droite au temps du Front populaire stigmatisant « les salopards en casquette ». Et ces guillemets, placés autour de la « pénibilité » ! Car, il sait ce que c’est, sans doute, Franz-Olivier Giesbert, la pénibilité, à son poste de directeur du Point, avec ses émissions de télé et le salaire correspondant. Bien sûr, il va nous répondre que nous voilà suspects de populisme et pétris de rancœur à l’encontre « des élites » autoproclamées !

Les dockers, donc, comme le titre cet article, sont « ceux qui massacrent l’économie française ». Oubliés les traders, les parachutes dorés, les fantastiques salaires des grands patrons, les vagues de licenciements, les délocalisations. La crise du capitalisme n’est toujours pas finie et l’on crie « Vive le capitalisme » ! ?Car on sent dans cette haine comme un lâche soulagement. 

Ce dont l’article de Franz-Olivier Giesbert est le nom, c’est de l’esprit de revanche de la classe dominante après l’automne des retraites. Des témoignages qui se multiplient dans les départements font état d’un regain antisyndical touchant particulièrement la CGT. L’automne, face au pouvoir, face au Medef et à la puissance de la Finance, a démontré à l’envi qu’en France, le peuple ne courbait pas la tête et que le système lui-même était en question. Nicolas Sarkozy avait tenté, l’été précédent, une diversion majeure et indigne avec les Roms, les délinquants étran­gers… Depuis deux mois maintenant, on nous ressert régulièrement Mme Le Pen et le lifting de son vocabulaire, que d’aucuns feignent de prendre pour un nouveau visage. Faut-il se demander pourquoi ? La réponse va de soi. Toujours et partout, hier comme aujourd’hui en Europe, les extrêmes droites ont servi à détourner les aspirations populaires et les révoltes. Et, tandis que la tentation de faire grandir le FN pour affaiblir la droite effleure certains esprits, d’autres y voient une rai­son d’aller toujours plus à droite, jusqu’à saluer, comme Ivan Rioufol dans le Figaro, « un électrochoc utile ». 

 

Mais il ne suffit pas d’assurer la promotion et la banalisation de Mme Le Pen. Il faut aussi discréditer toute volonté de changement et toute pers­pective alternative à la politique actuelle. L’épisode tout à la fois scanda­leux et surprenant du dessin de Plantu (Mélenchon et Le Pen, même combat, disait – dessinait – ce gaillard) n’est pas un fait isolé. Voilà des semaines que les chroniqueurs en cour, dans leurs diverses tribunes, distillent cet amalgame entre le FN et la gauche qui n’a pas renoncé. Mais c’est aussi le livre de Stéphane Hessel, que certains commentateurs ont inscrit sur leur liste noire au nom de la stérilité, voire de la « bêtise » selon Luc Ferry, philosophe instrumental, de « l’indignation ».

Et c’est ainsi que Franz-Olivier Giesbert perd pied, dans un pathétique naufrage de l’esprit critique.

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Published by bruno fornaciari - dans MEDIAS et PLURALISME
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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 09:12
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BRUNO FORNACIARI

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