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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 09:58

Il est pour le moins curieux, que des policiers, qui sont chargés de faire respecter la loi, la transgressent allègrement.,Ils fomentent  des mensonges afin de s'exonérer de leurs responsablités, en accusant un innocent au risque d'une  condamnation de plusieurs années de prison. C'est écoeurant.  En outre que le Ministre de l'intérieur, les soutienne dépassent l'entendement, car, au fond, il réclame l'impunité pour des policiers qui utilisent des méthodes de voyous. Que de surcroit il s'attaque au jugement des magistrats est inadmissible. Monsieur Hortefeu veut-il que, désormais,  la police remplace la justice? Après sa condamnation pour ses mises en scène du tryptique" immigation/délinquance/racisme, ce Ministre en rajoute encore et glisse désormais vers un autoritarisme dangereux et un fascime latent. Il déshonore notre pays. De son côté, en offrant une tribune au FN et à ses provocations, Arlette Chabot et le service public de la télévision se déshonorent eux aussi. Exigeons le pluralisme et l'honnêtteté de l'information à la radio et à la télévision. Une fois de plus,ce pouvoir montre qu'il est dangereux pour nos libertés. Soyons vigilants.

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11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 15:55

 

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11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 15:45
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11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 14:55
Jeudi 9 décembre 2010 4 09 /12 /2010 15:47

Voilà 29 ans que Mumia Abu-Jamal est privé de liberté. C'est le 9 décembre 1981 qu'il fut gravement blessé et arrêté lors de la fusillade qui coûta la vie au policier Faulkner et dont il fut "jugé" coupable ... Depuis il n'a eu de cesse de crier son innocence sans jamais pouvoir la défendre.

 

Qui est Mumia ?

 

Mumia Abu-Jamal est né le 24 avril 1954. Né Wesley Cook, Mumia choisira ce prénom swahili au lycée, sous l’influence d’un enseignant d’origine kenyane. Il y ajoutera “Abu-Jamal” à la naissance de son premier fils, Jamal. A l’âge de 14 ans, Mumia est arrêté et battu pour avoir protesté contre un meeting du candidat ultraraciste George Wallace, à Philadelphie. Peu après, il est fiché par le FBI pour avoir voulu rebaptiser son lycée “Malcolm X”.

En 1969, le jeune homme est chargé de l’information à la section de Philadelphie du Black Panther Party. Le FBI le considère comme l’une des personnes “à surveiller et interner en cas d’alerte nationale”.

Il est l’une des cibles du Cointelpro (programme d’infiltration et de contre-espionnage) dont seront victimes Leonard Peltier et d’autres membres de l’Américan Indian Movement et des Black Panthers.

Devenu journaliste de radio apprécié, lauréat de plusieurs prix, Mumia est surnommé “la voix des sans-voix” pour sa critique de la corruption de la police et des dirigeants politiques locaux. Depuis 1978, il dénonce la violente répression qui frappe la communauté MOVE et, en 1981 suit le procès de son fondateur, John Africa, qui sera acquitté des charges fabriquées contre lui. Le soutien de Mumia à MOVE exaspère les politiques et la police de Philadelphie et lui vaut le renvoi d’une des stations de radio où il exerce. Pour faire vivre sa famille, Mumia est contraint de travailler comme taxi de nuit

Aux premières heures du 9 décembre 1981, Mumia Abu-Jamal est grièvement blessé lors d’une fusillade dans le quartier sud de la ville, où il vient de déposer un client. Arrêté, il est accusé du meurtre d’un policier, Daniel Faulkner, tué dans cette fusillade. Malgré ses dénégations, malgré son absence d’antécédents judiciaires, une enquête inéquitable (expertises balistiques inexistantes, balles non identifiables, absence de relevé d’empreintes, zone des faits non sécurisée, tests non effectués, etc.) conclut à la culpabilité de Mumia. Témoins menacés, subornés, écartés, rapports de police contradictoires, violations de ses droits, mèneront, en juillet 1982, à la condamnation à mort de cet opposant politique gênant sous la pression d’un juge recordman de la sentence... Mumia est “le coupable idéal”

En juin 1999, un ancien tueur à gages, Arnold Beverly, avoue à l’une des avocates de Mumia avoir tué l’officier Faulkner dans le cadre d’un contrat mêlant police et mafia. Corroborés par un faisceau d’éléments et de témoignages concordants, les aveux de Beverly n’ont jamais été entendus par la justice au prétexte qu’ils sont “hors des délais de la procédure”.

Le 18 décembre 2001, la sentence de mort de Mumia a été provisoirement écartée, mais il est toujours considéré coupable et menacé de voir cette sentence à nouveau prononcée. Mumia Abu-Jamal lutte toujours depuis le couloir de la mort, enfermé 23h/24h dans une cellule grande comme une salle de bains et dans un isolement sensoriel inhumain. La mobilisation internationale a empêché par deux fois son exécution, en 1995 et 1999.

Aujourd’hui les options d’appel s’amenuisent.

En date du 8 octobre 2003, les ultimes appels d’Etat ont été rejetés, renvoyant l’affaire au niveau fédéral. La vie de Mumia demeure en grand danger, comme le précisait récemment son avocat fédéral, Me Bryan.

 


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11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 08:44

Article du courrier de l'Ouest du 10 mai 2010

 

La section thouarsaise du Parti Communiste s'est réunie dernièrement en assemblée générale. A l'unanimité, elle a élu le nouveau bureau comosé de Françoise Baumgarten d'Airvault, Bruno Fornaciari de Saint-Varent, Ernest Levindré de Sainte Radégonde et de Jeannine Zeekaff de Thouars ( la direction fédérale était représentée notamment par son premier secrétaire Jean-Pierre Gelot). Bruno Fornaciari a  en outre été élu secrétaire de la section.

Les membres du PCF ont décidé d'agir "contre la réforme des retraites engagée par le gouvernement et appellent tous ceux qui sont attachés à la justice sociale et à cette avancée de civilisation que constitue la possibilité bébéficier de sa retraite dès 60 ans à agir eux aussi" via la création d'un front citoyen paur la retraite"

 

 

 

contact Bruno Fornaciari :  bciari@orange.fr

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 10:36

Lors de la manifestation contre la réforme des retraites, organisée à Thouars (79), le 12 Octobre 2010, Bruno FORNACIARI a pris la parole devant des milliers de manifestants hostiles à ce projet, et leur apporter le  soutien du collecti thouarsais pour la défense des retraites composé d'organisations de gauche de syndicats, et participer à la résistance devant une politique gouvernementale régressive en matière de droits sociaux.

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 20:47
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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 17:40

Saint-Varent le 7 décembre 2010

 

Mon cher Guy,

 

Je te remercie de la réflexion syndicale à laquelle tu me convies. En effet, la massivité des luttes contre la retraite eut mérité meilleur sort. De 1 million de participants à la 1ere manif à plus de 3 millions dans d’autres, un peuple dubitatif au début du mouvement sur l’inéluctabilité de la réforme qui s’appuyait sur une vérité : l’allongement de l’espérance de vie, à la conviction qu’une autre réforme est possible, des difficultés du PS à assumer l’allongement de la durée de cotisation, aux débats qui parcouraient les manifs et les divers collectifs créés un peu partout en France, l’impopularité croissante du gouvernement et de la finance, les doutes sur le système lui-même etc ont modifié la perception de la réforme, ses enjeux, les conditions de la lutte et de son issue victorieuse. Nous sommes confrontés, il faut le dire quand même, à un Président de la République et un gouvernement qui ont décidé, contre vents et marées d’appliquer aux masses laborieuses une cure d’austérité pour atteindre les objectifs fixés par le MEDEF, et  ne rien céder aux pressions populaires. Le traité de Lisbonne s’applique alors que le traité constitutionnel a été repoussé par la majorité du peuple français lors du referendum de 2005, le « droit dans ses bottes » revient comme No 2 du gouvernement. Il y a une constante dans la détermination de la droite à ne pas céder. Dans ton texte, tu interroges : « Est-ce que la stratégie des centrales syndicales était la bonne pour contraindre le gouvernement à céder sur sa politique ? Tu connais mieux que moi, les différences, voire les divergences qui animent leurs débats. L’unité du mouvement sur les objectifs était une des conditions du succès. Les formes de la lutte, bien qu’importantes sont secondes. Largement majoritaires, elles s’imposent. Avons-nous manqué d’imagination, d’audaces ? La diversité syndicale et ses contradictions, la faiblesse relative des organisations, sont sans doute à inclure aussi dans nos analyses sur leur influence dans la conduite de mouvements qui impliquent d’autres catégories que les salariés. Aurait-il fallu être plus « radical » plus « convaincant », plus « dur », plus mou, plus ceci, ou moins cela ? C’est sûr, en tous cas, il eut mieux valu être plus nombreux encore dans les grèves et manifestations. Mais combien d’entre nous avaient imaginé ou prévu un mouvement d’une telle ampleur, dans sa durée et sa légitimité populaire ? Et pourquoi ne l’a-t-on pas été ? Mais tu ajoutes fort à propos : « Aujourd’hui pour envisager l’avenir il convient de discuter, d’analyser concrètement de ce qui a manqué pour gagner » Ce sont  ces analyses, qui dépasse de loin je crois la seule activité syndicale, qu’il nous faut produire, en acceptant les confrontations salutaires, afin d’en tirer toute la substance et les enseignements. Les classes sociales sont en lutte. La classe au pouvoir possède de nombreux et puissants moyens  humains, intellectuels, financiers, et relais les plus divers pour pérenniser son système d’exploitation. S’il est vrai qu’il n’y a que les luttes qui ne se mènent pas qui ne peuvent être gagnées, il est tout aussi vrai, qu’il ne suffit pas de mener une lutte pour qu’elle en sorte victorieuse. Luttes syndicales, bataille d’idées, construction de perspectives politiques, ce sont bien les tâches auxquelles nous devrons encore et toujours nous atteler.

 

Bien à toi, fraternellement

 

Bruno FORNACIARI

 

Candidat du Front de gauche élargi aux cantonales à Saint-Varent

 

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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 07:18

Quelqu'un m'a demandé ce que je pensais de la candidature de Mr Retailleau aux cantonales, qui a reçu l'investture du Parti Socialiste de NIORT.

Tout d'abord, lui ai-je dit, j'ai eu l'occasion de discuter avec Rodolphe Challet  le 1er secrétaire de la Fédération du PS des Deux-Sèvres ,il y a 1 mois ou 2, qui, entre temps, a reçu inextremis l'investiture de son parti pour sa propre candiadature à Niort (22 voix pour contre 21 ouf!). Au cours de cette discussion j'avais évoqué avec lui la bataille des cantonales et lui avais soumis l'idée de faire front à la droite dans le Nord Deux-Sèvres en présentant dans les cantons de Saint-Varent et de Thouars 1 un candidat de rassemblement de la gauche. Il m'avait répondu que pour ce qui concerne le canton de Saint Varent ils n'avaient personne face à la droite et qu'ils ne comptaient  pas renouveler l'amère expérience des dernières élections en présentabnt un "parachuté". Et que ma candidature de représenter toute la gauche  n'était pas dénuée de fondement.

Hélas, c'était sans compter sur une stratégie nationale d'accords électoraux (répartition) avec EE/les Verts, qui se décline dans notre département. Ainsi,ma déclaration de candidature se voulant celle d'une  "gauche rassemblée" et combative, a donc été accueillie fraîchement,. Elle contariat les projets.

Car en effet, ici et ailleurs,  et presque partout en France la stratégie électorale du PS reste la recherche de l'hégémonie à gauche. D'ailleurs,si l'on examine la situation électorale dans les  Deux-Sèvres, on constate que sur 19 conseillers généraux de gauche sortants, 19 se sont présentés jadis sous l'étiquette socialiste. Même si, en cours de mandat, quelques'uns se sont émancipés du groupe, l'hégémonie est avérée. Celle-ci a été rendu possible, parcequ'au deuxième tour des dernières cantonales, toute la gauche s'est rassemblée pour battre la droite. Avec détermination et efficacité, puisque, finalement, la majorité est détenue par le Parti socialiste . Eric GAUTIER assume la présidence du conseil général.  Mais, il faut le reconnaitre,  cette majorité électorale en siège ne reflète qu'imparfaitement l'expression et la diversité des électeurs de gauche.

 

Et cette fois-ci encore, à la proposition d'un dynamisme unitaire à gauche dans le Nord Deux-Sèvres, il est répondu 'intérêt" de boutique plûtot que combat contre la droite et sa politique. Le candidat investi par le PS à Saint Varent parle de gauche plurielle.Je vois tentative d'hégémonie.  On est en droit de  s'interroger de savoir si cette candidature téléguidée par le PS ne vise pas d'abord à éviter de rompre cette hégémonie à gauche, dans le département de Ségolène Royal qui, pour les régionales a choisi de faire alliance avec le MODEM plûtot qu'avec les autres forces de gauche. Les ségolènistes du Nord Deux-Sèvres approuvant cette stratégie, la mettraient-ils en oeuvre aujourd'hui pour les cantonales?

 

Il reste que, personnellement, je n'ai pas d'ennemi à gauche et que je continuerai, comme je l'ai déjà fait tout au long de ces dernières années, à tenter de rassembler la gauche et au-delà, pour repousser la privatisation de la Poste pour laquelle Claude AUBIN a refusé de signé la pétition visant à l'empêcher. Rassembler encore,pour refuser la dégradation des services publics et , au contraire, les promouvoir. S'opposer au démantèlement prévisible de l'hôpital de Thouars à propos duquel l'intervention de Claude AUBIN  lui-même au conseil général adoptant la philosophie de l'ARS d'un seul territoire de santé par département  pour le jjustifier.

 

Rassembler toujours pour faire prévaloir  la démocratie et le choix des citoyens au sujet de l'implantation d'une matrenité industrielle porcine pour laquelle je préconise une consultation citoyenne par l'organisation d'un référendum d'initiative populaire., Il faut noter à ce propos que  Claude AUBIN était opportunément absent lors du conseil municipal de Saint-Varent qui en a accepté le principe (courage, fuyons!),. Il en est de même de la lutte contre  la fermeture de classe à l'école primaire à Saint Varent pour laquelle encore Claude Aubin se prononçait non pas  pour le maintien de la classe et contre la suppression, mais POUR un moratoire sur la décision de fermeture,, le temps d'organiser les choses autrement, faisant fi de l'intérêt des élèves.

 

Rassembler déjà  pour présenter  une liste aux municipales de 2008 , afin de constituer une équipe composée de femmes et d'hommes de divers horizons et un progamme réféchi et conçu comme une réponse de gauche aux besoins exprimés par les Saint-Varentais à la gestion de la municipalité,. Cette dernière réelue, poursuit le conformisme de droite, en se substituant aux promoteurs privés, en privatisant le service de restauration scolaire, en "oubliant" une de ses employées victime d'une suppression de poste, en bradant des bâtiments municipaux partie intégrante du patrimoine communal. NON, pour moi, SAINT-VARENT N'EST PAS A VENDRE !


De même, se mobiliser pour la création d'un collectif thouarsais pour la défense des retraites composé de la plupart des partis de gauche (PCF, PG, NPA, PS) et des syndicats, (CGT, FSU, Solidaires, Confédération Paysanne, et l'ARA (association des retraités agricoles) pour agir ensemble pour faire échouer cette contre réforme. Bien sûr la lutte continue.

 

C'est bien dans cette direction que je compte poursuivre au conseil général, le cas échéant, et promouvoir l'action publique au service de l'intérêt général.

Mais j'y reviendrai prochainement.

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Published by bruno fornaciari - dans CANTONALES 2011
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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 20:55

 

Retraites : 4.000 € symbole de solidarité

Bruno Fornacciari : « Une somme énorme pour une ville comme Thouars ».  - Photo NR

   

  HPIM3303Le collectif thouarsais de défense des retraites, composé de  plusieurs partis politiques de gauche, avait mis sur pied une caisse de solidarité pour soutenir l'action des grévistes. Hier, il a transmis un chèque de 3.976 € à l'intersyndicale thouarsaise. « Au-delà de la lutte contre la réforme des retraites, confie Jean-Pierre Gay, l'un des responsables du collectif, cette somme importante montre que la population thouarsaise ne veut pas d'une société où l'individualisme est roi et l'injustice permanente. Deux preuves à cela : les manifestations, qui ont toujours rencontré un réel succès, et l'accueil bienveillant reçu sur le marché pour la collecte de ces fonds. Cela rappelle la mobilisation de 1995. Face à la société à la mode Sarkozy, la solidarité à la mode thouarsaise n'est pas un vain mot. »

Des tracts le 23 novembre

« Merci au collectif et à tous les donateurs, témoigne l'un des représentants de l'intersyndicale, Manuel Dos Reis. On ne peut qu'apprécier cette solidarité financière et affective des Thouarsais, qui confirme le capital sympathie de ce mouvement chez plus de 70 % de la population. » L'intersyndicale a décidé de reverser cette somme aux salariés qui ont été le plus longtemps en grève, à savoir les cheminots (jusqu'à 16 jours pour certains).
Par ailleurs, la loi a beau être promulguée, le combat continue. Sous d'autres formes. Ainsi, la journée d'action nationale du 23 novembre sera cette fois relayée non par une manifestation, mais par des distributions de tracts aux entrées de la ville (carrefour de France Champignon et rond-point de l'Europe notamment).

F.M.

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BRUNO FORNACIARI

HPIM3303

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