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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 20:47


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Résultats des élections Européennes 2009
COMMUNE Thouars


 

Résultats*




 

 

Nombre

% Inscrits

% Votants

Inscrits

6 745

 

 

Abstentions

4 025

59,67

 

Votants

2 720

40,33

 

Blancs ou nuls

111

1,65 

4,08

Exprimés

2 609

38,68 

95,92

 

Liste conduite par

Voix

% Exprimés

Mme Valérie HAMON (LEXG)

36

1,38

M. Philippe DE VILLIERS (LDVD)

330

12,65

M. Gilles HELGEN (LAUT)

0

0,00

Mme Brigitte NEVEUX (LFN)

77

2,95

Mme Laurence DE BOUARD (LEXG)

135

5,17

Mme Sylvie GOULARD (LCMD)

162

6,21

M. Jean-Philippe CHAUVIN (LAUT)

0

0,00

M. Christophe DUPAS (LAUT)

0

0,00

Mme Bernadette VERGNAUD (LSOC)

653

25,03

M. Bruno BLOSSIER (LAUT)

0

0,00

M. Jacques GÉNÉREUX (LCOP)

133

5,10

M. Christophe BÉCHU (LMAJ)

640

24,53

M. Thierry BRULAVOINE (LDVG)

0

0,00

Mme Eva ROY (LAUT)

91

3,49

M. Bert Horst SCHUMANN (LAUT)

6

0,23

Mme Chantal GIRARDIN (LEXG)

0

0,00

M. Louis-Marie BACHELOT (LDVD)

10

0,38

M. Christian LECHEVALIER (LDVD)

7

0,27

M. Emile GRANVILLE (LREG)

0

0,00

M. Yannick JADOT (LVEC)

329

12,61

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Résultats des élections Européennes 2009
COMMUNE Saint-Varent

Résultats par commune
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A  B  C  D  E  F  G  H  I  J  L  M  N  O  P  R  S  T  U  V  X 

 

Résultats*




 

Nombre

% Inscrits

% Votants

Inscrits

1 828

 

 

Abstentions

1 089

59,57

 

Votants

739

40,43

 

Blancs ou nuls

41

2,24 

5,55

Exprimés

698

38,18 

94,45

 

Liste conduite par

Voix

% Exprimés

Mme Valérie HAMON (LEXG)

11

1,58

M. Philippe DE VILLIERS (LDVD)

140

20,06

M. Gilles HELGEN (LAUT)

0

0,00

Mme Brigitte NEVEUX (LFN)

29

4,15

Mme Laurence DE BOUARD (LEXG)

30

4,30

Mme Sylvie GOULARD (LCMD)

49

7,02

M. Jean-Philippe CHAUVIN (LAUT)

0

0,00

M. Christophe DUPAS (LAUT)

0

0,00

Mme Bernadette VERGNAUD (LSOC)

129

18,48

M. Bruno BLOSSIER (LAUT)

0

0,00

M. Jacques GÉNÉREUX (LCOP)

28

4,01

M. Christophe BÉCHU (LMAJ)

171

24,50

M. Thierry BRULAVOINE (LDVG)

0

0,00

Mme Eva ROY (LAUT)

29

4,15

M. Bert Horst SCHUMANN (LAUT)

1

0,14

Mme Chantal GIRARDIN (LEXG)

0

0,00

M. Louis-Marie BACHELOT (LDVD)

1

0,14

M. Christian LECHEVALIER (LDVD)

4

0,57

M. Emile GRANVILLE (LREG)

0

0,00

M. Yannick JADOT (LVEC)

76

10,89

 

 

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Published by bruno fornaciari - dans CANTONALES 2011
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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 20:42

Image--21--copie-1.jpgintreview donnée au Courrier de l'Ouest parue le 3 décembre 2009

 

3 QUESTIONS A Bruno FORNACIARI

 

"On appelle à un Front populaire moderne"

 

Dans la perspective des Régionales, le Parti Communiste s'intègre à un Front de gauche(*) detsiné à servir de bouclier à la déclinaison locale de la politique du président Sarkozy. L'animateur thouarsais de ce rassemblement, Bruno FORNACIARI, en explique les fondements.

 

1 Quelle est la philosophie du Front de gauche?


"Les militants communistes ont décidé de ne pa s'associer aux socialistes au premier.tour des régionales Mais ce n'est pas un divorce. La première des ambitions reste bien de faire en sorte que la région reste à gauche, ce qui induit un rassemblement au 2e tour. Aujourd'hui, notre intention est de faire une campagne et des propositions qui rassemblent au-delà du Front de gauche, en l'élargissant aux syndicats et aux collectifs, par exemple.Les agriculteurs préoccupés par le prix du lait, les personnels de santé par l'avenir de l'hôptal ou encore les parents d'élèves par les fermetures de classe peuvent nous rejoindre. On appelle à un Front populaire moderne. Et je souhaite que le NPA s'y associe." 

 

2 Quelles seront vos priorités,

 

"Nous avons bien l'intention de défendre ardemment les services publics, les transports, l'emploi...Mais aussi de promouvoir d'autres logiques que celles du "marché" qui prévaut aujourd'hui. L'enjeu est aussi d'éviter que la région devienne un relai à la politique de Sarkozy. Il faut qu'elle soit un pôle de résistance. La gauche ne peut gagner que si elle reste bien à gauche, en proposant des options novatrices. Nous entendons être force de propositions" 

 

3 Quid de la liste qui émergera?

 

"les discussionsne sont pas simples. C'est vrai. Il faut déjà que tout le monde se positionne, puis viendra le moment de définir un programme. Nous ferons en sorte que les candidatures de ce Front de Gauche soient représentatves de la diversité de la population, en alliant expérience et jeunesse."

 

(*) Le Front de gauche réunit actuellement le Parti Communiste, le Parti de gauche et la Gauche Unitaire.


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Published by bruno fornaciari - dans PCF THOUARSAIS
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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 09:56

Santé : le PCF veut faire de la semaine du 29 novembre, la semaine de l'Hôpital

Avec la mise en place de la loi « Hôpital, Patient, Santé, Territoire », nous assistons à une phase d’aggravation et d’accélération de la déstructuration/restructuration du service public de santé, et au-delà de tout le système de santé national.

Face aux Agences régionales de la Santé, véritable bras armés de la loi HPST, et dont les directeurs, nommés au plus haut niveau de l’Etat, se manifestent comme de parfaits commis zélés, le PCF a prit l'engagement de faire de la région, un lieu de contre-pouvoir, de résistance et d'initiatives politiques : approcher d’une part, la globalité des besoins la mise en cohérence des réponses, l’impact des interventions, et d’autre part, l’état des lieux de la casse hospitalière, la désertification des territoires, les capacités de résistance.

En s’engageant dans la tenue des Assises régionales de santé, le PCF s’engage dans la construction de lieu(x) de l’intervention citoyenne, pour et avec les professionnels, les syndicats, les usagers, les associations, les élus locaux...

Avec la volonté de faire de la semaine du 29 novembre au 5 décembre une semaine de l'Hôpital, Pierre Laurent tiendra une conférence de presse lundi 29 novembre et se rendra, mercredi 1er décembre dans plusieurs hôpitaux dont les salariés luttent pour la sauvegarde des structures de santé.

Lundi 29 novembre :

Pierre Laurent tiendra une conférence de presse sur les propositions du PCF en matière de santé, de sauvegarde du service public de santé, et au-delà de tout le système de santé national.

Mercredi 1er décembre :

14h00 : Pour la défense de l'hôpital Tenon, en lutte depuis de nombreuses semaines, en présence de Nathalie Marchand pour la commission santé du PCF Hôpital Tenon – Paris 16h00 : Pour le groupe hospitalier Henri Mondor/Albert Chenevier/CHIC/UFR de Médecine, en présence de Fabien Cohen pour la commission santé du PCF Groupe hospitalier Henri Mondor/Albert Chenevier/CHIC/UFR de Médecine – Créteil 18h00 : Pour le secteur hospitalier de la ville de Lagny, en lutte depuis des années pour sa survie, en présence de Gérard Salkowski pour la commission santé du PCF Hôpital de Lagny – Lagny

Communiqué de presse

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Published by bruno fornaciari - dans PCF
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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 08:36

Interview à « l’Humanité » Jean-Claude Sandrier « Le peuple paiera l’impôt des riches »


Jean-Claude Sandrier, député PCF, donne son opinion sur la suppression de l’ISF et évoque la proposition de loi défendue par son groupe à lAssemblée nationale.


Nicolas Sarkozy vient d’annoncer la fin du bouclier fiscal et de l’impôt sur les grandes fortunes (ISF). Quelle est votre réaction ?

Jean-Claude Sandrier. C’est une véritable provocation et un hold-up au profit des plus riches. Il recule sur le bouclier fiscal car la majorité des Français le considèrent comme injuste. Mais il le fait en offrant un cadeau aux grandes fortunes, la suppression de l’ISF. Avec le bouclier fiscal, les riches payaient 700 millions d’euros ; avec la fin de l’ISF, ils vont économiser 4 milliards. Différence au profit des riches : 3,3 milliards d’euros. Pour combler ce trou, il veut taxer, non plus comme avec l’ISF, le patrimoine, mais les revenus du patrimoine. Ainsi, ce qui était payé, hier, par les riches, le sera demain par un grand nombre de Français. En effet, les revenus du patrimoine commencent avec le livret A, que le gouvernement affirme aujourd’hui ne pas vouloir toucher, mais aussi les différents plans d’épargne (logement, retraite…). De plus, taxer les revenus du patrimoine, plutôt que le patrimoine, va encourager les plus fortuné à placer leur argent dans des biens (résidences secondaires, œuvres d’art…) qui échapperont à l’impôt.

 

Le gouvernement veut réformer notre système fiscal, quelle est votre appréciation ?

Jean-Claude Sandrier. La Déclaration des droits de l’homme stipule que l’impôt est une contribution commune également répartie entre les citoyens en fonction de leurs facultés. La justice fiscale, c’est quand l’impôt est proportionnel à ce que l’on gagne. Au fil des décennies, la part de l’impôt sur les revenus dans les recettes de l’État a baissé jusqu’à ne plus représenter que 16,8 %. La TVA, que chacun, riche ou pauvre, paie de la même façon sur tout bien de consommation, l’a remplacé. Première injustice. Le taux de l’impôt sur les sociétés était, il y a quelques années, de 33 %. Aujourd’hui, pour les PME, il oscille entre 25 et 30 % ; pour les grandes entreprises du CAC 40, il est de 8 %. Nouvelle injustice.

 

 Les partisans de la suppression de lISF avancent souvent l’argument de lemploi. Quen est-il ?

Jean-Claude Sandrier. L’ensemble des niches fiscales et sociales accordées aux entreprises représente 172 milliards d’euros. Comparé aux recettes fiscales de l’État, 272 milliards d’euros, c’est colossal. Un rapport de la Cour des comptes révèle que les trois quarts de ces exonérations n’ont, en aucun cas, servi au développement de l’emploi.

 

Quels sont les objectifs de votre proposition de loi pour une nouvelle fiscalité que vous défendrez le 2 décembre à l’Assemblée nationale ?

Jean-Claude Sandrier. Le prix Nobel d’économie, Joseph Stiglitz, affirme que la montée des inégalités est à la source des crises. Aller vers plus de justice sociale et fiscale, c’est donc mettre un peu plus d’humanité et s’attaquer aux causes de la crise. Parmi nos propositions, celle que l’impôt sur les sociétés soit modulé. Plus fort pour celles qui versent des dividendes aux actionnaires, moins fort pour celles qui réinvestissent dans l’emploi. Nous proposons également que notre pays lutte véritablement contre les paradis fiscaux grâce à des mesures contraignantes concrètes. Par ailleurs, aujourd’hui, il existe cinq tranches d’impôt sur les revenus avec des différences importantes entre elles. Nous proposons d’en créer neuf et, pour la plus haute, de revenir à son niveau antérieur, soit 54,8 % et non 40 % comme c’est le cas actuellement. Il faut revaloriser l’impôt sur les revenus, non en faisant payer d’avantage les ménages, mais en mettant sérieusement à contribution les hauts revenus, dont une étude montre qu’ils ne paient d’impôts, grâce aux différentes exonérations, que sur 20 % de leurs revenus.

 

Entretien réalisé par Max Staat

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 07:58

La langue automatique du journalisme officiel est une langue de bois officielle.

 

I. Consensus sous surveillance


- « Réforme » : Quand une réforme proposée est imposée, cela s’appelle « LA réforme ». Et s’opposer à cette réforme devient : le « refus de la réforme ». Ne plus dire : « les travailleurs combattent les politiques libérales qui favorisent chaque jour davantage les revenus du capital et dissolvent l’Etat social ». Ecrire : « Une autre chose dont on peut être sûr - et qui nourrit l’antienne d’un pays impossible à réformer -, c’est la nature difficile des rapports sociaux en France. La conflictualité l’emporte sur le consensus. Vieil héritage de la culture ouvrière revendicative du XIXe siècle du côté des organisations syndicales, crispées sur la défense des droits acquis [...]. » (Le Monde Economie, mardi 7 juin 2005, page I). Le terme peut désigner spécialement les attaques successives du système des retraites par répartition. En 2003, « Sur France 2, Arlette Chabot réforme la France » : une émission "Mots croisés" benoîtement intitulée : « Pourquoi est-il impossible de réformer la France ? ». En 2007, au sujet des régimes spéciaux, grand « retour des gardiens du consensus » et de LA réforme.

- « Réformistes » : Désigne ou qualifie les personnes ou les syndicats qui soutiennent ouvertement les réformes gouvernementales ou se bornent à proposer de les aménager. Les partisans d’autres réformes constituent un « front du refus ».

- « Modernisation » : synonyme de « réforme » ou de l’effet attendu de « LA réforme ». « LA modernisation » est, par principe, aussi excellente que « LA réforme »... puisque, comme l’avait fort bien compris, M. de La Palisse, fondateur du journalisme moderne, la modernisation permet d’être moderne. Et pour être moderne, il suffit de moderniser. Le modernisme s’oppose à l’archaïsme. Seuls des esprits archaïques peuvent s’opposer à la modernisation. Et seuls des esprits tout à la fois archaïques, réactionnaires et séditieux peuvent avoir l’audace et le mauvais goût de proposer de subordonner "LA modernisation" au progrès social. D’ailleurs, « LA modernisation » est indifférente à la justice sociale, que la modernité a remplacée par l’« équité ». Voir ce mot.

 

- « Ouverture » : Se dit des opérations de communication du gouvernement. L’ « ouverture » se traduit par des « signes ». Les « signes d’ouverture » traduisent une « volonté d’apaisement ». Ne pas confondre avec cette autre ouverture : « l’ouverture de négociations », qui pourrait manifester un dommageable « recul ».

- « Apaisement » : Se dit de la volonté que l’on prête au gouvernement. Par opposition au « durcissement » de la mobilisation. Voir « ouverture ».

 

- « Concertation » : Se dit des réunions convoquées par un ministre pour exposer aux organisations syndicales ce qu’il va faire et pour écouter leurs doléances, de préférence sans en tenir aucun compte. Selon les besoins, la « concertation » sera présentée comme un équivalent de la « négociation » ou comme son substitut. Le gouvernement est toujours « ouvert » à la « concertation ». Voir « ouverture ».

 

- « Négociation » : Selon les besoins, tantôt synonyme, tantôt antonyme de « concertation ». On est prié de ne pas indiquer que, à la différence de la « concertation », la « négociation » est généralement terminée avant d’avoir commencé. Inutile aussi de souligner ce miracle : au printemps 2003, dix heures de « négociation » ont suffi au gouvernement pour ne céder que sur les quelques points qu’il avait déjà prévu de concéder.

 

- « Dialogue social » : Se dit des rencontres où un ministre parle aux syndicats, par opposition au « conflit social », comme si le « dialogue » n’était pas généralement de pure forme : destiné à dissimuler ou à désamorcer le « conflit ».

 

- « Pédagogie » : Devoir qui, pour les journalistes communicants, s’impose au gouvernement (plus encore qu’aux enseignants...). Ainsi, le gouvernement fait preuve (ou doit faire preuve...) de « pédagogie ». Tant il est vrai qu’il s’adresse, comme nos grands éditorialistes, à un peuple d’enfants qu’il faut instruire patiemment. Et si « la réforme » passe, c’est que la pédagogie (et non la force) a triomphé, comme s’en félicitait par avance Challenges (13 septembre 2007) à propos de la « réforme des régimes spéciaux » : « Si (…) cette réforme passait sans coup férir, ce serait le signal que la pédagogie finit toujours par triompher ».

 

II. Déraison des foules

 

- « Crispation » : Un mot parmi d’autres pour désigner l’attitude des salariés qui se battent contre les délocalisations, le chômage, le dumping social, la destruction du droit de travail, du système de santé et des retraites par répartition. La France « crispée » est rigide et s’oppose à la France moderne et flexible. Un exemple ici.

 

- « Égoïsme » : Frappe les chômeurs, les travailleurs précaires, les classes populaires en général. Exemple : le refus du dumping social est un symptôme évident d’égoïsme. Vice dont sont dépourvus les bénéficiaires de stock-options.

 

- « Individualisme » : Peut être vice ou vertu. Vice quand il entame la solidarité des dominés avec les dominants, vertu quand il détruit les défenses immunitaires des mouvements sociaux. En parler beaucoup, pour ne rien dire des conditions collectives de l’émancipation des individus.

 

- « Corporatisme » : Mal qui menace n’importe quelle catégorie de salariés qui défend ses droits, à l’exclusion des tenanciers des médias. Dans ce dernier cas, s’exclamer, comme Jean-Michel Aphatie : « Trouvez un argument de meilleure qualité que le corporatisme , s’il vous plaît, s’il vous plaît ! ». L’accusation de « corporatisme » est en effet un argument de bonne qualité, sauf quand elle vise des éditorialistes de qualité supérieure. (Voir ici pour un exemple récent de non-corporatisme)

- « Malaise » : Se dit du « trouble », plus ou moins profond, qui peut aller jusqu’au « mal-être », vécu ou ressenti par une profession. Depuis le printemps 2003, le « malaise » affecte particulièrement les enseignants. Le « malaise » peut se traduire par des « revendications » qui ne sont alors que des « symptômes ». Le « malaise » et ses « symptômes », diagnostiqués par les éditorialistes et les experts, réclament un « traitement » approprié.

 

- « Grogne » : Un des symptômes les plus graves du « malaise », un signe de l’animalité privée de mots des « grognons ». Voir ce mot, son analyse et un exemple récent opposant les « grognons » universitaires aux « diplomates » gouvernementaux.

 

III. Paroles, paroles


- « Grognements » : Ne se dit pas mais tient lieu de parole des « grognons.

- « Témoins » : Exemplaires de la foule des grévistes et manifestants, interrogés en quelques secondes à la télé ou en quelques lignes dans les journaux. Le « témoin » témoigne de ses affects, jamais de ses motifs ou du sens de son action. Seuls les gouvernants, les « experts » et l’élite du journalisme argumentent, connaissent les motifs, et maîtrisent le sens. L’élite pense, le témoin « grogne ». Voir ce mot.

 

- « Expert » : Invité par les médias pour expliquer aux grévistes et manifestants que le gouvernement a pris les seules mesures possibles, dans l’intérêt général. Déplore que les « grognements » des « jusqu’auboutistes » et des « ultras » (voir ce mot), ces privilégiés égoïstes et irresponsables (voir « corporatisme »), empêchent d’entendre le « discours de raison » des artisans du « dialogue social ». Un exemple de service public, daté de 2005.

 

- « Éditorialiste » : Journaliste en charge des éditoriaux. Pour ne pas se laisser enfermer dans cette lapalissade sortie du dictionnaire, l’éditorialiste est condamné à changer de titre pour se répandre simultanément dans plusieurs médias. Dans certains d’entre eux, il devient « chroniqueur ». Dans d’autres, il est « interviewer ». Dans tous, il est « invité ». Exemple : Alain Duhamel. Exemple de « chroniqueur » : Pierre-Luc Séguillon, particulièrement performant, en 2003.

 

- « Interviewer » : Journaliste en charge des entretiens. Les meilleurs d’entre eux sont des éditorialistes modestes puisqu’ils ne livrent leurs précieuses opinions que dans la formulation des questions qu’ils posent. L’interviewer est un éditorialiste condamné aux points d’interrogation. Ou presque : Christine Ockrent est une intervieweuse, Jean-Pierre Elkabbach aussi. Aphatie l’est indiscutablement, comme on peut le vérifier ici même, face à un représentant de Sud-Rail.

 

- « Débat » : Se dit notamment des sessions de papotage qui réunissent autour d’une table l’élite pensante des « experts » et « éditorialistes ». Certains d’entre eux peuvent même « refaire le monde », comme on a pu le constater en 2005. 

 

- « Tribunes libres » : Souvent invoquées pour répondre à ceux qui s’inquiètent de l’état du pluralisme dans les médias. Ces espaces réservés à l’expression des « experts » dominants, peuvent être occasionnellement décorés par la présence de contestataires, pour peu qu’ils se rendent respectables en s’abstenant de toute critique des médias.

 

- « Courrier des lecteurs » : Dans la presse écrite, se dit de la sous-rubrique où sont relégués les propos, soigneusement triés, des non-experts.

 

- « Micro-trottoir » : Equivalent audiovisuel du courrier des lecteurs, cette forme avancée de la démocratie directe, concurrencée par les SMS, permet de connaître et de faire connaître l’opinion des « gens ». Technique recommandée pour faire dire en quinze secondes à chaque exemplaire d’un échantillon soigneusement sélectionné ce que l’on attend qu’il dise. Ne pas confondre avec « entretien » : trop long. Quelques cas d’école, ici, là, ou là.

 

- « Opinion publique » : S’exprime dans les sondages et/ou par l’intermédiaire des « grands journalistes » qui lui donnent la parole en parlant à sa place. Quelques exemplaires de l’opinion publique sont appelés à « témoigner » dans les journaux télévisés. Les grévistes et les manifestants ne font pas partie de « l’opinion publique », qui risque de (ou devrait...) se retourner contre eux.

 

- « Contribuables » : Nom que porte l’opinion publique quand elle paie des impôts qui servent au service public. Quand l’argent public est dépensé pour consentir des avantages fiscaux aux entreprises, cet argent n’a plus d’origine identifiée. On dira : « les régimes de retraites du secteur public sont payées par les contribuables ». On ne dira pas : « les exonérations de charges consenties aux entreprises sont payées par les contribuables.

 

IV. Mouvements des troupes


- « Troupes » : Mode d’existence collective des grévistes et des manifestants, quand ils répondent (ou se dérobent) aux appels et aux consignes des syndicats. Parler de « troupes de manifestants », de « troupes syndicales », de syndicats qui « mobilisent » ou « ne contrôlent pas » leurs « troupes ». (Re)voir Pierre-Luc Séguillon en 2003.

 

- « Troubles sociaux » : Se dit des effets de la mobilisation des « troupes ». Un journaliste rigoureux se garde généralement de les désigner comme des « soubresauts » (ainsi que le fit au cours du journal télévisé de 20 h sur TF1 le mercredi 28 mai 2003, le bon M. Raffarin).

 

- « Concernés » : Se dit des secteurs ou des personnes qui sont immédiatement visés par « LA réforme ». Sinon, dire : « les cheminots ne sont pas concernés par la réforme des retraites » ou « les enseignants ne sont pas concernés par la décentralisation ». Vous pouvez pousser le souci de la rigueur jusqu’à affirmer que « les cheminots ne sont pas directement concernés ». Dans les deux cas, vous pouvez même ajouter qu’ils « se sentent menacés ». D’où l’on peut déduire ceci : se sentir menacé, ce n’est pas être menacé, et en tout cas être ou se sentir menacé, ce n’est pas être concerné. (« La CGT de la SNCF qui n’est pourtant pas du tout concernée par le CPE a déposé un préavis de grève nationale pour le mardi 28 », décrète Jean-Pierre Pernaut, qui déplore ainsi, le 21 mars 2006, que les cheminots ne soient pas assez corporatistes.)

 

- « Usagers » : Se dit de l’adversaire potentiel des grévistes. Peut également se nommer « élèves qui préparent le bac » et « parents d’élèves inquiets ». « La grève […] s’annonce massive et dure. Dure surtout pour les usagers », précise David Pujadas, compatissant et soucieux de l’avenir des cheminots le 13 novembre 2007.

 

- « Otages » : Synonyme d’« usagers ». Terme particulièrement approprié pour attribuer les désagréments qu’ils subissent non à l’intransigeance du gouvernement, mais à l’obstination des grévistes. « Victimes » des grèves, les « otages » sont d’excellents « clients » pour les micros-trottoirs : tout reportage se doit de les présenter comme excédés ou résignés et, occasionnellement, solidaires. Parmi les « otages », certains méritent une compassion particulière. Nous vous laissons découvrir deux d’entre eux : un premier et un second.

 

- « Pagaille » : Se dit des encombrements un jour de grève des transports. Par opposition, sans doute, à l’harmonie qui règne en l’absence de grèves.

 

- « Galère » : se disait (et peut se dire encore...) des conditions d’existence des salariés privés d’emploi et des jeunes privés d’avenir, vivotant avec des revenus misérables, de boulots précaires en stages de réinsertion, assignés à résidence dans des quartiers désertés par les services publics, sans loisirs, et subissant des temps de transports en commun démesurés. Phénomène presque invisible à la télévision, ses responsables ne sont pas identifiables. « Galère » se dit désormais des difficultés de transports les jours de grève : on peut aisément les mettre en images et les imputer à un coupable désigné, le gréviste. Un seul exemple (en fin d’article) : quelques titres de la PQR en 2007.

 

- « Noir » : Qualifie un jour de grève. En 2005, c’était un mardi. En 2009, un jeudi – un « jeudi noir » finalement « plutôt gris clair », d’ailleurs, selon le contemplatif Jean Pierre Pernaut [1]. Peut également se dire des autres jours de la semaine. « Rouge » ou « orange » sont des couleurs intermédiaires réservées aux embouteillages des week-ends, des départs ou des retours de vacances. Le jour de grève, lui, est toujours « noir », couleur du « chaos » (toujours en 2009).

 

- « Chaos » : Se dit sobrement des conséquences des journées « noires ». Pour désigner les conséquences d’un tsunami ou d’un tremblement de terre… chercher un autre mot ?

 

- « Surenchère » : Se dit, particulièrement au Figaro, de tout refus des mesures imposées par le gouvernement, dont l’attitude au contraire se caractérise par la « fermeté ».

 

- « Durcissement » : Se dit de la résistance des grévistes et des manifestants quand elle répond à la « fermeté » du gouvernement, une « fermeté » qui n’est pas exempte, parfois d’ « ouverture ». Voit ce mot.

 

- « Essoufflement » : Se dit de la mobilisation quand on souhaite qu’elle ressemble à ce que l’on en dit.

 

- « Ultras » : Désigne, notamment au Figaro, les grévistes et les manifestants qui ne se conforment pas au diagnostic d’« essoufflement ». Vaguement synonyme d’ « extrême gauche », lui-même synonyme de... au choix ! Autre synonyme : Jusqu’auboutistes.

 

- « Violence » : Impropre à qualifier l’exploitation quotidienne, les techniques modernes de « management » ou les licenciements, le terme s’applique plus volontiers aux gens qui les dénoncent, et aux mots qu’ils emploient pour le faire. Par exemple quand les patrons de Caterpillar sont qualifiés de « chiens ». A condition de respecter cette règle d’usage, la « violence » est presque toujours « condamnable ». Et condamnée.

 

Henri Maler et Yves Rebours

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 09:04

Les gros nuages sur le chômage mondial menacent le climat social (BIT) :

 

Des personnes au chômage devant une agence pour l'emploi à Chatham, en Grande-Bretagne, le 19 mars 2009

© AFP/Archives  Adrian Dennis

 

Les programmes d'austérité mis en place ces derniers mois par les pays ont accéléré en 2010 un chômage mondial déjà rampant, qui ne devrait retrouver son niveau d'avant crise qu'en 2015, faisant planer une menace de crise sociale, prévient un rapport du BIT publié jeudi.

 

Dans son Rapport annuel sur le travail dans le monde, le Bureau international du travail confirme ses prévisions de chômage pour l'année à environ 213 millions de chômeurs, soit un taux de 6,5% contre 6,6% en 2009.

Il estime en revanche que la reprise de l'emploi sera plus lente que prévu jusqu'à présent, malgré des signes encourageants dans les économies émergentes d'Asie et d'Amérique latine.

 

Ce ralentissement est dû à "une détérioration sur le front du chômage ces derniers mois en raison du changement des politiques étatiques qui ont abandonné les plans de relance pour des programmes d'austérité", a expliqué à l'AFP l'auteur principal du rapport, Raymond Torrès.

 

"C'est un changement fondamental qui n'était pas prévu", a-t-il ajouté.

Avec ces "nouveaux nuages sur le rythme des réformes, la reprise de l'emploi qui était attendue en 2013 devrait plutôt arriver en 2015", souligne M. Torrès dont l'étude précise qu'il manque encore 8 millions d'emplois pour retrouver les niveaux de 2007, avant la crise.

 

Cette nouvelle prévision s'appuie notamment sur deux indicateurs particulièrement préoccupants selon le BIT: l'augmentation du chômage longue durée et le taux de sans-emploi parmi les jeunes.

 

"Dans 35 pays où les statistiques sont disponibles, près de 40% des demandeurs d'emploi sont sans travail depuis plus d'un an", soit près de 10% de plus qu'en 2009, relève ainsi le rapport.

 

"Ces personnes courent un risque important de démoralisation, de problèmes psychologiques... certains ont même décidé de quitter le marché de l'emploi", relève M. Torrès. En 2009, plus de 4 millions de ces chômeurs ont ainsi renoncé à chercher un emploi.

 

Même dans des pays comme l'Allemagne, où la reprise économique a permis un recul sans précédent du nombre de sans-emploi en septembre (7,2%, contre 7,6% en août), il reste un "noyau dur" de chômeurs longue durée (45% du nombre total au premier trimestre), ajoute-t-il.

 

Ce chômage-là est "un indicateur d'une longue récession sur le marché du travail" dans la mesure où il est le plus difficile à résorber, prévient l'expert du BIT.

 

La montée du chômage des jeunes (en augmentation de 7,8 millions de personnes depuis 2007) constitue également un facteur de risque d'explosion sociale avec l'émergence d'une "génération perdue" plus "réactive".

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 04:38
PLF 2011 : le Sénat vote un amendement PCF sur le financement des collectivités Le Sénat a adopté mercredi un amendement du groupe CRC-SPG (communiste et parti de gauche) au projet de loi de Finances pour 2011 (PLF) indexant sur l'inflation la dotation annuelle de l'Etat aux collectivités. Le projet de budget du gouvernement prévoyait exactement l'inverse, à savoir la fin de l'indexation automatique sur l'inflation actuellement appliquée. Le gouvernement a prévu cette année le gel de la dotation globale de fonctionnement (DGF) qui est d'environ 50 milliards d'euros annuels. L'amendement a été adopté car le nombre de sénateurs de la majorité présents dans l'hémicycle était inférieur à celui de la gauche. Le gouvernement devrait demander en fin d'examen du texte une deuxième délibération sur cet amendement qui a au final peu de chance d'être confirmé. "En 2009, la DGF a progressé de 8O1 millions, soit l'équivalent de l'inflation prévisionnelle en loi de finances. Pour 2011 on est à 0%. Combien de communes seront-telles affectées ? Certaines verront leur dotation baisser de 5%", a déclaré Marie-France Beaufils (CRC-SPG). La gauche en a profité pour exprimer sa colère face au gel prévu de la DGF. Gérard Miquel (PS) a dénoncé le fait que cette dotation "serve une nouvelle fois de variable d'ajustement du budget de l'Etat" tandis que Jean-Jacques Mirassou (PS) a assuré que "les collectivités ne sont responsables que d'une faible part de la dette publique". Le centriste Hervé Maurey a également qualifié ce gel de "mesure particulièrement rude, d'autant que les départements et les régions sont les grands perdants de la suppression de la taxe professionnelle". "La maîtrise des dépenses publiques impose un effort partagé", a répondu Georges Tron (Fonction publique) au nom du gouvernement. Copyright © 2005 AFP. Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (ou sur cette page selon le cas) (dépêches, logo) sont protégées pas des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune des informations ne peut être reproduite, modifiée, rediffusée, traduite, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. L'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions qui ne peuvent être exclus, ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations."
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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 02:20

L'ARNAQUE


Encore une fois, Nicolas Sarkozy s'est invité dans nos téléviseurs pour une opération de pure communication. Près de deux heures d'antenne pour un tour de passe-passe : tenter de nous convaincre que ses vieilles recettes ont le goût du neuf. Son tour a raté encore une fois. Le Président a creusé un peu plus le fossé entre ses paroles d'une part, les attentes populaires et les exigences du mouvement social d'autre part. Il y a urgence que la gauche soit à la hauteur, et qu'elle avance de véritables propositions de justice, d'égalitéet de liberté pour répondre à la crise du capitalisme.


SARKOZY, BONIMENTEUR
Le Président a pris six mois pour un remaniement gouvernemental que tous considèrent comme un non événement. Mardi soir, sur trois chaines, il aura consacré de longues minutes pour dire, finalement, on continue, on ne change pas une équipe qui perd et qui fait tant de mal à la France et au peuple.Certains notent son changement de style – encore une fois. Mais, derrière l'opération de com, se révèle un homme qui confond pédagogie et autosatisfaction,un homme qui méprise et ignore ses concitoyennes et ses concitoyens, leurs souffrances comme leurs luttes.


Pas un mot des difficultés dans lesquelles se débattent les personnes, lesimmigrés sont encore les boucs-émissaires et les millions de manifestants contre sa réforme des retraites n'ont pas existé. Mieux, il se vante d'avoir supprimé 135 000 emplois publics, d'avoir eu lecourage de mettre fin à la retraite à 60 ans. Et quand il parle d'avenir on frémit.

Il aborde le grave problème de la dépendance et, tout de suite ,on voit accourir les assurances privées. Il propose de protéger les licenciés
économiques mais pour les contraindre à accepter le premier emploi ou stage proposé. Il propose d'abandonner, enfin, le bouclier fiscal qui coûte 600 millions mais aussi l'Impôt sur la fortune (ISF) qui rapporte prés de 4 milliards, encore un nouveau cadeau à ses amis de la bande du Fouquet's.
Nicolas Sarkozy méprise le peuple. Il n'a qu'un seul objectif, servir les puissances de l'argent.


CE QUE DEVRAIT FAIRE LA GAUCHE


Toute la gauche critique l'intervention du chef de l'Etat. Mais la critique ne suffit pas. Ségolène Royal tend la main à Borloo et aux centristes ! DanielCohn-Bendit parle de « rassembler au-delà de la gauche ».
Comment penser des propositions vraiment à gauche avec ceux-là même qui, dans le gouvernement de Sarkozy, ont
inventé, mis en oeuvre et cautionné toutes les pires mesures, des lois sécuritaires à la fin de la retraite à 60 ans?
C'était mardi soirsur TF1, France2et Canal+
La politique, ce ne devrait pas être des pions qu'on déplace pour prendre ou garder le pouvoir. C'est le courage de s'affronter à tous ceux qui font obstacle au progrès social et au partage des richesses. C'est proposer et mettre au débat public les solutions pour résoudre les problèmes.

 

SANS VOUS, RIEN NE SE FERA


Il faut résister, dès maintenant mettre ce pouvoir en échec et préparer la défaite de Sarkozy en 2012. Mais pas pour recommencer avec les logiques libérales, qu'elles viennent du FMI, de la commission européenne ou du MEDEF. Elles ont conduit chaque fois la gauche dans le mur.
Comment faire ? Si vous ne voulez pas une nouvelle fois être déçus, à chacun de faire entendre son idée de ce que la gauche devra faire.
C'est le sens de l'initiative prise par le Parti communiste avec le Front de Gauche : lancer un grand débat dans tout le pays pour énoncer ensemble les grandes réformes dont la France a besoin, construire un programme
populaire et partagé que les candidats porteront dans les élections de 2012.


PRENONS CONTACT


O Je souhaite contribuer au programme populaire et partagé du Front de Gauche
O Je souhaite être informé des initiatives du PCF et du Front de Gauche
O Je souhaite rejoindre le PCF
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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 05:22

Le bouclier a été fiscal supprimé... quelques minutes

Après un vote surprise à l'Assemblée, les députés ont rapidement rejeté l'ensemble d'une proposition de loi PCF-PG-Verts qui proposait la suppression de cet emblème de la politique fiscale conduite depuis 2007. 

 

 Jérôme Cahuzac, président socialiste de la commission des Finances (AFP) Jérôme Cahuzac, président socialiste de la commission des Finances (AFP)

Le bouclier fiscal a été supprimé, mardi 23 novembre, en commission des Finances pour la première fois depuis son instauration en 2007, mais l'espace de quelques minutes seulement, a-t-on appris auprès de plusieurs députés.
La commission a en effet adopté l'article 1 d'une proposition de loi PCF-PG-Verts qui propose la suppression du bouclier fiscal, "emblème de la politique fiscale conduite depuis 2007".
Il y avait alors "9 députés de l'opposition et 7 de la majorité, dont René Couanau et François Goulard", deux députés UMP très critiques envers le bouclier, a-t-on confirmé dans l'entourage du président PS de la commission des Finances, Jérôme Cahuzac.
Ce vote-surprise - une première depuis 2007 - n'a tenu que quelques minutes, puisque les députés ont ensuite rejeté l'ensemble de la proposition de loi "en faveur d'une fiscalité plus juste et efficace", faisant ainsi évidemment tomber l'article 1.
La proposition de loi sera rediscutée en séance publique le 2 décembre. Elle subira à coup sûr le même sort.
Le ministre du Budget, François Baroin, avait indiqué que le bouclier fiscal était devenu "le symbole de l'injustice", mais avait refusé de le "faire sauter" dans le projet de budget 2011.
Le bouclier sera sans doute supprimé lors de la réforme fiscale annoncée par le chef de l'Etat pour juin 2011, avec également un réaménagement de l'impôt sur la fortune.

(Nouvelobs.com)

 

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 05:40

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