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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 10:18

Le ministre du Budget, François Baroin, a confirmé qu'un projet de loi sur l'inscription dans la constitution du principe de la maîtrise des déficts serait présenté "dans les prochaines semaines" La gauche s'est déclarée opposée à cette réforme jugée "grotesque" par Martine Aubry et "inacceptable" pour le PCF. "Pour sortir la France de la spirale de l'endettement, il est urgent de reprendre le contrôle de la politique monétaire, de réformer en profondeur la fiscalité",écrit le PCF.

Encore de l'austérité pour les services publics et la satisfaction des besoins des citoyens.

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 10:11

"Martine AUBRY, çà me va comme un gant", avait-il dit lors de son élection à la tête du Parti Socialite.

ans une interviw à Public Sénat, il dit son souci de ne pas couper les liens avec le parti qu'elle préside.: "C'est uen première secrétaire du PS, et moi, autant je peux être implacable avec la ligne des socialistes, autant je ne perds pas de vue que le PS est un parti de gauche et qu'on ne peut pas avoir la même attitude avec un parti de droite ou un parti ennemi."

La précision est toujours utile des fois que...

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 22:33


ETATS GENERAUX DU SERVICE PUBLIC                                                                                              Orly, 29-30 janvier 2011


Le XXIe siècle, âge d'or du service public ?


Dans son ouvrage Projet pour la paix perpétuelle, écrit en 1795, Emmanuel Kant évoque « Le droit qui revient à tout être humain de se proposer comme membre d'une société en vertu du droit à la commune possession de la surface de la terre ». Il établit par là l'étroite liaison existant entre le droit à la possession indivise de la terre par l'ensemble du genre humain et l'affirmation individuelle de la citoyenneté, aujourd'hui essentiellement définie sur une base nationale, mais dont les dimensions universelles s'affirment à notre époque dans le processus de mondialisation qui n'est pas seulement celle du capital (1).


Pour la première fois avec cette ampleur l'actualité a conduit à parler de crise de système, à réunir en urgence les plus puissants de la terre pour mettre en place des politiques anti-crise plus ou moins coordonnées, à engager des crédits publics à des niveaux inconnus jusque-là, voire à envisager ou même à réaliser des nationalisations, à reconsidérer les réglementations internationales du commerce, des transferts financiers, etc.


C'est aussi, en même temps, l'appel à l'émergence d'un autre modèle de développement et de progrès. Ne peut-on avancer l'hypothèse qu'après trois décennies de croissance 'ultralibéralisme la crise n'annoncerait pas un nouveau cycle  de type Kondratieff  appelant le « retour de l'État » qui permettrait de poser avec plus de force l'exigence de la défense et de la promotion du « bien commun » ?


Si la mondialisation est apparue essentiellement jusqu'ici comme celle du capital, elle s'est également traduite par la montée au niveau mondial d'une exigence de valeurs dont, entre autres manifestations, la célébration du 60e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 a été l'occasion. Certes, comme l'analyse le philosophe Marcel Gauchet, l'idéologie des droits de l'homme a prospéré dans l'espace laissé libre par l'effondrement des grandes idéologies messianiques. Il n'en reste pas moins qu'ils portent aussi l'exigence de normes juridiques, voire de juridictions, reconnues au niveau mondial pour faire respecter des valeurs à vocation universelle. Depuis la Charte des Nations Unies un très grand nombre de conventions et de pactes ont été adoptés.


Il faut aussi évoquer l'élargissement de la base matérielle de la mondialisation : Internet, le réseau des ONG, les systèmes de communication et de transports, etc. Tout cela peut se résumer en parlant de montée de l' « en-commun. » Ce mouvement réel a sa traduction dans le vocabulaire : on évoque ainsi le « patrimoine commun de l'humanité », la « dertination universelle » de certains bien avec Vatican II, ou les biens de « haute nécessité » du manifeste des opportunité de destin du genre humain.


Les conséquences de ce nouveau contexte conduisent à donner une traduction juridique, etc. Je men tiendrai aux conséquences que nous pouvons envisager dans deux domaines qui nous sont familiers en France et en rapport direct avec notre sujet : le service public et le secteur public.

 

 

Cette montée de l'én-commun s'accompagne d'un intérêt accru pour la notion de biens publics, partant de services publics à définir au niveau international, voire mondial. De plus en plus de services publics seront nécessaires dansl 'avenir et c'est dans le cadre de cette hypothèse que nous devons placer nos réflexions et nos propositions ; des services publics industriels et commerciaux correspondant à la gestion des biens reconnus comme biens communs :l'eau , mais aussi certaines productions agricoles et alimentaires, des ressources énergétiques ; des services administratifs relatifs à la production de services techniques : les télécommunications, certains transports, l'activité météorologique et spatiale, de nombreux domaines de la recherche scientifique, des services d'assistance médicale; des services essentiellement administratifs organisant la coopération des pouvoirs publics nationaux etinternationaux dans de multiples domaines : la sûreté sous de multiples aspects (la lutte contre les trafics de drogues, les agissements mafieux, les actions terroristes, la répression des crimes de droit commun), la recherche d'économies d'échelle, la suppression des doubles emplois, la réglementation des différentes formes de coopération dans toutes les catégories administratives.


La conscience émergente d'un intérêt général du genre humain pose nécessairement la question de la base matérielle, de la propriété publique, peut être plus exactement de l' « appropriation sociale » nécessaire pour traduire la destination universelle de certains biens, des biens publics. Je pense évidemment d'abord au traitement de l'eau dont il est évident aujourd'hui qu'il doit être mis au service de toutes les populations de la terre, où qu'elles se situent. Mais pourquoi ce qui est vrai et assez généralement admis pour l'eau ne le serait pas pour bien d'autres ressources du sol et du sous-sol ?


Est-il admissible, à notre époque, que les gisements pétroliers ou d'uranium, par exemple, soient appropriés par les seuls possesseurs de la surface du sol sur lequel s'exerce une souveraineté que seuls les mouvements contingents de l'histoire ont déterminée ? Le raisonnement vaut a fortiori pour nombre de services tels que ceux qui ont été évoqués précédemment. Il nous faut donc réfléchir et proposer des appropriations mondiales ou internationales correspondant à ces nécessités de notre temps. Je veux rapprocher cette acception de la notion d' « appropriation sociale » de celle de Robert Castel qui, sous ce même vocable évoque na nécessité pour le salariat de reconquérir un compromis social profondément dégradé depuis le tournant libéral de la fin des années 1970 et du début des années 1980.


Ce sont toutes ces réflexions qui permettent de parler du XXIe siècle comme « l'âge d'or » potentiel du service public au niveau mondial, ce qui ne constitue en rien une négation des niveaux national et continental, en l'espèce pour ce qui nous concerne, européen. En raison de sa grande expérience historique en ma matière la France pourrait apporter une importante contribution à ce mouvement émancipateur. Cela doit aussi nous conduire à prendre la mesure de l'offensive menée depuis plusieurs décennies, de droite comme de gauche, contre les services publics et à définir les orientations et les moyens d'une contre-offensive orientée vers l'universel dans laquelle ces États généraux peuvent jouer un rôle essentiel.


 (1) A. Le Pors, La citoyenneté, PUF, coll ? Que sais-je ?, 4 édition, 2011.


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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 15:05

 

Guy Poussy le 31 janvier 2011

Après l’automne des manifestations qui au delà des retraites contestaient le pouvoir Sarkozyste, la course à la candidature pour l’élection présidentielle de 2012 donne une image lamentable de la politique. Ajoutons à cela le bilan et le style détestable du locataire de l’Elysée Ces jeux politiciens ne peuvent que renforcer le divorce existant entre les élites politico médiatiques proclamées et le peuple. Celles et ceux qui nient ce fait, par peur du peuple essayent de s’en sortir en criant au populisme. C’est devenu l’anathème politique du moment. Pour eux il s’agit avant tout de masquer la décomposition du système, des institutions et de la vie politique afin de poursuivre leur politique de classe. En 2012 le danger du FN sera agité afin de faire peur, et de justifier les pires combinaisons politiciennes. La démagogie d’extrême droite portée aujourd’hui par Marine LE PEN rencontre un certain écho dans l’opinion. N’est ce pas un désaveu des partis institutionnels ? N’est ce pas aussi une légitime colère d’une partie de la population qui s’égare sur la droite extrême ?. La malfaisance des institutions de la 5e République est chaque jour avérée. Le moment est donc venu de combattre ouvertement le principe de l’élection du président de la république au suffrage universel. Cette élection pourrie la vie politique. L’argument selon lequel il faudrait tenir compte de l’idée que l’on se fait de la prétendue adhésion des français à l’élection du président au suffrage universel ne tient plus. Il est le camouflage d’une résignation politique indigne de l’histoire de notre pays. Indigne en particulier de l’histoire du PCF.

La constitution de 1958, taillée sur mesure pour le général DEGAULLE, était de caractère monarchique, confiant à un seul homme un pouvoir sans limite et sans contrôle. En 2001 la droite et le PS, avec le soutien des dirigeants du PCF instaurèrent  le quinquennat. La réforme du gouvernement JOSPIN a accentué le caractère monarchique du régime. Le mandat du président est ramené à cinq ans. L’élection des députés est alignée sur celle du monarque. L’assemblée nationale devenue simple chambre d’enregistrement se plie aux injonctions de l’Elysée et des puissances d’argent. Son rôle consiste pour une grande part à mettre en œuvre des choix et des décisions politiques décidées par les institutions européennes. La bipolarisation de la vie politique générée par la constitution a accouché d’une société inégalitaire et impitoyable. La démocratie régresse au profit de la présidentialisation de toute la vie politique. L’autoritarisme s’installe dans tous les rouages de l’état afin de parer à toute contestation populaire. L’alternance politique consiste à changer pour ne pas changer. L’expérience atteste que le PS au pouvoir ne se traduit pas par un changement de politique, de société ou d’institutions. Il crée les conditions d’une douillette collaboration de classe. Des changements point trop n’en faut. Les institutionnels haïssent le mouvement qui déplace les lignes (Charles Baudelaire)

L’élection du président de la République au suffrage universel devrait être abolie. Sortons du piège qui laisse croire aux miracles de l’homme ou la femme providentiel. Authentique dépositaire de la souveraineté nationale et populaire, le peuple est « le tuteur des libertés « .il doit donc se réapproprier son pouvoir et ses droits. Stopper le déclin de la démocratie, et de la France dans le monde. Refonder la démocratie représentative, ses élus étant ses mandataires. Selon le code civil le mandataire est tenu d’accompagner le mandat et de rendre compte de sa gestion .Il convient d’établir la primauté du parlement dans les institutions. Mettre un terme à l’exercice du pouvoir personnel en supprimant les pouvoirs exorbitants que détient le président de la République dans la conduite de la politique intérieure et extérieure. Le monde du travail doit disposer de nouveaux droits et pouvoirs d’intervention sur le lieu de travail ou il s’agit de mettre fin au pouvoir absolu des directions, et à la dictature des actionnaires. 

Les choses étant ce qu’elles sont, en 2012 le vote utile devrait être le BULLETIN BLANC. Il est un vote exprimé. Il réfute à la fois les institutions, et les candidats. Corollaire évident il conviendra d’exiger que ces bulletins soient décomptés à part. Ils ont une claire signification qui fait défaut aux bulletins nuls, et plus encore à l’abstention.

En 2012 le blanc bulletin sera le vote efficace, la seule riposte possible. Quelque soit le résultat de l’élection, le vrai changement ne pourra s’opérer que par la lutte, et autour d’objectifs au contenu anti capitaliste affirmé. Le monde du travail de la création et de la jeunesse doivent compter avant tout sur leur unité, leurs propres forces, et sur leurs initiatives. Quelque soit le pouvoir en place, celui-ci devra faire de nécessité vertu.

Avant l’élection de 2012, il y aura le scrutin des cantonales les 20 et 27 mars prochain. Les candidats du pouvoir Sarkozyste doivent connaître une cuisante défaite.

Le 26 janvier 2011

 REPERES

1958 « le 28 septembre le PCF est le seul parti à dire NON à la constitution de la 5e République. 20% des votants suivront son appel »

 

1962 « Le plébiscite n'est pas une procédure démocratique. II en est le contraire. Le plébiscite exige une abdication du peuple entre les mains d'un seul homme. Le suffrage universel, dans une telle entreprise, est appelé à se détruire lui-même » (Appel du comité central du PCF le 5 octobre 1962)

Le 28 octobre 1962 61,8% des français se prononcent en faveur de l'élection du président de la République au suffrage universel.

 1971 Changer de Cap (Programme du PCF)

« Le président de la République.

L'élection du président de la République au suffrage universel contribue à le soustraire à tout contrôle politique du Parlement sans .pour autant le rendre responsable devant le peuple. Le retour à la stricte application de l'article 20 de la constitution, selon lequel < le gouvernement détermine et conduit la politique de la nation », est une exigence immédiate. Il faut mettre un terme à l'exercice du pouvoir personnel en supprimant les pouvoirs exorbitants que détient le président de la République dans la conduite de, la politique Intérieure et extérieure.

L'article 162 sera abrogé, la dissolution limitée au seul cas de l'adoption d'une motion de censure, le pouvoir ode décision sans contreseing limité à la désignation du premier ministre, aux messages au Parlement, à la saisie de.la Cour suprême et à la dissolution. Le référendum ne devra plus pouvoir être utilisé comme un moyen de faire plébisciter la politique présidentielle contre le Parlement. En conséquence, les articles 5, 11, 12  et 193 de la Constitution seront abrogés ou modifiés.

L'élection du président de la République aura lieu tous les sept ans, sans qu'il puisse y avoir simultanéité entre cette élection et celle des députés à l'Assemblée nationale. Le président et l'Assemblée nationale auront conjointement la charge de veiller au respect de la Constitution. Ils seront garants de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités.

2. Cet article donne au, président de la République, en cas crise grave - dont lui seul apprécie les  conditions - le droit" d'exercer des pouvoirs discrétionnaires hors du contrôle du Parlement et du gouvernement:

3 Art 5 : Cet article définit les pouvoirs du président de, la République qui, notamment, « veille su respect de la Constitution et assure par son arbitrage le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État ». C'est sur une interprétation abusive de cet article que le président de la République s'est appuyé pour justifier toutes les prérogatives qui ont conduit au régime présidentiel. D'où la nécessit6 d'assurer une stricte application de l’article 20 de la Constitution. Art 19 ; cet article énumère les actes du président de la République qui doivent être contresignés par le premier ministre, et lui permet notamment de soumettre un projet de loi au référendum (art 11), de dissoudre l’Assemblée nationale (art 12) sans obligation de contreseing. »

 1989 Sous l'impulsion d' Anicet LEPORS, à l'occasion du bicentenaire de la révolution Française, le comité central du PCF adopte uns déclaration des libertés, et un projet constitutionnel. II reposait sur 7 orientations majeures

1). Donner un essor sans précédent à la démocratie directe a favoriser au Maximum la décentralisation des pouvoirs ;

2)  Etablir la primauté du Parlement dans les institutions ;

3). Assurer au pouvoir exécutif les moyens d'exercer sa responsabilité dans la détermination et la conduite de la politique du pays ;

4). Promouvoir les missions du service public a définir les moyens institutionnels de leur mise en oeuvre efficace ;

5). Garantir l'indépendance de la justice et organiser la participation des citoyens à son exercice ;

6). Participa activement à la solidarité et à la coopération internationale data k respect des souverainetés nationales ;

7). Placer le contrôle de constitutionnalité et la révision de la Constitution sous la responsabilité directe du Parlement et du peuple.

Il propose notamment :

D’étendre le droit de pétition collective avec obligation pour l'autorité compétente d'examiner la question évoquées d'ouvrir la possibilité de proposition de loi d'initiative populaire, avec obligation pour le  Parlement de l'examiner et de se prononcer dès lors que cette demande émane d'au moins 2 % des électeurs Inscrits (aujourd'hui environ 700.000).

De  Supprimer le Conseil constitutionnel. Le contrôle de la constitutionnalité des lois ne doit pas se substituer à la souveraineté populaire. II doit être assuré par une commission constitutionnelle parlementaire composée à la proportionnelle des groupes des deux assemblées. En cas de non conformité, le projet ou la proposition de loi doit faire l'objet d'un nouveau débat au Parlement.

De faire de la représentation proportionnelle Intégralele mode de scrutin pour toutes les élections. Tout citoyen âgé de plus de 18 ans doit être électeur et éligible pour tous les mandats. Le contrôle des élections des parlementaires doit être effectué par chaque assemblée concernée.

De proscrire toute forme de pouvoir personnel. Cela implique la limitation des prérogatives du président de la République envers le gouvernement, le Parlement. La suppression de l'article 16 de la Constitution. Le mandat du président de la République doit être fixé à sept ans non renouvelable: Tout candidat ayant obtenu au moins 10% des suffrages exprimés au premier tour des élections présidentielles doit pouvoir se maintenir su second tour.

Le président de 1a République ne doit pouvoir dissoudre l'Assemblée nationale que si est constatée l'impossibilité après plusieurs tentatives de former un gouvernement ou si, au cours d'une période de dix-huit mois le gouvernement a été mis deux fois en minorité par l'Assemblée nationale après avoir engagé sa responsabilité sur sa politique générale.

Pour rapprocher les citoyens des niveaux de décisions de décentraliser vraiment. Des communes, départements, régions majeurs, disposant d'une large autonomie de gestion assortie de moyens réels pour assumer les transferts de compétence nécessaires. C'est une nécessité qui doit bien sûr s'accompagner du refus de tout transfert sur les collectivités locales des charges ou des responsabilités incombant à l'Etat (notamment en matière d'emploi, de formation, de santé, d'aide sociale, de culture).

2001 La direction du PCF élue en 1994 fait passer à la trappe ce projet constitutionnel. Sous l'impulsion de Robert HUE le PCF se rallie au quinquennat, à l'inversion du calendrier électoral décidé par JOSPIN. (...)

Guy POUSSY Ancien membre du comité central du PCF

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 12:43

humanite u 1 er fevrier 2011

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 09:55

la poste st varent

Avec les nombreuses tribunes, interviews dans la presse, émissions de radio, de télévision, les comptes-rendus dithyrambiques qui lui sont consacrés, des diffusions récurrentes à la télé, sur Dailymotion ou yutube etc., j'ai comme une gène, un malaise, comme une l'impression bizarre. Ils aiment Jean-Luc Mélanchon.

Ceux qui censurent les communistes dans ces mêmes médias, ceux qui n'ont de cesse de glorifier le libéralisme et le profit, d'étouffer la révolte des peuples et de ne s'apercevoir qu'ils existent que lorsqu'ils se révolutionnent. Ceux qui n'ont de cesse de nous rappeler que la conurrence est le moteur de l'économie et le capitalisme la fin de l'histoire, ceux qui se sont engagés pour le Traité constitutionnel Européen libéral et qui nous ont appeler à l'approuver  en 2005, ceux qui se sont alignés sur la communication Etatsunienne lors de la guerre en Irak, ceux qui ont approuvé la mise en scène à Timishoara et l'exécution sans procès du Pdt de la république roumaine et de sa femme, ceux qui taisent les dictatures africaines et les souffrances des peuples, ceux à qui il a fallu 20 ans pour "découvrir" Mandéla, ceux qui font silence actuellement sur la menace d'éxécution à mort de Mumia Abu Djamal qui se trouve dans les couloirs de la mort aux Etats-Unis, ceux qui s'insurgent  toujours contre le toupet qu'on les travailleurs de revendiquer de meilleurs salaires, surtout en temps de crise, ceux qui trouvent moderne de diminuer les services publics, qui trouvent efficaces les privatisations, ceux qui regardent la bourse avec  les yeux de chimènes, ,ceux là, qui parlent dans le poste et qui envahissent nos écrans, qui noircissent les lignes des journaux, ceux-là qui bénéficent de très bons salaires, de très bonnes conditions de vie, qui vont partout se rouler dans le luxe, les soiriées mondaines, qui fréquentent les palais de la République Française, qui résident dans les beaux quartiers, qui possèdent de "l'immobilier", qui reçoivent les médailles, les cadeaux, les récompenses, les remerciements des possédants, qui se rassemblent dans les cercles privés du gotha mondain, qui visitent les plus belles plages et les paysages du monde entier, dans des avions et des voitures de luxe, les mêmes qui défendent  les lois liberticides, qui s'attaquent aux roms, aux immigrés etc... qui ont oublié des années durant l'Egypte et la Tunisie.Curieusement, ils aime le trublion Mélanchon. Pas par snobisme soudain, et pas non plus en raison d'un déficit d' hormones tyroïdiennes.

 

Un délégué syndical CGT de l'imprimerie CHAIX à Saint-Ouen où j'effectuais mon apprentissage en 1968 pour devenir ouvrier typographe, me confiait un jour :  "Si ton patron te dis que tu as raison, s'il te fais des compliments ou de prodigue des encouragements, alors là, mefies-toi quand même ! car si toi tu ne vois pas ,où est la faille,  lui l'a bien perçue"

Bien sûr, je ne fais pas l'amalgame, mais  j'ai la mauvaise impression qu'ils veulent me l'imposer à moi et à d'autres comme LE candidat du Front de gauche pour lequel je lève de grands espoirs, le seul candidat possible selon eux, comme ils l'ont déjà fait pour les Présidentielles de 2007 en choisissant le candidat socialiste Ségolène Royale.Cette impression dérangeante pourrait se dissiper si Jean-Luc Mélanchon y mettait du sien. Et j'y compte bien. Il faut jouer collectif si le succès repose sur une équipe. L'aventure solitaire serait destructrice et vouée à l'échec.

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Published by bruno fornaciari - dans MEDIAS et PLURALISME
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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 06:08

 

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Published by bruno fornaciari - dans RETRAITES
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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 05:57

Humeur d'un Blogueur

 

"ces infrastructures relèvent de la compétence de l'Etat"

Sourire ... est-ce que entrer au capital d'un constructeur automobile "relève des compétence des régions" ??? Non, pas vraiment... Pourtant, Segolene Royal a mis 5 Millions d'Euros dans la Société Heuliez, pour son projet de voiture électrique ! Donc quand on veut, les compétences habituelles des uns et des autres peuvent être dépassées.

On est donc bien dans le jeu politique du rapport de force entre une candidate à l'élection présidentielle et le pouvoir en place, et absolument pas la défense de l'intérêt général.

Mais au passage, où sont passées les "10.000 Friendly électriques par an à partir d'avril 2010" ? Où est passé la page de réservation de la Friendly ouverte aux particuliers sur le site Web de Heuliez ? D'ailleurs, aujourd'hui, le site Heuliez.com ressemble plus à un terrain vague qu'autre chose. Plus personne n'en parle de cette fameuse voiturette électrique ... où sont passés les 5ME d'euros de la région ???

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 05:04

 

ou l’esprit de revanche contre la gauche qui ne renonce pas

Dans le Point, Franz-Olivier Giesbert évoque en ces termes la grève des dockers et grutiers qui serait, selon lui « une histoire bien française qui résume notre déclin ». Une histoire, écrit-il, « où l’on a du mal à faire la part entre ce qui relève du corporatisme, de la pègre, du syndicalisme et de la bêtise pure et simple. Elle se déroule dans tous les ports de France, où les grutiers et les dockers se plaignent en permanence de la « pénibi­lité » de leur métier, où la plupart ne font certes pas 35 heures par semaine ». On reste interdit devant tant de haine. On croit entendre la droite au temps du Front populaire stigmatisant « les salopards en cas­quette ». Et ces guillemets, placés autour de la « pénibilité » ! Car, il sait ce que c’est, sans doute, Franz-Olivier Giesbert, la pénibilité, à son poste de directeur du Point, avec ses émissions de télé et le salaire corres­pondant. Bien sûr, il va nous répondre que nous voilà suspects de popu­lisme et pétris 
de rancœur à l’encontre « des élites » autoproclamées ! Les dockers, donc, comme le titre cet article, sont « ceux qui massacrent l’économie française ». Oubliés les traders, les parachutes dorés, les fan­tastiques salaires des grands patrons, les vagues de licenciements, les délocalisations. La crise du capitalisme n’est toujours pas finie et l’on crie « Vive le capitalisme » ! 
Car on sent dans cette haine comme un lâche soulagement.

Ce dont l’article de Franz-Olivier Giesbert est le nom, c’est de l’esprit de revanche de la classe dominante après l’automne des retraites. Des témoignages qui se multiplient dans les départements font état d’un regain antisyndical touchant particulièrement la CGT. L’automne, face au pouvoir, face au Medef et à la puissance de la Finance, a démontré à l’envi qu’en France, le peuple ne courbait pas la tête 
et que le système lui-même était en question. Nicolas Sarkozy avait tenté, l’été précédent, une diversion majeure et indigne avec les Roms, 
les délinquants étran­gers… Depuis deux mois maintenant, on nous ressert régulièrement Mme Le Pen et le lifting de son vocabulaire, que d’aucuns feignent de prendre pour un nouveau visage. Faut-il se demander pourquoi ? La réponse va de soi. Toujours et partout, hier comme aujourd’hui en Europe, les extrêmes droites 
ont servi à détourner les aspirations popu­laires 
et les révoltes. Et, tandis que la tentation de faire grandir le FN pour affaiblir la droite effleure certains esprits, d’autres y voient une rai­son d’aller toujours plus à droite, jusqu’à saluer, comme Ivan Rioufol dans le Figaro, 
« un électrochoc utile ».

Mais il ne suffit pas d’assurer la promotion et la banalisation de Mme Le Pen. Il faut aussi discréditer toute volonté de changement et toute pers­pective alternative à la politique actuelle. L’épisode tout à la fois scanda­leux et surprenant du dessin de Plantu (Mélenchon et Le Pen, même combat, disait – dessinait – ce gaillard) n’est pas 
un fait isolé. Voilà des semaines que les chroniqueurs en cour, dans leurs diverses tribunes, distillent cet amalgame entre le FN et la gauche qui n’a pas renoncé. Mais c’est aussi le livre de Stéphane Hessel, que certains commentateurs ont inscrit sur leur liste noire au nom de la stérilité, voire de la « bêtise » selon Luc Ferry, philosophe instrumental, de « l’indignation ». 


Et c’est ainsi que Franz-Olivier Giesbert perd pied, 
dans un pathétique naufrage de l’esprit critique.

 

Et cela continuera sans doute.

 

 

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 20:51

 

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BRUNO FORNACIARI

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