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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 21:44

L'ANECR s’engagent pour le rail

MARION D’ALLARD

MERCREDI, 1 AVRIL, 2015

HUMANITE.FR

Alors que la SNCF, dans un document interne révélé par l’Humanité, envisage de porter un coup fatal au Trains d’équilibre du territoire (TET), les élus communistes réunis au sein de l’Association nationale des élus communistes et républicains (ANECR) montent au créneau, et dénoncent la casse du service public ferroviaire.

« Nous somme déterminés à ne pas laisser faire cette fuite en avant et demandons l’arrêt immédiat des nouvelles remises en cause des dessertes, d’arrêts dans les gares et ce, dès le prochain service » a annoncé Pierre Mathieu, vice président de la région Champagne-Ardennes, en charges des transports. Sans attendre la remise du rapport de la Commission parlementaire Duron, chargée par l’Etat de lui remettre ses préconisations sur l’avenir des liaisons TET - autrement appelées trains Intercités -, la direction de la SNCF ne cache plus son ambition de réduire drastiquement l’offre intercités en supprimant 160 des 300 trains nationaux quotidiens. A cela s’ajoute la suppression programmée des 20 trains de nuit encore en circulation.

Les TET, lignes nationales, sont gérées par l’Etat, autorité organisatrice de transport (AOT). Et si certaines dessertes risque de disparaitre purement et simplement – c’est le cas des dessertes nationales des lignes Caen-Le Mans-Tour, Reims-Dijon ou encore Bordeaux-Clermont-Ferrand-Lyon -, d’autres seraient, selon les plans de la SNCF, transférées aux Régions qui ont déjà en charge le trafic TER. Or, relève Pierre Mathieu, « l’Etat refuse de donner aux régions la possibilité de disposer d’une ressource propre, pérenne et dynamique pour assurer leur mission en faveur du transport régional ». C’est un cercle vicieux. D’un côté l’Etat se désengage de la gestion des lignes dont il a la charge en les transférant aux collectivités qui, dans le même temps, voient leurs dotations publiques diminuer d’année en année.

D’autant qu’à la question centrale du maintient des dessertes pour assurer à tous le droit à un véritable service public de transport ferroviaire, s’ajoute une autre question fondamentale : celle de l’entretien d’un réseau vieillissant et du remplacement d’un matériel en voie d’obsolescence. En 2014, note l’ANECR, la vitesse de circulation des trains est réduite sur 4000 kilomètres de voies pour des raisons de mauvais entretien du réseau, contre seulement 617 kilomètres en 2005, « ce qui occasionne une dégradation de la qualité de service pour les usagers ».

Dans un contexte où la loi Macron va ouvrir les vannes du transport longues-distances en autocars, en concurrençant directement l’offre ferroviaire, la SNCF, qui développe en parallèle sa propre filiale d’autocars IDBUS, enfonce le clou en sacrifiant des milliers de kilomètres de rail et des dizaines de gares.

Dans cette affaire, c’est à l’Etat que revient le dernier mot. Mais si le plan de la SNCF était accepté et ses recommandation suivies, « il conduirait à une régression sans précédent pour tous ceux qui ont besoin du train pour leurs déplacements quotidiens, pour se rendre à leurs lieux de travail ou d’études », dénonce Pierre Mathieu qui y voit « un renoncement total en termes d’aménagement avec des conséquences terribles pour nombres de territoires ».

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Published by bruno fornaciari - dans services publics
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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 20:45
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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 06:34

Alstom: Mélenchon favorable à une "nationalisation temporaire"

Paris (AFP)© 2014 AFP

Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Parti de gauche (PG), a jugé dimanche que les pouvoirs publics devaient "évidemment" s'opposer à la cession d'Alstom et procéder à une "nationalisation temporaire".

Interrogé pour savoir si les pouvoir publics devaient essayer de s'opposer à la cession d'Alstom, Jean-Luc Mélenchon a répondu "évidemment et de toutes les façons possible" lors de l'émission le Grand Jury (RTL/ LCI/Le Figaro)

Il a également approuvé l'idée d'une "nationalisation". "Une nationalisation temporaire", a précisé le coprésident du Parti de gauche.

Quant à l'idée de créer un groupe européen avec Siemens, le député européen s'est dit favorable à une "politique européenne, le regroupement de moyens", "mais on en discute calmement, pas sur le dépeçage des uns par les autres, ça ce n'est pas de la politique européenne c'est du cannibalisme".

Soulignant la "technique fine" et le "prolétariat de haut niveau de formation" d'Alstom, Jean-Luc Mélenchon a jugé que l'entreprise est "malade du fait qu'il n'y a pas de carnets de commandes. Et pourquoi il n'y a pas de carnets de commandes? Parce que l'Europe est entrée en austérité et le gouvernement ne fait aucun investissement".

"Peut-être que cette crise va nous permettre d'imaginer ce que doit être le grand groupe français pour la production des machines dont nous avons besoin pour assurer l'avenir énergétique de notre pays", a-t-il dit.

Plus généralement, Jean-Luc Mélenchon estime que "ce qui est en cause c'est l'incurie des pouvoirs politiques en France et la démission des capitalistes français comme M. Bouygues et autres qui vendent tout sans s'occuper aucunement de leur responsabilités envers la patrie".

"Ceux-là on les retrouvera un jour ou l'autre pour en parler avec eux quand il viendront nous donner la leçon", a-t-il ajouté.

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 06:24

3 décembre 2012

CAPITAL – Les trois maisons londoniennes de Mittal valent trois fois son investissement à Florange

Lakshmi Mittal, patron du groupe sidérurgique mondial ArcelorMittal, en 2010 à Bombay. (AFP PHOTO/ Pal PILLAI)

Il aura fallu plusieurs semaines et une menace de nationalisation temporaire pour que le gouvernement parvienne à un accord avec le géant de l'acier ArcelorMittal – accord en forme de compromis qui permet d'éviter, pour le moment du moins, la destruction d'emplois sur le site sidérurgique de Florange, en Lorraine. Résultat : le groupe a promis d'investir 180 millions d'euros sur les cinq prochaines années "afin de consolider et de renforcer la position de l'aval de Florange en tant que fournisseur d'acier à haute valeur ajoutée".

180 millions d'euros... Une somme qui devient toute relative quand on sait qu'elle représente à peine un tiers du patrimoine immobilier que le patron du groupe, Lakshmi Mittal, s'est récemment constitué à Londres. En effet, selon le Daily Mail, l'homme d'affaires vient d'acheter l'ancienne ambassade des Philippines (70 millions de livres, soit 86 millions d'euros), supposément pour sa fille Vanisha. Peu avant, c'est à son fils Aditya que le généreux père de famille avait offert une demeure de 117 millions de livres (144 millions d'euros). Les deux propriétés se situent avenue Kensington Palace Gardens, surnommée l'allée des milliardaires, non loin du palace paternel. Le logement de Lakshmi Mittal est en effet connu comme la "maison privée la plus chère du monde" et, détaille le Daily Mail, possède bain turc, piscine incrustée de joyaux, marbre issu de la même carrière que celui du Taj Mahal, suites et quartier pour les domestiques... Au total, donc, ces trois demeures valent 542 millions d'euros, soit trois fois les 180 millions de Florange.

La somme investie dans l'aciérie lorraine devient encore plus relative quand on la compare à la fortune personnelle de M. Mittal, qui s'élève, d'après le Daily Mail, à 27,7 milliards de livres (34 milliards d'euros). Lui qui "a grandi en Inde dans une maison modeste sans eau courante ni électricité, où les 20 membres de sa famille partageaient quelques chambres", a décidément été bien nommé – d'après Lakshmi, la déesse hindoue de la richesse – note aussi le quotidien.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 16:30
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Published by bruno fornaciari - dans SANTE groupe GDR-CRC
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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 16:16
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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 14:19

Sylvain Chazot

  • "Je voudrais préciser, parce que cela pourrait surprendre quelques téléspectateurs, que nous avons lancé moult invitations à des responsables du Front national pour participer à l'ensemble des débats de cette soirée mais au Front national, il y a peu de gens qui parlent. Celui qui parle, c'est Florian Philippot. Il était invité à 22h et, jusqu'à minuit, nous n'en aurons pas d'autres et c'est un regret de notre part car nous aurions souhaité qu'il puisse participer à tous les débats de ce soir."

Les mots de Christophe Hondelatte, dimanche 29 mars sur BFMTV, sonnent comme un aveu : le Front national a deux têtes de gondole, Florian Philippot et Marine Le Pen. Mais à part eux, c'est morne plaine au FN.

Cela oblige à un peu de souplesse. Et à un certain sens de l'organisation. Car entre dimanche 29 mars 20h et lundi 30 mars 20h, Florian Philippot comptabilise pas moins de 12 passages dans les médias, soit un passage dans les médias toutes les deux heures en moyenne.

Dans le détail, cela donne ça :

- En plateau sur France 2, dimanche 29 mars à 20h

- En plateau sur iTÉLÉ, dimanche 29 mars à 21h15

- En plateau sur BFMTV, dimanche 29 mars à 22h

- En plateau sur France 3, dimanche 29 mars à 23h

- En duplex sur France Info, lundi 30 mars à 7h

- En studio sur RMC, lundi 30 mars à 7h45

- En plateau sur BFMTV, lundi 30 mars à 8h15

- En plateau sur LCP, lundi 30 mars à 8h50

- En duplex sur France Inter, lundi 30 mars à 13h30

- En duplex sur iTÉLÉ, lundi 30 mars à 14h25

Le vice-président du FN est également attendu lundi 30 mars sur BFMTV à 19h puis surLCI à 19h30. On arrive donc à 11 passages en moins de 24h. De quoi donner le tournis à n'importe quel politique, mais pas à Florian Philippot, grand habitué des médias et souvent en tête de classement mensuel des squatteurs de matinales concocté par le Lab(remember). Une jolie perf', d'autant que la journée de Florian Philippot ne se limitait pas à intervenir dans les médias. Un Bureau politique du FN se tenait aussi lundi après-midi au siège du parti, à Nanterre.

Heureusement pour lui, la plupart des télévisions et radios sont situées dans le même secteur de Paris.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 13:42

Bruno Fornaciari·

Deux-Sèvres : Nous apprenons à l'instant que la droite unie (UMP-UDI) qui avait remporté la majorité et comptait bien s'emparer de la Présidence du département dès jeudi, s'insurge contre le déni démocratique que constitue, selon elle, une traduction inopinée du suffrage universel qui inverse le résultat, et attribue, après délibération de la commission du tribunal administratif, saisie ce matin, en raison de la validité du reflexe républicain, qui attribue les voix du front de gauche au candidats PS. La droite se trouve privée ainsi de mettre de oeuvre une politique de régression sociale et de réduction des services publics ourdies depuis longtemps. Les partis de droite dénoncent cette injustice et, à leur tour, saisissent la commission préfectorale. De surcroît, compte tenu des "pratiques démocratiques" de la fédération du PCF des Deux-Sèvres, il n'est pas certain que les "troubles-fête" à l'origine du recours et de la polémique, puissent conserver leur carte du PCF.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 09:16
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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 09:12
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Published by bruno fornaciari - dans ELECTIONS PCF-FRONT DE GAUCHE
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BRUNO FORNACIARI

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