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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 10:57
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Published by bruno fornaciari - dans CANTONALES 2011
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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 09:51

"Jean-Luc Mélenchon candidat ? Rien n’est joué, en tout cas pour le Front de Gauche. Il convient, avant de poursuivre, de donner quelques précisions terminologiques. En effet, si la personne de Mélenchon, avec son mélange de faconde et d’énergie de tribun de la plèbe, est très présente médiatiquement, les forces politiques qui le soutiennent et la façon dont elles sont organisées sont finalement très mal connues.

Et pour cause : le silence le plus total règne sur cette question et même le ministère de l’Intérieur qui, le soir du premier tour des élections cantonales n’a pas jugé bon de donner en tant que tel le score du Front de Gauche, le noyant dans celui du PCF, de l’extrême gauche et même des divers gauche. On peut penser que ce flou artistique arrangeait tout le monde. Le Front de Gauche a en effet représenté ce jour-là 9% des suffrages exprimés. Après avoir, à la surprise générale et notamment celle d’Arlette Chabot qui avait quand même beaucoup fait la publicité de Besancenot, devancé le NPA avec près de 7% des voix lors des élections européennes de 2009 et réédité l’exploit l’année suivante lors des régionales avec des pointes à 11% dans le Nord-Pas de Calais, 14,5% en Auvergne et 20% dans le Limousin, voilà que ce damné FDG s’affirmait comme la deuxième force de gauche.

Les premiers mécontents étaient évidemment les écologistes qui prétendaient à ce statut au point de ne pas avoir hésité à maintenir leurs candidats dans certains cantons contre le candidat FDG. Le PS ne voit pas non plus d’un très bon œil ce retour d’une autre gauche, de rupture et de combat, qui l’obligerait à se gauchir pour passer des alliances alors qu’il ne rêve que de partenariats privilégiés avec les Verts et le Centre, tellement plus fréquentables. Même chose pour la droite droitisée et pour Marine Le Pen qui craignent que certains réussissent à mobiliser un électorat populaire sur un discours très social sans surenchère sur la sécurité, l’immigration et les dangers de l’islam intégriste.

Seulement, pour l’instant Jean-Luc Mélenchon n’est pas (encore) le candidat officiel choisi par le Front de Gauche pour porter « un programme partagé » actuellement en cours d’élaboration. Il a simplement été désigné comme candidat à l’élection présidentielle par sa jeune formation, le Parti de Gauche(PG).

Le Parti de Gauche est né début 2009, sous l’impulsion du sénateur de l’Essonne et du député socialiste du Nord Marc Dolez. Il ajoute à une vision antilibérale sur le plan économique une forte sensibilité écologique et sociale, incarnée par exemple par le ralliement de Martine Billard, députée qui a quitté les Verts pour rejoindre Mélenchon. Le Parti de Gauche, avec ses 8000 militants, n’est qu’une des composantes du Front de Gauche qui n’est pas une formation politique en tant que telle (on ne peut pas y adhérer directement, par exemple) mais une alliance électorale. Celle-ci comporte principalement deux autres forces. « Gauche Unitaire » est dirigée par Christian Picquet, ancien du NPA qui ne supporte plus, comme un certain nombre de militants, l’enfermement sociétaliste de la formation trotskyste et surtout son refus à priori de toute forme de participation ou de soutien à des gouvernements socialistes, même pour y établir un rapport de force afin de peser sur certaines décisions. Gauche unitaire revendique un petit millier de militants.

L’autre composante du Front de Gauche, c’est bien entendu le PCF et ses beaux restes : 120 000 adhérents, 13 députés, 20 sénateurs, 2 députés européens, 2 Conseils généraux, de nombreuses mairies et plus de 10000 élus locaux. Autant dire le gros de la troupe, avec la force militante la plus présente sur le terrain et les infrastructures qui vont avec.

Il faudrait compter également nombre de petits groupes alternatifs, écologistes aussi rouges que verts ou des dissidences diverses du PCF qui font d’ailleurs craindre, comme l’a une fois dit le député PCF Alain Bocquet qu’ « un rassemblement de petits finisse par un petit rassemblement. »

Il y a donc une distorsion, et un peu plus que ça, entre le poids médiatique de Jean-Luc Mélenchon et son poids politique réel au sein du Front de Gauche. En effet, même s’il a reçu pour sa candidature le soutien de « Gauche Unitaire », rien n’est fait tant que le PCF ne s’est pas prononcé. Et c’est là que le bât risque de blesser. Certes, Pierre Laurent, secrétaire national, a bien reconnu lors du dernier Conseil National que la candidature Mélenchon était « la plus susceptible de nous permettre de franchir un cap dans nos objectifs ». Traduit en langage non-initié, cela veut dire faire un score à deux chiffres aux présidentielles qui rendra ce courant indispensable pour le candidat socialiste quel qu’il soit dans la perspective du second tour. Et qui permettra dans la foulée de négocier 80% des candidatures dans la perspective des élections législatives qui suivront. Seulement, lors de ce Conseil National du PCF qui s’est tenu les 8 et 9 avril, une résolution actant la stratégie de Front de Gauche a été adoptée par 87 voix contre 30 et 9 abstentions.

Rien de catastrophique apparemment mais pour qui sait lire, cela traduit de vrais clivages. Comme les communistes refusent avec de jouer la farce de primaires à la socialiste, faussement démocratiques et vraiment démagogiques, qui réduisent à rien la fonction militante, les adhérents du PCF voteront pour désigner leur candidat les 16, 17 et 18 juin. Or, rien n’indique avec certitude une victoire de Mélenchon. Il existe en effet trois autres prétendants. Le député André Chassaigne qui a fait un excellent score en Auvergne et commence à être un peu connu du public grâce à sa fibre « terroir » à la Duclos, estime qu’un communiste porterait mieux la stratégie du Front (de gauche).

Mais surtout, deux candidatures « identitaires » refusent cette stratégie qu’elles voient comme une manœuvre destinée à ramener le PCF dans les ornières du programme commun ou de la gauche plurielle : celle, relativement anecdotique, Emmanuel Dang Trang, secrétaire la section du XVème arrondissent de Paris et celle d’André Gerin, le député du Rhône, maire de Vénissieux jusqu’en 2009. André Gerin, dont la devise est « J’aime le rouge dans le respect du blanc et du bleu », est le communiste adoré par la droite depuis ses prises de positions très fermes sur la burqa et la sécurité (il a même co-signé un livre sur la question avec… Eric Raoult.

La partie n’est donc pas gagnée pour Mélenchon.

Ça tiraille dur, et pas seulement, comme on pourrait le croire chez les vieux militants du Pas de Calais. Dans nombre de fédérations, les jeunes communistes craignent la dissolution de l’identité communiste. L’ironie de l’affaire, c’est que les pro et anti « Méluche » poursuivent le même objectif : la survie du PCF."

 

Cette opinion émise sur le site : "le causeur" est à verser au débat de ceux qui s'intéressent au Front de Gauche, à l'alternative possible, et aux Présidentielles de 2012.

Je fais mienne la plus grande partie de cette évocation de la situation actuelle des débats en cours au Front de Gauche et à l'intérieur des formations qui le compose.

En revanche la conclusion sur la survie du PCF comme objectif des uns et des autres fait preuve d'un certain strabisme que je ne revendique pas.

En effet, la question est bien plutôt de savoir, de prévoir ou de subodorer, quelle est, à propos de la séquence présidentielle, la réponse la mieux adaptée pour à la fois engager le plus grand nombre possible de militants et de sympathisants des trois formations dans l'élaboration et le portage du programme "partagé", de choisir un candidat commun susceptible de rendre collective, populaire et participative une campagne électorale que doivent s'approprier les personnes et les organisations les plus intéressées aux changements proposés auxquels ils auront contribué, et de pérenniser la stratégie de rassemblement de Front de Gauche. Bien des débats et des explications seront nécessaires à l'intérieur de toutes les formations politiques du front comme des électeurs eux-mêmes, pour faire de la candidature finalement choisie, contradictoirement, la candidature de tous et de chacun.

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Published by bruno fornaciari - dans PCF-FRONT DE GAUCHE
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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 11:29

Une interview qui peut faire réagir

 

IL reste, que, in fine, ce sont les communistes, après quatre semaines de débat qui se prononceront pas vote au sein de leur formation au mois de juin pour avaliser ou non la proposition de Pierre Laurent ou proposer une autre candidature au Front de Gauche.

Dire qu'elle en va pas de soi n'est un secret pour personne.

En effet, ce serait la première fois depuis 1974 que le PCF ne présenterait pas de candidat. Il faut se rappeler que en 1982 le PCF avait critiqué cette absence dont il faut ici en rappeler quelques éléments. L'élection présidentielle, dans la 5e République et plus encore depuis le changement constitutionnel qui réduit le mandat à 5 ans et qui fait suivre et non pas précéder les législatives, accentue le caractère Présidentiel du régime et donc l'élection présidentielle apparaît comme le scrutun majeur dominant tous les autres et structurant la vie politique. Il favorise le bi-partisme. Donc toute l'importance de la présence des partis politiques dans cette bataille et cette échéance électorale.D'ailleurs tous les partis aujourd'hui semblent prêts à présenter leur candidat (Il y avait 16 candidats en 2007). La deuxième raison, avions-nous avancé à l'époque, c'était que l'absence du PCF à la présidentielle portait en elle l'idée que si nous voulions rassembler et gagner les élections, cela ne pourrait se faire sous l'égide du PCF. Que le PCF ne pouvait pas rassembler suffisamment pour gagner en quelque sorte. Sur la base du renforcement de l'uniuon su run programme commun, largement conçu par la négociation entre les deux partis la candidature de Mitterand fût proposée et acceptée par le PCF. En 1974 Mitterand à cependant échoué devant Giscard. Sans doute, le poids électoral et l'influence du PCF était-il encore excessif à ses yeux. Ce qui lui fit dire, à l'internationale socialiste à Vienne en 1972 alors qu'il était critiqué pour avoir signé le programme commun :  " si j'ai signé le programme commun c'est que je compte bien faire la démonstration que sur les 5 millions de voix du PCF  2 millions peuvent se porter sur le PS. Il fallait comme le clamait Mitterand "rééquilibrer la gauche".Giscard s'assignaient également comme objectif de réduire l'influence du PCF trop grande à ses yeux. Giscard en déclarant pouvoir prendre  3 millions de voix au PCF. ,

Naturellement nous ne sommes plus dans les mêmes conditions politiques, économiques, internationales.

Question : Est-ce que la stratégie de Front de Gauche initiée et déployée par le PCF induit nécessairement une candidature communiste à la Présidentielle ? Une candidature émanant d'une autre composante du Front de Gauche comme celle de Mélanchon, permettait-elle au Front de Gauche de se crédibiliser, d'engager la bataille d'dées sur les propositions et les méthodes du changement consignée dans un programme partagé de mobiliser tous les militants communistes, du PG et de la GU? et in-fine réaliser un score rendant incontournable le Front de gauche? Et est-ce qu'un candidat communiste serait incapable de réaliser ce score ? Quelles analyses pour quelle réponse ?

 

Ces deux questions auxquelles nous cherchons à construire les réponses, se posent d'abord parce que nous avons choisi la stratégie de Front de gauche, rassemblements dans les luttes et dans les urnes...Une candidature Mélanchon assurerait-elle un espoir et un score capable de subvertir la logique présidentielle et de  promouvoir le Front de gauche ?. A regarder les sondages (qui d'ailleurs ne prennent pas en compte l'éventuelle candidature Chassaigne) la réponse n'est pas évidente. L'étiage se situe entre 4 et 7 % en égalité avec Besancenot. Quel bénéfice le PCF pourrait-il alors escompté, de ce point de vue,  et dans ces conditions, de la candidature Mélanchon?

 

 

Pierre Laurent au Comité National  du et  8 avril :

 

« Des camarades, je le sais, craignent notre effacement. Je les comprends et je prends au sérieux cette crainte. Certains ajoutent qu'ils ont parfois été heurtés par certaines déclarations de Jean-Luc Mélenchon. Cela doit être entendu car il en va de l'efficacité collective du Front de gauche.

 

Je veux faire deux remarques à ce propos. La parole du PCF doit être respectée, et c'est de notre responsabilité comme direction nationale. Elle est utile au rayonnement d'un Front de gauche qui, nous le savons, est et sera  traversé de débats. Et, comme je l'ai déjà fait, dans les derniers mois, sur le populisme, le débat énergétique, l'appel au rassemblement entre les deux tours des cantonales,  je n'hésiterais pas à faire entendre la voix du PCF chaque fois que nous le jugerons nécessaire. Mais je le ferais toujours avec l'esprit qui nous anime: mettre notre liberté de parole au service du progrès de notre rassemblement. Autonomie et unité sont les deux faces de notre  démarche.

 

 

Prenons les questions par un autre bout. Est-ce que, au contraire ce n'est pas le Front de Gauche qui a besoin du PCF ?

D'abord, parcequ'il en est le géniteur (congrès décembre 2008) et que donc il agit pour faire vivre sa stratégie de rassemblements et de lutte, pour  le mettre en place, pour le populariser, pour le faire vivre (jusque dans les élections (européenns et régionales) ou il a octroyé des candidats et des sièges d'élus au PG). Il en est sans doute le meilleur défenseur et promoteur.

 

Qui plus que le PCF a la légitimité de représenter le Font de Gauche? Son histoire (naissance en 1920), son implantation électorale, ses militants (130 000) ses élus (10 000), son expérience, ses moyens, sa presse, ses locaux, l'argent des militants ses innovations politiques etc ?

A moins de céder, déjà ou encore, à l'anticommunisme, qui établit  a priori le refus d'une candidature émanant du PCF (comme se fut le cas lors des collectifs antiliberaux avec Marie-Georges Buffet), pour rassembler la gauche., la question peut être posée aux militants communistes et à ceux des autres formations sans qu'ils soient accusés de faire échouer la candidature commune qui ne vaudrait que par la désignation d'un candidat d'une autre formation en fût-il le co-Président?  Mais alors, ces composantes de cette gauche, jusqu'où est-elle prête à collaborer avec le PCF ? Et sur qupoi? Pour les faire grandir, pour pouvoir leur imposer des choix qui ne leur agréé pas mais que le nouveau rapport de force auquel il auront contribué de modifier leur impose la capitulation ?. Quelles garanties aurions-nous, que pour elles il ne s'agit pas de se faire des joues roses au détriment du PCF?

 

Voilà une autre question qui mérite d'être posée, car si la candidature aux Présidentielle, implique, selon P. Laurent "un accord global" comprenant le programme partagé, la Présidentielle et les législatives, les réponses actuelles du Parti de Gauche et de ses dirigeants sont encore floues et (ou) contadictoires.

Par exemple , Mélanchon, pour booster sa candidature avait affirmé il y a quelques temps que, si le PCFcraint de se faire avaler tout cru par sa candidature, les 80 % des candidatures aux législatives seraient issues du PCF de quoi avoir une grande visibilté et la main sur la campagne électorale. Mais dans le début des négociations il n'en va pas de même. En effet, ni sur le programme, ni sur les candidatures l'accord est en ligne de mire. Ainsi, le No 2 du PG Eric Coquerel n'a-t-il pas déclaré récemment qu'il serait inacceptable que le PCF trust 75 % des circonscriptions et qu'une répartition 50% PCF 30 % PG et 20 % GU permettrait un accord bénéfique pour toutes les parties ?.

On n'est pas couché! A suivre !

 

La seconde remarque porte sur les médias. L'absence persistante de la présence des dirigeants communistes, non pas dans tous les médias, mais dans la plupart des émissions télévisuelles de grande audience et dans la totalité des grandes émissions politiques radiophoniques du week-end est une anomalie démocratique. L'invitation de Jean-Luc Mélenchon, avancée par les chaînes en question pour justifier cette discrimination, n'est pas une explication convaincante, elle n'est pas recevable. Pourquoi le Front de gauche, rassemblement divers, subirait-il un traitement univoque quand EELV, le PS, et que dire de la droite, voient leurs représentants défiler les uns après les autres? Comment justifier cette interdiction d'antenne de fait dans ces grandes émissions au lendemain des résultats des élections cantonales? La démocratie en souffre, et la dynamique collective du Front de gauche aussi. Nous porterons donc avec force cette bataille sur nos temps de parole. »

A suivre...

 

Pour avoir une opinion avérée, encore faut-il être en possession de tous les éléments d'information, ou du moins, les éléments essentiels à la formation de sa propre opinion. Malheureusement, ce n'est pas le cas. Comme nous pouvons le constater, la censure est quasi générale en ce qui concerne les analyses, les propositions, les actions du PCF et de ses représentants, qu'ils soient   militants ou élus communistes.

Si chacun avait conscience de ce que proposent les communistes, tout le monde ou presque serait communiste, je crois. Il suffit de lire le programme qu'ils proposent pour s'en convaincre (www.pcf.fr). Du coup le potentiel électoral du PCF serait et est considérable et les choses pourraient changer. Mais voilà, une chape de plomb recouvre la politique du PCF qui n'a pas accès aux grands  médias.

Bien sûr, le pouvoir y a placé ses hommes-liges, dont la mission est de contenir les consciences et de les manipuler.

Ainsi, la question de l'information et de l'accès à la diffusion des idées devient-elle un des éléments essentiels de la lutte de classes. Et il est fort dommage que la direction du PCF, malgré quelques protestations, ne prenne pas cette question à bras le corps. La dénonciation de cette censure doit porter l'exigence de l'accès du PCF aux médias, pour conjurer l'interdiction et permettre aux citoyens de bénéficier de "l'originalité communiste". Ceux des hommes politiques, des intellectuels ou des journalistes qui parlent de liberté d'expression  dans le monde, se font tout petits ici, dans notre pays . Ils se complaisent à envahir les médias qu'ils dominent et utilisent à volonté, quitte à se faire les complices se basses besognes la plupart du temps.

Arlette Chabot, Yves Calvi, et bien d'autres encore, sont les archétypes de la censure à l'oeuvre.

Pourquoi ne pas recenser et comparer la présence des invités dans les différentes émissions de tous ces grands médias qui font l'opinion.Ils choissent les thèmes, les candidats, les spécialistes, les experts, les personnalités, les journalistes que l'on exhibe, bien en cours pour leur allégeance  etc.... Et à la radio c'est pareil.

Cette bataille pour le pluralisme et l'hônnêteté de l'information à la radio et la télévision est d'autant plus nécessaire qu'elle donnerait à voir la réalité de tous ces hommes politiques qui n'ont à la bouche que les mots démocratie et liberté quand ils maintiennent , dans les faits, des baillons sur l'opposition communiste. Ils protestent contre l'interdiction faite à certains dissident en Chine par exemple, mais tolèrent et soutiennent l'interdiction faite au PCF dans le pays des "Droits de l'Homme.

Chaque matin, sur Europe 1, France inter, Rtl, Grance info, Télematin, LCI, Itele; Bfm Tele et le fameux Bourdin, c'est la même rangaine, UMP, PS, FN ont table ouverte.

 

Ce matin le jeudi 28 avril :

Tous les journaux "d'information" font leur gorges chaudes de l'entrée en campagne de François Hollande pour la primaire socialiste qui aura lieu au mois de juin, avec forces images et commentaires du meeting à Clichy La Garenne

A lamatinale de canal+ : Emmanuel Valls (PS)

sur LCI Valini (PS) nous apprend que F. Hollande à  bien une stature et une capacité présidentielle, car, sous l'ère Jospin, celui-ci a participé comme quasiment " Vice-premier ministre" à toutes les décisions du gouvernement. où il était consulté prioritairement. Puis Harlème Désir (PS),s'étend sur la dangerosité de l'éventuelle candidature Chevènement qui ferait perdre la gauche et retrouver le danger du 21 avril 2002. Mais nous allons le convaincre dit-il.

sur itélé : Christien BOUTIN débat avec le Maire de LYON (PS)

sur BFM Ségolène Royale( PS), On verra bien dansle reste de la journée et en soirée. Cela risque de continuer, comme d'habitude.Les ministres et les dirigeants des partis de droite se succéderont sans doute. (J'écris ses lignes sans le savoir encore à cette heure 9 h 20, nous vérifieront)

 

 

 


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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 16:44
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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 10:09
Jeudi soir j’ai participé à l’émission d’Arlette Chabot sur France 2 « à vous de juger ».
Ma colère à l’égard du traitement par cette chaîne de la candidature que je porte (et avec elle celle des hommes et des femmes qui la soutiennent) n’a d’égale que la gravité avec laquelle je souhaite interpeller sa direction sur la conduite du débat démocratique durant la campagne électorale !
Pourquoi ? Parce que si Madame Chabot et avec elle la direction de l’information de la chaîne publique a le droit de choisir les candidats pour qui elle va voter, je lui dénie celui de prendre les téléspectateurs en otage de ce choix en décidant de leur présenter comme seuls crédibles les candidats choisis par elles.
Plus d’une heure et demi d’antenne pour Monsieur Bayrou...pourquoi pas ! Mais pas au détriment du débat contradictoire sur ses propositions, pas au détriment d’une confrontation à égalité avec des candidats dont le poids politique dans le pays est au moins égal au sien. 13.000 élus, 134.000 adhérents, un groupe au Sénat, à l’Assemblée nationale : que faut-il de plus pour être représentatif d’un grand courant d’opinion dans le pays pour la chaîne publique qu’est France 2 ? Seraient ils adeptes d’une théorie visant à considérer les électeurs comme quantité négligeable et ne se fier qu’aux sondages pour décrire un choix politique national ! A ce jeu, ils ont déjà perdu le 29 mai 2005 !
J’espère qu’ils vont vite se ressaisir et organiser au plus vite, de grands et beaux débats sur les orientations politiques contradictoires présentées au suffrage des français lors de l’élection présidentielle entre tous les candidats sans hiérarchie. A toutes fins utiles, je leur déclare ma disponibilité pour y participer
 
Marie-George Buffet,
Candidate à l’élection présidentielle
 
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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 09:55

Et oui, à nouveau, la grande émission politique de France 2 du jeudi est un modèle de pluralisme.
L'objet de l'émission serait juste de parler de la chute de Nicolas Sarkozy dans les sondages. Rien sur les sujets qui intéressent les Françaises et les Français quelques semaines avant les élections municipales et cantonales. Et parmi ses invité, Arlette Chabot a sélectionné ses représentants de l'opposition : François Bayrou, qui n'est pas dans l'opposition mais dans la course aux places. Et deux socialistes pour compléter un tableau qui, une nouvelle fois, met à mal le pluralisme politique.
Et pour le reste, fermez le ban ! Le paysage politique vu par Arlette Chabot se rétracte de semaine en semaine. A se demander si par mégarde, elle ne confondrait pas l'agenda de ses amis de celui de son travail. Et le Parti communiste, pour ce qui le concerne, ne se trouve que dans le deuxième. Pas dans le premier.

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Arlette Chabot bise JF Coppé.... évidemment!

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 09:54
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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 09:37

 Par Jean-François Téaldi, Responsable Médias au Conseil National du PCF

 

Pourquoi les propositions du PS pour la presse sont-elles insuffisantes et inquiétantes ?

 

Les propositions pour la presse, adoptées par le bureau national du PS, sont très loin de ce qui serait indispensable si la gauche revenait au pouvoir. Certaines sont inquiétantes pour l’audiovisuel public, rien n’est dit sur les industries, les aides à la presse, le statut de l’Agence France-Presse menacé, peu sur l’intervention des salariés. Le PS souhaite « limiter les concentrations » mais « sans interdire l’émergence de groupes multimédias ». Et de plus, il n’envisage que de « privilégier » lors « de lancement de chaînes les opérateurs indépendants des groupes titulaires de marchés publics ». Selon nous, nos camarades se mettent dans une contradiction insoluble. Comment limiter les concentrations si, comme le propose le PCF, ne sont pas interdits les monopoles nationaux et régionaux qui font tant de mal au pluralisme ? Nous souhaitons de plus assurer l’étanchéité entre actionnaires et rédactions. Comment ne pas interdire aux groupes tributaires de commandes de l’État (Bouygues, Dassault, Lagardère) de posséder des médias, alors que les intérêts marchands de ces groupes influent sur les lignes éditoriales, comme en témoigne Alain Duhamel évoquant Lagardère et Europe 1 (Cartes sur table) : « Il essayait d’influer mes papiers sur le Proche-Orient : ses activités dans l’armement le rendaient extrêmement chatouilleux dès qu’on évoquait ce sujet. » Plus inquiétant, le PS n’évoque pas le renforcement du principe coopératif de la distribution de la presse écrite, mis en danger par nombre d’éditeurs ; rien non plus sur la refonte nécessaire des aides postales, de l’aide au transport et des aides aux journaux à faibles revenus publicitaires. Pour nous, il est urgent de créer une structure de régulation de la presse dont les missions concerneraient l’impression, la distribution et les outils. Et devant les difficultés des imprimeries, pourquoi ne pas créer un pôle public d’imprimerie ? En ce qui concerne l’audiovisuel public, qu’il faut absolument refonder, c’est encore plus inquiétant. Le PS trace quelques pistes, mais précise que ce sera sans « remettre en cause l’ensemble des contrats d’objectifs et de moyens ». Plus grave, pour France Télévisions, il envisage « une correction de périmètre » qui « dégagera des marges de redéploiement » par « des économies de rationalisation de gestion, de synergies entre France Télévisions, l’Audiovisuel extérieur de la France et les chaînes parlementaires » ! Nos camarades se prépareraient-ils à privatiser une ou plusieurs chaînes ? Quand aux synergies et aux économies, on sait qu’elles se réalisent toujours sur le dos des salariés ! Pour nous, a contrario, il est indispensable de réinvestir dans le public et de créer un pôle public qui irait de la production à la diffusion et comprendrait France Télévisions, Radio France, l’Audiovisuel extérieur de la France et l’Institut national de l’audiovisuel. Et devant la position de quasi-monopole des groupes de télécommunications, reconstituer un pôle public en renationalisant TDF et France Télécoms Pour France Télévisions, le PS « exclut de rétablir la publicité en soirée » et d’augmenter la redevance, maintenant ainsi l’instabilité financière et le risque de censure des taxes de remplacement par la Commission européenne. Il faudra bien pourtant porter la redevance au niveau moyen européen par étapes et la moduler en fonction des revenus si nous voulons pérenniser le financement de l’audiovisuel public. Autre proposition indispensable pour déprécariser le secteur, imposer les groupes privés en fonction de leur politique d’emploi en CDI et du respect des conventions collectives. Enfin, le PS ne s’engage pas suffisamment sur l’instauration d’une nouvelle démocratie sociale dans les entreprises. Il veut certes une « meilleure représentation du personnel dans les conseils d’administration », mais sans préciser son niveau. Nous affirmons pour notre part que les syndicats devront trouver une place égale à 50 % des membres et qu’il faudra créer un collège d’usagers. Dans toutes les entreprises de presse, nous voulons aussi permettre aux rédactions de s’opposer aux nominations des responsables éditoriaux par saisine des comités d’entreprise. Pour le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), qui a failli depuis des lustres, il ne suffira pas qu’il soit « politiquement équilibré ». Nous proposons de créer un Conseil supérieur des médias qui assurerait les fonctions du CSA, du Bureau de vérification de la publicité et des autorités de régulation et serait composé de parlementaires, de professionnels et de représentants des syndicats. Et pour que les citoyens aient leur mot à dire, nous souhaitons créer des états généraux des médias, constitués de professionnels, de parlementaires, de syndicats, d’associations. Rien n’est dit sur le Web, alors que se pose de plus en plus la question d’interdire la brevetabilité des logiciels, voire de créer une plate-forme publique de téléchargement. Oui, c’est bien de ruptures dont le pluralisme a besoin, du type de celles, en cours d’actualisation, proposées par la commission médias du PCF (« Pour une réappropriation populaire des médias », 2004, en ligne sur le site du PCF).

Jean-François Téaldi

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 09:35

 Par Jean-François Téaldi, Responsable Médias au Conseil National du PCF

 

Pourquoi les propositions du PS pour la presse sont-elles insuffisantes et inquiétantes ?

 

Les propositions pour la presse, adoptées par le bureau national du PS, sont très loin de ce qui serait indispensable si la gauche revenait au pouvoir. Certaines sont inquiétantes pour l’audiovisuel public, rien n’est dit sur les industries, les aides à la presse, le statut de l’Agence France-Presse menacé, peu sur l’intervention des salariés. Le PS souhaite « limiter les concentrations » mais « sans interdire l’émergence de groupes multimédias ». Et de plus, il n’envisage que de « privilégier » lors « de lancement de chaînes les opérateurs indépendants des groupes titulaires de marchés publics ». Selon nous, nos camarades se mettent dans une contradiction insoluble. Comment limiter les concentrations si, comme le propose le PCF, ne sont pas interdits les monopoles nationaux et régionaux qui font tant de mal au pluralisme ? Nous souhaitons de plus assurer l’étanchéité entre actionnaires et rédactions. Comment ne pas interdire aux groupes tributaires de commandes de l’État (Bouygues, Dassault, Lagardère) de posséder des médias, alors que les intérêts marchands de ces groupes influent sur les lignes éditoriales, comme en témoigne Alain Duhamel évoquant Lagardère et Europe 1 (Cartes sur table) : « Il essayait d’influer mes papiers sur le Proche-Orient : ses activités dans l’armement le rendaient extrêmement chatouilleux dès qu’on évoquait ce sujet. » Plus inquiétant, le PS n’évoque pas le renforcement du principe coopératif de la distribution de la presse écrite, mis en danger par nombre d’éditeurs ; rien non plus sur la refonte nécessaire des aides postales, de l’aide au transport et des aides aux journaux à faibles revenus publicitaires. Pour nous, il est urgent de créer une structure de régulation de la presse dont les missions concerneraient l’impression, la distribution et les outils. Et devant les difficultés des imprimeries, pourquoi ne pas créer un pôle public d’imprimerie ? En ce qui concerne l’audiovisuel public, qu’il faut absolument refonder, c’est encore plus inquiétant. Le PS trace quelques pistes, mais précise que ce sera sans « remettre en cause l’ensemble des contrats d’objectifs et de moyens ». Plus grave, pour France Télévisions, il envisage « une correction de périmètre » qui « dégagera des marges de redéploiement » par « des économies de rationalisation de gestion, de synergies entre France Télévisions, l’Audiovisuel extérieur de la France et les chaînes parlementaires » ! Nos camarades se prépareraient-ils à privatiser une ou plusieurs chaînes ? Quand aux synergies et aux économies, on sait qu’elles se réalisent toujours sur le dos des salariés ! Pour nous, a contrario, il est indispensable de réinvestir dans le public et de créer un pôle public qui irait de la production à la diffusion et comprendrait France Télévisions, Radio France, l’Audiovisuel extérieur de la France et l’Institut national de l’audiovisuel. Et devant la position de quasi-monopole des groupes de télécommunications, reconstituer un pôle public en renationalisant TDF et France Télécoms Pour France Télévisions, le PS « exclut de rétablir la publicité en soirée » et d’augmenter la redevance, maintenant ainsi l’instabilité financière et le risque de censure des taxes de remplacement par la Commission européenne. Il faudra bien pourtant porter la redevance au niveau moyen européen par étapes et la moduler en fonction des revenus si nous voulons pérenniser le financement de l’audiovisuel public. Autre proposition indispensable pour déprécariser le secteur, imposer les groupes privés en fonction de leur politique d’emploi en CDI et du respect des conventions collectives. Enfin, le PS ne s’engage pas suffisamment sur l’instauration d’une nouvelle démocratie sociale dans les entreprises. Il veut certes une « meilleure représentation du personnel dans les conseils d’administration », mais sans préciser son niveau. Nous affirmons pour notre part que les syndicats devront trouver une place égale à 50 % des membres et qu’il faudra créer un collège d’usagers. Dans toutes les entreprises de presse, nous voulons aussi permettre aux rédactions de s’opposer aux nominations des responsables éditoriaux par saisine des comités d’entreprise. Pour le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), qui a failli depuis des lustres, il ne suffira pas qu’il soit « politiquement équilibré ». Nous proposons de créer un Conseil supérieur des médias qui assurerait les fonctions du CSA, du Bureau de vérification de la publicité et des autorités de régulation et serait composé de parlementaires, de professionnels et de représentants des syndicats. Et pour que les citoyens aient leur mot à dire, nous souhaitons créer des états généraux des médias, constitués de professionnels, de parlementaires, de syndicats, d’associations. Rien n’est dit sur le Web, alors que se pose de plus en plus la question d’interdire la brevetabilité des logiciels, voire de créer une plate-forme publique de téléchargement. Oui, c’est bien de ruptures dont le pluralisme a besoin, du type de celles, en cours d’actualisation, proposées par la commission médias du PCF (« Pour une réappropriation populaire des médias », 2004, en ligne sur le site du PCF). Jean-François Téaldi

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 11:31
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BRUNO FORNACIARI

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