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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 13:43
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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 10:58

En IRLANDE, sauver les banquiers a couté à chaque citoyen Irlandais 17 111 € et 4 plans de rigueur en 2 ans.

 

1700 milliars d'euros c'est le montant de l'enveloppe mobilisée en 2009 pour le sauvetage des banques par les pays de l'Union Européenne.

 

2500 milliars d'euros, c'est le montant total des fonds distribués aux banques en 3 ans par la FED.

 

2000 milliards d'euros, c'est le montant prêté aux banques en 2009 à très bas coût par la FED à la BCE.

 

55 % c'est le montant de la dette publique cumulée de la Grèce, de l'Irlande, du Portugal et de l''Espagne, détenu par les banques de 5 pays, soit : l'Allemagne, la France,le Royaume-Uni,, l'Italie et les Pays-Bas.

 

100 milliard d'euros c'est le montant cumulé en 2009 des 10 plus grosses banques européennes et des 10 plus grosses banques américaines

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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 10:26

DSC_0004-copie-1.JPG

 

Mercredi 22 décembre 2010, le conseil des ministres a adopté le projet de loi concernant le référendum d'initiative populaire.

20%  des parlementaires doivent le soutenir,puis, à son tour le conseil constitutionnel doitle valider. Une période de 3 mois est ainsi pouverte pour recueillir les soutiens, qui, pour être déclarés recevables doivent atteindre 1/10e des inscrits soit 4,5 millions de signatures.

Mais il y a loin de la coupe aux lèvres. Car les obstacles dressés par le gouvernement  pour l'adoption du référendum d'initiative populaire, pourtant inscrit dans la constitution depuis 2008, sont nombreux.

Le recueil des soutiens devra se faire exclusivement par voie électronique. C'est-à-dire de façon individuelle. C'est limiter la portée d'une exigence citoyenne collective comme l'exigence d'un référendum contre la privatisation de la Poste qui a recuelli 3 millions de signatures manuscrites auprès des différentes organisations politiques, syndicales ou citoyennes.

C'est le ministère de l'intéreur qui organisera la mise en oeuvre sous le contôle d'une commission indépendantequi suivra la régularité des opérations, avant que le conseil constitutionnel se détermine sur la recevabilité de l'initiative, ouf!

Mais ce n'est pas fini. La proposition de loi devra faire l'objet d'au moins une lecture par l'Assemblée Nationale et le Sénat dans un délai de 12 mois à compter de la décision du Conseil Constitutionnel. A défaut, le Président de la République soumettra la proposition de loi au référendum dans un délai de 4 mois.

Une procédure longue et compliquée, pour camoufler la remise en cause du principe du référendum d'initiative populaire.

 

Vous avez dit démocratie ?

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24 décembre 2010 5 24 /12 /décembre /2010 17:54

 

Selon un rapport de 2007 sur le Centre Hôpitalier du Nord Deux-Sèvres,rendu par des experts du Ministère de la santé et resté relativement confidentiel jusqu'ici ,*(source Collectif pour le défense de l'hôpital de proximmité) « Le projet d’établissement 2007-2011 du CHNDS, voté par le CA du 9 juillet 2007, est conforme  au SROS. Il actualise le projet de regroupement sur un site unique des services de court séjour et du plateau technique. Il positionne le NDS comme plateau technique de base de niveau 2, entre le plateau de proximité et le plateau de recours.

 

Il prévoit le maintien de Parthenay et Thouars comme portes relais. »

 

PREMI ER CONSTAT

 

« La stratégie de l’établissement est la reconquête des taux de fuite par la construction du PTU.

 

L’analyse de l’activité de l’établissement montre  une bonne attractivité en MCO.

Ses parts de marché sont supérieures à la moyenne nationale, de façon sensible pour la médecine et la chirurgie et le taux de chirurgie ambulatoire est en progression.

 

 Un indicateur de performance économique MCO proche de la moyenne nationale »

 

« Les flux de patients du NDS vers le CHNDS et vers les établissements voisins ont été étudié en recoupant les informations recueillies et en distinguant ce qui relève des soins de proximité et des soins de recours.

 

Le bassin d’attractivité retenu pour l’étude a été défini par la direction du CHNDS. Il comporte 23 cantons pour une population de 159 642 hab. »

« Le NDS est à l’origine de 33 587 séjours en 2007.

Polyclinique Inkerman                1 271 séjours,
polyclinique Cholet                      1 481,
CH Niort                                       2 119,
CHU Poitiers                                3 464,
CHNDS                                       17 081,

soit 58,5 % des séjours identifiés.

 

Le nb total de séjours a progressé de 1,3 % entre 2006 et 2007. Le nb d’entrées est passé de 19 394 en 2006 à 20 383 en 2007
(+ 1,1 %) »

 

Deuxième constat

« Le périmètre d’attractivité comporte une zone centrale constituée de 13 cantons, représentant 114 366 hab. Elle fournit 89 % des séjours du CHNDS.

Le taux de recours y est de 293 séjours pour 1000 habitants
168/1 000 en médecine,
107/1 000 en chirurgie
et 19/1 000 en obstétrique

 

Ce taux est conforme aux moyennes de la base nationale PMSI-MCO. »

 

« Dans cette zone on constate :

- Une attractivité forte en médecine avec un taux de recours de  61,8 % des séjours identifiés,
 

- Un point fort en gastro-entérologie (70% des affections du tube digestif et 80 % des endoscopies digestives).
 

- Un taux de recours de l’ordre de 50 % en Neurologie, Pneumologie, rhumatologie,

- une attractivité forte en chirurgie viscérale avec un taux de recours de 46,8 %.


Bonne tenue de la chirurgie viscérale de proximité : 82 % des appendicectomies, 73% des cures d’hernies abdominales et   84 % de la chirurgie des voies biliaires.


La fuite est faible et ne peut pas être attribuée à une insuffisance d’attractivité de l’établissement. »

« Le profil du CHNDS dans cette discipline est comparable à celui d’une importante clinique privée ou à un grand centre hospitalier public de référence.


Excellent recrutement pour la chirurgie viscérale lourde avec 71 % des chirurgies rectum/anus,


et 113 interventions en chirurgie oncologique digestive (seuil largement dépassé) » « - une attractivité partagée en orthopédie

Avec 84 % (146 sur 176) des prises en charge, le CHNDS est très attractif en traumatologie.

Il l’est moins en chirurgie programmée (données 2007) : Chirurgie des membres  41 %, mains poignets 30 %,
chirurgie orthopédique majeure 37 %.

L’essentiel de la chirurgie orthopédique programmée se réalise à l’extérieur, là où la présence rhumatologique est forte.

- une activité obstétricale en progression avec 62 % des séjours »


Ces constats, tels que nous venons de vous les présenter, émanent des experts du ministère de la santé.

Ils étaient chargés : « - d’analyser l’activité actuelle et de ses évolutions possibles dans le cadre d’une gradation des soins au sein du territoire de santé, de formuler, à partir du projet actuel et des perspectives d’évolution à moyen et long terme, les préconisations permettant de statuer sur le futur hôpital. »

 

Le rapport des experts livre d’autres précisions.

 

Tr oisème constat

 

« Le périmètre d’attractivité comporte également une zone de 10 cantons situés à la périphérie de la zone précédente.

Avec 45 286 habitants, elle représente pour le CHNDS seulement 17 % des 12 600 séjours recensés.

Les cantons de Mauléon et des Aubiers (15 394 hab) correspondent à 4 390 séjours en 2007 dont 66 % pour Cholet et 16 % (700) pour le CHNDS. »

 

« Ces cantons sont  culturellement et économiquement tournés vers Cholet qui recueille 62 % des séjours de médecine et de chirurgie et 73 % des séjours en obstétrique. Les responsables du CHNDS estiment que ces flux pourraient être inversés par la réalisation du PTU. Les responsables de Cholet ne voient pas comment.

Ces flux sont stables depuis plus de 5 ans. La mission conteste le caractère anormal de cette situation et les possibilités de reconquête avancée par la direction du CHNDS. »

 

 

  CHNDS 

     Saumur 

Chir digestive 

     45 % 

        32 % 

Orthopédie 

     23 % 

        32 % 

Obstétrique 

     24 % 

        60 % 

Accouchements 

     23 % 

        60 % 

Ces flux sont stables depuis plus de 5 ans, ce qui infirme le caractère anormal de cette situation et les possibilités de reconquête avancés par la direction du CHNDS. »
« Situation comparable pour les cantons de Thouars, même si elle est moins contrastée. »

 

 

CHNDS 

Saumur 

Chir digestive 

83 % 

 

Orthopédie 

24 %

47 %

Obstétrique

42 %

42 %

Accouchements

39 %

54 %

 

Poitiers

Niort

CHNDS

Médecine

32 %

20 %

21 %

Chir ortho

45 %

30 %

10 %

Chir viscérale

   

20 %

Obstétrique

54 %

14 %

23 %

Accouchements

50 %

17 %

18 %

 

CANTONS DE THENEZAY ET MENIGOUTE

 

« Le CHNDS ne réalise que 20% des séjours provenant des cantons de Thénezay et Ménigoute .

Le CHNDS ne réalise que 21 % des séjours issus du sud de Parthenay contre 58 % aux établissements de Niort.

 Tout ceci s’explique par une plus grande proximité de Poitiers ou de Niort que de Bressuire ou Thouars. »

« Ces fuites, stables depuis au moins 5 ans, sont considérées comme anormales par les responsables du NDS et donc susceptibles de reconquête alors qu’elles s’expliquent par un niveau de spécialisation plus élevé.
De plus,
l’impact d’une moindre proximité, si l’offre s’éloigne,
ne peut qu’être négatif. »

Aujourd’hui, les experts ministériels confirment notre analyse.

Ils donnent tort à la direction du CHNDS qui prétextait, pour justifier le PTU, d’un taux de fuite anormalement élevé.

Ils tirent les mêmes conclusions que nous sur l’évolution à la baisse de l’activité dans l’hypothèse d’une réalisation du PTU lorsqu’ils affirment :

« Le passage de 3 sites complets
à un site unique
éloigne physiquement les populations de l’offre hospitalière
et peut rendre plus attractive
pour certains cantons
les alternatives proposées par
Cholet, Saumur, Poitiers et Niort »,

 Leur affirmation est argumentée : « De l’étude des temps d’accès réalisée par la Direction Régionale de l’Equipement à la demande de la mission il ressort que le périmètre d’attractivité correspondant aux structures actuelles comporte 247 communes et que celui du site unique n’en comporterait plus que 143.

Pour une centaine de communes l’attractivité du CHNDS, évaluée en distance/temps d’accès se réduirait sensiblement au profit des établissements limitrophes. »

A l’inverse, la direction de l’établissement prévoit une augmentation de l’activité pour financer le PTU et assurer l’équilibre du budget.

 

 

 

 

Attractivité
actuelle

Objectif
PTU

Gains séjours

Recettes supplément

M

49 %

65 %

4 039 (+33%)

7 435 490

C

32 %

40 %

1 305 (+25%)

3 649 617

O

53 %

65 %

345 ( + 23%)

564 084

La mission conteste ces prévisions et pronostique, comme nous, un impact négatif du PTU sur l’activité.

Pour les experts ministériels, « le CHNDS sous estime son taux d’attractivité et l’interprétation des flux sortants (fuites) doit être reconsidérée ».

La mission en conclut :

« - que le CHNDS assure sa mission d’hôpital de proximité,

- que l’attractivité des établissements voisins résulte des missions que n’a pas le CHNDS,

- qu’un retour de la majorité de ces flux ne serait possible que si le CHNDS acquérait le niveau de compétence d’un hôpital de référence ».

Cette éventualité est
la seule capable de garantir simultanément l’avenir du CHNDS et une réponse adaptée
aux besoins de la population
des 3 pays.

Elle ne peut découler que de la reconnaissance du NDS comme territoire de santé que le collectif réclame depuis sa création.

S’agissant du projet les experts ajoutent :
« Les sites relais de Thouars et Parthenay ont pour mission de répondre aux besoins  urgents  de proximité d’une population attachée à son hôpital.
En conséquence, le projet du CHNDS intègre une augmentation de la capacité en lits et le maintien des structures d’urgence sur Parthenay et Thouars d’où le maintien de coûts de structure élevés constituant un handicap financier majeur pour conduire à bien le projet. Une telle stratégie n’apparaît pas à la mission viable sur le long terme »

D’où notre interrogation :

Le ministère peut-il inscrire au plan Hôpital 2012 le projet de PTU avec deux portes d’entrée alors que ses experts considèrent que les recettes nouvelles attendues pour son financement ne seront pas au rendez-vous et que le projet n’est pas viable à terme ?

En se contentant de « confirmer le besoin d’un nouvel hôpital pour mieux appréhender les enjeux sanitaires des prochaines années » sans fournir la moindre justification de cette affirmation, la mission ministérielle propose une variante du scénario élaboré localement
Elle s’appuie sur une étude de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) qui prévoit pour les 10 prochaines années en matière d’hospitalisation :

 

- une augmentation des entrées liée au vieillissement de la population,

- une réduction simultanée de la Durée Moyenne de Séjour du fait de l’évolution des techniques,

avec comme conséquence
une  diminution du nombre de séjours entraînant une réduction du nombre de lits.

 

S’appuyant sur ces prévisions, les experts ministériels attirent d’abord l’attention des responsables du CHNDS sur les « facteurs d’incertitude » dont il leur faut tenir compte :

- « l’incertitude de renouveler les générations de PH qui vont partir d’ici 2015 est forte parce que l’attractivité financière de l’hôpital public est faible et que ce manque d’attractivité est plus sensible sur les zones rurales,
- le développement de l’hospitalisation à domicile qui modifiera les prévisions d’activité en hospitalisation complète et les recettes »,

« l’obligation pour le CHNDS qui n’est pas reconnu comme hôpital de référence dans son propre territoire  de s’intégrer dans une filière de gradation des soins en temps qu’hôpital de proximité lié au CH de Niort ».

Ils précisent qu’à « l’horizon 2025-2030 la chirurgie ambulatoire devrait assurer 80 % des actes de chirurgie. Seuls les CH de Niort et Poitiers seront habilités à assurer la prise en charge des 20 % restant, qui relèveront de la chirurgie lourde. »

Ils recommandent de « concevoir un hôpital qui réponde aux exigences futures, lesquelles se traduiront d’ici 2030 par une réduction de sa capacité en lits d’environ 10 %. Ils proposent que les sites relais deviennent des centre de diagnostic et de traitement de premier recours impliquant les généralistes et que l’hôpital de Faye l’Abbesse intègre une évolution de son plateau technique vers une activité exclusive de chirurgie ambulatoire ».

En plus des transferts figurant dans le projet local de PTU, le scénario qu’ils proposent prévoit :
- la suppression des urgences et des lits de médecine à Thouars et Parthenay,
- la suppression de toute activité de chirurgie autre qu’ambulatoire à Faye-l’Abbesse,
- une réduction de 10 % du nombre de lits.
Il définit enfin sans détour le grand hôpital que les élus en place en 2003 nous ont tant vanté pour nous convaincre de sa nécessité.

D’où, pour le collectif,
une autre interrogation :

Le ministère ira-t-il jusqu’à inscrire au plan Hôpital 2012, sans avoir consulté les instances, cette variante qui supprime les urgences de Thouars et Parthenay pour condamner un hôpital NDS qui remplit ses missions ?

Tout cela mérite quelques remarques :

Le PTU devait faciliter le recrutement de praticiens.

Ainsi défini, il devient totalement dissuasif notamment pour les chirurgiens. Au risque de non renouvellement des PH qui vont partir d’ici 2015 s’ajoute le spectre du départ de ceux qui n’adhéreront pas à cette nouvelle configuration du projet.

L’argument d’une plus grande attractivité auprès des médecins hospitaliers tombe.

 

Le PTU devait conforter et renforcer les structures de soins.
Il les fait disparaître à Thouars et Parthenay.
Il réduit l’éventail et la capacité des services existant actuellement sur le Nord Deux-Sèvres.

L’argument d’une meilleure offre de soins tombe à son tour.

 

Le PTU devait permettre de réduire les taux de fuite.

Les experts eux-mêmes affirment aujourd’hui que l’éloignement de l’offre entraînera immanquablement une diminution de la fréquentation. De plus, ils préconisent une réduction de l’offre qui accentuera le phénomène. 

L’argument d’une meilleure attractivité auprès des patients devient caduc.

 

Le PTU devait garantir une meilleure prise en charge des patients.
Le regroupement des urgences, dès lors qu’il est justifié par la nécessité d’économies de structure, ne peut qu’ aboutir à 2 équipes SMUR au lieu de 3, dispositif qui, aux dires du CROSS, n’assurerait pas la couverture intégrale des populations du NDS et serait générateur de zones blanches.
 
 Les arguments d’amélioration de la sécurité est à son tour démenti.

Fermer des urgences de Thouars et Parthenay imposerait un surcoût annuel de 0,5 M€ pour le SDIS, et le renforcement du SMUR de Niort.

 Il ne s’agit plus d’économies mais de transfert de moyens au détriment du Nord Deux-Sèvres.

L’argument des économies de structure n’est pas recevable dans ces conditions.

 

Le PTU devait garantir la préservation des emplois.

La baisse de fréquentation découlant de l’éloignement de l’offre ne le permettra pas.
Le regroupement des urgences, le passage d’une chirurgie de plein exercice à une chirurgie ambulatoire et la réduction du nombre de lits se traduiront aussi par  des réductions de personnel.

L’argument du maintien des emplois n’est plus crédible non plus.

 

Etudes

5

 

Construction

101

CHNDS

Equipement

11

 

Routes

15

Département

 

La capacité d’investissement de l’hôpital se limite à 12 M€.
L’aide attendue de l’Etat  ne porte que sur les remboursements d’emprunt.

Le recours a l’emprunt portera sur 90 M€.
Intérêts à 4 % sur 30 ans : 66 M€;
Hors emprunt éventuel du département pour les aménagements routiers, l’opération génèrera une hausse de la dette publique de 156 M€ pour créer quelque chose qui existe déjà.

C’est, pour nous, incompatible avec le niveau actuel de la dette et les efforts demandés aux Français pour le réduire.

Le PTU devait permettre de faire disparaître les déficits.

Le CHNDS devra supporter une annuité de 5,2 M€ qu’il faudra cumuler avec les reculs de recettes annoncés par les experts du fait du développement de la chirurgie ambulatoire et de la réduction de son périmètre d’attractivité « qui passerait de 247 à 143 communes ».

L’argument du retour à l’équilibre financier est lui aussi très compromis.

Et l’aide de l’Etat, (2 millions par an) sur 20 ans seulement, n’est que la restitution des économies de structure résultant du projet, préalablement confisquées par l’Agence Régionale de Santé.

Rien ne saurait justifier que l’on désorganise, en le fragilisant, un établissement qui, à dire d’experts, remplit correctement ses missions avec une bonne efficience économique.


Le PTU est une aberration sur les plans :
- de la réponse aux besoins de santé de la population,
- des finances publiques,
- de l’emploi,
- de l’aménagement du territoire,
- du développement économique de notre région,
- de l’avenir du CHNDS.

 

L’avenir de ce dernier ne dépend pas d’une construction immobilière mais d’un investissement dans les équipes médicales, à la définition duquel nous sommes prêts à contribuer.

Il passe par la reconnaissance, que nous revendiquons avec force, du Nord Deux-Sèvres comme territoire de plateau technique dans le plan régional de santé dont l’ARS, nouvellement créée, amorce la définition.

 

 

 

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24 décembre 2010 5 24 /12 /décembre /2010 15:59

 

Résultats gauche 79 européennes 2009

Pour celles ou ceux qui le souhaitent je peux vous faire passer les fichiers originaux. Il est possible de vous faire passer une analyse par canton qui vous intéresse. N'hésitez pas à me contacter.











 

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Published by bruno fornaciari - dans EUROPE
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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 15:09
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Published by bruno fornaciari - dans DIVERS
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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 09:33

Un comité technique paritaire s'est réuni mardi, au ministère de l'Education. A l'ordre du jour, la suppression de 16 000 postes et leur répartition dans chaque académie.

La FSU, le SGEN-CFDT et la CGT ont quitté la séance et l'UNSA education a refusé d'y sièger. "Le budget 2011 prévoit la suppression de 16000 emplois et n'affiche d'autre ambition pour le système éducatif que la recherche d'économies à partir du dogme du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite" relève le collectif" Un pays une école, notre avenir".

Ce rassemblement de syndicats d'enseignants, d'organisation de parents d'élève (FCPCE), de lycéens et d'étuduants appelle à une journée de mobilisation dans toute la France, le samedi 22 janvier 2011. Si tous les moyens diminuent "les effectifs d'élèves vont continuer d'augmenter et la part du PIB français destiné aux enseignements primaires et secondaires a diminué dans la période récente, en passant de 4,5 % en 1995 à 3,9 % en 2006" dénonce-t-il.

En 2010 les suppressions de postes ont été quasiment invisibles car elles n'ont touché que les professeurs stagiaires, remplacés par des titulaires de CAPES sans formation. Mais en 2011 elles se traduiront par des fermetures de classes, des suppressions de places en maternelles, des réductions de postes et d'options, des hausses d'effectifs dans les classes".

 

HQ du 22/12/2010 Pierre Duquesne

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 03:48

Je publie ci-après la liste des 52 derniers invités de Jean-Jacques BOURDIN officiant pour RTL/BFM-TV

 

 

Manuel Vals                                        PS

Nadine Morano                                          UMP- Gouvernement

Dominique Bussereau                                UMPex Ministre

Eric Besson                                               UMP-Gouvernement

Frédéric BOUZET                                                                                    Dir Gal CITROËN

Nathalie Kocisco-Morizet                             UMP-Gouvernement

Luc Chatel                                                  UMP-Gouvernement

Didier Migaud                                      PS

Georges Tron                                              UMP-Gouvernement

Rama Yade                                                 UMP ex ministre

Michèle Alliot-Marie                                      UMP Gouvernement

Jean-Marc Ayrault                                PS

Professeur OlivierCaen                                                                              Medecin

Roselyne Bachelot                                        UMP Gouvernement

Olivier Besancenot                                                                                                           NPA

Nadine Morano                                             UMP Gouvernement

Jean-Louis Borloo                                        Centre-Gouvernement

Bruno Lemaire                                              UMP Gouvernement

Xavier bertand                                              UMP secr. Gal

Valérie Pacresse                                           UMP Gouvernement

Benoît Hamon                                       PS

Luc Chatel                                                    UMP Gouvernement

Général Vincent Deportes                                                                            Armée

Manuel Vals                                           PS

Jean-François Copé                                      UMP Gouvernement

Jean-Pierre Raffarin                                      UMP ex ministre

Jean-Pierre JOUYET                                              Gouvernement

Benoît Apparu                                                UMP Gouvernement

Jean-Louis Debré                                           UMP ex Pdt Assemblée Nat.

Pierre Asam                                                                                                 Medecin

Olivier Morice                                                                                               Avocat

Giscard d'Estaing                                            ancien Pdt République

Arnaud Montebourg                                PS

Christian Jacob                                               UMP Gouvernement

Nathalie Mocisko -Morizet                                 UMP Gouvernement

Laurent Fabius                                        PS

Jean-Luc Mélanchon                                                                                                            PG

François Baroin                                                UMP

Marine Le pen                                                                                                                      FN

Chantal Jouano                                                 UMP Gouvernement

Cécile Duflot                                                                                                                         VERT

Bernard Hugonnier                                                                                       DG adj OCDE

Nadine Morano                                                   UMP Gouvernement

Ségolène Royal                                       PS

Christine Lagarde                                              UMP Gouvernement

Danie Vaillant                                          PS

Pierre Laurent                                                                                                                       PCF

Fadela Amara                                                            Gouvernement

Dominique de Villepin                                          UMP ex Ministre

Jérôme Cahuzac                                     PS 

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 03:26

La France "ne peut rester avec deux tiers des hôpitaux en déficit(...), ce n'est pas sain". En déplacement hier à Avignon, le chef de l'Etat a défendu la politique hospitalière du gouvernement, insistant sur la nécessité pour les hôpitaux d'améliorer leur situation financière. "Oui, c'est vrai, il faudrait mieux payer les personnels, il faudrait plus d'emplois dans les hôpitaux", a reconnu Nicolas Sarkozy, promettant que le gouvernement continuerait "a investirdans l'hôpital", mais avec "une seule limite", celle du "respect des équilibres". "Nous avons un contrat de retour à l'équilibre. On le tiendra" a-t-il rappelé.

Ainsi pour 2011, la hausse des dépenses de santé devrait être contenue à 2,9 % contre 3 % en 2010.

Pas de quoi rassurer les personnels hospitaliers et les usagers qui savent que lutte contre les déficits signifie suppression de postes et (ou) d'activités. Comme le propose ou le prévoit Mr Birée pour l'hôpital de Thouars en supprimant la chirurgie. Ce dernier "compenserait" les lits et les emplois perdus par un renfort du secteur "Psychothérapie" et "addictologie".

Quid des urgences! Un bras cassé ou une appendicite serait traitée alors dans le secteur psy?

C'est vraiment une histoire de fous !

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Published by bruno fornaciari - dans SANTE
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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 13:36

 

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BRUNO FORNACIARI

HPIM3303

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